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mercredi 5 octobre 2011

Haïti : Gary Conille chef du gouvernement

MERCREDI 5 OCTOBRE 2011 / 12:07
Gary Conille, médecin de 45 ans, est le nouveau chef du gouvernement haïtien. Les sénateurs haïtien ont ratifié ce mardi sa candidature, rapporte RFI.
Il s’agit du troisième nom que le président Michel Martelly soumettait aux parlementaires.
Cette validation devrait donc permettre à un nouveau gouvernement de voir le jour, ce qu’attendaient les bailleurs de fonds pour décaisser les sommes utiles à la reconstruction du pays.
http://www.afrik.com/breve35415.html

Nouvelle armée, vieux fantômes

Dix-sept ans après la dissolution de l'armée haïtienne, le projet du président Martelly de créer une nouvelle force militaire de 3 500 hommes suscite des interrogations. En fera-t-il une milice à son service, comme d'autres présidents avant lui ? Et pourquoi ne pas organiser un débat national sur cette question ? 05.10.2011 
Robenson Geffrard et Danio Darius  
Le Nouvelliste

Le retour des Forces armées d'Haïti, le départ progressif de la Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) : le président Martelly a tout prévu dans son plan de 22 pages présenté aux ambassades accréditées à Port-au-Prince.
Mais l'opinion publique n'était pas préparée à accueillir si soudainement la création d'une force militaire. La Plate-forme des organisations haïtiennes des droits humains (POHDH) déclare craindre que le plan de cette armée de 3 500 soldats annoncé par le président Michel Martelly ne s'inscrive dans l'idée de la création d'une armée contrôlée et utilisée par le palais national.
 "Dans ce pays, la plupart des nouveaux présidents ont mis sur pied leurs propres groupes armés. On se rappelle encore toutes les exactions des 'Tontons Macoutes' de l'ancien président François Duvalier, et récemment les chimères de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide", a lancé Antonal Mortimé, secrétaire exécutif de la POHDH.
"Il y a un amalgame dans la façon dont le chef de l'Etat tente de mettre sur pied la nouvelle force de sécurité nationale, appelée à protéger le pays contre les menaces provenant à la fois de l'intérieur et de l'extérieur", a renchéri Evans Paul, membre de la plate-forme Alternative, sur les ondes de Radio Magik 9. L'ancien maire de Port-au-Prince, qui se dit toutefois favorable à la création d'une nouvelle force armée, a expliqué que ces deux missions ne peuvent relever d'un seul corps. Le leader politique a cité l'exemple du FBI et de la CIA aux Etats-Unis. Le premier protège les Etats-Unis contre les menaces intérieures, la seconde contre celles provenant de l'extérieur.
Evans Paul a exprimé de profondes inquiétudes au sujet du Service d'intelligence nationale (SIN) que compte relancer le président de la République à travers sa politique de défense nationale. Cette structure a différents objectifs : prévenir le terrorisme et lutter contre lui, contre toute forme d'activités mafieuses et de réseaux de trafiquants illégaux de toutes sortes, surveiller les organisations et mouvements extrémistes qui veulent semer l'anarchie dans le pays, prévenir et lutter contre les menaces internes et externes, lutter contre la cybercriminalité et surveiller les installations et sites stratégiques.
"Haïti n'est pas menacée par le terrorisme", a avancé M. Paul, qui estime que cette structure rappelle, par rapport à ses objectifs, le Service d'intelligence créé par le régime des Duvalier pour persécuter leurs opposants. "Si cette structure vise à restreindre le droit des citoyens à s'exprimer librement, elle ne passera pas", a-t-il poursuivi, redoutant sous cet angle la création d'un groupe d'espions.
De l'avis du sénateur Jean William Jeanty, la force armée voulue par Martelly s'apparente à une milice gouvernementale. Selon lui, l'ancienne armée d'Haïti a bloqué l'avancement de la démocratie dans le pays. "Aucune armée nationale ne pourra empêcher les militaires américains de fouler le sol national", a-t-il fulminé, ce vendredi, sur les ondes de Radio Magik 9. Pour le parlementaire, le chef de l'Etat tourne en dérision l'intelligence de la population avec cette idée.
Pour Antonal Mortimé, "notre inquiétude est d'autant plus grande que le chef de l'Etat n'a pas consulté le Parlement, codétenteur de la souveraineté nationale. Il a ignoré la population sur ce sujet." Selon lui, la formation d'une armée devrait être l'objet d'un débat national au cours duquel tous les secteurs de la société donneraient leur point de vue afin d'en dégager un consensus sur le dossier.
Parallèlement, ces hommes veulent tous le départ des Casques bleus. "Je ne vois pas de différence entre la présence et l'absence de la Minustah. Aujourd'hui, l'insécurité se répand à travers tout le pays. La Minustah a failli à sa mission", déclare le responsable de la POHDH.
"L'armée, c'est la volonté de protéger le territoire", insiste pour sa part Evans Paul, en invitant les dirigeants à ne pas répéter les mêmes erreurs. Il rappelé que ce sont les excès de pouvoir des FAD'H [Forces armées d'Haïti] qui ont conduit à leur démobilisation.
http://www.courrierinternational.com/article/2011/10/05/nouvelle-armee-vieux-fantomes

