vendredi 04.03.2011, 05:05 - La Voix du Nord L'entrepreneur lillérois spécialisé dans la construction bois et sa femme sont rentrés lundi matin de Port-au-Prince, capitale d'Haïti. Pendant trois mois, ils ont vécu sur cette île dévastée par un énorme séisme le 20 janvier 2010. Trois mois pendant lesquels André a dirigé le chantier d'une école préfabriquée à Lillers puis transportée par bateau. Encore très ému de cette expérience qu'il n'a de cesse de relativiser, il raconte. PAR CÉLINE BARDY
bruay@info-artois.fr
André Hennebelle parle vite et baisse souvent la tête. Il ne veut surtout pas qu'on pense qu'il fait de la publicité pour son entreprise : « J'ai pas besoin de ça, et puis à mon âge ! » À 61 ans, « à l'aube de la retraite » comme il dit, il vient pourtant de vivre une expérience hors du commun.
Le fondateur de l'entreprise Bel'Bois (aujourd'hui dans le giron du groupe Ramery), spécialisée dans la construction en bois, s'est embarqué dans une aventure humanitaire à Haïti. « Ce sont les Rotariens qui sont à l'initiative », rappelle-t-il, moi je ne suis pas Rotarien ». Leur idée : reconstruire une école pour 800 élèves à Port-au-Prince. Commande des soeurs de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul. La société a sollicité l'entrepreneur lillérois pour ce chantier à 1 million d'euros. « On était parti pour faire quatre classes et puis après le travail de reconnaissance sur place, on a décidé d'en faire 20, un préau, un réfectoire et de rénover des bâtiments.
» Voilà le chantier qui l'a occupé ces trois derniers mois. Lui, le chef d'entreprise a retroussé ses manches pour mettre la main à la pâte. « Ça faisait longtemps que j'avais pas fait un travail physique, j'ai perdu 17 kg, mais ça va, j'ai vu que j'étais encore capable. Ça s'est très bien passé et le départ a même été douloureux, racontait-il hier la voix tremblante et les yeux sur le point de déborder. Il y avait beaucoup d'émotion des deux côtés, il nous on fait des petits cadeaux... »
Quand André dit « nous », il entend lui et sa femme Josette. « Heureusement qu'elle m'a accompagné. Tout seul, je crois que je ne l'aurais pas fait. C'était des journées dures et puis le soir, on était tout seuls dans notre petite cellule, chez les soeurs. Il n'y avait pas toujours l'électricité et l'eau courante, des fois Internet... »
Début avril, André repartira une dernière fois à Port-au-Prince pour l'inauguration de l'école. « Je partirai une semaine avant. Ils m'ont demandé d'y être et puis il y aura peut-être des choses à bricoler. » •
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 4 mars 2011
Haïti-Francophonie : « Melovivi ou le piège » en avant-première d’une quinzaine de festivités
P-au-P, 2 Mars 2011 [AlterPresse] --- La pièce prémonitoire du créateur haïtien Franketienne « Melovivi ou le piège » sera présentée ce 3 mars au Parc historique de la canne à sucre en ouverture de la Quinzaine de la Francophonie, informe l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). La Quinzaine de la Francophonie sera célébrée cette année sous le thème « Solidarité francophone pour la reconstruction d’Haïti » et s’étendra du 4 au 28 mars.
Conférence-débats, expositions de photographies, de peintures et de sculptures, ateliers pour les élèves des classes fondamentales, sont au nombre des activités prévues cette année.
Un concours national d’écritures francophones ouvert aux élèves des classes de 5e à la 9e année fondamentale sera pour la première fois lancé, et l’avant-première d’un film d’Arnold Antonin intitulé « Six Femmes d’exception » aura lieu dans le cadre de ces festivités.
Une soirée cabaret avec la troupe « Haïti en Scène » et 4 émissions spéciales « la Francophonie en Action » figurent également au programme et visent à faire découvrir au public la Francophonie et ses valeurs.
La journée Internationale de la Francophonie consacrée le 20 mars sera célébrée en Haïti par l’OIF avec le soutien de plusieurs partenaires dont huit ministères, la Primature, la France, ainsi que la Suisse. [kft gp apr 2/03/2011 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10720
Conférence-débats, expositions de photographies, de peintures et de sculptures, ateliers pour les élèves des classes fondamentales, sont au nombre des activités prévues cette année.
Un concours national d’écritures francophones ouvert aux élèves des classes de 5e à la 9e année fondamentale sera pour la première fois lancé, et l’avant-première d’un film d’Arnold Antonin intitulé « Six Femmes d’exception » aura lieu dans le cadre de ces festivités.
Une soirée cabaret avec la troupe « Haïti en Scène » et 4 émissions spéciales « la Francophonie en Action » figurent également au programme et visent à faire découvrir au public la Francophonie et ses valeurs.
La journée Internationale de la Francophonie consacrée le 20 mars sera célébrée en Haïti par l’OIF avec le soutien de plusieurs partenaires dont huit ministères, la Primature, la France, ainsi que la Suisse. [kft gp apr 2/03/2011 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10720
Haïti-Cholera : Retrait progressif de MSF dans la prise en charge de l’épidémie
P-au-P, 4 mars 2011 [AlterPresse] --- L’organisation Médecins Sans Frontières(MSF) entend se retirer de certaines zones du pays et réduire le nombre de ses structures de traitement du cholera, comme nouvelle stratégie de réponse à l’épidémie, a annoncé Romain Gitenet, chef de mission MSF-France, lors d’une conférence de presse ce vendredi 4 mars. « L’épidémie est sous contrôle… La prise en charge est plutôt bonne », a-t-il déclaré, annonçant le retrait de MSF au profit du ministère de la santé et d’autres acteurs locaux.
Gitenet a fait savoir qu’à présent des structures plus petites, bien isolées, seront installées dans les centres de santé existants, bien que certaines structures plus grandes de l’organisation, à Port-au-Prince et aux Gonaïves (Nord) notamment, seront maintenues.
« L’idée c’est aussi que dans le futur le pays puisse se prendre en charge lui-même parce que le cholera ne va peut-être quand même pas disparaitre du jour au lendemain… Donc il faut maintenant que le système de santé puisse absorber ces cas dans le futur. Il faut qu’on travaille à cela maintenant », a t-il souligné, ajoutant que son organisation a formé des milliers d’haïtiens à la prise en charge du cholera.
Jusqu’ici 4 627 décès ont été enregistrés par les autorités sanitaires sur plus de 248 000 cas d’infection. L’épidémie qui concerne l’ensemble du pays accuse toutefois une baisse depuis le début 2011. La mortalité liée à la maladie a atteint un taux général de 1,2%, selon MSF, et le nombre de cas est en régression.
MSF a mis en place à date 79 structures de traitement dans 9 des 10 départements du pays où près de la moitié des malades recensés officiellement ont reçu un traitement. Seulement, depuis la chute du nombre de cas, les structures de 300 lits ne reçoivent que 3 à 4 cas par jour, d’après Gitenet, qui juge que « c’est complètement démesuré ».
Toutefois, ce retrait « ne signifie pas abandon », l’organisation est disposée à remettre ses structures en place en cas de flambée, a précisé le chef de mission.
Romain Gitenet a insisté par ailleurs sur la nécessité pour la population de continuer à suivre les consignes d’hygiènes et pour les responsables de maintenir le système de la gratuité de l’eau en faveur des ménages plus vulnérables.
Suivant le scenario prévu par différents organismes dont le Bureau des Nations Unies pour les Affaires Humanitaires (OCHA) et la Coordination Nationale pour la Sécurité alimentaire(CNSA), une hausse de l’épidémie pourrait survenir durant la période pluvieuse d’Avril à Juin.
Les festivités carnavalesques ce week-end présentent, aux yeux du ministère de la santé, également un risque. [kft gp apr 04/03/2011 11 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10722
Gitenet a fait savoir qu’à présent des structures plus petites, bien isolées, seront installées dans les centres de santé existants, bien que certaines structures plus grandes de l’organisation, à Port-au-Prince et aux Gonaïves (Nord) notamment, seront maintenues.
« L’idée c’est aussi que dans le futur le pays puisse se prendre en charge lui-même parce que le cholera ne va peut-être quand même pas disparaitre du jour au lendemain… Donc il faut maintenant que le système de santé puisse absorber ces cas dans le futur. Il faut qu’on travaille à cela maintenant », a t-il souligné, ajoutant que son organisation a formé des milliers d’haïtiens à la prise en charge du cholera.
Jusqu’ici 4 627 décès ont été enregistrés par les autorités sanitaires sur plus de 248 000 cas d’infection. L’épidémie qui concerne l’ensemble du pays accuse toutefois une baisse depuis le début 2011. La mortalité liée à la maladie a atteint un taux général de 1,2%, selon MSF, et le nombre de cas est en régression.
MSF a mis en place à date 79 structures de traitement dans 9 des 10 départements du pays où près de la moitié des malades recensés officiellement ont reçu un traitement. Seulement, depuis la chute du nombre de cas, les structures de 300 lits ne reçoivent que 3 à 4 cas par jour, d’après Gitenet, qui juge que « c’est complètement démesuré ».
Toutefois, ce retrait « ne signifie pas abandon », l’organisation est disposée à remettre ses structures en place en cas de flambée, a précisé le chef de mission.
Romain Gitenet a insisté par ailleurs sur la nécessité pour la population de continuer à suivre les consignes d’hygiènes et pour les responsables de maintenir le système de la gratuité de l’eau en faveur des ménages plus vulnérables.
Suivant le scenario prévu par différents organismes dont le Bureau des Nations Unies pour les Affaires Humanitaires (OCHA) et la Coordination Nationale pour la Sécurité alimentaire(CNSA), une hausse de l’épidémie pourrait survenir durant la période pluvieuse d’Avril à Juin.
Les festivités carnavalesques ce week-end présentent, aux yeux du ministère de la santé, également un risque. [kft gp apr 04/03/2011 11 :00]
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Haïti reçoit de Washington son "carnet" annuel pour le narcotrafic
L’administration Obama reste insatisfaite des résultats de la lutte contre le trafic de drogue et reconduit notre pays sur la "liste noire" des vingt principaux Etats producteurs et/ou de transit jeudi 3 mars 2011,
Haïti fait partie, pour la énième année consécutive, des vingt "principaux pays de production et/ou de transit" de la planète avec d’autres pays voisins, dont la République Dominicaine, selon le rapport annuel américain sur le trafic de drogue.
Le document officiel, acheminé jeudi au Congrès par le département d’Etat, désigne la Birmanie, la Bolivie et le Venezuela comme les trois Etats les plus impliqués dans le narcotrafic et identifie une fois de plus Haïti parmi les territoires qui permettent de faire passer les cargaisons de stupéfiants des pays producteurs vers les pays consommateurs.
La république voisine est également visée.
Les deux pays de l’île d’Haïti ou Quisqueya seraient, selon les statistiques de ces dernières années, responsables du transit de 20% de la drogue exportée vers les Etats-Unis, principal marché de consommation des produits illicites avec l’Europe occidentale.
Douze autres pays de la région, les Bahamas, la Bolivie, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatémala, le Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, le Panama et le Pérou apparaissent aussi sur la fameuse liste noire de l’administration américaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7567
Haïti fait partie, pour la énième année consécutive, des vingt "principaux pays de production et/ou de transit" de la planète avec d’autres pays voisins, dont la République Dominicaine, selon le rapport annuel américain sur le trafic de drogue.
Le document officiel, acheminé jeudi au Congrès par le département d’Etat, désigne la Birmanie, la Bolivie et le Venezuela comme les trois Etats les plus impliqués dans le narcotrafic et identifie une fois de plus Haïti parmi les territoires qui permettent de faire passer les cargaisons de stupéfiants des pays producteurs vers les pays consommateurs.
La république voisine est également visée.
Les deux pays de l’île d’Haïti ou Quisqueya seraient, selon les statistiques de ces dernières années, responsables du transit de 20% de la drogue exportée vers les Etats-Unis, principal marché de consommation des produits illicites avec l’Europe occidentale.
Douze autres pays de la région, les Bahamas, la Bolivie, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatémala, le Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, le Panama et le Pérou apparaissent aussi sur la fameuse liste noire de l’administration américaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7567
Duvalier pourrait bientôt être accusé de crimes de guerre
Selon le conseiller spécial du président haïtien René Préval, des accusations de crimes de guerre devraient être déposées sous peu contre l'ancien dictateur Jean-Claude Duvalier.
Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, vendredi à Montréal, Me René Magloire soutient que les traités internationaux sur les droits de la personne dont Haïti est signataire ignorent le délai de prescription de 10 ans et permettent donc de poursuivre Duvalier en justice.
« La poursuite contre Duvalier va permettre d'abord aux victimes de ce régime-là de retrouver une certaine dignité et ça va permettre aussi de démontrer en Haïti que l'impunité doit cesser », plaide-t-il.
Me Magloire profite d'ailleurs de son passage au Canada pour demander l'aide du gouvernement fédéral. Il souhaite que le Canada apporte une aide technique ou financière pour son système de justice dévasté par le tremblement de terre de janvier 2010. Il doit d'ailleurs comparaître lundi à Ottawa devant le comité permanent des Communes sur les Affaires étrangères.
Peu après son retour en Haïti, en février dernier, après 25 ans d'exil, Jean-Claude Duvalier a été accusé de vol, de corruption et de détournement de fonds. Une enquête est en cours pour déterminer s'il pourrait également être accusé de crimes contre l'humanité.
