Google

dimanche 15 mars 2009

A la conquête des produits locaux

A la conquête des produits locaux
En vue de revaloriser les produits locaux en voie de disparition sur le marché national, les 4 et 5 avril 2009, l'initiative citoyenne pour le développement de Léogâne (ICDL) organise au lycée Anacaona une foire gastronomico-artisanale. Dans une conférence de presse donnée le jeudi 12 mars à l'hôtel Taciana (Léogâne) pour lancer la manifestation, les organisateurs affirment que ce projet ambitionne de promouvoir les différents produits des dix départements du pays.
Cette foire dont le budget s'élève à plus de deux millions de gourdes réunira environ 75 exposants. Elle couvrira différents secteurs d'activité. Ainsi permettra-t-elle de découvrir la richesse de la cuisine et du savoir-faire haïtiens. « Je pense que cette activité sera l'occasion de déguster, par exemple, les délicieux tomtom et lalo de notre cuisine ainsi que les konparèt, les doukounou, les dous makos bons à croquer, soutient Gérard Antoine, le président de l'ICDL. Le grand public doit y participer afin d'apprécier la production de son pays. » Membre fondateur de l'organisation, Anthony Dumont, député de Léogane, déclare qu'il est grand temps de redorer l'image de la production haïtienne. « Les produits de chez nous ont encore toute leur valeur. A les comparer à ceux qui envahissent notre marché, je trouve qu'ils sont meilleurs. Le riz de l'Artibonite, la dous makos de Petit-Goâve ne peuvent être rivalisés. Pour qu'ils regagnent leur valeur d'antan, l'État doit contrôler l'importation », dit-il sûr de lui.

A bien comprendre M. Dumont, l'État haïtien doit prendre des mesures drastiques pour stopper la vague des importations qui envahissent le pays au détriment de la production locale. Un phénomène qui nuit au respect, à l'appréciation des valeurs de chez nous. Un obstacle à la solidarité nationale et au développement du sentiment d'appartenance à notre pays. Chez les jeunes, dit le natif de la cité de la reine Anacaona, on sent un certain dédain pour les produits locaux, un mépris pour les éléments sur lesquels repose notre identité de peuple.
A cet effet, le député invite les dirigeants à prendre des mesures d'accompagnement visant à réduire le taux des importations. Ainsi, pense-t-il, les travaux des paysans, des couturiers, des cordonniers, pourront être appréciés à juste titre et consommés. La domination des produits étrangers pourra être enfin freinée. Ce qui aidera à réduire le taux de chômage, à revitaliser l'économie haïtienne et à revaloriser les richesses d'Haïti.

La participation à la foire sera gratuite. Seulement un minimum de 50 gourdes est réclamé des visiteurs comme don pour l'hôpital Sainte-Croix et celui de l'Université d'État d'Haïti, a fait savoir l'un des organisateurs. Les fonds recueillis en la circonstance, disent les membres de l'ICDL, serviront à aider ces centres hospitaliers à surmonter leur carence chronique d'équipements.
R.C
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=68069&PubDate=2009-03-13

La France appuie le processus de décentralisation

La France appuie le processus de décentralisation

Le gouvernement français a octroyé une aide d'un million d'euros au ministère haïtien de l'intérieur et des Collectivités Territoriales dans le cadre d'un projet du processus de déconcentration, élément préalable à la décentralisation.
Le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé indique que le projet permettra de renforcer l'état de droit, la démocratie, la gouvernance locale et contribuera à améliorer les conditions de vies des populations. Il informe que le projet comporte 4 composantes, renforcement des capacités de pilotage de la décentralisation, formation des acteurs de la décentralisation mise en place d'un réseau des collectivités territoriales et financement d'actions innovantes et la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation.
De son coté, l'ambassadeur de France, Christian Connan révèle que le projet s'inscrit dans le cadre du FSP (Fonds de Solidarité Prioritaire) qui est pluriannuel. " Si le budget est dépensé avant 36 mois ceci permettra d'envisager une perpétuation du programme", ajoute t-il.
Le diplomate français soutient que le projet conçu par le ministère de l'intérieur devra jouer un rôle de catalyseur dans le développement du pays. " Le programme aura des impacts dans l'administration centrale du ministère et aidera à sa déconcentration", dit-il faisant remarquer que la France compte un nombre important de coopération décentralisée avec Haïti.
" Les coopérations décentralisées existantes vont fournir la matière du programme", assure M. Connan annonçant que d'autres crédits pourront s'ajouter dans le domaine de l'aide à la coopération décentralisée. " La plupart des collectivités françaises ayant des partenariats avec des collectivités haïtiennes réalisent des programmes co-financés par l'état dans le cadre de crédits supplémentaires", explique M. Connan.
Dans son intervention lors de la cérémonie de signature du contrat, le diplomate français a annoncé la tenue en juillet 2009 des assises de la coopération décentralisée. " J'espère que d'ici à l'été au moins une vingtaine de communes haïtiennes disposeront de partenariat avec des communes françaises", conclut-il.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14899