Haïti : les exactions des soldats de l'ONU

Déjà accusés d'avoir importé le choléra en Haïti, les soldats de la Minustah, la force de l'ONU censée contribuer à la stabilisation du pays, sont au cœur de nombreux scandales : viols, relations sexuelles avec des mineures, vols, agressions, trafics en tout genre. Sur ce sujet, nous publions ci-dessous un extrait de La Voix des Travailleurs, journal de nos camarades haïtiens de l'Organisation des Travailleurs Révolutionnaires (OTR).
« Cinq soldats uruguayens cantonnés dans le sud du pays, à Port-Salut, ont violé un jeune garçon de 18 ans. La scène, filmée par la caméra d'un téléphone portable, fait le tour de la planète via Internet. L'annonce et la diffusion de ce viol collectif par des soldats onusiens ont soulevé l'indignation de beaucoup de parents et de jeunes. Une manifestation de protestation a été organisée devant les locaux abritant ce bataillon de soldats uruguayens, pour demander justice et réparation.
Ce viol entre dans une longue liste d'exactions, d'actes crapuleux commis par les soldats onusiens. Sachant qu'ils vivent dans le pays le plus pauvre d'Amérique, ces soldats, grassement rémunérés par rapport à l'ensemble de la population, n'ont pas cessé de se livrer à des activités plus répréhensibles les unes que les autres depuis leur installation en 2004, pour une énième mission de stabilisation du pays : prostitution, trafics en tout genre, viols, sans compter celles qui ne sont pas rendues publiques, sécurité d'État oblige. L'introduction du choléra par un contingent népalais de la Minustah a déjà occasionné la mort de plus de 5 000 personnes et plus de 20 000 hospitalisations.
À nouveau des voix s'élèvent pour demander le renvoi pur et simple de ces soldats. Le nouveau président d'Haïti, Michel Martelly, en avait fait son cheval de bataille lors des dernières campagnes électorales. Mais depuis, il s'est assagi. Il a sans doute compris que la seule force armée crédible pour protéger son nouveau pouvoir, la propriété privée de la bourgeoisie, des grands propriétaires, des nantis, reste la Minustah.
Il avait maintes fois promis de remettre d'autres soldats en selle, cette fois des Haïtiens, à travers la remise sur pied des Forces armées d'Haïti, mais ce projet risque de prendre du temps pour voir le jour, vu son coût. La police haïtienne, en sous-effectif, mal entraînée, gangrenée par la corruption et dont beaucoup de membres sont mêlés au trafic de stupéfiants et au grand banditisme, est largement discréditée. La bourgeoisie haïtienne et ses tuteurs internationaux ne veulent pas prendre de risques en confiant la tâche de la protection de leurs intérêts à une bande d'indisciplinés, de corrompus, qui ne sont forts que devant une population non organisée, découragée.
Viols, corruption, épidémies, c'est le prix que doit payer la population pour le maintien de cette force armée dont le seul objectif est le maintien du système d'exploitation capitaliste. »
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2253&id=39

Le Président d'Haïti aurai-t-il un fils en république dominicaine complètement illettré?

"Ce que je veux , c'est un père biologique, des papiers pour pouvoir etudier et être quelqu'un dans la vie", soutient le jeune Patric Alfredo Martelly Garó qui ne sait ni lire ni écrire.
Ce dernier voudrait que le chef de l'Etat fasse le test d'ADN pour pouvoir confirmer les dires de sa defunte mère, Magdalena Garó de nationalité dominicaine.
Le jeune Patric Alfredo Martelly Garó est aujourd'hui âgé de 21 ans serait un fils que le président Martelly n'a pas reconnu. Il serait né d'une liaison entre Michel Martelly et d'une jeune dominicaine, décédée peu apres avoir enmené son fils, agé de 5 ans, en République Dominicaine.
Selon La Republica, une section du quotidien Listin Diario, peu apres le décès de la mère du petit Martelly, une femme nommée Marie Gué et qui serait une amie du musicien, est arrivée en République Dominicaine pour rechercher l'enfant.
Patric Alfredo Martelly Garo aurait en sa possession un document d'identification ou il est memtionné qu'il est né en Haiti le 9 février 1990, de père musicien et que son nom de famille est Martelly.
http://www.haitienmarche.com/lestoutesdernieres.php?id=1317763848
Commentaires:
Eh alors!
Maintenant on veut tomber dans l'eugenisme dans la politique. On est un peu trop inspiré du puritanisme américain. Pourquoi ce jeune homme ne se manifeste que maintenant tandis que cela fait des années que Michel Martelly est sur la scène publique?

Selon le procureur (uruguayen), « on maintient caché » le jeune haïtien (vicitme du viol présumé par des casques bleus!)

Fernandez Dovat a dit au journal El Observador que l’on n’arrive pas à mettre la main sur le jeune et ceci a provoqué la suspension des investigations. Le Procureur Eduard Fernandez Dovat a signalé à El Observador ques les investigations de l’abus présumé d’un jeune haïtien sont bloquées du fait que jusqu’à présent la victime n’a pas pu encore être localisée.
Fernandez Dovat a indiqué que la mission de localiser Johnny Jean, le jeune haïtien, a été confiée aux Nations Unies, mais on n’a pas eu de nouvelles sur sa localisation, pour cette raison la justice uruguayenne ne peut pas obtenir sa déclaration.
Le procureur a signalé que selon lui, les avocats qui conseillent le jeune homme » le gardent caché et ne le laisse pas faire une déclaration ».
Les déclarations de Jean sont indispensables pour continuer l’investigation. Jusqu’à ce que le jeune ne fasse sa déclaration, on ne pourra pas interroger à nouveau les cinq marines accusés d’abus sexuel, malgré les nouveaux éléments qui ont vu le jour ces derniers jours.
En outre, la deuxième vidéo du jeune qui présente le jeune qui exige 5.000.000 de dollars d’indemnisation, ce vendredi le journal La Republica a informé de l’existence d’un mail que l’avocat défenseur du jeune aurait envoyé au Ministère de la Défense et a un des journaux de la Capitale, lançant un ultimatum de 14 jours pour recevoir la somme et faire silence sur l’affaire.
Fernandez Dovat a avancé qu’il demandera au journal en question que celui-ci l’informe sur le mail et qu’en plus il fera la sollicitude au juge chargé de l’affaire de l’inclure dans l’investigation menée par la Justice.

http://www.elobservador.com.uy/noticia/210304/para-el-fiscal-al-joven-haitiano-lo-tienen-escondido-/

mardi 4 octobre 2011

Fernández Huidobro: “No hay arreglo posible”

