La lettre signée en plus par Edouardo Galeano, a été envoyée au gouvernement uruguayen et au secrétaire général de l’ONU. Trois Prix Nobel de la Paix, des centaines d’ONG, législateurs et des personnalités de plus de 40 pays ont envoyé au secrétaire général de l’ONU une lettre pour réclamer le retrait des troupes internationales d’Haïti.
La missive remise , en plus de Ban Ki moon au titulaire de l’Organisation des Etats Américains (OEA), José Miguel Insulza, aux gouvernements qui ont déployé des troupes sur le sol haïtien, y compris l’Uruguay, sollicite le « retrait immédiat » des troupes de la Mission de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH) et de remplacer la mission par un plan de « coopération solidaire » avec le peuple haïtien, d’après un une information de l’argentin Perez Esquivel, désigné Prix Nobel de La paix en 1980, fournit à l’Agence espagnole EFE ce mercredi 6 octobre.
Parmi les signataires figure l’écrivain uruguayen Edouardo Galeano, des dirigeants de la Place de Mai, les britanniques Mariedad Corrigan et Betty Williams, fondatrices du mouvement de Paix de l’Irlande du Nord et primées par un Nobel en 1976.
« La lettre est très claire. Elle stipule que le Conseil de Sécurité de l’ONU affirme qu’Haïti représente une menace pour la paix mondiale. C’est absurde. La menace qui plane sur Haïti s’appelle la faim, le choléra, les tremblements de terre et la présence des troupes étrangères qui n’ont amélioré en rien la situation du pays et bien au contraire elles l’ont aggravée avec des violations des droits humains », a dénoncé Perez Esquivel.
Le prix Nobel a expliqué à EFE que ce qu’ils réclament c’est le développement de politiques de coopération solidaires avec le pays caribéen, a travers l’envoi d’équipes techniques, des professeurs et des médecins, pour finir avec la « grave erreur » que commettent selon lui les pays qui envoient des troupes et des ressources sans permettre la participation du peuple haïtien dans son processus de développement.
La lettre réclame au Conseil de Sécurité de l’ONU que le 15 octobre prochain, à la fin du mandat actuel de la Minustah que celui-ci ne soit pas renouvelé.
La missive exhorte les gouvernements et les organismes internationaux à revoir en urgence les politiques de Coopération Régionale et Internationale en faveur d’Haïti, car selon les signataires, le pays au lieu des « mesures conjoncturelles basées sur l’assistance qui augmente la dépendance, a besoin de changement a travers lesquels le peuple haïtien puisse être acteur de sa propre vie et constructeur de sa propre histoire ».
Les neuf pays de l’Amérique Latine qui intègrent la Minustah (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Equateur, Guatemala, Paraguay, Pérou et Uruguay) se sont mis d’accord le mois dernier, sur une réduction lente de leurs effectifs en Haïti.
Source: Journal El observador sur : http://www.elobservador.com.uy/noticia/210668/tres-premios-nobel-de-la-paz-reclaman-retiro-inmediato-de-tropas-de-haiti/
Traduction : HAITI RECTO VERSO
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 7 octobre 2011
La notion de résidence a été diversement interprétée par les sénateurs
Le critère de résidence haïtienne, indispensable pour la ratification d'un Premier Ministre, a été longuement débattu lors de la séance plénière du Sénat. Plusieurs sénateurs dont Steven Benoit, Youri Latortue, Yvon Buissereth et Jocelerme Privert ont déploré le vide juridique sur le sujet. Les sénateurs Benoit et Latortue ont mis en évidence la responsabilité des parlementaires n'ayant pas voté les lois d'application devant compléter les prescrits constitutionnels. Le chef de file de AAA juge qu'il faudra environ 200 lois d'application pour la constitution de 1987.
D'autres parlementaires ont fait valoir que le doute profite à l'accusé. Entre temps le senateur Privert a promis de faire prochainement le dépôt d'une proposition de loi sur la résidence.
Selon le sénateur Benoit, le vide juridique est à l' origine d'une anomalie puisque lui-même est toujours détenteur d'une carte de résidence américaine. Nenel Cassy, Maxime Roumer et Joseph Lambert l'ont interpellé à la tribune sur le sujet. Le sénateur elu dans l'Ouest a alors expliqué qu'il réside effectivement depuis 18 ans en Haïti mais que sa carte ne lui a pas été retirée.
L'ex ambassadeur des Etats Unis, Janet Sanderson, m'avait révélé que 30 % des membres de la 48 eme législature sont détenteurs de carte de résidence américaine a insisté M. Benoit qui ne doute pas que plusieurs législateurs ont a la fois une résidence haïtienne et étrangère.
D'autres élus dont Lucas Saint Vil et Kelly Bastien ont laissé entendre qu'il faut s'en remettre aux documents fournis par la Mairie et le tribunal de Pétion ville confirmant la résidence haïtienne de M. Conille.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19673
Commentaires:
Ce que cette dépêche ne dit pas c'est que si on demande aux sénateurs de la République de choisir entre la Résuidence permanente aux USA et le Sénat, le choix sera vite fait. En dépit de tout bon sens et de la vraie logique!
D'autres parlementaires ont fait valoir que le doute profite à l'accusé. Entre temps le senateur Privert a promis de faire prochainement le dépôt d'une proposition de loi sur la résidence.
Selon le sénateur Benoit, le vide juridique est à l' origine d'une anomalie puisque lui-même est toujours détenteur d'une carte de résidence américaine. Nenel Cassy, Maxime Roumer et Joseph Lambert l'ont interpellé à la tribune sur le sujet. Le sénateur elu dans l'Ouest a alors expliqué qu'il réside effectivement depuis 18 ans en Haïti mais que sa carte ne lui a pas été retirée.
L'ex ambassadeur des Etats Unis, Janet Sanderson, m'avait révélé que 30 % des membres de la 48 eme législature sont détenteurs de carte de résidence américaine a insisté M. Benoit qui ne doute pas que plusieurs législateurs ont a la fois une résidence haïtienne et étrangère.
D'autres élus dont Lucas Saint Vil et Kelly Bastien ont laissé entendre qu'il faut s'en remettre aux documents fournis par la Mairie et le tribunal de Pétion ville confirmant la résidence haïtienne de M. Conille.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19673
Commentaires:
Ce que cette dépêche ne dit pas c'est que si on demande aux sénateurs de la République de choisir entre la Résuidence permanente aux USA et le Sénat, le choix sera vite fait. En dépit de tout bon sens et de la vraie logique!
Haiti’s new PM wants to inspire hope
Jacqueline Charles Dr. Garry Conille, a gynecologist and U.N. development expert is Haiti’s new head of government, ending political gridlock.
Haiti confirms new prime minister Complete coverage of Haiti
By Jacqueline Charles
jcharles@MiamiHerald.com
PETIONVILLE, Haiti -- For months, Garry Conille worked behind the scenes to rebuild a broken, quake-ravaged Haiti. Now, as the man in charge of leading its next government, he wants to inspire hope.
“I want to be the guy who gets people excited about what we actually can achieve,” Conille told The Miami Herald in a recent interview. “If we can put together that reassurance and put together an exciting project that people can get behind — then start — we can buy time for development. My greatest fear is that if we don’t buy time, this country will explode in a few weeks, a few months.”
A day after Haitian senators confirmed Conille as Haiti’s next prime minister, the Haiti trained gynecologist and U.N. development and humanitarian expert, spent his day receiving congratulatory wishes — President Michel Martelly issued a statement shortly after the vote — and holding meetings. His new role came late Tuesday after more than eight hours of contentious debate by senators, days of confusion and difficult negotiations.
Conille, 45, faces a tough challenge in his new role. The months of political gridlock has stalled reconstruction, delayed voting of the budget, slowed public and private investments and birth growing disillusionment among an impoverished masses desperately awaiting change. Twenty-one months after the devastating Jan. 12, 2010 earthquake, Haiti remains in a humanitarian crisis with 594,811 people still living under tattered tents while a deadly cholera epidemic has left more than 6,400 dead and 455,700 infected.
“Things have to get moving,” said Philippe Armand, former head of the Haitian-American Chamber of Commerce, who welcomed Conille’s confirmation.
The international community welcomed the end of the impasse.
“I am pleased to see that the political uncertainty which lasted for several months has been resolved by the Haitian parliament, and work can proceed,’’ Albert Ramdin, assistant secretary general of the Organization of American States, told The Herald.
A husband and father of twin girls, Conille says he wants to reassure both Haitians and the international community about Haiti as he works to carry out Martelly’s promises of free education for all and reconstructing after the quake.
“Right now, there is so much tension, so much skepticism over what we can achieve that people don’t even want to put in any effort,” Conille said.
Conille, a Fulbright Scholar, holds a master’s in health policy from the University of North Carolina at Chapel Hill and has years of development and humanitarian expertise with the United Nations. Before Tuesday’s vote, he was the global body’s main man in the African nation of Niger where he has served as U.N. Development Program resident representative and humanitarian coordinator for the past three months.
All of that change in late August after he received the call from Martelly.
“Michel Martelly looked me in the eye and told me ‘I need you to come and help me put these kids in school. I need you to come and help me with this whole camp situation. I just don’t know how to do it. I need you,’ ” Conille said. “How can you look the guy in the eye and say ‘It’s your problem, I’m going back to Niger.’ How do you do that?”
Still, it wasn’t easy. Daughters Soraya and Gaelle had just started a new school in New York, and wife, Betty Rousseau, the step-daughter of former Haiti prime minister and unsuccessful presidential candidate Marc Bazin, knew all too well the pitfalls of Haitian politics. So did Conille, who had seen Martelly’s two previous picks rejected by parliament.
“It really was a fight with my family,” he said. “It was really tense, the hardest part of it was getting them to agree with it.”
But as he mulled over the decision, a number of people reached out, he said, trying to make it possible for him to serve his country.
“How could I have said 'no?' Ten years from now, how can you look at yourself?” he said.
In the weeks leading up to Tuesday’s critical vote, Conille used his “down-to-earth” approach and practical sensibilities to reach across Haiti’s divisive political lines and classes. In meetings, he spoke of Haiti’s many realities, told fellow Haitians they have “a listening ear” and responded to criticism that his ties to the U.N. and former President Bill Clinton meant he was the blan’s – Creole for international community — candidate.
“The idea of that is ridiculous,’’ said Conille, pointing out that while he spent 10 months on U.N. special assignment as chief of staff to Clinton in his role as U.N. Special Envoy to Haiti, he’s worked for other leaders from around the globe. “I am not the candidate that the blan is sending back to Haiti. I am the candidate that Haiti strategically put inside the blan to better understand the blan and to come back and help Haiti.”
Even still, some question how effective Conille will be and his ability to be autonomous in the job.
“If Martelly is serious about succeeding, then he will have to respect the constitution and allow Conille to run the government with efficiency and transparency while abiding by the rule of law," said Patrick Sylvain, a Haiti expert at Brown University in Rhode Island. “If Conille is there to serve the interests of the West, or small local and international interests instead of that of the country Haiti, he will fail miserably."
Conille argues otherwise, but is accustomed to the criticism.
Some have questioned his lack of political experience, while others have raised suspicion about his political pedigree. He supported a group of Haitian leaders and professionals who opposed former President Jean-Bertrand Aristide’s rule, but said he did not support his ouster. His father, Dr. Serge Conille, was an influential minister in the Duvalier regime and as a medical student in the 1960s was a close friend of Roger Lafontant, the head of the feared Tonton Macoute secret police. They are often credited with helping dictator Francois “Papa Doc” Duvalier consolidate power by breaking up anti-Duvalier university students strikes.
Conille dismisses critics who claim his rise signals a return to Duvalierism. A protégé of U.S. economist Jeffrey Sachs, his political outlook is influenced by many, he said, including Bazin and Rwandan President Paul Kagame, who has transformed his country after the genocide.
“I want to sell a vision,’’ like Kagame, he said. “From a development standpoint, at the end of the day, no matter where you stand, we all agree that the emergency is getting children to school, stopping under 5 mortality, stopping women from dying from pregnancy-related causes, increasing the number of people who live off more than two bucks a day.”
And as he prepares for the next battle before assuming office — he must now form a government and present parliament with his plan for the country — Conille said he’s not interested in bringing “a whole bunch of pre-set solutions to problems,’’ or stacking his government with a bunch of technocrats. He wants honest and competent leaders.
“The reality is there is no secret in how you put children to school,’’ he said. “We know how to do it. There is no secret in how you create jobs, but some of the other countries have been able to get this common project and get everybody to get excited about it. I want to get everybody excited about what Haiti could be.”
http://www.miamiherald.com/2011/10/05/2440614_p2/haitis-new-pm-wants-to-inspire.html
Haiti confirms new prime minister Complete coverage of Haiti
By Jacqueline Charles
jcharles@MiamiHerald.com
PETIONVILLE, Haiti -- For months, Garry Conille worked behind the scenes to rebuild a broken, quake-ravaged Haiti. Now, as the man in charge of leading its next government, he wants to inspire hope.
“I want to be the guy who gets people excited about what we actually can achieve,” Conille told The Miami Herald in a recent interview. “If we can put together that reassurance and put together an exciting project that people can get behind — then start — we can buy time for development. My greatest fear is that if we don’t buy time, this country will explode in a few weeks, a few months.”
A day after Haitian senators confirmed Conille as Haiti’s next prime minister, the Haiti trained gynecologist and U.N. development and humanitarian expert, spent his day receiving congratulatory wishes — President Michel Martelly issued a statement shortly after the vote — and holding meetings. His new role came late Tuesday after more than eight hours of contentious debate by senators, days of confusion and difficult negotiations.
