Paul Frappier, connu sous le nom de Bad News Brown, a été l'un des premiers rappeurs québécois à connaître un succès international. Publié le 14 Février 2011
Le rappeur et harmoniciste Paul Frappier, connu sous le nom de Bad News Brown, a été assassiné dans le quartier Petite-Bourgogne, le 12 février.
L’homme âgé de 33 ans a été découvert sans vie par des passants peu après minuit près de l’intersection des rues William et Richmond.
Il portait des marques de violence sur le haut du corps. Le Service de police de la Ville de Montréal a ouvert une enquête.
Né en Haïti, Paul Frappier a été adopté par une famille québécoise alors qu’il était tout jeune. Il est rapidement devenu une sensation sur la scène hip-hop montréalaise. Ses talents à l’harmonica ont rapidement été remarqués par les plus grands artistes hip-hop internationaux avec qui il partagé la scène. Il a été l'un des premiers rappeurs québécois à connaître un succès international.
Également comédien, Paul Frappier a joué dans le film BumRush du cinéaste Michel Jetté (Hochelaga), qui prendra l’affiche le 1er avril. Il y interprète le rôle d’un haut gradé d’un gang de rue.
http://www.lavoixpop.com/Actualites/Faits-divers/2011-02-14/article-2237817/Le-rappeur-Paul-Frappier-assassine-dans-le-Petite-Bourgogne/1
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
lundi 14 février 2011
Résidente permanente... à 115 ans
Émilie Côté, La Presse
Pour son anniversaire, le 31 janvier dernier, Cicilia Laurent a reçu des cartes de souhaits de ses députés provincial et fédéral, du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, du chef de l'opposition Michael Ignatieff et même de la reine Élisabeth II. L'occasion était exceptionnelle: ce n'est pas tous les jours qu'un citoyen fête ses 115 ans.
La femme d'origine haïtienne avait eu son plus beau cadeau de fête quatre jours plus tôt, dans les bureaux d'Immigration Canada, quand elle a obtenu officiellement sa résidence permanente. «C'était touchant. Les gens présents étaient tous autour d'elle pour l'applaudir», raconte son petit-fils, Ronald Chery.
Cicilia Laurent est peut-être la personne la plus vieille de la planète. Alors qu'elle fêtait ses 115 ans, le 31 janvier, une dépêche de l'Agence France-Presse a indiqué que «la doyenne du monde» était décédée à son domicile du Texas. «Eunice Sanborn détenait le titre de plus vieille femme du monde depuis le décès, le 4 novembre 2010 à l'âge de 114 ans, de la religieuse française Eugénie Blanchard», a souligné l'article.
En se fiant aux données du Gerontology Research Group, établi aux États-Unis, l'AFP a rapporté qu'une autre Américaine, Besse Cooper, née le 26 août 1896, était désormais la nouvelle doyenne de l'humanité. Cela serait faux, puisque Cicilia Laurent est née six mois plus tôt, le 31 janvier 1896, comme en témoigne son acte de naissance.
Quoi qu'il en soit, Mme Laurent - que nous avons rencontrée dans la maison de sa famille, à Laval - est en grande forme. Ses proches lui parlent très fort en créole pour se faire comprendre, mais «Grann», comme tous l'appellent, n'est pas en fauteuil roulant et se déplace avec une canne. C'est une femme ricaneuse et coquette, qui aime regarder les dessins animés et les films d'action à la télévision.
Cicilia Laurent a eu six enfants. Son mari était propriétaire de terres agricoles, alors qu'elle faisait le commerce de cosmétiques et de vêtements. Quand on demande à sa fille, Violette Jean, depuis quand sa mère est veuve, elle éclate de rire: «Je ne sais pas, ça fait très longtemps!»
Cicilia Laurent est arrivée au Canada dans les semaines suivant le séisme qui a ravagé son pays. Tout juste après la catastrophe, son petit-fils Ronald Chery, qui travaille pour le Centre d'aide pour le développement des jeunes et des personnes âgées démunies (CADJ), a rencontré la députée libérale de Laval-Les Îles, Raymonde Folco, pour des raisons professionnelles. Cette dernière lui a alors demandé à tout hasard s'il avait de la famille en Haïti. Il lui a dit que sa grand-mère de 114 ans avait survécu au séisme et Mme Folco a facilité le processus pour que la rescapée centenaire rejoigne les membres de sa famille à Laval.
«Grâce à Dieu»
Cicilia Laurent prie matin, midi et soir. Certaines personnes de la communauté haïtienne pensent qu'elle a des dons et demandent à la voir pour qu'elle abrège leurs souffrances ou qu'elle prie pour eux. «Elle adore les gens, elle a la joie de vivre. C'est une personne très spéciale et elle n'a pas besoin de connaître une personne pour donner», dit son petit-fils. «Ma mère aime tout le monde et elle donne de bons conseils matrimoniaux», renchérit sa fille, Violette Jean.
Le secret de sa longévité? Prier et manger des aliments naturels. Et quand des gens de son église lui disent qu'elle a des points en commun avec le frère André qui faisait des miracles, elle répond: «Je ne le connais pas.»
Mme Laurent aime raconter des histoires: celles de tous les présidents haïtiens ou encore énumérer la liste de tous ses arrière-petits-enfants. «J'en ai plein en France, aux États-Unis, au Canada et en Haïti», dit-elle.
Quand la terre a tremblé à Port-au-Prince, le 12 janvier 2010, Mme Laurent était en train de prier. Elle ne s'est aperçue de rien et un voisin est allé la mettre en sécurité.
«Si je respire encore, c'est grâce à Dieu», dit-elle aujourd'hui.
Mme Laurent a une foi inébranlable en Dieu. «Elle préfère prier plutôt que manger. Et elle n'aime pas aller chez le docteur», explique son petit-fils. «Je prie pour mes arrière-petits-enfants qui sont toujours en Haïti. Je prie pour que Dieu ouvre une porte pour qu'ils viennent ici. Je m'ennuie d'eux», confie Mme Laurent.
Et sa nouvelle vie? «J'adore le Canada, c'est un beau pays. Ici, il fait froid, mais c'est parce que Port-au-Prince est plus au sud», explique-t-elle, en montrant les collants de laine qu'elle porte en dessous de sa jupe.
Mme Laurent habite avec sa famille à Laval. Quand Jean-Claude Duvalier est retourné en Haïti, sa fille et son petit-fils ont préféré ne pas la mettre au courant. «On la protège des mauvaises nouvelles, explique M. Chery. On reste dans le positif avec elle.»
Mme Laurent rit sans cesse et elle aime toucher les gens. Elle a flatté les cheveux de la journaliste et du photographe de La Presse pour les bénir. Elle avait fait de même avec les gens présents lors de la cérémonie organisée par Immigration Canada quand elle a obtenu sa résidence permanente.
Une page d'histoire
Cicilia Laurent est une page d'histoire. Pendant sa vie, du XIXe au XXIe siècle, son pays a vécu sous l'occupation américaine puis sous la dictature. Ailleurs dans le monde, il y a eu deux guerres mondiales, plusieurs crises économiques, et la société s'est transformée avec l'arrivée de la télévision, de l'internet, etc.
Mais pour la femme de 115 ans, il n'y a qu'un secret pour surmonter les épreuves. Un secret qui passe l'épreuve du temps: « Être honnête et respecter les autres», répète-t-elle sans cesse.
C'est bien l'une des rares choses qui n'auront pas changé au cours de sa vie.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/201102/13/01-4369888-residente-permanente-a-115-ans.php
Pour son anniversaire, le 31 janvier dernier, Cicilia Laurent a reçu des cartes de souhaits de ses députés provincial et fédéral, du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, du chef de l'opposition Michael Ignatieff et même de la reine Élisabeth II. L'occasion était exceptionnelle: ce n'est pas tous les jours qu'un citoyen fête ses 115 ans.
La femme d'origine haïtienne avait eu son plus beau cadeau de fête quatre jours plus tôt, dans les bureaux d'Immigration Canada, quand elle a obtenu officiellement sa résidence permanente. «C'était touchant. Les gens présents étaient tous autour d'elle pour l'applaudir», raconte son petit-fils, Ronald Chery.
Cicilia Laurent est peut-être la personne la plus vieille de la planète. Alors qu'elle fêtait ses 115 ans, le 31 janvier, une dépêche de l'Agence France-Presse a indiqué que «la doyenne du monde» était décédée à son domicile du Texas. «Eunice Sanborn détenait le titre de plus vieille femme du monde depuis le décès, le 4 novembre 2010 à l'âge de 114 ans, de la religieuse française Eugénie Blanchard», a souligné l'article.
En se fiant aux données du Gerontology Research Group, établi aux États-Unis, l'AFP a rapporté qu'une autre Américaine, Besse Cooper, née le 26 août 1896, était désormais la nouvelle doyenne de l'humanité. Cela serait faux, puisque Cicilia Laurent est née six mois plus tôt, le 31 janvier 1896, comme en témoigne son acte de naissance.
Quoi qu'il en soit, Mme Laurent - que nous avons rencontrée dans la maison de sa famille, à Laval - est en grande forme. Ses proches lui parlent très fort en créole pour se faire comprendre, mais «Grann», comme tous l'appellent, n'est pas en fauteuil roulant et se déplace avec une canne. C'est une femme ricaneuse et coquette, qui aime regarder les dessins animés et les films d'action à la télévision.
Cicilia Laurent a eu six enfants. Son mari était propriétaire de terres agricoles, alors qu'elle faisait le commerce de cosmétiques et de vêtements. Quand on demande à sa fille, Violette Jean, depuis quand sa mère est veuve, elle éclate de rire: «Je ne sais pas, ça fait très longtemps!»
Cicilia Laurent est arrivée au Canada dans les semaines suivant le séisme qui a ravagé son pays. Tout juste après la catastrophe, son petit-fils Ronald Chery, qui travaille pour le Centre d'aide pour le développement des jeunes et des personnes âgées démunies (CADJ), a rencontré la députée libérale de Laval-Les Îles, Raymonde Folco, pour des raisons professionnelles. Cette dernière lui a alors demandé à tout hasard s'il avait de la famille en Haïti. Il lui a dit que sa grand-mère de 114 ans avait survécu au séisme et Mme Folco a facilité le processus pour que la rescapée centenaire rejoigne les membres de sa famille à Laval.
«Grâce à Dieu»
Cicilia Laurent prie matin, midi et soir. Certaines personnes de la communauté haïtienne pensent qu'elle a des dons et demandent à la voir pour qu'elle abrège leurs souffrances ou qu'elle prie pour eux. «Elle adore les gens, elle a la joie de vivre. C'est une personne très spéciale et elle n'a pas besoin de connaître une personne pour donner», dit son petit-fils. «Ma mère aime tout le monde et elle donne de bons conseils matrimoniaux», renchérit sa fille, Violette Jean.