Un juge d'instruction a jusqu'en avril pour déposer des accusations formelles.
Jean-Claude Duvalier est soupçonné d'avoir détourné quelque 100 millions de dollars durant son règne, sous le couvert d'oeuvres sociales.
Le régime de l'ex-dictateur, notamment par sa milice des tontons macoutes, est aussi tenu responsable de la mort de milliers de personnes entre 1971 et 1986, et de la torture de milliers d'autres.
Certains Haïtiens demeurent sceptiques quant à la possibilité que Duvalier soit accusé de crimes de guerre. « Malheureusement, je crois que trop de temps s'est écoulé. Cela dit, je ne m'opposerais pas à cela, dans la mesure où vraiment il y aurait matière », dit Mirlande Manigat, candidate à la présidence d'Haïti, qui est aussi de passage à Montréal.
D'après un reportage de Denis-Martin Chabot
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/03/04/008-crimes-guerre-duvalier.shtml
Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, vendredi à Montréal, Me René Magloire soutient que les traités internationaux sur les droits de la personne dont Haïti est signataire ignorent le délai de prescription de 10 ans et permettent donc de poursuivre Duvalier en justice.
« La poursuite contre Duvalier va permettre d'abord aux victimes de ce régime-là de retrouver une certaine dignité et ça va permettre aussi de démontrer en Haïti que l'impunité doit cesser », plaide-t-il.
Me Magloire profite d'ailleurs de son passage au Canada pour demander l'aide du gouvernement fédéral. Il souhaite que le Canada apporte une aide technique ou financière pour son système de justice dévasté par le tremblement de terre de janvier 2010. Il doit d'ailleurs comparaître lundi à Ottawa devant le comité permanent des Communes sur les Affaires étrangères.
Peu après son retour en Haïti, en février dernier, après 25 ans d'exil, Jean-Claude Duvalier a été accusé de vol, de corruption et de détournement de fonds. Une enquête est en cours pour déterminer s'il pourrait également être accusé de crimes contre l'humanité.
Un juge d'instruction a jusqu'en avril pour déposer des accusations formelles.
Jean-Claude Duvalier est soupçonné d'avoir détourné quelque 100 millions de dollars durant son règne, sous le couvert d'oeuvres sociales.
Le régime de l'ex-dictateur, notamment par sa milice des tontons macoutes, est aussi tenu responsable de la mort de milliers de personnes entre 1971 et 1986, et de la torture de milliers d'autres.
Certains Haïtiens demeurent sceptiques quant à la possibilité que Duvalier soit accusé de crimes de guerre. « Malheureusement, je crois que trop de temps s'est écoulé. Cela dit, je ne m'opposerais pas à cela, dans la mesure où vraiment il y aurait matière », dit Mirlande Manigat, candidate à la présidence d'Haïti, qui est aussi de passage à Montréal.
D'après un reportage de Denis-Martin Chabot
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/03/04/008-crimes-guerre-duvalier.shtml
L'ACDI met un frein à un projet de construction en Haïti
Radio-Canada a appris que l'Agence canadienne de développement international (ACDI) a retiré un appel d'offres sur la construction d'une académie de police en Haïti qui devait contribuer à réduire l'insécurité au pays.
L'ACDI affirme que le projet n'est pas abandonné pour autant, mais aucune décision n'a été prise au sujet d'un nouvel appel d'offres.
Ce projet de 18 millions de dollars avait été annoncé en grande pompe en Haïti par la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda. Il prévoyait la reconstruction des infrastructures pour abriter l'académie de police qui devait approfondir la formation du corps policier.
En ce moment, les cadres sont formés sur le terrain, et les besoins en matière de sécurité sont criants. « On parle de criminalité transnationale organisée, et laisser un maillon faible en plein coeur des Caraïbes, ce ne serait pas à l'avantage de nous-mêmes, Haïtiens, et de nos autres partenaires », explique le porte-parole de la Police nationale d'Haïti, Franz Lerebours.
Un programme de formation appuyé par le Canada ira tout de même de l'avant d'ici le début de l'an prochain, mais sans l'espace promis, trois fois moins de personnes pourront être entraînées.
L'ACDI se contente de dire que l'appel d'offres a été retiré parce que les soumissionnaires n'ont pas respecté ses exigences, mais n'explique pas pourquoi elle n'en a pas fait un autre.
Et ce n'était pas le premier appel d'offres qui était lancé. Le premier remonte à 2007. Pour le député libéral Denis Coderre, le processus traîne en longueur.
« Il va falloir qu'on redéfinisse ce qui se passe au niveau de l'ACDI parce que, si on met des projets sur la glace, ça veut dire que ceux qu'on a annoncés, on a coupé le ruban, on est bien fiers, puis quatre ans plus tard, on n'a rien fait encore. Ça ajoute au cynisme, je dirais, de la situation haïtienne », affirme M. Coderre.
Même si l'ACDI se décide à aller de nouveau de l'avant avec le projet, la population haïtienne devra encore une fois faire preuve de patience parce que le dernier appel d'offres prévoyait que la construction des infrastructures prendrait trois ans.
D'après le reportage de Madeleine Blais-Morin
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/03/03/009-acdi-haiti-police.shtml
L'ACDI affirme que le projet n'est pas abandonné pour autant, mais aucune décision n'a été prise au sujet d'un nouvel appel d'offres.
Ce projet de 18 millions de dollars avait été annoncé en grande pompe en Haïti par la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda. Il prévoyait la reconstruction des infrastructures pour abriter l'académie de police qui devait approfondir la formation du corps policier.
En ce moment, les cadres sont formés sur le terrain, et les besoins en matière de sécurité sont criants. « On parle de criminalité transnationale organisée, et laisser un maillon faible en plein coeur des Caraïbes, ce ne serait pas à l'avantage de nous-mêmes, Haïtiens, et de nos autres partenaires », explique le porte-parole de la Police nationale d'Haïti, Franz Lerebours.
Un programme de formation appuyé par le Canada ira tout de même de l'avant d'ici le début de l'an prochain, mais sans l'espace promis, trois fois moins de personnes pourront être entraînées.
L'ACDI se contente de dire que l'appel d'offres a été retiré parce que les soumissionnaires n'ont pas respecté ses exigences, mais n'explique pas pourquoi elle n'en a pas fait un autre.
Et ce n'était pas le premier appel d'offres qui était lancé. Le premier remonte à 2007. Pour le député libéral Denis Coderre, le processus traîne en longueur.
« Il va falloir qu'on redéfinisse ce qui se passe au niveau de l'ACDI parce que, si on met des projets sur la glace, ça veut dire que ceux qu'on a annoncés, on a coupé le ruban, on est bien fiers, puis quatre ans plus tard, on n'a rien fait encore. Ça ajoute au cynisme, je dirais, de la situation haïtienne », affirme M. Coderre.
Même si l'ACDI se décide à aller de nouveau de l'avant avec le projet, la population haïtienne devra encore une fois faire preuve de patience parce que le dernier appel d'offres prévoyait que la construction des infrastructures prendrait trois ans.
D'après le reportage de Madeleine Blais-Morin
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/03/03/009-acdi-haiti-police.shtml
Le nouveau Parlement siégera dans des maisons préfabriquées
Agence France-Presse 04/03/2011 14h27
PORT-AU-PRINCE - Le nouveau parlement haïtien (30 sénateurs et 99 députés) qui sortira des élections législatives du 20 mars siégera dans des locaux préfabriqués offerts par la mission de l'ONU pour la stabilisation d'Haïti (Minustah), a annoncé cette dernière vendredi.
Le deuxième tour des élections est prévu le 20 mars et les résultats devraient être proclamés le 16 avril.
Ce projet, accepté par les autorités, «vise à permettre au Sénat et à la Chambre des députés d'amorcer les travaux parlementaires rapidement, entre la conclusion du processus électoral en avril et la construction d'un édifice transitoire qui couvrira les besoins du pouvoir législatif jusqu'à la reconstruction du nouvel édifice permanent», écrit la mission de l'ONU dans un communiqué.
Les nouveaux locaux dotés de climatiseurs, avec une large salle de 440 mètres carrés pouvant accueillir 230 personnes pour la tenue de l'Assemblée nationale haïtienne, seront placés sur le site de l'ancien parlement d'Haïti complètement détruit lors du séisme de janvier 2010.
Une salle de 145 mètres carrés pourra abriter les séances du Sénat de la République et un local pour deux salles de réunion pourra servir aux rencontres des commissions parlementaires. Un espace administratif permettra d'accueillir une centaine de fonctionnaires.
Le palais présidentiel d'Haïti, effondré le jour du tremblement de terre qui a ravagé la capitale Port-au-Prince faisant près de 250 000 morts, est toujours en ruines.
Le président sortant René Préval loge dans des bâtiments aménagés dans la cour de l'édifice, situé dans le centre de Port-au-Prince.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110304-142715.html
PORT-AU-PRINCE - Le nouveau parlement haïtien (30 sénateurs et 99 députés) qui sortira des élections législatives du 20 mars siégera dans des locaux préfabriqués offerts par la mission de l'ONU pour la stabilisation d'Haïti (Minustah), a annoncé cette dernière vendredi.
Le deuxième tour des élections est prévu le 20 mars et les résultats devraient être proclamés le 16 avril.
Ce projet, accepté par les autorités, «vise à permettre au Sénat et à la Chambre des députés d'amorcer les travaux parlementaires rapidement, entre la conclusion du processus électoral en avril et la construction d'un édifice transitoire qui couvrira les besoins du pouvoir législatif jusqu'à la reconstruction du nouvel édifice permanent», écrit la mission de l'ONU dans un communiqué.
Les nouveaux locaux dotés de climatiseurs, avec une large salle de 440 mètres carrés pouvant accueillir 230 personnes pour la tenue de l'Assemblée nationale haïtienne, seront placés sur le site de l'ancien parlement d'Haïti complètement détruit lors du séisme de janvier 2010.
Une salle de 145 mètres carrés pourra abriter les séances du Sénat de la République et un local pour deux salles de réunion pourra servir aux rencontres des commissions parlementaires. Un espace administratif permettra d'accueillir une centaine de fonctionnaires.
Le palais présidentiel d'Haïti, effondré le jour du tremblement de terre qui a ravagé la capitale Port-au-Prince faisant près de 250 000 morts, est toujours en ruines.
Le président sortant René Préval loge dans des bâtiments aménagés dans la cour de l'édifice, situé dans le centre de Port-au-Prince.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110304-142715.html
1-1. Haití y Venezuela se reparten los primeros puntos de la eliminatoria
Por Agencia EFE –
Caracas, 4 mar (EFE).- Las selecciones de Venezuela y de Haití se repartieron hoy los primeros puntos en la eliminatoria del Grupo II de la Zona Americana de Copa Davis de Tenis, al disputarse la primera jornada de individuales.
El venezolano Piero Luisi cerró la jornada al derrotar en tres sets consecutivos al haitiano Jean Marc Bazanne, por 6-2, 6-2 y 6-1 en una hora y quince minutos de juego.
La primera manga se decantó hacia el tenista venezolano, que rompió hasta tres servicios de Bazanne, para asegurar el parcial por un cómodo 6-2.
El segundo set parecía encaminarse por la misma ruta con los buenos primeros servicios de Piero Luisi para la ventaja de 2-0, pero errores en su recepción le permitió al jugador antillano igualar a dos.
Fue el mejor momento del visitante, que volvió a caer en su juego errático por deficiencias en su saque que le dio nuevamente la ventaja de 3-2 al número uno local.
Con otra rotura, Luisi mantuvo la diferencia para quedarse con el parcial por 6-2.
Con dos sets abajo y anímicamente desgastado, Jean Bazanne no tuvo arrestos para poder remontar la diferencia, que se evidenció con el contundente 6-1 que cerró el triunfo local.
La jornada comenzó con la victoria del número uno antillano Oliver Sajous sobre el venezolano Luis David Martínez en cuatro parciales por 7-6 (2), 6-3, 3-6 y 6-4, en casi tres horas de juego.
Sajous, jugador del tour, ratificó en el partido su superioridad pese a que fue Martínez el que le obligó a jugar la 'muerte súbita' en el primer parcial, que finalmente quedó 7-2 para el visitante.
Tras adjudicarse Sajous la segunda manga 6-3, fue el tenista venezolano el que recuperó sus ilusiones al ganar por 6-3 el tercer parcial.
En la cuarta manga, Sajous finalmente se quedó con el set y el partido 6-4, pese a que el venezolano sintió molestias en una de sus piernas.
Al concluir la jornada, el capitán haitiano Iphton Louis afirmó a Efe que se dieron los resultados esperados, esperando la definición en los dobles.
"Piero (Luisi) es el mejor jugador venezolano como nosotros tenemos a Oliver (Sajous). Ahora la misión es tratar de ganar el dobles", aseveró Louis.
Por su parte, el capitán venezolano William Campos aseguró que "Luisi hizo el trabajo en hora y cuarto y quedó bien fresco para el partido de dobles. Si logramos la victoria mañana quedamos bien encaminados en la serie".
La eliminatoria entre venezolanos y haitianos continuará este sábado con el partido de dobles.
http://www.google.com/hostednews/epa/article/ALeqM5jK4t5vmrQXVqzkIBEnvveIYEqRtQ?docId=1478483
Caracas, 4 mar (EFE).- Las selecciones de Venezuela y de Haití se repartieron hoy los primeros puntos en la eliminatoria del Grupo II de la Zona Americana de Copa Davis de Tenis, al disputarse la primera jornada de individuales.