El ministro de Defensa destacó que el sistema judicial uruguayo no admite la suspensión de acciones legales a cambio de dinero El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro, dijo este lunes en la Mesa Política del Frente Amplio que “no hay arreglo posible” con el joven haitiano que denunció a cinco soldados uruguayos por abuso y violación.
El joven pidió US$ 5 millones de indemnización, según consta en el segundo video que fue remitido por el Ministerio de Defensa a la Justicia uruguaya. Fuentes oficiales explicaron a El Observador que en el video también aparece “algún representante del Ejército uruguayo” y durante la conversación los abogados intentan convencer a la víctima de que, a cambio de una reparación económica, suspenda las acciones legales emprendidas.
Fernández Huidobro destacó que “el arreglo previo para no ir a juicio” solo se da en el sistema anglosajón. “Acá eso es imposible”, declaró el titular de Defensa a Subrayado luego de la sesión de la Mesa Política.
El ministro explicó: “Es una denuncia de un hecho. La Justicia tiene que intervenir. Si la Justicia define que hubo delito, el delincuente va preso”.
A pesar de que el joven dice que fue violado dos veces, “no está claro para los jueces que haya habido violación”, recordó el secretario de Estado.

http://www.elobservador.com.uy/noticia/210498/-fernandez-huidobro-no-hay-arreglo-posible/

Fernández Huidobro da cuenta del segundo video

El secretario de Estado comparecerá ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la filmación. Este lunes, adelantó que “no hay arreglo posible” El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro comparecerá en la mañana de este martes ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la existencia del segundo video de Haití, en la que el joven presuntamente abusado pide al Estado uruguayo una indemnización de U$S 5 millones a cambio de suspender las acciones judiciales.
La filmación muestra imágenes de un encuentro llevado a cabo en la casa Uruguay de Puerto Príncipe, en la que participan el titular del Sistema Nacional de Apoyo a las Operaciones de Paz (Sinomapa), José María Burone, a quien el gobierno uruguayo envió a Haití para investigar el caso; el doctor Pablo Baeza, jefe de la Asesoría Letrada de la Armada; un traductor de la ONU; Jhonny Jean, el joven haitiano presuntamente abusado; familiares del chico y los tres abogados que lo representan, pertenecientes al bufete de Estados Unidos, Edwin Margen, quien participó de la reunión junto a los juristas Mike Pugliese y Bob Barr.
Este lunes al salir de la Mesa Política del FA, Fernández Huidobro dijo que “no hay arreglo posible”. “Hay una denuncia de un hecho y si la Justicia define que hubo delito, la persona va presa”, afirmó.
Mientras tanto, el joven haitiano presuntamente abusado no aparece para que la Justicia Penal uruguaya le tome declaraciones. El viernes pasado, el fiscal del caso Eduardo Fernández Dovat señaló a El Observador que a su entender sus abogados “lo tienen escondido y no lo dejan declarar”.
La búsqueda de Jhonny Jean fue encomendada a las Naciones Unidas, pero por ahora no ha habido novedades al respecto. Sus declaraciones son imprescindibles para continuar con las investigaciones, explicó el fiscal.
En tanto, fuentes judiciales adelantaron a El Observador que todo hace pensar que se está preparando un juicio contra el país, de parte del abogado del joven haitiano presuntamente abusado por marinos uruguayos.
“Lo que están queriendo es dinero”, aseguraron las fuentes, que agregaron que es muy probable se presenten ante algún tribunal de Estados Unidos, alegando “el daño moral que ha sufrido el chico con este hecho”, explicaron.
Este lunes estaba previsto que Fernández Huidobro compareciera por el mismo motivo ante la comisión de Defensa del Senado, pero el encuentro se suspendió.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210525/fernandez-huidobro-da-cuenta-del-segundo-video/
Mas tarde la version francesa traducida por HRV

lundi 3 octobre 2011

Valerie Amos appelle à maintenir l'aide humanitaire pour Haïti

La Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice des secours d'urgence, Valérie Amos, a bouclé une visite d'évaluation de 48 heures en Haïti. M. Amos qui a eu des entretiens avec le chef d'Etat Michel Martelly a également visité des camps de sinistrés du séisme du 12 janvier. Elle a soutenu que la crise humanitaire en Haïti n'était pas terminée et qu'il fallait continuer d'y répondre. " Bien que des efforts importants sont en cours pour mettre le pays sur la voie du relèvement, les besoins humanitaires restent importants et il est nécessaire d'y répondre », a-t-elle indiqué.
20 mois après le séisme, environ 600.000 personnes déplacées vivent encore dans près de 900 camps, rappelle M. Amos qui a visité le camp de sinistré de Acra à Delmas. Les 25 000 personnes vivant dans le camp Acra veulent quitter le site parce que la situation n'est pas bonne, rapporte Mme Amos a constaté les conditions de vies difficiles des sinistrés. Elle annonce que les agences de l'Onu poursuivront la collaboration avec le gouvernement pour que les déplacés puissent quitter les camps dans la dignité.
Valerie Amos a rencontré mercredi le Président haïtien Michel Martelly. Elle a souligné qu'il était crucial de ne pas oublier les centaines de milliers de personnes vulnérables vivant encore dans les camps et qui dépendent d'une aide humanitaire vitale pour survivre.
Au cours de son séjour Mme Amos a eu également des séances de travail avec le Coordonnateur de l'action humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nigel Fisher, et des hauts représentants des agences des Nations Unies et des ONG internationales.
LLM / Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19644

Steven Benoît agressif et Joseph Lambert précautionneux sur l'action de Martelly

Quatre mois après l'investiture de Michel Martelly la scène politique haïtienne a été considérablement modifiée. Certains acteurs dont tel les sénateurs William Jeanty et Steven Benoît, considérés comme des alliés prennent leur distance vis-à-vis du nouveau pouvoir alors que des opposants farouches tel le sénateur Joseph Lambert, célèbrent l'harmonie entre l'exécutif et la majorité sénatoriale. Le sénateur Steven Benoît, qui se considère toujours comme un proche de Martelly, dénonce les 12 dérives graves du nouveau chef d'Etat. Le sénateur élu dans l'Ouest avec une forte majorité exprime aujourd'hui les points de vue de l'opposition.
Parmi les dérives de Martelly, le sénateur Benoît cite l'annonce de la formation d'un nouveau Conseil Electoral Provisoire, le refus de designer les juges de la Cour de Cassation, le refus de publier l'amendement de la Constitution, la nomination illégale des délégués départementaux et des directeurs généraux et la volonté de consacrer la victoire de deux candidats à la députation. Le sénateur Benoît soutient que les conséquences de ces dérives seront lourdes.
De son coté, le sénateur Joseph Lambert déplore le scandale provoqué par son collègue. Il se dit prêt à accepter la décision du chef d'Etat de publier dans le Journal officiel Le Moniteur les noms de deux candidats proclamés vainqueur sur 4. En ce qui a trait au processus de nomination des juges de la Cour de Cassation, le sénateur Lambert appelle à un dialogue entre la Présidence et le bureau du Sénat en vue de trouver une solution.
Sur le dossier de la nomination des directeurs généraux le sénateur Lambert se montre encore une fois flexible. En ce qui a trait à l'illégalité de ces nominations M. Lambert indique avoir reçu l'assurance du chef de cabinet qu'une résolution avait été adoptée en conseil des ministres pour accorder des pleins pouvoirs au président de la République et au Premier Ministre. Il fait remarquer que seulement 10 des 62 directeurs généraux ont été nommés.
Sur les mêmes thèmes le sénateur Benoît est agressif tandis que son collègue Lambert est précautionneux. Un véritable retournement de situation imprévisible seulement au bout de 4 mois de la nouvelle administration.
LLM / radio Métropole Haïti

