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samedi 21 mars 2009

Haïti/Rép. Dominicaine/Grippe aviaire : Importation de produits avicoles dominicains toujours interdite

Haïti/Rép. Dominicaine/Grippe aviaire : Importation de produits avicoles dominicains toujours interdite
P-au-P, 20 mars 09 [AlterPresse] --- La décision d’interdire l’importation de tous produits avicoles en provenance de la République dominicaine est maintenue et ce jusqu’à nouvel ordre, déclare le docteur Michel Chancy, secrétaire d’Etat haïtien à la production animale.
Cette mesure a été adoptée, le 4 janvier 2008, par le ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr) suite à la découverte du virus H5N2 de la grippe aviaire sur le territoire dominicain.
« Ces dispositions sont toujours maintenues », indique le docteur Michel Chancy dans une interview à AlterPresse.
Le secrétaire d’Etat à la production animale affirme que cette mesure d’interdiction sera levée quand les autorités dominicaines seront en mesure de certifier qu’il n’existe aucune trace de maladie dans les fermes dominicaines.
Les conditions hygiéniques et de transport des produits avicoles dominicains vers Haïti doivent également être réunies, selon le docteur Chancy qui estime normal de prendre de telles dispositions.
Le secrétaire d’Etat minimise certaines informations faisant état de la levée prochaine de cette mesure d’interdiction, précisant que seul le gouvernement à travers le Ministère de l’agriculture est habilité à se prononcer sur la question.
La semaine dernière, des médias de la capitale haïtienne ont rapporté qu’Haïti serait sur le point de lever l’embargo sur les produits avicoles dominicains.
Le docteur Michel Chancy reconnait qu’avec les maigres moyens dont ils disposent, les aviculteurs haïtiens ne sont pas en mesure de produire suffisamment d’œufs pour la consommation locale.
Le secrétaire d’Etat à la production animale précise qu’il existe deux façons de produire des œufs en Haïti. La première consiste à la mise en place de fermes de pondeuses, ce qui nécessite de nombreux investissements. Mais la capacité de nourrir ces volailles demeure le plus grand problème, souligne le docteur Chancy.
La deuxième formule consiste à encadrer les 250 mille familles paysannes qui travaillent dans ce secteur. Le mieux serait de doter ces familles paysannes de 10 à 12 poules, selon le secrétaire d’Etat à la production animale.
Pour satisfaire la demande locale, le docteur Michel Chancy pense que « nous devrions avoir 150 fermes de 8 mille poules ». Ce qui permettrait de produire un million d’œufs par jour.
Il incombe à l’Etat de se positionner par rapport à ces deux formules, selon le secrétaire d’Etat à la production nationale, qui réaffirme l’engagement des autorités étatiques d’encadrer les paysans haïtiens.
Le secteur avicole haïtien nécessite, selon le docteur Chancy, des investissements de l’ordre de 30 à 40 millions de dollars américains pour parvenir à un niveau d’autosuffisance d’œufs dans le pays.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8187

HRV commente : Personne ne peut ni expliquer ni justifier que l’on ait besoin d'exporter des œufs depuis la République dominicaine. Les motivations de l’excellent secrétaire d’Etat de la production animale s’insèrent dans la même logique. On sait déjà que c'est une affaire qui fonctionne parce que les dominicains veulent se suicide quand le marché haïtien est fermé.
Le secteur public, la bourgeoisie haïtienne devraient s'inspirer et penser à investir de l'argent dans ce domaine. Bon ! On sait bien que cette bourgeoisie préfère réaliser davantage de bénéfices et courir moins de risque en stimulant l'exportation de millions d'unités d'œufs.
Quant aux deux possibilités exposées par le secrétaire d'état, il faut savoir laquelle est de nos jours l'option la plus rentable. Nous ne croyons pas dans la capacité du gouvernement de supporter correctement à ces familles pour résoudre le problème de la production d'œufs et de viande de poulet. Ce qui se passe très souvent, dans le cadre d'une activité de pure propagande politicienne, le gouvernement remet, en présence de journalistes quelques poules à un groupe de familles militantes et on ne sait plus rien de ce qui se passe avec ces familles et ces poules pondeuses. 30 à 40 millions de dollars n'est pas beaucoup d'argent pour un problème tellement intéressant si on prend en considération les bénéfices d'un renouveau dans la production d'œufs. Le gouvernement a distribué de manière très douteuse 197.000.000 de dollars dans le cadre d'un programme d'urgence dont l'efficacité n'a pas été prouvée et qui provoque remous et tremblements à l'actuel gouvernement. La Communauté internationale finance pour plus de 12.000.000 de dollars des élections pour fournir le sénat haïtiens en énergumènes inutiles qui ne servent qu’à maintenir une crise politique sans fin. Il n’est question de décision et d’établir une hiérarchie des priorités.

vendredi 20 mars 2009

Formation des comités pour la quatrième foire binationale ecotouristique et de la production .