Conille, 45, faces a tough challenge in his new role. The months of political gridlock has stalled reconstruction, delayed voting of the budget, slowed public and private investments and birth growing disillusionment among an impoverished masses desperately awaiting change. Twenty-one months after the devastating Jan. 12, 2010 earthquake, Haiti remains in a humanitarian crisis with 594,811 people still living under tattered tents while a deadly cholera epidemic has left more than 6,400 dead and 455,700 infected.
“Things have to get moving,” said Philippe Armand, former head of the Haitian-American Chamber of Commerce, who welcomed Conille’s confirmation.
The international community welcomed the end of the impasse.
“I am pleased to see that the political uncertainty which lasted for several months has been resolved by the Haitian parliament, and work can proceed,’’ Albert Ramdin, assistant secretary general of the Organization of American States, told The Herald.
A husband and father of twin girls, Conille says he wants to reassure both Haitians and the international community about Haiti as he works to carry out Martelly’s promises of free education for all and reconstructing after the quake.
“Right now, there is so much tension, so much skepticism over what we can achieve that people don’t even want to put in any effort,” Conille said.
Conille, a Fulbright Scholar, holds a master’s in health policy from the University of North Carolina at Chapel Hill and has years of development and humanitarian expertise with the United Nations. Before Tuesday’s vote, he was the global body’s main man in the African nation of Niger where he has served as U.N. Development Program resident representative and humanitarian coordinator for the past three months.
All of that change in late August after he received the call from Martelly.
“Michel Martelly looked me in the eye and told me ‘I need you to come and help me put these kids in school. I need you to come and help me with this whole camp situation. I just don’t know how to do it. I need you,’ ” Conille said. “How can you look the guy in the eye and say ‘It’s your problem, I’m going back to Niger.’ How do you do that?”
Still, it wasn’t easy. Daughters Soraya and Gaelle had just started a new school in New York, and wife, Betty Rousseau, the step-daughter of former Haiti prime minister and unsuccessful presidential candidate Marc Bazin, knew all too well the pitfalls of Haitian politics. So did Conille, who had seen Martelly’s two previous picks rejected by parliament.
“It really was a fight with my family,” he said. “It was really tense, the hardest part of it was getting them to agree with it.”
But as he mulled over the decision, a number of people reached out, he said, trying to make it possible for him to serve his country.
“How could I have said 'no?' Ten years from now, how can you look at yourself?” he said.
In the weeks leading up to Tuesday’s critical vote, Conille used his “down-to-earth” approach and practical sensibilities to reach across Haiti’s divisive political lines and classes. In meetings, he spoke of Haiti’s many realities, told fellow Haitians they have “a listening ear” and responded to criticism that his ties to the U.N. and former President Bill Clinton meant he was the blan’s – Creole for international community — candidate.
“The idea of that is ridiculous,’’ said Conille, pointing out that while he spent 10 months on U.N. special assignment as chief of staff to Clinton in his role as U.N. Special Envoy to Haiti, he’s worked for other leaders from around the globe. “I am not the candidate that the blan is sending back to Haiti. I am the candidate that Haiti strategically put inside the blan to better understand the blan and to come back and help Haiti.”
Even still, some question how effective Conille will be and his ability to be autonomous in the job.
“If Martelly is serious about succeeding, then he will have to respect the constitution and allow Conille to run the government with efficiency and transparency while abiding by the rule of law," said Patrick Sylvain, a Haiti expert at Brown University in Rhode Island. “If Conille is there to serve the interests of the West, or small local and international interests instead of that of the country Haiti, he will fail miserably."
Conille argues otherwise, but is accustomed to the criticism.
Some have questioned his lack of political experience, while others have raised suspicion about his political pedigree. He supported a group of Haitian leaders and professionals who opposed former President Jean-Bertrand Aristide’s rule, but said he did not support his ouster. His father, Dr. Serge Conille, was an influential minister in the Duvalier regime and as a medical student in the 1960s was a close friend of Roger Lafontant, the head of the feared Tonton Macoute secret police. They are often credited with helping dictator Francois “Papa Doc” Duvalier consolidate power by breaking up anti-Duvalier university students strikes.
Conille dismisses critics who claim his rise signals a return to Duvalierism. A protégé of U.S. economist Jeffrey Sachs, his political outlook is influenced by many, he said, including Bazin and Rwandan President Paul Kagame, who has transformed his country after the genocide.
“I want to sell a vision,’’ like Kagame, he said. “From a development standpoint, at the end of the day, no matter where you stand, we all agree that the emergency is getting children to school, stopping under 5 mortality, stopping women from dying from pregnancy-related causes, increasing the number of people who live off more than two bucks a day.”
And as he prepares for the next battle before assuming office — he must now form a government and present parliament with his plan for the country — Conille said he’s not interested in bringing “a whole bunch of pre-set solutions to problems,’’ or stacking his government with a bunch of technocrats. He wants honest and competent leaders.
“The reality is there is no secret in how you put children to school,’’ he said. “We know how to do it. There is no secret in how you create jobs, but some of the other countries have been able to get this common project and get everybody to get excited about it. I want to get everybody excited about what Haiti could be.”
http://www.miamiherald.com/2011/10/05/2440614_p2/haitis-new-pm-wants-to-inspire.html
Haiti’s amputee athletes to demonstrate skills, courage in Stamford
By Knights of Columbus A Haitian amputee soccer team, many of whose players lost limbs in the horrific January 2010 earthquake in Port-au-Prince, will bring its game to Stamford in a demonstration match with players from Trinity Catholic High School at 2 p.m. October 20. The public is invited to the event.
Guests at the scrimmage will include Stamford Mayor Michael Pavia, Most. Reverend William E. Lori, Bishop of the Bridgeport Diocese, and Trinity Catholic Principal Tony Pavia.
The “Haitian Inspiration Tour” is also bringing amputee soccer clinics to wounded American soldiers who have lost limbs in the conflicts in Afghanistan and Iraq throughout mid-October.
Members of Team Zaryen, the Haitian soccer team cosponsored by Project Medishare and the Knights of Columbus, will visit the Washington, D.C. and New York City areas from October 14 through October 21. In Washington, they will conduct clinics and training sessions at both Walter Reed National Military Medical Center in Bethesda, Md. and at a DC United practice field at RFK Stadium in Washington. DC United, Washington’s major league professional soccer team, agreed to host several of the Haitian team’s clinics and demonstration matches.
Tens of thousands of people died in the 2010 earthquake in Haiti, and the American military quickly stepped in to provide emergency relief and provide security when the local government’s ability to provide basic services collapsed. Project Medishare, based at the University of Miami’s medical school, immediately set up a large field hospital near the Port-au-Prince airport and provided around-the-clock emergency medical care for months after the quake. In the aftermath of the quake, the Knights of Columbus joined with Project Medishare to provide prosthetic limbs for every Haitian child who suffered an amputation in the disaster, and the Knights funded construction of a modern prosthetics and orthotics facility at Project Medishare’s Hospital in downtown Port-au-Prince. There, hundreds of children and adult amputees have been provided with prosthetic limbs over the past 18 months.
Team Zaryen was formed after the 2010 earthquake, to help amputees rebuild their lives and to help remove the negative stigma associated with being an amputee in Haitian society. During October, they will share lessons they’ve learned, and their enthusiasm for amputee soccer, with American soldiers who face similar challenges following combat injuries, as well as with the students of Trinity Catholic and the people of Fairfield County.
The Haitian team will scrimmage in Washington with team members from the American Amputee Soccer Association, founded in 1997, which fields teams that compete under the umbrella of the World Amputee Football (Soccer) Federation.
The team will also visit New York City and Stamford. Members of the team believe their example will prove to the young people of Haiti that despite any handicap, there are no limits to what an individual, a team, or a nation can achieve.
Team Zaryen is one of many positive outcomes of the “Healing Haiti’s Children” program co-sponsored by the Knights of Columbus, who have committed more than $1 million to the project, and Project Medishare, which provides the most extensive medical and rehabilitation services for amputees in Haiti. The program provides both prosthetic limbs and a two year course of physical therapy to children who lost a limb in the Haitian earthquake. In addition to helping the children of Haiti, the program has outfitted every athlete on Team Zaryen with prosthetics and a course of therapy and has funded their U.S. tour.
http://www.connecticutplus.com/cplus/information/news/Sports/Haiti-s-amputee-athletes-to-demonstrate-skills-courage-in-Stamford1476614766.shtml
Guests at the scrimmage will include Stamford Mayor Michael Pavia, Most. Reverend William E. Lori, Bishop of the Bridgeport Diocese, and Trinity Catholic Principal Tony Pavia.
The “Haitian Inspiration Tour” is also bringing amputee soccer clinics to wounded American soldiers who have lost limbs in the conflicts in Afghanistan and Iraq throughout mid-October.
Members of Team Zaryen, the Haitian soccer team cosponsored by Project Medishare and the Knights of Columbus, will visit the Washington, D.C. and New York City areas from October 14 through October 21. In Washington, they will conduct clinics and training sessions at both Walter Reed National Military Medical Center in Bethesda, Md. and at a DC United practice field at RFK Stadium in Washington. DC United, Washington’s major league professional soccer team, agreed to host several of the Haitian team’s clinics and demonstration matches.
Tens of thousands of people died in the 2010 earthquake in Haiti, and the American military quickly stepped in to provide emergency relief and provide security when the local government’s ability to provide basic services collapsed. Project Medishare, based at the University of Miami’s medical school, immediately set up a large field hospital near the Port-au-Prince airport and provided around-the-clock emergency medical care for months after the quake. In the aftermath of the quake, the Knights of Columbus joined with Project Medishare to provide prosthetic limbs for every Haitian child who suffered an amputation in the disaster, and the Knights funded construction of a modern prosthetics and orthotics facility at Project Medishare’s Hospital in downtown Port-au-Prince. There, hundreds of children and adult amputees have been provided with prosthetic limbs over the past 18 months.
Team Zaryen was formed after the 2010 earthquake, to help amputees rebuild their lives and to help remove the negative stigma associated with being an amputee in Haitian society. During October, they will share lessons they’ve learned, and their enthusiasm for amputee soccer, with American soldiers who face similar challenges following combat injuries, as well as with the students of Trinity Catholic and the people of Fairfield County.
The Haitian team will scrimmage in Washington with team members from the American Amputee Soccer Association, founded in 1997, which fields teams that compete under the umbrella of the World Amputee Football (Soccer) Federation.
The team will also visit New York City and Stamford. Members of the team believe their example will prove to the young people of Haiti that despite any handicap, there are no limits to what an individual, a team, or a nation can achieve.
Team Zaryen is one of many positive outcomes of the “Healing Haiti’s Children” program co-sponsored by the Knights of Columbus, who have committed more than $1 million to the project, and Project Medishare, which provides the most extensive medical and rehabilitation services for amputees in Haiti. The program provides both prosthetic limbs and a two year course of physical therapy to children who lost a limb in the Haitian earthquake. In addition to helping the children of Haiti, the program has outfitted every athlete on Team Zaryen with prosthetics and a course of therapy and has funded their U.S. tour.
http://www.connecticutplus.com/cplus/information/news/Sports/Haiti-s-amputee-athletes-to-demonstrate-skills-courage-in-Stamford1476614766.shtml
jeudi 6 octobre 2011
Le Premier Ministre ratifié salue le vote des parlementaires, le support de la Présidence et le courage du peuple haïtien
Bureau de Communication du Premier Ministre Ratifié
Communiqué de Presse #001
Port-au-Prince le 05 octobre 2011.
Le Premier Ministre ratifié, Garry CONILLE, salue les parlementaires et accueille avec la plus grande satisfaction et une fierté justifiée le vote du Sénat proclamé ce mardi 4 octobre 2011.
La nation toute entière apprécie la qualité des débats de cette soirée mémorable frappés du sceau de l'excellence, du souci de la vérité et de l'authenticité. " Le suffrage du Sénat rejoint et complète celui de la chambre basse du vendredi 16 septembre 2011 et m'ouvre l'accès à la Primature ".
Le Premier Ministre ratifié adresse ses plus vifs remerciements aux Députés du peuple et aux Sénateurs de la République et leur confirme sa détermination de travailler avec eux pour combler les attentes et les aspirations de la population et améliorer ses conditions de vie. Le Docteur Garry CONILLE espère que le signal de détente envoyé par les parlementaires lors de la ratification se maintiendra au cours des prochaines séances de déclaration de politique générale.
Le Premier Ministre ratifié en profite pour renouveler ses sentiments de profonde gratitude au Président de la République, S.E. Michel Joseph MARTELLY, pour le choix qu'il a fait de lui et pour le soutien sans faille qu'il lui a accordé tout au long du processus de ratification.
Le Premier Ministre ratifié réitère son engagement de travailler en étroite collaboration avec la présidence pour adresser les vrais problèmes de la nation et répondre aux exigences du changement et de la refondation nationale. Le Premier Ministre ratifié salue patriotiquement toutes celles et tous ceux qui l'ont supporté et se met avec humilité et enthousiasme au service du peuple haïtien et attend de lui un soutien et une compréhension de tous les instants.
Dans peu de temps, lors de l'énoncé de sa déclaration de politique générale, M CONILLE indiquera les grands axes de son programme de gouvernement qui lui permettront, dans le cadre de la vison du Président de la République, de concert avec tous les secteurs vitaux de la nation, de sortir le pays du marasme et le remettre sur les rails du développement. ***********
Contact Presse: Israël Jacky CANTAVE
Tel: 3605-7009/3454-0501
mediacontenu@gmail.com
Communiqué de Presse #001
Port-au-Prince le 05 octobre 2011.
Le Premier Ministre ratifié, Garry CONILLE, salue les parlementaires et accueille avec la plus grande satisfaction et une fierté justifiée le vote du Sénat proclamé ce mardi 4 octobre 2011.