Inauguration ce mercredi des travaux de réhabilitation de la route de delmas 32

Les travaux de réhabilitation de la route de Delmas 32 qui relie la route de Delmas et les quartiers de Christ-roi et Bourdon ont été inaugurés ce mercredi en présence du maire de cette commune, Wilson Jeudi de l'ambassadeur américain, Keneth Merten et d'autres personnalités. La réhabilitation de ce tronçon de route qui mesure plus d'un kilomètre a été initiée par la mairie de Delmas et a bénéficié d'un financement l'USAID dans le cadre du programme de kata mis en œuvre par CHF International.
Selon l'ambassadeur américain, cette nouvelle route va faciliter la circulation par la création d'une liaison supplémentaire entre la Route de Delmas et d'autres quartiers de la capitale.
Elle permettra également aux habitants de delmas 32 de se déplacer librement en cas d'urgence et améliorer l'environnement des riverains.
Les travaux ont été réalisés par le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications. Alors que certains travaux de drainage ont antérieurement été réalisés par l'OIM. Le cout de ce projet s'élève à 80 millions de gourde.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19637

Steven Benoit passe à l'opposition

Le sénateur Steven Benoit critique vertement les quatre mois de Michel Joseph Martelly au pouvoir et dénonce la légèreté avec laquelle l'ex-chanteur traite certains dossiers. Evoquant à titre d'exemple, l'intention du président de la république de publier les résultats des élections législatives pour seulement deux des quatre circonscriptions en difficulté et non représentées au parlement, le premier sénateur de l'Ouest croit que les affaires de l'Etat sont très mal gérées par l'equipe de Martelly.
« Le président Martelly ne peut et ne pourra jamais remplacer le CEP ni ne doit décider de choisir quel député est digne de représenter la population de ces communes » a insisté Steven Benoit d'un ton ferme.
Le dossier de la CIRH et le retrait de la Minustah, sont parmi les anomalies soulevées par le parlementaires.
« Le président avait mené campagne contre la CIRH et avait même déploré le gaspillage de 4 milliards de dollar ; voila qu'aujourd'hui monsieur Martelly est en train de faire l'éloge de cette structure et souhaite même un renouvellement de son mandat », déplore l'élu de l'Ouest.
Monsieur Benoit a fait remarquer que le sénat a voté une résolution demandant un retrait progressif et ordonné de la Minustah, alors que monsieur Martelly n'a pas mentionné cette décision lors de son intervention à la tribune de l'ONU.
Par ailleurs, le sénateur de l'Ouest se montre très virulent par rapport au fond national d'éducation (FNE) mis en place par la présidence en vue de rendre effective la scolarisation universelle. Le parlementaire rappelle que ce fond devrait faire objet d'une loi.
Steven Benoit qui affirme sans ambages son opposition contre le pouvoir en place, critique également les décisions prises par Michel Martelly de nommer des directeurs généraux en l'absence d'un nouveau gouvernement.
GA/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19636
Commentaire:
Euh! Il était ou avant notre jeune et brillant sénateur de la République. C'est de toutes les façons plus facile de se mettre aux côtés de ceux qui critiquent  que d'avoir à justifier son utilité à travers d'actions concrètes inhérentes à ses fonctions!

Michel Martelly et Raphael Correa ont inauguré des travaux d'infrastructure à l'Artibonite ce mardi

Le président de la république Michel Martelly et son homologue de l'Equateur, Raphael Correa ont procédé, le mardi 27 septembre 2011 , à l'inauguration d'un ensemble de travaux d'infrastructure routière réalisés par le contingent équatorien de la Minustah basé dans le département de l'Artibonite. Ces travaux évalués a plus 14 millions dollars américains consistent entre autres, à l'aménagement de canaux d'irrigation, à la construction du tronçon de route reliant la petite rivière de l'Artibonite à Marchand Dessalines ainsi qu'à la construction d'un pont au niveau de petite rivière de l'Artibonite.
Dans ses propos de circonstance, le chef de l'Etat haïtien a qualifié de signal clair de développement ces ensembles de réalisations financées par la république de l'Equateur tout en mettant l'accent sur la nécessité de maintenir présents dans cette région (Artibonite) les soldats équatoriens qui constituent un corps d'ingénierie.
Le numéro un de la république de l'Equateur, Raphael Correa a, pour sa part, souligné les liens historiques qui existent entre Haïti et son pays.
« Il ne suffit pas d'apporter de l'aide humanitaire à Haïti, mais l'essentiel c'est de créer des conditions de vie et c'est ce que nous, les Equatoriens, sommes en train de faire », a indiqué monsieur Correa.
Mis à part la cérémonie d'inauguration des travaux d'infrastructure, c'était l'occasion pour l'Equateur de remettre à l'Etat haïtien des engins de construction, tels des bulldozer, camion-citerne, Camion-benne et tracter.
GA/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19635
Commentaires:
Et notre président continue à inaugurer des actions dont son administration n'est toujours pas l'auteur!