Le secret de sa longévité? Prier et manger des aliments naturels. Et quand des gens de son église lui disent qu'elle a des points en commun avec le frère André qui faisait des miracles, elle répond: «Je ne le connais pas.»
Mme Laurent aime raconter des histoires: celles de tous les présidents haïtiens ou encore énumérer la liste de tous ses arrière-petits-enfants. «J'en ai plein en France, aux États-Unis, au Canada et en Haïti», dit-elle.
Quand la terre a tremblé à Port-au-Prince, le 12 janvier 2010, Mme Laurent était en train de prier. Elle ne s'est aperçue de rien et un voisin est allé la mettre en sécurité.
«Si je respire encore, c'est grâce à Dieu», dit-elle aujourd'hui.
Mme Laurent a une foi inébranlable en Dieu. «Elle préfère prier plutôt que manger. Et elle n'aime pas aller chez le docteur», explique son petit-fils. «Je prie pour mes arrière-petits-enfants qui sont toujours en Haïti. Je prie pour que Dieu ouvre une porte pour qu'ils viennent ici. Je m'ennuie d'eux», confie Mme Laurent.
Et sa nouvelle vie? «J'adore le Canada, c'est un beau pays. Ici, il fait froid, mais c'est parce que Port-au-Prince est plus au sud», explique-t-elle, en montrant les collants de laine qu'elle porte en dessous de sa jupe.
Mme Laurent habite avec sa famille à Laval. Quand Jean-Claude Duvalier est retourné en Haïti, sa fille et son petit-fils ont préféré ne pas la mettre au courant. «On la protège des mauvaises nouvelles, explique M. Chery. On reste dans le positif avec elle.»
Mme Laurent rit sans cesse et elle aime toucher les gens. Elle a flatté les cheveux de la journaliste et du photographe de La Presse pour les bénir. Elle avait fait de même avec les gens présents lors de la cérémonie organisée par Immigration Canada quand elle a obtenu sa résidence permanente.
Une page d'histoire
Cicilia Laurent est une page d'histoire. Pendant sa vie, du XIXe au XXIe siècle, son pays a vécu sous l'occupation américaine puis sous la dictature. Ailleurs dans le monde, il y a eu deux guerres mondiales, plusieurs crises économiques, et la société s'est transformée avec l'arrivée de la télévision, de l'internet, etc.
Mais pour la femme de 115 ans, il n'y a qu'un secret pour surmonter les épreuves. Un secret qui passe l'épreuve du temps: « Être honnête et respecter les autres», répète-t-elle sans cesse.
C'est bien l'une des rares choses qui n'auront pas changé au cours de sa vie.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/201102/13/01-4369888-residente-permanente-a-115-ans.php
Elections en Haïti : le Brésil annonce une aide de 300 mille dollars
En déplacement à Haïti les 13 et 14 février 2011, Antonio Patriota, ministre brésilien des Affaires étrangères, a annoncé l’octroi de son pays de 300 000 dollars destinés à financer la suite du processus électoral. «La stabilité politique est fondamentale pour un pays comme Haïti», a notamment déclaré Antonio Patriota. Le Brésil renforce ainsi ses engagements dans le pays de la Caraïbe face à la super puissance étasunienne. Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron
Pour organiser le vote du 20 mars prochain, Haïti a besoin d'un million et demi de dollars, et ce dimanche 13 février, le Brésil, par le biais de son ministre des Affaires étrangères, a fait un don de 300 000 dollars pour soutenir le processus électoral. L'occasion pour Antonio Patriota de rappeler que la nouvelle présidente du Brésil, comme son prédécesseur Lula, garde un intérêt particulier pour Haïti.
«La présence brésilienne ici a pour but de promouvoir la stabilité, à travers l'opération de l'ONU pour le maintien de la paix. Mais nous voulons aussi assister le gouvernement et le peuple haïtien pour construire une économie forte, donnant davantage d'opportunités à la population, spécialement depuis le séisme du 12 janvier 2010. La stabilité politique est fondamentale pour un pays comme Haïti, pour se concentrer sur les grands défis auxquels il fait face…»
Avec plus de 1200 soldats, le Brésil est le premier pays à fournir des casques bleus à la mission de l'ONU en Haïti. A travers cette nouvelle aide financière pour le processus électoral, le gouvernement brésilien veut se positionner comme la première puissance régionale dans les affaires haïtiennes, devant le géant que sont les Etats-Unis.
http://www.rfi.fr/ameriques/20110214-elections-haiti-le-bresil-annonce-une-aide-300-000-dollars
Pour organiser le vote du 20 mars prochain, Haïti a besoin d'un million et demi de dollars, et ce dimanche 13 février, le Brésil, par le biais de son ministre des Affaires étrangères, a fait un don de 300 000 dollars pour soutenir le processus électoral. L'occasion pour Antonio Patriota de rappeler que la nouvelle présidente du Brésil, comme son prédécesseur Lula, garde un intérêt particulier pour Haïti.
«La présence brésilienne ici a pour but de promouvoir la stabilité, à travers l'opération de l'ONU pour le maintien de la paix. Mais nous voulons aussi assister le gouvernement et le peuple haïtien pour construire une économie forte, donnant davantage d'opportunités à la population, spécialement depuis le séisme du 12 janvier 2010. La stabilité politique est fondamentale pour un pays comme Haïti, pour se concentrer sur les grands défis auxquels il fait face…»
Avec plus de 1200 soldats, le Brésil est le premier pays à fournir des casques bleus à la mission de l'ONU en Haïti. A travers cette nouvelle aide financière pour le processus électoral, le gouvernement brésilien veut se positionner comme la première puissance régionale dans les affaires haïtiennes, devant le géant que sont les Etats-Unis.
http://www.rfi.fr/ameriques/20110214-elections-haiti-le-bresil-annonce-une-aide-300-000-dollars
Un concert de chorales au profit des enfants d'Haïti - Camoël
samedi 12 février 2011 Un an après la série de séismes qui ont frappé Haïti le 12 janvier 2010, faisant plus de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abri, la reconstruction des habitations et des esprits est encore un vaste chantier.
Pourtant, des actions ciblées, menées par des associations bénévoles comme Ti'Moun permettent de redonner vie, de façon pratique et durable, aux populations, avec priorité aux enfants.
Que peuvent faire des chorales face à un tel besoin, sinon chanter ? Deux chorales, l'une de Camoël, les Voix de l'Estuaire, et l'autre de Nivillac, les Voix d'Eau, ont décidé d'apporter leur contribution à Ti'Moun en proposant un concert le 26 février dans l'église de Camoël.
Les Voix d'Eau, le groupe des chants de marins de l'Association Nivillacoise Chant Sons de Vie proposera quelques chants de marins, comme Le mariage secret de la mer et du vent. La chorale de Camoël Les Voix de l'Estuaire a préparé un échantillon de son répertoire varié, allant des oeuvres sacrées aux chants traditionnels locaux. Le dernier morceau sera l'Alleluia malgache, que le public pourra reprendre, à la mémoire de Luc Guilloré, chef de l'Ensemble choral de La Roche-Bernard, disparu il y a trois mois.
« Notre soutien repose sur la garantie que les actions de Ti'Moun sont bien concrètes, les contributions étant directement affectées aux populations démunies, avec des liaisons permanentes entre les intervenants sur place et en France et un suivi sérieux », expliquent les bénévoles.
Ti'Moun (ou P'tit môme en créole) apporte sur le terrain des aides concrètes aux jeunes haïtiens, dans deux orphelinats de la ville de Port au Prince mais aussi en campagne, dans l'agglomération de Ternier. Les actions portent sur les parrainages personnalisés d'enfants, les moyens éducatifs (du jardin d'enfants au secondaire), l'amélioration des conditions de vie (nourriture et eau) et des soins médicaux.
Samedi 26 février, église de Camoël.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-concert-de-chorales-au-profit-des-enfants-d-Haiti-_56030-avd-20110212-59898801_actuLocale.Htm
Pourtant, des actions ciblées, menées par des associations bénévoles comme Ti'Moun permettent de redonner vie, de façon pratique et durable, aux populations, avec priorité aux enfants.
Que peuvent faire des chorales face à un tel besoin, sinon chanter ? Deux chorales, l'une de Camoël, les Voix de l'Estuaire, et l'autre de Nivillac, les Voix d'Eau, ont décidé d'apporter leur contribution à Ti'Moun en proposant un concert le 26 février dans l'église de Camoël.
Les Voix d'Eau, le groupe des chants de marins de l'Association Nivillacoise Chant Sons de Vie proposera quelques chants de marins, comme Le mariage secret de la mer et du vent. La chorale de Camoël Les Voix de l'Estuaire a préparé un échantillon de son répertoire varié, allant des oeuvres sacrées aux chants traditionnels locaux. Le dernier morceau sera l'Alleluia malgache, que le public pourra reprendre, à la mémoire de Luc Guilloré, chef de l'Ensemble choral de La Roche-Bernard, disparu il y a trois mois.
« Notre soutien repose sur la garantie que les actions de Ti'Moun sont bien concrètes, les contributions étant directement affectées aux populations démunies, avec des liaisons permanentes entre les intervenants sur place et en France et un suivi sérieux », expliquent les bénévoles.
Ti'Moun (ou P'tit môme en créole) apporte sur le terrain des aides concrètes aux jeunes haïtiens, dans deux orphelinats de la ville de Port au Prince mais aussi en campagne, dans l'agglomération de Ternier. Les actions portent sur les parrainages personnalisés d'enfants, les moyens éducatifs (du jardin d'enfants au secondaire), l'amélioration des conditions de vie (nourriture et eau) et des soins médicaux.
Samedi 26 février, église de Camoël.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-concert-de-chorales-au-profit-des-enfants-d-Haiti-_56030-avd-20110212-59898801_actuLocale.Htm
vendredi 11 février 2011
Jean Bertrand Aristide souhaite rentrer en Haïti au plus tôt
L'avocat Ira Kuzban, affirme que l'ex président Jean Bertrand Aristide est déterminé à rentrer en Haïti dès réception de son passeport diplomatique. Interrogé sur les obstacles à un éventuel retour du président lavalas, M. Kuzban a assuré qu'Aristide n'est l'objet d'aucune poursuite judiciaire en Haïti ou à l'étranger. Il qualifie d'allégations mensongères les révélations de la journaliste Lucy Komisar relatives à l'implication d'Aristide dans les détournements de fonds de IDT et de la Téléco.
Le 28 février prochain l'ex directeur des affaires internationales de la Téléco, Jean René Duperval, comparaîtra par devant un tribunal de Miami dans le cadre de l'enquête sur des détournements de fonds de la compagnie. Faisant remarquer que la comparution prochaine de M. Duperval n'a aucun lien avec IDT, M. Kuzban assimile ces informations à une campagne de diffamation contre l'ex président. Il accuse Mme Komisar d'être à la solde de Haïti Democracy Project, une organisation selon lui impliquée dans le coup d'état de février 2004.