La nation toute entière apprécie la qualité des débats de cette soirée mémorable frappés du sceau de l'excellence, du souci de la vérité et de l'authenticité. " Le suffrage du Sénat rejoint et complète celui de la chambre basse du vendredi 16 septembre 2011 et m'ouvre l'accès à la Primature ".
Le Premier Ministre ratifié adresse ses plus vifs remerciements aux Députés du peuple et aux Sénateurs de la République et leur confirme sa détermination de travailler avec eux pour combler les attentes et les aspirations de la population et améliorer ses conditions de vie. Le Docteur Garry CONILLE espère que le signal de détente envoyé par les parlementaires lors de la ratification se maintiendra au cours des prochaines séances de déclaration de politique générale.
Le Premier Ministre ratifié en profite pour renouveler ses sentiments de profonde gratitude au Président de la République, S.E. Michel Joseph MARTELLY, pour le choix qu'il a fait de lui et pour le soutien sans faille qu'il lui a accordé tout au long du processus de ratification.
Le Premier Ministre ratifié réitère son engagement de travailler en étroite collaboration avec la présidence pour adresser les vrais problèmes de la nation et répondre aux exigences du changement et de la refondation nationale. Le Premier Ministre ratifié salue patriotiquement toutes celles et tous ceux qui l'ont supporté et se met avec humilité et enthousiasme au service du peuple haïtien et attend de lui un soutien et une compréhension de tous les instants.
Dans peu de temps, lors de l'énoncé de sa déclaration de politique générale, M CONILLE indiquera les grands axes de son programme de gouvernement qui lui permettront, dans le cadre de la vison du Président de la République, de concert avec tous les secteurs vitaux de la nation, de sortir le pays du marasme et le remettre sur les rails du développement. ***********
Contact Presse: Israël Jacky CANTAVE
Tel: 3605-7009/3454-0501
mediacontenu@gmail.com
mercredi 5 octobre 2011
Haïti : Gary Conille chef du gouvernement
MERCREDI 5 OCTOBRE 2011 / 12:07
Gary Conille, médecin de 45 ans, est le nouveau chef du gouvernement haïtien. Les sénateurs haïtien ont ratifié ce mardi sa candidature, rapporte RFI.
Il s’agit du troisième nom que le président Michel Martelly soumettait aux parlementaires.
Cette validation devrait donc permettre à un nouveau gouvernement de voir le jour, ce qu’attendaient les bailleurs de fonds pour décaisser les sommes utiles à la reconstruction du pays.
http://www.afrik.com/breve35415.html
Gary Conille, médecin de 45 ans, est le nouveau chef du gouvernement haïtien. Les sénateurs haïtien ont ratifié ce mardi sa candidature, rapporte RFI.
Il s’agit du troisième nom que le président Michel Martelly soumettait aux parlementaires.
Cette validation devrait donc permettre à un nouveau gouvernement de voir le jour, ce qu’attendaient les bailleurs de fonds pour décaisser les sommes utiles à la reconstruction du pays.
http://www.afrik.com/breve35415.html
Nouvelle armée, vieux fantômes
Dix-sept ans après la dissolution de l'armée haïtienne, le projet du président Martelly de créer une nouvelle force militaire de 3 500 hommes suscite des interrogations. En fera-t-il une milice à son service, comme d'autres présidents avant lui ? Et pourquoi ne pas organiser un débat national sur cette question ? 05.10.2011
Robenson Geffrard et Danio Darius
Le Nouvelliste
Le retour des Forces armées d'Haïti, le départ progressif de la Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) : le président Martelly a tout prévu dans son plan de 22 pages présenté aux ambassades accréditées à Port-au-Prince.
Mais l'opinion publique n'était pas préparée à accueillir si soudainement la création d'une force militaire. La Plate-forme des organisations haïtiennes des droits humains (POHDH) déclare craindre que le plan de cette armée de 3 500 soldats annoncé par le président Michel Martelly ne s'inscrive dans l'idée de la création d'une armée contrôlée et utilisée par le palais national.
"Dans ce pays, la plupart des nouveaux présidents ont mis sur pied leurs propres groupes armés. On se rappelle encore toutes les exactions des 'Tontons Macoutes' de l'ancien président François Duvalier, et récemment les chimères de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide", a lancé Antonal Mortimé, secrétaire exécutif de la POHDH.
"Il y a un amalgame dans la façon dont le chef de l'Etat tente de mettre sur pied la nouvelle force de sécurité nationale, appelée à protéger le pays contre les menaces provenant à la fois de l'intérieur et de l'extérieur", a renchéri Evans Paul, membre de la plate-forme Alternative, sur les ondes de Radio Magik 9. L'ancien maire de Port-au-Prince, qui se dit toutefois favorable à la création d'une nouvelle force armée, a expliqué que ces deux missions ne peuvent relever d'un seul corps. Le leader politique a cité l'exemple du FBI et de la CIA aux Etats-Unis. Le premier protège les Etats-Unis contre les menaces intérieures, la seconde contre celles provenant de l'extérieur.
Evans Paul a exprimé de profondes inquiétudes au sujet du Service d'intelligence nationale (SIN) que compte relancer le président de la République à travers sa politique de défense nationale. Cette structure a différents objectifs : prévenir le terrorisme et lutter contre lui, contre toute forme d'activités mafieuses et de réseaux de trafiquants illégaux de toutes sortes, surveiller les organisations et mouvements extrémistes qui veulent semer l'anarchie dans le pays, prévenir et lutter contre les menaces internes et externes, lutter contre la cybercriminalité et surveiller les installations et sites stratégiques.
"Haïti n'est pas menacée par le terrorisme", a avancé M. Paul, qui estime que cette structure rappelle, par rapport à ses objectifs, le Service d'intelligence créé par le régime des Duvalier pour persécuter leurs opposants. "Si cette structure vise à restreindre le droit des citoyens à s'exprimer librement, elle ne passera pas", a-t-il poursuivi, redoutant sous cet angle la création d'un groupe d'espions.
De l'avis du sénateur Jean William Jeanty, la force armée voulue par Martelly s'apparente à une milice gouvernementale. Selon lui, l'ancienne armée d'Haïti a bloqué l'avancement de la démocratie dans le pays. "Aucune armée nationale ne pourra empêcher les militaires américains de fouler le sol national", a-t-il fulminé, ce vendredi, sur les ondes de Radio Magik 9. Pour le parlementaire, le chef de l'Etat tourne en dérision l'intelligence de la population avec cette idée.
Pour Antonal Mortimé, "notre inquiétude est d'autant plus grande que le chef de l'Etat n'a pas consulté le Parlement, codétenteur de la souveraineté nationale. Il a ignoré la population sur ce sujet." Selon lui, la formation d'une armée devrait être l'objet d'un débat national au cours duquel tous les secteurs de la société donneraient leur point de vue afin d'en dégager un consensus sur le dossier.
Parallèlement, ces hommes veulent tous le départ des Casques bleus. "Je ne vois pas de différence entre la présence et l'absence de la Minustah. Aujourd'hui, l'insécurité se répand à travers tout le pays. La Minustah a failli à sa mission", déclare le responsable de la POHDH.
"L'armée, c'est la volonté de protéger le territoire", insiste pour sa part Evans Paul, en invitant les dirigeants à ne pas répéter les mêmes erreurs. Il rappelé que ce sont les excès de pouvoir des FAD'H [Forces armées d'Haïti] qui ont conduit à leur démobilisation.
http://www.courrierinternational.com/article/2011/10/05/nouvelle-armee-vieux-fantomes
Robenson Geffrard et Danio Darius
Le Nouvelliste
Le retour des Forces armées d'Haïti, le départ progressif de la Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) : le président Martelly a tout prévu dans son plan de 22 pages présenté aux ambassades accréditées à Port-au-Prince.
Mais l'opinion publique n'était pas préparée à accueillir si soudainement la création d'une force militaire. La Plate-forme des organisations haïtiennes des droits humains (POHDH) déclare craindre que le plan de cette armée de 3 500 soldats annoncé par le président Michel Martelly ne s'inscrive dans l'idée de la création d'une armée contrôlée et utilisée par le palais national.
"Dans ce pays, la plupart des nouveaux présidents ont mis sur pied leurs propres groupes armés. On se rappelle encore toutes les exactions des 'Tontons Macoutes' de l'ancien président François Duvalier, et récemment les chimères de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide", a lancé Antonal Mortimé, secrétaire exécutif de la POHDH.
"Il y a un amalgame dans la façon dont le chef de l'Etat tente de mettre sur pied la nouvelle force de sécurité nationale, appelée à protéger le pays contre les menaces provenant à la fois de l'intérieur et de l'extérieur", a renchéri Evans Paul, membre de la plate-forme Alternative, sur les ondes de Radio Magik 9. L'ancien maire de Port-au-Prince, qui se dit toutefois favorable à la création d'une nouvelle force armée, a expliqué que ces deux missions ne peuvent relever d'un seul corps. Le leader politique a cité l'exemple du FBI et de la CIA aux Etats-Unis. Le premier protège les Etats-Unis contre les menaces intérieures, la seconde contre celles provenant de l'extérieur.
Evans Paul a exprimé de profondes inquiétudes au sujet du Service d'intelligence nationale (SIN) que compte relancer le président de la République à travers sa politique de défense nationale. Cette structure a différents objectifs : prévenir le terrorisme et lutter contre lui, contre toute forme d'activités mafieuses et de réseaux de trafiquants illégaux de toutes sortes, surveiller les organisations et mouvements extrémistes qui veulent semer l'anarchie dans le pays, prévenir et lutter contre les menaces internes et externes, lutter contre la cybercriminalité et surveiller les installations et sites stratégiques.
"Haïti n'est pas menacée par le terrorisme", a avancé M. Paul, qui estime que cette structure rappelle, par rapport à ses objectifs, le Service d'intelligence créé par le régime des Duvalier pour persécuter leurs opposants. "Si cette structure vise à restreindre le droit des citoyens à s'exprimer librement, elle ne passera pas", a-t-il poursuivi, redoutant sous cet angle la création d'un groupe d'espions.
De l'avis du sénateur Jean William Jeanty, la force armée voulue par Martelly s'apparente à une milice gouvernementale. Selon lui, l'ancienne armée d'Haïti a bloqué l'avancement de la démocratie dans le pays. "Aucune armée nationale ne pourra empêcher les militaires américains de fouler le sol national", a-t-il fulminé, ce vendredi, sur les ondes de Radio Magik 9. Pour le parlementaire, le chef de l'Etat tourne en dérision l'intelligence de la population avec cette idée.
Pour Antonal Mortimé, "notre inquiétude est d'autant plus grande que le chef de l'Etat n'a pas consulté le Parlement, codétenteur de la souveraineté nationale. Il a ignoré la population sur ce sujet." Selon lui, la formation d'une armée devrait être l'objet d'un débat national au cours duquel tous les secteurs de la société donneraient leur point de vue afin d'en dégager un consensus sur le dossier.
Parallèlement, ces hommes veulent tous le départ des Casques bleus. "Je ne vois pas de différence entre la présence et l'absence de la Minustah. Aujourd'hui, l'insécurité se répand à travers tout le pays. La Minustah a failli à sa mission", déclare le responsable de la POHDH.
"L'armée, c'est la volonté de protéger le territoire", insiste pour sa part Evans Paul, en invitant les dirigeants à ne pas répéter les mêmes erreurs. Il rappelé que ce sont les excès de pouvoir des FAD'H [Forces armées d'Haïti] qui ont conduit à leur démobilisation.
http://www.courrierinternational.com/article/2011/10/05/nouvelle-armee-vieux-fantomes
Haïti : les exactions des soldats de l'ONU
Déjà accusés d'avoir importé le choléra en Haïti, les soldats de la Minustah, la force de l'ONU censée contribuer à la stabilisation du pays, sont au cœur de nombreux scandales : viols, relations sexuelles avec des mineures, vols, agressions, trafics en tout genre. Sur ce sujet, nous publions ci-dessous un extrait de La Voix des Travailleurs, journal de nos camarades haïtiens de l'Organisation des Travailleurs Révolutionnaires (OTR).
« Cinq soldats uruguayens cantonnés dans le sud du pays, à Port-Salut, ont violé un jeune garçon de 18 ans. La scène, filmée par la caméra d'un téléphone portable, fait le tour de la planète via Internet. L'annonce et la diffusion de ce viol collectif par des soldats onusiens ont soulevé l'indignation de beaucoup de parents et de jeunes. Une manifestation de protestation a été organisée devant les locaux abritant ce bataillon de soldats uruguayens, pour demander justice et réparation.
Ce viol entre dans une longue liste d'exactions, d'actes crapuleux commis par les soldats onusiens. Sachant qu'ils vivent dans le pays le plus pauvre d'Amérique, ces soldats, grassement rémunérés par rapport à l'ensemble de la population, n'ont pas cessé de se livrer à des activités plus répréhensibles les unes que les autres depuis leur installation en 2004, pour une énième mission de stabilisation du pays : prostitution, trafics en tout genre, viols, sans compter celles qui ne sont pas rendues publiques, sécurité d'État oblige. L'introduction du choléra par un contingent népalais de la Minustah a déjà occasionné la mort de plus de 5 000 personnes et plus de 20 000 hospitalisations.
À nouveau des voix s'élèvent pour demander le renvoi pur et simple de ces soldats. Le nouveau président d'Haïti, Michel Martelly, en avait fait son cheval de bataille lors des dernières campagnes électorales. Mais depuis, il s'est assagi. Il a sans doute compris que la seule force armée crédible pour protéger son nouveau pouvoir, la propriété privée de la bourgeoisie, des grands propriétaires, des nantis, reste la Minustah.