El venezolano Piero Luisi cerró la jornada al derrotar en tres sets consecutivos al haitiano Jean Marc Bazanne, por 6-2, 6-2 y 6-1 en una hora y quince minutos de juego.
La primera manga se decantó hacia el tenista venezolano, que rompió hasta tres servicios de Bazanne, para asegurar el parcial por un cómodo 6-2.
El segundo set parecía encaminarse por la misma ruta con los buenos primeros servicios de Piero Luisi para la ventaja de 2-0, pero errores en su recepción le permitió al jugador antillano igualar a dos.
Fue el mejor momento del visitante, que volvió a caer en su juego errático por deficiencias en su saque que le dio nuevamente la ventaja de 3-2 al número uno local.
Con otra rotura, Luisi mantuvo la diferencia para quedarse con el parcial por 6-2.
Con dos sets abajo y anímicamente desgastado, Jean Bazanne no tuvo arrestos para poder remontar la diferencia, que se evidenció con el contundente 6-1 que cerró el triunfo local.
La jornada comenzó con la victoria del número uno antillano Oliver Sajous sobre el venezolano Luis David Martínez en cuatro parciales por 7-6 (2), 6-3, 3-6 y 6-4, en casi tres horas de juego.
Sajous, jugador del tour, ratificó en el partido su superioridad pese a que fue Martínez el que le obligó a jugar la 'muerte súbita' en el primer parcial, que finalmente quedó 7-2 para el visitante.
Tras adjudicarse Sajous la segunda manga 6-3, fue el tenista venezolano el que recuperó sus ilusiones al ganar por 6-3 el tercer parcial.
En la cuarta manga, Sajous finalmente se quedó con el set y el partido 6-4, pese a que el venezolano sintió molestias en una de sus piernas.
Al concluir la jornada, el capitán haitiano Iphton Louis afirmó a Efe que se dieron los resultados esperados, esperando la definición en los dobles.
"Piero (Luisi) es el mejor jugador venezolano como nosotros tenemos a Oliver (Sajous). Ahora la misión es tratar de ganar el dobles", aseveró Louis.
Por su parte, el capitán venezolano William Campos aseguró que "Luisi hizo el trabajo en hora y cuarto y quedó bien fresco para el partido de dobles. Si logramos la victoria mañana quedamos bien encaminados en la serie".
La eliminatoria entre venezolanos y haitianos continuará este sábado con el partido de dobles.
http://www.google.com/hostednews/epa/article/ALeqM5jK4t5vmrQXVqzkIBEnvveIYEqRtQ?docId=1478483
Manigat veut que les USA stoppent les expulsions
MONTRÉAL - Si elle est élue présidente d'Haïti, Mirlande Manigat compte «négocier» avec Washington la fin des expulsions d'Haïtiens condamnés par la justice américaine, a-t-elle dit vendredi, estimant que ce processus réinstauré en janvier ajoutait au «fardeau» du pays caribéen.
L'administration de Barack Obama avait mis en place un moratoire sur les expulsions d'Haïtiens avec un casier judiciaire après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 mais a annoncé en décembre que les expulsions allaient reprendre. 27 personnes ont ainsi été reconduites dans l'île francophone à la mi-janvier.
«Même ceux qui ont pris la nationalité américaine, ils sont expulsés!», a déploré l'ex-Première dame qui doit affronter Michel Martelly lors du second tour prévu le 20 mars.
Les Américains «ont un problème carcéral, ils n'arrivent pas à réhabiliter ceux qui sont en prison et c'est une solution de facilité de les expédier dans leur pays d'origine», a dit Mme Manigat à l'AFP, en marge d'une conférence de presse à Montréal.
Il y a un mois, la commission des droits de l'homme de l'Organisation des États américains (OEA) avait demandé aux Etats-Unis de suspendre les expulsions, affirmant qu'un des individus expulsés en janvier «est mort dans une prison haïtienne pour une raison non encore établie, avec des symptômes de choléra».
«Non seulement il n'y a pas de mécanisme d'accueil de ces Haïtiens, ces jeunes expulsés, mais (en plus) il n'y a pas de moyens de les accueillir: nous aussi en Haïti nous avons une surpopulation carcérale qui est épouvantable», a souligné la candidate.
«Il faudra négocier avec les États-Unis, leur faire comprendre que cela augmente le taux de criminalité en Haïti. Ca peut leur permettre peut-être d'alléger leur responsabilité, mais ils nous refilent allègrement un fardeau», a-t-elle insisté.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110304-161246.html
L'administration de Barack Obama avait mis en place un moratoire sur les expulsions d'Haïtiens avec un casier judiciaire après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 mais a annoncé en décembre que les expulsions allaient reprendre. 27 personnes ont ainsi été reconduites dans l'île francophone à la mi-janvier.
«Même ceux qui ont pris la nationalité américaine, ils sont expulsés!», a déploré l'ex-Première dame qui doit affronter Michel Martelly lors du second tour prévu le 20 mars.
Les Américains «ont un problème carcéral, ils n'arrivent pas à réhabiliter ceux qui sont en prison et c'est une solution de facilité de les expédier dans leur pays d'origine», a dit Mme Manigat à l'AFP, en marge d'une conférence de presse à Montréal.
Il y a un mois, la commission des droits de l'homme de l'Organisation des États américains (OEA) avait demandé aux Etats-Unis de suspendre les expulsions, affirmant qu'un des individus expulsés en janvier «est mort dans une prison haïtienne pour une raison non encore établie, avec des symptômes de choléra».
«Non seulement il n'y a pas de mécanisme d'accueil de ces Haïtiens, ces jeunes expulsés, mais (en plus) il n'y a pas de moyens de les accueillir: nous aussi en Haïti nous avons une surpopulation carcérale qui est épouvantable», a souligné la candidate.
«Il faudra négocier avec les États-Unis, leur faire comprendre que cela augmente le taux de criminalité en Haïti. Ca peut leur permettre peut-être d'alléger leur responsabilité, mais ils nous refilent allègrement un fardeau», a-t-elle insisté.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110304-161246.html
Ricardo Seitenfus décoré par René Préval
Le président René Préval, sans faste, à décoré Ricardo Seitenfus. Le diplomate brésilien qui avait dénoncé "l'échec de l'aide internationale en Haïti". Haïti: L'ex-représentant de l'OEA en Haïti, Ricardo Seitenfus, a reçu la distinction de l'ordre de Grand chevalier des mains du président René Préval lors d'une cérémonie dans les nouveaux bureaux présidentiels attenants aux ruines du Palais national, le mercredi 2 mars 2011. Le Brésilien ayant provoqué un buzz médiatique quasi planétaire en dénonçant « l'échec de l'aide internationale » en Haïti et révélé qu'un avion avait été offert au chef d'État haïtien par des diplomates pour qu'il parte en exil après les élections du 28 novembre, a sombrement indiqué qu'il suivait son coeur en s'exprimant de la sorte.
Quarante huit heures avant, à la réunion de la CIRH, Seitenfus avait fait ses adieux en déclarant qu'Haïti est un malade au chevet duquel il y a trop de médecins. Laissez le malade respirer, avait-il indiqué, laconiquement à cette réunion houleuse de la commission au cours de laquelle certains ont relevé improvisation et déficit de communication institutionnelle.
Critiqué par certains diplomates en poste à Port-au-Prince, Ricardo Seitenfus, avait indiqué sans langue de bois qu'Haïti est la preuve de l'échec de l'aide internationale.« L'aide d'urgence est efficace. Mais lorsqu'elle devient structurelle, lorsqu'elle se substitue à l'Etat dans toutes ses missions, on aboutit à une déresponsabilisation collective. S'il existe une preuve de l'échec de l'aide internationale, c'est Haïti. Le pays en est devenu la Mecque. Le séisme du 12 janvier, puis l'épidémie de choléra ne font qu'accentuer ce phénomène. La communauté internationale a le sentiment de devoir refaire chaque jour ce qu'elle a terminé la veille. La fatigue d'Haïti commence à poindre », avait-il indiqué au journal Suisse « Le Temps ».
« Cette petite nation doit surprendre la conscience universelle avec des catastrophes de plus en plus énormes. J'avais l'espoir que, dans la détresse du 12 janvier, le monde allait comprendre qu'il avait fait fausse route avec Haïti. Malheureusement, on a renforcé la même politique. Au lieu de faire un bilan, on a envoyé davantage de soldats. Il faut construire des routes, élever des barrages, participer à l'organisation de l'Etat, au système judiciaire. L'ONU dit qu'elle n'a pas de mandat pour cela. Son mandat en Haïti, c'est de maintenir la paix du cimetière », avait argumenté Seitenfus.
« ... Haïti vit sous l'influence de l'international, des ONG, de la charité universelle. Plus de 90% du système éducatif et de la santé sont en mains privées. Le pays ne dispose pas de ressources publiques pour pouvoir faire fonctionner d'une manière minimale un système étatique. L'ONU échoue à tenir compte des traits culturels. Résumer Haïti à une opération de paix, c'est faire l'économie des véritables défis qui se présentent au pays. Le problème est socio-économique. Quand le taux de chômage atteint 80%, il est insupportable de déployer une mission de stabilisation. Il n'y a rien à stabiliser et tout à bâtir », selon Ricardo Seitenfus, 62 ans, diplômé de l'Institut de hautes études internationales de Genève.
« Je voulais rester une voix indépendante malgré le poids de l'organisation que je représente. J'ai tenu parce que je voulais exprimer mes doutes profonds et dire au monde que cela suffit. Cela suffit de jouer avec Haïti. Le 12 janvier m'a appris qu'il existe un potentiel de solidarité extraordinaire dans le monde. Même s'il ne faut pas oublier que, dans les premiers jours, ce sont les Haïtiens tout seuls, les mains nues, qui ont tenté de sauver leurs proches. La compassion a été très importante dans l'urgence. Mais la charité ne peut pas être le moteur des relations internationales. Ce sont l'autonomie, la souveraineté, le commerce équitable, le respect d'autrui qui devraient l'être. Nous devons penser simultanément à offrir des opportunités d'exportation pour Haïti », avait fait remarquer le bénéficiaire de cette décoration qui, selon certains, exprime !
Roberson Alphonse
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=89855&PubDate=2011-03-02
Quarante huit heures avant, à la réunion de la CIRH, Seitenfus avait fait ses adieux en déclarant qu'Haïti est un malade au chevet duquel il y a trop de médecins. Laissez le malade respirer, avait-il indiqué, laconiquement à cette réunion houleuse de la commission au cours de laquelle certains ont relevé improvisation et déficit de communication institutionnelle.
Critiqué par certains diplomates en poste à Port-au-Prince, Ricardo Seitenfus, avait indiqué sans langue de bois qu'Haïti est la preuve de l'échec de l'aide internationale.« L'aide d'urgence est efficace. Mais lorsqu'elle devient structurelle, lorsqu'elle se substitue à l'Etat dans toutes ses missions, on aboutit à une déresponsabilisation collective. S'il existe une preuve de l'échec de l'aide internationale, c'est Haïti. Le pays en est devenu la Mecque. Le séisme du 12 janvier, puis l'épidémie de choléra ne font qu'accentuer ce phénomène. La communauté internationale a le sentiment de devoir refaire chaque jour ce qu'elle a terminé la veille. La fatigue d'Haïti commence à poindre », avait-il indiqué au journal Suisse « Le Temps ».
« Cette petite nation doit surprendre la conscience universelle avec des catastrophes de plus en plus énormes. J'avais l'espoir que, dans la détresse du 12 janvier, le monde allait comprendre qu'il avait fait fausse route avec Haïti. Malheureusement, on a renforcé la même politique. Au lieu de faire un bilan, on a envoyé davantage de soldats. Il faut construire des routes, élever des barrages, participer à l'organisation de l'Etat, au système judiciaire. L'ONU dit qu'elle n'a pas de mandat pour cela. Son mandat en Haïti, c'est de maintenir la paix du cimetière », avait argumenté Seitenfus.
« ... Haïti vit sous l'influence de l'international, des ONG, de la charité universelle. Plus de 90% du système éducatif et de la santé sont en mains privées. Le pays ne dispose pas de ressources publiques pour pouvoir faire fonctionner d'une manière minimale un système étatique. L'ONU échoue à tenir compte des traits culturels. Résumer Haïti à une opération de paix, c'est faire l'économie des véritables défis qui se présentent au pays. Le problème est socio-économique. Quand le taux de chômage atteint 80%, il est insupportable de déployer une mission de stabilisation. Il n'y a rien à stabiliser et tout à bâtir », selon Ricardo Seitenfus, 62 ans, diplômé de l'Institut de hautes études internationales de Genève.
« Je voulais rester une voix indépendante malgré le poids de l'organisation que je représente. J'ai tenu parce que je voulais exprimer mes doutes profonds et dire au monde que cela suffit. Cela suffit de jouer avec Haïti. Le 12 janvier m'a appris qu'il existe un potentiel de solidarité extraordinaire dans le monde. Même s'il ne faut pas oublier que, dans les premiers jours, ce sont les Haïtiens tout seuls, les mains nues, qui ont tenté de sauver leurs proches. La compassion a été très importante dans l'urgence. Mais la charité ne peut pas être le moteur des relations internationales. Ce sont l'autonomie, la souveraineté, le commerce équitable, le respect d'autrui qui devraient l'être. Nous devons penser simultanément à offrir des opportunités d'exportation pour Haïti », avait fait remarquer le bénéficiaire de cette décoration qui, selon certains, exprime !