Martelly veut effectivement créer une nouvelle force publique

Le porte-parole de la présidence Lucien Jura confirme que le président Martelly multiplie actuellement des consultations dans la perspective de la création d'une nouvelle force publique. Intervenant à la rubrique le point de Radio Télé Métropole, Monsieur Jura a indiqué que la provenance des fonds en vue de la mise sur pied de cette force est également au centre de ces discussions.
Lucien Jura indique en outre que la question du retrait de la Minustah est fortement évoquée au niveau de la présidence ces derniers jours.
Il a tenu ses propos en réaction à une information relayée par Associeted Press selon laquelle le président de la république souhaiterait mettre sur pied une armée de 3.500 hommes.
Interrogé sur les récentes déclarations faites par le sénateur Steveen Benoit faisant croire que le président Martelly a déjà commis plusieurs dérives depuis son arrivée au Pouvoir, le porte-parole n'avait pas souhaité commenté les propos du parlementaire.
Il a tout simplement fait remarquer que la position du sénateur Benoit témoigne tout simplement de la bonne santé de la démocratie en Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19633
Commentaires:
Il est difficile de comprendre ce qui se passe en Haïti. On se heurte à des lois et des concepts élémentaires quand on veut utiliser la raison ou la logique pour donner un sens aux faits et à certaines décisions. Dans le cas de la remobilisation de l'Armée ou la consitution d'une force de sécurite natif-natale il y a des éléments contradictoires que l'on aura du mal à s'expliquer. Nous nous limitons à les citer:
- La Communauté internationale ne veut pas entendre parler de l'armée.
- 80% du budget de fonctionnement de l'Etat (paiement des fonctionnaires!) est subventionné par cette communauté internationale qui risque de ne pas donner les 95.000.000 de dollars nécessaires pour le dbut de la formation de cette force armée.
- Bill Clinton détient une bonne partie des rennes du pays à travers le CIRH qu'il coprésidera bientot avec son adjoint comme envoyé spécial des Nations Unies pour Häïti, le premier ministre désigné bientôt parachuté, Docteur Garry Conille. Bill Cliton ne s'est pas prononcé sur cette histoire de force de Sécurité.
-  Beaucoup d'haïtiens dont certains  membres du pouvoir législatif a déjà exigé le départ des soldats de l'ONU et la fin de la Minustah, le bras armée en Haïti de la Communauté internationale. Donc la proposition du président Michel Martelly pourrait recevoir l'aval d'une partie du parlement.
Donc c'est un sujet à suivre. Et nous espérons que l'on aura pas à trouver un distinctif pour identifier un corps trop proche de celui de l'actuel président. Après makout, chimè...ce sera quoi?

vendredi 30 septembre 2011

One Amazing Event: Chante for Haiti

Event is scheduled Oct. 1 from noon to 7 p.m. By Shelley Emling Email the author September 29, 2011
There are events—and then there are amazing events. Chante for Haiti is an amazing event and it's coming up on Saturday, Oct. 1 at the Van Vleck Gardens. Designed to raise awareness about the situation in Haiti, the day also will be filled with great music, great dancing, storytelling, and a real sense of community.
Most importantly, Dr. James P. Morgan, a local physician, will be on hand to talk about his non-profit organization Lamp for Haiti. Founded in 2006, "The Lamp" operates in Cite Soleil, a large slum in the Haitian capital of Port-au-Prince. Lamp's dedicated staff members administer basic health care; investigate allegations of human right abuses; and provide educational and humanitarian aid to local residents.
The slum is home to hundreds of thousands of people living in extreme poverty, usually without sewage, schools, or electricity.
Chante for Haiti, aimed at raising both awareness and money for the organization, will take place from noon to 7 p.m. Tickets are $20 per person for an all-day music pass but the group will accept $10 per person if that is all you can afford. Indeed, no one will be turned away. There is no rain date for the music concert. In the event of rain the event will move inside The Van Vleck House. There is no alcohol or smoking allowed on the premises.
So bring a blanket, hang out, and listen to the following lineup of acts: Storyteller Julie Pasqual, The Matt McDonald Group, Deivito and Friends, The Micks, Rich Deans, The Sirs, Kagero, The Porchistas, Thomas Wesley Stern, Rainy Day Cacophony, Terry McCarthy, Gonul, and What Army!
If you are interested in volunteering or if you have a high school student in your family who wants to earn community service hours by helping on the day of the event please contact ana.maria.cardenas@verizon.net or call 201-563-1191.
http://montclair.patch.com/articles/one-amazing-event-chante-for-haiti

Richard Cavé (Carimi) : " Le nom du groupe symbolise notre amitié"

Carimi, le mythique groupe haïtien de New-York, sera ce samedi l'une des têtes d'affiches du premier festival de musique konpa en France. Richard Cavé, l'un des trois membres fondateurs, promet que le show sera exceptionnel au Zénith.
A quoi doit-on s'attendre pour ce premier festival de musique konpa en France ?
C'est un concert que je prends vraiment à cœur. J'aime cette adrénaline que provoque chez moi ce type de rendez-vous. Ça fait trois semaines que je ne dors presque plus tant je pense à ce que je vais faire ce soir-là. Là, on a un show qui est préparé depuis un mois et demi et je peux vous assurer qu'on est correct (sic). Cette fois, on a préparé des medleys. Je sais que les gens se plaignaient qu'en concert on ne jouait que les nouveaux morceaux. Là, il y aura des anciens succès, des artistes invités, etc. Je peux vous dire qu'on est prêt !
Quelles sont vos influences musicales ?
On a grandi en Haïti. On a donc forcément beaucoup d'influences qui nous viennent de groupes de là-bas comme par exemple Tabou Combo. Mais il y a aussi Kassav qui nous a vraiment marqué. Ensuite, après notre arrivée aux Etats-Unis pour continuer nos études universitaires, on a aussi beaucoup été influencés par le hip-hop et le RnB. Je pense à Timberland par exemple.

Avez-vous pensé à des collaborations avec des pointures du hip-hop ou du RnB ?
Oui bien sûr. On a fait des choses avec Wyclef (Fugees) qui est Haitien lui aussi. Mais pour l'instant c'est tout. On a surtout des projets avec des artistes français.