Il avait maintes fois promis de remettre d'autres soldats en selle, cette fois des Haïtiens, à travers la remise sur pied des Forces armées d'Haïti, mais ce projet risque de prendre du temps pour voir le jour, vu son coût. La police haïtienne, en sous-effectif, mal entraînée, gangrenée par la corruption et dont beaucoup de membres sont mêlés au trafic de stupéfiants et au grand banditisme, est largement discréditée. La bourgeoisie haïtienne et ses tuteurs internationaux ne veulent pas prendre de risques en confiant la tâche de la protection de leurs intérêts à une bande d'indisciplinés, de corrompus, qui ne sont forts que devant une population non organisée, découragée.
Viols, corruption, épidémies, c'est le prix que doit payer la population pour le maintien de cette force armée dont le seul objectif est le maintien du système d'exploitation capitaliste. »
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2253&id=39
« Cinq soldats uruguayens cantonnés dans le sud du pays, à Port-Salut, ont violé un jeune garçon de 18 ans. La scène, filmée par la caméra d'un téléphone portable, fait le tour de la planète via Internet. L'annonce et la diffusion de ce viol collectif par des soldats onusiens ont soulevé l'indignation de beaucoup de parents et de jeunes. Une manifestation de protestation a été organisée devant les locaux abritant ce bataillon de soldats uruguayens, pour demander justice et réparation.
Ce viol entre dans une longue liste d'exactions, d'actes crapuleux commis par les soldats onusiens. Sachant qu'ils vivent dans le pays le plus pauvre d'Amérique, ces soldats, grassement rémunérés par rapport à l'ensemble de la population, n'ont pas cessé de se livrer à des activités plus répréhensibles les unes que les autres depuis leur installation en 2004, pour une énième mission de stabilisation du pays : prostitution, trafics en tout genre, viols, sans compter celles qui ne sont pas rendues publiques, sécurité d'État oblige. L'introduction du choléra par un contingent népalais de la Minustah a déjà occasionné la mort de plus de 5 000 personnes et plus de 20 000 hospitalisations.
À nouveau des voix s'élèvent pour demander le renvoi pur et simple de ces soldats. Le nouveau président d'Haïti, Michel Martelly, en avait fait son cheval de bataille lors des dernières campagnes électorales. Mais depuis, il s'est assagi. Il a sans doute compris que la seule force armée crédible pour protéger son nouveau pouvoir, la propriété privée de la bourgeoisie, des grands propriétaires, des nantis, reste la Minustah.
Il avait maintes fois promis de remettre d'autres soldats en selle, cette fois des Haïtiens, à travers la remise sur pied des Forces armées d'Haïti, mais ce projet risque de prendre du temps pour voir le jour, vu son coût. La police haïtienne, en sous-effectif, mal entraînée, gangrenée par la corruption et dont beaucoup de membres sont mêlés au trafic de stupéfiants et au grand banditisme, est largement discréditée. La bourgeoisie haïtienne et ses tuteurs internationaux ne veulent pas prendre de risques en confiant la tâche de la protection de leurs intérêts à une bande d'indisciplinés, de corrompus, qui ne sont forts que devant une population non organisée, découragée.
Viols, corruption, épidémies, c'est le prix que doit payer la population pour le maintien de cette force armée dont le seul objectif est le maintien du système d'exploitation capitaliste. »
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2253&id=39
Le Président d'Haïti aurai-t-il un fils en république dominicaine complètement illettré?
"Ce que je veux , c'est un père biologique, des papiers pour pouvoir etudier et être quelqu'un dans la vie", soutient le jeune Patric Alfredo Martelly Garó qui ne sait ni lire ni écrire.
Ce dernier voudrait que le chef de l'Etat fasse le test d'ADN pour pouvoir confirmer les dires de sa defunte mère, Magdalena Garó de nationalité dominicaine.
Le jeune Patric Alfredo Martelly Garó est aujourd'hui âgé de 21 ans serait un fils que le président Martelly n'a pas reconnu. Il serait né d'une liaison entre Michel Martelly et d'une jeune dominicaine, décédée peu apres avoir enmené son fils, agé de 5 ans, en République Dominicaine.
Selon La Republica, une section du quotidien Listin Diario, peu apres le décès de la mère du petit Martelly, une femme nommée Marie Gué et qui serait une amie du musicien, est arrivée en République Dominicaine pour rechercher l'enfant.
Patric Alfredo Martelly Garo aurait en sa possession un document d'identification ou il est memtionné qu'il est né en Haiti le 9 février 1990, de père musicien et que son nom de famille est Martelly.
http://www.haitienmarche.com/lestoutesdernieres.php?id=1317763848
Commentaires:
Eh alors!
Maintenant on veut tomber dans l'eugenisme dans la politique. On est un peu trop inspiré du puritanisme américain. Pourquoi ce jeune homme ne se manifeste que maintenant tandis que cela fait des années que Michel Martelly est sur la scène publique?
Ce dernier voudrait que le chef de l'Etat fasse le test d'ADN pour pouvoir confirmer les dires de sa defunte mère, Magdalena Garó de nationalité dominicaine.
Le jeune Patric Alfredo Martelly Garó est aujourd'hui âgé de 21 ans serait un fils que le président Martelly n'a pas reconnu. Il serait né d'une liaison entre Michel Martelly et d'une jeune dominicaine, décédée peu apres avoir enmené son fils, agé de 5 ans, en République Dominicaine.
Selon La Republica, une section du quotidien Listin Diario, peu apres le décès de la mère du petit Martelly, une femme nommée Marie Gué et qui serait une amie du musicien, est arrivée en République Dominicaine pour rechercher l'enfant.
Patric Alfredo Martelly Garo aurait en sa possession un document d'identification ou il est memtionné qu'il est né en Haiti le 9 février 1990, de père musicien et que son nom de famille est Martelly.
http://www.haitienmarche.com/lestoutesdernieres.php?id=1317763848
Commentaires:
Eh alors!
Maintenant on veut tomber dans l'eugenisme dans la politique. On est un peu trop inspiré du puritanisme américain. Pourquoi ce jeune homme ne se manifeste que maintenant tandis que cela fait des années que Michel Martelly est sur la scène publique?
Selon le procureur (uruguayen), « on maintient caché » le jeune haïtien (vicitme du viol présumé par des casques bleus!)
Fernandez Dovat a dit au journal El Observador que l’on n’arrive pas à mettre la main sur le jeune et ceci a provoqué la suspension des investigations. Le Procureur Eduard Fernandez Dovat a signalé à El Observador ques les investigations de l’abus présumé d’un jeune haïtien sont bloquées du fait que jusqu’à présent la victime n’a pas pu encore être localisée.
Fernandez Dovat a indiqué que la mission de localiser Johnny Jean, le jeune haïtien, a été confiée aux Nations Unies, mais on n’a pas eu de nouvelles sur sa localisation, pour cette raison la justice uruguayenne ne peut pas obtenir sa déclaration.
Le procureur a signalé que selon lui, les avocats qui conseillent le jeune homme » le gardent caché et ne le laisse pas faire une déclaration ».
Les déclarations de Jean sont indispensables pour continuer l’investigation. Jusqu’à ce que le jeune ne fasse sa déclaration, on ne pourra pas interroger à nouveau les cinq marines accusés d’abus sexuel, malgré les nouveaux éléments qui ont vu le jour ces derniers jours.
En outre, la deuxième vidéo du jeune qui présente le jeune qui exige 5.000.000 de dollars d’indemnisation, ce vendredi le journal La Republica a informé de l’existence d’un mail que l’avocat défenseur du jeune aurait envoyé au Ministère de la Défense et a un des journaux de la Capitale, lançant un ultimatum de 14 jours pour recevoir la somme et faire silence sur l’affaire.
Fernandez Dovat a avancé qu’il demandera au journal en question que celui-ci l’informe sur le mail et qu’en plus il fera la sollicitude au juge chargé de l’affaire de l’inclure dans l’investigation menée par la Justice.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210304/para-el-fiscal-al-joven-haitiano-lo-tienen-escondido-/
Fernandez Dovat a indiqué que la mission de localiser Johnny Jean, le jeune haïtien, a été confiée aux Nations Unies, mais on n’a pas eu de nouvelles sur sa localisation, pour cette raison la justice uruguayenne ne peut pas obtenir sa déclaration.
Le procureur a signalé que selon lui, les avocats qui conseillent le jeune homme » le gardent caché et ne le laisse pas faire une déclaration ».
Les déclarations de Jean sont indispensables pour continuer l’investigation. Jusqu’à ce que le jeune ne fasse sa déclaration, on ne pourra pas interroger à nouveau les cinq marines accusés d’abus sexuel, malgré les nouveaux éléments qui ont vu le jour ces derniers jours.
En outre, la deuxième vidéo du jeune qui présente le jeune qui exige 5.000.000 de dollars d’indemnisation, ce vendredi le journal La Republica a informé de l’existence d’un mail que l’avocat défenseur du jeune aurait envoyé au Ministère de la Défense et a un des journaux de la Capitale, lançant un ultimatum de 14 jours pour recevoir la somme et faire silence sur l’affaire.
Fernandez Dovat a avancé qu’il demandera au journal en question que celui-ci l’informe sur le mail et qu’en plus il fera la sollicitude au juge chargé de l’affaire de l’inclure dans l’investigation menée par la Justice.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210304/para-el-fiscal-al-joven-haitiano-lo-tienen-escondido-/
mardi 4 octobre 2011
Fernández Huidobro: “No hay arreglo posible”
El ministro de Defensa destacó que el sistema judicial uruguayo no admite la suspensión de acciones legales a cambio de dinero El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro, dijo este lunes en la Mesa Política del Frente Amplio que “no hay arreglo posible” con el joven haitiano que denunció a cinco soldados uruguayos por abuso y violación.
El joven pidió US$ 5 millones de indemnización, según consta en el segundo video que fue remitido por el Ministerio de Defensa a la Justicia uruguaya. Fuentes oficiales explicaron a El Observador que en el video también aparece “algún representante del Ejército uruguayo” y durante la conversación los abogados intentan convencer a la víctima de que, a cambio de una reparación económica, suspenda las acciones legales emprendidas.
Fernández Huidobro destacó que “el arreglo previo para no ir a juicio” solo se da en el sistema anglosajón. “Acá eso es imposible”, declaró el titular de Defensa a Subrayado luego de la sesión de la Mesa Política.
El ministro explicó: “Es una denuncia de un hecho. La Justicia tiene que intervenir. Si la Justicia define que hubo delito, el delincuente va preso”.
A pesar de que el joven dice que fue violado dos veces, “no está claro para los jueces que haya habido violación”, recordó el secretario de Estado.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210498/-fernandez-huidobro-no-hay-arreglo-posible/
El joven pidió US$ 5 millones de indemnización, según consta en el segundo video que fue remitido por el Ministerio de Defensa a la Justicia uruguaya. Fuentes oficiales explicaron a El Observador que en el video también aparece “algún representante del Ejército uruguayo” y durante la conversación los abogados intentan convencer a la víctima de que, a cambio de una reparación económica, suspenda las acciones legales emprendidas.
Fernández Huidobro destacó que “el arreglo previo para no ir a juicio” solo se da en el sistema anglosajón. “Acá eso es imposible”, declaró el titular de Defensa a Subrayado luego de la sesión de la Mesa Política.
El ministro explicó: “Es una denuncia de un hecho. La Justicia tiene que intervenir. Si la Justicia define que hubo delito, el delincuente va preso”.
A pesar de que el joven dice que fue violado dos veces, “no está claro para los jueces que haya habido violación”, recordó el secretario de Estado.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210498/-fernandez-huidobro-no-hay-arreglo-posible/
Fernández Huidobro da cuenta del segundo video
El secretario de Estado comparecerá ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la filmación. Este lunes, adelantó que “no hay arreglo posible” El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro comparecerá en la mañana de este martes ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la existencia del segundo video de Haití, en la que el joven presuntamente abusado pide al Estado uruguayo una indemnización de U$S 5 millones a cambio de suspender las acciones judiciales.
La filmación muestra imágenes de un encuentro llevado a cabo en la casa Uruguay de Puerto Príncipe, en la que participan el titular del Sistema Nacional de Apoyo a las Operaciones de Paz (Sinomapa), José María Burone, a quien el gobierno uruguayo envió a Haití para investigar el caso; el doctor Pablo Baeza, jefe de la Asesoría Letrada de la Armada; un traductor de la ONU; Jhonny Jean, el joven haitiano presuntamente abusado; familiares del chico y los tres abogados que lo representan, pertenecientes al bufete de Estados Unidos, Edwin Margen, quien participó de la reunión junto a los juristas Mike Pugliese y Bob Barr.
Este lunes al salir de la Mesa Política del FA, Fernández Huidobro dijo que “no hay arreglo posible”. “Hay una denuncia de un hecho y si la Justicia define que hubo delito, la persona va presa”, afirmó.
Mientras tanto, el joven haitiano presuntamente abusado no aparece para que la Justicia Penal uruguaya le tome declaraciones. El viernes pasado, el fiscal del caso Eduardo Fernández Dovat señaló a El Observador que a su entender sus abogados “lo tienen escondido y no lo dejan declarar”.
La búsqueda de Jhonny Jean fue encomendada a las Naciones Unidas, pero por ahora no ha habido novedades al respecto. Sus declaraciones son imprescindibles para continuar con las investigaciones, explicó el fiscal.
En tanto, fuentes judiciales adelantaron a El Observador que todo hace pensar que se está preparando un juicio contra el país, de parte del abogado del joven haitiano presuntamente abusado por marinos uruguayos.
