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samedi 3 décembre 2011

« Un cahier, un crayon », opération réussie pour les enfants d'Haïti

 « Un cahier, un crayon », opération réussie pour les enfants d'HaïtiActualité Marcq

samedi 03.12.2011, 05:22 - La Voix du Nord 
Simon, Léa, Alix, Miguel, Pierre, Luc, Margot, Zoé, Marion,
 des élèves du collège Jean-Moulin fiers de leur collecte. 
VIE ANDRÉSIENNE

Elle a duré deux mois, la collecte pour Haïti des élèves du collège. Elle était organisée dans le cadre du plan de formation à l'éducation civique et de l'opération « Un cahier, un crayon » organisée par Solidarité laïque.
Deux classes de sixième du collège Jean-Moulin, encadrées par leurs professeurs d'histoire-géographie, Catherine Lorthois et Laurence Vandeputte, ainsi que par leur conseiller principal d'éducation, Claude Skrzypczak, ont organisé une collecte au profit des enfants d'Haïti, durant les mois d'octobre et novembre.
Cette collecte a rencontré un gros succès dans l'établissement et a permis de récolter un grand nombre de crayons, stylos, cahiers, crayons de couleurs, gommes et autres bâtons de colle, qui seront envoyés à Haïti pour la rentrée de septembre 2012.
Le bilan de cette action est très positif aux yeux de Simon, Léa, Alix, Miguel, Pierre, Luc, Margot, Zoé et Marion, très fiers de présenter le résultat de leur action dans le bureau de leur CPE. Ils sont unanimes : « Le message est bien passé.
La collecte a été bien acceptée par les élèves. C'est bien d'aider des enfants en difficulté, des enfants pauvres qui n'ont pas les moyens de se payer du matériel scolaire. Depuis le séisme à Haïti, il n'y a qu'un enfant sur cinq qui va à l'école, ils vont pouvoir travailler. »
Plus d'un an après le tremblement de terre qui a coûté la vie à 38 000 élèves et 1 347 enseignants à Haïti, des milliers d'enfants attendent toujours de pouvoir retourner à l'école, de retrouver leurs camarades de classe et leurs enseignants ; plus largement, de retrouver une vie d'enfant. C'est grâce à de tels gestes solidaires que les enfants d'Haïti peuvent espérer retrouver leurs repères.
• SERGE CARPENTIER (CLP)
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Marcq_en_Baroeul/actualite/Secteur_Marcq_en_Baroeul/2011/12/03/article_un-cahier-un-crayon-operation-reussie-p.shtml

vendredi 2 décembre 2011

World Bank approves $255 million plan for helping Haiti recover from 2010 earthquake

By Associated Press, Published: December 1 PORT-AU-PRINCE, Haiti — The World Bank will spend $255 million to help house Haitians, clean up neighborhoods and send thousands of children to school over the next year under a plan approved Thursday by the agency’s board.
The new funds seek to fill critical needs in Haiti as the troubled nation nears the second anniversary of the January 2010 earthquake that toppled thousands of homes, destroyed hundreds of schools and force more than a million Haitians into precarious settlements in the capital and elsewhere.
The money will go toward housing 22,500 people, many of whom have been living in the hundreds of tent camps that sprang up after the quake. It will also help spruce up parks and repair roads in neighborhoods that are home for 75,000 people, pay for school tuition for 100,000, train 8,000 teachers and provide hot meals five days a week for 75,000 youngsters.
The funds give hope that reconstruction will move along even though a recovery panel that was supposed to coordinate those efforts dissolved in October.
The Interim Haiti Recovery Commission, which was co-chaired by former U.S. President Bill Clinton, came to an end after Haitian authorities failed to renew its 18-month mandate.
A transition team and Prime Minister Garry Conille are trying to figure out the shape and responsibilities of a new panel.
The World Bank announcement came the same week that a forum hosted by the Haitian government and the Inter-American Development Bank brought hundreds of potential investors to Haiti, an impoverished country long overlooked because of its tattered infrastructure, cumbersome laws and unpredictable political climate.
President Michel Martelly said at the event that he wants to create 500,000 jobs within three years.
Some of those jobs are to be generated by two international businesses that announced projects this week: a $224 million industrial park in the north, the country’s biggest private investment since the quake, and a $45 million Marriott Hotel to be built in the capital.
http://www.washingtonpost.com/world/americas/world-bank-approves-255-million-plan-for-helping-haiti-recover-from-2010-earthquake/2011/12/01/gIQAP4VyHO_story.html
Haïti – VIH/SIDA : entre progrès et défis

La 24e Journée mondiale de lutte contre le VIH / SIDA est célébrée, cette année, sous le thème « Zéro nouvelle infection au VIH, zéro décès lié au SIDA et zéro discrimination ». Déjà, différents acteurs s’accordent sur un constat : la baisse significative du taux de prévalence en Haïti qui est de 2.2 %.
Pour produire une génération sans VIH / SIDA, d’ici à 2015, le Programme des Nations Unies pour le VIH/SIDA (ONUSIDA), prône « une riposte plus rapide, plus intelligente et plus efficace encore» que celle qui a permis un important ralentissement de la propagation du virus au cours de la dernière décennie.
En effet, en l’espace de dix ans, une vingtaine de pays de par le monde ont réduit de plus d’un quart le nombre annuel des nouvelles infections. La région des Caraïbes elle, a vu le nombre de nouvelles infections diminuer d’un tiers par rapport à 2001. L’incidence du VIH / SIDA a chuté d’environ 25 % en République dominicaine et en Jamaïque. En Haïti, ce nombre a été réduit de 12% par rapport à l’année 2001, notamment grâce à une généralisation des traitements.
Et la tendance devrait se maintenir grâce à une stratégie qui mettra « les personnes, et non le virus, au centre de l’approche» et qui prendra en compte « le combat contre la stigmatisation, le respect des droits de l’homme, en même temps qu’elle assurera un environnement légal protecteur pour les associations travaillant dans la lutte contre le VIH / SIDA au sein des communautés », selon le directeur de l’ONUSIDA, Michel Sidibé.
Des efforts multisectoriels
En Haiti, l’incidence du VIH / SIDA a baissé d’environ 12 %, avec un taux de prévalence qui est passé de 6.2 en 1993 à 2.2 en 2011, comme l’indique le directeur régional d’ONUSIDA, le Dr Ernest Massiah. Ce succès a été possible grâce à une combinaison d’actions entre la société civile, les personnes vivant avec le VIH (PVVVIH) et le gouvernement, qui ont travaillé d’un commun accord » en vue d’une « génération sans SIDA » en Haïti.
Le Dr Ernest Massiah soutient que les PVVVIH ont permis de mieux orienter les réponses. Elles ont pu dire, par exemple « voilà le type de programme dont nous avons besoin, voila ce qui peut marcher ».
Diverses actions ont permis d’aboutir à ce résultat. La contribution des Nations Unies s’est entre autres matérialisée via le monitoring de la maladie, aidant ainsi le gouvernement à maintenir un registre fiable concernant l’évolution du SIDA, à obtenir des données à jour susceptibles de faciliter la mise en place et le développement d’une politique de lutte, en même temps qu’elle aide à coordonner les réponses.
A la société civile, ONUSIDA a aussi permis de «mieux se faire entendre, se faire comprendre, à des moments où les instances décisionnelles ou d’autres auraient fait peu cas des PVVIH, à cause de la stigmatisation, de la discrimination », soutient M. Massiah. L’organisation a en outre travaillé pour permettre aux malades d’avoir accès aux médicaments à des prix relativement bas. Et dans ce domaine là, souligne, Dr Massaiah, « la Fondation Clinton a fait un excellent travail ».
Pour sa part, Dr Marie Mercy Jean Louis Zevalos de l’ONG « Promoteurs Objectifs Zéro Sida » (POZ), directrice des Services aux Centres Espoir, affirme, avoir notamment concentré ses actions sur la lutte contre la stigmatisation et la discrimination. En ce sens, les actions de POZ visent-elles le respect des droits des personnes vivant avec le VIH / SIDA, les soins palliatifs, apprendre aux personnes affectées ou infectées à vivre avec le virus et aussi à aider des associations de PVVIH à se renforcer en vue de mieux prendre en charge leurs membres.
Eddy Trofort, responsable de communication au sein de le Cellule de Communication contre le SIDA (CECOSIDA), inscrit au nombre des interventions de son organisation la prévention en facilitant l’accès à l’information. Et entre autres moyens utilisés les émissions radio tant à Port-au-Prince que dans les provinces.
Mais le chemin est encore long pour venir a bout du VIH / SIDA. Aussi, à travers le pays, la journée a-t-elle offert l’opportunité aux principaux acteurs d’interpeler une fois de plus les consciences et ainsi maintenir haut le flambeau de la sensibilisation.
Dans le lot des actions y relatives, l’on y inscrit des marches des journées « portes ouvertes » ou même des activités plus ciblées comme par exemple les jeunes a Jacmel, invités à s’engager en faveur de « l’Objectif Zéro » ou aux Cayes où les prisonniers, y compris les femmes et les mineurs, ont participé activement, le 30 novembre, à une activité organisée par les Unités Correctionnelle et VIH/SIDA, ainsi que le Centre Multimédia de la MINUSTAH visant à « sensibiliser la population carcérale sur la problématique du VIH/SIDA à travers un film documentaire en créole ». Occasion pour des PVVIH d’encourager les détenus à adopter des comportements exemplaires pour freiner la propagation de cette pandémie.
Rédaction : Pierre Jérôme Richard
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=32994