Que représente Haïti pour les résidents new-yorkais que vous êtes ?
On retourne au pays au moins quatre fois par an. C'est notre pays. Nos parents y vivent encore. On y revient pour nos tournées. On est très populaire là-bas. C'est un grand marché pour nous, même si c'est un pays pauvre. Haïti nous est très chere. Il nous arrive d'aller faire des concerts là-bas même si financièrement ce n'est pas très avantageux. Mais, pour nous c'est un devoir que de s'y rendre pour tout ces gens qui y sont et qui n'ont pas la possibilité de nous voir ailleurs que là-bas.

Le séisme qui a touché Haïti en 2010, doit être encore fortement présent dans vos têtes ?
Oui surtout qu'on y était quand c'est arrivé. On était en tournée et on signait avec une compagnie de téléphone de là-bas, quand la terre a commencé à trembler. On a vraiment tout vécu sur place. En plus le père de Mickaël (le chanteur), a été enseveli sous sa maison. Il est décédé. Ça nous a vraiment touché. Cet événement a vraiment changé le pays. Ce qui m'a surtout frappé c'est de constater qu'il a fallu une tragédie pour voir toutes les classes s'unir ce jour-là.

Le nom du groupe : Carimi, c'est l'association de la première syllabe des prénoms des trois membres fondateurs du groupe (Carlo Vieux, Richard Cavé et Mickaël Guirand). Mais il semble y avoir un autre sens "Carry me" (portez-moi en anglais)...
Pour être honnête : on n'avait pas vu ça au départ. Au tout début, le nom n'était que l'assemblage d'une partie de nos prénoms. On voulait que le nom du groupe soit la signification de notre amitié. On se connait depuis 20 ans maintenant. Nous avons grandi dans les mêmes quartiers en Haïti. Je reconnais qu'il y a eu des moments difficiles même entre amis... C'est que maintenir un groupe après dix ans ce n'est pas facile. Mais on a compris ce qu'était le business de la musique. On sait aussi ce qu'est de vivre en famille et jusqu'à présent ça tient bien.

En parlant de famille : le chanteur Alan Cavé est votre cousin. Vous êtes issu d'une famille d'artistes...
La famille Cavé est très artiste en effet. Mon père n'en est pas devenu un car il pensait qu'en Haïti, financièrement ça ne rapportait pas. Il a donc fait le choix de se lancer dans la pharmacie. Mais à côté de ça, c'est un grand écrivain tout comme l'est celui d'Alan. On  a vraiment grandi dans cet environnement.

Vous revenez à Paris pour presque fêter les bougies de votre 10e anniversaire (le groupe a été formé un 9 novembre 2001). Pourquoi ne vous voit-on pas plus en France ?
On essaie de ne pas jouer sans arrêt dans les mêmes lieux. On a beaucoup de dates aux Etats-Unis et dans plein d'autres pays comme la Nouvelle Calédonie, la Belgique, la Hollande... On est vraiment "busy" (chargé en anglais). On joue plus de 222 fois par an.

Carimi a vraiment une aura internationale...
C'est vrai que ça marche bien. On pense qu'il y a toujours des échelons à gravir et encore des choses à faire. Il y a cette passion qui nous pousse à nous dire qu'on a rien fait encore et qu'il faut pousser encore et toujours. On aime ce qu'on fait. Ce que je ne cesse de rappeler aux jeunes c'est que nous, nous sommes venus à la musique sans penser à l'argent. Ce qu'on voulait c'est apporter de la joie aux gens et ça dure jusqu'à présent. C'est une vraie passion.

Le Konpa a une vraie résonance aux Etats-Unis en Haïti, aux Antilles et même en France. Mais la Kizomba (une danse et un genre musical venus d'Angola et du Cap-vert) prend de plus en plus le pas en France sur le zouk et le konpa. Qu'en pensez-vous ?
Je connais très bien la Kizomba. C'est un grand mouvement qui s'exporte assez facilement parce que beaucoup d'artistes de kizomba sont prêts à chanter en français donc ça leur ouvre un marché très vaste. Ceci dit, il ne faut pas oublier que les Haïtiens représentent par exemple 30 % de la population en Floride. Il y a donc un large marché pour nous aussi. Et puis le zouk comme le konpa ne disparaitront pas du jour au lendemain. En tout cas, j'espère que les gens auront toujours ces musiques-là dans le sang. On verra bien si la kizomba s'installe dans la durée.

Pour les jeunes, vous représentez la musique haïtienne au même titre que des groupes comme Magnum band, Tabou Combo, Ska sha, etc. En êtes-vous conscient ?
Jacob (Desvarieux de Kassav), nous a dit la dernière fois : 'c'est extraordinaire ce que vous avez fait. Et je vous félicite !' Ses propos nous ont touchés en plein cœur. Une personne comme Jacob qui te dit qu'il n'a jamais entendu une sono comme la notre, ou juste le fait de voir l'effet que fait notre musique sur les gens en concert... c'est quelque chose ! Shoubou (le chanteur du mythique groupe Tabou Combo) nous a dit : 'Je vous ai passé le flambeau !' et ça c'est extraordinaire pour nous. C'est encore difficile pour nous de le croire jusqu'à présent, mais en tout cas, on le prend avec honneur.

Avez-vous eu l'occasion de collaborer avec ces grands noms du Konpa ?
J'ai eu la chance de faire une chanson pour Tabou Combo. Maintenant c'est sûr que j'attends de faire quelque chose avec Kassav. J'aimerais beaucoup !
http://www.metrofrance.com/culture/richard-cave-carimi-le-nom-du-groupe-symbolise-notre-amitie/pkiC!DCzVCWmxZsr8RV4D1eRkQ/

jeudi 29 septembre 2011

Le Ministre de la Défense a remis au président Mujica une nouvelle video sur Haïti.-

Le mandataire ne l’a pas encore visionné mais il a déclaré la détenir pour la regarder quand il aura un peu plus de temps. Le président Uruguayen José Mujica détient en son pouvoir la nouvelle vidéo concernant l’affaire des casques bleus sur laquelle représentants des législateurs haïtiens essaient de faire chanter les militaires uruguayens pour que le viol présumé perpétré contre un citoyen haïtien n’eût pas d’impact au niveau du parlement haïtien. « Je l’ai dans ma poche pour la visionner un petit peu plus tard si j’ai le temps », s’est exprimé le président ce mardi à midi, après une visite à l’ambassade de Chine.
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/

