Port-au-Prince, le 13 janvier 2009 –(AHP)- Le directeur départemental adjoint de la police du Nord-Ouest, Jean Raymond Philippe décédé dans la nuit de dimanche à l'Hôpital du Canapé-Vert à Port-au-Prince se serait empoisonné en ingurgitant de l'acide-batterie.
En effet, un gallon contenant de l'acide concentré pour batterie a éte découvert mardi après-midi dans un jardin dans la localité de "Belle place" où le responsable de la police, un ancien militaire, s'était rendu dans la matinée de dimanche pour commettre l'acte.
Le juge de paix Paul Blanc accompagné d'agents de la DCPJ et de la direction départementale de la police judiciaire, se trouvait à Belle Place pour faire le constat des faits.Un témoin, Maxo Maronne, a confirmé avoir vu M. Philippe dans la zone dimanche.
Ce n'est qu'après être rentré à l'Hôtel ou il logeait depuis son arrivée à Port-de-paix en Avril 2007, qu'il a ressenti un grave malaise.Il devait être transporté aussitôt à l'hôpital Immaculée Conception d'où il a été emmené peu après à Port-au-Prince par des agents de la DEA et du BLTS pour son implication présumée dans le scandale narco-financier de Lavaud (port-de-paix) Conduit à l'Hôpital du Canapé-Vert, il devait décéder au cours de la nuitSon médecin traitant à Port-de-Paix a estimé qu'un lavage lui aurait peut-être sauvé la vie, s'il n'avait pas été tiré de l'Hôpital Immaculée Conception.
Selon des témoignages, Jean Raymond Philippe aurait laissé une lettre dans laquelle il aurait expliqué le sens de son geste, mais le juge Paul Blanc affirme n'avoir rien retrouvé de tel.Toutefois, des rumeurs laissent croire, qu'il aurait agi ainsi pour éviter des humiliations, parce qu'il avait des soupçons qu'on viendrait l'arrêter, après l'arrestation 2 jours plus tôt de 7 membres de l'appareil judiciaire de la ville.
De nombreux membres de la police et de la justice sont accusés d'avoir participé au pillage de dizaines de millions de dollars retrouvés le 12 novembre 2008 lors d'une perquisition au domicile d'un présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré en Floride.
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 14 janvier 2009
Eucher Luc Joseph réclame plus de sérénité autour de l'enquête sur les narcodollars
Le secrétaire d'état à la sécurité publique, Eucher Luc Joseph, fait montre de prudence dans l'épineux dossier impliquant des membres de l'appareil judiciaire et des policiers de Port-de-Paix. M. Joseph fait remarquer que les autorités judiciaires et policières doivent faire montre de prudence durant le déroulement de l'enquête. Il croit que ce conseil est important puisque des informations véhiculées dans les medias se sont révélées fausses. " La maison de l'ex doyen Ronel Gélin, n'a pas été perquisitionnée", cite t-il en exemple.Le secrétaire d'état à la sécurité publique n'a pas voulu faire de commentaires sur les causes du décès du commissaire de police Philippe Jean Raymond. " J'attends le rapport d'autopsie ", dit-il s'étonnant que des informations sur résultats de l'autopsie aient été diffusées dans la presse depuis lundi soir. M. Joseph informe qu'il n'est pas responsable de cette enquête même s'il avait conduit une mission d'évaluation à Port-de-Paix. " Les autorités ont pour devoir de faire en sorte que l'investigation se déroule normalement", insiste M. Joseph rappelant que les institutions étatiques chargées de réaliser des enquêtes sont la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) , l'inspection générale de la PNH et les autorités judiciaires." Les enquêtes sur la drogue sont délicates ", martèle Eucher Luc Joseph qui toutefois réitère sa détermination à ce que cette enquête aboutisse. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M Joseph a soutenu que les juges et policiers qui réalisent l'enquête doivent bénéficier d'une sérénité constante. Interrogé sur le retard des autorités dans le traitement du dossier,Eucher Luc Joseph soutient que les enquêtes sur la drogue nécessitent du temps et de la patience. " Je ne peux pas dire s'il y a eu pillage ou non à Port-de-Paix parce que l'enquête est en cours", souligne M. Joseph qui entend tenir compte de toutes les informations publiées sur ce dossier y compris celles de Police Chaplains International.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14624
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Les parlementaires confrontés une nouvelle fois à la problématique des élections
Les élections pour renouveler le bureau de la chambre basse ont été reportées en raison de divergences de vues entre d'une part la Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) et d'autre part les trois autres blocs de la chambre des députés.
Le président de la chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques, qui s'était replié dans son bureau pendant environ 4 heures, s'était présenté dans la salle de séance vers 4 heures 30 de l'après midi pour annoncer, au grand dam des membres de la CPP, le report des élections.
Les élections auront lieu ce mercredi selon le président de la chambre des députés qui a ainsi trouvé une médiane entre les positions des trois autres blocs et de la CPP. " Les présidents des groupes OPL, Fusion et UPDN avaient souhaité que les élections aient lieu jeudi", assure t-il.
Pierre Eric Jean Jacques, également candidat, est confiant qu'il remportera les élections face à Levaillant Louis Jeune présenté par la CPP.
Au sénat, les élections n'ont pu avoir lieu mais les pères conscrits ont pu trouver un consensus. Les candidats en lice pour le poste de président, Rudy Heriveaux et Joseph Lambert et leurs alliés ont convenu de reconduire les membres du bureau sortant présidé par Kély Bastien.
Certains collègues qui avaient souhaité que le bureau soit maintenu ont pu convaincre les autres ", déclare le sénateur Bastien soulignant que le sénateur Heriveaux avait retiré sa candidature au cours de la séance. La proposition du sénateur Heriveaux a été accepté par le sénateur Lambert et le groupe Lespwa.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14625
Le président de la chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques, qui s'était replié dans son bureau pendant environ 4 heures, s'était présenté dans la salle de séance vers 4 heures 30 de l'après midi pour annoncer, au grand dam des membres de la CPP, le report des élections.
Les élections auront lieu ce mercredi selon le président de la chambre des députés qui a ainsi trouvé une médiane entre les positions des trois autres blocs et de la CPP. " Les présidents des groupes OPL, Fusion et UPDN avaient souhaité que les élections aient lieu jeudi", assure t-il.
Pierre Eric Jean Jacques, également candidat, est confiant qu'il remportera les élections face à Levaillant Louis Jeune présenté par la CPP.
Au sénat, les élections n'ont pu avoir lieu mais les pères conscrits ont pu trouver un consensus. Les candidats en lice pour le poste de président, Rudy Heriveaux et Joseph Lambert et leurs alliés ont convenu de reconduire les membres du bureau sortant présidé par Kély Bastien.
Certains collègues qui avaient souhaité que le bureau soit maintenu ont pu convaincre les autres ", déclare le sénateur Bastien soulignant que le sénateur Heriveaux avait retiré sa candidature au cours de la séance. La proposition du sénateur Heriveaux a été accepté par le sénateur Lambert et le groupe Lespwa.
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Haïti/Culture : Des milliers de personnes au premier jour des festivités pré-carnavalesques 2009
mardi 13 janvier 2009
P-au-P, 13 janv. 09 [AlterPresse] --- Des milliers de personnes ont participé, le dimanche 11 janvier 2009, au lancement des festivités pré-carnavalesques à travers les rues de la capitale haïtienne, a constaté l’agence en ligne AlterPresse.
L’animation musicale a été,, comme d’habitude assurée par des disc jockeys (DJ) - montés sur des chars - et des bandes à pied venues de divers quartiers de Port-au-Prince. Ces créateurs d’ambiance ont parcouru plusieurs rues de la capitale avant d’arriver au Champ de Mars, principale place publique du pays.
Prévu pour les dimanche 22, lundi 23 et mardi 24 février, le carnaval 2009 se déroulera autour du thème « Men nan men lavi ka bèl » (traduction non officielle : Par la solidarité, la vie deviendrait florissante).
Une enveloppe de 40 millions de gourdes est consacrée à la réalisation de ces festivités carnavalesques qui, au fil des années, attirent toujours la grande foule.
Le maire de la capitale haïtienne, Muscadin Jean Yves Jason, place ce carnaval dans le cadre des festivités devant marquer le 260e anniversaire de la fondation de la ville de Port-au-Prince. [do rc apr 13/01/2009 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7995
P-au-P, 13 janv. 09 [AlterPresse] --- Des milliers de personnes ont participé, le dimanche 11 janvier 2009, au lancement des festivités pré-carnavalesques à travers les rues de la capitale haïtienne, a constaté l’agence en ligne AlterPresse.
L’animation musicale a été,, comme d’habitude assurée par des disc jockeys (DJ) - montés sur des chars - et des bandes à pied venues de divers quartiers de Port-au-Prince. Ces créateurs d’ambiance ont parcouru plusieurs rues de la capitale avant d’arriver au Champ de Mars, principale place publique du pays.
Prévu pour les dimanche 22, lundi 23 et mardi 24 février, le carnaval 2009 se déroulera autour du thème « Men nan men lavi ka bèl » (traduction non officielle : Par la solidarité, la vie deviendrait florissante).
Une enveloppe de 40 millions de gourdes est consacrée à la réalisation de ces festivités carnavalesques qui, au fil des années, attirent toujours la grande foule.
Le maire de la capitale haïtienne, Muscadin Jean Yves Jason, place ce carnaval dans le cadre des festivités devant marquer le 260e anniversaire de la fondation de la ville de Port-au-Prince. [do rc apr 13/01/2009 12 :30]
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Kelly Bastien reconduit, la bataille politique s’annonce féroce au Sénat
Le Sénateur Rudy Hériveaux dénonce les manipulations du Président René Préval qu’il présente comme "l’ennemi numéro un" de Fanmi Lavalas
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le bureau sortant du Sénat, avec à sa tête Kelly Bastien, a été reconduit suite à un consensus qui s’est dégagé entre les parlementaires de la plateforme Lespwa (au pouvoir) sous l’impulsion du Président René Préval, au prix d’une polarisation politique annoncée de la Chambre haute.