Roberson Alphonse
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=89855&PubDate=2011-03-02
jeudi 3 mars 2011
Los haitianos critican a los cascos azules, según Fondo Catalán Cooperación
Barcelona, 3 mar (EFE).- La opinión pública haitiana cree que la presencia de los cascos azules de la Misión de Estabilización de la ONU (MINUSTHA) es "contraproducente" porque "no están adaptados al contexto, no contribuyen a la estabilización del país y no crean infraestructuras", según un informe del Fondo Catalán de Cooperación al Desarrollo.
Un año después del terremoto que azotó Haití, el Fondo -formado por entidades locales catalanas que destinan parte de su presupuesto a cooperación- señala que la población tiene la percepción de que las cosas "están peor que el día después de la tragedia".
"El descontento de la gente es palpable. La sensación de pasividad por parte de las autoridades haitianas y de la MINUSTHA es una evidencia constatada", según el informe, que añade que "la cantidad de la ayuda movilizada no es proporcional a los resultados esperados".
La campaña impulsada por Fondo Catalán de Cooperación ha recaudado 560.645 euros en un año, la mayor parte procedente de los ayuntamientos catalanes.
Estas aportaciones han sido destinadas a "proyectos de reconstrucción identificados con la participación de los actores haitianos", para compensar "las estrategias de emergencia que ha ignorado a la sociedad haitiana", según el informe del Fondo Catalán de Cooperación.
Asimismo, "el Fondo Catalán se hace responsable del circuito de los recursos, desde la recepción en la cuenta del banco hasta la justificación final por parte de las entidades que ejecutaron los proyectos, y participa en el seguimiento y evaluación". EFE
Un año después del terremoto que azotó Haití, el Fondo -formado por entidades locales catalanas que destinan parte de su presupuesto a cooperación- señala que la población tiene la percepción de que las cosas "están peor que el día después de la tragedia".
"El descontento de la gente es palpable. La sensación de pasividad por parte de las autoridades haitianas y de la MINUSTHA es una evidencia constatada", según el informe, que añade que "la cantidad de la ayuda movilizada no es proporcional a los resultados esperados".
La campaña impulsada por Fondo Catalán de Cooperación ha recaudado 560.645 euros en un año, la mayor parte procedente de los ayuntamientos catalanes.
Estas aportaciones han sido destinadas a "proyectos de reconstrucción identificados con la participación de los actores haitianos", para compensar "las estrategias de emergencia que ha ignorado a la sociedad haitiana", según el informe del Fondo Catalán de Cooperación.
Asimismo, "el Fondo Catalán se hace responsable del circuito de los recursos, desde la recepción en la cuenta del banco hasta la justificación final por parte de las entidades que ejecutaron los proyectos, y participa en el seguimiento y evaluación". EFE
Haïti : 165 hectares d’une réserve forestière partent en fumée
P-au-P, 3 mars 2011 [AlterPresse] --- 165 hectares de la réserve forestière Parc National La Visite ont été détruites dans un incendie au cours des derniers jours, selon les informations recueillies par AlterPresse auprès de l’ancien ministre de l’environnement Yves André Wainright, qui suit le dossier. Selon l’agronome, l’incendie a éclaté le samedi 26 février et n’a pu être maitrisé que le mardi 1er mars.
Le feu aurait pu avoir été allumé accidentellement, indique t-il.
Généralement les commerçantes de la région se déplacent tôt le matin et utilisent des morceaux de pin pour éclairer leur chemin. Or durant la période sèche actuelle les aiguilles de pins s’enflamment encore plus facilement, souligne-t-il.
Cependant la thèse d’un incendie déclenché par des individus qui veulent transformer des espaces de forêt en parcelles agricoles, n’est pas à écarter, estime t-il.
Les feux de forêt dans la région du Parc La Visite sont récurrents et surviennent pratiquement tous les ans.
Le parc ne dispose pas de gardes forestiers depuis plus d’un an. Cette semaine de nouveaux gardes forestiers devaient être installés, mais « cela reste très fragile », signale Wainright.
L’affaire « dépend de l’aide de la communauté internationale » et « n’est toujours pas prévue dans le budget de l’Etat », explique t-il.
Consacré en 1983, le Parc National La Visite occupe environ 5 000 hectares et abrite de multiples espèces de plantes et d’animaux dont certaines sont endémiques. [kft gp apr 03/03/2011 15 :20]http://www.alterpresse.org/spip.php?article10716
Commentaires:
Quelque chose de grave qui ne semble emmerder personne.
Il faut surtout ne pas oublier que ces hectares de forêts qui se brulent font partie des 1.5% de la couverture végétale qui nous reste.
N'est-ce pas fabuleux!
Le feu aurait pu avoir été allumé accidentellement, indique t-il.
Généralement les commerçantes de la région se déplacent tôt le matin et utilisent des morceaux de pin pour éclairer leur chemin. Or durant la période sèche actuelle les aiguilles de pins s’enflamment encore plus facilement, souligne-t-il.
Cependant la thèse d’un incendie déclenché par des individus qui veulent transformer des espaces de forêt en parcelles agricoles, n’est pas à écarter, estime t-il.
Les feux de forêt dans la région du Parc La Visite sont récurrents et surviennent pratiquement tous les ans.
Le parc ne dispose pas de gardes forestiers depuis plus d’un an. Cette semaine de nouveaux gardes forestiers devaient être installés, mais « cela reste très fragile », signale Wainright.
L’affaire « dépend de l’aide de la communauté internationale » et « n’est toujours pas prévue dans le budget de l’Etat », explique t-il.
Consacré en 1983, le Parc National La Visite occupe environ 5 000 hectares et abrite de multiples espèces de plantes et d’animaux dont certaines sont endémiques. [kft gp apr 03/03/2011 15 :20]http://www.alterpresse.org/spip.php?article10716
Commentaires:
Quelque chose de grave qui ne semble emmerder personne.
Il faut surtout ne pas oublier que ces hectares de forêts qui se brulent font partie des 1.5% de la couverture végétale qui nous reste.
N'est-ce pas fabuleux!
Haïti: Une casque bleu fauchée par un camion
THE ASSOCIATED PRESS
Publié: 02 mars 2011 21:21
PORT-AU-PRINCE, Haiti - Une soldate des Forces de maintien de la paix des Nations unies en mission à Haïti est décédée à la suite d'un accident survenu dans une ville au nord de Port-au-Prince, a annoncé l'ONU mercredi.
Selon Vincenzo Pugliese, porte-parole de l'ONU, la jeune femme de 26 ans originaire du Népal se trouvait devant la base de son unité lorsqu'elle a été frappée par un camion. Après l'impact, le chauffeur a sauté du véhicule et a pris la fuite à pied.
L'ONU a identifié la victime comme étant Bhagawati Neupane et indiqué qu'elle était à Haïti depuis octobre 2010.
L'incident s'est produit mardi près de Mirebalais, une ville du plateau central haïtien.
Environ 1000 casques bleus népalais travaillent à Haïti.
http://www.journalmetro.com/monde/article/790843--haiti-une-casque-bleu-fauchee-par-un-camion
Publié: 02 mars 2011 21:21
PORT-AU-PRINCE, Haiti - Une soldate des Forces de maintien de la paix des Nations unies en mission à Haïti est décédée à la suite d'un accident survenu dans une ville au nord de Port-au-Prince, a annoncé l'ONU mercredi.
Selon Vincenzo Pugliese, porte-parole de l'ONU, la jeune femme de 26 ans originaire du Népal se trouvait devant la base de son unité lorsqu'elle a été frappée par un camion. Après l'impact, le chauffeur a sauté du véhicule et a pris la fuite à pied.
L'ONU a identifié la victime comme étant Bhagawati Neupane et indiqué qu'elle était à Haïti depuis octobre 2010.
L'incident s'est produit mardi près de Mirebalais, une ville du plateau central haïtien.
Environ 1000 casques bleus népalais travaillent à Haïti.
http://www.journalmetro.com/monde/article/790843--haiti-une-casque-bleu-fauchee-par-un-camion
Haiti-Élections : Michel Martelly en Floride pour 24 heures
P-au-P., 2 mars 2011 [AlterPresse]--- Le candidat à la présidence de la plateforme politique Repons Peyizan (Réponse des paysans), Joseph Michel Martelly, laisse Haiti ce mercredi 2 mars à destination de la Floride (Etats-Unis d’Amérique), pour une visite de 24 heures, afin de rencontrer les membres de cette communauté haïtienne de l’étranger dans le cadre de sa campagne. Le candidat Joseph Michel Martelly, qui a fait cette annonce lors d’une conférence de presse, peu de temps avant son départ, explique que sa campagne doit toucher toute les couches de la population haïtienne, peu importe l’endroit où elle se trouve.
Il qualifie de « nécessaires et indispensables » ses déplacements pour rencontrer les Haïtiens qui vivent en dehors du pays.
Ce voyage sera, dit-il, une occasion pour lui de collecter des fonds pour pouvoir poursuivre sa campagne qui, contrairement au premier tour des élections, « exige beaucoup plus de fonds ».
Le 28 février dernier, Joseph Michel Martelly a rencontré, en République Dominicaine, le président Léonel Fernandez pour discuter des sujets portant sur les relations entre les deux pays qui se partagent l’ile.
« Relations binationale, migration, renforcement de la commission bilatérale, trafic des enfants sur la frontière », sont, entre autres, les points qui ont été abordés entre Joseph Michel Martelly et Léonel Fernandez.
Il a, au cours de cette visite en République voisine, rencontré également des personnalités haïtiennes qui vivent en République Dominicaine.
Répondant aux questions des journalistes, Joseph Michel Martelly, d’un air confiant, a renouvelé sa détermination de travailler « durement » afin de remporter la victoire sur sa rivale, Mirlande Manigat.
Michel Martelly a, cependant, démenti les informations selon lesquelles il a eu une rencontre, la semaine dernière, avec le président de la République René Préval.
Toutefois, il a, sans révéler leur identité, avoué avoir fait des alliances avec certains candidats malheureux issus du premier tour des élections, des Partis, des Plateformes et des Organisations politique. [sfd gp apr 02/03/2011]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10714
Il qualifie de « nécessaires et indispensables » ses déplacements pour rencontrer les Haïtiens qui vivent en dehors du pays.
Ce voyage sera, dit-il, une occasion pour lui de collecter des fonds pour pouvoir poursuivre sa campagne qui, contrairement au premier tour des élections, « exige beaucoup plus de fonds ».
Le 28 février dernier, Joseph Michel Martelly a rencontré, en République Dominicaine, le président Léonel Fernandez pour discuter des sujets portant sur les relations entre les deux pays qui se partagent l’ile.
« Relations binationale, migration, renforcement de la commission bilatérale, trafic des enfants sur la frontière », sont, entre autres, les points qui ont été abordés entre Joseph Michel Martelly et Léonel Fernandez.
Il a, au cours de cette visite en République voisine, rencontré également des personnalités haïtiennes qui vivent en République Dominicaine.
Répondant aux questions des journalistes, Joseph Michel Martelly, d’un air confiant, a renouvelé sa détermination de travailler « durement » afin de remporter la victoire sur sa rivale, Mirlande Manigat.
Michel Martelly a, cependant, démenti les informations selon lesquelles il a eu une rencontre, la semaine dernière, avec le président de la République René Préval.
Toutefois, il a, sans révéler leur identité, avoué avoir fait des alliances avec certains candidats malheureux issus du premier tour des élections, des Partis, des Plateformes et des Organisations politique. [sfd gp apr 02/03/2011]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10714
La ministre Oda annonce que le Canada continuera d'aider Haïti Le 2 mars 2011
Ottawa (Ontario) ― L'honorable Beverley J. Oda, ministre de la Coopération internationale, a réitéré aujourd'hui l'engagement du Canada envers Haïti en annonçant le financement de 15 nouveaux projets de reconstruction et de redressement. L'Agence canadienne de développement international (ACDI) renforcera les secteurs du logement, de la préparation aux catastrophes, de l'éducation, de la santé et de l'agriculture en Haïti à l'aide de nouvelles mesures visant à améliorer les moyens de subsistance des Haïtiens. Ces mesures sont étroitement alignées sur les objectifs de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti. « Le Canada maintient son engagement envers les Haïtiens et les Canadiens qui ont clairement manifesté leur appui à l'égard du redressement d'Haïti. Le Canada tient sa promesse à l'endroit d'Haïti en ciblant son aide vers les secteurs qui comptent le plus pour le peuple, a déclaré la ministre Oda. En s'attaquant aux problèmes de logement, de santé et d'éducation, le Canada aura un impact immédiat sur la vie des Haïtiens. Notre soutien à l'agriculture et à la création d'emplois aidera Haïti à s'aider elle-même. »
Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, financera trois projets qui permettront d'améliorer la situation du logement pour les Haïtiens. En collaboration avec Développement et Paix, Habitat pour l'humanité Canada et le Comité Central Mennonite du Canada, 2 300 familles bénéficieront de logements neufs ou reconstruits.
