Le ministre français de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, effectuera du 5 au 7 février une visite en Haïti où il retrouvera Louis Michel, Commissaire européen au développement, afin de lancer un programme " Solidarités Agricoles France Haïti " centré sur la promotion de l'entreprenariat agricole et rural, en coopération avec le ministère haïtien de l'agriculture et la Commission européenne. Selon les autorités françaises ce programme sur 5 ans s'articule autour de trois projets dont le premier vise la création d'un réseau de 250 jeunes entrepreneurs agricoles et ruraux, ayant une formation technique ou universitaire et qui veulent créer un outil, une entreprise, une exploitation agricole dans les domaines de l'agriculture, de l'élevage et/ou de la pisciculture. " Le deuxième projet, destiné plus spécifiquement au ministère haïtien de l'agriculture doit permettre l'identification des mesures à mettre en oeuvre pour lever les contraintes au développement des entreprises agricoles et rurales, comme les questions d'accès au foncier, au crédit ainsi que l'impact de la tarification douanière actuelle sur la production agricole nationale". Dans le cadre de ce programme une politique de formation professionnelle agricole sera identifiée en accord avec la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis.Le 3ème projet visera l'adaptation de l'école moyenne de développement de « Hinche » (EMDH) qui développera un volet de formation professionnelle destinée aux entrepreneurs de la région et basée sur leurs besoins.Dans un communiqué le gouvernement français informe que l'ensemble de ce programme sera développé avec le concours de la Commission européenne et le soutien de collectivités territoriales qui ont déjà commencé des coopérations décentralisées avec Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14732
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 5 février 2009
Conflit entre Evans Lescouflair et Yves Jn-Bart : Le Ministre des Sports fait le point
Le ministre de la Jeunesse et des Sports Evans Lescouflair a confirmé la rumeur qui circulait depuis quelques jours dans le milieu du football faisant croire qu'il a refusé de serrer la main du Dr Yves Jn-Bart président de la Fédération Haïtienne de Football. A l'issue d'une rencontre organisée au siège de la Fédération Internationale de Football Association à Zurich sur le différend existant entre le président de la FHF et le Ministre des sports, le président de la FIFA Sepp Blatter qui arbitrait cette rencontre, a demandé aux deux protagonistes de se serrer la main. Monsieur Lescouflair a catégoriquement refusé. Et le Ministre des sports s'explique : « Je n'ai pas accepté de lui serrer la main parce qu'il a lancé des propos insultants à mon égard. C'étaient des propos inacceptables. Je serais prêt à lui serrer la main moyennant des excuses publiques de sa part ». a poursuivi Evans Lescouflair.Monsieur Lescouflair qui a toujours été accusé par les dirigeants de la FHF de comploter contre l'actuel Bureau Fédéral bien avant de devenir Ministre, a affirmé que la Fédération Haïtienne de Football reste une institution privée certes mais, qui fournit des services publics.« En réalité, en tant que Ministre des sports, je n'ai rien contre l'institution qui s'appelle Fédération Haïtienne de Football. Cependant, je pense que l'Etat doit pouvoir vérifier les dépenses effectuées par le Bureau fédéral car, il s'agit des fonds publics », a avancé le Ministre des sports, tout en reconnaissant les limites du ministère de prendre des dispositions pour destituer le Président de la FHF. Haïti se retrouve sur la liste de la FIFA pour le projet ‘'Gol'' qui doit redémarrer bientôt. Mais, l'instance suprême du football mondial devra passer par une firme étrangère pour prendre en charge les travaux. Ce qui révolte Evans Lescouflair : « Ce fût une honte pour moi quand on a annoncé en notre présence qu'on allait négocier avec une firme étrangère pour gérer le projet Gol », s'exclama-t-il manifestement contrarié.Enfin, le Ministre des Sports a présenté à la presse un ensemble de projets qu'il compte entreprendre dont une académie nationale des sports qui aura pour but d'assurer l'initiation et la formation sportives des enfants de 7 à 12 ans dans six disciplines sportives.Entre les mauvaises attitudes des uns en présence des étrangers et les possibles insultes des autres, le football haïtien se joue désormais sur un autre terrain.
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14733
Guyto Rivière
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Ruben Silié prochain ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince
Le sénat dominicain a confirmé mardi dernier le choix du sociologue Ruben Silié comme le nouvel ambassadeur dominicain en Haïti. Selon le journal Listin Diario, M. Silié remplacera José Serulle Ramilla en poste depuis trois ans à Port-au-Prince.Nommé en novembre 2008 par le président dominicain Leonel Fernandez, Ruben Silié est présenté comme un spécialiste des questions dominico-haïtiennes et du dossier migratoire.Ex secrétaire général de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) il réalise des voyages en Haïti depuis 1984 où il compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux et intellectuel.Mardi dernier, l'ambassadeur dominicain, José Serulle Ramilla, avait fait état de son admiration pour M. Silié qui pourra continuer le travail de renforcement de la coopération entre les deux pays.En attendant l'arrivée de son successeur, M. Ramilla, continue son plaidoyer pour le renforcement des relations entre les deux peuples. " Il faut construire de bonnes routes entre les deux pays et élargir le secteur de transport", argue M. Ramilla souhaitant que les infrastructures favorisent les échanges culturels.Il assure que les relations entre les deux pays se sont améliorées au cours des 4 dernières années. Mettant l'accent sur la fraternité entre les deux peuples, la compréhension et le dialogue, José Serulle Ramilla espère la publication dans le meilleur délai d'un décret pour la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14731
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Ruben Silié prochain ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince
Le sénat dominicain a confirmé mardi dernier le choix du sociologue Ruben Silié comme le nouvel ambassadeur dominicain en Haïti. Selon le journal Listin Diario, M. Silié remplacera José Serulle Ramilla en poste depuis trois ans à Port-au-Prince.Nommé en novembre 2008 par le président dominicain Leonel Fernandez, Ruben Silié est présenté comme un spécialiste des questions dominico-haïtiennes et du dossier migratoire.Ex secrétaire général de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) il réalise des voyages en Haïti depuis 1984 où il compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux et intellectuel.Mardi dernier, l'ambassadeur dominicain, José Serulle Ramilla, avait fait état de son admiration pour M. Silié qui pourra continuer le travail de renforcement de la coopération entre les deux pays.En attendant l'arrivée de son successeur, M. Ramilla, continue son plaidoyer pour le renforcement des relations entre les deux peuples. " Il faut construire de bonnes routes entre les deux pays et élargir le secteur de transport", argue M. Ramilla souhaitant que les infrastructures favorisent les échanges culturels.Il assure que les relations entre les deux pays se sont améliorées au cours des 4 dernières années. Mettant l'accent sur la fraternité entre les deux peuples, la compréhension et le dialogue, José Serulle Ramilla espère la publication dans le meilleur délai d'un décret pour la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
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Le CEP analyse les contestations contre les candidats
Les autorités électorales devront publier vendredi prochain la liste définitive des candidats habilités à prendre part aux joutes du 19 avril. Le porte parole du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Bernardin, a indiqué hier qu'il appartenait aux autorités juridiques de faire la lumière sur la situation juridique des candidats dénoncés par la clameur publique. Il soutient que certaines candidatures seront déclarées irrecevables notamment celles dont les dossiers sont incomplets.
En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des droits humains.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14730
En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des droits humains.
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Des sénateurs réclament le respect de la loi dans le traitement des contestations
La sénatrice Edmonde Supplice Beauzile salue le document du RNDDH relatif aux candidats impliqués dans des violations des droits humains " Le travail de dénonciation devrait permettre à la justice de faire son travail ", dit-elle soulignant toutefois que le CEP doit analyser les dossiers en tenant compte de la loi. Cet avis est partagé par le sénateur Youri Latortue qui fait remarquer que le CEP ne peut, au regard de la loi électorale, accepter un candidat recherché par la police " Il y a une défaillance au sein de l'appareil judiciaire ", dit-il espérant que les dénonciations des organisations de défense des droits humains pousseront les autorités judiciaires à faire leur travail. Analysant le dossier de David Chéry, les deux sénateurs affirment que le responsable de la coopérative Cœurs Unis ne devrait pas obtenir un certificat d'un juge. Madame Beauzile croit que le RNDDH doit accompagner les victimes et faire un plaidoyer dans des cas de violation des droits humains. Réagissant aux accusations contre le candidat, Grégore Chevry, la secrétaire générale de la Fusion révèle que cet entrepreneur a été proposé par la société civile de Mirebalais. " M. Chevry nous avait indiqué qu'il avait été renvoyé de l'armée parce qu'il était un proche de l'ex colonel Guy François", explique la sénatrice Beauzile rappelant que l'officier avait refusé un ordre de transfert.Youri Latortue et Edmonde Supplice Beauzile plaident pour le respect de la moralité au sein des partis tout en attirant l'attention sur la nécessité de voter la loi sur le financement des partis. " On accorde plus d'importance à la moralité qu'à la popularité d'un candidat ", conclut Mme Beauzile.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14729
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Publication imminente de la liste des candidats agréés
Renforcement du dispositif de sécurité autour du siège du CEP
mercredi 4 février 2009, Radio Kiskeya
Un imposant dispositif de sécurité a été mis en place mercredi soir devant le siège du Conseil électoral provisoire à Delmas (est de Port-au-Prince) en prévision de la publication imminente de la liste des candidats autorisés à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril.
Un barrage, qui paralysait la circulation automobile, et un cordon policier étaient visibles devant le bâtiment.
Le CEP avait accordé un délai expirant dans l’après-midi à tous les candidats pour compléter leurs dossiers au cas où des pièces seraient manquantes.
L’institution électorale a été soumise ces derniers jours à une forte pression d’organisations de la société civile et de certains représentants de la classe politique qui exigent que soient écartées les candidatures d’individus qui seraient impliqués dans la criminalité, le narcotrafic ou le vol.