Formation des comités pour la quatrième foire binationale ecotouristique et de la production .

Pedernales, République Dominicaine. La fondation cience et art a laissé constituée dans la proveince de Pedernales le comité d’appui provincial de la quatrième foire bninationale écotouristiique et de la production qui se tiendra à Pedernales du 21 Mars au 6 décembre 2009. Ce comité d’appui travaillera dans la coordination et le montage de cette quatrième versionde cette foire.

L’ancien ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti, José Serulle Ramia s’est manifesté en disant que sa versión de la foire binationale será réalisée sur un espaace de 45 mil mètres carrés (montage de la foire et zone de stationnement compris), sur des terrains situés dans la zone frontalière, située a près de 400 mètres de la ville de Peernales et à proximité de la régon haïtienne connue comme Anse-à-Pitre, avec comme élément de división naturelle, la rivière Pedernales.

De son côté, la docteur Jacqeuline Boin, a souligné la nature et a portée de cette quatrième édition de la foire binationale et la quatorzième foire que célèbre la fondation Science et Art Inc, sur l’île entière, et la nécesité pour tous les présents d’assumer animés d’un amour profond, volonté et responsabilité la lourde tache d’organiser, promouvoir et Monter un évènement d’une telle ampleur, d’une importance cardinale pour la región dans sa totalité, la región du sudouest de la R2PBLIQUE Dominicaine Et sudest d’Haïti.

La quatrièe foire binationale écotouristique et de production, estd édiée aux parcs nationaux de l’île, en particulier les parcs naturels des región Bahoruco et Jaragua pour la République Dominicaine et Parc la Visite pour Haïti, mais aussi aux micro, petites et moyennes entreprises écotouristiques des deux nations” a déclaré la docteur Boin

EnfinJacqueline BOin reconnait que le scénario de la quatrième foire binationale est unique pour sa richesse en matière de biodiversité, pour ses paysages etpour so potentiel élevé en matière d’écotourisme. Il est temps donc pour cette región de montrer aux habitants de l’île et du monde comment elle est pleine de richesses pratiquement inégalées, tandis que le sens du travail et le sens de la crétivité artistique de ses habitans ouvrent de nouvelles perspectives de développement durable pour cette zone vitale pour la biosphère et la vie naturelle et productive de l’île entière et de la Caraïbe dans son ensemble.

Le comité d’appui de la Province de pedernales est constitué de Francisco Alberto Jiménez Sena (Francis), gouverneur de la province de Pedernales, President, María Adalgisa Matos, Maire de Pedernales, Presidenta, Rafael Mancebo, Directeur Provincial de la Secretairie d’état du tourisme, Secretaire , Ing. Odalís Zabala, Directeur Provincial de l’Institut Agraire Dominicain (IAD), Leovigildo Méndez, Directeur Provincial de la Dirección Generale de Developpement Frontalier (DGDF), Victor Ferreras, Directeur Provincial de la Secretairerie d’Etat de l’environnement et ressources naturelles.

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=144265

Le gouvernement sollicite un appui budgétaire du Canada

La ministre canadienne de la coopération internationale Beverley Oda a révélé au journal the Star que le gouvernement haïtien a sollicité une aide sous forme d'appui budgétaire directe.Les membres du gouvernement Pierre Louis ont formulé la demande à Mme Oda lors d'une séance de travail préparatoire à la prochaine conférence des bailleurs de fonds.Beverley Oda a bouclé le mercredi 19 mars une visite de trois jours en Haïti au cours de laquelle elle a pu évaluer la situation aux Gonaïves rudement touché par les ouragans de septembre 2008." Les membres du gouvernement haïtien ont présenté le Document de Stratégie Nationale pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (DSNCRP) et ont pour la première fois sollicité du Canada un appui budgétaire directe", a ajouté Mme Oda. Elle a rappelé que jusqu'à cette date l'aide canadienne avait toujours transité par les ONG et des partenaires multilatéraux comme les Nations Unies. Outre des officiels du gouvernement haïtien, Mme Oda a rencontré des représentants de la communauté internationale en Haïti.Lors d'une visite à Washington, début février, le chef de l'état haïtien, René Préval, avait sollicité une aide financière visant à combler un déficit budgétaire de 100 millions de dollars. La rencontre avec la secrétaire d'état, Hillary Clinton, n'a pas permis à M. Préval d'obtenir un engagement formel du gouvernement américain. Mme Clinton n'a pas voulu faire de promesse au chef de l'état haïtien qui réclame une aide financière immédiate.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14931