Aucune date n'est encore fixée pour le retour d'Aristide, toutefois M. Kuzban s'insurge contre les dernières déclarations du porte parole du département d'Etat. Il ne revient pas aux Etats-Unis de dire quand un ancien président d'Haïti doit rentrer dans son pays, insiste t-il.
Dans une interview à radio Métropole, M.Kuzban a refusé de faire une comparaison entre Aristide et Duvalier. Il fait remarquer que Duvalier a été un dictateur chassé du pouvoir alors qu'Aristide a été un président élu, victime d'un kidnapping. Interrogé sur les relations entre Aristide et les Etats-Unis et la France, qu'il accuse de l'avoir enlevé, M. Kuzban soutient que les nouveaux gouvernements de ces pays ont une vision différente de la situation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18779
Commentaires:
Je ne suis pas aussi conviancu que veuille le paraître l'avocat de Jean Bertrand Aristide quand à la volonté de ce dernier de rentrer le plus vite au pays. L'avocat devrait accpeter une fois pour toute que nosu les haïtiens nous avions perdu même notre "illusion souveraine". Les amis d'Haïti refuse d'admettre la situation de tutelle pour pouvoir se cacher derrière cet écran de responsabilité rejeté exclusivement sur les autorités haïtiennes quand en réalité rien ne se fait sans la bénédiction de la Communuaté Internationale.
Si les américains disent qu'ils "detesteraient" un retour de Jean Bertrand Aristide qu'il qualifie de "diversion désagréable", le message envoyé est plus que clair: NOUS NE VOULONS PAS DE VOUS EN HAITI MAINTENANT.
Et le pire est qu'ils détiennent d'assez d'arguments à propriétés dissuasives pour pousser l'ancien prêtre à peser et sous-peser sa décision.
Le reste, les déclarations et les contre-déclarations rentrent dans le cadre du bla bla bla!
Le 28 février prochain l'ex directeur des affaires internationales de la Téléco, Jean René Duperval, comparaîtra par devant un tribunal de Miami dans le cadre de l'enquête sur des détournements de fonds de la compagnie. Faisant remarquer que la comparution prochaine de M. Duperval n'a aucun lien avec IDT, M. Kuzban assimile ces informations à une campagne de diffamation contre l'ex président. Il accuse Mme Komisar d'être à la solde de Haïti Democracy Project, une organisation selon lui impliquée dans le coup d'état de février 2004.
Aucune date n'est encore fixée pour le retour d'Aristide, toutefois M. Kuzban s'insurge contre les dernières déclarations du porte parole du département d'Etat. Il ne revient pas aux Etats-Unis de dire quand un ancien président d'Haïti doit rentrer dans son pays, insiste t-il.
Dans une interview à radio Métropole, M.Kuzban a refusé de faire une comparaison entre Aristide et Duvalier. Il fait remarquer que Duvalier a été un dictateur chassé du pouvoir alors qu'Aristide a été un président élu, victime d'un kidnapping. Interrogé sur les relations entre Aristide et les Etats-Unis et la France, qu'il accuse de l'avoir enlevé, M. Kuzban soutient que les nouveaux gouvernements de ces pays ont une vision différente de la situation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18779
Commentaires:
Je ne suis pas aussi conviancu que veuille le paraître l'avocat de Jean Bertrand Aristide quand à la volonté de ce dernier de rentrer le plus vite au pays. L'avocat devrait accpeter une fois pour toute que nosu les haïtiens nous avions perdu même notre "illusion souveraine". Les amis d'Haïti refuse d'admettre la situation de tutelle pour pouvoir se cacher derrière cet écran de responsabilité rejeté exclusivement sur les autorités haïtiennes quand en réalité rien ne se fait sans la bénédiction de la Communuaté Internationale.
Si les américains disent qu'ils "detesteraient" un retour de Jean Bertrand Aristide qu'il qualifie de "diversion désagréable", le message envoyé est plus que clair: NOUS NE VOULONS PAS DE VOUS EN HAITI MAINTENANT.
Et le pire est qu'ils détiennent d'assez d'arguments à propriétés dissuasives pour pousser l'ancien prêtre à peser et sous-peser sa décision.
Le reste, les déclarations et les contre-déclarations rentrent dans le cadre du bla bla bla!
jeudi 10 février 2011
La France suit de près le dossier du retour d'Aristide
La France est très attentive à la stabilité et la paix civile en Haïti, où pourrait revenir après sept ans d'exil l'ex-président Jean Bertrand Aristide, c'est ce qu'a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. "Au moment où Haïti est engagé dans un processus électoral délicat et que le second tour des élections est prévu le 20 mars, nous restons attentifs à la stabilité et la paix civile", s'est borné à déclarer lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
Monsieur Valero a fait ces déclarations en réponse à la question d'un journaliste qui souhaitait obtenir une clarification sur la position de la France dans le dossier du retour en Haïti de l'ancien président d'Haïti.
Notons que les Etats Unis par l'intermédiaire du porte-parole du département d'État américain, P.J. Crowley, ont estimé que le retour d'Aristide serait une «diversion regrettable pour le peuple haïtien» alors qu'il se prépare au second tour des élection prévu pour le 20 mars.
Rappelons que le coordonateur national à vie du parti fanmi Lavalas, a toujours laissé entendre qu'il a été kidnappé le 29 février 2004 par la France et les Etats Unis. EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18777
Commentaires:
Il faudra dire à ce porte-parole que la présence de Duvalier en Haïti n'est pas moins regrettable que celle de Jean Bertrand Aristide. Donc surtout rappeler que Jean-Claude a pu quitter la France dans l'indifférence absolue des autorités françaises.
Donc on a l'impression que La France attend que les Americains se prononcent pour faire le Jacko-répète.
Monsieur Valero a fait ces déclarations en réponse à la question d'un journaliste qui souhaitait obtenir une clarification sur la position de la France dans le dossier du retour en Haïti de l'ancien président d'Haïti.
Notons que les Etats Unis par l'intermédiaire du porte-parole du département d'État américain, P.J. Crowley, ont estimé que le retour d'Aristide serait une «diversion regrettable pour le peuple haïtien» alors qu'il se prépare au second tour des élection prévu pour le 20 mars.
Rappelons que le coordonateur national à vie du parti fanmi Lavalas, a toujours laissé entendre qu'il a été kidnappé le 29 février 2004 par la France et les Etats Unis. EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18777
Commentaires:
Il faudra dire à ce porte-parole que la présence de Duvalier en Haïti n'est pas moins regrettable que celle de Jean Bertrand Aristide. Donc surtout rappeler que Jean-Claude a pu quitter la France dans l'indifférence absolue des autorités françaises.
Donc on a l'impression que La France attend que les Americains se prononcent pour faire le Jacko-répète.
Haïti: les USA s'inquiètent d'un retour d'Aristide avant la présidentielle
(AFP) – Il y a 15 heures
WASHINGTON — Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi contre un retour en Haïti de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, actuellement en exil en Afrique du Sud, avant le second tour de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 20 mars.
Si M. Aristide retourne en Haïti avant le second tour, cela constituera "une diversion regrettable", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.
Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis 2004, compte retourner en Haïti "très bientôt", dans les prochains jours, une fois qu'il aura reçu le passeport que les autorités haïtiennes lui ont délivré, a déclaré mercredi à l'AFP son avocat Ira Kurzban.
Haïti a été plongée pendant deux mois dans une grave crise post-électorale, jusqu'à ce que le Conseil électoral provisoire haïtien décide d'inverser les résultats provisoires du premier tour du 28 novembre entachés de fraudes. Début février le candidat du pouvoir à la présidentielle, Jude Célestin, a ainsi été écarté du second tour, qui opposera désormais une ancienne Première dame, Mirlande Manigat, au chanteur populaire Michel Martelly.
"Le peuple de Haïti devrait être en train d'évaluer les deux candidats qui vont participer au second tour et je pense que c'est sur cela qu'ils devraient se concentrer", a ajouté le porte-parole américain.
Si Aristide "revenait plus tôt, cela pourrait perturber... le calme nécessaire à la conclusion d'un processus électoral effectif", a-t-il ajouté, refusant de dire si les Etats-Unis avaient eu des contacts en Haïti ou en Afrique du Sud à propos du retour de l'ancien président en Haïti.
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué mercredi Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iR2dHrbqRYQBrl2dSrG18KSiK5Ug?docId=CNG.26d823103161a9b75170b1af384f5a1f.7e1
WASHINGTON — Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi contre un retour en Haïti de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, actuellement en exil en Afrique du Sud, avant le second tour de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 20 mars.
Si M. Aristide retourne en Haïti avant le second tour, cela constituera "une diversion regrettable", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.
Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis 2004, compte retourner en Haïti "très bientôt", dans les prochains jours, une fois qu'il aura reçu le passeport que les autorités haïtiennes lui ont délivré, a déclaré mercredi à l'AFP son avocat Ira Kurzban.
Haïti a été plongée pendant deux mois dans une grave crise post-électorale, jusqu'à ce que le Conseil électoral provisoire haïtien décide d'inverser les résultats provisoires du premier tour du 28 novembre entachés de fraudes. Début février le candidat du pouvoir à la présidentielle, Jude Célestin, a ainsi été écarté du second tour, qui opposera désormais une ancienne Première dame, Mirlande Manigat, au chanteur populaire Michel Martelly.
"Le peuple de Haïti devrait être en train d'évaluer les deux candidats qui vont participer au second tour et je pense que c'est sur cela qu'ils devraient se concentrer", a ajouté le porte-parole américain.
Si Aristide "revenait plus tôt, cela pourrait perturber... le calme nécessaire à la conclusion d'un processus électoral effectif", a-t-il ajouté, refusant de dire si les Etats-Unis avaient eu des contacts en Haïti ou en Afrique du Sud à propos du retour de l'ancien président en Haïti.
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué mercredi Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iR2dHrbqRYQBrl2dSrG18KSiK5Ug?docId=CNG.26d823103161a9b75170b1af384f5a1f.7e1
mercredi 9 février 2011
Aberrant : un hôpital moderne fermé en Haïti
Publié le 9 Février 2011 Sujets : Première Chaîne de Radio-Canada , Centre de Diagnostic , Hôpital Sacré-Cœur , Haïti , Amériques , Port-au-Prince
Cela dépasse l’entendement. Imaginez : après un tremblement de terre, la population du pays le plus pauvre des Amériques est aux prises avec le choléra. Pourtant, l’un des rares hôpitaux modernes, bien équipé, demeure fermé, fautes de fonds et de partenaires, en dépit d’annonces de millions de dollars en aide de la part des pays donateurs. Si un écrivain devait présenter un tel scénario à son directeur littéraire, il se ferait répondre que son histoire n’est pas « vraisemblable ». Les lecteurs pourraient difficilement y croire, tant la proposition manque de crédibilité.