jeudi 1 décembre 2011

Vassar Haiti Project helps village gain new school, clean water

On its 10th anniversary, the Vassar Haiti Project has embarked on a new mission to build a five-room medical clinic for the people of Chermaitre, a small, mountainous village in Haiti lacking plumbing or electricity.
“The clinic will be open twice a month and may see perhaps 70 to 80 patients a day,” said Andrew Meade, project founder and co-chairman.
Construction is t to begin next month, he said, followed by a group trip to the village in March.
The building project follows a decade of charity work in and around the village, which is about 100 miles northwest of Port-au-Prince. The group funds the work through the sale of Haitian art. The group’s works include the construction of a kindergarten through grade six school and a gravity-driven clean-water system at a nearby well.
The Vassar Haiti Project began with the idea to provide one meal a day to students of the village’s one-room school. “They felt that if the students were fed, they would come to school,” said co-chairwoman Lila Meade, who is married to Andrew Meade.
Haiti, where one out of eight children die before they reach age 5, is the poorest country in the Western Hemisphere, according to the U.S. Central Intelligence Agency. With a population of about 9.9 million, life expectancy is 62 years for women and 59 for men.
“The original school in Chermaitre was a one-room structure,” Andrew Meade said. “It had no windows. They had to close the school when it rained because there was no way to stay dry.”
The Meades began purchasing Haitian artwork to sell in the U.S. By doing this, they said, they were able to give Haitian artists a livelihood while raising funds to set up a food program at the school.
For the first few years, most of the art sales went to pay for the food program. As sales grew, they began to pay for teachers’ salaries and school supplies. Artwork included paintings and iron sculpture, often made from recycled oil drums.
In 2005, construction began on a seven-room school.
“It was built one room at a time,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Devastating quake
Then came the magnitude 7.0 earthquake in January 2010, causing an estimated 230,000 deaths, according to the U.S Department of State. With the earthquake’s epicenter less than 20 miles west of Port-au-Prince, more than half a million people fled to other areas of Haiti.
“We did not see any structural damage in Chermaitre,” Andrew Meade said. “However, the population temporarily increased by 25 percent in the year following the earthquake due to refugees. Attendance at the school went up to 340 students during this time.”
Basic needs
Those intimate with Haiti say the earthquake made an already desperate situation worse. Poughkeepsie resident Sabrina Jaar Marzouka, a native of Port-au-Prince, worked for a time as the assistant director for Haiti’s Center for Development and Health.
“The vast majority of Haitians were not having their basic needs met before the earthquake, and after it happened, things got worse,” she said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
Andrew Meade, who is director of international services at Vassar, said the original volunteer team consisted of friends and family, including daughters Lily and Kristen.
A handful of Vassar students soon joined the group.
After years of canceled trips due to hurricanes and political strife, a crew of nine Vassar Haiti Project volunteers arrived in Haiti in 2007.
“We flew in to Cap-Haitien,” Andrew Meade said. “From there it was a four-hour drive to Gros Morne, the nearest city to Chermaitre, and another 90 minutes from there, in a four-wheel-drive vehicle.”
When the road ended, the group began the 90-minute uphill trek to Chermaitre.
“We rounded a corner and about 150 school kids and teachers were singing welcome in Haitian Creole,” he said.
While in Haiti, the group purchased art from the local market in Cap-Haitien and walked among the unfinished rooms of the new school in Chermaitre.
In 2008, they made another visit. By that time, the school was serving about 200 students.
“There were a lot of tears and a lot of pride,” Andrew Meade said.
Massive death, injury and destruction of infrastructure exacerbated problems in the country, including the lack of clean water and sanitation, poverty and hunger, she said.
“You have to meet basic needs,” she said. “You can’t teach a child how to read and write without food in their stomachs.”
Marzouka, now Dutchess County Department of Health assistant commissioner, said the project’s small-steps approach made sense in a country where the need is so great. “They go there to assess basic needs and get a sense of what’s going on right on the ground,” she said.
A subsequent outbreak of cholera that followed the quake spurred the group to embark on a new initiative to bring clean water to Chermaitre.
“Now a series of cisterns and PVC piping brings water to a well right by the school,” Andrew Meade said.
The group has since focused on four primary initiatives in Haiti: improving access to education, health care and clean water, and aiding in reforestation efforts through the planting of fruit and lumber trees. The organization has helped to plant 5,000 apricot, oak, cedar, lemon and mango trees. In March, volunteers will observe schools and a hospital in Cap-Haitien, work in a nearby medical clinic for a day and once again make the steep hike to Chermaitre.
Meade said the project, which has almost 100 volunteers, offers its members a profound learning experience.
“They’re exposed to the idea that it is possible for one human being to make a difference – that sometimes it just takes one idea to create fundamental, positive change in the world,” he said.
http://www.poughkeepsiejournal.com/article/20111201/NEWS01/312010016/Vassar-Haiti-Project-helps-village-gain-new-school-clean-water?odyssey=tab%7Ctopnews%7Ctext%7CPoughkeepsieJournal.com

Sustaining Haiti through permaculture

By: Emily Felder December 01, 2011
Over Thanksgiving break I told my grandfather that I was making a documentary on Haitian agriculture and permaculture gardening, and how to effectively implement sustainability practices into its economy. He rolled his eyes and said, “How is it that on the same island, you have one country that is a success, and the other a complete and total disaster?” He was referring to Haiti’s neighboring country, the Dominican Republic. Before I could reply he said, “Good luck, kid, Haiti is a lost cause.”