L'ex directeur de l'ONA Sandro Joseph est incarcéré au Pénitencier national

Sandro Joseph, ex- directeur de l'Office National d'Assurance (ONA) accusé de détournement de fonds a passé hier sa première nuit en prison. Alors qu'il sortait de sa résidence, M. Joseph a été appréhendé par des agents de la DCPJ munis d'un mandat émis par le cabinet d'instruction. Après son adition par le juge d'instruction, Yves Altidor, l'ex directeur de l'ONA a été conduit au Pénitencier national. " On a trouvé des indices concordants et il a été placé en détention provisoire", a déclaré le juge assurant que d'autres personnes devront comparaître dans le cadre de l'enquête. M. Joseph a été convoqué à deux reprises par le cabinet d'instruction qui enquête sur le scandale de détournement de fonds à l'ONA révélé par l'unité de Lutte contre la Corruption (ULCC).Le juge Altidor promet qu'il ne dépassera pas la limite de deux mois prévue par la loi dans le cadre de l'instruction d'un dossier. " Blanchiment d'argent provenant de détournement de fonds de l'ONA" est le chef d'accusation retenu contre M. Joseph. De son coté, Hannibal Coffi, avocat de Sandro Joseph espère que son client sera remis en liberté dans les prochaines 48 heures. " Il a été placé en détention provisoire et je crois que cette mesure ne durera pas longtemps", martèle maître Coffi pour qui la mesure vise à s'assurer de la disponibilité de M. Joseph. " Le juge a décidé la mesure de détention provisoire parce qu'il avait envoyé vainement il y a deux semaines un invitation à M. Joseph", insiste le juriste qui promet de faire tomber la mesure de détention provisoire. En réaction, le président de la commission justice de la chambre basse, Arsène Dieujuste approuve l'arrestation de l'ex directeur de l'ONA qui s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la corruption dans l'administration publique.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14932

Haïti-Fonds Duvalier : Restitution « en danger » Les ONG suisses déplorent des recours douteux contre la restitution des fonds Duvalier