Contraint de jeter l’éponge, le Sénateur Lavalas Rudy Hériveaux (Ouest) s’est retiré lundi de la course à la présidence non sans avoir fustigé son collègue Bastien et surtout le Président René Préval qu’il a décrit comme l’ennemi principal du parti de Jean-Bertrand Aristide. « La plateforme Lespwa et le Président Préval représentent le secteur politique le plus dangereux pour Fanmi Lavalas », a lâché le Sénateur Hériveaux qui intervenait en direct au grand journal de 4 heures (16h00) de Radio Kiskeya.
Le parlementaire affirme haut et fort qu’au cours d’une réunion organisée jeudi dernier au Palais National (siège de la Présidence), le chef de l’Etat s’était farouchement opposé à son élection à la présidence du Sénat, poste stratégique auquel il fallait à tout prix empêcher l’accession d’un représentant de Fanmi Lavalas.
Rudy Hériveaux a aussi déploré l’attitude du son collègue Kelly Bastien qui a n’a pas honoré un engagement pris l’an passé qui prévoyait que l’élu de Lespwa devait céder cette année la présidence du Grand Corps à son allié de Lavalas. Il s’est montré aussi très peu indulgent envers la Sénatrice du Centre, Edmonde Supplice Beauzile, qui aurait décidé de rallier l’autre camp au moment où M. Hériveaux disposait d’un soutien majoritaire.
Le Sénateur de l’Ouest déclare que pour mener les combats à venir au Parlement, il peut compter sur trois alliés sûrs, Youri Latortue (LAAA/Artibonite, nord), Evallière Beauplan (PONT/Nord-Ouest) et Judnel Jean (FUSION/Nord-Est).
Pour sa part, le Sénateur de Lespwa, Jean Hector Anacacis (Ouest), très proche du Président Préval, s’est félicité d’avoir empêché l’implosion du Sénat en usant de son expérience politique et de son savoir-faire pour faciliter un compromis autour de l’équipe Bastien.
Communiquant la primeur de la nouvelle à Radio Kiskeya, l’air enjoué, le parlementaire a loué la sagesse de ses collègues Rudy Hériveaux, Joseph Lambert (Lespwa) et Edmonde Supplice Beauzile qui, dit-il, ont tous trois volontairement renoncé à leurs ambitions présidentielles au profit de la stabilité de l’institution et d’un bureau pluriel.
Fort de ce compromis, Jean Hector Anacacis envisage avec optimisme l’avenir du Sénat. Il en a profité pour reprendre une thèse qu’il essaie de populariser, celle de la nécessité de doter le pays d’une nouvelle constitution au lieu d’amender la charte fondamentale de 1987, une « source d’instabilité » pour lui comme pour le chef de l’Etat.
Enfin, très sûr de lui, le président Kelly Bastien a indiqué au seuil de son nouveau mandat que le souci de « préserver la stabilité et la continuité » a conduit ses pairs à renouveler leur confiance au bureau qu’il dirige.
Le décor n’ayant pas changé, aux côtés du Dr Bastien continueront à siéger Andrice Riché (vice-président/OPL), Fritz Carlos Lebon (questeur/UNION), Eddy Bastien (1er secrétaire/Alyans) et Judnel Jean (2e secrétaire/FUSION). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5591
Le Sénateur Rudy Hériveaux dénonce les manipulations du Président René Préval qu’il présente comme "l’ennemi numéro un" de Fanmi Lavalas
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le bureau sortant du Sénat, avec à sa tête Kelly Bastien, a été reconduit suite à un consensus qui s’est dégagé entre les parlementaires de la plateforme Lespwa (au pouvoir) sous l’impulsion du Président René Préval, au prix d’une polarisation politique annoncée de la Chambre haute.
Contraint de jeter l’éponge, le Sénateur Lavalas Rudy Hériveaux (Ouest) s’est retiré lundi de la course à la présidence non sans avoir fustigé son collègue Bastien et surtout le Président René Préval qu’il a décrit comme l’ennemi principal du parti de Jean-Bertrand Aristide. « La plateforme Lespwa et le Président Préval représentent le secteur politique le plus dangereux pour Fanmi Lavalas », a lâché le Sénateur Hériveaux qui intervenait en direct au grand journal de 4 heures (16h00) de Radio Kiskeya.
Le parlementaire affirme haut et fort qu’au cours d’une réunion organisée jeudi dernier au Palais National (siège de la Présidence), le chef de l’Etat s’était farouchement opposé à son élection à la présidence du Sénat, poste stratégique auquel il fallait à tout prix empêcher l’accession d’un représentant de Fanmi Lavalas.
Rudy Hériveaux a aussi déploré l’attitude du son collègue Kelly Bastien qui a n’a pas honoré un engagement pris l’an passé qui prévoyait que l’élu de Lespwa devait céder cette année la présidence du Grand Corps à son allié de Lavalas. Il s’est montré aussi très peu indulgent envers la Sénatrice du Centre, Edmonde Supplice Beauzile, qui aurait décidé de rallier l’autre camp au moment où M. Hériveaux disposait d’un soutien majoritaire.
Le Sénateur de l’Ouest déclare que pour mener les combats à venir au Parlement, il peut compter sur trois alliés sûrs, Youri Latortue (LAAA/Artibonite, nord), Evallière Beauplan (PONT/Nord-Ouest) et Judnel Jean (FUSION/Nord-Est).
Pour sa part, le Sénateur de Lespwa, Jean Hector Anacacis (Ouest), très proche du Président Préval, s’est félicité d’avoir empêché l’implosion du Sénat en usant de son expérience politique et de son savoir-faire pour faciliter un compromis autour de l’équipe Bastien.
Communiquant la primeur de la nouvelle à Radio Kiskeya, l’air enjoué, le parlementaire a loué la sagesse de ses collègues Rudy Hériveaux, Joseph Lambert (Lespwa) et Edmonde Supplice Beauzile qui, dit-il, ont tous trois volontairement renoncé à leurs ambitions présidentielles au profit de la stabilité de l’institution et d’un bureau pluriel.
Fort de ce compromis, Jean Hector Anacacis envisage avec optimisme l’avenir du Sénat. Il en a profité pour reprendre une thèse qu’il essaie de populariser, celle de la nécessité de doter le pays d’une nouvelle constitution au lieu d’amender la charte fondamentale de 1987, une « source d’instabilité » pour lui comme pour le chef de l’Etat.
Enfin, très sûr de lui, le président Kelly Bastien a indiqué au seuil de son nouveau mandat que le souci de « préserver la stabilité et la continuité » a conduit ses pairs à renouveler leur confiance au bureau qu’il dirige.
Le décor n’ayant pas changé, aux côtés du Dr Bastien continueront à siéger Andrice Riché (vice-président/OPL), Fritz Carlos Lebon (questeur/UNION), Eddy Bastien (1er secrétaire/Alyans) et Judnel Jean (2e secrétaire/FUSION). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5591
Décès de Philippe Jean Raymond : Une expertise toxicologique après l’autopsie
Une décision du chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis qui, tout en admettant l’existence d’éléments suspects dans le dossier, reproche à des médias de relayer avec légèreté des rumeurs sur les causes de la mort du numéro deux de la police du Nord-Ouest
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, a annoncé mardi soir avoir sollicité de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) une expertise toxicologique sur la brutale disparition de Philippe Jean Raymond tout en exprimant son étonnement face aux informations diffusées par des médias attribuant à un empoisonnement les causes du décès du directeur adjoint de la police du Nord-Ouest.
Intervenant sur la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), le commissaire du gouvernement a refusé de révéler les résultats de l’autopsie pratiquée sur la dépouille de l’officier de police. Néanmoins, après une conversation avec le médecin légiste, il a jugé bon d’approfondir l’analyse d’un « corps étranger surprenant » découvert dans l’organisme du commissaire Raymond à la morgue privée Pax Villa où il a été acheminé.
« J’ai demandé au directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, d’ordonner la réalisation d’une expertise toxicologique sur le corps », a fait savoir Me Joseph Manès Louis qui a reproché à une partie de la presse la « légèreté » avec laquelle elle propage des informations douteuses.
Pour le chef du parquet de la capitale, les conclusions du rapport d’autopsie demeurent partielles. Il faut beaucoup plus d’éléments pour établir les causes exactes de la mort de Philippe Jean Raymond et déterminer s’il y a lieu de « mettre l’action publique en mouvement contre les auteurs d’un éventuel acte criminel », a-t-il précisé.
De leur côté, les plus hauts responsables de la Police Nationale ont repoussé les demandes d’information incessantes de Radio Kiskeya, certains n’hésitant pas à dire que ce dossier était sous embargo jusqu’à nouvel ordre.
Lundi, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Joseph Exumé, avait annoncé avoir autorisé un médecin légiste à pratiquer l’autopsie du cadavre du commissaire Raymond.
Arrêté dimanche à Port-de-Paix et transféré par avion à Port-au-Prince, le deuxième personnage de la direction départementale de la police du Nord-Ouest, qui a été victime d’u malaise, est décédé dans la soirée du même jour, peu après son arrivée dans la capitale. Il devait être interrogé sur le scandale du détournement présumé de narcodollars à Port-de-Paix lors d’une perquisition domiciliaire, près de Port-de-Paix, le 12 novembre. Un feuilleton à rebondissement qui n’a cessé de provoquer des remous ces derniers mois. spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5590
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, a annoncé mardi soir avoir sollicité de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) une expertise toxicologique sur la brutale disparition de Philippe Jean Raymond tout en exprimant son étonnement face aux informations diffusées par des médias attribuant à un empoisonnement les causes du décès du directeur adjoint de la police du Nord-Ouest.
Intervenant sur la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), le commissaire du gouvernement a refusé de révéler les résultats de l’autopsie pratiquée sur la dépouille de l’officier de police. Néanmoins, après une conversation avec le médecin légiste, il a jugé bon d’approfondir l’analyse d’un « corps étranger surprenant » découvert dans l’organisme du commissaire Raymond à la morgue privée Pax Villa où il a été acheminé.