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a notamment pointé du doigt, références à l’appui, l’ancien ministre de l’intérieur Lavalas Jocelerme Privert et l’ex-Député Amanus Mayette (inculpés dans le dossier du massacre de La Scirie), l’ancien Député Nawoon Marcellus (accusé d’être responsable de la tentative d’assassinat du journaliste Pierre Elisème), un fonctionnaire de la Présidence, Moïse Jean-Charles (recherché pour meurtre), l’ex-directeur de la police judiciaire Schiller Louidor (qui aurait détourné 700.000 dollars à l’aéroport international de Port-au-Prince) et l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (qui ferait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue).
Plusieurs des candidats visés ont rejeté avec véhémence les accusations de l’organisme des droits humains fondées dans la plupart des cas sur des décisions judiciaires ajournées ou non exécutées.
Les électeurs haïtiens doivent combler le 19 avril douze des 30 sièges du Sénat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5657
mercredi 4 février 2009, Radio Kiskeya
Un imposant dispositif de sécurité a été mis en place mercredi soir devant le siège du Conseil électoral provisoire à Delmas (est de Port-au-Prince) en prévision de la publication imminente de la liste des candidats autorisés à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril.
Un barrage, qui paralysait la circulation automobile, et un cordon policier étaient visibles devant le bâtiment.
Le CEP avait accordé un délai expirant dans l’après-midi à tous les candidats pour compléter leurs dossiers au cas où des pièces seraient manquantes.
L’institution électorale a été soumise ces derniers jours à une forte pression d’organisations de la société civile et de certains représentants de la classe politique qui exigent que soient écartées les candidatures d’individus qui seraient impliqués dans la criminalité, le narcotrafic ou le vol.
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a notamment pointé du doigt, références à l’appui, l’ancien ministre de l’intérieur Lavalas Jocelerme Privert et l’ex-Député Amanus Mayette (inculpés dans le dossier du massacre de La Scirie), l’ancien Député Nawoon Marcellus (accusé d’être responsable de la tentative d’assassinat du journaliste Pierre Elisème), un fonctionnaire de la Présidence, Moïse Jean-Charles (recherché pour meurtre), l’ex-directeur de la police judiciaire Schiller Louidor (qui aurait détourné 700.000 dollars à l’aéroport international de Port-au-Prince) et l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (qui ferait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue).
Plusieurs des candidats visés ont rejeté avec véhémence les accusations de l’organisme des droits humains fondées dans la plupart des cas sur des décisions judiciaires ajournées ou non exécutées.
Les électeurs haïtiens doivent combler le 19 avril douze des 30 sièges du Sénat. spp/Radio Kiskeya
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La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP
L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009, Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
jeudi 5 février 2009, Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
Le CEP analyse les contestations contre les candidats
Les autorités électorales devront publier vendredi prochain la liste définitive des candidats habilités à prendre part aux joutes du 19 avril. Le porte parole du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Bernardin, a indiqué hier qu'il appartenait aux autorités juridiques de faire la lumière sur la situation juridique des candidats dénoncés par la clameur publique. Il soutient que certaines candidatures seront déclarées irrecevables notamment celles dont les dossiers sont incomplets.
En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des droits humains.
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En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des droits humains.
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La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP
L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009, Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
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jeudi 5 février 2009, Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
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mercredi 4 février 2009
Fanmi Lavalas accuse le CEP et veut rétablir la sérénité
Des dirigeants de Fanmi Lavalas tentent de ramener le calme au sein du parti ébranlé par les dissensions relatives aux candidats pour les sénatoriales du 19 avril.La coordonnatrice nationale du Parti, Marise Narcisse, se dit étonnée du tollé résultant de l'inscription des candidats du parti Lavalas. Elle révèle que jusqu'à présent les dirigeants du parti n'ont pas été contactés par les autorités électorales.Tout en faisant remarquer que le parti reste uni, Mme Narcisse rend le CEP responsable de la confusion crée au sein du parti. Selon Marise Narcisse le parti a respecté les procédures relatives au processus d'inscription des candidats. " Il y a une seule organisation lavalas sous le leadership d'Aristide", ajoute t-elle.Interrogée sur le comportement des responsables de l'autre branche de Fanmi Lavalas, Mme Narcisse s'est refusé a tout commentaires sur l'attitude de Yvon Neptune et Yves Christalin. " Nous pouvons traiter nos problèmes à l'interne", explique t-elle.De son coté, le sénateur Rudy Heriveaux a lancé un appel à l'unité entre les membres du parti. " Yvon Neptune et les autres sont des membres du parti mais n'ont pas de mandat pour signer des certificats pour les candidats", dit-il estimant que certains secteurs veulent créer la confusion au sein du parti.Le sénateur Heriveaux, qui n'est pas membre du comite exécutif de Fanmi Lavalas, veut tourner la page du renversement d'Aristide et lance un appel à la réconciliation entre toutes les forces vives de la nation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14723
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Gérard Gourgues affirme que les candidats doivent présenter une virginité citoyenne
Le juriste Gérard Gourgues souligne que le CEP, institution indépendante prévue par la constitution, est le seul contentieux de toutes les contestations relatives à l'application de la loi électorale. " Les conseillers électoraux sont des juges qui doivent avoir comme boussole la loi et leur conscience", ajoute t-il.Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Gérard Gourgues a soutenu que les responsables de l'organisme électoral ont pour devoir de vérifier les pièces soumises par les candidats. " Pour le moment il s'agit de contestation dans les medias", dit-il estimant que la l'émotion, la passion et la division imprègnent la campagne électorale. De plus, Gérard Gourgues signale que les élus pourront être l'objet d'autres poursuites après les joutes. " Les chambres pourront rejeter des personnes élues ", dit-il faisant référence à l'article 108 de la constitution traitant de la validation des pouvoirs des élus. Il soutient qu'il s'agit d'une disposition reprise part toutes les constitutions. " Même la constitution de 1964 qui a consacré la présidence à vie de Duvalier accorde à la chambre les prérogatives de traiter les contestations relatives aux élus", explique t-il. En 1906 Cajuste Bijou, élu au sénat a été rejeté parce qu'il n'avait pas décharge de sa fonction de ministre. Par ailleurs un élu de Mirebalais, Thomas Villemenay, acquitté par la cour d'assise dans le cadre d'un procès pour fabrication de fausse monnaie, n'a pas pu siéger à la chambre basse assure maître Gourgues." Il faut entrer au parlement avec les mains pures ", conclut Gérard Gourgues.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14722
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Cris du cœur conjugués de deux filles d’un otage
Daphnée et Rose Marcello attendent depuis le 12 janvier le retour de Joseph François Robert Marcello, coordonnateur de la CNMP
mardi 3 février 2009, Radio Kiskeya
Deux filles du coordonnateur de la commission nationale des marchés publics (CNMP), Joseph François Robert Marcello, Daphnée et Rose Marcello, ont lancé mardi un nouvel appel désespéré en faveur de la libération de leur père, enlevé et séquestré depuis le 12 janvier dernier.
Intervenant tour à tour à l’émission d’opinion « Di m Ma Di w » sur les ondes de Radio Kiskeya, les deux jeunes femmes vivant respectivement à Montréal et à New York ont affirmé que leur famille est plongée dans une grande consternation depuis trois semaines. « Notre père Robert est un modèle de fonctionnaire intègre à qui on est en train de faire payer son honnêteté au prix d’une injustice cruelle », ont déclaré Daphnée et Rose qui insistent sur ses plus de 40 ans dans le service public. Réaffirmant que le rapt de Joseph François Robert Marcello, 64 ans, est lié à sa lutte contre la corruption à la tête de la CNMP, elles ont, une fois de plus, reproché au gouvernement son indifférence vis-à-vis de cet acte odieux.
Appelant à la solidarité de tout un chacun, les deux représentantes de la famille Marcello déclarent craindre le pire et réclament la restitution de leur cher papa, mort ou vivant.
Depuis le 15 janvier, jour où, pour la première fois, les ravisseurs s’étaient manifestés, les proches de M. Robert, cardiaque et hypertendu, n’ont plus eu de ses nouvelles.
Interrogé par Radio Kiskeya, le président du Sénat, Kelly Bastien, a fermement condamné la séquestration du haut fonctionnaire de l’Etat de même que l’enlèvement suivi du meurtre de Me Eric Dubosse. Annonçant pour bientôt la publication de la nouvelle loi sur le kidnapping voté par les deux Chambres du Parlement, à l’initiative de la Lutte nationale contre le kidnapping (LUNAK), un groupe de la société civile, le Dr Bastien prévient toutefois que l’on n’arrivera jamais à bout du phénomène sans une volonté politique clairement exprimée.
Depuis son apparition en 2005 en Haïti, le fléau que constitue le kidnapping a, dans sa version crapuleuse ou politique, fait de nombreuses victimes avec, à chaque fois, d’énormes conséquences économiques et sociales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5652
HRV commente: Les parent de ce professionnel en captivité chez les énergumènes comme les parents de tous ceux qui ont été victimes du phénomène de kidnapping doivent dire et faire clairement comprendre à Monsieur le Sénateur Kelly Bastien qu'il est le président du Sénat haïtien élu sous la bannière de la plateforme LESPWA donc le parti détenteur du pouvoir.
Donc combattre le kidnapping fait parti de son travail. Il ne peut pas rester les bras croisés et demender et réclamer unev olonté politique.
A quoi ça seret un sénateur officialiste en dehors de l'immunité parlementaire?
mardi 3 février 2009, Radio Kiskeya
Deux filles du coordonnateur de la commission nationale des marchés publics (CNMP), Joseph François Robert Marcello, Daphnée et Rose Marcello, ont lancé mardi un nouvel appel désespéré en faveur de la libération de leur père, enlevé et séquestré depuis le 12 janvier dernier.