Communiqué de presse de Action de Carême, Action Place Financière Suisse, Déclaration de Berne, Pain pour le Prochain, Plate-Forme Haïti de Suisse, Transparency International Suisse, en date du 20 mars 2009
Soumis à AlterPresse le 20 mars 2009
Le Tribunal Pénal Fédéral a confirmé mercredi (18 mars) la réception de deux recours contre la décision de l’Office Fédéral de la Justice du 12 février 2009 de restituer les fonds de Jean-Claude Duvalier à Haïti. La coalition des ONG suisses pour la restitution des fonds Duvalier déplore le retard que ces recours occasionneront à la restitution des fonds Duvalier au profit du peuple haïtien. [
1]
La coalition des ONG déplore particulièrement le recours présenté par deux particuliers, Gérard Jean-Juste et Etzer Lalanne. La Direction de Droit International Public DDIP et l’Office Fédéral de la Justice OFJ avaient décidé de rendre au peuple haïtien les sommes spoliées sous le régime de Jean-Claude Duvalier. Les recourants déclarent publiquement agir dans l’intérêt collectif, mais défendent en réalité leurs intérêts propres. Ils sont au bénéfice d’un jugement rendu à Miami en 1988 qui accorde des dédommagements de US$ 1 million pour Gérard Jean-Juste, US$ 0.75 million pour Etzer Lalanne et $504 millions pour Haïti.
Les ONG suisses et leur partenaires haïtiens estiment que ce recours favoriserait deux particuliers au détriment de milliers d’autres qui seraient pourtant en droit de requérir des dédommagements, mais qui pour des raisons économiques et sociales sont exclues de cette possibilité. Les ONG jugent que le seul dédommagement équitable est celui résultant de la décision de l’OFJ, c’est-à-dire un retour des fonds au gouvernement d’Haïti au bénéfice de la population entière.
La coalition réprouve également le recours de la fondation Brouilly, domiciliée au Liechtenstein. Ce recours s’attache à récupérer des fonds volés pour garantir le paiement de frais d’avocats au détriment du dédommagement de la population haïtienne, alors que celle-ci a été la première victime du vol des fonds publics sous la présidence de Jean-Claude Duvalier. En effet, la fondation Brouilly gérait les comptes bancaires des Duvaliers à l’UBS. Les avocats de la fondation chercheraient à se dédommager par la voix de ce recours.
La coalition regrette enfin que de tels recours mettent en danger la restitution des fonds d’un régime reconnu comme criminel. Une solution à cette querelle juridique en faveur d’Haïti serait d’autant plus importante car la Suisse a l’intention de réviser prochainement la loi sur l’entraide judiciaire pour faciliter la confiscation de fonds détournés par des dirigeants corrompus. La coalition d’ONG soutient cette révision de loi à venir.
Pour plus d’informations : François Mercier, Pain Pour le Prochain 031 380 65 73 ou 078 657 12 03 Jean-Claude Huot, Action de Carême 021 617 88 80 ou 079 229 18 45
[
1] NDLR : L’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier a également fait recours contre la décision de la Suisse de restituer à Haïti plus de 4 millions d’euros d’avoirs bancaires bloqués dans ce pays depuis plus de 20 ans, apprend-on
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8185

Arrivée de matériel électoral en provenance du Mexique

Rôle central de la MINUSTAH dans le stockage et l’acheminement du matériel
vendredi 20 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a annoncé jeudi l’arrivée samedi et dimanche à Port-au-Prince, en provenance du Mexique, de 100 tonnes de matériel électoral (urnes, isoloirs, fournitures de bureau, etc…) destiné à l’organisation et au déroulement des sénatoriales partielles du 19 avril prochain. Ce matériel dont le CEP n’a pas indiqué le coût servira à équiper les 9.411 bureaux de vote qui seront répartis à travers le pays à l’occasion du premier tour du scrutin. Au débarquement, le matériel sera confié à la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) qui l’acheminera à ses 17 bases régionales dans le pays avant d’en assurer la répartition aux 1.474 Centres de vote, sous la supervision du CEP, à partir du 24 mars. A partir du 31 mars, la MINUSTAH assurera la distribution des bulletins de vote et des listes électorales qui ne figurent pas dans la cargaison dont la livraison est annoncée pour ce week-end, annonce l’organisme électoral. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5767

La Chambre basse présente des excuses publiques au Gouvernement après le grave incident du mardi 17 mars

Des sanctions annoncées contre le député Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly
vendredi 20 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le bureau de la Chambre des députés a présenté jeudi des excuses publiques à la première ministre Michèle D. Pierre Louis ainsi qu’aux membres du Gouvernement qui l’accompagnaient lors de la séance du mardi 17 mars dernier interrompue par une intervention intempestive du député d’Aquin (Sud), Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly.
Dans une lettre adressée au chef du Gouvernement signée de son président, le député Louis Jeune Levaillant, le bureau souligne que le comportement irrévérencieux du député Bourjolly n’engage que lui-même et non l’assemblée des députés qui réprouve et déplore cet acte inqualifiable et indigne d’un parlementaire. Lors de sa plus prochaine séance, l’assemblée prendra à l’encontre du député toutes les mesures disciplinaires prévues dans les règlements intérieurs de l’institution récemment élaborés et votés, conclut la lettre du président de la Chambre basse.
Le député Bourjolly avait violemment arraché et brisé le microphone du président de la Chambre basse qui refusait de lui accorder la parole lors de la séance d’audition du premier ministre sur l’utilisation des 197 millions de dollars débloqués lors de la période d’état d’urgence décrété en raison des dégâts causés par les ouragans et tempêtes tropicales de l’été 2008. Interrogé mercredi par des journalistes sur son acte, le parlementaire l’a entièrement assumé, soutenant qu’il l’aurait répété si les mêmes conditions se présentaient.
Les sanctions encourues par le député d’Aquin vont de la suspension de séance à la retenue de la moitié de ses indemnités mensuelles pendant au moins 6 mois, selon les règlements intérieurs de la Chambre basse. Mais, on doute qu’il sera frappé de telles sanctions, l’assemblée étant déjà très divisée sur l’interprétation de l’acte et les responsabilités respectives dans l’incident du député et du président de la Chambre basse. Tout en condamnant le comportement de Bourjolly, certains députés reprochent en effet au président d’avoir outrepassé ses droits en déclarant à la tribune qu’il n’accorderait pas la parole au représentant d’Aquin. [jmd/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5766