« J’ai demandé au directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, d’ordonner la réalisation d’une expertise toxicologique sur le corps », a fait savoir Me Joseph Manès Louis qui a reproché à une partie de la presse la « légèreté » avec laquelle elle propage des informations douteuses.
Pour le chef du parquet de la capitale, les conclusions du rapport d’autopsie demeurent partielles. Il faut beaucoup plus d’éléments pour établir les causes exactes de la mort de Philippe Jean Raymond et déterminer s’il y a lieu de « mettre l’action publique en mouvement contre les auteurs d’un éventuel acte criminel », a-t-il précisé.
De leur côté, les plus hauts responsables de la Police Nationale ont repoussé les demandes d’information incessantes de Radio Kiskeya, certains n’hésitant pas à dire que ce dossier était sous embargo jusqu’à nouvel ordre.
Lundi, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Joseph Exumé, avait annoncé avoir autorisé un médecin légiste à pratiquer l’autopsie du cadavre du commissaire Raymond.
Arrêté dimanche à Port-de-Paix et transféré par avion à Port-au-Prince, le deuxième personnage de la direction départementale de la police du Nord-Ouest, qui a été victime d’u malaise, est décédé dans la soirée du même jour, peu après son arrivée dans la capitale. Il devait être interrogé sur le scandale du détournement présumé de narcodollars à Port-de-Paix lors d’une perquisition domiciliaire, près de Port-de-Paix, le 12 novembre. Un feuilleton à rebondissement qui n’a cessé de provoquer des remous ces derniers mois. spp/radio Kiskeya
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Interpellation mercredi du ministre des finances, annonce le Sénateur Anacacis
Selon le chef de file des interpellateurs, le Sénat doit décider du sort de Daniel Dorsainvil responsable de la politique économique néolibérale en application actuellement
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Sénateur Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) a confirmé la tenue mercredi de la séance d’interpellation du ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, accusé par une coalition d’élus proches du pouvoir de conduire une politique économique néolibérale néfaste aux couches les plus pauvres de la population.
Un vote devrait permettre à l’assemblée de se prononcer pour le départ ou le maintien de M. Dorsainvil si la procédure est respectée, a déclaré Anacacis sur les ondes de Radio Kiskeya.
Les interpellateurs soutiennent que depuis son arrivée au ministère des finances, Daniel Dorsainvil n’a fait que se soumettre aux diktats des institutions financières internationales (FMI, BM) alors que les masses défavorisées, carrément absentes des préoccupations économiques de l’Exécutif, s’enfoncent dans la marginalisation et l’extrême pauvreté.
Argument rejeté par le gouvernement Préval/Pierre-Louis qui se dit satisfait de la performance et de la discipline de travail de son ministre.
Selon la constitution haïtienne, toute interpellation doit déboucher sur un vote de censure ou de confiance. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5589
mardi 13 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Sénateur Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) a confirmé la tenue mercredi de la séance d’interpellation du ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, accusé par une coalition d’élus proches du pouvoir de conduire une politique économique néolibérale néfaste aux couches les plus pauvres de la population.
Un vote devrait permettre à l’assemblée de se prononcer pour le départ ou le maintien de M. Dorsainvil si la procédure est respectée, a déclaré Anacacis sur les ondes de Radio Kiskeya.
Les interpellateurs soutiennent que depuis son arrivée au ministère des finances, Daniel Dorsainvil n’a fait que se soumettre aux diktats des institutions financières internationales (FMI, BM) alors que les masses défavorisées, carrément absentes des préoccupations économiques de l’Exécutif, s’enfoncent dans la marginalisation et l’extrême pauvreté.
Argument rejeté par le gouvernement Préval/Pierre-Louis qui se dit satisfait de la performance et de la discipline de travail de son ministre.
Selon la constitution haïtienne, toute interpellation doit déboucher sur un vote de censure ou de confiance. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5589
mardi 13 janvier 2009
Décès du numéro deux de la police du Nord-Ouest : une autopsie autorisée
Très prudents, le ministre de la justice et ses deux secrétaires d’Etat refusent toute spéculation sur les causes de la mort de Philippe Jean Raymond et disent attendre sereinement les résultats de l’enquête sur l’affaire des narcodollars de Port-de-Paix
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a annoncé lundi que le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, a passé des instructions afin qu’une autopsie soit pratiquée sur le corps du numéro deux de la police du Nord-Ouest, Philippe Jean Raymond, décédé dans des conditions non encore élucidées alors qu’il devait être interrogé sur le scandale narco-financier de Port-de-Paix.
Interrogé au Parlement en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année législative, M. Joseph s’est refusé à tout commentaire sur la disparition du commissaire, arguant qu’il ne disposait pour l’heure d’aucune information sur son dossier médical. Tout en présentant ses sympathies à la famille éplorée et à la Police Nationale, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a assuré qu’un rapport médical déterminera bientôt les causes du décès.
Il a par ailleurs invité tout un chacun à la « sérénité » en ce qui a trait au dossier de l’enquête sur le détournement présumé d’un pactole de narcodollars lors d’une perquisition que les autorités judiciaires et policières avaient conduite en novembre dernier chez Marc Frédéric, l’oncle d’Alain Désir, un présumé trafiquant de drogue notoire extradé aux Etats-Unis. « Les investigations seront menées. Mais, il faut donner aux responsables le temps de les mener », a répété Eucher-Luc Joseph. Il a rappelé que l’enquête était confiée simultanément à l’inspection générale de la PNH et à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) chargées de vérifier le bien-fondé de graves accusations relatives à l’implication présumée de policiers dans l’opération.
Intervenant très brièvement sur ce dossier brûlant, le ministre Jean Joseph Exumé a souligné la nécessité d’éviter toute « précipitation ». Réitérant la volonté de son ministère de faciliter la reprise à Port-de-Paix des travaux judiciaires suspendus depuis le scandale, il a exhorté le doyen a.i du tribunal civil -nommé en remplacement du juge Ronel Gelin- à prendre ses fonctions.
Pour sa part, le secrétaire d’Etat à la réforme judiciaire, Daniel Jean, a qualifié d’enquête dans l’enquête l’autopsie que doivent réaliser des médecins légistes pour que les causes de la mort du directeur départemental adjoint de la PNH, Philippe Jean Raymond, soient connues. S’agissant des investigations en cours sur « l’affaire Lavaud », Me Jean a laissé entendre qu’elles doivent être menées avec sérénité et en dehors de toute attitude arbitraire.
Quant au directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, il a catégoriquement refusé de se prononcer sur la brutale disparition du commissaire jusqu’à ce que le résultat de l’autopsie soit disponible.
Embarqué dimanche après-midi à bord d’un avion, l’officier de police, qui était arrivé à Port-au-Prince entouré d’agents du BLTS et de la DEA, a été admis d’urgence à l’hôpital du Canapé-Vert, quelques instants plus tard. Il n’a pas survécu à un violent malaise sur lequel plane encore le plus grand mystère.
Agé de 52 ans, Philippe Jean Raymond était un ancien membre des Forces Armées d’Haïti (FAd’H). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5588
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a annoncé lundi que le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, a passé des instructions afin qu’une autopsie soit pratiquée sur le corps du numéro deux de la police du Nord-Ouest, Philippe Jean Raymond, décédé dans des conditions non encore élucidées alors qu’il devait être interrogé sur le scandale narco-financier de Port-de-Paix.
Interrogé au Parlement en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année législative, M. Joseph s’est refusé à tout commentaire sur la disparition du commissaire, arguant qu’il ne disposait pour l’heure d’aucune information sur son dossier médical. Tout en présentant ses sympathies à la famille éplorée et à la Police Nationale, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a assuré qu’un rapport médical déterminera bientôt les causes du décès.
Il a par ailleurs invité tout un chacun à la « sérénité » en ce qui a trait au dossier de l’enquête sur le détournement présumé d’un pactole de narcodollars lors d’une perquisition que les autorités judiciaires et policières avaient conduite en novembre dernier chez Marc Frédéric, l’oncle d’Alain Désir, un présumé trafiquant de drogue notoire extradé aux Etats-Unis. « Les investigations seront menées. Mais, il faut donner aux responsables le temps de les mener », a répété Eucher-Luc Joseph. Il a rappelé que l’enquête était confiée simultanément à l’inspection générale de la PNH et à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) chargées de vérifier le bien-fondé de graves accusations relatives à l’implication présumée de policiers dans l’opération.
Intervenant très brièvement sur ce dossier brûlant, le ministre Jean Joseph Exumé a souligné la nécessité d’éviter toute « précipitation ». Réitérant la volonté de son ministère de faciliter la reprise à Port-de-Paix des travaux judiciaires suspendus depuis le scandale, il a exhorté le doyen a.i du tribunal civil -nommé en remplacement du juge Ronel Gelin- à prendre ses fonctions.
Pour sa part, le secrétaire d’Etat à la réforme judiciaire, Daniel Jean, a qualifié d’enquête dans l’enquête l’autopsie que doivent réaliser des médecins légistes pour que les causes de la mort du directeur départemental adjoint de la PNH, Philippe Jean Raymond, soient connues. S’agissant des investigations en cours sur « l’affaire Lavaud », Me Jean a laissé entendre qu’elles doivent être menées avec sérénité et en dehors de toute attitude arbitraire.
Quant au directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, il a catégoriquement refusé de se prononcer sur la brutale disparition du commissaire jusqu’à ce que le résultat de l’autopsie soit disponible.
Embarqué dimanche après-midi à bord d’un avion, l’officier de police, qui était arrivé à Port-au-Prince entouré d’agents du BLTS et de la DEA, a été admis d’urgence à l’hôpital du Canapé-Vert, quelques instants plus tard. Il n’a pas survécu à un violent malaise sur lequel plane encore le plus grand mystère.
Agé de 52 ans, Philippe Jean Raymond était un ancien membre des Forces Armées d’Haïti (FAd’H). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5588
La "stabilité", maître-mot de Préval devant le Parlement
Le Président, qui croit que seule cette voie mènera aux investissements étrangers et au développement, a promis de systématiser le "dialogue", dans son discours à l’ouverture de l’année législative
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Président René Préval a une fois de plus prôné la stabilité comme élément incitatif à l’investissement et vecteur de développement national, dans son discours lundi sur l’état de la nation prononcé devant les deux Chambres du Parlement réunies pour l’ouverture de la première session ordinaire de l’année législative.