Or, c’est pourtant ce qui se passe dans la réalité, en Haïti. Dans un reportage présenté le 2 décembre dans le cadre de l’émission Désautels à la Première Chaîne de Radio-Canada, Dorothée Giroux donne la parole à M. Reynold Savain, radiologue et fondateur du Centre de Diagnostic et de Traitement Intégré (CDTI), également appelé Hôpital Sacré-Cœur. Le Docteur Savain nous raconte son désarroi de constater que cet hôpital, qui a soigné plus de 12 600 personnes après le tremblement de terre, est inutilisé. Situé au cœur de Port-au-Prince, le CDTI est un hôpital privé, antisismique et offrant un équipement de pointe. Les 175 employés ont malheureusement dû être remerciés, car on n’a plus d’argent pour leur verser un salaire.
Triste ironie que ce constat : la population de Port-au-Prince, notamment de nombreux enfants, a un besoin criant de soins, et l’hôpital le mieux équipé en ville n’est accessible à personne! Le photojournaliste Renaud Philippe, ayant récemment séjourné en Haïti, affirmait d’ailleurs, lors d’une entrevue accordée à Claude Bernatchez de Radio-Canada le 6 décembre, que ce peuple souffrait comme jamais il avait « imaginé qu’un peuple pouvait souffrir ».
Pour plusieurs personnes, plus fragiles, l’accès aux soins pourrait faire la différence entre vivre ou mourir. Des enfants qui souffrent, un hôpital fermé, comment peut-on tolérer une situation aussi aberrante, alors que 10 000 ONG sont présentes dans ce pays? Alors que les promesses d’aide se chiffrent en termes de millions de dollars?
Les dernières élections présidentielles ont démontré, si l’on en doutait encore, à quel point ce pays est désorganisé. Le gouvernement haïtien n’est manifestement pas à même de gérer cet hôpital dans la situation actuelle. Pourquoi le Canada ne choisit-il pas de transférer les fonds déjà prévus pour la construction d’un hôpital en Haïti à une organisation non gouvernementale (ONG), sur place, qui pourrait en assumer la gestion, en attendant qu’un gouvernement haïtien soit élu et qu’une certaine accalmie soit revenue au pays? Ce serait poser un geste bien concret, efficace, qui pourrait sauver des centaines de vies. Le temps presse.
Jean-Denis Côté
Québec
http://www.quebechebdo.com/Soci%C3%A9t%C3%A9/Opinion/Tribune%20libre/2011-02-09/article-2210957/Aberrant-un-hopital-moderne-ferme-en-Haiti/1
Commentaires:
Depuis le tremblement de terre, le mot qui caractérise le mieux la situation en Haïti reste aberration. Cette déviance dans les aptitudes et les comportements se vit, se voit et se sent partout.
L'histoire tragique racontée et tissée autour de cet hôpital pourrait se rapporter à d'autres domaines clé de la société. Et si parmi ces domaines on voudrait en choisir un l'éducation offerirait un terrau plus que fertile pour ensemencer cette abérration.
En fait le substrat qui supporte cette abérration est le refus et le mépris de l'excellence.
Les ONGs qui gèrent la totalité ou presque de la vie nationale a en horreur tout ce qui ressemble à l'excellence. Comme si un pays peut se relever sans un noyau découlant d'une élite qui chérit l'excellence dans tous les sens du mot.
Pour les ONGs, une clinique privée, appartenant à un particulier est une "boîte à fric". C'est un hôpital créé par des riches pour se faire de l'argent. donc ces institutions crées par des citoyens haïtiens qui malgré tout continuent à croire au pays, des institutions qui ne sont pas couvertes par atavismes par des police d'assurance ont disparu de la scène et les ONGS préfèrent avoir la rougeolle que d'aller porter secours à ces gens et les aider à relever leurs institutions.
La même situation s'obeserve aussi avec les écoles privées. Pour des raisons que nous connaissons tous, les meilleures écoles haïtiennes étaient des écoles privées. Des écoles qui ne recevaient pas exclusivement des gesn riches, mais des enfants dont les parents ont accepté le défi de miser sur l'éducation.
Quand les enfants des bouirgeaois traditionnels partent faire les études hors des frontières d'Haïti, certains haitiens endossent un degré de sacrifice pour payer l'éducation de leurs enfants car les écoles non payantes ne valent rien.
Après le tremblement de terre personne ou très peu de gens ont penser à tendre la main à ces directeurs d'écoles, de vrais combattants en faveur du savoir.
Les écoles types boui-boui reçoivent une certaine injection d'aide tandis que les institutions garantes de l'excellence académiques sont abandonnées à elles-mêmes.
Les amis d'Haïti qui veulent refonder la socité haïtienne en appliquant la formule du nivellement par le bas auront fort à faire, avant de réussir , peut-être!
Cela dépasse l’entendement. Imaginez : après un tremblement de terre, la population du pays le plus pauvre des Amériques est aux prises avec le choléra. Pourtant, l’un des rares hôpitaux modernes, bien équipé, demeure fermé, fautes de fonds et de partenaires, en dépit d’annonces de millions de dollars en aide de la part des pays donateurs. Si un écrivain devait présenter un tel scénario à son directeur littéraire, il se ferait répondre que son histoire n’est pas « vraisemblable ». Les lecteurs pourraient difficilement y croire, tant la proposition manque de crédibilité.
Or, c’est pourtant ce qui se passe dans la réalité, en Haïti. Dans un reportage présenté le 2 décembre dans le cadre de l’émission Désautels à la Première Chaîne de Radio-Canada, Dorothée Giroux donne la parole à M. Reynold Savain, radiologue et fondateur du Centre de Diagnostic et de Traitement Intégré (CDTI), également appelé Hôpital Sacré-Cœur. Le Docteur Savain nous raconte son désarroi de constater que cet hôpital, qui a soigné plus de 12 600 personnes après le tremblement de terre, est inutilisé. Situé au cœur de Port-au-Prince, le CDTI est un hôpital privé, antisismique et offrant un équipement de pointe. Les 175 employés ont malheureusement dû être remerciés, car on n’a plus d’argent pour leur verser un salaire.
Triste ironie que ce constat : la population de Port-au-Prince, notamment de nombreux enfants, a un besoin criant de soins, et l’hôpital le mieux équipé en ville n’est accessible à personne! Le photojournaliste Renaud Philippe, ayant récemment séjourné en Haïti, affirmait d’ailleurs, lors d’une entrevue accordée à Claude Bernatchez de Radio-Canada le 6 décembre, que ce peuple souffrait comme jamais il avait « imaginé qu’un peuple pouvait souffrir ».
Pour plusieurs personnes, plus fragiles, l’accès aux soins pourrait faire la différence entre vivre ou mourir. Des enfants qui souffrent, un hôpital fermé, comment peut-on tolérer une situation aussi aberrante, alors que 10 000 ONG sont présentes dans ce pays? Alors que les promesses d’aide se chiffrent en termes de millions de dollars?
Les dernières élections présidentielles ont démontré, si l’on en doutait encore, à quel point ce pays est désorganisé. Le gouvernement haïtien n’est manifestement pas à même de gérer cet hôpital dans la situation actuelle. Pourquoi le Canada ne choisit-il pas de transférer les fonds déjà prévus pour la construction d’un hôpital en Haïti à une organisation non gouvernementale (ONG), sur place, qui pourrait en assumer la gestion, en attendant qu’un gouvernement haïtien soit élu et qu’une certaine accalmie soit revenue au pays? Ce serait poser un geste bien concret, efficace, qui pourrait sauver des centaines de vies. Le temps presse.
Jean-Denis Côté
Québec
http://www.quebechebdo.com/Soci%C3%A9t%C3%A9/Opinion/Tribune%20libre/2011-02-09/article-2210957/Aberrant-un-hopital-moderne-ferme-en-Haiti/1
Commentaires:
Depuis le tremblement de terre, le mot qui caractérise le mieux la situation en Haïti reste aberration. Cette déviance dans les aptitudes et les comportements se vit, se voit et se sent partout.
L'histoire tragique racontée et tissée autour de cet hôpital pourrait se rapporter à d'autres domaines clé de la société. Et si parmi ces domaines on voudrait en choisir un l'éducation offerirait un terrau plus que fertile pour ensemencer cette abérration.
En fait le substrat qui supporte cette abérration est le refus et le mépris de l'excellence.
Les ONGs qui gèrent la totalité ou presque de la vie nationale a en horreur tout ce qui ressemble à l'excellence. Comme si un pays peut se relever sans un noyau découlant d'une élite qui chérit l'excellence dans tous les sens du mot.
Pour les ONGs, une clinique privée, appartenant à un particulier est une "boîte à fric". C'est un hôpital créé par des riches pour se faire de l'argent. donc ces institutions crées par des citoyens haïtiens qui malgré tout continuent à croire au pays, des institutions qui ne sont pas couvertes par atavismes par des police d'assurance ont disparu de la scène et les ONGS préfèrent avoir la rougeolle que d'aller porter secours à ces gens et les aider à relever leurs institutions.
La même situation s'obeserve aussi avec les écoles privées. Pour des raisons que nous connaissons tous, les meilleures écoles haïtiennes étaient des écoles privées. Des écoles qui ne recevaient pas exclusivement des gesn riches, mais des enfants dont les parents ont accepté le défi de miser sur l'éducation.
Quand les enfants des bouirgeaois traditionnels partent faire les études hors des frontières d'Haïti, certains haitiens endossent un degré de sacrifice pour payer l'éducation de leurs enfants car les écoles non payantes ne valent rien.
Après le tremblement de terre personne ou très peu de gens ont penser à tendre la main à ces directeurs d'écoles, de vrais combattants en faveur du savoir.
Les écoles types boui-boui reçoivent une certaine injection d'aide tandis que les institutions garantes de l'excellence académiques sont abandonnées à elles-mêmes.
Les amis d'Haïti qui veulent refonder la socité haïtienne en appliquant la formule du nivellement par le bas auront fort à faire, avant de réussir , peut-être!
Haïti-Duvalier : Mettre en avant les pages les plus sombres de la dictature
P-au-P, 09 fév. 2011 [AlterPresse] --- Une douzaine d’organisations sociales dont Antèn Ouvrye, Chandèl et le Cercle Gramsci, ont entamé ce mercredi 9 février à la Faculté des Sciences Humaines une série d’activité en vue de rappeler les crimes commis durant le régime des Duvalier, sous le thème « Resistance du peuple haïtien contre la dictature des Duvalier ». Durant 3 jours, à l’aide d’exposition de photos, de documents, de témoignages de victimes et de conférences, ces organisations espèrent mettre en avant les pages les plus sombres de la dictature et raviver la mémoire du peuple.