Le discours est définitivement très alléché et alléchant. Mais dans la pratique on ne comprend rien. EN quoi consiste réellement ces projets? Le gouvernement de Michèle Pierre Louis est critiqué à tort ou à raison parce que 197 millions de dollars débloqués dans le cadre du programme d'urgence après le passage des ouragans n'auraient pas donné les résultats escomptés. Les gens ne sont pas bien informés sur ce que représente la décentralisation. Ainsi des députés auraient aimé pouvoir disposer de fonds pour entreprendre des travaux d'infrastructures dans leurs communes. Et voilà de vraies sommes d'argent qui se répartissent en petits magots pour des projets non intégrés dans une logique et une vision communes.

La déconcentration...la décentralisation ...c'est bien..mais!

Football : Haïti repêchée pour la Gold Cup, le football haïtien retrouve un peu son sourire

Football : Haïti repêchée pour la Gold Cup, le football haïtien retrouve un peu son sourire
Après la décision des autorités cubaines de ne pas prendre de chance d'envoyer une délégation à la phase finale du prochain Gold Cup au Canada en été prochain, le football haïtien retrouve donc une source de survie qu'il avait perdue depuis l'élimination des Grenadiers au premier tour de la coupe caribéenne des nations.
La sélection nationale de football qui se contentait des matches amicaux pour rester en mouvement, aura donc des raisons de se remobiliser ; en particulier le « Vieux » Pierre –Richard Bruny qui avait envisagé de prendre sa retraite internationale depuis la débâcle jamaïcaine.
« J'espérais jouer un dernier Gold Cup pour Haïti avant de mettre un terme à ma carrière internationale mais, après cette élimination au premier tour, je n'ai plus la motivation de continuer à jouer pour la sélection nationale », avait déclaré l'ancien capitaine des Grenadiers en décembre dernier.
Maintenant qu’Haïti a été repêché à la faveur d'un tirage au sort gagné contre Trinidad, l'emblématique capitaine du Onze national pourrait changer d'avis. Reste à savoir s'il sera appelé en sélection par l'actuel entraîneur national.
Critiquée par les uns et les autres à tort ou à raison, la Fédération Haïtienne de Football dirigée par le Dr Yves Jean-Bart, vient de remporter, somme toute, une belle victoire qui va donner certainement de la motivation à l'actuel bureau fédéral.
Le bureau fédéral a donc eu le flair de planifier des matches internationaux amicaux pour les Grenadiers contre des adversaires solides comme la Colombie. Et, des rencontres contre l'Iran et le Singapour sont en discussion.
Cependant, il y a un problème majeur auquel la FHF devra faire face : c'est l'éternel problème économique, quand on sait que la préparation d'une compétition exige des débours importants. Alors, le bureau fédéral sera obligé de frapper à la porte de l'Etat pour le financement de la campagne Gold Cup 2009.
Ce qui signifie que le président Jean-Bart et l'actuel du ministre des sports Evans Lescouflair auront la « malchance » de se recroiser obligatoirement. Maintenant, reste à savoir si Monsieur le ministre va, une nouvelle fois, se montrer « impoli » en refusant de serrer la main de M. Jean-Bart lors de leur éventuelle rencontre. A moins qu'il avait obtenu ce qu'il demandait ; à savoir des excuses de la part du président de la FHF pour manque de respect.
En tout cas, quoiqu'il en soit, le football haïtien sera en mouvement. Aux dirigeants, entraîneurs et joueurs de profiter de cette opportunité pour permettre à notre sport roi de refaire une santé et de réellement prouver que le malheur des uns (Cubains) peut vraiment faire le bonheur des autres (Haïtiens).
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14898

samedi 14 mars 2009

Grave incident à Cornillon/Grand Bois (Ouest) à la veille de la campagne électorale

Grave incident à Cornillon/Grand Bois (Ouest) à la veille de la campagne électorale
Le député de la circonscription se prononce contre la tenue des élections

Une délégation du Conseil Electoral Provisoire (CEP) n’a pas pu installer jeudi à Cornillon/Grand Bois (Ouest, limitrophe du Plateau central) les membres du Bureau Electoral Communal (BEC) chargé d’organiser et de superviser le 19 avril prochain les sénatoriales partielles dans cette localité.