His words stung, but he had a point.
How do you take a concept from a developed nation and apply it successfully to a developing country? I don’t like calling Haiti a “third world country,” as to me it implicates stagnation, immobility and – as not so eloquently stated by my grandfather – a sense of despair. But our generation can prove him and many others like him wrong.
Permaculture gardening is quickly gaining recognition as a sustainable form of agriculture, but how can it be successfully taught and implemented in a country like Haiti? It’s the poorest country in the Western hemisphere. It is a country experiencing political upheaval, fragmented infrastructure, rampant disease, violence and crime, ecological destruction from hurricanes and a devastating earthquake in 2010 that only further crippled the nation.
According to the World Health Organization, data collected from 2005 to 2007 indicated that 57 percent of the Haitian population, estimated to be approximately 10 million individuals, was living below the minimum level of dietary energy consumption. This means that the majority of the national population is “undernourished or food-deprived.”
There is no readily available data to determine the national capacity of Haitians who are getting degree training in nutrition or nutrition in medical curricula. Additionally, there is no data of nutrition governance and the “general government expenditure on health as [percentage] of total government expenditure” as of 2009 was valued at only 6.1 percent of the gross domestic product. Health expenditure includes health services, family planning, nutritional activities and emergency aid. This excludes government expenditure on water and sanitation.
Here in the United States, it’s easy to start a garden. You can pick up all the equipment you need in the gardening section at any Home Depot. If you want to buy locally you can always head to the Amherst Farmers Supply. There are plenty of local, organic farms, and on our very own campus a permaculture garden. I’m thankful that these forms of agriculture are so readily available.
But Haiti’s soil is contaminated. More often than not there is no access to clean water. You could give a Haitian all the tools needed to start a garden, but where, exactly, do you suggest they begin to cultivate?
I could continue with more unbelievably dire statistics but I will spare you for now. My future film, however, will not be as modest.
Permaculture gardening could, if implemented correctly, significantly improve health conditions, increase GDP and economic infrastructure, and create a sense of community for the Haitian population. Permaculture relies on not only understanding botanical and agricultural sustainability, but a definite group effort as well. We’ve seen the positive effects of permaculture practices right here on our own campus: education, cooperation and sustainability. Oh, and let’s not forget healthy, organic food.
It’s going to take not only time and money to provide Haitians the means for such an initiative, but a complete understanding of their history, ecological conditions and their socio-economic and cultural spheres.
And, well, my camera’s ready to do just that.
Emily Felder is a Collegian columnist. She can be reached at efelder@student.umass.edu.
http://dailycollegian.com/2011/12/01/sustaining-haiti-through-permaculture/

Le secteur de l'eau et les PME en Haïti vont bénéficier d'un soutien spécialisé

BEI - Banque Européenne d'Investissement - 30/11/2011 18:11:12
Dans le cadre de son action globale dans les Caraïbes, la BEI a décidé de poursuivre son engagement en Haïti et de soutenir plusieurs projets dans les secteurs de la finance, de l'eau et de la santé. Ces projets ont été lancés à l'occasion d'une visite de spécialistes de la BEI, responsables des opérations de prêt dans la région.
« La Banque européenne d'investissement peut aider Haïti de différentes manières, notamment en appuyant financièrement la croissance du secteur privé et en partageant son savoir-faire afin d'assurer l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement à Port-au-Prince. La collaboration étroite avec des institutions locales expérimentées permettra d'améliorer les conditions de vie et d'encourager les nouvelles initiatives dans le pays. La Banque européenne d'investissement s'engage à soutenir la reconstruction en cours et le développement d'Haïti, » a déclaré Plutarchos Sakellaris, vice-président de la BEI.
« Ce nouvel investissement de l'Union européenne en Haïti témoigne une fois encore de sa détermination à soutenir la reconstruction et le développement du pays. Par le biais de cet engagement de la Banque européenne d'investissement en faveur d'Haïti, l'UE démontre qu'elle reste un partenaire fiable et durable d'Haïti, déterminée à utiliser les différents instruments dont elle dispose pour élargir les possibilités d'investissement dans le pays », a expliqué Jeroen Witkamp, chef du département Économie et gouvernance de la délégation de l'Union européenne en Haïti.
« Nos relations avec la BEI datent de 1995 et nous en sommes très satisfaits. Cette nouvelle enveloppe de 5 millions d'euros qui nous sera confiée à titre de prêt, va nous permettre de supporter un plus grand nombre de PME, et ainsi renforcer nos actions sur un créneau difficile, mais combien essentiel pour le développement économique du pays. L'assistante technique qui accompagne ce prêt va certainement contribuer à un renforcement de nos capacités ainsi qu'à une meilleure formalisation des PMEs que nous finançons. » a déclaré Thony Moïse, Directeur Général Délégué, Société Financière Haïtienne de Développement.
« Avec ce prêt, ACME aura la possibilité de poursuivre la mise en oeuvre sa mission d'accompagner les micro entrepreneurs et d'élargir son offre de services à travers tout le pays. Les conditions du prêt favoriseront aussi une baisse des taux offerts aux clients. », a déclaré Sinior Raymond, Directeur Général, ACME.
La Banque européenne d'investissement a décidé de soutenir un programme spécifique de financement des petites et moyennes entreprises en vue de contribuer à la croissance du secteur privé en Haïti. Pour ce faire, elle a fait une dotation d'une enveloppe de 5 millions d'EUR, qui sera géré localement par la Société Financière Haïtienne de Développement S.A. (SOFIHDES), sous forme de prêt. Ce programme sera complété par le financement de l'Action pour la coopération avec la micro-entreprise (ACME) destiné aux entreprises de très petite taille dans le cadre d'un mécanisme de prêt de 3 millions d'EUR. Ces deux institutions jouissent d'une longue expérience du secteur privé haïtien. La SOFIHDES dessert actuellement environ 150 PME à travers le pays, tandis que l'ACME accorde des prêts dans 27 succursales à plus de 28 000 (vingt huit mille) emprunteurs disséminés dans cinq des dix départements du pays.
Les opérations de prêt que la BEI mènera avec ces deux partenaires financiers locaux seront libellées en monnaie locale pour réduire le risque de change pour les institutions locales. Elles comprendront également un volet « assistance technique » pour garantir le respect des meilleures pratiques, le renforcement des capacités et l'utilisation optimale des fonds. Ce programme comportera une formation sur le financement des PME, sur la gestion des risques liés au crédit et sur la mise en place de contrôles pour lutter contre le blanchiment d'argent. Cette assistance tiendra compte des énormes défis sociaux et des enjeux économiques spécifiques qu'Haïti doit relever et portera, pour l'essentiel, sur la contribution à son développement d'ensemble.
L'amélioration durable du secteur de l'eau dans la région de Port-au-Prince bénéficiera également de l'assistance apportée par la Banque européenne d'investissement. Les installations d'eau et d'assainissement haïtiennes souffrent d'un manque d'investissements chronique et d'un entretien inadéquat, auxquels s'ajoutent les problèmes engendrés par le séisme de janvier 2010.
La BEI va financer des études de faisabilité concernant le prolongement et la modernisation du réseau de distribution d'eau potable et d'assainissement du haut de la ville de Port-au-Prince, l'un des quartiers les plus mal desservis de la capitale.
L'équipe de la BEI visitera également un hôpital géré par Médecins sans Frontières à Tabarre, qui a été partiellement financé par un don de la Banque immédiatement après le tremblement de terre (600 000 EUR).
http://www.newspress.fr/Communique_FR_248643_1796.aspx

AINSI VA LE MONDE CE PREMIER DECEMBRE 2011

Laurent Gbagbo comparaitra le 5 décembre devant la CPI

L’ancien président Laurent Gbagbo comparaitra le lundi 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) pour une première audience de pure forme. Une procédure expresse à quelques jours des élections législatives en Côte d’ivoire qui se dérouleront le 11 décembre.
L’audience de comparution initiale dans l’affaire à l’encontre de Laurent Koudou Gbagbo est programmée le lundi, 5 décembre 2011 à 14h00 (heure locale de La Haye) a déclaré la Cour pénale internationale (CPI). À l’issue de cette première comparution qui est de pure forme, vérification de l’identité, information sur les droits... la Chambre préliminaire fixera la date de l’audience de confirmation des charges, étape suivante dans la procédure préliminaire. Selon la Cour, Laurent Gbagbo "aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité à raison de meurtres, de viols et d’autres violences sexuelles, d’actes de persécution et d’autres actes inhumains, qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences post-électorales survenues sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011…

http://www.afrik.com/article24257.html


Côte d'Ivoire : le camp Gbagbo se retire de la "réconciliation
Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo; a annoncé mercredi qu'il suspendait sa participation à "tout processus de réconciliation" en Côte d'Ivoire après le transfèrement de l'ex-président à la Cour pénale internationale (CPI). Selon cette formation, qui entend œuvrer au "retour" de son champion, "cette opération n'est qu'une mascarade et une parodie de justice mises en œuvre par le président Alassane Ouattara pour obéir aux injonctions de ses parrains".
Ecroué dans la nuit de mardi à mercredi, M. Gbagbo comparaîtra lundi pour la première fois devant la CPI, qui le soupçonne de crimes contre l'humanité commis lors des violences post-électorales de 2010-2011.