La série d’activités s’achève vendredi avec une soirée culturelle baptisée : « Nous ne dormirons pas dans l’oubli ».
Jean Claude Duvalier de retour en Haïti depuis le 16 janvier fait l’objet de multiples poursuites, entre autres pour crimes contre l’humanité. Plus d’une dizaines de plaintes ont été déposées contre lui devant la justice haïtienne qui mène une enquête.
S’exprimant au nom des organisations à l’origine de l’initiative, Edner Décime estime que la société haïtienne n’a le choix qu’entre « le jugement de Duvalier » et « la mort ».
« Notre position est claire. Nous n’admettons aucune logique de réconciliation…Si le dictateur doit se réconcilier il devra le faire avec les autres criminels de son acabit enfermés au Pénitencier », déclare-t-il.
Edner Décime dénonce en même temps « la présence dans divers partis politiques d’autres duvaliéristes qui ont du sang sur leurs mains et qui prêchent l’évangile de la transition démocratique ».
Depuis son arrivée à l’aéroport Toussaint Louverture et à chacune de ses apparitions publiques, Jean Claude Duvalier reçoit de fervents supports de la part de ses partisans. Une foule l’a d’ailleurs chaudement accueillie lors d’une visite mardi à Léogâne, ville natale de sa mère.
Ces démonstrations à l’égard du dictateur soulèvent cependant l’indignation de beaucoup et font poser des questions au sujet de la mémoire historique en Haiti.
Edner Décime juge qu’« il y a un déficit de mémoire et c’est parce qu’il n’y a pas eu de transmission ».
« Il faut comprendre qu’il y a une partie de la population qui est frustrée par rapport au mode de gestion du pays durant les 25 dernières années. Le 7 février 86 fut le résultat du soulèvement des masses populaires, mais également un piège, parce qu’on a détourné les revendications des paysans et des masses populaires pour les diriger dans un couloir électoraliste. Résultat nous avons eu du duvaliérisme sans Duvalier », explique t-il, soulignant que beaucoup d’Haïtiens ne comprennent pas leur histoire. [kft gp apr 9/02/2011 11 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10629
La série d’activités s’achève vendredi avec une soirée culturelle baptisée : « Nous ne dormirons pas dans l’oubli ».
Jean Claude Duvalier de retour en Haïti depuis le 16 janvier fait l’objet de multiples poursuites, entre autres pour crimes contre l’humanité. Plus d’une dizaines de plaintes ont été déposées contre lui devant la justice haïtienne qui mène une enquête.
S’exprimant au nom des organisations à l’origine de l’initiative, Edner Décime estime que la société haïtienne n’a le choix qu’entre « le jugement de Duvalier » et « la mort ».
« Notre position est claire. Nous n’admettons aucune logique de réconciliation…Si le dictateur doit se réconcilier il devra le faire avec les autres criminels de son acabit enfermés au Pénitencier », déclare-t-il.
Edner Décime dénonce en même temps « la présence dans divers partis politiques d’autres duvaliéristes qui ont du sang sur leurs mains et qui prêchent l’évangile de la transition démocratique ».
Depuis son arrivée à l’aéroport Toussaint Louverture et à chacune de ses apparitions publiques, Jean Claude Duvalier reçoit de fervents supports de la part de ses partisans. Une foule l’a d’ailleurs chaudement accueillie lors d’une visite mardi à Léogâne, ville natale de sa mère.
Ces démonstrations à l’égard du dictateur soulèvent cependant l’indignation de beaucoup et font poser des questions au sujet de la mémoire historique en Haiti.
Edner Décime juge qu’« il y a un déficit de mémoire et c’est parce qu’il n’y a pas eu de transmission ».
« Il faut comprendre qu’il y a une partie de la population qui est frustrée par rapport au mode de gestion du pays durant les 25 dernières années. Le 7 février 86 fut le résultat du soulèvement des masses populaires, mais également un piège, parce qu’on a détourné les revendications des paysans et des masses populaires pour les diriger dans un couloir électoraliste. Résultat nous avons eu du duvaliérisme sans Duvalier », explique t-il, soulignant que beaucoup d’Haïtiens ne comprennent pas leur histoire. [kft gp apr 9/02/2011 11 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10629
Jean-Claude Duvalier convoqué par la justice
Agence France-Presse 09/02/2011 12h02
PORT-AU-PRINCE - L'ex-dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier, revenu en Haïti le 16 janvier après 25 ans d'exil en France, a été convoqué mercredi devant un juge d'instruction mais ne se rendra pas à ce rendez-vous avec la justice, a-t-on appris de sources judiciaires.
M. Duvalier doit être entendu mercredi par le juge Jean Carvès sans qu'on sache dans quel dossier. Son avocat Me Reynold Georges a indiqué à l'AFP que "Baby doc" ne se rendrait pas à la convocation car il a été victime d'une chute mardi.
Dans les jours qui ont suivi son retour, Jean-Claude Duvalier a été inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui pour crimes contre l'humanité.
M. Duvalier a effectué mardi son premier déplacement en dehors de Port-au-Prince depuis son retour. Il a été accueilli par des milliers de personnes dans la ville de Léogâne, à 33 kilomètres au sud de la capitale, où il s'est recueilli sur la tombe de ses grands-parents.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/02/20110209-120249.html
PORT-AU-PRINCE - L'ex-dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier, revenu en Haïti le 16 janvier après 25 ans d'exil en France, a été convoqué mercredi devant un juge d'instruction mais ne se rendra pas à ce rendez-vous avec la justice, a-t-on appris de sources judiciaires.
M. Duvalier doit être entendu mercredi par le juge Jean Carvès sans qu'on sache dans quel dossier. Son avocat Me Reynold Georges a indiqué à l'AFP que "Baby doc" ne se rendrait pas à la convocation car il a été victime d'une chute mardi.
Dans les jours qui ont suivi son retour, Jean-Claude Duvalier a été inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui pour crimes contre l'humanité.
M. Duvalier a effectué mardi son premier déplacement en dehors de Port-au-Prince depuis son retour. Il a été accueilli par des milliers de personnes dans la ville de Léogâne, à 33 kilomètres au sud de la capitale, où il s'est recueilli sur la tombe de ses grands-parents.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/02/20110209-120249.html
Michel Martelly exige des changements au CEP et au gouvernement
Le candidat conditionne pratiquement sa présence au second tour des présidentielles au renvoi immédiat du président et du directeur général du Conseil électoral et des ministres Paul Denis, Gérald Germain et Paul Antoine Bien-Aimé mardi 8 février 2011,
Le candidat à la présidence Michel Martelly a sollicité mardi un remaniement au sein du bureau du Conseil électoral provisoire et du gouvernement, conditions auxquelles il a pratiquement lié sa participation au second tour de l’élection qui doit l’opposer le 20 mars à sa rivale Mirlande Hyppolite Manigat.
Dans un communiqué remis à la presse, M. Martelly estime nécessaire de "changer le président du Conseil, Gaillot Dorsinvil, le directeur général, Pierre-Louis Opont, et certains membres de l’appareil électoral dans les meilleurs délais".
Le chanteur surnommé "Sweet Micky" propose également l’adoption de mesures visant à améliorer le processus électoral et réclame des sanctions contre les candidats ayant fait usage d’armes à feu lors du premier tour des présidentielles et législatives controversées du 28 novembre.
Par ailleurs, Michel Martelly, admis au second tour grâce à un rapport de l’OEA ayant recommandé l’éviction du candidat du pouvoir, Jude Célestin, invite le gouvernement Préval/Bellerive à réduire le nombre des ministères et à renvoyer les ministres de la justice et de la sécurité publique, Paul Denis, des affaires sociales, Gérald Germain et de l’intérieur, Paul Antoine Bien-Aimé.
Le candidat dit accepter de rester dans le processus électoral au-delà de la journée du lundi 7 février -qui marquait la fin du mandat constitutionnel du Président René Préval- si les mesures proposées sont "prises en considération immédiatement".
L’Exécutif et l’institution électorale n’avaient pas encore réagi mardi soir au communiqué réclamant la tête des hauts responsables identifiés.
Gardant un profil bas depuis un certain temps, le chef de l’Etat sortant, qui entend rester au pouvoir jusqu’au 14 mai, officiellement afin de permettre à un successeur élu de le remplacer, n’a toujours pas promulgué les résultats définitifs des élections de novembre. Cet acte doit précéder la convocation du peuple en ses comices en vue du second tour.
Mirlande Manigat, arrivée largement en tête du premier tour, ou Michel Martelly, devrait être proclamé vainqueur (e) du scrutin présidentiel le 16 avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7498
Le candidat à la présidence Michel Martelly a sollicité mardi un remaniement au sein du bureau du Conseil électoral provisoire et du gouvernement, conditions auxquelles il a pratiquement lié sa participation au second tour de l’élection qui doit l’opposer le 20 mars à sa rivale Mirlande Hyppolite Manigat.
Dans un communiqué remis à la presse, M. Martelly estime nécessaire de "changer le président du Conseil, Gaillot Dorsinvil, le directeur général, Pierre-Louis Opont, et certains membres de l’appareil électoral dans les meilleurs délais".
Le chanteur surnommé "Sweet Micky" propose également l’adoption de mesures visant à améliorer le processus électoral et réclame des sanctions contre les candidats ayant fait usage d’armes à feu lors du premier tour des présidentielles et législatives controversées du 28 novembre.
Par ailleurs, Michel Martelly, admis au second tour grâce à un rapport de l’OEA ayant recommandé l’éviction du candidat du pouvoir, Jude Célestin, invite le gouvernement Préval/Bellerive à réduire le nombre des ministères et à renvoyer les ministres de la justice et de la sécurité publique, Paul Denis, des affaires sociales, Gérald Germain et de l’intérieur, Paul Antoine Bien-Aimé.
Le candidat dit accepter de rester dans le processus électoral au-delà de la journée du lundi 7 février -qui marquait la fin du mandat constitutionnel du Président René Préval- si les mesures proposées sont "prises en considération immédiatement".
L’Exécutif et l’institution électorale n’avaient pas encore réagi mardi soir au communiqué réclamant la tête des hauts responsables identifiés.
Gardant un profil bas depuis un certain temps, le chef de l’Etat sortant, qui entend rester au pouvoir jusqu’au 14 mai, officiellement afin de permettre à un successeur élu de le remplacer, n’a toujours pas promulgué les résultats définitifs des élections de novembre. Cet acte doit précéder la convocation du peuple en ses comices en vue du second tour.