Des membres de la population qui s’opposaient à l’installation des membres du bureau électoral local ont été dispersés à coups de matraque par la police. En réaction, le député de la circonscription, Gasner Douze, a appelé vendredi à la mobilisation générale contre la tenue des élections qui, selon lui, promettent d’être une véritable farce, tout au moins dans sa région. Membre de l’influent bloc parlementaire Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP), Douze a prédit que ces élections vont semer le trouble dans le pays. Il propose de préférence la tenue d’une seule élection à la fin de l’année pour le renouvellement alors des deux tiers du Sénat, le mandat d’un second tiers du grand corps devant arriver à terme en juin prochain.

Le député de Carrefour (banlieue Sud de la capitale) partage l’inquiétude de son collègue de Cornillon concernant ces élections en relevant lui aussi de sérieux problèmes dans le recrutement des membres des BEC à travers le pays. Esdras Fabien, faisant également partie de la CPP, s’est engagé à enquêter sur les rumeurs relatives à de sérieuses irrégularités dans la constitution des BEC afin d’en faire état au Conseil Electoral Provisoire pour les redressements nécessaires.

Le CEP avait dû publier une seconde liste de membres des BEC après la publication d’une première qui comportait des noms de personnes non retenues suite à un concours. Cet rectification a suscité le doute sur la crédibilité du processus chez certains et la colère chez d’autres qui se voyaient déjà en très bonne position au sein de l’appareil électoral.

La camapagne électorale pour le scrutin du 19 avril démarre le lundi 16 mars, à minuit. [jmd/RK]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5753

CHANGEMENT DE POLITIQUE : Le gouvernement de la Suisse décidé d’assouplir secret bancaire

CHANGEMENT DE POLITIQUE : Le gouvernement de la Suisse décidé d’assouplir secret bancaire
AFP - 3/14/2009. - S’y sont adhérés l’Autriche et le Luxembourg sous la pression de la réunion de Berne du G20. - La Suisse, l'Autriche et Luxembourg ont suivi hier vendredi les pas du Liechtenstein et de la principauté d’Andorre en annonçant un assouplissement de son secret bancaire, en cédant aux pressions du G20, qui fait de cette affaire une de ses priorités. Les bastions du secret bancaire en Europe ont successivement cédé à la pression de Washington et de Bruxelles, que menacent à d'inscrire ces pays sur une « liste noire ». La Suisse, première place mondiale en gestion de fortunes, s’est alignée avec les normes de l'Organisation pour la Coopération et le Développement Économiques (OCDE) en matière d'aide administrative.
Échange information
Après avoir résisté aux attaques à sa législation, la Suisse s'est engagée à renforcer l'échange d'information avec d'autres pays, « cas par cas » et dans le cas de « demande concrète et justifiée », a spécifié le gouvernement. L'exécutif a nuancé en affirmant que la Suisse « rejette fermement toute transmission automatique de données », en ajoutant que « la sphère privée des clients est encore protégée des regards externes injustifiés ». L'Autriche, de son côté, a aussi accepté « de fournir des informations bancaires si on lui présente des soupçons justifiés et argumentés, même en absence de procédure pénale », a déclaré le ministre autrichien de Finances, Josef Prˆll. Mais, tout comme la Suisse, l'Autriche ne modifiera pas sa législation sur le secret bancaire. Un autre pays qui pratique le secret bancaire, le Luxembourg, est disposé à assouplir sa position en acceptant l'échange d'informations avec d'autres pays s'il y a des soupçons de fraude fiscale, a annoncé son ministre du Trésor et du Budget, Luc Frieden.
Des Cas précis
Le ministre a ajouté que «le Luxembourg se prononce par l'échange d'informations sous demande, mais uniquement dans des cas précis et avec des essais explicites » de soupçons. Le mouvement a été accéléré hier, quand le Liechtenstein et l'Andorre, ont annoncé des mesures semblables. La principauté pyrénéenne a dit qu'elle s’engage à lever le secret bancaire d'ici novembre pour que le pays sorte de la liste de paradis fiscaux. Le Liechtenstein, impliqué dans un scandale financier avec l'Allemagne il y a une année, a annoncé son intention de réviser en profondeur son secret bancaire.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=94337
Haïti Recto Verso commente :