Londres ferme son ambassade
La France et l'Allemagne ont annoncé hier le rappel de leur ambassadeur en Iran pour protester contre la mise à sac de l'ambassade britannique la veille à Téhéran. Un peu plus tôt la Grande-Bretagne a annoncé qu'elle avait ordonné la fermeture immédiate de l'ambassade d'Iran à Londres et avait fermé la sienne à Téhéran. «Tout le personnel diplomatique iranien doit quitter le Royaume-Uni dans les quarante-huit heures», a déclaré le secrétaire au Foreign office. Mardi, des dizaines de manifestants avaient envahi les bâtiments de sa représentation à Téhéran pour protester contre de nouvelles sanctions imposées par Londres. Le Conseil de sécurité de l'ONU et Washington ont condamné ces incidents. http://www.20minutes.fr/ledirect/834132/londres-ferme-ambassade

La presse turque s'interrogeait jeudi sur les motifs d'un Libyen lourdement armé qui a blessé la veille deux gardiens devant un palais ottoman d'Istanbul. L'homme, qui conduisait une voiture immatriculée en Syrie, a perpétré son attaque le jour même où Ankara annonçait des sanctions contre le régime syrien. Les journaux turcs, qui citent des témoins, soulignent que l'assaillant, un ressortissant libyen de 36 ans arrivé à Istanbul dimanche, selon les autorités, a crié "je suis la Syrie" en arabe avant d'ouvrir la feu devant le palais de Topkapi, haut lieu touristique de la métropole.
Le quotidien Taraf a vu dans cet acte "un message pour Ankara" qui a adopté une ligne dure pour protester contre le régime du président Bachar Al-Assad, lequel réprime depuis mars un mouvement de contestation en Syrie. L'éditorialiste du journal rappelle que le président syrien avait accusé la Turquie de vouloir faire "revivre l'empire ottoman" dans la région et que Topkapi symbolise la gloire de cet empire, qui avait aussi régné sur l'actuelle Syrie. "Est-ce que cette attaque a été commanditée par les services secrets syriens ?" s'interroge le commentateur, qui pense que "quelqu'un souhaite avertir la Turquie au sujet de la Syrie".
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/12/01/attaque-d-istanbul-interrogations-de-la-presse-turque-qui-jette-le-doute-sur-damas_1611517_3214.html

Quelle marge de manœuvre pour le nouveau Premier ministre Abdelilah Benkirane ?
Nommé Premier ministre, Abdelilah Benkirane a semblé écarter toute logique de confrontation avec le Palais. Toutefois, la cohabitation entre le roi, son entourage et le leader islamiste s'annonce pleine d'incertitudes. Analyse.
Par Marc DAOU
Sans surprise, Abdelillah Benkirane, le chef du parti islamiste marocain Justice et développement (PJD) a été nommé mardi 29 novembre Premier ministre par le roi Mohammed VI, qui lui a confié la tâche de former un nouveau gouvernement.
Il s’agit d’une grande première pour le royaume chérifien qui n’a encore jamais été gouverné par un parti islamiste, mais aussi pour le PJD qui n’a jamais participé à un gouvernement, se contentant jusqu’à présent du rôle de l’opposant numéro un au Parlement. La cohabitation entre le monarque, son entourage et le leader islamiste s’annonce donc pleine d’incertitudes…
http://www.france24.com/fr/20111130-maroc-nouveau-premier-ministre-abdelilah-benkirane-pjd-analyse-mohamed-vi-pouvoir-islamistes?ns_campaign=highlights&ns_source=google_news&ns_mchannel=autopromo&ns_fee=0&ns_linkname=20111130_maroc_nouveau_premier_ministre_abdelilah_benkirane


Belgique : un accord de gouvernement après 535 jours de crise
Enfin ! Au terme d'une crise politique de 535 jours - un record mondial - la Belgique va pouvoir se doter d'un gouvernement. A la suite d'un accord de principe trouvé mercredi soir, celui-ci sera appelé à être dirigé par un francophone, Elio Di Rupo. Concluant les négociations engagées depuis août, les six partis politiques flamands et francophones ont scellé un compromis sur le programme du futur cabinet.
Une source proche des discussions confirme «un accord global» portant «sur la réforme de l'Etat, le socio-économique et le programme du gouvernement». Avant de sceller l'accord, les négociateurs doivent procéder ce jeudi à une ultime relecture du lourd document (185 pages). Il restera à le faire approuver ce week-end par les congrès des partis et à répartir les portefeuilles. Le gouvernement devrait alors pouvoir prêter serment en début de semaine prochaine, refermant ce chapitre difficile de l'histoire de la Belgique
http://www.leparisien.fr/international/belgique-un-accord-de-gouvernement-apres-535-jours-de-crise-01-12-2011-1747310.php

Nucléaire iranien: l'UE accroît ses sanctions mais hésite sur un embargo pétrolier
L'Europe compte accroître jeudi ses sanctions contre l'Iran du fait de son programme nucléaire controversé, deux jours après le saccage de l'ambassade britannique à Téhéran, mais hésite à franchir le pas d'un embargo contre le secteur stratégique du pétrole iranien. En raison du dossier nucléaire, les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles doivent officiellement placer 143 nouvelles sociétés et organisations iraniennes, ainsi que 37 personnes supplémentaires, sur les listes déjà existantes des gels d'avoirs et des interdictions de visa de l'UE. Un accord de principe a déjà été conclu au niveau des diplomates à ce sujet. Cette décision fait suite au rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui vient d'étayer dans un rapport les soupçons des Occidentaux selon lesquels Téhéran, malgré ses démentis, a travaillé à la fabrication d'une arme atomique…..
http://www.lepoint.fr/monde/nucleaire-iranien-l-ue-accroit-ses-sanctions-mais-hesite-sur-un-embargo-petrolier-01-12-2011-1402641_24.php

Egypte : Les frères musulmans en pole position
Sous les cris «Allah ou akbar» (Dieu est grand), les militants massés devant le quartier général du parti au Caire célèbrent une victoire qu’ils espèrent depuis quatre-vingt ans. «C’est la volonté de Dieu qui a triomphé aujourd’hui», tonne un leader du parti.
La place Tahrir est en berne. Dans ce lieu emblématique de la révolution, où les irréductibles révolutionnaires prennent toujours possession des lieux, l’ambiance est plutôt morne. «J’ai bien peur que nos rêves se brisent avec la victoire des Frères musulmans et des salafistes. Tant de sacrifices pour voir des forces réactionnaires arriver en tête des premières élections démocratiques», lâche Ayman du Mouvement du 6 avril, sans se résigner. «Nous allons poursuivre notre révolution, même si nous nous soumettons au verdict des urnes.
Cela dit, nous n’accepteront pas la dictature», a-t-il clamé. Pendant que ces «deux Egypte» se regardent avec méfiance, les résultats préliminaires confirment l’arrivée en tête des islamistes (Frères musulmans et salafistes de Hizb Al Nour) dans plusieurs gouvernorats. Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), bras politique des Frères musulmans, devancerait dans la plupart des circonscriptions, notamment dans les gouvernorats du Caire, de Fayoum, de la Mer Rouge et d’Assiout (Sud). Il est suivi de la formation salafiste, Hizb Al Nour, et du parti Les Egyptiens libres.
http://www.elwatan.com/international/egypte-les-freres-musulmans-en-pole-position-01-12-2011-149307_112.php