Mirlande Manigat, arrivée largement en tête du premier tour, ou Michel Martelly, devrait être proclamé vainqueur (e) du scrutin présidentiel le 16 avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7498
L'ex-président Aristide de retour en Haïti "très bientôt", selon son avocat
MIAMI — L'ex-président haïtien Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis 2004, compte retourner en Haïti "très bientôt", dans les prochains jours, une fois qu'il aura reçu le passeport que les autorités lui ont délivré, a déclaré à l'AFP mercredi son avocat Ira Kurzban.
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
M. Aristide se trouve en Afrique du Sud et son avocat a dit ignorer comment il comptait lui faire parvenir le document.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jd-Df9feBcbIaWT75qAVNrq2gQFA?docId=CNG.bb6b0b78c70ad4856039989ff44dce34.431
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
M. Aristide se trouve en Afrique du Sud et son avocat a dit ignorer comment il comptait lui faire parvenir le document.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jd-Df9feBcbIaWT75qAVNrq2gQFA?docId=CNG.bb6b0b78c70ad4856039989ff44dce34.431
Haiti-Duvalier : Le Collectif Haiti de France souhaite le jugement du dictateur dans son propre pays
P-au-P, 08 fév. 2011[AlterPresse] --- Le Collectif Haiti de France (CHF) affirme sa solidarité envers les organisations citoyennes d’Haiti et souhaite le jugement de l’ancien dicateur Jean Claude Duvalier dans son propre pays pour les milliers de crimes commis sous son régime. « Jean Claude Duvalier doit être jugé en Haiti », préconise le Collectif, dans un communiqué acheminé à AlterPresse le 07 février.
Le CHF rejette les pratiques d’impunité dont semble bénéficier l’ancien tyran, revenu de manière inattendu en Haiti le 16 janvier dernier, dans une ambiance d’impunité.
« Justice doit être rendue » en mémoire des différentes victimes du régime dictatorial des Duvalier qui a opprimé le peuple haïtien pendant 29 ans (1957-1986), souligne l’organisation française.
Une dizaine de victimes ont déjà porté plaintes par devant les tribunaux depuis le retour de Duvalier. Il doit répondre de crimes contre l’humanité et de nombreuses exactions commises par le duvaliérisme.
Le CHF estime que la mémoire, la vérité, la justice et la réparation sont des conditions nécessaires pour construire un état de droit et l’établissement de la démocratie.
Il appelle également à la formation d’une commission « Justice et Paix », en vue de récupérer l’argent du dictateur encore disponible dans des banques étrangères. [rh gp apr 08/02/2011 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10627
Commentaires:
Le Collectif Haïti de France comme d'autres entités devraient se poser des questions sur le comportement des autorités françaises sur les circonstances dans lesquelles Jean-Claude Duvalier a pu tranquillement quitter la France pour aller "se la couler douce" en Haïti.
Car juger Jean-Claude Duvalier est une chose, mais sa présence de par sa potentialité destabilisatrice dans la conjoncture actuelle est encore plus nocive à Haïti.
Le CHF rejette les pratiques d’impunité dont semble bénéficier l’ancien tyran, revenu de manière inattendu en Haiti le 16 janvier dernier, dans une ambiance d’impunité.
« Justice doit être rendue » en mémoire des différentes victimes du régime dictatorial des Duvalier qui a opprimé le peuple haïtien pendant 29 ans (1957-1986), souligne l’organisation française.
Une dizaine de victimes ont déjà porté plaintes par devant les tribunaux depuis le retour de Duvalier. Il doit répondre de crimes contre l’humanité et de nombreuses exactions commises par le duvaliérisme.
Le CHF estime que la mémoire, la vérité, la justice et la réparation sont des conditions nécessaires pour construire un état de droit et l’établissement de la démocratie.
Il appelle également à la formation d’une commission « Justice et Paix », en vue de récupérer l’argent du dictateur encore disponible dans des banques étrangères. [rh gp apr 08/02/2011 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10627
Commentaires:
Le Collectif Haïti de France comme d'autres entités devraient se poser des questions sur le comportement des autorités françaises sur les circonstances dans lesquelles Jean-Claude Duvalier a pu tranquillement quitter la France pour aller "se la couler douce" en Haïti.
Car juger Jean-Claude Duvalier est une chose, mais sa présence de par sa potentialité destabilisatrice dans la conjoncture actuelle est encore plus nocive à Haïti.
Des milliers de personnes accueillent Duvalier à Léogâne
Officiellement inculpé et placé en "résidence surveillée", l’ancien dictateur a eu le temps de se recueillir sur la tombe de son père François Duvalier, au cimetière de Port-au-Prince, avant de répéter le même exercice dans la Cité Anacaona, ville natale de sa mère, où l’attendait une foule en liesse mardi 8 février 2011,
L’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a été ovationné par plusieurs milliers de personnes mardi lors d’une visite à Léogâne (33 km au sud-ouest de Port-au-Prince) où il s’est recueilli sur la tombe de ses grands-parents, au lendemain du 25e anniversaire de sa chute, en 1986.
Accompagné de son épouse Véronique Roy, l’ex-Président à vie, rentré en Haïti depuis trois semaines, effectuait sa deuxième visite dans la ville natale de sa mère décédée, Simone Duvalier, alors qu’il est inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et accusé de crimes contre l’humanité.
"M. Duvalier va se recueillir sur la tombe de ses grands-parents enterrés dans cette ville qui a été détruite par le séisme de janvier 2010. Il va déposer des fleurs au cimetière", avait indiqué dans la matinée à l’AFP Véronique Roy.
Avant d’aller à Léogâne, "Baby Doc" s’était rendu sur la tombe de son père, l’ancien dictateur François Duvalier, au cimetière de Port-au-Prince.
Le 7 février 1986, lorsqu’une révolte populaire avait chassé Duvalier du pouvoir, mettant fin à une république héréditaire de 29 ans, la tombe de "Papa Doc" avait été vandalisée par des haïtiens déchaînés.
"Si vous (Duvalier) étiez là, la réalité du pays serait différente", ont scandé avec enthousiasme dans la Cité Anacaona plusieurs milliers d’adultes et de jeunes, nostalgiques pour certains, sans repères historiques pour d’autres.
L’accueil a été partout étonnamment délirant pour Jean-Claude Duvalier qui a visité tour à tour la chapelle Sainte-Rose et le lycée Anacaona avant de déposer une gerbe des fleurs devant une fosse commune où sont enterrées de nombreuses victimes du séisme destructeur de janvier 2010.
Par la suite, l’ancien tyran et ses proches, suivis de plusieurs centaines de personnes décidément infatigables, se sont rendus dans la localité de Citronnier (9e section communale de Léogâne) pour une cérémonie particulière sur une habitation familiale.
Rentré en Haïti à la surprise générale le 16 janvier dernier, après 25 ans d’exil en France, Jean-Claude Duvalier a confié lundi à une station de radio qu’il caressait le rêve d’une "réconciliation nationale" à laquelle serait associés "tous les anciens chefs d’Etat".
Récemment, le Président René Préval avait assuré en République Dominicaine qu’une assignation à résidence était imposée à l’ancien leader de la sinistre milice des "Tontons Macoutes" pourtant libre de se pavaner à travers la république.
Outre une gestion des affaires publiques marquée par le règne de la corruption et le maintien inébranlable de l’exclusion sociale, la dynastie des Duvalier père et fils a fait de 1957 à 1986 des dizaines de milliers de morts, de disparus, de prisonniers et d’exilés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7497
L’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a été ovationné par plusieurs milliers de personnes mardi lors d’une visite à Léogâne (33 km au sud-ouest de Port-au-Prince) où il s’est recueilli sur la tombe de ses grands-parents, au lendemain du 25e anniversaire de sa chute, en 1986.
Accompagné de son épouse Véronique Roy, l’ex-Président à vie, rentré en Haïti depuis trois semaines, effectuait sa deuxième visite dans la ville natale de sa mère décédée, Simone Duvalier, alors qu’il est inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et accusé de crimes contre l’humanité.
"M. Duvalier va se recueillir sur la tombe de ses grands-parents enterrés dans cette ville qui a été détruite par le séisme de janvier 2010. Il va déposer des fleurs au cimetière", avait indiqué dans la matinée à l’AFP Véronique Roy.
Avant d’aller à Léogâne, "Baby Doc" s’était rendu sur la tombe de son père, l’ancien dictateur François Duvalier, au cimetière de Port-au-Prince.
Le 7 février 1986, lorsqu’une révolte populaire avait chassé Duvalier du pouvoir, mettant fin à une république héréditaire de 29 ans, la tombe de "Papa Doc" avait été vandalisée par des haïtiens déchaînés.
"Si vous (Duvalier) étiez là, la réalité du pays serait différente", ont scandé avec enthousiasme dans la Cité Anacaona plusieurs milliers d’adultes et de jeunes, nostalgiques pour certains, sans repères historiques pour d’autres.
L’accueil a été partout étonnamment délirant pour Jean-Claude Duvalier qui a visité tour à tour la chapelle Sainte-Rose et le lycée Anacaona avant de déposer une gerbe des fleurs devant une fosse commune où sont enterrées de nombreuses victimes du séisme destructeur de janvier 2010.
Par la suite, l’ancien tyran et ses proches, suivis de plusieurs centaines de personnes décidément infatigables, se sont rendus dans la localité de Citronnier (9e section communale de Léogâne) pour une cérémonie particulière sur une habitation familiale.
Rentré en Haïti à la surprise générale le 16 janvier dernier, après 25 ans d’exil en France, Jean-Claude Duvalier a confié lundi à une station de radio qu’il caressait le rêve d’une "réconciliation nationale" à laquelle serait associés "tous les anciens chefs d’Etat".
Récemment, le Président René Préval avait assuré en République Dominicaine qu’une assignation à résidence était imposée à l’ancien leader de la sinistre milice des "Tontons Macoutes" pourtant libre de se pavaner à travers la république.
Outre une gestion des affaires publiques marquée par le règne de la corruption et le maintien inébranlable de l’exclusion sociale, la dynastie des Duvalier père et fils a fait de 1957 à 1986 des dizaines de milliers de morts, de disparus, de prisonniers et d’exilés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7497
LA TETE DANS LE CUL!
Se réveiller la tête dans le Cul !
C’était vraiment le cas de le dire quand j’ai appris que le 16 janvier 2011, que Jean-Claude Duvalier en personne avait pu laisser tranquillement la France pour retourner et se faire ovationner à Port-au-Prince.
C’est encore le cas ce matin en apprenant que Jean Bertrand Aristide disposait d’un passeport diplomatique pour pouvoir revenir en Haïti, quand bon lui semblerait.
D’autres diront que rien n’étonne en Haïti ou à propos d’Haïti, mais n’empêche que je n’arrive pas à me réveiller différemment que la tête bien enfoncée dans le cul.