Intervenant tour à tour à l’émission d’opinion « Di m Ma Di w » sur les ondes de Radio Kiskeya, les deux jeunes femmes vivant respectivement à Montréal et à New York ont affirmé que leur famille est plongée dans une grande consternation depuis trois semaines. « Notre père Robert est un modèle de fonctionnaire intègre à qui on est en train de faire payer son honnêteté au prix d’une injustice cruelle », ont déclaré Daphnée et Rose qui insistent sur ses plus de 40 ans dans le service public. Réaffirmant que le rapt de Joseph François Robert Marcello, 64 ans, est lié à sa lutte contre la corruption à la tête de la CNMP, elles ont, une fois de plus, reproché au gouvernement son indifférence vis-à-vis de cet acte odieux.
Appelant à la solidarité de tout un chacun, les deux représentantes de la famille Marcello déclarent craindre le pire et réclament la restitution de leur cher papa, mort ou vivant.
Depuis le 15 janvier, jour où, pour la première fois, les ravisseurs s’étaient manifestés, les proches de M. Robert, cardiaque et hypertendu, n’ont plus eu de ses nouvelles.
Interrogé par Radio Kiskeya, le président du Sénat, Kelly Bastien, a fermement condamné la séquestration du haut fonctionnaire de l’Etat de même que l’enlèvement suivi du meurtre de Me Eric Dubosse. Annonçant pour bientôt la publication de la nouvelle loi sur le kidnapping voté par les deux Chambres du Parlement, à l’initiative de la Lutte nationale contre le kidnapping (LUNAK), un groupe de la société civile, le Dr Bastien prévient toutefois que l’on n’arrivera jamais à bout du phénomène sans une volonté politique clairement exprimée.
Depuis son apparition en 2005 en Haïti, le fléau que constitue le kidnapping a, dans sa version crapuleuse ou politique, fait de nombreuses victimes avec, à chaque fois, d’énormes conséquences économiques et sociales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5652
HRV commente: Les parent de ce professionnel en captivité chez les énergumènes comme les parents de tous ceux qui ont été victimes du phénomène de kidnapping doivent dire et faire clairement comprendre à Monsieur le Sénateur Kelly Bastien qu'il est le président du Sénat haïtien élu sous la bannière de la plateforme LESPWA donc le parti détenteur du pouvoir.
Donc combattre le kidnapping fait parti de son travail. Il ne peut pas rester les bras croisés et demender et réclamer unev olonté politique.
A quoi ça seret un sénateur officialiste en dehors de l'immunité parlementaire?
Haïti/USA : Le président René Préval en visite à Washington
Mardi 3 février 2009
P-au-P, 3 févr. 09 [AlterPresse] --- Le président René Préval se trouve à Washington (Etats-Unis) pour prendre part à des séances de travail avec des personnalités politiques de l’administration américaine et des congressistes.
Le chef de l’Etat haïtien, qui a laissé Port-au-Prince dans l’après-midi du 2 février 2009, aura également des discussions avec les responsables de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque interaméricaine de développement (BID), précise une note de la présidence transmise à AlterPresse.
Par ailleurs, René Préval devait assister, à la mi-journée de ce 3 février, à un traditionnel déjeuner de prière organisé par le Congrès américain à l’occasion de la réouverture de la session parlementaire.
Aucune précision n’a été apportée sur la durée du séjour du président haïtien aux Etats-Unis d’Amérique.
Pour ce voyage, René Préval est accompagné de Charles Castel (gouverneur de la Banque centrale), Daniel Dorsainvil (ministre des finances), Jean-Max Bellerive (ministre du plan), et de quatre membres de son cabinet.
C’est la première visite aux Etats-Unis d’un chef d’Etat de la région latino-américaine depuis l’investiture du premier président noir américain, Barack Obama, le 20 janvier dernier.
On ignore si le président René Préval aura à rencontrer son homologue américain. [do gp apr 03/02/2009 14 : 40]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8049
P-au-P, 3 févr. 09 [AlterPresse] --- Le président René Préval se trouve à Washington (Etats-Unis) pour prendre part à des séances de travail avec des personnalités politiques de l’administration américaine et des congressistes.
Le chef de l’Etat haïtien, qui a laissé Port-au-Prince dans l’après-midi du 2 février 2009, aura également des discussions avec les responsables de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque interaméricaine de développement (BID), précise une note de la présidence transmise à AlterPresse.
Par ailleurs, René Préval devait assister, à la mi-journée de ce 3 février, à un traditionnel déjeuner de prière organisé par le Congrès américain à l’occasion de la réouverture de la session parlementaire.
Aucune précision n’a été apportée sur la durée du séjour du président haïtien aux Etats-Unis d’Amérique.
Pour ce voyage, René Préval est accompagné de Charles Castel (gouverneur de la Banque centrale), Daniel Dorsainvil (ministre des finances), Jean-Max Bellerive (ministre du plan), et de quatre membres de son cabinet.
C’est la première visite aux Etats-Unis d’un chef d’Etat de la région latino-américaine depuis l’investiture du premier président noir américain, Barack Obama, le 20 janvier dernier.
On ignore si le président René Préval aura à rencontrer son homologue américain. [do gp apr 03/02/2009 14 : 40]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8049
Haiti-Elections : Éviter de transformer le sénat en « refuge de bandits », recommande le RNDDH
mercredi 4 février 2009
Communiqué du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)
Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) prend note de la liste des candidats enregistrés pour les sénatoriales du 19 avril 2009, liste rendue publique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP). L’analyse de cette liste révèle que beaucoup d’individus inculpés de crimes graves et/ou dénoncés par la clameur publique se portent candidats, banalisant ainsi la moralité des institutions démocratiques du pays.
Le RNDDH relève, entre autres, les cas de :
I. Schiller LOUIDOR, ancien Directeur de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), présenté sous la bannière du parti « Fanmi Lavalas » pour le Département de l’Ouest. En 2001, il aurait détourné plus de sept cent mille dollars américains (US $ 700 000) trouvés en possession d’un trafiquant de drogue présumé et saisis à l’Aéroport International Toussaint Louverture. Suite à cette affaire, Schiller LOUIDOR a été renvoyé de la DCPJ.
II. Serge Delva GASPARD, « alias Sergo Mayimoulen », ancien Maire Lavalas de Miragoâne, candidat pour le Département des Nippes sous la bannière de « Lavalas ». Il fut révoqué en 2001 pour des cas de malversations présumées à la Mairie de Miragoâne. Serge D. GASPARD est aussi accusé d’avoir participé à l’incendie de maisons d’opposants politiques à Miragoâne ;
III. Moïse JEAN CHARLES, Conseiller du Président de la République, Son Excellence, Monsieur René Garcia PREVAL et candidat sous la bannière du regroupement politique au pouvoir, LESPWA. Il a fait l’objet d’un mandat d’amener émis par le Juge Harold CHERY, instruisant le dossier relatif aux évènements survenus le 17 décembre 2001. Il a comparu au Cabinet d’instruction le 4 avril 2003. Après audition, le Juge a converti le mandat d’amener en ordonnance de dépôt. Moïse JEAN CHARLES a cependant eu le temps de prendre la fuite.
Moïse JEAN CHARLES est aussi impliqué dans les événements survenus au Cap-Haïtien le 6 avril 2003. En effet, au cours d’une manifestation organisée par des membres de l’opposition au pouvoir d’alors, des partisans lavalas ayant à leur tête Moïse JEAN CHARLES et Nawoon MARCELLUS ont ouvert le feu sur les manifestants faisant un mort, Donald JULMISTE, et un blessé Evens LUCIEN. Heide FORTUNE, Substitut du Commissaire du Gouvernement d’alors, près le Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien a été touché d’une pierre à la tête.
Moïse JEAN CHARLES est aussi inculpé dans l’assassinat le 15 février 2004 de Guitz Adrien SALVANT et dans la perpétration d’autres cas de violence dans le Nord. Son dossier, gelé au Parquet du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien depuis dix (10) mois, doit faire l’objet d’une ordonnance de clôture du Cabinet d’Instruction du Cap-Haïtien ;IV. Amanus MAYETTE, inculpé dans le Massacre de la Scierie, est sous le coup d’une ordonnance du Juge d’instruction de Saint Marc le revoyant par-devant le Tribunal Criminel sans assistance de jury pour des crimes graves perpétrés à Saint Marc en février 2004.
L’Appel interjeté contre cette ordonnance n’a toujours pas abouti en raison de l’infirmation de la composition qui a entendu l’affaire, suite au décès de l’ex-Président de cette Cour, Me Hugues SAINT-PIERRE, tué dans un étrange accident de la circulation non encore élucidé ;
V. Jocelerme PRIVERT, candidat indépendant pour le Département des Nippes est exactement dans la même situation que l’ex-Député Amanus MAYETTE. De plus, son visa américain a été révoqué par les autorités américaines en 2003 ;VI. Nawoon MARCELLUS se présente pour le Département du Nord sous la bannière de « Fanmi Lavalas ». Son visa américain a été révoqué en 2003 pour sa participation présumée dans le trafic de la drogue. Dans la nuit du 7 au 8 février 2004, la Radio Vision 2000-branche Nord a été pillée et incendiée par des partisans Lavalas, ayant à leur tête Nawoon MARCELLUS, Richard ESTIMABLE, et Chilly CHARLES ancien Directeur Départemental de la Police du Nord. Cet incident est survenu quelques jours après que Nawoon MARCELLUS eut proféré des menaces à l’encontre de cette station.
Le 21 février 2004, le journaliste Eliceme PIERRE, Directeur de la Radio Hispaniola International et ancien correspondant de Radio Métropole au Cap-Haïtien est victime d’une tentative d’assassinat. Nawoon MARCELLUS aurait été vu à l’intérieur du véhicule ayant perpétré cet attentat ; Le 19 mai 2004, une plainte est déposée au Parquet du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien par Radio Vision 2000, représentée par le Cabinet de Me Gervais CHARLES contre Nawoon MARCELLUS, Richard ESTIMABLE, Chilly CHARLES, Jean Bertrand ARISTIDE et Mario DUPUY.