Traduction: HAITI RECTO VERSO

mercredi 28 septembre 2011

Nuevo video sobre abuso de militares uruguayos a joven haitiano

[ 27 de Septiembre de 2011 09:13 ] La existencia de dicho material la confirmó el presidente Mujica. Cinco oficiales navales uruguayos abusaron de un joven haitiano
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html

mardi 27 septembre 2011

Le nouveau monde de l’art haïtien

Ébloui par l’Art haïtien, André Malraux écrit : « À la vérité, nous ne sommes pas devant une représentation mais devant une réalité transfigurée ».
En effet, la peinture qui est le principal mode d’expression haïtien est une explosion de couleurs, de paysages idylliques retraçant et sublimant les scènes du quotidien fait de peines et d’espoirs, mêlant aussi la magie vaudou au rêve d’un monde meilleur.
par les artistes Morisset, Zéphyrin & Séide, du 1er octobre au 4 décembre 2011 – MUSEE DE SAINT-PAUL
Les sculptures et fers taillés et battus des bosmétal, nous font découvrir une nouvelle face du monde merveilleux et magique de l’art haïtien. En présentant trois artistes contemporains au travail contrasté : Lucien Morisset, Frantz Zephirin et Jean-Adrien Seïde, la commune de Saint-Paul de Vence vous invite à découvrir quelques facettes d’un art qui a forgé sa propre identité.
Durant toute la durée de l’exposition deux activités de découverte sont proposées au public autour de l’art haïtien :
Une introduction à l’art haïtien et à l’exposition est proposée les lundis, mardis, jeudis, vendredis à 15 h et sur demande. Durée : 15 min. Accès libre.
Atelier d’art plastique pour les enfants (6 à 12 ans) : Tous les mercredis de 15 h à 17 h : Visite commentée de l’exposition (symbolique, bestiaire, techniques) et création d’un dessin sur papier dans l’esprit de l’art haïtien. Accès libre sur réservation auprès de l’Office de Tourisme. Places limitées.
Informations pratiques : Musée & Office de Tourisme
2 rue Grande, 06570 – Saint-Paul de Vence
Tel : 04 93 32 86 95 – fax : 04 93 32 60 27
http://www.saint-pauldevence.com/
Musée de Saint-Paul, 2 rue Grande
Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h
Exposition du 1er octobre au 4 décembre / Entrée libre
http://www.artcotedazur.fr/le-nouveau-monde-de-l-art-haitien,4746.html

ses derniers articlesJean-Marie Théodat: « La classe politique haïtienne semble n'avoir rien compris »

Par Vanessa Vertus
Sur StreetPress.-  Jean-Marie Théodat, professeur à l'ENS Port-au-Prince, ne croit pas beaucoup aux promesses du président Martelly.
Heureusement il y a la société civile: «90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail». Michel Martelly en bonne compagnie Le 14 mai 2011 Haïti accueillait son nouveau président quel premier bilan pouvons-nous tirer ?
Le bilan est mitigé. Il y a un bilan économique, un bilan intellectuel, un bilan financier. Bien sur il ne s’agit pas de tout mettre ensemble, de faire un jugement à l’emporte pièce et de dire il a réussi ou il a échoué. Par contre ce que je peux dire, c’est que pratiquement quatre mois après son élection, il n’y a toujours pas de gouvernement, pas de véritable budget de l’état. Nous assistons à une sorte de guérilla politique entre le président et le parlement ce qui n’aboutit pas véritablement à faire avancer le pays. Un an et demi après le tremblement de terre, la classe politique haïtienne semble n’avoir rien compris, n’a pas réussi à tirer des leçons de la catastrophe et continue de faire comme si ce pays avait toute l’éternité devant lui, comme si nous avions la garantie que l’aide internationale volerait toujours à notre secours. Haiti subvient pour à peine 30% de ses besoins, et avec tout ça, on continue d’avoir un discours d’une arrogance et d’une futilité par rapport aux urgences du pays qui me laisse pantois. Mon jugement sur la classe politique haïtienne est sévère.

Aujourd’hui encore dans les rues de la capitale, tout le monde a son bracelet «Martelly président», est-il encore en état de grâce ?
On dit généralement que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il a fait des promesses le peuple l’a cru et je pense que c’était de bonne guerre parce qu’il a touché à un problème de fond. Il a raison de dire que la scolarité doit être gratuite et obligatoire ( plus de 90% des écoles haïtiennes sont privées ndlr). Je pense que ce n’est pas à Martelly qu’il faut jeter la pierre mais à ceux qui l’ont précédé. À 200 ans de gestion complètement irrationnelle de la chose publique en Haiti. Maintenant si il ne fait rien pour se distinguer du lot le reproche que nous adressons à notre société, s’adressera aussi à son gouvernement.
Jean-Marie Théodat est professeur à l’école normale supérieure de Port au Prince.

Géographe et Maître de conférences à l’Université Paris I – La Sorbonne, il est retourné vivre à Haïti pour travailler à la reconstruction du pays. Il écrit des chroniques pour la radio et a participé à la revue XXI
L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti

Le président Martelly a repoussé la rentrée scolaire d’un mois pour mener à bien son projet de scolariser gratuitement 145.000 enfants défavorisés, doit-on y croire?
Comme je l’ai dit, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, j’attends de voir avant de dire que c’est fait. Ce que je vois c’est que 145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable. Ce qui m’importe ce n’est pas le délai mais plutôt le fond du discours, si 145.000 enfants entrent à l’école en janvier prochain, j’estimerais que le président a tenu sa promesse. Le plus important c’est qu’ils rentrent à l’école, peu importe le jour, peu importe l’heure. Si nous avons véritablement la volonté politique de l’aider à concrétiser ses promesses, le défi il l’aura levé pour tout le monde.

Dix-huit mois après le séisme, les sinistrés sont toujours sous des tentes, que se passe t-il?
Les camps de réfugiés qui étaient au départ une solution provisoire sont devenus dans l’esprit des gens la solution par rapport au problème de logement. Comme souvent dans ce pays, on improvise. On a pris deux problèmes à la fois, celui des sinistrés et celui des sans abris. Aujourd’hui celui qui habite dans un bidonville à Cité Soleil ( le plus grand bidonville du pays ndlr), s’il a envie, il peut aller s’installer dans un camp de réfugiés. Il aura l’eau, l’électricité et en plus la sécurité parce qu’il est à côté d’un commissariat de police. Le fléau qui nous touche est sans nom, il y a une incompétence manifeste des gens qui sont amenés à prendre les décisions.