Etats-Unis: coup dur pour les anti-Wall Street, des camps démantelés, appel à une journée d'action
LOS ANGELES (AFP) - Les autorités américaines ont porté un nouveau coup aux anti-Wall Street en démantelant dans la nuit deux de leurs plus gros campements à Los Angeles et Philadelphie, deux semaines après l'évacuation des manifestants new-yorkais à l'origine du mouvement.
Au total, quelque 350 personnes ont été arrêtées au cours de ces expulsions qui marquent un nouveau coup dur pour le mouvement, qui peine à trouver un second souffle depuis son apparition à New York le 17 septembre.
Cependant, les militants anti-capitalistes des villes californiennes San Diego, Los Angeles et Oakland, dont le port avait dû être fermé il y a deux semaines en raison d'une action, ainsi que de Portland (Oregon, nord-ouest), Tacoma et Seattle (Etat de Washington) ont annoncé une journée d'action le 12 décembre lors de laquelle ils comptent fermer les ports….
http://www.liberation.fr/depeches/01012374962-etats-unis-coup-dur-pour-les-anti-wall-street-des-camps-demanteles-appel-a-une-journee-d-action

mercredi 30 novembre 2011

Lancement le 3 décembre de la 15eme édition de la foire écotouristique et de production dominico-haitienne

La Fondation Sciences et Art de la République Dominicaine annonce pour le 3 décembre le lancement de la 15eme foire bi-nationale écotouristique et de production à Hondo Valle (Sud de la RD).

La foire, une tradition de ces dernières années, durera 15 jours et prendra fin le 18 décembre.
La communauté haïtienne de la localité frontalière de Savanette (Haiti), sera l'invité d'honneur international de la foire, selon ce que précise un communiqué de la Fondation Sciences et Art.
L'organisme indique avoir déployé beaucoup d'effort afin d'obtenir la participation scientifique, sportive, et gastronomique d'une grande importance dans cette édition de la foire, qui mettra en évidence les liens fraternels entre la communauté haïtienne et la municipalité de Hondo Valle.
http://www.mediaterre.org/caraibes/actu,20111129151955.html

Une soirée bénéfice pour deux écoles à Haïti

30 novembre 2011 par Raphaël Lopoukhine

Photo : Une soirée de bienfaisance a eu lieu au centre St. Clement.
Selon Antoine Dérose, vice-président de l’organisme de bienfaisance Pierspective entraide humanitaire, il y a aujourd’hui en Haïti 10 000 organisations impliquées dans la reconstruction. Pratiquement aucune n’est haïtienne. On se souvient parfois avec amertume de ces images surréalistes de dizaines de scientologues descendants d’avions pilotés par des vedettes de cinéma, avec des caisses de vivres et de livres prosélytes. Si la plupart des organismes à but non lucratif qui travaillent sur le terrain en Haïti sont bien intentionnés, leur présence peut-être parfois vue comme une confiscation des pouvoirs régaliens aux Haïtiens. Aussi, comme le dit Antoine Dérose, « il était important que nous soyons motivés en tant qu’Haïtiens ».
Pierspective entraide humanitaire a été fondée en 2002. Le nom est un jeu de mot, un mélange de « perspective » et de « Pierre », le nom d’Éric Pierre, consul honoraire (et bénévole) d’Haïti à Toronto. La perspective de Pierre, bien sûr. Mais pas seulement. Cet alliage d’un nom de famille et du terme « perspective » est tout sauf anodin, selon M. Dérose : « Haïti reçoit à peu près un milliard de dollars venant des Haïtiens vivant à l’étranger qui envoient de l’argent à leur famille. C’est le plus grand morceau de l’aide que reçoit Haïti ». Par exemple, Antoine Dérose supporte financièrement sa sœur qui vit à Port-au-Prince et dont la maison a été détruite.
Avec Pierspective entraide humanitaire, le principe de la famille est donc simplement repoussé. Le cercle de solidarité familial s’agrandit, en quelque sorte, et c’est l’ensemble des donateurs et des bienfaiteurs qui entre dans la famille. La notion de famille est le nouveau prisme, la nouvelle perspective de lecture de l’idée de bienfaisance.
Dans la grande salle du centre religieux macédonien St. Clement, une soirée de bienfaisance a ainsi été organisée. Le but était d’amasser des fonds pour aider à l’édification d’une école à Corail, un terrain retiré où des sinistrés campent littéralement. Ce projet est mené en partenariat avec la conférence des religieux haïtiens, mais aussi le Conseil scolaire de district catholique du Centre-Sud-Ouest, qui a récolté 5000 $. La construction de l’école a déjà commencé.
L’argent engrangé par la collecte de fonds servira également à la mise en place d’une salle informatique dans une autre école détruite par le tremblement de terre du 12 janvier 2010, École République de Cuba.
Après que les hymnes canadien et haïtien furent entonnés, et avant que la soirée suive son cours, le consul d’Haïti Éric Pierre a prononcé un discours émouvant : « au nom des enfants d’Haïti qui vont avoir une éducation décente, je vous remercie ».
http://www.lemetropolitain.com/nouvelles.asp?nID=16010

Marriott announces first hotel in Haiti

Marriott International announced Monday that in 2014, it will open its first-ever hotel in Haiti in Port-au-Prince.  The announcement was made in Haiti during a ceremony with former President Bill Clinton, Marriott International president Arne Sorenson and other VIPs. "This hotel is one more signal that Haiti is open for business," Sorenson said in Marriott's just-issued press release. Hotel developer Digicel will commence construction on the 173-room, $45 million hotel next year, with an opening date expected in 2014. The hotel will rise in the capital's Haute Turgeau area. Marriott expects the full-service Port-au-Prince Marriott Hotel will thrive as Haiti rebuilds from the tragic 2010 earthquake.
Currently, Port-au-Prince has only about 500 hotel rooms, and none of the hotels have meeting space for the non-government organizations, relief agencies and other groups working to rebuild the capital.

Under the management agreement, Marriott pledged to invest in hospitality training that should benefit Haiti's tourism sector.
Marriott credits Clinton with helping to push the project along and encourage hotel developer Digicel, the hotel developer, to work with Marriott. From the release:
"This new hotel project will stand as a symbol of Haiti's recovery, providing much needed jobs to the Haitian people and encouraging foreigners to visit, invest and work in Port-au-Prince," said President Clinton. "My Foundation has worked with both Marriott and Digicel, and encouraged them to form this partnership. Their investment proves that Haiti is open for business and on the path to economic recovery."
Digicel is the single largest private investor in Haiti and the country's largest telecommunications provider, the release says.
The Miami Herald attended the investor conference in Haiti where Marriott made its announcement. In its report, the Herald quotes Sorenson as saying that the earthquake "opened our eyes" to Haiti.
"We are not here saying we are doing this because of good social work. That is obviously an extra special feature because of where Haiti is at. It needs to continue to develop, stabilize after the earthquake, continue to bring in foreign direct investment and have commerce, and tell people it's a safe place to invest. Our being involved helps all of those things."
http://travel.usatoday.com/hotels/post/2011/11/marriott-announces-first-hotel-in-haiti-port-au-prince/574010/1

mardi 29 novembre 2011

Invest Haiti s’ouvre mardi, arrivée de Vicente Fox

Plus de 500 capitalistes étrangers sont attendus à ce forum économique de deux jours destiné à redynamiser l’économie en attirant de nouveaux investissements, selon les autorités L’ancien Président mexicain Vicente Fox se trouve depuis lundi à Port-au-Prince en vue de prendre part au deuxième forum économique baptisé Invest Haiti qui s’ouvre mardi au Karibe Convention Center en présence de plus de 500 investisseurs étrangers venus d’une trentaine de pays.
A son arrivée à l’aéroport international Toussaint Louverture, l’ex-dirigeant de droite s’est déclaré prêt à contribuer à la reconstruction d’Haïti à travers des initiatives visant à stimuler les investissements étrangers et à favoriser la relance de l’économie.
Le secrétaire exécutif du conseil consultatif présidentiel pour l’investissement, Karl Jean-Louis, également membre du cabinet particulier du Président Michel Martelly, a estimé que ce forum de deux jours donnera aux hommes d’affaires l’occasion d’identifier les opportunités qu’offre le marché haïtien.
Sous la présidence de Michel Martelly et en présence de l’ex-président américain Bill Clinton, co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), du président de la Banque interaméricaine de développement (BID), Luis Alberto Moreno, Invest Haiti abordera des thématiques telles les infrastructures, le tourisme et les nouvelles technologies de l’information et de la communication, a indiqué M. Jean-Louis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8304