VII. Guy PHILIPPE, candidat pour le Département de la Grand’ Anse sous la bannière du Front de Résistance Nationale (FRN). Il fait l’objet d’un mandat international enregistré au # 05-20874, émis par la justice américaine, en date du 22 novembre 2005, pour son implication présumée dans le trafic illicite de stupéfiant et le blanchiment d’argent. Il a échappé à plusieurs opérations policières menées à son encontre de manière peu orthodoxes en 2007 et en 2008 ;
VIII. Le Lieutenant Emmanuel Mc Grégore CHEVRY candidat pour le Plateau Central sous la bannière de la Fusion des Socio-démocrates. Il est renvoyé des Forces Armées d’Haïti (FADH) en avril 1989, sous la présidence de Prosper AVRIL pour son implication présumée dans le trafic de la drogue ;
IX. David CHERY, candidat sous la bannière de l’Alliance pour L’Avancement et la libération d’Haïti (ALAH) pour le Département de l’Ouest est condamné à une peine afflictive par la justice haïtienne pour escroquerie.
Le RNDDH entend attirer l’attention du CEP sur les dispositions de l’article 94 de la loi électorale qui stipule ce qui suit :
« Pour être recevable, la déclaration de candidature à la Présidence, au Sénat et à la Députation doit, par ailleurs, être munie des pièces suivantes :
a. Une reproduction ou photocopie de la CIN, ou à défaut, un certificat délivré par l’ONI ;
b. L’expédition de la déclaration de naissance ou à défaut, un extrait des Archives dudit acte ;
c. Une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d’un immeuble dans la juridiction concernée depuis un (1) an au moins avant sa déclaration de candidature ;
d. Un certificat émanant du Service de l’Immigration et de l’Emigration attestant que le candidat n’a jamais fait état de sa nationalité étrangère. Ce certificat doit être délivré huit (8) jours au plus tard, à compter de la date de la demande. Passé ce délai, le candidat soumettra son dossier au Conseil Electoral Permanent avec avis de réception de la demande.
e. Pour le cas d’un candidat ayant pris naissance en terre étrangère ou ayant résidé à l’étranger pendant plus de trois (3) ans consécutifs, un document émanant du Ministère des Affaires Etrangères attestant qu’après enquêtes et recherches effectuées, il ne peut fournit aucune preuve que le candidat a renoncé à sa nationalité ou jouit d’une autre nationalité.
Cette attestation est délivrée dans les quinze (15) jours. Passé ce délai, le candidat soumettra son dossier au Conseil Electoral Permanent avec avis de réception de la demande.
f. Un certificat de bonne vie et moeurs délivré par le Juge de Paix de la Commune dans laquelle réside le candidat auquel il sera annexé les pièces suivantes :
Un document, à titre informatif, émanant de la Police Nationale d’Haïti attestant qu’il n’existe, contre lui, aucun avis de recherche des forces de l’ordre ;
un certificat du greffe du Tribunal de Première Instance du lieu de son domicile attestant qu’il n’existe, contre lui, aucune poursuite pénale ayant abouti à une peine afflictive ou infamante ;
g. une production, sur papier 8.5 par 11 pouces, de l’emblème choisi par le candidat ;
h. quatre (4) photos d’identité récentes avec les nom et prénom du candidat au verso ;
i. la décharge de sa gestion, si le candidat a été comptable de deniers publics ;
j. l’attestation de résidence ou de domicile signée et délivrée par le Juge de Paix du lieu ;
k. le récépissé de la Direction Générale des Impôts attestant le versement du montant établi à l’article 96 ;
l. une attestation établissant, le cas échéant, qu’il est candidat d’un parti, d’un groupement politique ou d’un regroupement de partis politiques et qu’il a été désigné comme candidat à la fonction élective en question dans cette circonscription par le parti, groupement politique ou regroupement des partis politiques conformément à ses statuts ;
m. un (1) formulaire de renseignements délivré par le Conseil Electoral Permanent ;
n. une(1) attestation de paiement des redevances fiscales ; o. une copie de la Carte d’Identification Fiscale ou d’un récépissé de la Direction Générale des Impôts (DGI) portant le numéro d’identification fiscale.
Le RNDDH croit que le fait de conditionner la recevabilité d’une déclaration de candidature à la Présidence, au Sénat et à la Députation, à un document émanant de la Police Nationale d’Haïti attestant qu’il n’existe contre le candidat aucun avis de recherche des forces de l’ordre, ne laisse aucun doute sur l’intention du législateur de moraliser la vie publique. La candidature de tout individu faisant l’objet de poursuite pénale est, dans l’esprit de ce texte, irrecevable.
Le texte de la loi électorale comporte certes des faiblesses évidentes qu’il faudra corriger au moment opportun, Cependant, le RNDDH croit que son application peut tempérer l’ardeur de ceux qui veulent perpétuer le règne de l’impunité par l’obtention éventuelle de l’immunité parlementaire et transformer ainsi le Sénat en refuge de bandits.
Port-au-Prince, le 3 février 2009http://www.alterpresse.org/spip.php?article8053
Communiqué du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)
Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) prend note de la liste des candidats enregistrés pour les sénatoriales du 19 avril 2009, liste rendue publique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP). L’analyse de cette liste révèle que beaucoup d’individus inculpés de crimes graves et/ou dénoncés par la clameur publique se portent candidats, banalisant ainsi la moralité des institutions démocratiques du pays.
Le RNDDH relève, entre autres, les cas de :
I. Schiller LOUIDOR, ancien Directeur de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), présenté sous la bannière du parti « Fanmi Lavalas » pour le Département de l’Ouest. En 2001, il aurait détourné plus de sept cent mille dollars américains (US $ 700 000) trouvés en possession d’un trafiquant de drogue présumé et saisis à l’Aéroport International Toussaint Louverture. Suite à cette affaire, Schiller LOUIDOR a été renvoyé de la DCPJ.
II. Serge Delva GASPARD, « alias Sergo Mayimoulen », ancien Maire Lavalas de Miragoâne, candidat pour le Département des Nippes sous la bannière de « Lavalas ». Il fut révoqué en 2001 pour des cas de malversations présumées à la Mairie de Miragoâne. Serge D. GASPARD est aussi accusé d’avoir participé à l’incendie de maisons d’opposants politiques à Miragoâne ;
III. Moïse JEAN CHARLES, Conseiller du Président de la République, Son Excellence, Monsieur René Garcia PREVAL et candidat sous la bannière du regroupement politique au pouvoir, LESPWA. Il a fait l’objet d’un mandat d’amener émis par le Juge Harold CHERY, instruisant le dossier relatif aux évènements survenus le 17 décembre 2001. Il a comparu au Cabinet d’instruction le 4 avril 2003. Après audition, le Juge a converti le mandat d’amener en ordonnance de dépôt. Moïse JEAN CHARLES a cependant eu le temps de prendre la fuite.
Moïse JEAN CHARLES est aussi impliqué dans les événements survenus au Cap-Haïtien le 6 avril 2003. En effet, au cours d’une manifestation organisée par des membres de l’opposition au pouvoir d’alors, des partisans lavalas ayant à leur tête Moïse JEAN CHARLES et Nawoon MARCELLUS ont ouvert le feu sur les manifestants faisant un mort, Donald JULMISTE, et un blessé Evens LUCIEN. Heide FORTUNE, Substitut du Commissaire du Gouvernement d’alors, près le Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien a été touché d’une pierre à la tête.
Moïse JEAN CHARLES est aussi inculpé dans l’assassinat le 15 février 2004 de Guitz Adrien SALVANT et dans la perpétration d’autres cas de violence dans le Nord. Son dossier, gelé au Parquet du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien depuis dix (10) mois, doit faire l’objet d’une ordonnance de clôture du Cabinet d’Instruction du Cap-Haïtien ;IV. Amanus MAYETTE, inculpé dans le Massacre de la Scierie, est sous le coup d’une ordonnance du Juge d’instruction de Saint Marc le revoyant par-devant le Tribunal Criminel sans assistance de jury pour des crimes graves perpétrés à Saint Marc en février 2004.
L’Appel interjeté contre cette ordonnance n’a toujours pas abouti en raison de l’infirmation de la composition qui a entendu l’affaire, suite au décès de l’ex-Président de cette Cour, Me Hugues SAINT-PIERRE, tué dans un étrange accident de la circulation non encore élucidé ;
V. Jocelerme PRIVERT, candidat indépendant pour le Département des Nippes est exactement dans la même situation que l’ex-Député Amanus MAYETTE. De plus, son visa américain a été révoqué par les autorités américaines en 2003 ;VI. Nawoon MARCELLUS se présente pour le Département du Nord sous la bannière de « Fanmi Lavalas ». Son visa américain a été révoqué en 2003 pour sa participation présumée dans le trafic de la drogue. Dans la nuit du 7 au 8 février 2004, la Radio Vision 2000-branche Nord a été pillée et incendiée par des partisans Lavalas, ayant à leur tête Nawoon MARCELLUS, Richard ESTIMABLE, et Chilly CHARLES ancien Directeur Départemental de la Police du Nord. Cet incident est survenu quelques jours après que Nawoon MARCELLUS eut proféré des menaces à l’encontre de cette station.
Le 21 février 2004, le journaliste Eliceme PIERRE, Directeur de la Radio Hispaniola International et ancien correspondant de Radio Métropole au Cap-Haïtien est victime d’une tentative d’assassinat. Nawoon MARCELLUS aurait été vu à l’intérieur du véhicule ayant perpétré cet attentat ; Le 19 mai 2004, une plainte est déposée au Parquet du Tribunal de Première Instance du Cap-Haïtien par Radio Vision 2000, représentée par le Cabinet de Me Gervais CHARLES contre Nawoon MARCELLUS, Richard ESTIMABLE, Chilly CHARLES, Jean Bertrand ARISTIDE et Mario DUPUY.