“Lo que están queriendo es dinero”, aseguraron las fuentes, que agregaron que es muy probable se presenten ante algún tribunal de Estados Unidos, alegando “el daño moral que ha sufrido el chico con este hecho”, explicaron.
Este lunes estaba previsto que Fernández Huidobro compareciera por el mismo motivo ante la comisión de Defensa del Senado, pero el encuentro se suspendió.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210525/fernandez-huidobro-da-cuenta-del-segundo-video/
Mas tarde la version francesa traducida por HRV
La filmación muestra imágenes de un encuentro llevado a cabo en la casa Uruguay de Puerto Príncipe, en la que participan el titular del Sistema Nacional de Apoyo a las Operaciones de Paz (Sinomapa), José María Burone, a quien el gobierno uruguayo envió a Haití para investigar el caso; el doctor Pablo Baeza, jefe de la Asesoría Letrada de la Armada; un traductor de la ONU; Jhonny Jean, el joven haitiano presuntamente abusado; familiares del chico y los tres abogados que lo representan, pertenecientes al bufete de Estados Unidos, Edwin Margen, quien participó de la reunión junto a los juristas Mike Pugliese y Bob Barr.
Este lunes al salir de la Mesa Política del FA, Fernández Huidobro dijo que “no hay arreglo posible”. “Hay una denuncia de un hecho y si la Justicia define que hubo delito, la persona va presa”, afirmó.
Mientras tanto, el joven haitiano presuntamente abusado no aparece para que la Justicia Penal uruguaya le tome declaraciones. El viernes pasado, el fiscal del caso Eduardo Fernández Dovat señaló a El Observador que a su entender sus abogados “lo tienen escondido y no lo dejan declarar”.
La búsqueda de Jhonny Jean fue encomendada a las Naciones Unidas, pero por ahora no ha habido novedades al respecto. Sus declaraciones son imprescindibles para continuar con las investigaciones, explicó el fiscal.
En tanto, fuentes judiciales adelantaron a El Observador que todo hace pensar que se está preparando un juicio contra el país, de parte del abogado del joven haitiano presuntamente abusado por marinos uruguayos.
“Lo que están queriendo es dinero”, aseguraron las fuentes, que agregaron que es muy probable se presenten ante algún tribunal de Estados Unidos, alegando “el daño moral que ha sufrido el chico con este hecho”, explicaron.
Este lunes estaba previsto que Fernández Huidobro compareciera por el mismo motivo ante la comisión de Defensa del Senado, pero el encuentro se suspendió.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210525/fernandez-huidobro-da-cuenta-del-segundo-video/
Mas tarde la version francesa traducida por HRV
lundi 3 octobre 2011
Valerie Amos appelle à maintenir l'aide humanitaire pour Haïti
La Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice des secours d'urgence, Valérie Amos, a bouclé une visite d'évaluation de 48 heures en Haïti. M. Amos qui a eu des entretiens avec le chef d'Etat Michel Martelly a également visité des camps de sinistrés du séisme du 12 janvier. Elle a soutenu que la crise humanitaire en Haïti n'était pas terminée et qu'il fallait continuer d'y répondre. " Bien que des efforts importants sont en cours pour mettre le pays sur la voie du relèvement, les besoins humanitaires restent importants et il est nécessaire d'y répondre », a-t-elle indiqué.
20 mois après le séisme, environ 600.000 personnes déplacées vivent encore dans près de 900 camps, rappelle M. Amos qui a visité le camp de sinistré de Acra à Delmas. Les 25 000 personnes vivant dans le camp Acra veulent quitter le site parce que la situation n'est pas bonne, rapporte Mme Amos a constaté les conditions de vies difficiles des sinistrés. Elle annonce que les agences de l'Onu poursuivront la collaboration avec le gouvernement pour que les déplacés puissent quitter les camps dans la dignité.
Valerie Amos a rencontré mercredi le Président haïtien Michel Martelly. Elle a souligné qu'il était crucial de ne pas oublier les centaines de milliers de personnes vulnérables vivant encore dans les camps et qui dépendent d'une aide humanitaire vitale pour survivre.
Au cours de son séjour Mme Amos a eu également des séances de travail avec le Coordonnateur de l'action humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nigel Fisher, et des hauts représentants des agences des Nations Unies et des ONG internationales.
LLM / Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19644
20 mois après le séisme, environ 600.000 personnes déplacées vivent encore dans près de 900 camps, rappelle M. Amos qui a visité le camp de sinistré de Acra à Delmas. Les 25 000 personnes vivant dans le camp Acra veulent quitter le site parce que la situation n'est pas bonne, rapporte Mme Amos a constaté les conditions de vies difficiles des sinistrés. Elle annonce que les agences de l'Onu poursuivront la collaboration avec le gouvernement pour que les déplacés puissent quitter les camps dans la dignité.
Valerie Amos a rencontré mercredi le Président haïtien Michel Martelly. Elle a souligné qu'il était crucial de ne pas oublier les centaines de milliers de personnes vulnérables vivant encore dans les camps et qui dépendent d'une aide humanitaire vitale pour survivre.
Au cours de son séjour Mme Amos a eu également des séances de travail avec le Coordonnateur de l'action humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nigel Fisher, et des hauts représentants des agences des Nations Unies et des ONG internationales.
LLM / Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19644
Steven Benoît agressif et Joseph Lambert précautionneux sur l'action de Martelly
Quatre mois après l'investiture de Michel Martelly la scène politique haïtienne a été considérablement modifiée. Certains acteurs dont tel les sénateurs William Jeanty et Steven Benoît, considérés comme des alliés prennent leur distance vis-à-vis du nouveau pouvoir alors que des opposants farouches tel le sénateur Joseph Lambert, célèbrent l'harmonie entre l'exécutif et la majorité sénatoriale. Le sénateur Steven Benoît, qui se considère toujours comme un proche de Martelly, dénonce les 12 dérives graves du nouveau chef d'Etat. Le sénateur élu dans l'Ouest avec une forte majorité exprime aujourd'hui les points de vue de l'opposition.
Parmi les dérives de Martelly, le sénateur Benoît cite l'annonce de la formation d'un nouveau Conseil Electoral Provisoire, le refus de designer les juges de la Cour de Cassation, le refus de publier l'amendement de la Constitution, la nomination illégale des délégués départementaux et des directeurs généraux et la volonté de consacrer la victoire de deux candidats à la députation. Le sénateur Benoît soutient que les conséquences de ces dérives seront lourdes.
De son coté, le sénateur Joseph Lambert déplore le scandale provoqué par son collègue. Il se dit prêt à accepter la décision du chef d'Etat de publier dans le Journal officiel Le Moniteur les noms de deux candidats proclamés vainqueur sur 4. En ce qui a trait au processus de nomination des juges de la Cour de Cassation, le sénateur Lambert appelle à un dialogue entre la Présidence et le bureau du Sénat en vue de trouver une solution.
Sur le dossier de la nomination des directeurs généraux le sénateur Lambert se montre encore une fois flexible. En ce qui a trait à l'illégalité de ces nominations M. Lambert indique avoir reçu l'assurance du chef de cabinet qu'une résolution avait été adoptée en conseil des ministres pour accorder des pleins pouvoirs au président de la République et au Premier Ministre. Il fait remarquer que seulement 10 des 62 directeurs généraux ont été nommés.
Sur les mêmes thèmes le sénateur Benoît est agressif tandis que son collègue Lambert est précautionneux. Un véritable retournement de situation imprévisible seulement au bout de 4 mois de la nouvelle administration.
LLM / radio Métropole Haïti
Parmi les dérives de Martelly, le sénateur Benoît cite l'annonce de la formation d'un nouveau Conseil Electoral Provisoire, le refus de designer les juges de la Cour de Cassation, le refus de publier l'amendement de la Constitution, la nomination illégale des délégués départementaux et des directeurs généraux et la volonté de consacrer la victoire de deux candidats à la députation. Le sénateur Benoît soutient que les conséquences de ces dérives seront lourdes.
De son coté, le sénateur Joseph Lambert déplore le scandale provoqué par son collègue. Il se dit prêt à accepter la décision du chef d'Etat de publier dans le Journal officiel Le Moniteur les noms de deux candidats proclamés vainqueur sur 4. En ce qui a trait au processus de nomination des juges de la Cour de Cassation, le sénateur Lambert appelle à un dialogue entre la Présidence et le bureau du Sénat en vue de trouver une solution.
Sur le dossier de la nomination des directeurs généraux le sénateur Lambert se montre encore une fois flexible. En ce qui a trait à l'illégalité de ces nominations M. Lambert indique avoir reçu l'assurance du chef de cabinet qu'une résolution avait été adoptée en conseil des ministres pour accorder des pleins pouvoirs au président de la République et au Premier Ministre. Il fait remarquer que seulement 10 des 62 directeurs généraux ont été nommés.
Sur les mêmes thèmes le sénateur Benoît est agressif tandis que son collègue Lambert est précautionneux. Un véritable retournement de situation imprévisible seulement au bout de 4 mois de la nouvelle administration.
LLM / radio Métropole Haïti
Inauguration ce mercredi des travaux de réhabilitation de la route de delmas 32
Les travaux de réhabilitation de la route de Delmas 32 qui relie la route de Delmas et les quartiers de Christ-roi et Bourdon ont été inaugurés ce mercredi en présence du maire de cette commune, Wilson Jeudi de l'ambassadeur américain, Keneth Merten et d'autres personnalités. La réhabilitation de ce tronçon de route qui mesure plus d'un kilomètre a été initiée par la mairie de Delmas et a bénéficié d'un financement l'USAID dans le cadre du programme de kata mis en œuvre par CHF International.
Selon l'ambassadeur américain, cette nouvelle route va faciliter la circulation par la création d'une liaison supplémentaire entre la Route de Delmas et d'autres quartiers de la capitale.
Elle permettra également aux habitants de delmas 32 de se déplacer librement en cas d'urgence et améliorer l'environnement des riverains.
Les travaux ont été réalisés par le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications. Alors que certains travaux de drainage ont antérieurement été réalisés par l'OIM. Le cout de ce projet s'élève à 80 millions de gourde.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19637
Selon l'ambassadeur américain, cette nouvelle route va faciliter la circulation par la création d'une liaison supplémentaire entre la Route de Delmas et d'autres quartiers de la capitale.
Elle permettra également aux habitants de delmas 32 de se déplacer librement en cas d'urgence et améliorer l'environnement des riverains.
Les travaux ont été réalisés par le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications. Alors que certains travaux de drainage ont antérieurement été réalisés par l'OIM. Le cout de ce projet s'élève à 80 millions de gourde.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Steven Benoit passe à l'opposition
Le sénateur Steven Benoit critique vertement les quatre mois de Michel Joseph Martelly au pouvoir et dénonce la légèreté avec laquelle l'ex-chanteur traite certains dossiers. Evoquant à titre d'exemple, l'intention du président de la république de publier les résultats des élections législatives pour seulement deux des quatre circonscriptions en difficulté et non représentées au parlement, le premier sénateur de l'Ouest croit que les affaires de l'Etat sont très mal gérées par l'equipe de Martelly.
« Le président Martelly ne peut et ne pourra jamais remplacer le CEP ni ne doit décider de choisir quel député est digne de représenter la population de ces communes » a insisté Steven Benoit d'un ton ferme.
Le dossier de la CIRH et le retrait de la Minustah, sont parmi les anomalies soulevées par le parlementaires.
« Le président avait mené campagne contre la CIRH et avait même déploré le gaspillage de 4 milliards de dollar ; voila qu'aujourd'hui monsieur Martelly est en train de faire l'éloge de cette structure et souhaite même un renouvellement de son mandat », déplore l'élu de l'Ouest.
Monsieur Benoit a fait remarquer que le sénat a voté une résolution demandant un retrait progressif et ordonné de la Minustah, alors que monsieur Martelly n'a pas mentionné cette décision lors de son intervention à la tribune de l'ONU.
Par ailleurs, le sénateur de l'Ouest se montre très virulent par rapport au fond national d'éducation (FNE) mis en place par la présidence en vue de rendre effective la scolarisation universelle. Le parlementaire rappelle que ce fond devrait faire objet d'une loi.
Steven Benoit qui affirme sans ambages son opposition contre le pouvoir en place, critique également les décisions prises par Michel Martelly de nommer des directeurs généraux en l'absence d'un nouveau gouvernement.
GA/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19636
Commentaire:
Euh! Il était ou avant notre jeune et brillant sénateur de la République. C'est de toutes les façons plus facile de se mettre aux côtés de ceux qui critiquent que d'avoir à justifier son utilité à travers d'actions concrètes inhérentes à ses fonctions!
« Le président Martelly ne peut et ne pourra jamais remplacer le CEP ni ne doit décider de choisir quel député est digne de représenter la population de ces communes » a insisté Steven Benoit d'un ton ferme.
Le dossier de la CIRH et le retrait de la Minustah, sont parmi les anomalies soulevées par le parlementaires.
« Le président avait mené campagne contre la CIRH et avait même déploré le gaspillage de 4 milliards de dollar ; voila qu'aujourd'hui monsieur Martelly est en train de faire l'éloge de cette structure et souhaite même un renouvellement de son mandat », déplore l'élu de l'Ouest.
Monsieur Benoit a fait remarquer que le sénat a voté une résolution demandant un retrait progressif et ordonné de la Minustah, alors que monsieur Martelly n'a pas mentionné cette décision lors de son intervention à la tribune de l'ONU.
Par ailleurs, le sénateur de l'Ouest se montre très virulent par rapport au fond national d'éducation (FNE) mis en place par la présidence en vue de rendre effective la scolarisation universelle. Le parlementaire rappelle que ce fond devrait faire objet d'une loi.