Les jeunes écoliers interpellés devraient se présenter au tribunal ce lundi

Par Succès Estinvil et Jean Thony Lorthé Les jeunes interpellés vendredi dernier par des policiers affectés au Sous-commissariat du Canapé-Vert devraient répondre ce lundi aux questions du juge de paix du tribunal de la section Est de Port-au-Prince, Jean Claude Mondélus. Leurs parents devraient également s’y présenter. Ces jeunes écoliers, une dizaine environ, ont été appréhendés dans un club de danse à Bois-Verna. A combattre de telles pratiques, la Police Nationale d’Haïti se déclare déterminée.
A l’arrivée des policiers, une ambiance incandescente régnait au club. Les élèves buvaient de l’alcool, fumaient de la marijuana et de la cigarette. Qui pis est, les filles, debout sur la pointe des pieds, la tête renversée vers l’avant, soulevaient leurs jupes invitant les garçons à se coller à leurs fesses. Un responsable de la Police a même parlé d’ébats sexuels.
Ils étaient plusieurs centaines ces écoliers en uniforme ou en civil à prendre part à ce programme débridé baptisé « After School » vendredi dernier au club Stanley, situé à Bois-Verna (Centre de Port-au-Prince). Une trentaine d’être eux dont des mineurs en état d’ébriété ainsi que le propriétaire du club de danse Stanley Mattéis ont été interpellés puis remis en liberté. L’opération a été conduite par les agents du Sous-Commissariat du Canapé-Vert.
Les écoliers interpellés ont été remis à leurs parents le même jour en début de soirée. Cependant, ils étaient convoqués ce lundi par le juge de paix du tribunal de la section Est, Jean Claude Mondélus. Quoique relâché, le propriétaire du club doit également être entendu pour complicité.
La police n’est pas à son coup d’essai et n’entend pas baisser les bras, indique l’officier de police.
Au moment de l’opération, les agents de l’Ordre étaient accompagnés d’un juge paix. Ils en ont procédé à la fermeture du club où se pratiquaient toute sorte d’activités illicites. Ces pratiques qui touchent à la pudeur sont pourtant légion dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Beaucoup de parents s’en plaignent selon le responsable du sous-commissariat du canapé-vert, Sud-est Port-au-Prince.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=10697

Loto : deux chèques de 3 000 € en faveur d'Haïti - Moréac

Jeudi dernier, Entraide solidarité Moréac, une association présidée par Liline Lamour, a remis les bénéfices du loto à deux associations : Aide aux enfants d'Haïti et Energie Morbihan solidarité développement. Ces deux associations ont reçu chacune un chèque de 3 000 €. « Je suis persuadée que ces dons seront bien utilisés », a affirmé Liline Lamour. Les dons précédents de 20 500 € à chacune des deux associations ont permis de grandes réalisations.
Aide aux enfants d'Haïti
Stéphane Allioux est le président. Les fonds récoltés permettent d'assurer un repas quotidien à 400 enfants dans les orphelinats de Saint-Michel, à Port-Aux-Princes et les Abricots à Castache, ainsi que la scolarisation de 1 500 enfants. Les fonds permettent d'assurer le salaire de 25 instituteurs. Les dons précédents ont servi à la construction de puits en eau potable, au dispensaire Saint-Victor, ainsi que la rémunération du docteur.

Energie Morbihan solidarité développement
Hubert Pasquier est le président. Les actions menées sur Haïti portent sur l'amélioration des conditions de vie dans les villes de Caracol et Gro-Morn, avec l'installation de lampadaires solaires, l'alimentation en énergie de diverses constructions, les forages pour la distribution de l'eau alimentés par des pompes solaires.
Le projet actuel porte sur la création de 45 écoles vertes en vue de la protection de l'environnement, avec le tri des déchets, la reforestation avec déjà 50 000 plants produits, des points lumineux dans chaque école, l'irrigation pour le développement des cultures en saison sèche. La formation locale est assurée pour l'entretien de ces installations.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Loto-deux-cheques-de-3-000-en-faveur-d-Haiti-_56140-avd-20111126-61755005_actuLocale.Htm

Haïtiens, VNU et Casques bleus ensemble pour une grande opération de nettoyage

Dans le cadre des activités relatives à la célébration du 10e anniversaire de l’Année Internationale des Volontaires (AIV+10), le dimanche 27 novembre a été retenu pour initier une journée de nettoyage et de recyclage des ordures à travers tout Haïti. Une initiative qui a réuni les Volontaires haïtiens, les Volontaires des Nations Unies (VNU), les Scouts d’Haïti, les Casques bleus de plusieurs bataillons de la MINUSTAH, mais aussi de simples citoyens.
Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC), la MINUSTAH, les agences de l’ONU, les mairies, le Service Métropolitain de Collecte de Résidus Solides (SMCRS), l’ambassade de France ou encore l’ONG Catholic Relief Service (CRS), ont appuyé l’initiative en fournissant des gants, des masques, des balais, des râteaux, des brouettes et des sacs poubelles aux Volontaires. L’entreprise privée haïtienne « Environmental Cleaning Solutions S.A » (ECSSA) sise à Tabarre a pour sa part apporté son aide dans le recyclage des déchets.
La rue principale du marché de Tabarre -commune de Port-au-Prince- a été envahie très tôt ce dimanche matin par une centaine de personnes dont une vingtaine de volontaires de la COHAIV (Coalition Haïtienne pour l’Année Internationale des Volontaires), 30 Volontaires des Nations Unies, et 25 Casques bleus philippins.
En moins de deux heures, les rues aux alentours du Marché de Tabarre étaient nettoyées, les caniveaux vidés et les détritus empilés dans gros sacs poubelles alignés le long du trottoir en attendant que les hommes du Contingent philippin (PHILCOY) acheminent vers la décharge de Truitier, non loin de Cité Soleil.
« L’environnement occupe une place importante dans la vie des citoyens, et cela ne se limite pas seulement à planter des arbres ». C’est pourquoi, explique Isabelle Blanc, chargée de projet et de plaidoyer au Programme des VNU, « les volontaires ont voulu marquer la journée en nettoyant et sensibilisant la population sur le recyclage des déchets ».
Activement impliqués dans cette action, Michel Lovin et Jean Vanel Tame, deux jeunes munis de brouettes, sont « des journaliers qui travaillent dans le pesage des peaux à proximité du marché de Tabarre». Visiblement séduits, ils promettent qu’«à partir d’aujourd’hui, nous allons changer de comportement et demander aux autres de ne plus rien jeter dans les rues ».
L’étal de Jackson, un vendeur de cannes à sucre, se trouve juste à côté d’un caniveau bouché, rempli de déchets. D’après lui, l’endroit n’avait pas été nettoyé « depuis longtemps ».
« La saleté dérange, mais quand tout sera nettoyé, ce sera bien », soupire-t-il.
Winchen Petitbois, scout depuis 2005, habite Tabarre 36. Il est venu prêter main forte à l’équipe qui ramasse les fatras. « En tant que scout, je suis habitué à nettoyer. Aujourd’hui, je suis fier parce que je le fais pour mon pays. J’ai l’habitude de me rendre sur ce marché, même si je ne le trouvais pas propre ». Pour sa camarade Fabiola Augustin, également scout, « nous voulons aider notre pays à avancer ».
Quant à Adama Asiatu Sheriff, VNU originaire de la Sierra Leone, elle dit sa fierté d’avoir contribué à cette initiative. De son côté, Timo Knoepfli, volontaire suisse, dit avoir « aimé travailler dans les rues aux côtés des Haïtiens ». «On remarque une grosse différence entre l’heure à laquelle nous avons commencé le travail et maintenant », se réjouit-il.
Outre Tabarre, les communes de Pétion-Ville et de Delmas ont été particulièrement ciblées, les Volontaires haïtiens et des Nations Unies ont été appuyés par les Casques bleus népalais et brésiliens, tandis que les Casques bleus Sri Lankais et Jordaniens prêtaient main forte aux volontaires dans les quartiers de Port-au-Prince, de Martissant et de Santo. Des opérations similaires ont eu lieu dans tous les autres départements d’Haïti.
On compte 300 VNU en Haïti et en tout 8.000 servent à travers le monde.
Rédaction : Habibatou Gologo
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=32880