VII. Guy PHILIPPE, candidat pour le Département de la Grand’ Anse sous la bannière du Front de Résistance Nationale (FRN). Il fait l’objet d’un mandat international enregistré au # 05-20874, émis par la justice américaine, en date du 22 novembre 2005, pour son implication présumée dans le trafic illicite de stupéfiant et le blanchiment d’argent. Il a échappé à plusieurs opérations policières menées à son encontre de manière peu orthodoxes en 2007 et en 2008 ;
VIII. Le Lieutenant Emmanuel Mc Grégore CHEVRY candidat pour le Plateau Central sous la bannière de la Fusion des Socio-démocrates. Il est renvoyé des Forces Armées d’Haïti (FADH) en avril 1989, sous la présidence de Prosper AVRIL pour son implication présumée dans le trafic de la drogue ;
IX. David CHERY, candidat sous la bannière de l’Alliance pour L’Avancement et la libération d’Haïti (ALAH) pour le Département de l’Ouest est condamné à une peine afflictive par la justice haïtienne pour escroquerie.
Le RNDDH entend attirer l’attention du CEP sur les dispositions de l’article 94 de la loi électorale qui stipule ce qui suit :
« Pour être recevable, la déclaration de candidature à la Présidence, au Sénat et à la Députation doit, par ailleurs, être munie des pièces suivantes :
a. Une reproduction ou photocopie de la CIN, ou à défaut, un certificat délivré par l’ONI ;
b. L’expédition de la déclaration de naissance ou à défaut, un extrait des Archives dudit acte ;
c. Une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d’un immeuble dans la juridiction concernée depuis un (1) an au moins avant sa déclaration de candidature ;
d. Un certificat émanant du Service de l’Immigration et de l’Emigration attestant que le candidat n’a jamais fait état de sa nationalité étrangère. Ce certificat doit être délivré huit (8) jours au plus tard, à compter de la date de la demande. Passé ce délai, le candidat soumettra son dossier au Conseil Electoral Permanent avec avis de réception de la demande.
e. Pour le cas d’un candidat ayant pris naissance en terre étrangère ou ayant résidé à l’étranger pendant plus de trois (3) ans consécutifs, un document émanant du Ministère des Affaires Etrangères attestant qu’après enquêtes et recherches effectuées, il ne peut fournit aucune preuve que le candidat a renoncé à sa nationalité ou jouit d’une autre nationalité.
Cette attestation est délivrée dans les quinze (15) jours. Passé ce délai, le candidat soumettra son dossier au Conseil Electoral Permanent avec avis de réception de la demande.
f. Un certificat de bonne vie et moeurs délivré par le Juge de Paix de la Commune dans laquelle réside le candidat auquel il sera annexé les pièces suivantes :
Un document, à titre informatif, émanant de la Police Nationale d’Haïti attestant qu’il n’existe, contre lui, aucun avis de recherche des forces de l’ordre ;
un certificat du greffe du Tribunal de Première Instance du lieu de son domicile attestant qu’il n’existe, contre lui, aucune poursuite pénale ayant abouti à une peine afflictive ou infamante ;
g. une production, sur papier 8.5 par 11 pouces, de l’emblème choisi par le candidat ;
h. quatre (4) photos d’identité récentes avec les nom et prénom du candidat au verso ;
i. la décharge de sa gestion, si le candidat a été comptable de deniers publics ;
j. l’attestation de résidence ou de domicile signée et délivrée par le Juge de Paix du lieu ;
k. le récépissé de la Direction Générale des Impôts attestant le versement du montant établi à l’article 96 ;
l. une attestation établissant, le cas échéant, qu’il est candidat d’un parti, d’un groupement politique ou d’un regroupement de partis politiques et qu’il a été désigné comme candidat à la fonction élective en question dans cette circonscription par le parti, groupement politique ou regroupement des partis politiques conformément à ses statuts ;
m. un (1) formulaire de renseignements délivré par le Conseil Electoral Permanent ;
n. une(1) attestation de paiement des redevances fiscales ; o. une copie de la Carte d’Identification Fiscale ou d’un récépissé de la Direction Générale des Impôts (DGI) portant le numéro d’identification fiscale.
Le RNDDH croit que le fait de conditionner la recevabilité d’une déclaration de candidature à la Présidence, au Sénat et à la Députation, à un document émanant de la Police Nationale d’Haïti attestant qu’il n’existe contre le candidat aucun avis de recherche des forces de l’ordre, ne laisse aucun doute sur l’intention du législateur de moraliser la vie publique. La candidature de tout individu faisant l’objet de poursuite pénale est, dans l’esprit de ce texte, irrecevable.
Le texte de la loi électorale comporte certes des faiblesses évidentes qu’il faudra corriger au moment opportun, Cependant, le RNDDH croit que son application peut tempérer l’ardeur de ceux qui veulent perpétuer le règne de l’impunité par l’obtention éventuelle de l’immunité parlementaire et transformer ainsi le Sénat en refuge de bandits.
Port-au-Prince, le 3 février 2009http://www.alterpresse.org/spip.php?article8053
L’affaire Rodol Pierre continue d’enfler
Le président du Sénat, Kelly Bastien, pour une enquête sur les activités politiques présumées du conseiller électoral qui reste dans le collimateur de plusieurs parlementaires
mardi 3 février 2009, Radio Kiskeya
Le président du Sénat, Kelly Bastien, a exhorté mardi le Conseil électoral provisoire à diligenter une enquête en vue de faire le jour sur les graves accusations portées contre le vice-président de l’institution, Rodol Pierre, pour son implication présumée dans l’instrumentalisation politique de l’appareil électoral.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le parlementaire de la plateforme Lespwa (au pouvoir) avoue être intrigué devant la multiplication des appels à la démission du conseiller électoral notamment de la part des Sénateurs Edmonde Supplice Beauzile et Andris Riché. Kelly Bastien estime qu’un tel geste ne peut être exigé sans qu’une investigation ne confirme les allégations des détracteurs de M. Pierre selon lesquelles il aurait utilisé des membres de l’Union des citoyens ayisyen (haïtiens) démocrates pour le développement et l’éducation (UCADDE) pour infiltrer les bureaux électoraux départementaux (BED).
De l’avis du numéro un du Sénat, l’enquête devra permettre d’établir si oui ou non Rodol Pierre fait partie de l’Ucadde et s’il avait procédé à la mise en place de cette jeune plateforme politique avant ou après son arrivée au CEP.
Le numéro deux du Conseil électoral, pas plus que ses collègues, n’a encore réagi à ces accusations qui risquent pourtant d’affecter la crédibilité du processus électoral.
Outre des Sénateurs, le Député Luther King Marcadieu dénonce les visites répétées dans le Plateau Central (Centre) de M. Pierre à bord d’un véhicule du Conseil électoral alors qu’il était allé faire l’implantation de l’Ucadde dans plusieurs communes.
Pour sa part, Guy Gérard Georges, représentant de la circonscription de Torbeck (Sud), réclame du conseiller électoral issu des rangs de Lavalas une prise de position sans délai. Car, entre sa fonction au sein de l’organisme électoral et son rôle dans les instances dirigeantes de l’Ucadde, M. Pierre devra choisir, lâche le parlementaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5651
mardi 3 février 2009, Radio Kiskeya
Le président du Sénat, Kelly Bastien, a exhorté mardi le Conseil électoral provisoire à diligenter une enquête en vue de faire le jour sur les graves accusations portées contre le vice-président de l’institution, Rodol Pierre, pour son implication présumée dans l’instrumentalisation politique de l’appareil électoral.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le parlementaire de la plateforme Lespwa (au pouvoir) avoue être intrigué devant la multiplication des appels à la démission du conseiller électoral notamment de la part des Sénateurs Edmonde Supplice Beauzile et Andris Riché. Kelly Bastien estime qu’un tel geste ne peut être exigé sans qu’une investigation ne confirme les allégations des détracteurs de M. Pierre selon lesquelles il aurait utilisé des membres de l’Union des citoyens ayisyen (haïtiens) démocrates pour le développement et l’éducation (UCADDE) pour infiltrer les bureaux électoraux départementaux (BED).
De l’avis du numéro un du Sénat, l’enquête devra permettre d’établir si oui ou non Rodol Pierre fait partie de l’Ucadde et s’il avait procédé à la mise en place de cette jeune plateforme politique avant ou après son arrivée au CEP.
Le numéro deux du Conseil électoral, pas plus que ses collègues, n’a encore réagi à ces accusations qui risquent pourtant d’affecter la crédibilité du processus électoral.
Outre des Sénateurs, le Député Luther King Marcadieu dénonce les visites répétées dans le Plateau Central (Centre) de M. Pierre à bord d’un véhicule du Conseil électoral alors qu’il était allé faire l’implantation de l’Ucadde dans plusieurs communes.
Pour sa part, Guy Gérard Georges, représentant de la circonscription de Torbeck (Sud), réclame du conseiller électoral issu des rangs de Lavalas une prise de position sans délai. Car, entre sa fonction au sein de l’organisme électoral et son rôle dans les instances dirigeantes de l’Ucadde, M. Pierre devra choisir, lâche le parlementaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5651
LES PAYS PAUVRES ET L'OGRE UN ARTICLE DE LYONEL TROUILLOT
Depuis l’élection de Barak Obama comme président des Etats-Unis d’Amérique j’avais volontairement refusé de célébrer « notre » victoire tout en ayant une pensée positive qui voudrait faire croire que la société américaine aurait changé. Je me suis volontairement méfier de « l’Obamania » qui a pris le dessus sur sa politique et sa vison du monde et des rapports avec les autres.