Afin de permettre à Haïti de mieux se préparer à répondre aux catastrophes naturelles, le Canada appuiera le travail du Centre d'études et de coopération internationale (CECI) pour offrir des services de prévention des catastrophes à 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti, au profit de près de deux millions d'Haïtiens.
Le Canada appuiera également des projets d'amélioration de l'éducation, notamment la construction de deux écoles et la reconstruction d'autres écoles. Plus de 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. Grâce à cet appui, environ 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Le Canada travaillera de concert avec la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Terre Sans Frontières, l'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies et Vision mondiale Canada.
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies construira une école de formation professionnelle à la mémoire de Mark Gallagher, du Nouveau-Brunswick. Lors d'une mission avec la GRC, le sergent Gallagher est décédé lors du séisme en Haïti.
Grâce au travail d'Aide à l'enfance ― Canada, de la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, d'International Child Care Canada et de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, le Canada appuiera le système des soins de santé en Haïti, notamment en remettant en état deux hôpitaux et en collaborant avec quatre hôpitaux universitaires. Plus de 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. La capacité du système de soins de santé sera élargie pour permettre 9 900 consultations supplémentaires par an, la prestation de soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes et des tests du VIH à 9 550 femmes. De plus, en soutenant les centres hospitaliers universitaires, le Canada contribuera à donner à 360 diplômés en services cliniques, internes et résidents ainsi qu'à 160 autres professionnels de la santé les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence.
L'annonce d'aujourd'hui porte également sur trois projets de développement agricole dont sont responsables le Comité Central Mennonite du Canada, Hope International Development Agency et Oxfam-Québec. Ces projets permettront de revitaliser l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture, d'offrir aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction et de créer 1 300 emplois grâce à la remise en état de puits, de champs agricoles, de routes et de forêts.
L'annonce d'aujourd'hui se chiffre à 29,9 millions de dollars.
L'engagement actuel du gouvernement du Canada à l'endroit d'Haïti fait en sorte que ce pays est le principal bénéficiaire de l'aide canadienne au développement dans les Amériques. Cet engagement comprend notamment le soutien aux efforts de redressement et de reconstruction après le séisme ainsi que l'aide humanitaire et le soutien au développement à long terme.
Renseignements :
Justin Broekema
Attaché de presse
Cabinet de la ministre de la Coopération internationale
Téléphone : 819-953-6238
Bureau des relations avec les médias
Agence canadienne de développement international (ACDI)
Téléphone : 819-953-6534
Courriel : media@acdi-cida.gc.ca
Fiche d'information
L'Agence canadienne de développement international (ACDI) renforcera les secteurs du logement, de la préparation aux catastrophes, de l'éducation, de la santé et de l'agriculture en Haïti à l'aide de nouvelles mesures visant à améliorer les moyens de subsistance des Haïtiens.
Santé ― L'aide du Canada servira à remettre en état l'hôpital Cardinal-Léger, qui se trouve à Léogâne, et à faire en sorte que l'on y prodigue de nouveau des soins de santé. Pour ce faire, on rétablira les structures permanentes de l'hôpital ainsi que les systèmes et l'équipement endommagés. En travaillant avec la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, le Canada, grâce à cette remise en état, donnera à l'hôpital la capacité annuelle suivante : 9 900 consultations, 180 opérations, 4 500 ordonnances, 9 375 analyses de laboratoire et 150 échographies. (799 437 $)
L'aide fournie par le Canada à International Child Care Canada (en anglais) permettra de reconstruire et d'agrandir l'hôpital Grace Children. L'hôpital est utilisé par des groupes vulnérables de la population, surtout des femmes et des enfants, qui vivent dans le quartier Delmas de Port-au-Prince. Actuellement, l'hôpital administre tous les vaccins à 1 700 enfants âgés d'un an, améliore l'alimentation de 1 007 enfants, fournit des soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes, et offre des tests de dépistage du VIH à 9 550 femmes et leur partenaire. L'hôpital offre également des contraceptifs, des suppléments de vitamine A et des visites prénatales et postnatales. (795 000 $)
Le Canada appuiera Aide à l'enfance-Canada (en anglais) pour que l'association puisse mettre sur pied une capacité de soins de santé primaires à l'intention des enfants et de soins obstétricaux essentiels aux femmes enceintes dans tout le pays. Quelque 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. (1 234 701 $)
Par ailleurs, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, avec l'appui du Canada, augmentera la capacité des services de santé maternelle et néonatale des cliniques de quatre universités (l'Université d'État d'Haïti, ainsi que les universités Notre Dame, Quisqueya et Lumière). Le but ultime est de renforcer la capacité des professionnels de la santé, y compris les nouveaux diplômés, les internes et les résidents, en obstétrique-gynécologie. Grâce à cette mesure, 360 diplômés, internes et résidents, et 160 autres professionnels de la santé acquerront les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence. (1 642 960 $)
Logement ― Parmi les trois projets figure un projet de Développement et Paix qui profitera à 1 700 familles et consistera à fournir des logements et un accès permanent à l'eau. Avec l'aide du Canada, le projet permettra à 40 équipes de construction de bâtir des maisons pouvant résister aux effets des séismes et des ouragans, ainsi que des latrines et des structures pour récolter l'eau de pluie. (4 998 612 $)
Grâce à l'appui du Canada, Habitat pour l'humanité Canada réparera 175 maisons et installera 100 appareils sanitaires pour venir en aide à quelque 500 familles à Simon Pele, quartier déshérité très peuplé de Port-au-Prince qui a été endommagé par le tremblement de terre. En outre, l'association y installera des cliniques de soins de santé primaires. Toujours grâce à l'aide fournie par le Canada, Habitat pour l'humanité Canada sensibilisera 10 000 résidents aux problèmes sanitaires les plus importants, vaccinera 100 femmes enceintes et 900 enfants, et offrira des fournitures médicales à 3 000 foyers et à deux écoles. (1 289 530 $)
Au moyen de l'aide canadienne, le Comité Central Mennonite (CCM) du Canada (en anglais) logera des familles vulnérables dans des maisons neuves, permanentes et solides. Le projet vise à construire 50 duplex pouvant résister aux intempéries pour 100 familles (soit environ 500 personnes). Le CCM du Canada créera aussi une coopérative agricole qui profitera à près de 1 500 membres. (1 424 811 $)
Éducation ― Avec l'aide du Canada, la Fondation Paul Gérin-Lajoie réparera ou remettra en état six écoles détruites ou endommagées. Grâce à l'accroissement de la capacité dans 21 autres écoles, on améliorera la formation des enseignants. (1 007 143 $)
Avec l'appui du Canada, Terre Sans Frontières remettra en état ou reconstruira quatre écoles et un centre de soins de santé dans les départements de l'Ouest et du Sud-Est, les régions les plus gravement touchées par le séisme. Quelque 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. En outre, 15 000 Haïtiens auront rapidement accès à de l'eau potable, et cinq microentreprises locales seront créées pour gérer l'approvisionnement en eau. (1 970 311 $)
Avec l'aide du Canada, Vision mondiale Canada remettra en état des écoles à Tabarre et à Croix-de-Bouquet pour aider à bâtir la capacité de l'administration et des écoles locales. Grâce à cette action, on estime que 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Vision mondiale Canada construira deux écoles et donnera des fournitures à 40 écoles, des latrines à 25 autres écoles et des meubles à 30 écoles. Le projet profitera directement à 560 845 personnes, dont 111 984 femmes et 335 300 enfants. (3 891 743 $)
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies (AQANU), avec le soutien du Canada, créera une école technique entièrement fonctionnelle à la mémoire du sergent Mark Gallagher. Cette école offrira 15 programmes destinés aux 13 collectivités de Carrefour, une banlieue de Port-au-Prince. Elle permettra à 500 jeunes garçons et filles de contribuer en très peu de temps à la reconstruction du pays et au développement durable d'Haïti. Le bâtiment sera conforme aux normes antisismiques et sera accessible aux personnes handicapées. L'AQANU travaillera de concert avec les amis du sergent Mark Gallagher et les petites sœurs de Sainte-Thérèse. (789 134 $)
Préparation aux catastrophes ― Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, appuiera le travail du Centre d'étude et de coopération internationale (CECI) qui consistera à aider 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti à se préparer en prévision d'une catastrophe. Près de deux millions d'Haïtiens auront préparé des plans locaux de gestion des risques. (3 531 561 $)
Agriculture ― L'appui que le Canada donnera à la HOPE International Development Agency, en collaboration avec la Foundation for International Development Assistance (les deux sites sont en anglais), revitalisera l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture. (882 720 $)
Le CCM du Canada, travaillant avec l'aide du Canada, vise à donner aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction. Environ 125 étudiants seront formés à l'aide de méthodes pratiques de construction qui leur donneront l'occasion de mettre leurs connaissances en pratique et d'en faire profiter le reste de la collectivité. (689 845 $)
L'aide donnée par le Canada à Haïti permettra à Oxfam-Québec d'accroître la sécurité alimentaire et d'augmenter les revenus pour la population du district de Léogâne. L'aide fournie permettra de remettre en état des terres agricoles et des routes, de reconstruire des puits, de fournir des produits agricoles aux agriculteurs haïtiens, et de planter des arbres fruitiers et des forêts pour prévenir l'érosion. Toutes ces mesures créeront 1 300 emplois. (4 971 840 $)
Renseignements :
Justin Broekema
Attaché de presse
Cabinet de la ministre de la Coopération internationale
Téléphone : 819-953-6238
Bureau des relations avec les médias
Agence canadienne de développement international (ACDI)
Téléphone : 819-953-6534
Courriel : media@acdi-cida.gc.ca
http://www.acdi-cida.gc.ca/acdi-cida/ACDI-CIDA.nsf/fra/NAD-329207-JTN
Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, financera trois projets qui permettront d'améliorer la situation du logement pour les Haïtiens. En collaboration avec Développement et Paix, Habitat pour l'humanité Canada et le Comité Central Mennonite du Canada, 2 300 familles bénéficieront de logements neufs ou reconstruits.
Afin de permettre à Haïti de mieux se préparer à répondre aux catastrophes naturelles, le Canada appuiera le travail du Centre d'études et de coopération internationale (CECI) pour offrir des services de prévention des catastrophes à 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti, au profit de près de deux millions d'Haïtiens.
Le Canada appuiera également des projets d'amélioration de l'éducation, notamment la construction de deux écoles et la reconstruction d'autres écoles. Plus de 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. Grâce à cet appui, environ 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Le Canada travaillera de concert avec la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Terre Sans Frontières, l'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies et Vision mondiale Canada.
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies construira une école de formation professionnelle à la mémoire de Mark Gallagher, du Nouveau-Brunswick. Lors d'une mission avec la GRC, le sergent Gallagher est décédé lors du séisme en Haïti.
Grâce au travail d'Aide à l'enfance ― Canada, de la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, d'International Child Care Canada et de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, le Canada appuiera le système des soins de santé en Haïti, notamment en remettant en état deux hôpitaux et en collaborant avec quatre hôpitaux universitaires. Plus de 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. La capacité du système de soins de santé sera élargie pour permettre 9 900 consultations supplémentaires par an, la prestation de soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes et des tests du VIH à 9 550 femmes. De plus, en soutenant les centres hospitaliers universitaires, le Canada contribuera à donner à 360 diplômés en services cliniques, internes et résidents ainsi qu'à 160 autres professionnels de la santé les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence.
L'annonce d'aujourd'hui porte également sur trois projets de développement agricole dont sont responsables le Comité Central Mennonite du Canada, Hope International Development Agency et Oxfam-Québec. Ces projets permettront de revitaliser l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture, d'offrir aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction et de créer 1 300 emplois grâce à la remise en état de puits, de champs agricoles, de routes et de forêts.
L'annonce d'aujourd'hui se chiffre à 29,9 millions de dollars.
L'engagement actuel du gouvernement du Canada à l'endroit d'Haïti fait en sorte que ce pays est le principal bénéficiaire de l'aide canadienne au développement dans les Amériques. Cet engagement comprend notamment le soutien aux efforts de redressement et de reconstruction après le séisme ainsi que l'aide humanitaire et le soutien au développement à long terme.
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Justin Broekema
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Fiche d'information
L'Agence canadienne de développement international (ACDI) renforcera les secteurs du logement, de la préparation aux catastrophes, de l'éducation, de la santé et de l'agriculture en Haïti à l'aide de nouvelles mesures visant à améliorer les moyens de subsistance des Haïtiens.