Steven Benoit qui affirme sans ambages son opposition contre le pouvoir en place, critique également les décisions prises par Michel Martelly de nommer des directeurs généraux en l'absence d'un nouveau gouvernement.
GA/Radio Métropole Haïti
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Euh! Il était ou avant notre jeune et brillant sénateur de la République. C'est de toutes les façons plus facile de se mettre aux côtés de ceux qui critiquent que d'avoir à justifier son utilité à travers d'actions concrètes inhérentes à ses fonctions!
Michel Martelly et Raphael Correa ont inauguré des travaux d'infrastructure à l'Artibonite ce mardi
Le président de la république Michel Martelly et son homologue de l'Equateur, Raphael Correa ont procédé, le mardi 27 septembre 2011 , à l'inauguration d'un ensemble de travaux d'infrastructure routière réalisés par le contingent équatorien de la Minustah basé dans le département de l'Artibonite. Ces travaux évalués a plus 14 millions dollars américains consistent entre autres, à l'aménagement de canaux d'irrigation, à la construction du tronçon de route reliant la petite rivière de l'Artibonite à Marchand Dessalines ainsi qu'à la construction d'un pont au niveau de petite rivière de l'Artibonite.
Dans ses propos de circonstance, le chef de l'Etat haïtien a qualifié de signal clair de développement ces ensembles de réalisations financées par la république de l'Equateur tout en mettant l'accent sur la nécessité de maintenir présents dans cette région (Artibonite) les soldats équatoriens qui constituent un corps d'ingénierie.
Le numéro un de la république de l'Equateur, Raphael Correa a, pour sa part, souligné les liens historiques qui existent entre Haïti et son pays.
« Il ne suffit pas d'apporter de l'aide humanitaire à Haïti, mais l'essentiel c'est de créer des conditions de vie et c'est ce que nous, les Equatoriens, sommes en train de faire », a indiqué monsieur Correa.
Mis à part la cérémonie d'inauguration des travaux d'infrastructure, c'était l'occasion pour l'Equateur de remettre à l'Etat haïtien des engins de construction, tels des bulldozer, camion-citerne, Camion-benne et tracter.
GA/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19635
Commentaires:
Et notre président continue à inaugurer des actions dont son administration n'est toujours pas l'auteur!
Dans ses propos de circonstance, le chef de l'Etat haïtien a qualifié de signal clair de développement ces ensembles de réalisations financées par la république de l'Equateur tout en mettant l'accent sur la nécessité de maintenir présents dans cette région (Artibonite) les soldats équatoriens qui constituent un corps d'ingénierie.
Le numéro un de la république de l'Equateur, Raphael Correa a, pour sa part, souligné les liens historiques qui existent entre Haïti et son pays.
« Il ne suffit pas d'apporter de l'aide humanitaire à Haïti, mais l'essentiel c'est de créer des conditions de vie et c'est ce que nous, les Equatoriens, sommes en train de faire », a indiqué monsieur Correa.
Mis à part la cérémonie d'inauguration des travaux d'infrastructure, c'était l'occasion pour l'Equateur de remettre à l'Etat haïtien des engins de construction, tels des bulldozer, camion-citerne, Camion-benne et tracter.
GA/ Radio Métropole Haïti
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Et notre président continue à inaugurer des actions dont son administration n'est toujours pas l'auteur!
Martelly veut effectivement créer une nouvelle force publique
Le porte-parole de la présidence Lucien Jura confirme que le président Martelly multiplie actuellement des consultations dans la perspective de la création d'une nouvelle force publique. Intervenant à la rubrique le point de Radio Télé Métropole, Monsieur Jura a indiqué que la provenance des fonds en vue de la mise sur pied de cette force est également au centre de ces discussions.
Lucien Jura indique en outre que la question du retrait de la Minustah est fortement évoquée au niveau de la présidence ces derniers jours.
Il a tenu ses propos en réaction à une information relayée par Associeted Press selon laquelle le président de la république souhaiterait mettre sur pied une armée de 3.500 hommes.
Interrogé sur les récentes déclarations faites par le sénateur Steveen Benoit faisant croire que le président Martelly a déjà commis plusieurs dérives depuis son arrivée au Pouvoir, le porte-parole n'avait pas souhaité commenté les propos du parlementaire.
Il a tout simplement fait remarquer que la position du sénateur Benoit témoigne tout simplement de la bonne santé de la démocratie en Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19633
Commentaires:
Il est difficile de comprendre ce qui se passe en Haïti. On se heurte à des lois et des concepts élémentaires quand on veut utiliser la raison ou la logique pour donner un sens aux faits et à certaines décisions. Dans le cas de la remobilisation de l'Armée ou la consitution d'une force de sécurite natif-natale il y a des éléments contradictoires que l'on aura du mal à s'expliquer. Nous nous limitons à les citer:
- La Communauté internationale ne veut pas entendre parler de l'armée.
- 80% du budget de fonctionnement de l'Etat (paiement des fonctionnaires!) est subventionné par cette communauté internationale qui risque de ne pas donner les 95.000.000 de dollars nécessaires pour le dbut de la formation de cette force armée.
- Bill Clinton détient une bonne partie des rennes du pays à travers le CIRH qu'il coprésidera bientot avec son adjoint comme envoyé spécial des Nations Unies pour Häïti, le premier ministre désigné bientôt parachuté, Docteur Garry Conille. Bill Cliton ne s'est pas prononcé sur cette histoire de force de Sécurité.
- Beaucoup d'haïtiens dont certains membres du pouvoir législatif a déjà exigé le départ des soldats de l'ONU et la fin de la Minustah, le bras armée en Haïti de la Communauté internationale. Donc la proposition du président Michel Martelly pourrait recevoir l'aval d'une partie du parlement.
Donc c'est un sujet à suivre. Et nous espérons que l'on aura pas à trouver un distinctif pour identifier un corps trop proche de celui de l'actuel président. Après makout, chimè...ce sera quoi?
Lucien Jura indique en outre que la question du retrait de la Minustah est fortement évoquée au niveau de la présidence ces derniers jours.
Il a tenu ses propos en réaction à une information relayée par Associeted Press selon laquelle le président de la république souhaiterait mettre sur pied une armée de 3.500 hommes.
Interrogé sur les récentes déclarations faites par le sénateur Steveen Benoit faisant croire que le président Martelly a déjà commis plusieurs dérives depuis son arrivée au Pouvoir, le porte-parole n'avait pas souhaité commenté les propos du parlementaire.
Il a tout simplement fait remarquer que la position du sénateur Benoit témoigne tout simplement de la bonne santé de la démocratie en Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Il est difficile de comprendre ce qui se passe en Haïti. On se heurte à des lois et des concepts élémentaires quand on veut utiliser la raison ou la logique pour donner un sens aux faits et à certaines décisions. Dans le cas de la remobilisation de l'Armée ou la consitution d'une force de sécurite natif-natale il y a des éléments contradictoires que l'on aura du mal à s'expliquer. Nous nous limitons à les citer:
- La Communauté internationale ne veut pas entendre parler de l'armée.
- 80% du budget de fonctionnement de l'Etat (paiement des fonctionnaires!) est subventionné par cette communauté internationale qui risque de ne pas donner les 95.000.000 de dollars nécessaires pour le dbut de la formation de cette force armée.
- Bill Clinton détient une bonne partie des rennes du pays à travers le CIRH qu'il coprésidera bientot avec son adjoint comme envoyé spécial des Nations Unies pour Häïti, le premier ministre désigné bientôt parachuté, Docteur Garry Conille. Bill Cliton ne s'est pas prononcé sur cette histoire de force de Sécurité.
- Beaucoup d'haïtiens dont certains membres du pouvoir législatif a déjà exigé le départ des soldats de l'ONU et la fin de la Minustah, le bras armée en Haïti de la Communauté internationale. Donc la proposition du président Michel Martelly pourrait recevoir l'aval d'une partie du parlement.
Donc c'est un sujet à suivre. Et nous espérons que l'on aura pas à trouver un distinctif pour identifier un corps trop proche de celui de l'actuel président. Après makout, chimè...ce sera quoi?
vendredi 30 septembre 2011
One Amazing Event: Chante for Haiti
Event is scheduled Oct. 1 from noon to 7 p.m. By Shelley Emling Email the author September 29, 2011
There are events—and then there are amazing events. Chante for Haiti is an amazing event and it's coming up on Saturday, Oct. 1 at the Van Vleck Gardens. Designed to raise awareness about the situation in Haiti, the day also will be filled with great music, great dancing, storytelling, and a real sense of community.
Most importantly, Dr. James P. Morgan, a local physician, will be on hand to talk about his non-profit organization Lamp for Haiti. Founded in 2006, "The Lamp" operates in Cite Soleil, a large slum in the Haitian capital of Port-au-Prince. Lamp's dedicated staff members administer basic health care; investigate allegations of human right abuses; and provide educational and humanitarian aid to local residents.
The slum is home to hundreds of thousands of people living in extreme poverty, usually without sewage, schools, or electricity.
Chante for Haiti, aimed at raising both awareness and money for the organization, will take place from noon to 7 p.m. Tickets are $20 per person for an all-day music pass but the group will accept $10 per person if that is all you can afford. Indeed, no one will be turned away. There is no rain date for the music concert. In the event of rain the event will move inside The Van Vleck House. There is no alcohol or smoking allowed on the premises.
So bring a blanket, hang out, and listen to the following lineup of acts: Storyteller Julie Pasqual, The Matt McDonald Group, Deivito and Friends, The Micks, Rich Deans, The Sirs, Kagero, The Porchistas, Thomas Wesley Stern, Rainy Day Cacophony, Terry McCarthy, Gonul, and What Army!
If you are interested in volunteering or if you have a high school student in your family who wants to earn community service hours by helping on the day of the event please contact ana.maria.cardenas@verizon.net or call 201-563-1191.
http://montclair.patch.com/articles/one-amazing-event-chante-for-haiti
There are events—and then there are amazing events. Chante for Haiti is an amazing event and it's coming up on Saturday, Oct. 1 at the Van Vleck Gardens. Designed to raise awareness about the situation in Haiti, the day also will be filled with great music, great dancing, storytelling, and a real sense of community.
Most importantly, Dr. James P. Morgan, a local physician, will be on hand to talk about his non-profit organization Lamp for Haiti. Founded in 2006, "The Lamp" operates in Cite Soleil, a large slum in the Haitian capital of Port-au-Prince. Lamp's dedicated staff members administer basic health care; investigate allegations of human right abuses; and provide educational and humanitarian aid to local residents.
The slum is home to hundreds of thousands of people living in extreme poverty, usually without sewage, schools, or electricity.
Chante for Haiti, aimed at raising both awareness and money for the organization, will take place from noon to 7 p.m. Tickets are $20 per person for an all-day music pass but the group will accept $10 per person if that is all you can afford. Indeed, no one will be turned away. There is no rain date for the music concert. In the event of rain the event will move inside The Van Vleck House. There is no alcohol or smoking allowed on the premises.
So bring a blanket, hang out, and listen to the following lineup of acts: Storyteller Julie Pasqual, The Matt McDonald Group, Deivito and Friends, The Micks, Rich Deans, The Sirs, Kagero, The Porchistas, Thomas Wesley Stern, Rainy Day Cacophony, Terry McCarthy, Gonul, and What Army!
If you are interested in volunteering or if you have a high school student in your family who wants to earn community service hours by helping on the day of the event please contact ana.maria.cardenas@verizon.net or call 201-563-1191.
http://montclair.patch.com/articles/one-amazing-event-chante-for-haiti
Richard Cavé (Carimi) : " Le nom du groupe symbolise notre amitié"
Carimi, le mythique groupe haïtien de New-York, sera ce samedi l'une des têtes d'affiches du premier festival de musique konpa en France. Richard Cavé, l'un des trois membres fondateurs, promet que le show sera exceptionnel au Zénith.
A quoi doit-on s'attendre pour ce premier festival de musique konpa en France ?
C'est un concert que je prends vraiment à cœur. J'aime cette adrénaline que provoque chez moi ce type de rendez-vous. Ça fait trois semaines que je ne dors presque plus tant je pense à ce que je vais faire ce soir-là. Là, on a un show qui est préparé depuis un mois et demi et je peux vous assurer qu'on est correct (sic). Cette fois, on a préparé des medleys. Je sais que les gens se plaignaient qu'en concert on ne jouait que les nouveaux morceaux. Là, il y aura des anciens succès, des artistes invités, etc. Je peux vous dire qu'on est prêt !
Quelles sont vos influences musicales ?
On a grandi en Haïti. On a donc forcément beaucoup d'influences qui nous viennent de groupes de là-bas comme par exemple Tabou Combo. Mais il y a aussi Kassav qui nous a vraiment marqué. Ensuite, après notre arrivée aux Etats-Unis pour continuer nos études universitaires, on a aussi beaucoup été influencés par le hip-hop et le RnB. Je pense à Timberland par exemple.
Avez-vous pensé à des collaborations avec des pointures du hip-hop ou du RnB ?
Oui bien sûr. On a fait des choses avec Wyclef (Fugees) qui est Haitien lui aussi. Mais pour l'instant c'est tout. On a surtout des projets avec des artistes français.
Que représente Haïti pour les résidents new-yorkais que vous êtes ?
On retourne au pays au moins quatre fois par an. C'est notre pays. Nos parents y vivent encore. On y revient pour nos tournées. On est très populaire là-bas. C'est un grand marché pour nous, même si c'est un pays pauvre. Haïti nous est très chere. Il nous arrive d'aller faire des concerts là-bas même si financièrement ce n'est pas très avantageux. Mais, pour nous c'est un devoir que de s'y rendre pour tout ces gens qui y sont et qui n'ont pas la possibilité de nous voir ailleurs que là-bas.