Wyclef Jean défend le travail de Yele Haïti

La vedette de hip-hop Wyclef Jean a réfuté lundi les allégations du New York Post selon lesquelles plus de la moitié de l'argent recueilli par sa fondation Yele Haïti n'aurait pas servi aux efforts humanitaires visant à reconstruire le pays. Le chanteur se dit fier du travail accompli par son organisation caritative pour venir en aide aux survivants du séisme en Haïti, survenu il y a près de deux ans.
L'ex-membre des Fugees soutient que les fonds amassés par l'organisme d'aide humanitaire ont notamment permis de reconstruire un orphelinat et d'instaurer un système de douches et de toilettes extérieures dans la capitale haïtienne.
Cette déclaration survient au lendemain d'un reportage publié par le New York Post, révélant que la fondation a récolté 16 millions de dollars en 2010, mais que seulement 5,1 millions de dollars auraient été utilisés pour fournir de la nourriture, de l'eau, des tentes, des vêtements et d'autres produits essentiels aux survivants du séisme.
Selon des informations obtenues par le quotidien, 1 million de dollars auraient également été versés à une firme floridienne pour qu'elle distribue de la nourriture, mais il semblerait que l'entreprise n'existe pas. Amisphere Farm Labor Inc. s'est enregistrée en 2008, mais n'a signé aucun papier financier lui permettant de faire affaire depuis, d'après le département d'État de la Floride.
Yele Haïti aurait également octroyé un demi-million de dollars à la compagnie Samosa SA, un fournisseur d'eau en vrac basé dans la capitale haïtienne Port-au-Prince. Une partie de la somme d'argent aurait toutefois servi à bâtir une maison pour les bénévoles de l'organisme humanitaire.
La fondation avait déjà fait l'objet de critiques en 2010 après des allégations selon lesquelles l'argent avait également servi au chanteur pour des fins promotionnelles, ce que Wyclef Jean avait réfuté.
La fondation Yele Haïti, qui a souvent travaillé en partenariat avec l'ONU et d'autres agences, a été créée il y a six ans afin d'amasser des fonds et d'attirer l'attention sur les problèmes qui affligent le pays. Au lendemain du séisme meurtrier du 12 janvier 2010, l'organisme avait déjà recueilli 9 millions de dollars américains.
Wyclef Jean a quitté la présidence de Yele Haïti à l'été 2010 et sa succession est assurée depuis par l'homme d'affaires Derek Q. Johnson.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2011/11/28/002-wyclef-jean-allegations-fondation-yele-haiti.shtml

30 000 € pour aider Haïti à ramasser ses déchets

Fabienne RICHARD. Ouest-France Dans le département de Grand'Anse à Haïti tout reste à créer en matière d'assainissement et de collecte des déchets. Saint-Brieuc Agglomération donne un coup de pouce de 30 000 €.

Pourquoi ? Comment ?
En quoi consiste la démarche de coopération de l'agglomération de Saint-Brieuc avec Haïti ?
Plusieurs collectivités du grand Ouest se sont alliées pour aider à la reconstruction de l'État d'Haïti. L'agglomération de Saint-Brieuc a décidé de prêter main-forte à l'association des maires de Grand'Anse en matière d'eau et surtout d'assainissement. Grand'Anse est un département situé au sud-est d'Haïti dont le chef-lieu est Jérémie. Un département qui n'a pas vécu directement le séisme, mais a subi son contrecoup : l'arrivée de 200 000 réfugiés qui portent sa population à 700 000 habitants.

Quels sont les principaux problèmes à résoudre du département de Grand'Anse ?
Selon Claude Fignolé, président de l'association des maires de Grand'Anse, « toutes les communes sont confrontées aux mêmes problèmes d'accès à l'eau potable, d'absence d'assainissement et de collecte des déchets. Les communes ont bien deux ou trois personnes chargées de la voirie, mais qui ne sont pas opérationnelles faute de moyens. La ville de Jérémie par exemple (60 000 habitants) ne dispose de camions bennes que depuis peu. »

En quoi consistera l'aide de l'agglomération qui va se concentrer sur la ville de Donbon ?
« Cette petite ville de 1 000 habitants est située en bas d'une colline, explique Claude Fignolé. À chaque pluie, l'eau dévale la colline entraînant détritus et déchets végétaux sur son passage. Le drainage n'a pas suffi. Et à chaque pluie importante il y a une recrudescence des cas de choléra. » La ville de Saint-Brieuc apporte 30 000 € qui serviront à rémunérer 200 personnes pendant trois mois pour la collecte des déchets. Une façon d'apporter des emplois et de sensibiliser la population. Cette somme servira aussi à acheter du matériel ; pioches, balais, bennes...

Qu'est-ce qui sera fait pour aider Grand'Anse à mettre en place un système d'assainissement ?
Nantes Métropole va financer le recrutement par l'association des maires de Grand'Anse (Amaga) d'un ingénieur qui sera chargé de créer un système d'assainissement tout d'abord à Bonbon, puis de l'élargir aux autres communes. Saint-Brieuc Agglomération est également prête, si l'Amaga le demande, à envoyer un technicien là-bas afin de former les services de voirie.
http://www.saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_-30-000-pour-aider-Haiti-a-ramasser-ses-dechets_une-2048442_actu.Htm

Haïti/Economie: Un énième forum sur Haïti, pour quels résultats ?

Par Succès Estinvil et Enock Arismat Le secrétaire Exécutif du conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l’investissement, très confiant, quant aux retombées du forum ‘’Invest In Haïti’’ qui démarre demain mardi à Port-au-Prince, à l’hôtel Karibe. Karl Jean Louis informe déjà qu’entre 5 et 10 entrepreneurs devraient annoncer officiellement au cours de ces assises leurs engagements à investir dans le pays. Les difficultés d’accès au crédit en Haïti ne poseront aucun problème à ces femmes et hommes d’affaires qui ont déjà identifié leurs sources de financement, a indiqué M. Jean Louis.
Un énième forum sur Haïti ! Mais pour quels résultats ? Si les retombées de ceux, organisés antérieurement ne sont nullement visibles, il en sera tout autrement pour celui, prévu pour mardi et mercredi prochains. En tout cas, de l’avis de Karl Jean Louis, un des organisateurs et secrétaire Exécutif du conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l’investissement. En effet, se félicite M. Jean Louis, plusieurs investisseurs étrangers devaient annoncer tout au long de ces assises leur intention d’implanter leurs entreprises dans le pays.
Ils seront environ 500 hommes et femmes d’Affaires, étrangers et haïtiens, à prendre part à ce forum Baptisé ‘’Invest in Haïti’’. Pour Karl Jean Louis, il ne faut pas se faire d’illusions : ces hommes et femmes d’Affaires ne vont pas tous investir, dans l’immédiat, en Haïti. D’ailleurs, précise-t-il, certains sont en quête d’informations et pourront à moyens et longs termes créer leurs entreprises dans le pays.
L’accès au crédit a toujours été un véritable handicap au développement économique et l’investissement dans le pays. Cela ne devrait cependant poser aucun problème aux potentiels investisseurs qui se sont déjà manifestés. Ils affirment que les fonds à investir sont disponibles, rapporte le secrétaire Exécutif du conseil Consultatif.
Les principaux secteurs ciblés à ce forum : l’agro-industrie, le textile, le tourisme, l’énergie entre autres. Karl Jean Louis explique les raisons liées à ces choix.
Les conditions favorables à l’investissement ne sont pas réunies dans le pays. Mais pourquoi ne pas créer ces conditions avant d’inviter les investisseurs en Haïti.
A souligner que des bailleurs participeront à ce forum de deux jours qui démarre ce mardi. A l’initiative de l’ancien président américain Bill Clinton, une assise similaire, réunissant 5oo entrepreneurs étrangers, avait été organisée, en octobre de l’année 2009.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=10693

Sophia Martelly , nouvelle présidente de la (CCM-Haïti).