Santé ― L'aide du Canada servira à remettre en état l'hôpital Cardinal-Léger, qui se trouve à Léogâne, et à faire en sorte que l'on y prodigue de nouveau des soins de santé. Pour ce faire, on rétablira les structures permanentes de l'hôpital ainsi que les systèmes et l'équipement endommagés. En travaillant avec la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, le Canada, grâce à cette remise en état, donnera à l'hôpital la capacité annuelle suivante : 9 900 consultations, 180 opérations, 4 500 ordonnances, 9 375 analyses de laboratoire et 150 échographies. (799 437 $)
L'aide fournie par le Canada à International Child Care Canada (en anglais) permettra de reconstruire et d'agrandir l'hôpital Grace Children. L'hôpital est utilisé par des groupes vulnérables de la population, surtout des femmes et des enfants, qui vivent dans le quartier Delmas de Port-au-Prince. Actuellement, l'hôpital administre tous les vaccins à 1 700 enfants âgés d'un an, améliore l'alimentation de 1 007 enfants, fournit des soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes, et offre des tests de dépistage du VIH à 9 550 femmes et leur partenaire. L'hôpital offre également des contraceptifs, des suppléments de vitamine A et des visites prénatales et postnatales. (795 000 $)
Le Canada appuiera Aide à l'enfance-Canada (en anglais) pour que l'association puisse mettre sur pied une capacité de soins de santé primaires à l'intention des enfants et de soins obstétricaux essentiels aux femmes enceintes dans tout le pays. Quelque 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. (1 234 701 $)
Par ailleurs, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, avec l'appui du Canada, augmentera la capacité des services de santé maternelle et néonatale des cliniques de quatre universités (l'Université d'État d'Haïti, ainsi que les universités Notre Dame, Quisqueya et Lumière). Le but ultime est de renforcer la capacité des professionnels de la santé, y compris les nouveaux diplômés, les internes et les résidents, en obstétrique-gynécologie. Grâce à cette mesure, 360 diplômés, internes et résidents, et 160 autres professionnels de la santé acquerront les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence. (1 642 960 $)
Logement ― Parmi les trois projets figure un projet de Développement et Paix qui profitera à 1 700 familles et consistera à fournir des logements et un accès permanent à l'eau. Avec l'aide du Canada, le projet permettra à 40 équipes de construction de bâtir des maisons pouvant résister aux effets des séismes et des ouragans, ainsi que des latrines et des structures pour récolter l'eau de pluie. (4 998 612 $)
Grâce à l'appui du Canada, Habitat pour l'humanité Canada réparera 175 maisons et installera 100 appareils sanitaires pour venir en aide à quelque 500 familles à Simon Pele, quartier déshérité très peuplé de Port-au-Prince qui a été endommagé par le tremblement de terre. En outre, l'association y installera des cliniques de soins de santé primaires. Toujours grâce à l'aide fournie par le Canada, Habitat pour l'humanité Canada sensibilisera 10 000 résidents aux problèmes sanitaires les plus importants, vaccinera 100 femmes enceintes et 900 enfants, et offrira des fournitures médicales à 3 000 foyers et à deux écoles. (1 289 530 $)
Au moyen de l'aide canadienne, le Comité Central Mennonite (CCM) du Canada (en anglais) logera des familles vulnérables dans des maisons neuves, permanentes et solides. Le projet vise à construire 50 duplex pouvant résister aux intempéries pour 100 familles (soit environ 500 personnes). Le CCM du Canada créera aussi une coopérative agricole qui profitera à près de 1 500 membres. (1 424 811 $)
Éducation ― Avec l'aide du Canada, la Fondation Paul Gérin-Lajoie réparera ou remettra en état six écoles détruites ou endommagées. Grâce à l'accroissement de la capacité dans 21 autres écoles, on améliorera la formation des enseignants. (1 007 143 $)
Avec l'appui du Canada, Terre Sans Frontières remettra en état ou reconstruira quatre écoles et un centre de soins de santé dans les départements de l'Ouest et du Sud-Est, les régions les plus gravement touchées par le séisme. Quelque 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. En outre, 15 000 Haïtiens auront rapidement accès à de l'eau potable, et cinq microentreprises locales seront créées pour gérer l'approvisionnement en eau. (1 970 311 $)
Avec l'aide du Canada, Vision mondiale Canada remettra en état des écoles à Tabarre et à Croix-de-Bouquet pour aider à bâtir la capacité de l'administration et des écoles locales. Grâce à cette action, on estime que 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Vision mondiale Canada construira deux écoles et donnera des fournitures à 40 écoles, des latrines à 25 autres écoles et des meubles à 30 écoles. Le projet profitera directement à 560 845 personnes, dont 111 984 femmes et 335 300 enfants. (3 891 743 $)
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies (AQANU), avec le soutien du Canada, créera une école technique entièrement fonctionnelle à la mémoire du sergent Mark Gallagher. Cette école offrira 15 programmes destinés aux 13 collectivités de Carrefour, une banlieue de Port-au-Prince. Elle permettra à 500 jeunes garçons et filles de contribuer en très peu de temps à la reconstruction du pays et au développement durable d'Haïti. Le bâtiment sera conforme aux normes antisismiques et sera accessible aux personnes handicapées. L'AQANU travaillera de concert avec les amis du sergent Mark Gallagher et les petites sœurs de Sainte-Thérèse. (789 134 $)
Préparation aux catastrophes ― Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, appuiera le travail du Centre d'étude et de coopération internationale (CECI) qui consistera à aider 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti à se préparer en prévision d'une catastrophe. Près de deux millions d'Haïtiens auront préparé des plans locaux de gestion des risques. (3 531 561 $)
Agriculture ― L'appui que le Canada donnera à la HOPE International Development Agency, en collaboration avec la Foundation for International Development Assistance (les deux sites sont en anglais), revitalisera l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture. (882 720 $)
Le CCM du Canada, travaillant avec l'aide du Canada, vise à donner aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction. Environ 125 étudiants seront formés à l'aide de méthodes pratiques de construction qui leur donneront l'occasion de mettre leurs connaissances en pratique et d'en faire profiter le reste de la collectivité. (689 845 $)
L'aide donnée par le Canada à Haïti permettra à Oxfam-Québec d'accroître la sécurité alimentaire et d'augmenter les revenus pour la population du district de Léogâne. L'aide fournie permettra de remettre en état des terres agricoles et des routes, de reconstruire des puits, de fournir des produits agricoles aux agriculteurs haïtiens, et de planter des arbres fruitiers et des forêts pour prévenir l'érosion. Toutes ces mesures créeront 1 300 emplois. (4 971 840 $)
Renseignements :
Justin Broekema
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Cabinet de la ministre de la Coopération internationale
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Bureau des relations avec les médias
Agence canadienne de développement international (ACDI)
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Haut les chœurs créoles de Cuba
Par FRANÇOIS-XAVIER GOMEZ World. Composé de descendants d’esclaves haïtiens, l’ensemble vocal signé par le label de Peter Gabriel est en concert ce soir à Paris.
Les musiques de Cuba ont désormais une place de choix dans le concert des musiques du monde, mais l’île recèle encore des secrets bien gardés. L’apport des Haïtiens à son histoire culturelle est un chapitre méconnu, que la parution du CD du Creole Choir of Cuba révèle au grand jour. Le groupe n’est pas nouveau: il a été créé, sous le nom Desandann («descendants» en créole), il y a une trentaine d’années. Mais être produit et diffusé par Real World, le label de Peter Gabriel, assure une diffusion mondiale qu’il n’a jamais connue. «Pourtant, s’amuse la directrice du chœur, Emilia Diaz, nous n’avons jamais rencontré Peter Gabriel, même si nous avons enregistré dans ses studios. Nous savons juste qu’il a souhaité travailler avec nous après nous avoir découverts, il y quatre ans, lors du festival Womad en Angleterre.»
Tande la («Entendez-nous») est une réussite. Le chœur de dix voix, enrichi de tambours et, sur scène, de danses, est d’un très haut niveau dans le travail des harmonies. Il investit dans ses chansons de lutte, de souffrance et d’espoir une énergie et une force ravageuses.
COLONS. Desandann est né à Camaguey, la troisième ville de Cuba, au sein du chœur provincial. «Parmi les membres, retrace la fondatrice, nous étions plusieurs d’origine haïtienne à connaître des chants en créole, nous avons donc créé une formation consacrée à ce répertoire. Comme ce travail a suscité beaucoup d’intérêt, nous avons pris notre indépendance.» La tradition chorale est très vivace à Cuba. «Il y a au moins un chœur professionnel par province, explique Emilia Diaz, et souvent plusieurs. Les rencontres et festivals sont nombreux, et les chorales scolaires jouent un grand rôle dans la pédagogie musicale.»
La première vague d’immigration haïtienne à Cuba remonte au tout début de XIXe siècle : la révolution de Toussaint Louverture, puis la proclamation de la première République noire de la planète, en 1804, chassent les riches colons français vers l’île la plus proche, où ils emportent leurs biens, esclaves compris. Dans les années 20, quand Cuba se transforme en océan de canne à sucre pour satisfaire aux besoins du marché international, de nombreux Haïtiens sont recrutés. «Mes quatre grands-parents étaient haïtiens, explique Emilia Diaz. Les hommes coupaient la canne et, entre deux zafras[récoltes, ndlr], ils se déplaçaient vers l’est pour la cueillette du café. Ce cycle semi-nomade régissait leurs vies.»
«Ruines». Très vite, les Haïtiens, analphabètes dans leur quasi-totalité, se retrouvaient incapables de correspondre avec leurs familles restées au pays. Le lien avec la terre natale était coupé, mais la culture orale a préservé deux parts de l’héritage : le chant et la religion vaudoue. On ne peut parler de Haïti à Cuba sans mentionner le nom de Martha Jean-Claude (1919-2001), grande chanteuse persécutée par la dictature de Duvalier, qui trouva refuge à La Havane. «Nous avons souvent chanté avec elle, se souvient la directrice du chœur. C’est elle qui nous a emmenés pour la première fois à Haïti, par le biais de sa fondation, en 1996. Notre travail actuel de divulgation n’est rien d’autre que la prolongation du sien.»
Le groupe est retourné à plusieurs reprises sur la terre de ses ancêtres. La dernière fois, c’était il y a tout juste un an. «En apprenant les ravages du séisme, dont on a ressenti les secousses à Camaguey, nous avons voulu nous rendre sur place. Après avoir passé tant de moments heureux à Haïti, nous nous devions d’y aller aussi dans le malheur. Nous avons accompagné une mission d’aide médicale et passé un mois et demi au milieu des ruines, dormant sur le sol. Et tenté de distraire les victimes, de faire sourire ne serait-ce qu’un instant les enfants.» Ces derniers mois, le chœur créole aura passé peu de temps à la maison. La tournée actuelle a débuté en novembre à Singapour et s’achèvera en avril, en Nouvelle-Zélande. Six mois sur la route.
«C’est un peu long, admet Emilia, mais la chaleur du public, ces dernières semaines en Europe du Nord, nous a réchauffés, alors qu’il faisait si froid dehors. Nous sommes très émus de voir à quel point notre message touche des publics si différents. Nous avons une dette envers nos ancêtres. Ils ont connu toutes sortes de privations, d’humiliations. Ils ne possédaient rien mais ce qu’ils nous ont laissé, la langue et la culture créole, est un trésor que nous ne pouvons pas laisser disparaître. On ne le dit pas assez : Haïti est certes un des pays les plus pauvres de la planète, mais aussi un des plus riches culturellement. Où trouve-t-on autant de poètes, de peintres et de musiciens ?»
The Creole Choir of Cuba New Morning, 7-9, rue des Petites-Ecuries, 75010. Ce soir, 20 h 30. CD : Tande La (Real World/Harmonia Mundi).
http://next.liberation.fr/culture/01012323067-haut-les-ch-urs-creoles-de-cuba
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| Le collectif a été créé sous le nom de Descendann il y a une trentaine d'années à Camaguey, troisième ville de Cuba. - Sven Creutzmann, Mambo photo |
Tande la («Entendez-nous») est une réussite. Le chœur de dix voix, enrichi de tambours et, sur scène, de danses, est d’un très haut niveau dans le travail des harmonies. Il investit dans ses chansons de lutte, de souffrance et d’espoir une énergie et une force ravageuses.
COLONS. Desandann est né à Camaguey, la troisième ville de Cuba, au sein du chœur provincial. «Parmi les membres, retrace la fondatrice, nous étions plusieurs d’origine haïtienne à connaître des chants en créole, nous avons donc créé une formation consacrée à ce répertoire. Comme ce travail a suscité beaucoup d’intérêt, nous avons pris notre indépendance.» La tradition chorale est très vivace à Cuba. «Il y a au moins un chœur professionnel par province, explique Emilia Diaz, et souvent plusieurs. Les rencontres et festivals sont nombreux, et les chorales scolaires jouent un grand rôle dans la pédagogie musicale.»
La première vague d’immigration haïtienne à Cuba remonte au tout début de XIXe siècle : la révolution de Toussaint Louverture, puis la proclamation de la première République noire de la planète, en 1804, chassent les riches colons français vers l’île la plus proche, où ils emportent leurs biens, esclaves compris. Dans les années 20, quand Cuba se transforme en océan de canne à sucre pour satisfaire aux besoins du marché international, de nombreux Haïtiens sont recrutés. «Mes quatre grands-parents étaient haïtiens, explique Emilia Diaz. Les hommes coupaient la canne et, entre deux zafras[récoltes, ndlr], ils se déplaçaient vers l’est pour la cueillette du café. Ce cycle semi-nomade régissait leurs vies.»
«Ruines». Très vite, les Haïtiens, analphabètes dans leur quasi-totalité, se retrouvaient incapables de correspondre avec leurs familles restées au pays. Le lien avec la terre natale était coupé, mais la culture orale a préservé deux parts de l’héritage : le chant et la religion vaudoue. On ne peut parler de Haïti à Cuba sans mentionner le nom de Martha Jean-Claude (1919-2001), grande chanteuse persécutée par la dictature de Duvalier, qui trouva refuge à La Havane. «Nous avons souvent chanté avec elle, se souvient la directrice du chœur. C’est elle qui nous a emmenés pour la première fois à Haïti, par le biais de sa fondation, en 1996. Notre travail actuel de divulgation n’est rien d’autre que la prolongation du sien.»