Le séisme qui a touché Haïti en 2010, doit être encore fortement présent dans vos têtes ?
Oui surtout qu'on y était quand c'est arrivé. On était en tournée et on signait avec une compagnie de téléphone de là-bas, quand la terre a commencé à trembler. On a vraiment tout vécu sur place. En plus le père de Mickaël (le chanteur), a été enseveli sous sa maison. Il est décédé. Ça nous a vraiment touché. Cet événement a vraiment changé le pays. Ce qui m'a surtout frappé c'est de constater qu'il a fallu une tragédie pour voir toutes les classes s'unir ce jour-là.
Le nom du groupe : Carimi, c'est l'association de la première syllabe des prénoms des trois membres fondateurs du groupe (Carlo Vieux, Richard Cavé et Mickaël Guirand). Mais il semble y avoir un autre sens "Carry me" (portez-moi en anglais)...
Pour être honnête : on n'avait pas vu ça au départ. Au tout début, le nom n'était que l'assemblage d'une partie de nos prénoms. On voulait que le nom du groupe soit la signification de notre amitié. On se connait depuis 20 ans maintenant. Nous avons grandi dans les mêmes quartiers en Haïti. Je reconnais qu'il y a eu des moments difficiles même entre amis... C'est que maintenir un groupe après dix ans ce n'est pas facile. Mais on a compris ce qu'était le business de la musique. On sait aussi ce qu'est de vivre en famille et jusqu'à présent ça tient bien.
En parlant de famille : le chanteur Alan Cavé est votre cousin. Vous êtes issu d'une famille d'artistes...
La famille Cavé est très artiste en effet. Mon père n'en est pas devenu un car il pensait qu'en Haïti, financièrement ça ne rapportait pas. Il a donc fait le choix de se lancer dans la pharmacie. Mais à côté de ça, c'est un grand écrivain tout comme l'est celui d'Alan. On a vraiment grandi dans cet environnement.
Vous revenez à Paris pour presque fêter les bougies de votre 10e anniversaire (le groupe a été formé un 9 novembre 2001). Pourquoi ne vous voit-on pas plus en France ?
On essaie de ne pas jouer sans arrêt dans les mêmes lieux. On a beaucoup de dates aux Etats-Unis et dans plein d'autres pays comme la Nouvelle Calédonie, la Belgique, la Hollande... On est vraiment "busy" (chargé en anglais). On joue plus de 222 fois par an.
Carimi a vraiment une aura internationale...
C'est vrai que ça marche bien. On pense qu'il y a toujours des échelons à gravir et encore des choses à faire. Il y a cette passion qui nous pousse à nous dire qu'on a rien fait encore et qu'il faut pousser encore et toujours. On aime ce qu'on fait. Ce que je ne cesse de rappeler aux jeunes c'est que nous, nous sommes venus à la musique sans penser à l'argent. Ce qu'on voulait c'est apporter de la joie aux gens et ça dure jusqu'à présent. C'est une vraie passion.
Le Konpa a une vraie résonance aux Etats-Unis en Haïti, aux Antilles et même en France. Mais la Kizomba (une danse et un genre musical venus d'Angola et du Cap-vert) prend de plus en plus le pas en France sur le zouk et le konpa. Qu'en pensez-vous ?
Je connais très bien la Kizomba. C'est un grand mouvement qui s'exporte assez facilement parce que beaucoup d'artistes de kizomba sont prêts à chanter en français donc ça leur ouvre un marché très vaste. Ceci dit, il ne faut pas oublier que les Haïtiens représentent par exemple 30 % de la population en Floride. Il y a donc un large marché pour nous aussi. Et puis le zouk comme le konpa ne disparaitront pas du jour au lendemain. En tout cas, j'espère que les gens auront toujours ces musiques-là dans le sang. On verra bien si la kizomba s'installe dans la durée.
Pour les jeunes, vous représentez la musique haïtienne au même titre que des groupes comme Magnum band, Tabou Combo, Ska sha, etc. En êtes-vous conscient ?
Jacob (Desvarieux de Kassav), nous a dit la dernière fois : 'c'est extraordinaire ce que vous avez fait. Et je vous félicite !' Ses propos nous ont touchés en plein cœur. Une personne comme Jacob qui te dit qu'il n'a jamais entendu une sono comme la notre, ou juste le fait de voir l'effet que fait notre musique sur les gens en concert... c'est quelque chose ! Shoubou (le chanteur du mythique groupe Tabou Combo) nous a dit : 'Je vous ai passé le flambeau !' et ça c'est extraordinaire pour nous. C'est encore difficile pour nous de le croire jusqu'à présent, mais en tout cas, on le prend avec honneur.
Avez-vous eu l'occasion de collaborer avec ces grands noms du Konpa ?
J'ai eu la chance de faire une chanson pour Tabou Combo. Maintenant c'est sûr que j'attends de faire quelque chose avec Kassav. J'aimerais beaucoup !
http://www.metrofrance.com/culture/richard-cave-carimi-le-nom-du-groupe-symbolise-notre-amitie/pkiC!DCzVCWmxZsr8RV4D1eRkQ/
A quoi doit-on s'attendre pour ce premier festival de musique konpa en France ?
C'est un concert que je prends vraiment à cœur. J'aime cette adrénaline que provoque chez moi ce type de rendez-vous. Ça fait trois semaines que je ne dors presque plus tant je pense à ce que je vais faire ce soir-là. Là, on a un show qui est préparé depuis un mois et demi et je peux vous assurer qu'on est correct (sic). Cette fois, on a préparé des medleys. Je sais que les gens se plaignaient qu'en concert on ne jouait que les nouveaux morceaux. Là, il y aura des anciens succès, des artistes invités, etc. Je peux vous dire qu'on est prêt !
Quelles sont vos influences musicales ?
On a grandi en Haïti. On a donc forcément beaucoup d'influences qui nous viennent de groupes de là-bas comme par exemple Tabou Combo. Mais il y a aussi Kassav qui nous a vraiment marqué. Ensuite, après notre arrivée aux Etats-Unis pour continuer nos études universitaires, on a aussi beaucoup été influencés par le hip-hop et le RnB. Je pense à Timberland par exemple.
Avez-vous pensé à des collaborations avec des pointures du hip-hop ou du RnB ?
Oui bien sûr. On a fait des choses avec Wyclef (Fugees) qui est Haitien lui aussi. Mais pour l'instant c'est tout. On a surtout des projets avec des artistes français.
Que représente Haïti pour les résidents new-yorkais que vous êtes ?
On retourne au pays au moins quatre fois par an. C'est notre pays. Nos parents y vivent encore. On y revient pour nos tournées. On est très populaire là-bas. C'est un grand marché pour nous, même si c'est un pays pauvre. Haïti nous est très chere. Il nous arrive d'aller faire des concerts là-bas même si financièrement ce n'est pas très avantageux. Mais, pour nous c'est un devoir que de s'y rendre pour tout ces gens qui y sont et qui n'ont pas la possibilité de nous voir ailleurs que là-bas.
Le séisme qui a touché Haïti en 2010, doit être encore fortement présent dans vos têtes ?
Oui surtout qu'on y était quand c'est arrivé. On était en tournée et on signait avec une compagnie de téléphone de là-bas, quand la terre a commencé à trembler. On a vraiment tout vécu sur place. En plus le père de Mickaël (le chanteur), a été enseveli sous sa maison. Il est décédé. Ça nous a vraiment touché. Cet événement a vraiment changé le pays. Ce qui m'a surtout frappé c'est de constater qu'il a fallu une tragédie pour voir toutes les classes s'unir ce jour-là.
Le nom du groupe : Carimi, c'est l'association de la première syllabe des prénoms des trois membres fondateurs du groupe (Carlo Vieux, Richard Cavé et Mickaël Guirand). Mais il semble y avoir un autre sens "Carry me" (portez-moi en anglais)...
Pour être honnête : on n'avait pas vu ça au départ. Au tout début, le nom n'était que l'assemblage d'une partie de nos prénoms. On voulait que le nom du groupe soit la signification de notre amitié. On se connait depuis 20 ans maintenant. Nous avons grandi dans les mêmes quartiers en Haïti. Je reconnais qu'il y a eu des moments difficiles même entre amis... C'est que maintenir un groupe après dix ans ce n'est pas facile. Mais on a compris ce qu'était le business de la musique. On sait aussi ce qu'est de vivre en famille et jusqu'à présent ça tient bien.
En parlant de famille : le chanteur Alan Cavé est votre cousin. Vous êtes issu d'une famille d'artistes...
La famille Cavé est très artiste en effet. Mon père n'en est pas devenu un car il pensait qu'en Haïti, financièrement ça ne rapportait pas. Il a donc fait le choix de se lancer dans la pharmacie. Mais à côté de ça, c'est un grand écrivain tout comme l'est celui d'Alan. On a vraiment grandi dans cet environnement.
Vous revenez à Paris pour presque fêter les bougies de votre 10e anniversaire (le groupe a été formé un 9 novembre 2001). Pourquoi ne vous voit-on pas plus en France ?
On essaie de ne pas jouer sans arrêt dans les mêmes lieux. On a beaucoup de dates aux Etats-Unis et dans plein d'autres pays comme la Nouvelle Calédonie, la Belgique, la Hollande... On est vraiment "busy" (chargé en anglais). On joue plus de 222 fois par an.
Carimi a vraiment une aura internationale...
C'est vrai que ça marche bien. On pense qu'il y a toujours des échelons à gravir et encore des choses à faire. Il y a cette passion qui nous pousse à nous dire qu'on a rien fait encore et qu'il faut pousser encore et toujours. On aime ce qu'on fait. Ce que je ne cesse de rappeler aux jeunes c'est que nous, nous sommes venus à la musique sans penser à l'argent. Ce qu'on voulait c'est apporter de la joie aux gens et ça dure jusqu'à présent. C'est une vraie passion.
Le Konpa a une vraie résonance aux Etats-Unis en Haïti, aux Antilles et même en France. Mais la Kizomba (une danse et un genre musical venus d'Angola et du Cap-vert) prend de plus en plus le pas en France sur le zouk et le konpa. Qu'en pensez-vous ?
Je connais très bien la Kizomba. C'est un grand mouvement qui s'exporte assez facilement parce que beaucoup d'artistes de kizomba sont prêts à chanter en français donc ça leur ouvre un marché très vaste. Ceci dit, il ne faut pas oublier que les Haïtiens représentent par exemple 30 % de la population en Floride. Il y a donc un large marché pour nous aussi. Et puis le zouk comme le konpa ne disparaitront pas du jour au lendemain. En tout cas, j'espère que les gens auront toujours ces musiques-là dans le sang. On verra bien si la kizomba s'installe dans la durée.
Pour les jeunes, vous représentez la musique haïtienne au même titre que des groupes comme Magnum band, Tabou Combo, Ska sha, etc. En êtes-vous conscient ?
Jacob (Desvarieux de Kassav), nous a dit la dernière fois : 'c'est extraordinaire ce que vous avez fait. Et je vous félicite !' Ses propos nous ont touchés en plein cœur. Une personne comme Jacob qui te dit qu'il n'a jamais entendu une sono comme la notre, ou juste le fait de voir l'effet que fait notre musique sur les gens en concert... c'est quelque chose ! Shoubou (le chanteur du mythique groupe Tabou Combo) nous a dit : 'Je vous ai passé le flambeau !' et ça c'est extraordinaire pour nous. C'est encore difficile pour nous de le croire jusqu'à présent, mais en tout cas, on le prend avec honneur.
Avez-vous eu l'occasion de collaborer avec ces grands noms du Konpa ?
J'ai eu la chance de faire une chanson pour Tabou Combo. Maintenant c'est sûr que j'attends de faire quelque chose avec Kassav. J'aimerais beaucoup !
http://www.metrofrance.com/culture/richard-cave-carimi-le-nom-du-groupe-symbolise-notre-amitie/pkiC!DCzVCWmxZsr8RV4D1eRkQ/
jeudi 29 septembre 2011
Le Ministre de la Défense a remis au président Mujica une nouvelle video sur Haïti.-
Le mandataire ne l’a pas encore visionné mais il a déclaré la détenir pour la regarder quand il aura un peu plus de temps. Le président Uruguayen José Mujica détient en son pouvoir la nouvelle vidéo concernant l’affaire des casques bleus sur laquelle représentants des législateurs haïtiens essaient de faire chanter les militaires uruguayens pour que le viol présumé perpétré contre un citoyen haïtien n’eût pas d’impact au niveau du parlement haïtien. « Je l’ai dans ma poche pour la visionner un petit peu plus tard si j’ai le temps », s’est exprimé le président ce mardi à midi, après une visite à l’ambassade de Chine.
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/
Traduction: HAITI RECTO VERSO
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/
Traduction: HAITI RECTO VERSO
mercredi 28 septembre 2011
Nuevo video sobre abuso de militares uruguayos a joven haitiano
[ 27 de Septiembre de 2011 09:13 ] La existencia de dicho material la confirmó el presidente Mujica. Cinco oficiales navales uruguayos abusaron de un joven haitiano
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html
mardi 27 septembre 2011
Le nouveau monde de l’art haïtien
Ébloui par l’Art haïtien, André Malraux écrit : « À la vérité, nous ne sommes pas devant une représentation mais devant une réalité transfigurée ».