Le Canada et l’OEA font le point sur la situation en Haïti

Sans dissimuler leurs "préoccupations", le chef de la diplomatie canadienne, Peter Kent et le numéro deux de l’organisation hémisphérique, Albert Ramdin estiment "indispensable que les haïtiens soient proactifs dans la définition et l’orientation de l’aide internationale"
jeudi 19 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le ministre canadien des affaires étrangères, Peter Kent a eu des discussions approfondies sur la situation d’Haïti avec le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats américains, Albert Ramdin, lors d’une visite de travail jeudi au siège de l’institution à Washington.
Selon un communiqué de l’organisation hémisphérique, le chancelier canadien a loué le rôle joué par l’OEA en Haïti, particulièrement dans la mise en place du processus électoral.
Réaffirmant que le pays représentait aujourd’hui encore un sujet de préoccupation pour le Canada et l’OEA, les deux hommes ont aussi discuté de la prochaine conférence des donateurs prévue en avril à Washington et à laquelle seront associés Ottawa et l’OEA.
Peter Kent et Albert Ramdin ont, dans la foulée, jugé "vitale la participation du gouvernement haïtien et de la société civile dans la définition des priorités de la coopération internationale dont le pays bénéficie ». Sans cette participation et l’orientation en conséquence des projets à mettre en œuvre, jamais les objectifs de progrès visés pour Haïti ne seront atteints, ont-ils averti.
Cette rencontre entre le chef de la diplomatie canadienne et le numéro deux de l’OEA était consacrée à l’évaluation de la coopération entre Ottawa et l’organisme régional. Ces dernières années, le Canada et l’OEA sont intervenus fréquemment dans des bouleversements politiques qu’a connus Haïti, pays où la communauté internationale est aujourd’hui encore très impliquée à travers la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH). spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5765

Décès du médecin et militant politique Daniel Verna

Le gendre de l’ancien Sénateur Serge Gilles a été foudroyé par un cancer à New York
jeudi 19 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le médecin et militant politique Daniel Verna est décédé d’un cancer le week-end écoulé à New York, a appris Radio Kiskeya de sources proches de sa famille.
Quinquagénaire, Verna avait milité dans sa jeunesse au sein de la gauche haïtienne d’abord ici, puis en France où il avait vécu son exil jusqu’à la chute de la dictature des Duvalier, en 1986. Les dernières activités professionnelles du défunt l’avaient, peu avant sa disparition, conduit en Afrique où il était sous contrat avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF).
Le Dr Verna laisse dans le deuil son épouse née Marie-Gentia Gilles et leurs sept enfants, cinq garçons et deux filles. Il était le gendre de l’ancien Sénateur et candidat à la Présidence en 2006 de la Fusion des sociaux-démocrates, Serge Gilles. Celui-ci est d’ailleurs doublement frappé puisqu’il a perdu au cours du même week-end sa mère Adèle Gilles, partie à l’âge de 96 ans.
Les restes du Dr Daniel Verna seront rapatriés à Port-au-Prince en vue de l’organisation de ses funérailles. Radio Kiskeya présente ses sympathies aux familles éplorées, particulièrement à M. Serge Gilles. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5761

jeudi 19 mars 2009

La chambre basse décide de surseoir momentanément à la série de convocation du chef du gouvernement