Le groupe est retourné à plusieurs reprises sur la terre de ses ancêtres. La dernière fois, c’était il y a tout juste un an. «En apprenant les ravages du séisme, dont on a ressenti les secousses à Camaguey, nous avons voulu nous rendre sur place. Après avoir passé tant de moments heureux à Haïti, nous nous devions d’y aller aussi dans le malheur. Nous avons accompagné une mission d’aide médicale et passé un mois et demi au milieu des ruines, dormant sur le sol. Et tenté de distraire les victimes, de faire sourire ne serait-ce qu’un instant les enfants.» Ces derniers mois, le chœur créole aura passé peu de temps à la maison. La tournée actuelle a débuté en novembre à Singapour et s’achèvera en avril, en Nouvelle-Zélande. Six mois sur la route.
«C’est un peu long, admet Emilia, mais la chaleur du public, ces dernières semaines en Europe du Nord, nous a réchauffés, alors qu’il faisait si froid dehors. Nous sommes très émus de voir à quel point notre message touche des publics si différents. Nous avons une dette envers nos ancêtres. Ils ont connu toutes sortes de privations, d’humiliations. Ils ne possédaient rien mais ce qu’ils nous ont laissé, la langue et la culture créole, est un trésor que nous ne pouvons pas laisser disparaître. On ne le dit pas assez : Haïti est certes un des pays les plus pauvres de la planète, mais aussi un des plus riches culturellement. Où trouve-t-on autant de poètes, de peintres et de musiciens ?»
The Creole Choir of Cuba New Morning, 7-9, rue des Petites-Ecuries, 75010. Ce soir, 20 h 30. CD : Tande La (Real World/Harmonia Mundi).
http://next.liberation.fr/culture/01012323067-haut-les-ch-urs-creoles-de-cuba
Haiti-Jamaique/Football/ Mondial U17 : Encore des remous
P-au-P., 02 mars 2011 [AlterPresse]---La publication, le 24 février écoulé, du rapport de la mission d’investigation, envoyée à la Jamaïque par le gouvernement pour évaluer le traitement réservé à l’équipe nationale de football U17, n’a fait que soulever des remous. Peu de temps après le compte rendu fourni à la presse, le président de la Fédération Haïtienne de Football (FHF), le Dr. Yves Jean Bart, a pris le contre pied des affirmations des membres de la dite commission, en publiant ce qui est perçu comme un contre rapport décrivant la situation « exacte » que vivait la délégation haïtienne à la Jamaïque.
Dans ce rapport de huit pages, le président de la FHF, Yves Jean Bart, a révélé certains points qui, pour lui, demandent des éclaircissements.
Il a, dans son rapport, énuméré plusieurs moments forts : visite médicale continue et à répétition, follow up médical ou persécution discriminatoire, prisonniers à l’Hôpital ou dans un bordel, des mensonges pour amadouer, pour prouver le forfait commis contre la délégation haïtienne par les jamaïcains.
Contrairement à ce qu’à révélé la mission officielle, le président de la FHF a réitéré sa position face à ce qu’il appelle « un traitement humiliant et discriminatoire » infligé aux jeunes joueurs haïtiens de la part des autorités jamaïcaines.
Dans son rapport le Dr. Yves Jean Bart a qualifié d’ « inédit » une révision médicale qu’a subi tous les joueurs de la sélection nationale U 17 à leur arrivé et avant l’octroi des visas à l’aéroport.
« Le 1er Contact avec le sol jamaïcain fut avec une équipe du Ministère de la santé qui, dans une salle de l’aéroport et avant même que les visas furent octroyés, procéda à un examen interrogatoire médical copieux de chaque membre de la délégation ; les mêmes questions revinrent pour chacun des arrivants : aviez vous la diarrhée ? La fièvre ? Vous sentez vous bien ? Avez‐vous la migraine ? Aviez vous souffert de cholera ? », indique le rapport.
Le document précise que cet « interrogatoire » a été « suivi d’un bref examen physique et d’une évaluation de la température par le biais d’un thermomètre place sous les aisselles ».
Le président de la Fédération haïtienne de Football, Yves Jean Bart a déploré que, plus tard, quatre joueurs révélés atteints de la malaria ainsi que l’agent de liaison (un haïtien vivant en Jamaïque) furent invités à suivre l’équipe médicale à l’Hôpital.
« La souffrance allait être dure pour les joueurs qui venaient de disputer un match par presque 40 degrés à l’ombre (coup d’envoi à midi 30) », relève le président de la FHF.
« Estimant qu’ils avaient perdu trop de temps dans un Hôpital surchargé où l’on faisait peu cas de leurs problèmes et de leur statut alors que les règlements de la coupe du monde prévoient un traitement de la classe la plus élevée, Edson, l’agent de liaison et les 4 autres joueurs, fatigués par toute une journée d’attente, sans aucune nourriture, sur une chaise à la salle d’attente, décidèrent de regagner l’Hôtel », explique le responsable sportif.
Au-delà de son rapport, le Dr. Yves Jean Bart estime dans des interviews accordées aux médias que toute la vérité n’a pas été révélée dans le rapport de la commission d’investigation du gouvernement sur cette affaire. [sfd gp apr 02/03/2011 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10712
Dans ce rapport de huit pages, le président de la FHF, Yves Jean Bart, a révélé certains points qui, pour lui, demandent des éclaircissements.
Il a, dans son rapport, énuméré plusieurs moments forts : visite médicale continue et à répétition, follow up médical ou persécution discriminatoire, prisonniers à l’Hôpital ou dans un bordel, des mensonges pour amadouer, pour prouver le forfait commis contre la délégation haïtienne par les jamaïcains.
Contrairement à ce qu’à révélé la mission officielle, le président de la FHF a réitéré sa position face à ce qu’il appelle « un traitement humiliant et discriminatoire » infligé aux jeunes joueurs haïtiens de la part des autorités jamaïcaines.
Dans son rapport le Dr. Yves Jean Bart a qualifié d’ « inédit » une révision médicale qu’a subi tous les joueurs de la sélection nationale U 17 à leur arrivé et avant l’octroi des visas à l’aéroport.
« Le 1er Contact avec le sol jamaïcain fut avec une équipe du Ministère de la santé qui, dans une salle de l’aéroport et avant même que les visas furent octroyés, procéda à un examen interrogatoire médical copieux de chaque membre de la délégation ; les mêmes questions revinrent pour chacun des arrivants : aviez vous la diarrhée ? La fièvre ? Vous sentez vous bien ? Avez‐vous la migraine ? Aviez vous souffert de cholera ? », indique le rapport.
Le document précise que cet « interrogatoire » a été « suivi d’un bref examen physique et d’une évaluation de la température par le biais d’un thermomètre place sous les aisselles ».
Le président de la Fédération haïtienne de Football, Yves Jean Bart a déploré que, plus tard, quatre joueurs révélés atteints de la malaria ainsi que l’agent de liaison (un haïtien vivant en Jamaïque) furent invités à suivre l’équipe médicale à l’Hôpital.
« La souffrance allait être dure pour les joueurs qui venaient de disputer un match par presque 40 degrés à l’ombre (coup d’envoi à midi 30) », relève le président de la FHF.
« Estimant qu’ils avaient perdu trop de temps dans un Hôpital surchargé où l’on faisait peu cas de leurs problèmes et de leur statut alors que les règlements de la coupe du monde prévoient un traitement de la classe la plus élevée, Edson, l’agent de liaison et les 4 autres joueurs, fatigués par toute une journée d’attente, sans aucune nourriture, sur une chaise à la salle d’attente, décidèrent de regagner l’Hôtel », explique le responsable sportif.
Au-delà de son rapport, le Dr. Yves Jean Bart estime dans des interviews accordées aux médias que toute la vérité n’a pas été révélée dans le rapport de la commission d’investigation du gouvernement sur cette affaire. [sfd gp apr 02/03/2011 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10712
La CIRH fait le point sur les progrès et les défis à relever
2 mars 2011 Après la session spéciale adressée aux deux candidats à l’élection présidentielle, la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH) a renoué, ce 28 février, avec les séances ordinaires. Cette rencontre de travail a été l’occasion non seulement d’approuver de nouveaux projets mais aussi de rappeler les priorités et les objectifs fixés dans le Plan Stratégique du gouvernement haïtien. Il a été aussi question de faire la lumière sur les progrès enregistrés ainsi que les obstacles à surmonter.
Cette cinquième session ordinaire, la première depuis le début de l’année, a vu la CIRH approuver 13 nouveaux projets pour un montant de 255 millions de dollars. Des projets qui touchent des domaines divers comme l’agriculture, le ramassage des décombres et la santé et qui font partie des huit priorités définies dans le Plan Stratégique du gouvernement haïtien.
Ces priorités, le directeur exécutif de la CIRH, Gabriel Verret, les a rappelées lors de la rencontre. L’une d’elle est la santé. Dans ce domaine, l’objectif est entre autres de construire 40 hôpitaux, 75 cliniques, d’accroitre l’efficacité des soins en renforçant ou en reconstruisant 4 facultés de médecine et 4 écoles de soins infirmiers. Il s’agit également de lancer de programmes de formation devant atteindre quelque 4000 agents paramédicaux.
Au niveau de l’éducation, la CIRH entendait reconstruire 250 structures temporaires afin de permettre le retour en classe des élèves en septembre dernier. Elle envisageait aussi de former plus de 5000 enseignants. En ce qui a trait à l’énergie, l’objectif est d’augmenter de 20% le nombre d’heures d’approvisionnement en électricité pour 30.000 ménages et d’étendre le réseau électrique en milieu rural afin d’atteindre 10.000 ménages.
La CIRH retient également, comme priorité, l’eau et d’assainissement. L’intervention dans ce domaine doit permettre à 50% de la population d’avoir accès à l’eau potable contre 2% actuellement. Quant à l’accès aux toilettes et aux latrines, la proportion devrait passer de 10% à 27%.
La commission se propose en outre de créer des emplois pour des centaines de milliers de personnes en dehors de la capitale. Pour y parvenir, l’accent est mis sur des secteurs comme la construction de routes, la gestion de bassins versants et l’agriculture. Les emplois pour les résidents de la capitale seront fournis par le biais de la construction de logements et du ramassage de déblais.
Autre priorité contenue dans le plan stratégique du Gouvernement, la construction de logements. Il est en effet question de relocaliser 400.000 personnes évoluant dans les camps, en juillet dernier. Ces personnes peuvent être dirigées vers des quartiers améliorés ou vers de « nouveaux centres de population ». Deux parcs industriels seront également créés avec le soutien des Etats-Unis.
De nouveaux projets approuvés
Dans le secteur de la santé, a été approuvée la construction de deux hôpitaux, respectivement pour des montants de 70 millions et 35 millions de dollars ; des projets entièrement financés par Médecins Sans Frontières (MSF) France.
En ce qui a trait au logement, la Commission a approuvé un projet de 30 millions de dollars, dans le cadre d’un programme d’appui à la relocalisation de la population. Ce programme aura un impact sur 1,5 millions d’Haïtiens dans les prochaines années. La Commission a par ailleurs approuvé un programme de 47 millions de dollars financé par le Fonds Clinton-Bush Haïti. Cette initiative permettra aux banques haïtiennes et à des institutions de micro-finance d’octroyer des prêts hypothécaires et des prêts destinés à la réhabilitation de logements.
Sur les 255 millions de dollars nécessaires pour exécuter les projets approuvés, 183 millions de dollars sont déjà disponibles. Par ailleurs, le Fonds pour la Reconstruction d’Haïti, une entité placée sous la responsabilité du ministre de l’Economie et des Finances, Ronald Beaudin, qui aide à financer la reconstruction post-séisme, mettra à disposition un montant supplémentaire de 62 millions de dollars.
Des défis et des progrès
L’une des priorités se révélant être un véritable défi est le ramassage des décombres. « Si ceux-ci ne sont pas enlevés, on ne pourra pas progresser dans la reconstruction des écoles, des hôpitaux et des infrastructures », a fait observer l’ex-président américain, Bill Clinton, qui co-préside la CIRH avec le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive. Tout en estimant qu’il est possible d’aller au-delà des objectifs de 4 millions de mètres cubes à enlever, grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de la Fondation Clinton, le co-président de la CIRH a néanmoins reconnu que « nous sommes en retard par rapport aux nouveaux objectifs que nous nous sommes fixés ».
Pour le Premier ministre haïtien, il y a des efforts à faire au niveau de la mise en application des projets. Un volet qui, souligne-t-il, est souvent du domaine des agences des Nations Unies et des organisations de la société civile. Il rappelle toutefois que dans certains cas, « les ministères ou la société civile haïtienne estiment que leur implication n’est pas suffisante ».
Un autre défi concerne les mécanismes pouvant permettre, dans le cadre des projets qui sont en cours, de parvenir à un recentrage des financements bilatéraux vers les priorités fixées par le gouvernement et acceptées par la Commission. Et se référant au ramassage des décombres, il a fait observer que « tout le monde a constaté que ce n’était pas forcément, pour certains bailleurs, le secteur d’intérêt majeur où il importe de mettre de l’argent car il s’agit de quelque chose qui va disparaitre et autour duquel on ne pourra pas faire de publicité ».