L’administration américaine étant une vraie locomotive en marche et qui change de conducteur régulièrement sans changer foncièrement d’itinéraire, je me suis gardé de toute attitude euphorisante et me suis éloigné de certains comportements que j’ai trouvés un peu « exagérés » à mon goût (l’appel à s’habiller en noir le 20 janvier !!!).
Cependant, hier un copain et collègue médecin m’a appelé pendant son travail pour me demander si j’avais lu « un article extraordinaire écrit par un intellectuel haïtien de prénom Lyonel paru dasn un numéro du journal Le Monde». Je lui ai répondu que non et qu’il s’agissait surement de Lyonel Trouillot. Il m’a donc promis de me faire passer le journal mais avec le compromis de le lui rendre !
Je me suis dit que peut être le journal était consultable sur le net et je l’ai donc trouvé.
Ce genre de texte provoque toujours des controverses. Tel a été le cas si on suit les commentaires accompagnant l’article.
Je me permets donc de présenter cet article aux lecteurs d’Haïti Recto Verso. C’est une vision, une considération individuelle et haïtienne de l’évènement que représente l’arrivée de Barak Obama à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Lisez et construisez vous votre propre opinion sur la question. DL
LES PAYS PAUVRES ET L'OGRELyonel TROUILLOT, Journal Le MondeLes Etats-Unis ! Je ne parle pas ici des individus qui, en tant que tels, ne sont ni pires ni meilleurs que les autres humains, mais d'une machine à protéger les intérêts du capital. Je parle de l'Etat dont on oublie, depuis que certaines gauches refusent d'être à gauche, d'analyser les fonctions, l'une de ces fonctions restant d'être le bras armé et l'instance de structuration de l'organisation sociale et du partage inéquitable des richesses. Dans mon vécu de citoyen haïtien, c'est d'abord cela, les Etats-Unis : l'Etat américain dans l'exercice de ses fonctions traditionnelles, à savoir défendre des intérêts et en combattre d'autres.
Comment oublier une occupation de dix-neuf ans (1915-1934) justifiée uniquement par l'appétit impérialiste ? Occupation qui eut pour résultat la mise à mort de la production agricole du pays et le renforcement du sous-racisme local. Comment oublier le soutien à la dictature des Duvalier qui assassina tranquillement des milliers de jeunes Haïtiens ? Comment ne pas partager la colère et l'ironie du poète qui criait :
"- Yankee de mon coeur qui boit
mon café et mon cacao
Yankee de mon coeur qui entre
dans ma case en terrain conquis..."
Ce fut cela, hier. Et aujourd'hui comme hier : l'aide sous condition, les relations de dépendance et d'exploitation en connivence avec des secteurs aliénés et corrompus de la bourgeoisie locale. Et puis, actuellement en cours sans la moindre retenue, la mise sous tutelle de l'imaginaire par l'invasion des sectes qui, sous couverture évangélique, prêchent obscurantisme et individualisme, attaquent les artefacts et les symboles de la culture populaire : le vaudou, nos légendes, nos danses...
Comment oublier enfin que, au moment où j'écris cet article, se déroule à Port-au-Prince - capitale de mon pays, Haïti - un festival international de jazz qui ne recevra pas de musiciens cubains, entre autres raisons parce que l'ambassade des Etats-Unis, partenaire du projet, s'est opposée à leur venue ?
Pour un petit pays, pour les faibles et les pauvres, l'Etat américain, c'est un ogre. Il faudra plus que l'arme de la rhétorique et un Noir à la Maison Blanche pour changer les faits et l'image.
Cela dit, comme des millions de personnes de par le monde (sur tous les continents, Barack Obama avait été "élu" bien avant le 4 novembre 2008, et à une majorité de loin plus écrasante que celle que lui accordent les résultats officiels du scrutin), je suis encore sous l'effet de la bonne surprise du résultat de l'élection présidentielle américaine. Il n'est guère coutumier que les élans instinctifs comme les positions réfléchies des Etats-Unis coïncident avec les rêves du reste du monde.
Le monde (l'Occident non compris ; disons : la droite de l'Occident non comprise) a déjà voté plus d'une fois contre beaucoup de choses (contre, par exemple, des guerres aussi bêtes que meurtrières ; contre l'appui inconditionnel à des alliés qui se sentent toujours dans leurs droits, indépendamment de la violence et de la démesure de leurs actions ; contre l'association de deux tyrannies telles que la bondieuserie et le capital) sans que les Etats-Unis n'en tiennent compte.
Je devrais être content, puisque les électeurs américains ont fait, pour cette fois, cause commune avec moi et le reste du monde.
Hélas. Tant de manifestations de joie et de déclarations versent sans s'en rendre compte dans le culte de la personnalité. "Homme fort", "voix chaude"... J'entends beaucoup plus parler de l'ascension de Barack Obama, de sa personnalité, de ses démêlés avec la cigarette, de sa taille et de ses enfants que de son idéologie politique. Pourtant, lui parle une langue claire, articulée, et définit les contours de l'action politique et sociale qu'il entend mener. N'est-ce pas de cela qu'on devrait discuter ? N'est-ce pas ce qu'on devra bientôt subir ou applaudir ?
Et quel "infantilisme" dans cet "on a gagné" qui envahit les rues du monde. En particulier dans ce désir occidental, européen, de transformer l'élection d'un "Noir" ou d'un "métis" (intéressant que les deux termes soient utilisés pour parler du même homme) en une nouvelle béatitude.
Attitude qui n'est pas sans avoir de similitude avec une aspiration individuelle et collective à la bonne conscience, un spectacle pour l'oubli, exactement à la manière dont l'adoption d'un enfant noir ou "le souhait d'avoir un petit-fils métis" peuvent créer l'illusion d'en avoir fini soi-même ou de vivre dans une société en ayant fini avec le racisme et l'inégalité.
Si Barack Obama est sans doute le Noir (ou le métis, tout dépend de qui parle) le plus visible et le plus puissant de la planète, dans la hiérarchie mondiale des races qui existe de fait, les Noirs ne sont pas soudain devenus les égaux des Blancs.
Il faudra pour cela que les richesses et le pouvoir d'agir sur le monde et soi-même soient mieux partagés entre la Grande-Bretagne et la Somalie, qu'on ne fasse plus de tri dans les crimes de l'Histoire qu'on veut bien regretter, que les vaccins et le repas du jour soient moins rares ici que là, que tous les savoirs et toutes les cultures se rencontrent et se fondent en biens communs.
L'élection de Barack Obama est un heureux événement, et marque sans conteste une avancée ; elle n'annonce pas pour autant une révolution, et ne signifie pas la fin de l'injustice et du racisme ni aux Etats-Unis ni dans le monde. L'infantilisme jubilatoire libère sans doute des fantasmes (exotisme "couleur café" chez les Blancs ; illusion identitaire pour cause de ressemblance chez les Noirs) sans forcément aider à penser le réel, le possible, les limites du possible. Or l'urgence n'est-elle pas, toujours, de penser ?
Barack Obama offre pourtant des pistes pour penser. Il tient un discours exprimant des préoccupations universelles. Il est pour cela en rupture avec la rhétorique divisant le monde en alliés et ennemis des Etats-Unis, et il ne se donne pas le droit de cautionner ou d'ordonner tout et n'importe quoi au nom des intérêts et de la puissance de son pays.
Il était jusqu'ici imprévu qu'un être humain puisse, à Port-au-Prince ou à Kinshasa, se retrouver dans les mots d'un président américain. Cela peut signifier deux choses : soit que l'empire, assuré de sa puissance et de son essence immuable, a décidé de se payer une nouvelle apparence, quelque chose qui serait de l'ordre de la chirurgie esthétique.
Sur le même sujet
Soit que l'empire, sous le poids de ses contradictions internes - non dans le légendaire isolement de ses avant-gardes humanistes, mais de manière plus collective -, a enfin atteint l'âge des Lumières, ce qui constituerait un beau revers de l'Histoire à l'heure où, par rapport aux Lumières, d'autres pays semblent faire marche arrière. L'Etat américain et l'extrême droite bondieusarde ont toujours semblé vivre en deçà des Lumières. Et voilà que le porte-parole attitré de l'empire parle comme un citoyen du monde et non comme un géant barbare à la fois gendarme et conquérant, pasteur et prédateur.
La présidence de Barack Obama est porteuse de dangers, comme toute chose en laquelle s'activent l'ancien et le nouveau.
Du côté de l'ancien : pour l'instant, à part quelques mesures répondant à l'abc de l'humanisme, la victoire de Barack Obama n'a qu'une valeur symbolique pour les oubliés et les citoyens de seconde zone que sont les Noirs aux Etats-Unis et les populations d'un grand nombre de pays. Il ne suffit pas d'une origine, d'un effet de représentation pour que les conditions générales d'existence des populations changent.
La couleur n'est pas un mérite, et l'on voit bien l'extrême droite américaine dire : "voyez, nous sommes tous égaux ici (et dans le monde)", alors même que les conditions de vie des oubliés du capital ne changeraient pas vraiment, et que cette même extrême droite combattrait farouchement tout projet de changement réel. Barack Obama, malgré lui, pourrait vite être réduit à un mirage.
Du côté du nouveau : il est aussi envisageable que Barack Obama veuille sincèrement "humaniser" l'empire. Or "l'humanisation" de l'empire conduira forcément à sa mise en danger. Les Etats-Unis ne sont possibles que comme ils sont, en s'imposant comme ils le font. Faire des Etats-Unis un pays comme les autres. En faire un pays frère. Moins américain. Plus humain. Et humain veut dire faible. C'est une faiblesse humaine d'être humble et solidaire. Cette mise en danger-là n'est pas pour me déplaire. -------------------------
Lyonel Trouillot Professeur de littérature et journaliste
Militant haïtien pour la démocratie dans son pays et auteur de recueils de poésie et de romans dont "Les Enfants des héros" (2002) ou "L'amour avant que j'oublie" (2007) chez Actes Sud et de l'essai "Haïti, repenser la citoyenneté" (Haïti, solidarité internationale, 2003). Il a publié en 2008, avec Sophie Boutaud de La Combe, "Lettres de loin en loin : une correspondance haïtienne" (Actes Sud).