La Première Dame de la République, Sophia Martelly, a été élue vendredi dernier présidente du Comité de coordination multisectorielle des projets du Fonds mondial en Haïti (CCM-Haïti). Cette nouvelle fonction permettra à la première dame de s'impliquer dans la lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.
Cette structure a également deux nouveaux vice-presidents. Il s'agit de : Edner Boucicaut et Esther Boucicault Stanislas, présidente de la Plateforme haïtienne des Associations de Personnes Vivant avec le VIH/SIDA.
Madame Martelly est ainsi devenue la principale responsable du CCM-Haïti qui regroupe divers secteurs de la société haïtienne.
A ce titre elle conduira les délégations du CCM-Haïti devant se rendre auprès du Fonds mondial et des autres partenaires ou des pouvoirs publics, et représentera l'institution auprès de la justice et des tiers, et dans tous les actes de la vie civile.
Notons que Comité de coordination multisectorielle des projets du Fonds mondial en Haïti (CCM-Haïti) a été mis en place en 2001 suite à une demande du Secrétaire général des Nations Unies de l'époque , Koffi Annan.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19995

WYCLEF JEAN AURAIT DETOURNE DE L'ARGENT

par Julienne Farine - L'ancien chanteur des Fugees a été accusé d'avoir gardé pour lui une partie des fonds récolté par sa fondation en faveur des rescapés du tremblement de terre d'Haïti.

Depuis dimanche et la parution d'un article dans le «New York Post», Wyclef Jean est sous le feu des critiques. Selon l'article du quotidien américain, l'argent récolté par son ancienne fondation ne serait pas allé en totalité aux victimes du tremblement de terre de janvier 2010 en Haïti.

Sur les 16 millions de dollars récoltés par la fondation «Yele Haiti» (que le chanteur a quittée en août 2010), moins d'un tiers aurait été utilisé pour venir en aide aux Haïtiens. Un million aurait en outre été versé à une compagnie américaine basée en Floride et dont l'existence est fortement remise en question. Wyclef aurait gardé le reste de l'argent pour lui et ses proches.
Plusieurs antécédents
Ce n'est pas la première fois que la fondation du chanteur est critiquée pour sa gestion. En 2009, elle avait déjà essuyé une perte de 244'000 dollars. Juste après le tremblement de terre, plusieurs personnes avaient découvert que, 4 ans plus tôt, «Yele» avait versé 250'000 dollars à une télé haïtienne contrôlée par Wyclef Jean et son cousin.
«Rien n'est plus loin de la vérité»
Le 18 janvier 2010, le chanteur avait réfuté toutes les accusations. «Avons-nous fait des erreurs avant? Oui. Ai-je utilisé l'argent de «Yele» pour mon bénéfice personnel? Absolument pas. Les comptes de «Yele» sont ouverts et transparents.»
Suite à l'article du «New York Post», Wyclef Jean a, une fois de plus, nié toutes les accusations. «Le «Post» oublie de reconnaître que les décisions prises par la fondation étaient une réponse à l'une des pires catastrophes naturelles du monde. Il fallait une réponse humanitaire urgente.» Le chanteur conclut en affirmant que «rien n'est plus loin de la vérité» que les allégation du journal.

http://www.20min.ch/ro/entertainment/people/story/Wyclef-Jean-aurait-d-tourn--de-l-argent-11431366

Wyclef Jean accusé d'avoir détourné les fonds de son association

Le Nouvel Observateur
Le chanteur originaire d'Haïti aurait investi les millions récoltés après le tremblement de terre dans des contrats louches.
L'ancien membre des Fugees, Wyclef Jean est accusé d'avoir détourné de l'argent récolté pour son association, Yele Haïti, créée en 2005 avec son cousin Jerry Duplessis.
Dans les mois qui ont suivis le terrible tremblement de terre en Haïti du 12 janvier 2010, qui a fait plus de 200.000 victimes, une soirée de charité organisée par Wyclef a permis de récolter 16 millions de dollars. L'ancienne star du hip-hop avait également appelé ses abonnés Twitter à donner 5 dollars par personne pour sauver Haïti. Une avalanche de dons avait suivi.
Selon le "New York Post", une petite partie (moins d'un tiers) de la somme a effectivement été reversée aux sinistrés, tandis que d'autres sommes ont été utilisées pour payer des sociétés suspectes.
Trois propriétés en Floride
Yele Haïti aurait payé 5 prestataires différents, dont P&A Construction, dirigé par le beau frère de la star, Warnel Pierre. Wyclef a aussi versé des fonds à une prétendue entreprise de Miami, "Amisphere Farm Labor Inc" à hauteur d'un million de dollars en qualité de "distributeur alimentaire". Aucune trace de l'entreprise, selon le "New York Post". Par contre, un certain Pierre Amsterly, son ancien président, s'est offert trois jolies propriétés en Floride l'an dernier.
Samosa SA, une compagnie d'eau basée à Port-au-Prince, a également reçu une somme, utilisée pour la location d'une maison destinée aux bénévoles de Yele Haïti. Coût : 35.000 dollars mensuels.
Wyclef dément formellement
On parle aussi de détournement de fonds. Wyclef est visé par des rumeurs qui prétendent qu'il aurait utilisé l'argent de Yele Haïti à son compte. Il y a quatre ans, 250.000 dollars avaient été transférés à la chaîne de télévision haïtienne dont il est le patron.
Wyclef Jean dément formellement. Il n'a jamais, selon lui, utilisé l'argent et les livres de compte de son association sont ouverts et transparents. De plus, le chanteur n'est plus à la tête de l'association depuis l'été 2010. Derek Johnson, le nouveau directeur, assure de son côté que son association est "clean".
L'ancien Fugees voulait être candidat aux élections présidentielles qui ont vu élire le chanteur populaire Michel Martelly à la tête de l'état, en mars dernier. Sa candidature a été rejetée parce qu'il ne répondait pas aux critères d'éligibilité, n'étant pas résident d'Haïti depuis 5 ans.
Dans une vidéo du 14 octobre 2011, il expliquait à la "BBC" : "On peut faire beaucoup plus sans être président. Mais on ne peut pas rester assis à faire des chansons".
Haïti reste à reconstruire. Outre les décès causés par le séisme, près d'un million de personnes sont sans domicile et le pays est toujours en proie à une violente épidémie de choléra.
Aujourd'hui, il est toujours possible de faire un don en ligne ou par courrier, pour aider à la reconstruction de l'île.
Unicef
Unicef Urgence Haïti
BP 60
75 006 Paris

Croix-Rouge française
Croix-Rouge française
"Séisme Haïti"
75 678 Paris Cedex 14

Fondation de France
chèques à l'ordre de la Fondation de France - Solidarité Haïti, adressés à :
Fondation de France
BP22
75 008 Paris
Fanny Abouaf - Le Nouvel Observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/people/20111128.OBS5514/wyclef-jean-accuse-d-avoir-detourne-les-fonds-de-son-association.html