Pour ceux qui ne savent pas ce que veut dire le secret bancaire je vous en explique une de ces multiples perceptions. En fait, dans la pratique, les médias haïtiens par exemple annoncent que le gouvernement américain octroi un prêt de 250 millions de dollars à Haïti pour des travaux d’infrastructure et de développement. Deux semaines après il y a un émissaire du chef d’état haïtien qui arrive en suisse, sous couvert de compagnie fantôme pilotée par des mercenaires européens, français, italiens espagnols etc..et dépose 25 millions de dollars dans une banque. Personne ne demande des explications sur l’origine de l’argent. Avant, il s’agissait de l’argent venant du Gabon, du Zaïre, du Nigéria, d’Haïti. Les grands n’en avaient rien à foutre. Peu importe ou peu importait que l’on crevât de faim.
Le problème du secret bancaire a été soulevé quand il a été question de trouer les fonds susceptibles de financer des activités terroristes. Aujourd’hui le problème revient au tapis à cause de la crise financière. Certains banquiers ou certains grands de la finance internationale on dû mettre de l’argent de côté avant d’annoncer la faillite de leurs institutions.
Peu importe d’adorables foutteurs de merde vont probablement soulever le problème de la fortune d’Omar Bongo, de Jean Bertrand Aristide etc..
Cela peut se considérer comme une grande victoire après une bataille impossible auparavant. On sait que le secret bancaire a servi d'abri aux dictateurs des pays de l’Amérique Latine et des dictateurs africains qui pillent et saccagent les caisses des pays les plus pauvres que le monde. Ces dirigeants de pacotille, avec une exagération d'une maudite mégalomanie accumulent des richesses en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux tandis que leurs compatriotes meurent de faim. On sait que la levée de ce secret bancaire ne va pas être appliquée dans les cas de corruption. Les maîtres de ce monde savent dans quels des cas ils vont utiliser le non secret bancaire. A Qui importe le fait que Jean Bertrand Aristide ait laissé Haïti avec plus de 800 millions de dollars ?

Accoucher en Haïti est dangereux ; Taux élevé de mortalité materne

Accoucher en Haïti est dangereux ; Taux élevé de mortalité materne

Jonathan M. Katz - 3/14/2009

Traduction : Decky Lakyel Pour Haïti Recto Verso

Port-au-Prince.- Accoucher est un évènement dangereux en Haïti pour les femmes pauvres d’Haïti, la nation avec l’indice de mortalité le plus élevé de l’hémisphère occidental. Pour 100.000 femmes, 630 moururent à cause des complications liées à la grossesse en 2006 : cinq fois la moyenne en Amérique Latine et la Caraïbe, selon les Nations Unies.

« L’indice de mortalité materne en Haïti est embarrassant pour le monde occidental… ce sont des décès évitables », déclare la Docteur Wendy Lai, une obstétricienne travaillant avec le groupe Médecins sans frontières-Hollande.

Les spécialistes ont dit que la situation s’est améliorée ces dernières décades, grâce à la prise en charge gratuite dans certains hôpitaux et le travail d’organisations non gouvernementales comme MSF Médecins sans frontières et Partenaires en santé. Médecins sans Frontières a aménagé récemment dans une enceinte plus grande après avoir occupé pendant deux ans et demie dans un édifice tellement congestionné que les médecins ne pouvaient pas se déplacer entre les lits des patients.

Cependant les besoins sont encore multiples dans un pays de 10.000.000 d’habitants possédant le plus grand indicé de natalité de l’hémisphère occidental avec 36 naissances pour 100.000 habitants

La santé materne est un des sujets sur lesquels ont insisté l’Initiative Global Clinton et les organismes des Nations Unies, faisant partie d’un appel plus large en vue d’augmenter l’aide et les investissements fait cette semaine par L’ancien président américain Bill Clinton et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon durant une visite réalisée en Haïti.

Le pays Caribéen fait face à un déficit budgétaire de 100 millions de dollars et arrive à peine satisfaire les besoins médicaux les plus basiques après le passage des trois ouragans qui ont causé pas mal de dégâts en 2008.

Cependant, les hôpitaux ayant des services de maternité sont peu nombreux et ne peuvent pas prendre en charge la totalité des patientes. Les centres publics touchent pour les médicaments et pour l’octroi et l’utilisation des lits. Beaucoup de femmes enceintes dépensent leurs économies dans le paiement des taxis qui les conduisent à l’hôpital.

Pour cette raison beaucoup accouchent seules à la maison ou avec l’aide de sages-femmes qui ne possèdent pas l’entraînement adéquat et ont recourt à des remèdes faits maison.

L’hôpital de Médecins Sans Frontières possède 66 lits et prend en charge une moyenne de 1.000 accouchements par mois.

L’hôpital concentre son activité sur les accouchements dans le cadre de l’urgence. En Haïti cela signifie des complications comme l’éclampsie et la pré-éclampsie qui provoquent l’hypertension, hyperproteinurie et œdème qui peuvent être à l’origine de convulsions, arrêts cardiaques, accidents vasculo-cérébraux et la mort.

Quoique ces complications puissent se présenter partout, leur incidence est beaucoup plus élevée en Haïti – 14 pour 2000 grossesses face à 1 cas pour 2.000 à 3.000 grossesses aux USA, selon l’institut national de Santé.

Etant donné que la cause de l’éclampsie et de la pré-éclampsie c’est la grossesse, le seul remède reste la naissance du bébé

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=94404