La chambre basse décide de surseoir momentanément à la série de convocation du chef du gouvernement
Le président de la chambre basse LEVAILLANT LOUIS JEUNE annonce que la série de convocation du chef du gouvernement sur l'utilisation des 197 millions de dollars alloués au programme d'urgence est suspendue en attendant que l'assemblée des députés se prononce sur les propositions de sanction contre le député EMMANUEL BOURJOLLY.
L e député de la fusion des sociaux démocrates, s'était emparé mardi 17 mars du micro du président de la chambre des députés ainsi que celui destiné aux membres du gouvernement pour ensuite les fracasser contre la tribune ou siège les membres du bureau.
Le président de la chambre basse annonce qu'une réduction de 50 % sur le salaire du parlementaire fautif est envisagée. L'assemblée des députés devra se prononcer sur les propositions de sanction contre le député Bourjolly lors d'une séance mardi prochain.
Loin d'exprimer un quelconque regret le député Bourjolly tente de justifier son comportement. " On doit voir le mauvais comportement du président de la chambre basse, je suis prêt à refaire la même action", dit-il tout en présentant des excuses au premier, Michèle Pierre Louis.
Certains parlementaires membres de la fusion des socio-démocrates condamnent le comportement du député EMMANUEL BOURJOLLY lors de la séance de convocation du chef du gouvernement. Le sénateur EDMONDE SUPPLICE BEAUZILE croit qu'il est nécessaire pour les responsables des partis d'organiser des séances de formation å l'intention de leurs membres
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14927

HRV opine:
Je dirais même plus madame la sénatrice, les partis politiques ou ceux qui se croient tels et se font passer pour devraient essayer de contribuer à ce que la politique se fasse autrement. C'est à dire que les partis aident réellement le pays à sortir de l'ère de la médiocrité. Qu'ils nous offrent et présentent d'autres léaders, d'autres modèles, d'autres types...

Ouverture ce jeudi de la première édition du festival du film québécois en Haïti

Ouverture ce jeudi de la première édition du festival du film québécois en Haïti

Port-au-Prince accueille, à partir du jeudi 19 mars 2009, la première édition du Festival du film québécois en Haïti qui se déroulera sur plusieurs sites différents,
Huit films sont sélectionnés dans le cadre de ce festival, initié par la Fondation Fabienne Colas en collaboration avec le gouvernement du Québec, l'Ambassade du Canada en Haïti, le Ministère haïtien de la culture et la chancellerie haïtienne.
« Minuit » de l'actrice haïtienne Fabienne Colas, « Les Invasions Barbares » de Denys Arcand, « Congorama » de Philippe Falardeau, « Bon Cop Bad Cop » de Erik Canuel, « Comment Conquérir l'Amérique en une Nuit » de Dany Laferrière, « La Grande Séduction » de Jean-François Pouliot, « CRAZY » de Jean-Marc Vallée et « Un Dimanche à Kigali » de Robert Favreau seront projetés.
Les projections auront lieu au Ciné Impérial à Delmas, à la Fondation Connaissance et Liberté (Fokal), au ministère haïtien des affaires étrangères et sur la place du Champ de Mars. Fabienne Colas est la principale initiatrice du Festival du film haïtien de Montréal qui se déroule chaque année dans la capitale québécoise.
Le premier festival du film québécois en Haïti sera clôturé le 22 mars 2009 au Champ de Mars par la projection du film « Un dimanche à Kigali », réalisé à partir du génocide perpétré au Rwanda durant les années 1990.
Ce film est déjà projeté à plusieurs reprises en Haïti. Le public haïtien a déjà visionné deux autres réalisations autour du même sujet, à savoir, « Sometimes in april » du réalisateur haïtien Raoul Peck et « Hotel Rwanda ».
La première édition du festival du film québécois en Haïti coïncide avec les activités célébrant la journée internationale de la Francophonie, le vendredi 20 mars 2009.

RD

Ecouter l'interview de Fabienne Colas dans son intégralité sur http://www.metropolehaiti.com/metropole/pageaudio.php

Arrestation de Sandro Joseph, l'ancien directeur de L'ONA

Arrestation de Sandro Joseph, l'ancien directeur de L'ONA
L'ex directeur général de l'Office national d'assurance vieillesse (ONA), Sandro Joseph,a été arrêté ce jeudi 19 mars 2009 sur ordre du juge d'instruction, Yves Altidor qui est en charge de son dossier.
Selon le commissaire du gouvernement de Port-au-prince, Joseph Manès Louis, l'arrestation de Sandro Joseph intervient après le rapport dressé en 2008 par L'Unité de lutte contre la corruption (ULCC), faisant état de cas de corruptions et de malversations au cours de la gestion de Sandro Joseph. .