S’exprimant en créole pendant une quinzaine de minutes, le chef de l’Etat a esquissé les contours de sa nouvelle croisade dont la cheville ouvrière sera, dit-il, le dialogue entre les forces vives du pays. « La stabilité démocratique est une condition fondamentale pour assurer le développement durable », a-t-il martelé. Il a appelé de ses vœux à l’instauration d’un dialogue empreint de sincérité entre les haïtiens, incluant les partis politiques, le gouvernement et la société civile.
Dans le souci de faire du dialogue un instrument incontournable, René Préval a annoncé la création d’autres groupes de travail sur des thèmes tels la corruption et l’environnement après l’installation vendredi dernier de deux commissions présidentielles respectivement sur la compétitivité et les nouvelles technologies de la communication.
Il a aussi mentionné la dramatique évolution divergente des PIB haïtien et dominicain au cours des cinquante dernières années, le premier passant de 800 à 430 dollars américains et le second du même niveau initial à 2.500 dollars actuellement.
Le Président a enfin fait remarquer que tous les investissements dans des infrastructures routières et la construction de bâtiments peuvent être anéantis si l’écosystème haïtien continue à se dégrader.
Le discours de M. Préval a été diversement apprécié parmi les Députés et Sénateurs, certains critiquant la reprise de formules usées et très peu inspirées, d’autres se déclarant de préférence amplement satisfaits de la prestation du chef de l’Etat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5587
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Président René Préval a une fois de plus prôné la stabilité comme élément incitatif à l’investissement et vecteur de développement national, dans son discours lundi sur l’état de la nation prononcé devant les deux Chambres du Parlement réunies pour l’ouverture de la première session ordinaire de l’année législative.
S’exprimant en créole pendant une quinzaine de minutes, le chef de l’Etat a esquissé les contours de sa nouvelle croisade dont la cheville ouvrière sera, dit-il, le dialogue entre les forces vives du pays. « La stabilité démocratique est une condition fondamentale pour assurer le développement durable », a-t-il martelé. Il a appelé de ses vœux à l’instauration d’un dialogue empreint de sincérité entre les haïtiens, incluant les partis politiques, le gouvernement et la société civile.
Dans le souci de faire du dialogue un instrument incontournable, René Préval a annoncé la création d’autres groupes de travail sur des thèmes tels la corruption et l’environnement après l’installation vendredi dernier de deux commissions présidentielles respectivement sur la compétitivité et les nouvelles technologies de la communication.
Il a aussi mentionné la dramatique évolution divergente des PIB haïtien et dominicain au cours des cinquante dernières années, le premier passant de 800 à 430 dollars américains et le second du même niveau initial à 2.500 dollars actuellement.
Le Président a enfin fait remarquer que tous les investissements dans des infrastructures routières et la construction de bâtiments peuvent être anéantis si l’écosystème haïtien continue à se dégrader.
Le discours de M. Préval a été diversement apprécié parmi les Députés et Sénateurs, certains critiquant la reprise de formules usées et très peu inspirées, d’autres se déclarant de préférence amplement satisfaits de la prestation du chef de l’Etat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5587
Guy Philippe officiellement candidat au Sénat
L’ex-chef rebelle anti-Aristide, qui vit dans la clandestinité depuis de longs mois, s’est fait enregistrer au BED de la Grand’Anse
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
L’ancien chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe, visé ces derniers mois par plusieurs présumées opérations contre le narcotrafic, a officiellement effectué lundi le dépôt de sa candidature au bureau électoral départemental de la Grand’Anse (sud-ouest), à Jérémie.
Sans la moindre inquiétude, M. Philippe a été le premier candidat à se faire enregistrer pour briguer le siège vacant de la région dans le cadre des prochaines sénatoriales partielles fixées au 19 avril.
Le candidat affirme compter sur le soutien de tous pour remporter le scrutin sous la bannière de son parti, le Front pour la reconstruction nationale (FRN).
Lors de ce dépôt de candidature, Philippe était accompagné notamment de l’unique Député du FRN, Ronald Etienne, de la circonscription de Pestel/Beaumont.
Ex-commissaire de police et un des principaux chefs de la rébellion armée qui avait contribué en février 2004 au renversement du Président Lavalas Jean-Bertrand Aristide, Guy Philippe avait échappé in extremis à au moins deux interventions musclées auxquelles avaient officieusement pris part des agents des services haïtiens et américains contre le trafic de drogue, BLTS et DEA.
Mais, l’intéressé, qui s’était mis à couvert, a toujours protesté de son innocence. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5586
Notre commentaire : un candidat au Sénat qui vit en clandestinité depuis de nombreux mois. La communauté internationale doit se mordre les doigts en pensant qu’elle pourrait avoir contribué à la victoire de Guy Phillipe à la hauteur de 1.100.000 dollars pour sa campagne électorale et son élection.
Guy Phillipe avec une élection comme sénateur gagnerait surtout l’immunité parlementaire qui le rendrait jusqu’à un certain point intouchable. Les gens qui le cherchent vont-ils tout faire pour l’appréhender avant cette échéance ?
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
L’ancien chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe, visé ces derniers mois par plusieurs présumées opérations contre le narcotrafic, a officiellement effectué lundi le dépôt de sa candidature au bureau électoral départemental de la Grand’Anse (sud-ouest), à Jérémie.
Sans la moindre inquiétude, M. Philippe a été le premier candidat à se faire enregistrer pour briguer le siège vacant de la région dans le cadre des prochaines sénatoriales partielles fixées au 19 avril.
Le candidat affirme compter sur le soutien de tous pour remporter le scrutin sous la bannière de son parti, le Front pour la reconstruction nationale (FRN).
Lors de ce dépôt de candidature, Philippe était accompagné notamment de l’unique Député du FRN, Ronald Etienne, de la circonscription de Pestel/Beaumont.
Ex-commissaire de police et un des principaux chefs de la rébellion armée qui avait contribué en février 2004 au renversement du Président Lavalas Jean-Bertrand Aristide, Guy Philippe avait échappé in extremis à au moins deux interventions musclées auxquelles avaient officieusement pris part des agents des services haïtiens et américains contre le trafic de drogue, BLTS et DEA.
Mais, l’intéressé, qui s’était mis à couvert, a toujours protesté de son innocence. spp/Radio Kiskeya
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Notre commentaire : un candidat au Sénat qui vit en clandestinité depuis de nombreux mois. La communauté internationale doit se mordre les doigts en pensant qu’elle pourrait avoir contribué à la victoire de Guy Phillipe à la hauteur de 1.100.000 dollars pour sa campagne électorale et son élection.
Guy Phillipe avec une élection comme sénateur gagnerait surtout l’immunité parlementaire qui le rendrait jusqu’à un certain point intouchable. Les gens qui le cherchent vont-ils tout faire pour l’appréhender avant cette échéance ?
La Première ministre dresse un bilan satisfaisant de son action
Dans son discours bilan devant l'assemblée nationale, la Première ministre Michèle Pierre Louis a révélé que la politique budgétaire de son gouvernement au cours de ces derniers mois repose essentiellement sur les perceptions fiscales et douanières. Mme Pierre Louis a salué la performance du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui devra répondre à une interpellation du sénat la semaine prochaine.
Elle estime que les mesures contre la fraude, la corruption et l'évasion fiscale ont permis d'augmenter les recettes de l'état notamment au cours des deux premiers mois de l'exercice en cours. " Les recettes pour les deux premiers mois sont de 4,7 milliards de gourdes ce qui représente une augmentation de 14 % par rapport à la même période en 2008", explique t-elle.
Au cours de son intervention à l'occasion de l'ouverture de la première session ordinaire de l'année législative 2009, la Première ministre s'est félicitée des bons résultats obtenus par plusieurs institutions dont le Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP), la Commission Nationale des Marchés Publics (CNMP) et l'unité de Lutte contre la Corruption (ULCC). " 28 contrats (889 millions de gourdes et 2.7 millions de dollars) ont été conclus par le CNMP au cours de l'année écoulée ", informe Mme Pierre Louis faisant remarquer que des entreprises modernisées comme les Moulins d'Haïti et la Cimenterie Nationale (Cina) continuent de faire preuve de bonne performance. Elle a également fait état du projet de modernisation d'autres entreprises publiques notamment la Téléco, l'Electricité d'Haïti (EDH), la Société Nationale du Parc Industriel (Sonapi) et l'autorité Portuaire Nationale (APN).De son coté, le président de l'assemblée nationale, Kély C. Bastien, a souhaité que les grands commis de l'état accomplissent leur tache avec courage. Il a salué le vote d'une douzaine de loi au cours de l'année législative 2008 ceci en dépit de nombreuses difficultés.Tout en espérant que les élus pourront tripler le quota au cours de cette année, le sénateur Bastien a rappelé le vote de certaines lois stratégiques dont celles relatives aux élections, au budget rectificatif, à la lutte contre le kidnapping et à l'instauration de l'état d'urgence.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14616
Elle estime que les mesures contre la fraude, la corruption et l'évasion fiscale ont permis d'augmenter les recettes de l'état notamment au cours des deux premiers mois de l'exercice en cours. " Les recettes pour les deux premiers mois sont de 4,7 milliards de gourdes ce qui représente une augmentation de 14 % par rapport à la même période en 2008", explique t-elle.