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/31/les-pays-pauvres-et-l-ogre-par-lyoneltrouillot-professeur-de-litterature-et-journaliste_1149053_0.html
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/31/les-pays-pauvres-et-l-ogre-par-lyoneltrouillot-professeur-de-litterature-et-journaliste_1149053_0_1.html
L’administration américaine étant une vraie locomotive en marche et qui change de conducteur régulièrement sans changer foncièrement d’itinéraire, je me suis gardé de toute attitude euphorisante et me suis éloigné de certains comportements que j’ai trouvés un peu « exagérés » à mon goût (l’appel à s’habiller en noir le 20 janvier !!!).
Cependant, hier un copain et collègue médecin m’a appelé pendant son travail pour me demander si j’avais lu « un article extraordinaire écrit par un intellectuel haïtien de prénom Lyonel paru dasn un numéro du journal Le Monde». Je lui ai répondu que non et qu’il s’agissait surement de Lyonel Trouillot. Il m’a donc promis de me faire passer le journal mais avec le compromis de le lui rendre !
Je me suis dit que peut être le journal était consultable sur le net et je l’ai donc trouvé.
Ce genre de texte provoque toujours des controverses. Tel a été le cas si on suit les commentaires accompagnant l’article.
Je me permets donc de présenter cet article aux lecteurs d’Haïti Recto Verso. C’est une vision, une considération individuelle et haïtienne de l’évènement que représente l’arrivée de Barak Obama à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Lisez et construisez vous votre propre opinion sur la question. DL
LES PAYS PAUVRES ET L'OGRELyonel TROUILLOT, Journal Le MondeLes Etats-Unis ! Je ne parle pas ici des individus qui, en tant que tels, ne sont ni pires ni meilleurs que les autres humains, mais d'une machine à protéger les intérêts du capital. Je parle de l'Etat dont on oublie, depuis que certaines gauches refusent d'être à gauche, d'analyser les fonctions, l'une de ces fonctions restant d'être le bras armé et l'instance de structuration de l'organisation sociale et du partage inéquitable des richesses. Dans mon vécu de citoyen haïtien, c'est d'abord cela, les Etats-Unis : l'Etat américain dans l'exercice de ses fonctions traditionnelles, à savoir défendre des intérêts et en combattre d'autres.
Comment oublier une occupation de dix-neuf ans (1915-1934) justifiée uniquement par l'appétit impérialiste ? Occupation qui eut pour résultat la mise à mort de la production agricole du pays et le renforcement du sous-racisme local. Comment oublier le soutien à la dictature des Duvalier qui assassina tranquillement des milliers de jeunes Haïtiens ? Comment ne pas partager la colère et l'ironie du poète qui criait :
"- Yankee de mon coeur qui boit
mon café et mon cacao
Yankee de mon coeur qui entre
dans ma case en terrain conquis..."
Ce fut cela, hier. Et aujourd'hui comme hier : l'aide sous condition, les relations de dépendance et d'exploitation en connivence avec des secteurs aliénés et corrompus de la bourgeoisie locale. Et puis, actuellement en cours sans la moindre retenue, la mise sous tutelle de l'imaginaire par l'invasion des sectes qui, sous couverture évangélique, prêchent obscurantisme et individualisme, attaquent les artefacts et les symboles de la culture populaire : le vaudou, nos légendes, nos danses...
Comment oublier enfin que, au moment où j'écris cet article, se déroule à Port-au-Prince - capitale de mon pays, Haïti - un festival international de jazz qui ne recevra pas de musiciens cubains, entre autres raisons parce que l'ambassade des Etats-Unis, partenaire du projet, s'est opposée à leur venue ?
Pour un petit pays, pour les faibles et les pauvres, l'Etat américain, c'est un ogre. Il faudra plus que l'arme de la rhétorique et un Noir à la Maison Blanche pour changer les faits et l'image.
Cela dit, comme des millions de personnes de par le monde (sur tous les continents, Barack Obama avait été "élu" bien avant le 4 novembre 2008, et à une majorité de loin plus écrasante que celle que lui accordent les résultats officiels du scrutin), je suis encore sous l'effet de la bonne surprise du résultat de l'élection présidentielle américaine. Il n'est guère coutumier que les élans instinctifs comme les positions réfléchies des Etats-Unis coïncident avec les rêves du reste du monde.
Le monde (l'Occident non compris ; disons : la droite de l'Occident non comprise) a déjà voté plus d'une fois contre beaucoup de choses (contre, par exemple, des guerres aussi bêtes que meurtrières ; contre l'appui inconditionnel à des alliés qui se sentent toujours dans leurs droits, indépendamment de la violence et de la démesure de leurs actions ; contre l'association de deux tyrannies telles que la bondieuserie et le capital) sans que les Etats-Unis n'en tiennent compte.
Je devrais être content, puisque les électeurs américains ont fait, pour cette fois, cause commune avec moi et le reste du monde.
Hélas. Tant de manifestations de joie et de déclarations versent sans s'en rendre compte dans le culte de la personnalité. "Homme fort", "voix chaude"... J'entends beaucoup plus parler de l'ascension de Barack Obama, de sa personnalité, de ses démêlés avec la cigarette, de sa taille et de ses enfants que de son idéologie politique. Pourtant, lui parle une langue claire, articulée, et définit les contours de l'action politique et sociale qu'il entend mener. N'est-ce pas de cela qu'on devrait discuter ? N'est-ce pas ce qu'on devra bientôt subir ou applaudir ?
Et quel "infantilisme" dans cet "on a gagné" qui envahit les rues du monde. En particulier dans ce désir occidental, européen, de transformer l'élection d'un "Noir" ou d'un "métis" (intéressant que les deux termes soient utilisés pour parler du même homme) en une nouvelle béatitude.
Attitude qui n'est pas sans avoir de similitude avec une aspiration individuelle et collective à la bonne conscience, un spectacle pour l'oubli, exactement à la manière dont l'adoption d'un enfant noir ou "le souhait d'avoir un petit-fils métis" peuvent créer l'illusion d'en avoir fini soi-même ou de vivre dans une société en ayant fini avec le racisme et l'inégalité.
Si Barack Obama est sans doute le Noir (ou le métis, tout dépend de qui parle) le plus visible et le plus puissant de la planète, dans la hiérarchie mondiale des races qui existe de fait, les Noirs ne sont pas soudain devenus les égaux des Blancs.
Il faudra pour cela que les richesses et le pouvoir d'agir sur le monde et soi-même soient mieux partagés entre la Grande-Bretagne et la Somalie, qu'on ne fasse plus de tri dans les crimes de l'Histoire qu'on veut bien regretter, que les vaccins et le repas du jour soient moins rares ici que là, que tous les savoirs et toutes les cultures se rencontrent et se fondent en biens communs.
L'élection de Barack Obama est un heureux événement, et marque sans conteste une avancée ; elle n'annonce pas pour autant une révolution, et ne signifie pas la fin de l'injustice et du racisme ni aux Etats-Unis ni dans le monde. L'infantilisme jubilatoire libère sans doute des fantasmes (exotisme "couleur café" chez les Blancs ; illusion identitaire pour cause de ressemblance chez les Noirs) sans forcément aider à penser le réel, le possible, les limites du possible. Or l'urgence n'est-elle pas, toujours, de penser ?
Barack Obama offre pourtant des pistes pour penser. Il tient un discours exprimant des préoccupations universelles. Il est pour cela en rupture avec la rhétorique divisant le monde en alliés et ennemis des Etats-Unis, et il ne se donne pas le droit de cautionner ou d'ordonner tout et n'importe quoi au nom des intérêts et de la puissance de son pays.
Il était jusqu'ici imprévu qu'un être humain puisse, à Port-au-Prince ou à Kinshasa, se retrouver dans les mots d'un président américain. Cela peut signifier deux choses : soit que l'empire, assuré de sa puissance et de son essence immuable, a décidé de se payer une nouvelle apparence, quelque chose qui serait de l'ordre de la chirurgie esthétique.
Sur le même sujet
Soit que l'empire, sous le poids de ses contradictions internes - non dans le légendaire isolement de ses avant-gardes humanistes, mais de manière plus collective -, a enfin atteint l'âge des Lumières, ce qui constituerait un beau revers de l'Histoire à l'heure où, par rapport aux Lumières, d'autres pays semblent faire marche arrière. L'Etat américain et l'extrême droite bondieusarde ont toujours semblé vivre en deçà des Lumières. Et voilà que le porte-parole attitré de l'empire parle comme un citoyen du monde et non comme un géant barbare à la fois gendarme et conquérant, pasteur et prédateur.
La présidence de Barack Obama est porteuse de dangers, comme toute chose en laquelle s'activent l'ancien et le nouveau.
Du côté de l'ancien : pour l'instant, à part quelques mesures répondant à l'abc de l'humanisme, la victoire de Barack Obama n'a qu'une valeur symbolique pour les oubliés et les citoyens de seconde zone que sont les Noirs aux Etats-Unis et les populations d'un grand nombre de pays. Il ne suffit pas d'une origine, d'un effet de représentation pour que les conditions générales d'existence des populations changent.
La couleur n'est pas un mérite, et l'on voit bien l'extrême droite américaine dire : "voyez, nous sommes tous égaux ici (et dans le monde)", alors même que les conditions de vie des oubliés du capital ne changeraient pas vraiment, et que cette même extrême droite combattrait farouchement tout projet de changement réel. Barack Obama, malgré lui, pourrait vite être réduit à un mirage.