Ceci n’aurait pas dans ma tête une telle ampleur si la vie en Haïti et pour les haïtiens se distillait comme un fleuve tranquille. Nous sommes en février 2011, 13 mois après le passage du terrible tremblement de terre avec un pays croupissant à genou dans sous des tonnes de décombres, en pleine épidémie importée de cholera qui fait encore des morts par centaines et servent d’élément de stigmatisation discriminatoire pour nos compatriotes vivant en terre étrangère, en pleine crise électorale dont un semblant d’issue n’a été retrouvé qu’en étant obligé d’adultérer notre dernière " illusion souveraine" sous la pression de nos « amis ».
Comme si en matière de désastres et de calamités, ça ne suffisait point. Nous devons boire notre calice jusqu’à la dernière goutte et voici que l’on nous ramène deux anciens chefs d’Etat exclus pour avoir été mauvais, inadaptés, incompétents, criminels, corrompus etc… Comme si le temps revêtait une certaine capacité prêtée aux potions magiques pour bonifier des rejetons.
Le temps, une chose est sure, a l’effet de gomme du bon Dieu pour effacer les facultés mnésiques du peuple haïtien qui a du mal à exister en dehors de la volonté d’un homme paré en messie.
Le 20 Mars, les haïtiens vont choisir entre deux candidats très « dissemblants ». Il y aura une option de tête et une option de cœur.
Cependant la situation n’est pas pour autant plus rassurante car il y aura un troisième larron. INITE détiendra comme juge et arbitre le sifflet… Des scénarios les plus invraisemblables sont à craindre. La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient risque de redevenir la principale de l’angle.
De mon côté j’ai de bonnes raisons pour continuer à garder la tête dans le cul…
Decky, 09/02/2011
C’était vraiment le cas de le dire quand j’ai appris que le 16 janvier 2011, que Jean-Claude Duvalier en personne avait pu laisser tranquillement la France pour retourner et se faire ovationner à Port-au-Prince.
C’est encore le cas ce matin en apprenant que Jean Bertrand Aristide disposait d’un passeport diplomatique pour pouvoir revenir en Haïti, quand bon lui semblerait.
D’autres diront que rien n’étonne en Haïti ou à propos d’Haïti, mais n’empêche que je n’arrive pas à me réveiller différemment que la tête bien enfoncée dans le cul.
Ceci n’aurait pas dans ma tête une telle ampleur si la vie en Haïti et pour les haïtiens se distillait comme un fleuve tranquille. Nous sommes en février 2011, 13 mois après le passage du terrible tremblement de terre avec un pays croupissant à genou dans sous des tonnes de décombres, en pleine épidémie importée de cholera qui fait encore des morts par centaines et servent d’élément de stigmatisation discriminatoire pour nos compatriotes vivant en terre étrangère, en pleine crise électorale dont un semblant d’issue n’a été retrouvé qu’en étant obligé d’adultérer notre dernière " illusion souveraine" sous la pression de nos « amis ».
Comme si en matière de désastres et de calamités, ça ne suffisait point. Nous devons boire notre calice jusqu’à la dernière goutte et voici que l’on nous ramène deux anciens chefs d’Etat exclus pour avoir été mauvais, inadaptés, incompétents, criminels, corrompus etc… Comme si le temps revêtait une certaine capacité prêtée aux potions magiques pour bonifier des rejetons.
Le temps, une chose est sure, a l’effet de gomme du bon Dieu pour effacer les facultés mnésiques du peuple haïtien qui a du mal à exister en dehors de la volonté d’un homme paré en messie.
Le 20 Mars, les haïtiens vont choisir entre deux candidats très « dissemblants ». Il y aura une option de tête et une option de cœur.
Cependant la situation n’est pas pour autant plus rassurante car il y aura un troisième larron. INITE détiendra comme juge et arbitre le sifflet… Des scénarios les plus invraisemblables sont à craindre. La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient risque de redevenir la principale de l’angle.
De mon côté j’ai de bonnes raisons pour continuer à garder la tête dans le cul…
Decky, 09/02/2011
mardi 8 février 2011
Haïti: Duvalier rêve de "réconciliation"
AFP 08/02/2011
L'ex-président haïtien Jean-Claude Duvalier, chassé du pouvoir il y a 25 ans jour pour jour, a dit lundi à la radio rêver d'une "réconciliation nationale" initiée par "tous les anciens chefs d'Etat", au moment où Jean-Bertrand Aristide tente de revenir en Haïti.
"J'entrevois cette possibilité où tous les anciens chefs d'Etat pourraient former un grand conseil dans le but de promouvoir la réconciliation nationale et le relèvement d'Haïti", a-t-il dit dans une interview à la radio Signal FM.
M. Duvalier, chassé le 7 février 1986 après quinze ans de pouvoir dictatorial par un soulèvement populaire, est revenu en Haïti le 16 janvier après un exil de 25 ans en France.
Dans les jours qui ont suivi son retour, Jean-Claude Duvalier a été inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui pour crimes contre l'humanité.
Le retour de "Baby doc" avait néanmoins été approuvé par Michel Martelly, l'un des deux candidats en lice pour le second tour de la présidentielle.
"Mon rêve c'est de voir tous ces anciens dirigeants tellement populaires réunis en un seul lieu pour la réconciliation nationale", avait lancé M. Martelly après le retour de M. Duvalier. "Arrivé au pouvoir, j'aimerais que tous les anciens présidents deviennent mes conseillers afin de pouvoir profiter de leur expérience", avait-il ajouté.
Depuis le retour de M. Duvalier, un autre ancien président haïtien, Jean-Bertrand Aristide, qui vit en exil en Afrique du Sud depuis 2004, a également émis le souhait de revenir à Port-au-Prince.
Un responsable haïtien a indiqué lundi que le gouvernement avait émis dans la journée un passeport diplomatique pour l'ancien président, offrant à ce dernier la possibilité de rentrer dans le pays dont il a été chassé par une insurrection armée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/08/97001-20110208FILWWW00341-haiti-duvalier-reve-de-reconciliation.php
Commentaires:
Les anciens chefs d'état haïtiens semblent vouloir jouer avec les mots. Réconciliation n'est pas synonyme d'impunité. Quand on a causé du tort à la société on paie sa dette devant la justice. Après avoir payé on peut parler d'intégration, de pardon et de réconciliation.
Jugement d'abord réconciliation ensuite!!!
L'ex-président haïtien Jean-Claude Duvalier, chassé du pouvoir il y a 25 ans jour pour jour, a dit lundi à la radio rêver d'une "réconciliation nationale" initiée par "tous les anciens chefs d'Etat", au moment où Jean-Bertrand Aristide tente de revenir en Haïti.
"J'entrevois cette possibilité où tous les anciens chefs d'Etat pourraient former un grand conseil dans le but de promouvoir la réconciliation nationale et le relèvement d'Haïti", a-t-il dit dans une interview à la radio Signal FM.
M. Duvalier, chassé le 7 février 1986 après quinze ans de pouvoir dictatorial par un soulèvement populaire, est revenu en Haïti le 16 janvier après un exil de 25 ans en France.
Dans les jours qui ont suivi son retour, Jean-Claude Duvalier a été inculpé de corruption, détournements de fonds publics et association de malfaiteurs et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui pour crimes contre l'humanité.
Le retour de "Baby doc" avait néanmoins été approuvé par Michel Martelly, l'un des deux candidats en lice pour le second tour de la présidentielle.
"Mon rêve c'est de voir tous ces anciens dirigeants tellement populaires réunis en un seul lieu pour la réconciliation nationale", avait lancé M. Martelly après le retour de M. Duvalier. "Arrivé au pouvoir, j'aimerais que tous les anciens présidents deviennent mes conseillers afin de pouvoir profiter de leur expérience", avait-il ajouté.
Depuis le retour de M. Duvalier, un autre ancien président haïtien, Jean-Bertrand Aristide, qui vit en exil en Afrique du Sud depuis 2004, a également émis le souhait de revenir à Port-au-Prince.
Un responsable haïtien a indiqué lundi que le gouvernement avait émis dans la journée un passeport diplomatique pour l'ancien président, offrant à ce dernier la possibilité de rentrer dans le pays dont il a été chassé par une insurrection armée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/08/97001-20110208FILWWW00341-haiti-duvalier-reve-de-reconciliation.php
Commentaires:
Les anciens chefs d'état haïtiens semblent vouloir jouer avec les mots. Réconciliation n'est pas synonyme d'impunité. Quand on a causé du tort à la société on paie sa dette devant la justice. Après avoir payé on peut parler d'intégration, de pardon et de réconciliation.
Jugement d'abord réconciliation ensuite!!!
Angelina Jolie en proceso de adoptar niña de Haití
ELSALVADOR.COM Martes, 8 de Febrero de 2011
La pareja de super astros del cine Angelina Jolie y Brad Pitt está en proceso de adoptar a una niña haitiana que perdió a sus padres en el terremoto, se supo hoy.
La nota la publica el portal E! News retomando una información del Daily Mirror.
"Todo el mundo sabe que Angelina Jolie y Brad Pitt tienen un alma bastante caritativa y que aquello de la paternidad se les da bastante bien", dice la nota.
"La actriz ha decidido intentar una nueva adopción y avisó a sus abogados, que están "en trámites para conseguir una autorización que permita a Leah visitar a Angelina en Estados Unidos", informa una fuente al diario Daily Mirror, según E! News.
La pequeña tiene 4 años de edad.
La pareja tiene en común tres niños adoptados -Maddox, Pax y Zahara- y otros tres biológicos -Shiloh, Knox y Vivienne-.
http://www.elsalvador.com/mwedh/nota/nota_completa.asp?idCat=6461&idArt=5557821
La pareja de super astros del cine Angelina Jolie y Brad Pitt está en proceso de adoptar a una niña haitiana que perdió a sus padres en el terremoto, se supo hoy.
La nota la publica el portal E! News retomando una información del Daily Mirror.
"Todo el mundo sabe que Angelina Jolie y Brad Pitt tienen un alma bastante caritativa y que aquello de la paternidad se les da bastante bien", dice la nota.
"La actriz ha decidido intentar una nueva adopción y avisó a sus abogados, que están "en trámites para conseguir una autorización que permita a Leah visitar a Angelina en Estados Unidos", informa una fuente al diario Daily Mirror, según E! News.
La pequeña tiene 4 años de edad.