Par ailleurs, la réunion a été l’occasion d’évoquer les difficultés de communication qui existent entre le secrétariat de la CIRH et les ministères par rapport au contenu des réunions. « Il n’y aura pas d’appropriation du travail réalisé par la Commission si les ministères ne peuvent pas comprendre ce qui se fait à chaque réunion», a précisé M. Bellerive. Un autre type de difficultés est le manque d’empressement pour certains exécutants de projets, dont des ONG, d’en aviser la CIRH ; ce qui rend difficile le travail de coordination qui, cependant, est indispensable pour « éviter des duplications ». D’autres paramètres comme le délai de décaissement des fonds promis peuvent aussi influencer l’atteinte des objectifs visés.
Toutefois, nonobstant ces difficultés, les participants ont mis en exergue des points positifs. L’un d’entre eux est le renouvellement par le gouvernement canadien de ses engagements, dans la région de l’Artibonite, notamment dans le domaine de la santé. Une intervention qui permettra d’accroitre les soins primaires au niveau de 16 sites dudit département. Ces sites de santé générale fourniront aussi des soins maternels et pédiatriques. Le programme intègre par ailleurs la formation des professionnels de la santé.
Un autre point important est l’approbation par la Commission d’un projet majeur soutenu par le ministère des Travaux publics et visant à développer une stratégie globale dans le secteur de l’énergie. Ce projet devrait contribuer à améliorer très rapidement la gouvernance et la régulation de ce secteur afin de permettre non seulement de « soutenir le développement mais aussi, au niveau environnemental, de diminuer l’usage du charbon ».
Les deux co-présidents de la CIRH se sont montrés optimistes quant aux résultats de l’institution dont ils ont la charge. «Malgré les difficultés, nous avons atteint des objectifs qui étaient très importants parmi les huit priorités qui ont été déterminées », a déclaré M. Bellerive. Pour preuve, des projets sont en cours d’exécution ou sont à la phase d’étude. Un optimisme que partagent, selon eux, les bailleurs, pour qui des progrès ont été effectivement enregistrés.
Rédaction : Faustin caille
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=29297
Commentaires:
C'est pour quand la phase exécutoire?
C'est pour quand la liste des défis relevés?
Cette cinquième session ordinaire, la première depuis le début de l’année, a vu la CIRH approuver 13 nouveaux projets pour un montant de 255 millions de dollars. Des projets qui touchent des domaines divers comme l’agriculture, le ramassage des décombres et la santé et qui font partie des huit priorités définies dans le Plan Stratégique du gouvernement haïtien.
Ces priorités, le directeur exécutif de la CIRH, Gabriel Verret, les a rappelées lors de la rencontre. L’une d’elle est la santé. Dans ce domaine, l’objectif est entre autres de construire 40 hôpitaux, 75 cliniques, d’accroitre l’efficacité des soins en renforçant ou en reconstruisant 4 facultés de médecine et 4 écoles de soins infirmiers. Il s’agit également de lancer de programmes de formation devant atteindre quelque 4000 agents paramédicaux.
Au niveau de l’éducation, la CIRH entendait reconstruire 250 structures temporaires afin de permettre le retour en classe des élèves en septembre dernier. Elle envisageait aussi de former plus de 5000 enseignants. En ce qui a trait à l’énergie, l’objectif est d’augmenter de 20% le nombre d’heures d’approvisionnement en électricité pour 30.000 ménages et d’étendre le réseau électrique en milieu rural afin d’atteindre 10.000 ménages.
La CIRH retient également, comme priorité, l’eau et d’assainissement. L’intervention dans ce domaine doit permettre à 50% de la population d’avoir accès à l’eau potable contre 2% actuellement. Quant à l’accès aux toilettes et aux latrines, la proportion devrait passer de 10% à 27%.
La commission se propose en outre de créer des emplois pour des centaines de milliers de personnes en dehors de la capitale. Pour y parvenir, l’accent est mis sur des secteurs comme la construction de routes, la gestion de bassins versants et l’agriculture. Les emplois pour les résidents de la capitale seront fournis par le biais de la construction de logements et du ramassage de déblais.
Autre priorité contenue dans le plan stratégique du Gouvernement, la construction de logements. Il est en effet question de relocaliser 400.000 personnes évoluant dans les camps, en juillet dernier. Ces personnes peuvent être dirigées vers des quartiers améliorés ou vers de « nouveaux centres de population ». Deux parcs industriels seront également créés avec le soutien des Etats-Unis.
De nouveaux projets approuvés
Dans le secteur de la santé, a été approuvée la construction de deux hôpitaux, respectivement pour des montants de 70 millions et 35 millions de dollars ; des projets entièrement financés par Médecins Sans Frontières (MSF) France.
En ce qui a trait au logement, la Commission a approuvé un projet de 30 millions de dollars, dans le cadre d’un programme d’appui à la relocalisation de la population. Ce programme aura un impact sur 1,5 millions d’Haïtiens dans les prochaines années. La Commission a par ailleurs approuvé un programme de 47 millions de dollars financé par le Fonds Clinton-Bush Haïti. Cette initiative permettra aux banques haïtiennes et à des institutions de micro-finance d’octroyer des prêts hypothécaires et des prêts destinés à la réhabilitation de logements.
Sur les 255 millions de dollars nécessaires pour exécuter les projets approuvés, 183 millions de dollars sont déjà disponibles. Par ailleurs, le Fonds pour la Reconstruction d’Haïti, une entité placée sous la responsabilité du ministre de l’Economie et des Finances, Ronald Beaudin, qui aide à financer la reconstruction post-séisme, mettra à disposition un montant supplémentaire de 62 millions de dollars.
Des défis et des progrès
L’une des priorités se révélant être un véritable défi est le ramassage des décombres. « Si ceux-ci ne sont pas enlevés, on ne pourra pas progresser dans la reconstruction des écoles, des hôpitaux et des infrastructures », a fait observer l’ex-président américain, Bill Clinton, qui co-préside la CIRH avec le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive. Tout en estimant qu’il est possible d’aller au-delà des objectifs de 4 millions de mètres cubes à enlever, grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de la Fondation Clinton, le co-président de la CIRH a néanmoins reconnu que « nous sommes en retard par rapport aux nouveaux objectifs que nous nous sommes fixés ».
Pour le Premier ministre haïtien, il y a des efforts à faire au niveau de la mise en application des projets. Un volet qui, souligne-t-il, est souvent du domaine des agences des Nations Unies et des organisations de la société civile. Il rappelle toutefois que dans certains cas, « les ministères ou la société civile haïtienne estiment que leur implication n’est pas suffisante ».
Un autre défi concerne les mécanismes pouvant permettre, dans le cadre des projets qui sont en cours, de parvenir à un recentrage des financements bilatéraux vers les priorités fixées par le gouvernement et acceptées par la Commission. Et se référant au ramassage des décombres, il a fait observer que « tout le monde a constaté que ce n’était pas forcément, pour certains bailleurs, le secteur d’intérêt majeur où il importe de mettre de l’argent car il s’agit de quelque chose qui va disparaitre et autour duquel on ne pourra pas faire de publicité ».
Par ailleurs, la réunion a été l’occasion d’évoquer les difficultés de communication qui existent entre le secrétariat de la CIRH et les ministères par rapport au contenu des réunions. « Il n’y aura pas d’appropriation du travail réalisé par la Commission si les ministères ne peuvent pas comprendre ce qui se fait à chaque réunion», a précisé M. Bellerive. Un autre type de difficultés est le manque d’empressement pour certains exécutants de projets, dont des ONG, d’en aviser la CIRH ; ce qui rend difficile le travail de coordination qui, cependant, est indispensable pour « éviter des duplications ». D’autres paramètres comme le délai de décaissement des fonds promis peuvent aussi influencer l’atteinte des objectifs visés.
Toutefois, nonobstant ces difficultés, les participants ont mis en exergue des points positifs. L’un d’entre eux est le renouvellement par le gouvernement canadien de ses engagements, dans la région de l’Artibonite, notamment dans le domaine de la santé. Une intervention qui permettra d’accroitre les soins primaires au niveau de 16 sites dudit département. Ces sites de santé générale fourniront aussi des soins maternels et pédiatriques. Le programme intègre par ailleurs la formation des professionnels de la santé.
Un autre point important est l’approbation par la Commission d’un projet majeur soutenu par le ministère des Travaux publics et visant à développer une stratégie globale dans le secteur de l’énergie. Ce projet devrait contribuer à améliorer très rapidement la gouvernance et la régulation de ce secteur afin de permettre non seulement de « soutenir le développement mais aussi, au niveau environnemental, de diminuer l’usage du charbon ».
Les deux co-présidents de la CIRH se sont montrés optimistes quant aux résultats de l’institution dont ils ont la charge. «Malgré les difficultés, nous avons atteint des objectifs qui étaient très importants parmi les huit priorités qui ont été déterminées », a déclaré M. Bellerive. Pour preuve, des projets sont en cours d’exécution ou sont à la phase d’étude. Un optimisme que partagent, selon eux, les bailleurs, pour qui des progrès ont été effectivement enregistrés.
Rédaction : Faustin caille
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=29297
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C'est pour quand la phase exécutoire?
C'est pour quand la liste des défis relevés?
Beyonce a reversé l'argent de Kadhafi à Haïti, l'an dernier
Publié le 03.03.2011 Elle faisait partie des têtes d'affiche de la soirée du Nouvel An 2009 de Muatassim Kadhafi, le fils du libyen, sur l'île de St Barth.
Depuis que les révoltes font rage en Libye, des voix selèvent pour qu'elle rende son cachet, mais son agent affirme qu'elle l'a déjà fait depuis longtemps.
D'autres artistes, dont Usher, Nelly Furtado et Mariah Carey, qui se sont aussi produits pour la famille Kadhafi, sont harcelés pour rendre leur cachet.
Nelly Furtado a confié, lundi (28fev11), qu'elle était dégoûtée que le dictateur ne veuille pas céder sa place. Elle a donc décidé de faire don de son cachet de un million de dollars (environ 730 000 euros) à une oeuvre caritative.
L'agent de Beyonce a donc fait savoir qu'elle avait fait don de son cachet à des associations au profit d'Haïti, il y a déjà plus d'un an.
http://www.jetsetmagazine.net/potins,et,news/beyonce-a-reverse-largent-de-kadhafi-a-haiti-lan-dernier.18.4035.html
Depuis que les révoltes font rage en Libye, des voix selèvent pour qu'elle rende son cachet, mais son agent affirme qu'elle l'a déjà fait depuis longtemps.
D'autres artistes, dont Usher, Nelly Furtado et Mariah Carey, qui se sont aussi produits pour la famille Kadhafi, sont harcelés pour rendre leur cachet.
Nelly Furtado a confié, lundi (28fev11), qu'elle était dégoûtée que le dictateur ne veuille pas céder sa place. Elle a donc décidé de faire don de son cachet de un million de dollars (environ 730 000 euros) à une oeuvre caritative.
L'agent de Beyonce a donc fait savoir qu'elle avait fait don de son cachet à des associations au profit d'Haïti, il y a déjà plus d'un an.
http://www.jetsetmagazine.net/potins,et,news/beyonce-a-reverse-largent-de-kadhafi-a-haiti-lan-dernier.18.4035.html
Beyoncé affirme avoir versé aux sinistrés d’Haïti le cachet reçu après un concert privé donné pour l’un des fils de Mouammar Kadhafi.
Le clan Kadhafi devient une source privilégiée de financement des bonnes œuvres. Sans le vouloir. Lundi dernier, Nelly Furtado annonçait qu’elle allait faire don à une oeuvre de charité du million de dollars qu’elle avait gagné en 2007 en récompense d’un concert privé donné pour des membres de la famille Kadhafi. Aujourd’hui, c’est Beyoncé qui annonce avoir fait de même. La presse américaine rapportait que la compagne de Jay-Z avait reçu en 2009 un cachet de deux millions de dollars pour avoir chanté lors d’une fête organisée par l’un des fils Kadhafi. Le porte-parole de l’ex-Destiny’s Child a confirmé hier que la star s’était bien produite pour l’entourage du dictateur libyen mais qu’elle avait immédiatement reversé l’argent à une bonne cause. « Tout l’argent reçu par Beyoncé, commission d’agent comprise, pour un concert donné dans le cadre d’une fête privée au Nikki Beach de Saint-Barthélémy, lors de la soirée du Nouvel an 2009, a été donné il y a plus d’un an à l’assistance humanitaire pour les sinistrés du tremblement de terre d’Haïti », a assuré le porte-parole de l’artiste à Usmagazine.com. Lorsqu’il est clairement apparu que le promoteur était lié à la famille Kadhafi, décision a été prise de donner le cachet à une oeuvre de charité. »
Beyoncé, c’est fait. Nelly Furtado, aussi. Mariah Carrey et Usher, qui ont également été grassement rémunérés par le clan Kadhafi pour des concerts privés, vont-ils suivre l’exemple de leurs camarades ? On serait tenté de dire qu’ils n’ont plus vraiment le choix. Plus que de sincérité de la démarche, c’est désormais une question d’image…
C.G.
http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/beyonce-a-rendu-l-argent-recu-de-kadhafi-397109
Beyoncé, c’est fait. Nelly Furtado, aussi. Mariah Carrey et Usher, qui ont également été grassement rémunérés par le clan Kadhafi pour des concerts privés, vont-ils suivre l’exemple de leurs camarades ? On serait tenté de dire qu’ils n’ont plus vraiment le choix. Plus que de sincérité de la démarche, c’est désormais une question d’image…
C.G.
http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/beyonce-a-rendu-l-argent-recu-de-kadhafi-397109
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