Du côté du nouveau : il est aussi envisageable que Barack Obama veuille sincèrement "humaniser" l'empire. Or "l'humanisation" de l'empire conduira forcément à sa mise en danger. Les Etats-Unis ne sont possibles que comme ils sont, en s'imposant comme ils le font. Faire des Etats-Unis un pays comme les autres. En faire un pays frère. Moins américain. Plus humain. Et humain veut dire faible. C'est une faiblesse humaine d'être humble et solidaire. Cette mise en danger-là n'est pas pour me déplaire. -------------------------
Lyonel Trouillot Professeur de littérature et journaliste
Militant haïtien pour la démocratie dans son pays et auteur de recueils de poésie et de romans dont "Les Enfants des héros" (2002) ou "L'amour avant que j'oublie" (2007) chez Actes Sud et de l'essai "Haïti, repenser la citoyenneté" (Haïti, solidarité internationale, 2003). Il a publié en 2008, avec Sophie Boutaud de La Combe, "Lettres de loin en loin : une correspondance haïtienne" (Actes Sud).
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/31/les-pays-pauvres-et-l-ogre-par-lyoneltrouillot-professeur-de-litterature-et-journaliste_1149053_0.html
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/31/les-pays-pauvres-et-l-ogre-par-lyoneltrouillot-professeur-de-litterature-et-journaliste_1149053_0_1.html
mardi 3 février 2009
UN FOOTBALLEUR HAITIEN AU PORTUGAL...LEAN SONY ALCENAT ALIAS TIGA
« Por outro lado, o Leixões formalizou contrato com o médio direito Jean Sony. O internacional Haitiano esteve à experiência nos últimos dias no clube do Mar, tendo José Mota gostado das características do jogador que pode fazer todo o corredor direito. Com 22 anos de idade, o jovem haitiano assinou contrato válido para as próximas duas épocas e meia. »
Jean Sony Alcénat joue sa première rencontre
Jean Sony a disputé son premier match en première division portugaise ce dimanche et obtenu aussi son premier point dans la compétition nationale portugaise surnommé le Bwin !!!!(NON) (Bwin est le nom d’une entreprise spécialisée dans les paris sportifs !!!), sur la pelouse du CD Nacional de Madeiras. Né à Gressier en janvier 1986, Jean Sony Alcénat qui vient de fêter son 23e anniversaire en janvier dernier, est arrivée à Leixoes au cours du Mercato d'hiver. Entrée en jeu à la 79e minute à la place de Chumbigno, Jean Sony Alcénat, plus connu en Haïti sous le nom de « Tiga », porte le dossard 28 dans la formation de Leixoes. Il a contribué à l'obtention du match nul (0-0) de sa formation qui jouait en déplacement à Madeire où elle affrontait la formation CD Nacional de Madeires. Leixoes conserve donc sa 4e place au classement du championnat national portugais à six points de retard par rapport au leader de la compétition le FC Porto.
Jean Sony Alcénat joue sa première rencontre
Jean Sony a disputé son premier match en première division portugaise ce dimanche et obtenu aussi son premier point dans la compétition nationale portugaise surnommé le Bwin !!!!(NON) (Bwin est le nom d’une entreprise spécialisée dans les paris sportifs !!!), sur la pelouse du CD Nacional de Madeiras. Né à Gressier en janvier 1986, Jean Sony Alcénat qui vient de fêter son 23e anniversaire en janvier dernier, est arrivée à Leixoes au cours du Mercato d'hiver. Entrée en jeu à la 79e minute à la place de Chumbigno, Jean Sony Alcénat, plus connu en Haïti sous le nom de « Tiga », porte le dossard 28 dans la formation de Leixoes. Il a contribué à l'obtention du match nul (0-0) de sa formation qui jouait en déplacement à Madeire où elle affrontait la formation CD Nacional de Madeires. Leixoes conserve donc sa 4e place au classement du championnat national portugais à six points de retard par rapport au leader de la compétition le FC Porto.
Le CEP planche sur les contestations de candidature
Les autorités électorales ont débuté l'analyse des dossiers de contestation des candidatures aux joutes du 19 avril.
Commentant cette étape du calendrier électoral, le juriste Gérard Gourgues, rappelle que le CEP est la seule institution habilitée à valider les candidatures. " L'organisme électoral doit recueillir les dossiers de chaque candidat ", dit-il soulignant que les conseillers électoraux doivent faire montre de courage et d'indépendance dans l'exercice de leurs prérogatives. Selon M. Gourgues le CEP doit prouver son indépendance notamment par rapport aux candidats considérés comme puissants. Les responsables du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) avaient critiqué le choix de Moise Charles comme candidat au sénat de Lespwa pour le Nord-est. En réaction un des responsables de la Plateforme Lespwa a fait valoir que le directoire du parti n'avait pas été informé des poursuites judiciaires engagées contre M. Charles. Même s'il a été accusé par un article du Miami Herald d'être un présumé trafiquant de drogue, Guy Philippe, candidat au sénat dans la Grand Anse révèle qu'aucune contestation de sa candidature n'a été soumise au BED. Le chef de file du FRN est prêt à lancer sa campagne électorale faisant remarquer que les autorités judiciaires et policières lui ont remis un document prouvant qu'il est un citoyen irréprochable. Par ailleurs, la responsable du mouvement Femmes victimes des coopératives, Margaret Fortuné, déclare avoir déposé un dossier de contestation contre la candidature de David Chéry. Elle dit être dans l'attente d'une réponse des conseillers électoraux soulignant avoir déposé d'autres documents au ministère de la justice et auprès des commissions justice des deux chambres.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14716
Commentant cette étape du calendrier électoral, le juriste Gérard Gourgues, rappelle que le CEP est la seule institution habilitée à valider les candidatures. " L'organisme électoral doit recueillir les dossiers de chaque candidat ", dit-il soulignant que les conseillers électoraux doivent faire montre de courage et d'indépendance dans l'exercice de leurs prérogatives. Selon M. Gourgues le CEP doit prouver son indépendance notamment par rapport aux candidats considérés comme puissants. Les responsables du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) avaient critiqué le choix de Moise Charles comme candidat au sénat de Lespwa pour le Nord-est. En réaction un des responsables de la Plateforme Lespwa a fait valoir que le directoire du parti n'avait pas été informé des poursuites judiciaires engagées contre M. Charles. Même s'il a été accusé par un article du Miami Herald d'être un présumé trafiquant de drogue, Guy Philippe, candidat au sénat dans la Grand Anse révèle qu'aucune contestation de sa candidature n'a été soumise au BED. Le chef de file du FRN est prêt à lancer sa campagne électorale faisant remarquer que les autorités judiciaires et policières lui ont remis un document prouvant qu'il est un citoyen irréprochable. Par ailleurs, la responsable du mouvement Femmes victimes des coopératives, Margaret Fortuné, déclare avoir déposé un dossier de contestation contre la candidature de David Chéry. Elle dit être dans l'attente d'une réponse des conseillers électoraux soulignant avoir déposé d'autres documents au ministère de la justice et auprès des commissions justice des deux chambres.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14716
Un haut fonctionnaire de l'administration publique est séquestré depuis 3 semaines
Le coordonnateur de la Commission Nationale des Marchés Publics (CNMP), François Robert Marcelo, est toujours aux mains de ses ravisseurs 22 jours après son enlèvement à Delmas. Les parents de la victime indiquent que M. Marcelo a été l'objet de menace dans les jours qui ont précédé le 12 janvier, date du kidnapping.Tout en faisant part de leurs préoccupations, les proches de François Robert Marcelo, informent qu'une première partie du rançon, soit 2 000 dollars, a été versée aux auteurs du rapt le 14 janvier 2009. Soufrant d'hypertension et de problème cardiaque, François Robert Marcelo, 60 ans, est privé de médicaments indispensables depuis trois semaines.
Depuis le vote de la loi sur le kidnapping par le parlement, au moins deux personnalités dont Eric Dubosc, ont été victimes de rapt.Le président de la Lunak, Arnold Antonin, se dit choqué par l'assassinat horrible de Eric Dubosc qu'il qualifie de juriste compétent, honnête et modeste. " Cet assassinat est un coup contre la société", dit-il appelant à une action plus efficace des forces de l'ordre.
Interrogé sur l'effet de cette loi sur les auteurs de rapt, M. Antonin assure que la loi est un outil efficace qui permettra aux autorités de lutter contre ce fléau en infligeant des sanctions exemplaires aux kidnappeurs.Une certaine recrudescence des actes de violence est enregistrée dans la troisième circonscription de Port-au-Prince où deux personnes ont été assassinées le week end écoulé.Dans le même temps, le département d'état a indiqué que 25 ressortissants américains ont été enlevés en Haïti au cours de l'année 2008. Le gouvernement des Etats-Unis déconseille à ces citoyens d'effectuer des visites en Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14717
Depuis le vote de la loi sur le kidnapping par le parlement, au moins deux personnalités dont Eric Dubosc, ont été victimes de rapt.Le président de la Lunak, Arnold Antonin, se dit choqué par l'assassinat horrible de Eric Dubosc qu'il qualifie de juriste compétent, honnête et modeste. " Cet assassinat est un coup contre la société", dit-il appelant à une action plus efficace des forces de l'ordre.
Interrogé sur l'effet de cette loi sur les auteurs de rapt, M. Antonin assure que la loi est un outil efficace qui permettra aux autorités de lutter contre ce fléau en infligeant des sanctions exemplaires aux kidnappeurs.Une certaine recrudescence des actes de violence est enregistrée dans la troisième circonscription de Port-au-Prince où deux personnes ont été assassinées le week end écoulé.Dans le même temps, le département d'état a indiqué que 25 ressortissants américains ont été enlevés en Haïti au cours de l'année 2008. Le gouvernement des Etats-Unis déconseille à ces citoyens d'effectuer des visites en Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14717
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