Au cours de son intervention à l'occasion de l'ouverture de la première session ordinaire de l'année législative 2009, la Première ministre s'est félicitée des bons résultats obtenus par plusieurs institutions dont le Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP), la Commission Nationale des Marchés Publics (CNMP) et l'unité de Lutte contre la Corruption (ULCC). " 28 contrats (889 millions de gourdes et 2.7 millions de dollars) ont été conclus par le CNMP au cours de l'année écoulée ", informe Mme Pierre Louis faisant remarquer que des entreprises modernisées comme les Moulins d'Haïti et la Cimenterie Nationale (Cina) continuent de faire preuve de bonne performance. Elle a également fait état du projet de modernisation d'autres entreprises publiques notamment la Téléco, l'Electricité d'Haïti (EDH), la Société Nationale du Parc Industriel (Sonapi) et l'autorité Portuaire Nationale (APN).De son coté, le président de l'assemblée nationale, Kély C. Bastien, a souhaité que les grands commis de l'état accomplissent leur tache avec courage. Il a salué le vote d'une douzaine de loi au cours de l'année législative 2008 ceci en dépit de nombreuses difficultés.Tout en espérant que les élus pourront tripler le quota au cours de cette année, le sénateur Bastien a rappelé le vote de certaines lois stratégiques dont celles relatives aux élections, au budget rectificatif, à la lutte contre le kidnapping et à l'instauration de l'état d'urgence.
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Myrlande Manigat, candidate à la présidence préconise des changements profonds en Haïti
La secrétaire générale du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), Myrlande Manigat, entend se positionner pour "changer la vie" en Haïti. " A partir de notre position de parti d'opposition on ne peut pas changer les choses", concède Mme Manigat qui annonce que le RDNP participera aux prochaines élections sénatoriales du 19 avril.Et comme le RDNP croit qu'il faut réaliser de changements profonds au niveau du gouvernement, des structures étatiques et économiques et des mentalités, Myrlande Manigat confirme qu'elle sera candidate à la présidence lors des joutes de 2010. Tout en prônant une autre conception de la politique, la secrétaire générale du RDNP amorce une nouvelle approche avec son retour au sein de la convention des partis politiques. " Malheureusement nous connaissons les faiblesses de ces partis" lance Mme Manigat faisant remarquer tout de même qu'il s'agit d'un espace de dialogue entre les partis.Pourtant la position du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes vis-à-vis du pouvoir n'a pas changé. " Nous n'avions jamais été invité à prendre part aux rencontres entre le chef de l'état et les partis et nous ne le regrettons pas", indique Mme Manigat qui affiche son scepticisme vis-à-vis de l'appel au dialogue lancé par le chef de l'état.Interrogé sur la formation de commissions sur des sujets divers, dont la compétitivité de l'économie et les nouvelles technologies, la secrétaire générale du RDNP ne s'attend à aucun résultat probant. " Les commissions court-circuite les responsabilités des ministres", dit-elle faisant valoir qu'il faut des actions de l'état pour améliorer la compétitivité de l'économie.Myrlande Manigat critique également le comportement de l'exécutif dans l'affaire Boulos. " Tout au cours de cette affaire le droit a été malmené", se plaint Mme Manigat déplorant également le comportement du CEP et du sénat. " Le tribunal de Fort Liberté ne peut pas annuler une résolution du sénat", signale Mme Manigat faisant remarquer que les pères conscrits ont en 8 mois émis deux avis contraires.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14616
Notre commentaire :
Il y aurait à travers cette dépêche plusieurs éléments de discussion. Nous sommes en 2009. Putain ! En 2010, la communauté internationale va nous organiser des élections présidentielles. Si la fin du monde pouvait arriver avant 2010 !
Hier nous avions lu et publié l’avis d’un homme de droit respectable et respecté du milieu haïtien sur l’affaire du Sénateur Boulos radié pour double nationalité et vivant à l’étranger depuis mars 2008.
L’avis de Maître Gérard Gourgue rentre en complète et parfaite contradiction avec les déclarations de Madame Myrlande Manigat une femme de droit, une constitutionnaliste.
Existe-t-il quelqu’un en Haïti capable de faire le point et d’éclairer les lanternes sur cette question ?
Il est vrai que la notion « argent » n’est pas à négliger dans cette affaire !
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14616
Notre commentaire :
Il y aurait à travers cette dépêche plusieurs éléments de discussion. Nous sommes en 2009. Putain ! En 2010, la communauté internationale va nous organiser des élections présidentielles. Si la fin du monde pouvait arriver avant 2010 !
Hier nous avions lu et publié l’avis d’un homme de droit respectable et respecté du milieu haïtien sur l’affaire du Sénateur Boulos radié pour double nationalité et vivant à l’étranger depuis mars 2008.
L’avis de Maître Gérard Gourgue rentre en complète et parfaite contradiction avec les déclarations de Madame Myrlande Manigat une femme de droit, une constitutionnaliste.
Existe-t-il quelqu’un en Haïti capable de faire le point et d’éclairer les lanternes sur cette question ?
Il est vrai que la notion « argent » n’est pas à négliger dans cette affaire !
lundi 12 janvier 2009
Que se passe-t-il à Baie d'Orange ?
En octobre 2008, environ deux mois après le passage du dernier des cyclones ayant ravagé le pays cette année-là, une petite localité obscure du département du Sud-Est défrayait la chronique. La situation dramatique dans laquelle vivaient ses habitants a, en dépit des multiples désastres enregistrés un peu partout dans le pays, retenu l'attention des médias, des autorités gouvernementales, des ONG et de la population. Des enfants mourraient de malnutrition. Ainsi que le disait Haitian Press Network, « Une soixantaine d'enfants de Baie d'orange souffrant de malnutrition aiguë sont actuellement pris en charge par "Médecins du monde Canada". Dans cette petite localité du Sud-Est, 26 enfants sont déjà morts de faim ». Que s'est-il donc passé ?Le 21 décembre 2008, pour donner suite à une invitation faite au quotidien Le Nouvelliste par l'organisation caritative Save The Children, je me suis rendu à Baie d'orange, une localité du Sud-Est, dépendant de la commune de Belle-Anse, qui se trouve seulement à quelques kilomètres de Seguin et du parc La Visite. Ce que j'y ai découvert ne correspond pas du tout à l'image de désolation à laquelle on pourrait s'attendre après toute la médiatisation faite autour d'une catastrophe humanitaire dans cette communauté.
Quand on a écouté les reportages radiodiffusés et qu'on a lu les articles écrits sur la situation désespérée de la population affamée de Baie d'Orange, il est normal d'avoir des idées préconçues sur l'environnement dans lequel vivent les victimes. Cliché ou pas, l'idée de famine ramène, on ne sait trop pourquoi, presque irrémédiablement à une vision de désert, d'arbres morts, d'animaux chétifs ou moribonds. Or, à baie d'orange, on est loin de cette vision infernale. Bien au contraire, on a l'impression d'entrer dans un véritable paradis qui, quoiqu'un peu déplumé, que dis-je? déboisé, n'en est pas moins agréable et accueillant en dépit d'une température qui a de quoi décourager les plus frileux.

On a beau chercher, on ne voit rien, en dehors de la misère, qui pourrait justifier la famine dans un endroit pareil. Or la misère, dans notre beau pays, elle est partout. Pourquoi, alors, ce qui se passe à Baie d'orange n'arrive pas ailleurs ? Et pourquoi les enfants meurent-ils de malnutrition en si grand nombre ici et pas ailleurs ?
Arrivé sur les lieux en plein rassemblement (la population se préparait à participer à une fête organisée par Save The Chidren à l'occasion de la Noël), j'ai pu me faire une idée de l'état physique de la majorité des enfants présents. Il n'est pas besoin d'être médecin pour réaliser que nombre d'entre eux souffraient de malnutrition à des niveaux différents. La situation avait, semble-t-il, évolué depuis que les autorités gouvernementales étaient intervenues dans la zone avec l'aide du PAM (Programme Alimentaire Mondial) et des organisations partenaires de la MINUSTAH et de "Médecins du monde Canada". De plus, de nombreux enfants, les plus malades, avaient été évacués vers des centres hospitaliers pour y recevoir les soins que réclamait leur état de santé.L'amélioration de la situation n'empêche pas de se poser des questions, lesquelles ne sont pas forcément pertinentes. Y a-t-il vraiment eu famine à Baie d'Orange ? Et pourquoi ? D'un autre côté, les cas de malnutrition, souvent sévères, enregistrés et incontestables découlent-ils de la famine? car il convient de faire la différence entre malnutrition et famine.
Si la famine est caractérisée par la privation ou un manque, en termes de quantité, de nourriture dans un espace donné pour une période assez longue, la malnutrition est plutôt liée à la qualité de la nourriture consommée, à son apport nutritionnel. Une nourriture qui ne fournit pas l'ensemble des éléments nécessaires à la santé (protéines, lipides, sucres, acides gras, fibres, vitamines, minéraux traces, etc.), consommée sur une longue période de temps provoque cet état pathologique que l'on appelle la malnutrition.
Notons, en passant, qu'un apport excessif de certains nutriments, comme les graisses, les protéines et les sucres ainsi qu'un régime déséquilibré peuvent également provoquer la malnutrition. Ce qui implique que cette maladie n'est pas liée à la famine.
L'infirmière nutritionniste, affectée dans le département du Sud-Est par Save The Children, a mis l'accent sur le régime déséquilibré des enfants de Baie d'Orange tout en ne réfutant pas la réalité du manque de nourriture. Par ailleurs, elle a souligné le fait que les habitudes alimentaires régionales peuvent avoir des effets extrêmement négatifs sur la santé des habitants, en particulier sur celle des enfants qui sont plus fragiles. Ce que nous a confirmé le docteur Daniel Charles de Profamil. Pour preuve, dit-il, il est difficile d'imaginer le taux élevé de personnes atteintes de malnutrition dans le département de la Grand'Anse, une zone pourtant considérée comme l'un des greniers du pays. Cette situation découlerait du mode d'alimentation des Grand'Anselais basé sur la consommation d'aliments énergétiques (sucres), les fruits de l'arbre véritable en particulier et les produits vivriers occupant une place prépondérante dans leur régime alimentaire.
Dans ce cas bien précis, la malnutrition serait donc le résultat d'un manque d'information et/ou de formation; l'individu, ne sachant comment bien se nourrir, confond alimentation suffisante et alimentation équilibrée. Malheureusement pour lui, la quantité n'est pas la qualité. Voilà qui justifierait grandement un programme d'éducation alimentaire, et pour ceux qui souffrent de malnutrition, et pour les soi-disant « bien portants ».