145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable


Wargny, un historien français a écrit, «Haiti n’existe pas» pour souligner le fait qu’il n’y avait pas d’état dans ce pays, qu’en pensez-vous?
Si Haiti n’existait pas, le problème serait résolu. L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti et il fait pire que ne pas remplir sa mission. Si l’état n’existait pas en Haiti, cela voudrait dire que la société serait là pour prendre la relève. L’équation est simple, la nation c’est l’état et la société. L’état ne fait pas son travail mais la société elle, elle est debout. 90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail. En Haiti avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas… Quand j’entends dire que Haiti est un pays violent, instable, je dis regardez ailleurs, faites le rapport entre le nombre de policiers et le nombre d’homicides par jour, vous verrez que nous avons un pays relativement calme.
Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits

Les ONG et les églises évangéliques semblent d’ailleurs prendre la place de l’état
Ce sont les deux versants d’une même montagne. L’état s’est effondré et il reste la société qui ne peut pas remplir les fonctions de l’état. Elles sont donc remplies par ces structures qui se substituent à l’état mais qui ne pourront jamais le remplacer durablement.
Si vous faites appel à un pompier, aussitôt qu’il a éteint le feu il doit s’en aller. S’il s’installe durablement chez vous, ce n’est plus une maison mais une caserne de pompiers. Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits, sans lois, une sorte de terrain vague où chacun vient avec ses petites solutions.
On dit que un médecin soigne, deux médecins doutent, trois tuent et bien en Haiti c’est le cas. Haiti est un malade entouré de médecins qui sont en train de se perdre en conciliabules pour savoir comment soigner la fièvre, en attendant il n’y a pas de solution au problème.

Avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas…

Le tableau brossé est très sombre, avez vous cependant une note d’espoir ?
Lorsque vous avez une rage de dents, vous n’êtes pas devant le miroir à faire des éloges sur votre costume, cependant il n’y a pas des petites notes mais de grosses notes d’optimisme dans ce pays. Par exemple que des parents se saignent aux quatre veines pour envoyer leurs enfants à l’école, cela veut dire que nous sommes dans un pays où le peuple croit encore en l’éducation.
L’état ne fait pas son travail en matière de sécurité et qu’il n’y ait pas plus de morts, pas plus d’assassinés, je dis bravo au peuple haïtien. Si l’état faisait correctement son travail, la société n’aurait pas besoin d’improviser et ça irait mieux.
Je vois Haiti comme une voiture de course à l’arrêt. Haiti est dans la caraïbe comme une pépite, un véritable joyau mais nous n’avons pas les dirigeants que nous méritons. Si celui qui vient d’être élu prend le bon chemin nous serons 10 millions à le suivre mais si il part de travers nous serons 10 millions à lui aboyer derrière, moi le premier.

lundi 26 septembre 2011

Bank of Montreal : BMO Groupe financier s’associe à la fondation montréalaise KANPE et fait un don de 250 000$

MONTRÉAL, le 23 septembre 2011 – Plusieurs personnalités d’ici et des États-Unis étaient réunies hier à l’Université Concordia pour souligner le passage à Montréal du Dr Paul Farmer, président du Département de médecine globale et sociale de l’Université Harvard, représentant de l’envoyé spécial de l’ONU en Haïti et membre du conseil des gouverneurs de la fondation montréalaise KANPE. C’est lors de ce cocktail que L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec, et chancelier de Concordia a annoncé le partenariat de BMO avec KANPE.
En effet, BMO Groupe financier s’est engagé à verser une somme de 250 000$ sur une période de 5 ans à KANPE. Cette fondation cherche à briser le cycle de la pauvreté en Haïti en favorisant l’autonomie financière. Présentement, KANPE soutient et encadre plus de 300 familles dans ce pays.
Présidente de la fondation, Madame Dominique Anglade, consultante senior chez McKinsey & Company et la Grande Ambassadrice, madame Régine Chassagne, chanteuse –musicienne du groupe Arcade Fire, sont toutes deux très honorées de ce don de BMO. « L’appui de BMO représente pour nous un levier important pour favoriser de manière durable le développement économique des familles et des communautés les plus vulnérables en Haïti », a affirmé
Mme Anglade.
« Nous devons travailler à une plus grande mobilisation ici au Québec, au Canada et dans le monde entier pour venir en aide au courageux peuple haïtien et appuyer les efforts et initiatives de reconstruction locale », a déclaré L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec. « Devant l’ampleur du défi et l’importance d’actions concertées d’aide en Haïti, nous devons tous faire preuve de fraternité et de solidarité qui me fait croire qu’aujourd’hui nous sommes tous Haïtiens », a ajouté M. Ménard.
À propos de KANPE
Créée en 2010, KANPE (www.kanpe.org) est une fondation montréalaise qui vise à briser le cycle de la pauvreté en Haïti, en collaboration avec des organisations et des associations locales. La priorité de KANPE est de soutenir et d’accompagner les familles les plus vulnérables vers l’autonomie financière afin de créer un effet multiplicateur dans les communautés.
À propos de BMO Groupe Financier
Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est reconnu pour son engagement communautaire et a versé plus de 54 millions de dollars en dons et commandites en 2010 pour soutenir des organismes caritatifs et sans lut lucratif, appuyant notamment de nombreuses institutions de santé et d’enseignement supérieur au Québec et les efforts d’aide à Haïti, notamment par une contribution initiale de 250 000 $ à la Croix-Rouge.

Personnes-ressources :
Tania Orméjuste, 514-526-7399, info@kanpe.org
Ronald Monet, 514-877-1873, ronald.monet@bmo.com,
http://www.zonebourse.com/BANK-OF-MONTREAL-1409224/actualite/BANK-OF-MONTREAL-BMO-Groupe-financier-s-associe-a-la-fondation-montrealaise-KANPE-et-fait-un-don-de--13810456/