La pareja tiene en común tres niños adoptados -Maddox, Pax y Zahara- y otros tres biológicos -Shiloh, Knox y Vivienne-.
http://www.elsalvador.com/mwedh/nota/nota_completa.asp?idCat=6461&idArt=5557821
lundi 7 février 2011
Haïti: le président René Préval restera en fonction jusqu'au 14 mai
PORT-AU-PRINCE (AP) — Le président haïtien René Préval conservera ses fonctions trois mois supplémentaires le temps d'organiser le second tour de l'élection présidentielle pour désigner son successeur, a déclaré lundi son secrétaire général Fritz Longchamp. M. Préval quittera son poste le 14 mai, a confirmé M. Longchamp à l'Associated Press. Son mandat aurait dû expirer lundi, mais son successeur ne sera pas élu avant le 20 mars, date du second tour de la présidentielle.
Le président haïtien n'avait pas dévoilé ses intentions ces derniers jours, et certaines rumeurs lui prêtaient le projet de nommer un successeur temporaire. "Il restera au pouvoir jusqu'au 14 mai. Il ne partira pas aujourd'hui", a déclaré M. Longchamp lundi. Une loi lui permet de rester en poste trois mois supplémentaires.
Les Etats-Unis et d'autres pays ont exprimé leur accord pour un maintien de M. Préval dans ses fonctions quelques mois après l'expiration de son mandat afin d'éviter un vide du pouvoir.
Lundi matin, une manifestation anti-Préval réunissant une cinquantaine de personnes s'est tenue devant le Palais national, bloquant le trafic avec des poubelles renversées et des pneus en flammes. Les manifestants ont jeté des pierres et scandé "Préval est un escroc". Ils ont ensuite été dispersés par la police.
Le président sortant est très impopulaire, surtout dans les zones urbaines. La semaine dernière, le candidat soutenu par le gouvernement, Jude Célestin, a été éliminé de la course à la présidence suite à la contestation des résultats du premier tour.
Le second tour opposera le 20 mars l'ex-première dame Mirlande Manigat au chanteur populaire Michel Martelly. La campagne électorale doit commencer le 17 février et les résultats définitifs ne devraient pas être connus avant le 16 avril. AP
lma/v464
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110207.FAP4744/haiti-le-president-rene-preval-restera-en-fonction-jusqu-au-14-mai.html
Le président haïtien n'avait pas dévoilé ses intentions ces derniers jours, et certaines rumeurs lui prêtaient le projet de nommer un successeur temporaire. "Il restera au pouvoir jusqu'au 14 mai. Il ne partira pas aujourd'hui", a déclaré M. Longchamp lundi. Une loi lui permet de rester en poste trois mois supplémentaires.
Les Etats-Unis et d'autres pays ont exprimé leur accord pour un maintien de M. Préval dans ses fonctions quelques mois après l'expiration de son mandat afin d'éviter un vide du pouvoir.
Lundi matin, une manifestation anti-Préval réunissant une cinquantaine de personnes s'est tenue devant le Palais national, bloquant le trafic avec des poubelles renversées et des pneus en flammes. Les manifestants ont jeté des pierres et scandé "Préval est un escroc". Ils ont ensuite été dispersés par la police.
Le président sortant est très impopulaire, surtout dans les zones urbaines. La semaine dernière, le candidat soutenu par le gouvernement, Jude Célestin, a été éliminé de la course à la présidence suite à la contestation des résultats du premier tour.
Le second tour opposera le 20 mars l'ex-première dame Mirlande Manigat au chanteur populaire Michel Martelly. La campagne électorale doit commencer le 17 février et les résultats définitifs ne devraient pas être connus avant le 16 avril. AP
lma/v464
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110207.FAP4744/haiti-le-president-rene-preval-restera-en-fonction-jusqu-au-14-mai.html
samedi 5 février 2011
Trois décès du choléra confirmés en République dominicaine
SAINT-DOMINGUE - Trois personnes sont décédées du choléra en République dominicaine, dont deux enfants originaires d'Haïti, le pays voisin où plus de 4.000 personnes sont mortes de cette maladie depuis le mois d'octobre, a indiqué vendredi le ministère dominicain de la Santé publique. Nelly Yan, 9 ans, et Christopher Michell, 3 ans, ont été retrouvés morts dans une église rurale de Port Plata, dans le nord-ouest de la République dominicaine, présentant des signes de déshydratation. Les analyses ont confirmé qu'ils avaient le choléra, a précisé le ministère.
De nombreux Haïtiens traversent régulièrement la frontière avec la République dominicaine, plus riche que son voisin, frappée l'an dernier par un séisme qui a tué environ 220.000 personnes et dévasté le pays.
Le 23 janvier, la mort d'un Haïtien de 53 ans atteint du choléra avait été confirmée en République dominicaine.
Les cadavres des deux enfants ont été découverts dans une église où se trouvaient plusieurs autres malades. Un Haïtien organisait des cérémonies "magico-religieuses" pour tenter de les sauver et refusait de les faire hospitaliser, selon le ministère dominicain.
En tout, 294 cas de choléra ont été détectés en République dominicaine mais les malades sont hors de danger, selon les autorités qui estiment que l'épidémie est "maîtrisée" dans le pays.
Un groupe de 452 Vénézuéliens qui avaient voyagé en République dominicaine en janvier ont été également contaminés par la bactérie. La moitié est en traitement au Venezuela.
Les pays d'Amérique latine sont très prudents depuis l'épidémie de choléra en 1991 au Pérou qui s'est propagée à plusieurs pays de la région (Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guatemala, El Salvador, Mexique) jusqu'en 2005, faisant 10.000 morts, selon l'Organisation mondiale de la Santé.
(©AFP / 04 février 2011 22h03)
http://www.romandie.com/infos/news2/110204210307.72o5yp7c.asp
Commentaires:
Beaucoup s'étonnent du comportement pseudophobique de certains dominicains à l'égard des haïtiens. Il est dur mais assez facile de reconnaître que nous représentons un vrai danger pour nos voisins.
Imaginez dans le cas d'une maladie aussi contagieuse une congrégation religieuse (probablement protestante) accepte et prend la décision de garder des gens infectés en communauté pour prier et implorer le miracle divin!
De nombreux Haïtiens traversent régulièrement la frontière avec la République dominicaine, plus riche que son voisin, frappée l'an dernier par un séisme qui a tué environ 220.000 personnes et dévasté le pays.
Le 23 janvier, la mort d'un Haïtien de 53 ans atteint du choléra avait été confirmée en République dominicaine.
Les cadavres des deux enfants ont été découverts dans une église où se trouvaient plusieurs autres malades. Un Haïtien organisait des cérémonies "magico-religieuses" pour tenter de les sauver et refusait de les faire hospitaliser, selon le ministère dominicain.
En tout, 294 cas de choléra ont été détectés en République dominicaine mais les malades sont hors de danger, selon les autorités qui estiment que l'épidémie est "maîtrisée" dans le pays.
Un groupe de 452 Vénézuéliens qui avaient voyagé en République dominicaine en janvier ont été également contaminés par la bactérie. La moitié est en traitement au Venezuela.
Les pays d'Amérique latine sont très prudents depuis l'épidémie de choléra en 1991 au Pérou qui s'est propagée à plusieurs pays de la région (Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guatemala, El Salvador, Mexique) jusqu'en 2005, faisant 10.000 morts, selon l'Organisation mondiale de la Santé.
(©AFP / 04 février 2011 22h03)
http://www.romandie.com/infos/news2/110204210307.72o5yp7c.asp
Commentaires:
Beaucoup s'étonnent du comportement pseudophobique de certains dominicains à l'égard des haïtiens. Il est dur mais assez facile de reconnaître que nous représentons un vrai danger pour nos voisins.
Imaginez dans le cas d'une maladie aussi contagieuse une congrégation religieuse (probablement protestante) accepte et prend la décision de garder des gens infectés en communauté pour prier et implorer le miracle divin!
Le Match contre la pauvreté a généré plus de 500 mille dollars de recettes
Le Match de football contre la pauvreté, qui s'est déroulé en décembre dernier en Grèce, a généré plus d'un demi million de dollars de recettes, a annoncé, jeudi, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Les recettes de ce match opposant l'équipe des Amis de Ronaldo et Zineddine Zidane au club de football grec Olympiakos ont atteint 540.000 dollars, dont la majeure partie a été versée aux fonds destinés à la reconstruction d'Haïti et du Pakistan, deux pays touchés en 2010 par des catastrophes naturelles sans précédent.
"Nous sommes satisfaits de ce soutien massif apporté au peuple d'Haïti et du Pakistan", s'est félicité l'Administratrice du PNUD, Helen Clark, se disant fière que cette action "puisse offrir au public l'opportunité de prendre part au relèvement de ces pays dévastés par de terribles catastrophes".
"Ce type de partenariats contribue à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion", a-t-elle dit.
Quelque 70 pc des recettes seront affectées à Haïti et au Pakistan, tandis que 30 pc seront reversés à Argo, une association grecque de parents d'enfants handicapés, ainsi qu'aux sans-abris et aux communautés défavorisées de la région du Pirée (Grèce).
Depuis sa création il y a 8 ans, "Le Match contre la pauvreté" a pour objectif de soutenir les efforts pour réduire la pauvreté et atteindre les huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Le 14 décembre dernier, la 8ème édition a attiré une foule de 33.000 spectateurs venus voir des footballeurs de renom s'affronter au Stade Karaiskakis au Pirée lors d'un match qui s'est soldé par un match nul sur un score de 2:2, rappelle-t-on.
MAP
http://www.aufaitmaroc.com/sport/foot-international/2011/2/3/le-match-contre-la-pauvrete-a-genere-plus-de-500-mille-dollars-de-recettes
Les recettes de ce match opposant l'équipe des Amis de Ronaldo et Zineddine Zidane au club de football grec Olympiakos ont atteint 540.000 dollars, dont la majeure partie a été versée aux fonds destinés à la reconstruction d'Haïti et du Pakistan, deux pays touchés en 2010 par des catastrophes naturelles sans précédent.
"Nous sommes satisfaits de ce soutien massif apporté au peuple d'Haïti et du Pakistan", s'est félicité l'Administratrice du PNUD, Helen Clark, se disant fière que cette action "puisse offrir au public l'opportunité de prendre part au relèvement de ces pays dévastés par de terribles catastrophes".
"Ce type de partenariats contribue à la lutte contre la pauvreté et l'exclusion", a-t-elle dit.
Quelque 70 pc des recettes seront affectées à Haïti et au Pakistan, tandis que 30 pc seront reversés à Argo, une association grecque de parents d'enfants handicapés, ainsi qu'aux sans-abris et aux communautés défavorisées de la région du Pirée (Grèce).
Depuis sa création il y a 8 ans, "Le Match contre la pauvreté" a pour objectif de soutenir les efforts pour réduire la pauvreté et atteindre les huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Le 14 décembre dernier, la 8ème édition a attiré une foule de 33.000 spectateurs venus voir des footballeurs de renom s'affronter au Stade Karaiskakis au Pirée lors d'un match qui s'est soldé par un match nul sur un score de 2:2, rappelle-t-on.
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