A Baie d'Orange, où la famine n'aurait jamais dû exister, la terre, apparemment riche, est, pour une raison ou pour une autre, abandonnée, les caféiers sont infectés par un parasite qui fait des ravages et les cultivateurs ne bénéficient pas, selon leurs dires, de l'assistance du ministère de l'Agriculture. Ce n'est que récemment qu'un agronome a été affecté à la zone par Save The Children. De nombreux agriculteurs désertent la région pour aller travailler en République dominicaine, ce qui affaiblit la force de travail. L'intervention du ministère de l'Agriculture serait des plus nécessaires et urgentes pour une exploitation rationnelle des ressources de la localité au moment où l'on parle de relance de l'agriculture et d'autosuffisance alimentaire. Baie d'Orange n'est pas un cas isolé, il y en a d'autres. Sa situation n'est que le résultat de son isolement, conséquence prévisible d'une politique de centralisation à outrance. Il n'est que d'espérer que la décentralisation tant attendue devienne un jour une réalité afin que le « pays en dehors » puisse aspirer à un certain développement et sortir enfin de la misère.
Patrice-Manuel Lerebours
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=66003
L'infirmière nutritionniste, affectée dans le département du Sud-Est par Save The Children, a mis l'accent sur le régime déséquilibré des enfants de Baie d'Orange tout en ne réfutant pas la réalité du manque de nourriture. Par ailleurs, elle a souligné le fait que les habitudes alimentaires régionales peuvent avoir des effets extrêmement négatifs sur la santé des habitants, en particulier sur celle des enfants qui sont plus fragiles. Ce que nous a confirmé le docteur Daniel Charles de Profamil. Pour preuve, dit-il, il est difficile d'imaginer le taux élevé de personnes atteintes de malnutrition dans le département de la Grand'Anse, une zone pourtant considérée comme l'un des greniers du pays. Cette situation découlerait du mode d'alimentation des Grand'Anselais basé sur la consommation d'aliments énergétiques (sucres), les fruits de l'arbre véritable en particulier et les produits vivriers occupant une place prépondérante dans leur régime alimentaire.Dans ce cas bien précis, la malnutrition serait donc le résultat d'un manque d'information et/ou de formation; l'individu, ne sachant comment bien se nourrir, confond alimentation suffisante et alimentation équilibrée. Malheureusement pour lui, la quantité n'est pas la qualité. Voilà qui justifierait grandement un programme d'éducation alimentaire, et pour ceux qui souffrent de malnutrition, et pour les soi-disant « bien portants ».

A Baie d'Orange, où la famine n'aurait jamais dû exister, la terre, apparemment riche, est, pour une raison ou pour une autre, abandonnée, les caféiers sont infectés par un parasite qui fait des ravages et les cultivateurs ne bénéficient pas, selon leurs dires, de l'assistance du ministère de l'Agriculture. Ce n'est que récemment qu'un agronome a été affecté à la zone par Save The Children. De nombreux agriculteurs désertent la région pour aller travailler en République dominicaine, ce qui affaiblit la force de travail. L'intervention du ministère de l'Agriculture serait des plus nécessaires et urgentes pour une exploitation rationnelle des ressources de la localité au moment où l'on parle de relance de l'agriculture et d'autosuffisance alimentaire. Baie d'Orange n'est pas un cas isolé, il y en a d'autres. Sa situation n'est que le résultat de son isolement, conséquence prévisible d'une politique de centralisation à outrance. Il n'est que d'espérer que la décentralisation tant attendue devienne un jour une réalité afin que le « pays en dehors » puisse aspirer à un certain développement et sortir enfin de la misère.
Patrice-Manuel Lerebours
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=66003
Gérard Gourgues critique la décision de l'exécutif d'écarter Boulos du sénat
Le juriste Gérard Gourgues qualifie d'arbitraire la décision de l'exécutif de considérer comme vacant le poste occupé par le sénateur Boulos sans attendre l'arrêt de la cour d'appel. Faisant remarquer que le gouvernement a ignoré la procédure judiciaire relative au dossier, le juriste soutient que la décision du chef de l'état est politique. " Le législatif, l'exécutif et le judiciaire sont impliqués dans cet imbroglio qui a débuté le 18 mars 2008", insiste M. Gourgues.
Rappelant que la présidence n'est pas une juridiction de jugement, maître Gourgues signale que le gouvernement a profité de la lenteur du sénat dans le dossier. " Le sénat qui avait réhabilité Rudolph Boulos le 29 novembre était dans l'attente d'une décision de la cour d'appel de Fort Liberté", argue t-il.
Le commissaire du gouvernement de Fort Liberté avait fait appel du verdict du tribunal de première instance qui le 16 juin 2008 avait annulé la résolution du sénat.
Qualifiant cette affaire impliquant les trois pouvoirs de tragicomédie, Gérard Gourgues croit que le pouvoir judiciaire détient la clé du prochain épisode. " L'exécutif n'a a aucun moment pris en compte la procédure judiciaire", lance t-il estimant que le gouvernement a profité des lenteurs du législatif et du judiciaire. " Les avocats de Boulos doivent exercer un recours par devant le pouvoir judiciaire", indique M. Gourgues pour qui l'exécutif n'a pas tenu compte des droits de Boulos. L'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince s'attend à ce que les avocats de Rudolph Boulos et les dirigeants de la Fusion attaquent la décision de l'exécutif. Faisant remarquer que Boulos a intérêt à obtenir sa réhabilitation avant les élections maître Gourgues explique qu'il doit éviter de recourir à une juridiction internationale. " C'est un cas haïtien qui doit être traité dans le cadre des principes constitutionnels", assure t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14605
La Fusion prête à tout mettre en œuvre pour défendre le mandat de Boulos
La secrétaire générale de la Fusion des Sociaux-démocrates, Edmonde Supplice Beauzile, indique que son parti est dans l'attente d'une réponse du chef de l'état dans le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Nous continuerons à nous battre pour que le chef de l'état et les conseillers électoraux entendent raison ", a martelé la sénatrice Edmonde S. Beauzile, faisant remarquer que la Fusion veut utiliser tous les moyens pour défendre ses droits." Le gouvernement doit attendre l'arrêt de la cour d'appel de Fort Liberté ", argue Mme Beauzile signalant que Rudolph Boulos avait soumis un passeport haïtien aux dirigeants de la Fusion au moment de présenter sa candidature aux joutes de 2006.
Interrogé sur la décision du sénat qui avait écarté M. Boulos le 18 mars 2008, la sénatrice élue dans le Centre estime que la commission spéciale avait péché en ne laissant pas au pouvoir judiciaire la possibilité d'exercer ses prérogatives.
Edmonde Supplice Beauzile juge que le sénateur Boulos subit les conséquences d'une situation qu'il n'a pas créée puisqu'il est né en terre étrangère. " De nombreux haïtiens se retrouvent dans cette situation", assure t-elle faisant valoir que la naissance en terre étrangère n'équivaut pas à un renoncement à sa nationalité.
Réagissant au dialogue prôné par le chef de l'état, Mme Beauzile soutient qu'il faut d'abord identifier les éléments de blocage au sein de la société. " Pourquoi en dépit des compétences dont nous disposons nous n'arrivons pas à lancer le pays sur la voie du développement", s'interroge la sénatrice de la Fusion pour qui le dialogue doit porter sur les priorités pour les 10 prochaines années." Il faut au préalable se mettre d'accord sur les points à débattre ", dit-elle soulignant qu'Haïti peut s'inspirer de l'expérience des pays étrangers dont le Bénin.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14606
Rappelant que la présidence n'est pas une juridiction de jugement, maître Gourgues signale que le gouvernement a profité de la lenteur du sénat dans le dossier. " Le sénat qui avait réhabilité Rudolph Boulos le 29 novembre était dans l'attente d'une décision de la cour d'appel de Fort Liberté", argue t-il.
Le commissaire du gouvernement de Fort Liberté avait fait appel du verdict du tribunal de première instance qui le 16 juin 2008 avait annulé la résolution du sénat.
Qualifiant cette affaire impliquant les trois pouvoirs de tragicomédie, Gérard Gourgues croit que le pouvoir judiciaire détient la clé du prochain épisode. " L'exécutif n'a a aucun moment pris en compte la procédure judiciaire", lance t-il estimant que le gouvernement a profité des lenteurs du législatif et du judiciaire. " Les avocats de Boulos doivent exercer un recours par devant le pouvoir judiciaire", indique M. Gourgues pour qui l'exécutif n'a pas tenu compte des droits de Boulos. L'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince s'attend à ce que les avocats de Rudolph Boulos et les dirigeants de la Fusion attaquent la décision de l'exécutif. Faisant remarquer que Boulos a intérêt à obtenir sa réhabilitation avant les élections maître Gourgues explique qu'il doit éviter de recourir à une juridiction internationale. " C'est un cas haïtien qui doit être traité dans le cadre des principes constitutionnels", assure t-il.
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La Fusion prête à tout mettre en œuvre pour défendre le mandat de Boulos
La secrétaire générale de la Fusion des Sociaux-démocrates, Edmonde Supplice Beauzile, indique que son parti est dans l'attente d'une réponse du chef de l'état dans le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Nous continuerons à nous battre pour que le chef de l'état et les conseillers électoraux entendent raison ", a martelé la sénatrice Edmonde S. Beauzile, faisant remarquer que la Fusion veut utiliser tous les moyens pour défendre ses droits." Le gouvernement doit attendre l'arrêt de la cour d'appel de Fort Liberté ", argue Mme Beauzile signalant que Rudolph Boulos avait soumis un passeport haïtien aux dirigeants de la Fusion au moment de présenter sa candidature aux joutes de 2006.
Interrogé sur la décision du sénat qui avait écarté M. Boulos le 18 mars 2008, la sénatrice élue dans le Centre estime que la commission spéciale avait péché en ne laissant pas au pouvoir judiciaire la possibilité d'exercer ses prérogatives.