L'ancien responsable de l'ONA faisait l'objet d'une enquête pour malversation et de blanchiment d'argent. Il est notamment reproché à ce dernier le paiement cash d'un véhicule et l'acquisition d'un terrain sans l'aval de son supérieur, le ministre des affaires sociales d'alors.
EJ
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14929

HRV commente : Un de ces scandales qui prenait la route de l’oubli et le chemin de l’indifférence et tout ceci dans la logique acceptée des différentes perceptions de la corruption.
Le grand public – qui n’est pas si grand que ça- attend avec impatience la conclusion de certains dossiers. Surtout on se rappelle que ce directeur en plus d’avoir acheté et payé au comptant une 4x4 pour regagner les faveurs de son ex, avait facilité des prêts à taux plus que préférentiel à certains de nos législateurs. Sous d’autres latitudes ça s’appelle trafic d’influence et abus de bien sociaux. Et nos députés-immuns perdraient illico presto leur immunité pour rendre compte à la justice. Mais nous le savons , « nou fèt nan you bel ti peyi, ki benyen lamè dèzanti, peyi sila nou renmen-li…

Haïti-Traite et trafic de personnes : Des journalistes s’engagent

Haïti-Traite et trafic de personnes : Des journalistes s’engagent

Par Marie Visart

P-au-P, 18 mars 09 [AlterPresse] --- Des journalistes de Port-au-Prince se déclarent conscients de l’importance de leur engagement pour vulgariser le plaidoyer de lutte contre la traite et le trafic de personnes, lors d’un atelier de réflexion, organisé à Lilavois (au nord de la capitale) les 14 et 15 mars 2009 dernier par le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR).

Lors de cet atelier co-animé par le Groupe Médialternatif, 16 journalistes exerçant à la capitale se sont dits « choqués par l’immobilisme de l’Etat quand au traitement de ce dossier », selon les propos recueillis par AlterPresse.

Des images d’enfants victimes de sévices physiques, d’autres d’accidents de voiture meurtrières, de coupables impunis, de cadavres empilés, de leurs familles endeuillées, ont retenus l’attention des confrères et consœurs.

D’après Patrick Camille, responsable de la section Droits Humains et Migration au GARR, « ce qui pousse ces femmes et ces hommes à migrer, au risque de leur vie, est la conséquence de la violation de leurs droits sociaux, économiques et culturels et c’est le devoir de l’Etat de proposer des structures pour y remédier ».

Patrick Camille met l’accent sur l’absence de législation interne contre le trafic et les conséquences de cette migration non contrôlée pour Haïti.

Après le visionnement des documentaires « Pasaj » et « Trafik moun chimen malè » qui témoignent des exactions commises sur les sans papiers haïtiens des deux côtés de la frontière, les journalistes ont réfléchi ensemble sur les moyens dont ils disposent, pour sensibiliser l’ensemble de la population sur la situation des droits humains des migrants haïtiens et de leurs descendants dans le pays voisin.

Ce groupe paritaire, composé de 8 femmes et 8 hommes journalistes, s’est engagé à relayer le plaidoyer des migrants haïtiens au sein de leur structure respective, à travers des reportages, des émissions et des articles.

Pour Ronald Colbert, intervenant du groupe Médialternatif qui a apporté un appui technique pendant la formation, le thème du trafic et de la migration est un sujet sensible.

« Il est important que les journalistes améliorent leurs tehniques de rédaction, de diction, qu’elles/ils se rendent dans les localités concernées afin d’effectuer un travail de fond efficace par des enquêtes de terrain, la récolte d’informations et un travail de veille », explique Colbert.

Le GARR souhaite l’ouverture d’un espace de parole et de débat au sein des organes de presse sur cette thématique, en vue de relayer des informations pour amener le parlement à voter une loi et de contribuer à la réduction du trafic et de la traite des personnes.

L’institution préconise également une meilleure couverture de la frontière par des correspondants de presse placés dans des points stratégiques.

Cet atelier a été mis en place suite à la ratification du Parlement, ce 12 mars 2009, des protocoles additionnels de la Convention des Nations Unies contre la Criminalité Transnationale Organisée, signée par l’Etat haïtien depuis 2006.

Du 25 au 27 mars prochains, les autorités haitiennes prendront part à la réunion de l’Organisation des Etats Américains (OEA) sur la traite et le trafic qui se tiendra en Argentine. L’objectif sera d’analyser les avancées dans la matière et les défis à relever afin d’éviter des sanctions économiques. [mv gp apr 18/03/2009 06:00 ]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8181