Edmonde Supplice Beauzile juge que le sénateur Boulos subit les conséquences d'une situation qu'il n'a pas créée puisqu'il est né en terre étrangère. " De nombreux haïtiens se retrouvent dans cette situation", assure t-elle faisant valoir que la naissance en terre étrangère n'équivaut pas à un renoncement à sa nationalité.
Réagissant au dialogue prôné par le chef de l'état, Mme Beauzile soutient qu'il faut d'abord identifier les éléments de blocage au sein de la société. " Pourquoi en dépit des compétences dont nous disposons nous n'arrivons pas à lancer le pays sur la voie du développement", s'interroge la sénatrice de la Fusion pour qui le dialogue doit porter sur les priorités pour les 10 prochaines années." Il faut au préalable se mettre d'accord sur les points à débattre ", dit-elle soulignant qu'Haïti peut s'inspirer de l'expérience des pays étrangers dont le Bénin.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14606
Michaëlle Jean effectue ce jeudi une visite officielle en Haïti
La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, se prépare à faire un deuxième voyage officiel en Haïti, son pays d'origine.
Mme Jean débutera ce jeudi 15 janvier un séjour officiel de 4 jours en Haïti au cours duquel elle doit notamment visiter un projet rizicole aux Cayes. Mme Jean qui sera accueillie à l'aéroport Toussaint Louverture par le président René Préval, visitera le projet rizicole afin d'apporter son appui à la population locale, gravement touchée par la crise alimentaire.Il s'agira de la seconde visite officielle de Michaëlle Jean dans son pays natal. Le 14 mai 2006, à l'occasion de l'investiture du président René Préval, Mme Jean avait effectué un séjour en Haïti notamment à Jacmel, ville de natale de sa mère, Luce Depestre.
Une vingtaine de membres de sa famille l'avaient accueillie dans cette ville où elle est souvent allée avant de fuir Haïti avec ses parents, à l'âge de 11 ans. A l'occasion de sa visite, l'Agence canadienne de développement internationale (ACDI) avait fait un don de 13 000 dollars à l'école de musique Dessaix-Baptiste.
A Port-au-Prince, les membres de la Chambre de commerce et d'industrie haïtiano-canadienne et la société civile avaient rendu, un vibrant hommage à la Gouverneure générale du Canada, saluant le symbole que représente Michaëlle Jean pour la nation haïtienne.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14611
Mme Jean débutera ce jeudi 15 janvier un séjour officiel de 4 jours en Haïti au cours duquel elle doit notamment visiter un projet rizicole aux Cayes. Mme Jean qui sera accueillie à l'aéroport Toussaint Louverture par le président René Préval, visitera le projet rizicole afin d'apporter son appui à la population locale, gravement touchée par la crise alimentaire.Il s'agira de la seconde visite officielle de Michaëlle Jean dans son pays natal. Le 14 mai 2006, à l'occasion de l'investiture du président René Préval, Mme Jean avait effectué un séjour en Haïti notamment à Jacmel, ville de natale de sa mère, Luce Depestre.
Une vingtaine de membres de sa famille l'avaient accueillie dans cette ville où elle est souvent allée avant de fuir Haïti avec ses parents, à l'âge de 11 ans. A l'occasion de sa visite, l'Agence canadienne de développement internationale (ACDI) avait fait un don de 13 000 dollars à l'école de musique Dessaix-Baptiste.
A Port-au-Prince, les membres de la Chambre de commerce et d'industrie haïtiano-canadienne et la société civile avaient rendu, un vibrant hommage à la Gouverneure générale du Canada, saluant le symbole que représente Michaëlle Jean pour la nation haïtienne.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14611
Décès « suite à un malaise » du numéro deux de la police dans le Nord-Ouest, le Commissaire Philippe Jean Raymond
Aucune précision officielle pour l’instant sur la nature du malaise/Aucun responsable de la police autorisé à fournir des informations sur le dossier/Transfert à Port-au-Prince du chef de la police dans le Nord-Ouest
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire de police Philippe Jean Raymond, emmené dimanche par des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), est décédé à l’hôpital à Port-au-Prince lundi matin « suite à un malaise », a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Aucune précision n’est pour l’instant disponible concernant la nature du malaise dont a été victime le haut responsable de la police. "Des instructions ont été passées pour qu’aucun responsable de la police ne fasse de déclaration sur ce dossier tant que les résultats de l’autopsie qui a été ordonnée ne soient connus", a fait savoir le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Mario Andrésol, joint au téléphone par Radio Kiskeya.
Philippe Jean Raymond avait été interrogé à Port-de-Paix (Nord-Ouest) par des agents du BLTS avant d’être conduit par avion à Port-au-Prince dans l’après-midi de dimanche.
On devait apprendre lundi le transfert à la Direction générale de la Police à Port-au-Prince du chef de la police dans le département, le Commissaire divisionnaire Mary-Bernard Dadaille. Il aurait été remplacé par le Commissaire divisionnaire Jean Moïse.
Plusieurs responsables judiciaires du Nord-Ouest ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage d’une importante somme en dollars américains découverte chez l’oncle d’un trafiquant de drogue lors d’une perquisition à Lavaud, une localité de Port-de-Paix, le 12 novembre dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5585
Dizon pa-m :
Lajn dwo se lajan shango…Se pa ni youn ni de machwè won ki gen pou chavire !
lundi 12 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire de police Philippe Jean Raymond, emmené dimanche par des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), est décédé à l’hôpital à Port-au-Prince lundi matin « suite à un malaise », a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Aucune précision n’est pour l’instant disponible concernant la nature du malaise dont a été victime le haut responsable de la police. "Des instructions ont été passées pour qu’aucun responsable de la police ne fasse de déclaration sur ce dossier tant que les résultats de l’autopsie qui a été ordonnée ne soient connus", a fait savoir le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Mario Andrésol, joint au téléphone par Radio Kiskeya.
Philippe Jean Raymond avait été interrogé à Port-de-Paix (Nord-Ouest) par des agents du BLTS avant d’être conduit par avion à Port-au-Prince dans l’après-midi de dimanche.
On devait apprendre lundi le transfert à la Direction générale de la Police à Port-au-Prince du chef de la police dans le département, le Commissaire divisionnaire Mary-Bernard Dadaille. Il aurait été remplacé par le Commissaire divisionnaire Jean Moïse.
Plusieurs responsables judiciaires du Nord-Ouest ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage d’une importante somme en dollars américains découverte chez l’oncle d’un trafiquant de drogue lors d’une perquisition à Lavaud, une localité de Port-de-Paix, le 12 novembre dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5585
Dizon pa-m :
Lajn dwo se lajan shango…Se pa ni youn ni de machwè won ki gen pou chavire !
Le numéro deux de la police dans le Nord-Ouest « emmené » par des agents du BLTS
L’ex-doyen du Tribunal civil de la juridiction, Me Ronel Gelin, dément des rumeurs sur la perquisition de son domicile
dimanche 11 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire principal Philippe Jean Raymond, assistant du Directeur départemental de la police dans le Nord-Ouest (DDNO), a été « emmené » dimanche après-midi par des agents de la Brigade de lutte contre les stupéfiants (BLTS), a constaté le correspondant de Radio Kiskeya à Port-de-Paix.
Le haut responsable de la police a été emmené en avion à Port-au-Prince pour être vraisemblablement interrogé par la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ) dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage des fonds découverts lors d’une perquisition chez l’oncle d’un trafiquant de drogue dans la localité de Lavaud (Port-de-Paix, Nord-Ouest), le 12 novembre dernier.
Aucune précision officielle n’a pu être obtenue sur la nature de l’interpellation du Commissaire de police dont le nom était cité dans les rumeurs relatives au partage du « butin » découvert. Quoique n’ayant pas personnellement participé à la perquisition, il aurait reçu de l’argent dont une partie devait être distribuée à d’autres responsables de la police dans le département, selon l’une des nombreuses versions de l’affaire.
Sept membres de l’appareil judiciaire de Port-de-Paix soupçonnés d’avoir pris part au « pillage » des fonds ont été appréhendés vendredi par des agents du BLTS et de la DEA (service américain de lutte contre le narcotrafic). Il s’agit de deux juges de paix, Dorvilus Jean Mathieu et Saint-Marc Bouquet ; de deux greffiers, Gaby Dorélien et Loriston Albert ; deux secrétaires du parquet, Sainvilia St-Charles et Kerline Jean et du commis-greffier Dumas Louidor.
Les agents des deux services de lutte contre la drogue ont également interrogé plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête, dont l’ex-doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin. Ce dernier a démenti des rumeurs ayant circulé sur la perquisition de son domicile par les agents en question. « Ils m’ont plutôt interrogé et je leur ai fourni des informations, avec l’assurance que la justice aura le dernier mot dans cette affaire », a déclaré le magistrat dans une interview accordée dimanche à Radio Kiskeya.
Les locaux à Port-de-Paix de Radio Contact ont été perquisitionnés jeudi dernier. Cette station de radio appartient à François Alex Denis, alias « Don Diego », écroué à Port-au-Prince le 30 décembre dernier pour implication présumée dans le narcotrafic. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5584
dimanche 11 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Commissaire principal Philippe Jean Raymond, assistant du Directeur départemental de la police dans le Nord-Ouest (DDNO), a été « emmené » dimanche après-midi par des agents de la Brigade de lutte contre les stupéfiants (BLTS), a constaté le correspondant de Radio Kiskeya à Port-de-Paix.
Le haut responsable de la police a été emmené en avion à Port-au-Prince pour être vraisemblablement interrogé par la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ) dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage des fonds découverts lors d’une perquisition chez l’oncle d’un trafiquant de drogue dans la localité de Lavaud (Port-de-Paix, Nord-Ouest), le 12 novembre dernier.
Aucune précision officielle n’a pu être obtenue sur la nature de l’interpellation du Commissaire de police dont le nom était cité dans les rumeurs relatives au partage du « butin » découvert. Quoique n’ayant pas personnellement participé à la perquisition, il aurait reçu de l’argent dont une partie devait être distribuée à d’autres responsables de la police dans le département, selon l’une des nombreuses versions de l’affaire.
Sept membres de l’appareil judiciaire de Port-de-Paix soupçonnés d’avoir pris part au « pillage » des fonds ont été appréhendés vendredi par des agents du BLTS et de la DEA (service américain de lutte contre le narcotrafic). Il s’agit de deux juges de paix, Dorvilus Jean Mathieu et Saint-Marc Bouquet ; de deux greffiers, Gaby Dorélien et Loriston Albert ; deux secrétaires du parquet, Sainvilia St-Charles et Kerline Jean et du commis-greffier Dumas Louidor.
Les agents des deux services de lutte contre la drogue ont également interrogé plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête, dont l’ex-doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin. Ce dernier a démenti des rumeurs ayant circulé sur la perquisition de son domicile par les agents en question. « Ils m’ont plutôt interrogé et je leur ai fourni des informations, avec l’assurance que la justice aura le dernier mot dans cette affaire », a déclaré le magistrat dans une interview accordée dimanche à Radio Kiskeya.
Les locaux à Port-de-Paix de Radio Contact ont été perquisitionnés jeudi dernier. Cette station de radio appartient à François Alex Denis, alias « Don Diego », écroué à Port-au-Prince le 30 décembre dernier pour implication présumée dans le narcotrafic. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5584
Un entrepreneur haïtien nie aspirer à la présidence de son pays.
Por Rosa Lugo /
elcaribecdn.com Lundi 12 janvier 2009
L’entrepreneur Philippe Malbranche a réfuté la thèse qui veut laisser croire qu’il se prépare pour se présenter comme candidat à la présidence de son pays d’origine, Haïti.
Il se dit surpris de voir dans les pages d’un journal du matin une de ses photos en compagnie de l’ex-président militaire putchiste, Henry Namphy informant qu’il serait candidat présidentiel dans son pays « quand la seule chose que je sais faire c’est travailler et pas de la politique ».
En faisant la déclaration à travers le programme « El Gobierno de la Mañana », l’entrepreneur haïtien expliqua que la réunion avec l’ex mandataire et d’autres amis se faisait dans le cadre de la célébration de ses cinquante ans.
« Et il parait que quelqu’un en voyant monsieur Henry Namphy et un autre ami nommé Leslie MIofill, qui ressemble à Leslie Manigat, a donc déduit qu’il s’agissait de Leslie Manigat et qu’il s’agissait d’une réunion politique et il a décidé publier cette photo dans les pages du journal », a-t-il signalé.
Ainsi, Phillipe Malbranche, qui s’occupe de l’exportation vers la chine de carcasses de voitures venant d’Haïti, la République Dominicaine, Antigua, Martinique et Porto Rico a assuré qu’il ne connait ni est ami de Monsieur Leslie Manigat.
elcaribecdn.com Lundi 12 janvier 2009
L’entrepreneur Philippe Malbranche a réfuté la thèse qui veut laisser croire qu’il se prépare pour se présenter comme candidat à la présidence de son pays d’origine, Haïti.
Il se dit surpris de voir dans les pages d’un journal du matin une de ses photos en compagnie de l’ex-président militaire putchiste, Henry Namphy informant qu’il serait candidat présidentiel dans son pays « quand la seule chose que je sais faire c’est travailler et pas de la politique ».
En faisant la déclaration à travers le programme « El Gobierno de la Mañana », l’entrepreneur haïtien expliqua que la réunion avec l’ex mandataire et d’autres amis se faisait dans le cadre de la célébration de ses cinquante ans.
« Et il parait que quelqu’un en voyant monsieur Henry Namphy et un autre ami nommé Leslie MIofill, qui ressemble à Leslie Manigat, a donc déduit qu’il s’agissait de Leslie Manigat et qu’il s’agissait d’une réunion politique et il a décidé publier cette photo dans les pages du journal », a-t-il signalé.
Ainsi, Phillipe Malbranche, qui s’occupe de l’exportation vers la chine de carcasses de voitures venant d’Haïti, la République Dominicaine, Antigua, Martinique et Porto Rico a assuré qu’il ne connait ni est ami de Monsieur Leslie Manigat.
Les ouvriers haïtiens dominent dans l’industrie de la constuction
Le CODIA plaide en faveur de l’utilisation de ressources humaines nationales, pace que ainsi on peut améliorer le niveau de vie des dominicains. Le président du Collège Dominicain des ingénieurs, architectes et agronomes a révélé hier que les emplois que génère l’industrie de la construction sont largement occupés à plus de 85% par des immigrants haïtiens. L’ingénieur Arturo Pichardo signala que les ingénieurs et les hommes d’affaires de la construction préfèrent les haïtiens.
Les différents gouvernements du pays ont fait de l’industrie de la construction une activité qui dynamise l’économiele plus rapidement possible, à cause de la création d’emploi. Mais 8 à 9 de chaque 10 emplois créés sont occupés par des immigrants haïtiens.
Le président du CODIA, Arturo Pichardo affirma que 85% des travailleurs du secteur de la construction sont des haïtiens.
Au moment de son discours prononcé dans le cadre de la commémoration du 46 ème anniversaire de la création du CODIA, PICAHRDO a dit que le déplacement des ouvriers dominicains par des ouvriers haïtiens dans la construction d’œuvres publique ou privées a augmenté le chômage et affecté l’économie nationale.
Il manifesta que durant l’année 2008 des centaines de professionnels ingénieurs, des maçons, des maîtres de chantiers et des milliers de travailleurs de premières, deuxième, troisième catégorie du secteur de la construction ont souffert des vicissitudes parce qu’ils n’ont pas retrouvé un emploi sûr qui garantisse le maintien de leurs familles.
Il ajouta que les hommes d’affaires du secteur et les ingénieurs préfèrent utiliser les travailleurs étrangers, une situation qui selon lui, doit être revue et corrigée parce que ce fait constitue une action négative qui affecte directement les actions officielles destinées à combattre le chômage dans le pays.
C’est une réalité que nous ne pouvons ni cacher ni ignorer, a-t-il dit. Il manifesta que le CODIA plaide en faveur de l’utilisation des ressources humaines natives, toutes les fois que se faisant, on améliore le niveau de vie des dominicains.
http://www.hoy.com.do/economia/2009/1/11/262411/Haitianos-ya-dominan-puestos-construcciones
Les différents gouvernements du pays ont fait de l’industrie de la construction une activité qui dynamise l’économiele plus rapidement possible, à cause de la création d’emploi. Mais 8 à 9 de chaque 10 emplois créés sont occupés par des immigrants haïtiens.
Le président du CODIA, Arturo Pichardo affirma que 85% des travailleurs du secteur de la construction sont des haïtiens.
Au moment de son discours prononcé dans le cadre de la commémoration du 46 ème anniversaire de la création du CODIA, PICAHRDO a dit que le déplacement des ouvriers dominicains par des ouvriers haïtiens dans la construction d’œuvres publique ou privées a augmenté le chômage et affecté l’économie nationale.
Il manifesta que durant l’année 2008 des centaines de professionnels ingénieurs, des maçons, des maîtres de chantiers et des milliers de travailleurs de premières, deuxième, troisième catégorie du secteur de la construction ont souffert des vicissitudes parce qu’ils n’ont pas retrouvé un emploi sûr qui garantisse le maintien de leurs familles.
Il ajouta que les hommes d’affaires du secteur et les ingénieurs préfèrent utiliser les travailleurs étrangers, une situation qui selon lui, doit être revue et corrigée parce que ce fait constitue une action négative qui affecte directement les actions officielles destinées à combattre le chômage dans le pays.
C’est une réalité que nous ne pouvons ni cacher ni ignorer, a-t-il dit. Il manifesta que le CODIA plaide en faveur de l’utilisation des ressources humaines natives, toutes les fois que se faisant, on améliore le niveau de vie des dominicains.
http://www.hoy.com.do/economia/2009/1/11/262411/Haitianos-ya-dominan-puestos-construcciones
Haïti U20 perd 1 :0 face à Saint Vincent Grenadines
Le match comptant pour la deuxième sortie des jeunes haïtiens dans le cadre du quadrangulaire final avant la tournoi final de la CONCACAF, qualificatif pour la coupe du monde d’Egypte s’est soldé sous le score de un but à zéro en faveur de la sélection hôte de l’évènement. Les espoirs de qualification de la sélection haïtienne se réduisent considérablement.
Dans l’autre confrontation la République Dominicaine s’est fait écrasée par 4 buts à 1 par la Jamaïque.
Saint Vincent et grenadine compte 6 points sur 6 et est assuré au moins de la deuxième place du tournoi donc la possibilité d’un match de barrage contre el deuxième d’un autre quadrangulaire.
La Jamaïque avec quatre points est bien placée pour passer à la prochaine phase soit comme premier du groupe en cas d’une victoire face à Saint Vincent et Grenadines soit comme deuxième en fonction des résultats du match opposant Haïti et la République Dominicaine.
Haïti est théoriquement en lice. Mais ne détient pas son destin en main. Une large victoire s’impose au cours du dernier match pour que les haïtiens puissent espérer quelque chose.
Avec une possible élimination de cette sélection U20, l’épopée coupe du monde s’arrêterait pour Haïti.
Le temps pour les dirigeants de se décider sur l’avenir du football dans le pays.
Dans l’autre confrontation la République Dominicaine s’est fait écrasée par 4 buts à 1 par la Jamaïque.
Saint Vincent et grenadine compte 6 points sur 6 et est assuré au moins de la deuxième place du tournoi donc la possibilité d’un match de barrage contre el deuxième d’un autre quadrangulaire.
La Jamaïque avec quatre points est bien placée pour passer à la prochaine phase soit comme premier du groupe en cas d’une victoire face à Saint Vincent et Grenadines soit comme deuxième en fonction des résultats du match opposant Haïti et la République Dominicaine.
Haïti est théoriquement en lice. Mais ne détient pas son destin en main. Une large victoire s’impose au cours du dernier match pour que les haïtiens puissent espérer quelque chose.
Avec une possible élimination de cette sélection U20, l’épopée coupe du monde s’arrêterait pour Haïti.
Le temps pour les dirigeants de se décider sur l’avenir du football dans le pays.
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