En effet, la peinture qui est le principal mode d’expression haïtien est une explosion de couleurs, de paysages idylliques retraçant et sublimant les scènes du quotidien fait de peines et d’espoirs, mêlant aussi la magie vaudou au rêve d’un monde meilleur.
par les artistes Morisset, Zéphyrin & Séide, du 1er octobre au 4 décembre 2011 – MUSEE DE SAINT-PAUL
Les sculptures et fers taillés et battus des bosmétal, nous font découvrir une nouvelle face du monde merveilleux et magique de l’art haïtien. En présentant trois artistes contemporains au travail contrasté : Lucien Morisset, Frantz Zephirin et Jean-Adrien Seïde, la commune de Saint-Paul de Vence vous invite à découvrir quelques facettes d’un art qui a forgé sa propre identité.
Durant toute la durée de l’exposition deux activités de découverte sont proposées au public autour de l’art haïtien :
Une introduction à l’art haïtien et à l’exposition est proposée les lundis, mardis, jeudis, vendredis à 15 h et sur demande. Durée : 15 min. Accès libre.
Atelier d’art plastique pour les enfants (6 à 12 ans) : Tous les mercredis de 15 h à 17 h : Visite commentée de l’exposition (symbolique, bestiaire, techniques) et création d’un dessin sur papier dans l’esprit de l’art haïtien. Accès libre sur réservation auprès de l’Office de Tourisme. Places limitées.
Informations pratiques : Musée & Office de Tourisme
2 rue Grande, 06570 – Saint-Paul de Vence
Tel : 04 93 32 86 95 – fax : 04 93 32 60 27
http://www.saint-pauldevence.com/
Musée de Saint-Paul, 2 rue Grande
Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h
Exposition du 1er octobre au 4 décembre / Entrée libre
http://www.artcotedazur.fr/le-nouveau-monde-de-l-art-haitien,4746.html
En effet, la peinture qui est le principal mode d’expression haïtien est une explosion de couleurs, de paysages idylliques retraçant et sublimant les scènes du quotidien fait de peines et d’espoirs, mêlant aussi la magie vaudou au rêve d’un monde meilleur.
par les artistes Morisset, Zéphyrin & Séide, du 1er octobre au 4 décembre 2011 – MUSEE DE SAINT-PAUL
Les sculptures et fers taillés et battus des bosmétal, nous font découvrir une nouvelle face du monde merveilleux et magique de l’art haïtien. En présentant trois artistes contemporains au travail contrasté : Lucien Morisset, Frantz Zephirin et Jean-Adrien Seïde, la commune de Saint-Paul de Vence vous invite à découvrir quelques facettes d’un art qui a forgé sa propre identité.
Durant toute la durée de l’exposition deux activités de découverte sont proposées au public autour de l’art haïtien :
Une introduction à l’art haïtien et à l’exposition est proposée les lundis, mardis, jeudis, vendredis à 15 h et sur demande. Durée : 15 min. Accès libre.
Atelier d’art plastique pour les enfants (6 à 12 ans) : Tous les mercredis de 15 h à 17 h : Visite commentée de l’exposition (symbolique, bestiaire, techniques) et création d’un dessin sur papier dans l’esprit de l’art haïtien. Accès libre sur réservation auprès de l’Office de Tourisme. Places limitées.
Informations pratiques : Musée & Office de Tourisme
2 rue Grande, 06570 – Saint-Paul de Vence
Tel : 04 93 32 86 95 – fax : 04 93 32 60 27
http://www.saint-pauldevence.com/
Musée de Saint-Paul, 2 rue Grande
Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h
Exposition du 1er octobre au 4 décembre / Entrée libre
http://www.artcotedazur.fr/le-nouveau-monde-de-l-art-haitien,4746.html
ses derniers articlesJean-Marie Théodat: « La classe politique haïtienne semble n'avoir rien compris »
Par Vanessa Vertus
Sur StreetPress.- Jean-Marie Théodat, professeur à l'ENS Port-au-Prince, ne croit pas beaucoup aux promesses du président Martelly.
Heureusement il y a la société civile: «90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail». Michel Martelly en bonne compagnie Le 14 mai 2011 Haïti accueillait son nouveau président quel premier bilan pouvons-nous tirer ?
Le bilan est mitigé. Il y a un bilan économique, un bilan intellectuel, un bilan financier. Bien sur il ne s’agit pas de tout mettre ensemble, de faire un jugement à l’emporte pièce et de dire il a réussi ou il a échoué. Par contre ce que je peux dire, c’est que pratiquement quatre mois après son élection, il n’y a toujours pas de gouvernement, pas de véritable budget de l’état. Nous assistons à une sorte de guérilla politique entre le président et le parlement ce qui n’aboutit pas véritablement à faire avancer le pays. Un an et demi après le tremblement de terre, la classe politique haïtienne semble n’avoir rien compris, n’a pas réussi à tirer des leçons de la catastrophe et continue de faire comme si ce pays avait toute l’éternité devant lui, comme si nous avions la garantie que l’aide internationale volerait toujours à notre secours. Haiti subvient pour à peine 30% de ses besoins, et avec tout ça, on continue d’avoir un discours d’une arrogance et d’une futilité par rapport aux urgences du pays qui me laisse pantois. Mon jugement sur la classe politique haïtienne est sévère.
Aujourd’hui encore dans les rues de la capitale, tout le monde a son bracelet «Martelly président», est-il encore en état de grâce ?
On dit généralement que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il a fait des promesses le peuple l’a cru et je pense que c’était de bonne guerre parce qu’il a touché à un problème de fond. Il a raison de dire que la scolarité doit être gratuite et obligatoire ( plus de 90% des écoles haïtiennes sont privées ndlr). Je pense que ce n’est pas à Martelly qu’il faut jeter la pierre mais à ceux qui l’ont précédé. À 200 ans de gestion complètement irrationnelle de la chose publique en Haiti. Maintenant si il ne fait rien pour se distinguer du lot le reproche que nous adressons à notre société, s’adressera aussi à son gouvernement.
Jean-Marie Théodat est professeur à l’école normale supérieure de Port au Prince.
Géographe et Maître de conférences à l’Université Paris I – La Sorbonne, il est retourné vivre à Haïti pour travailler à la reconstruction du pays. Il écrit des chroniques pour la radio et a participé à la revue XXI
L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti
Le président Martelly a repoussé la rentrée scolaire d’un mois pour mener à bien son projet de scolariser gratuitement 145.000 enfants défavorisés, doit-on y croire?
Comme je l’ai dit, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, j’attends de voir avant de dire que c’est fait. Ce que je vois c’est que 145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable. Ce qui m’importe ce n’est pas le délai mais plutôt le fond du discours, si 145.000 enfants entrent à l’école en janvier prochain, j’estimerais que le président a tenu sa promesse. Le plus important c’est qu’ils rentrent à l’école, peu importe le jour, peu importe l’heure. Si nous avons véritablement la volonté politique de l’aider à concrétiser ses promesses, le défi il l’aura levé pour tout le monde.
Dix-huit mois après le séisme, les sinistrés sont toujours sous des tentes, que se passe t-il?
Les camps de réfugiés qui étaient au départ une solution provisoire sont devenus dans l’esprit des gens la solution par rapport au problème de logement. Comme souvent dans ce pays, on improvise. On a pris deux problèmes à la fois, celui des sinistrés et celui des sans abris. Aujourd’hui celui qui habite dans un bidonville à Cité Soleil ( le plus grand bidonville du pays ndlr), s’il a envie, il peut aller s’installer dans un camp de réfugiés. Il aura l’eau, l’électricité et en plus la sécurité parce qu’il est à côté d’un commissariat de police. Le fléau qui nous touche est sans nom, il y a une incompétence manifeste des gens qui sont amenés à prendre les décisions.
145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable
Wargny, un historien français a écrit, «Haiti n’existe pas» pour souligner le fait qu’il n’y avait pas d’état dans ce pays, qu’en pensez-vous?
Si Haiti n’existait pas, le problème serait résolu. L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti et il fait pire que ne pas remplir sa mission. Si l’état n’existait pas en Haiti, cela voudrait dire que la société serait là pour prendre la relève. L’équation est simple, la nation c’est l’état et la société. L’état ne fait pas son travail mais la société elle, elle est debout. 90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail. En Haiti avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas… Quand j’entends dire que Haiti est un pays violent, instable, je dis regardez ailleurs, faites le rapport entre le nombre de policiers et le nombre d’homicides par jour, vous verrez que nous avons un pays relativement calme.
Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits
Les ONG et les églises évangéliques semblent d’ailleurs prendre la place de l’état
Ce sont les deux versants d’une même montagne. L’état s’est effondré et il reste la société qui ne peut pas remplir les fonctions de l’état. Elles sont donc remplies par ces structures qui se substituent à l’état mais qui ne pourront jamais le remplacer durablement.
Si vous faites appel à un pompier, aussitôt qu’il a éteint le feu il doit s’en aller. S’il s’installe durablement chez vous, ce n’est plus une maison mais une caserne de pompiers. Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits, sans lois, une sorte de terrain vague où chacun vient avec ses petites solutions.
On dit que un médecin soigne, deux médecins doutent, trois tuent et bien en Haiti c’est le cas. Haiti est un malade entouré de médecins qui sont en train de se perdre en conciliabules pour savoir comment soigner la fièvre, en attendant il n’y a pas de solution au problème.
Avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas…
Le tableau brossé est très sombre, avez vous cependant une note d’espoir ?
Lorsque vous avez une rage de dents, vous n’êtes pas devant le miroir à faire des éloges sur votre costume, cependant il n’y a pas des petites notes mais de grosses notes d’optimisme dans ce pays. Par exemple que des parents se saignent aux quatre veines pour envoyer leurs enfants à l’école, cela veut dire que nous sommes dans un pays où le peuple croit encore en l’éducation.
L’état ne fait pas son travail en matière de sécurité et qu’il n’y ait pas plus de morts, pas plus d’assassinés, je dis bravo au peuple haïtien. Si l’état faisait correctement son travail, la société n’aurait pas besoin d’improviser et ça irait mieux.
Je vois Haiti comme une voiture de course à l’arrêt. Haiti est dans la caraïbe comme une pépite, un véritable joyau mais nous n’avons pas les dirigeants que nous méritons. Si celui qui vient d’être élu prend le bon chemin nous serons 10 millions à le suivre mais si il part de travers nous serons 10 millions à lui aboyer derrière, moi le premier.
Sur StreetPress.- Jean-Marie Théodat, professeur à l'ENS Port-au-Prince, ne croit pas beaucoup aux promesses du président Martelly.
Heureusement il y a la société civile: «90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail». Michel Martelly en bonne compagnie Le 14 mai 2011 Haïti accueillait son nouveau président quel premier bilan pouvons-nous tirer ?
Le bilan est mitigé. Il y a un bilan économique, un bilan intellectuel, un bilan financier. Bien sur il ne s’agit pas de tout mettre ensemble, de faire un jugement à l’emporte pièce et de dire il a réussi ou il a échoué. Par contre ce que je peux dire, c’est que pratiquement quatre mois après son élection, il n’y a toujours pas de gouvernement, pas de véritable budget de l’état. Nous assistons à une sorte de guérilla politique entre le président et le parlement ce qui n’aboutit pas véritablement à faire avancer le pays. Un an et demi après le tremblement de terre, la classe politique haïtienne semble n’avoir rien compris, n’a pas réussi à tirer des leçons de la catastrophe et continue de faire comme si ce pays avait toute l’éternité devant lui, comme si nous avions la garantie que l’aide internationale volerait toujours à notre secours. Haiti subvient pour à peine 30% de ses besoins, et avec tout ça, on continue d’avoir un discours d’une arrogance et d’une futilité par rapport aux urgences du pays qui me laisse pantois. Mon jugement sur la classe politique haïtienne est sévère.
Aujourd’hui encore dans les rues de la capitale, tout le monde a son bracelet «Martelly président», est-il encore en état de grâce ?
On dit généralement que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il a fait des promesses le peuple l’a cru et je pense que c’était de bonne guerre parce qu’il a touché à un problème de fond. Il a raison de dire que la scolarité doit être gratuite et obligatoire ( plus de 90% des écoles haïtiennes sont privées ndlr). Je pense que ce n’est pas à Martelly qu’il faut jeter la pierre mais à ceux qui l’ont précédé. À 200 ans de gestion complètement irrationnelle de la chose publique en Haiti. Maintenant si il ne fait rien pour se distinguer du lot le reproche que nous adressons à notre société, s’adressera aussi à son gouvernement.
Jean-Marie Théodat est professeur à l’école normale supérieure de Port au Prince.
Géographe et Maître de conférences à l’Université Paris I – La Sorbonne, il est retourné vivre à Haïti pour travailler à la reconstruction du pays. Il écrit des chroniques pour la radio et a participé à la revue XXI
L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti
Le président Martelly a repoussé la rentrée scolaire d’un mois pour mener à bien son projet de scolariser gratuitement 145.000 enfants défavorisés, doit-on y croire?
Comme je l’ai dit, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, j’attends de voir avant de dire que c’est fait. Ce que je vois c’est que 145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable. Ce qui m’importe ce n’est pas le délai mais plutôt le fond du discours, si 145.000 enfants entrent à l’école en janvier prochain, j’estimerais que le président a tenu sa promesse. Le plus important c’est qu’ils rentrent à l’école, peu importe le jour, peu importe l’heure. Si nous avons véritablement la volonté politique de l’aider à concrétiser ses promesses, le défi il l’aura levé pour tout le monde.
Dix-huit mois après le séisme, les sinistrés sont toujours sous des tentes, que se passe t-il?
Les camps de réfugiés qui étaient au départ une solution provisoire sont devenus dans l’esprit des gens la solution par rapport au problème de logement. Comme souvent dans ce pays, on improvise. On a pris deux problèmes à la fois, celui des sinistrés et celui des sans abris. Aujourd’hui celui qui habite dans un bidonville à Cité Soleil ( le plus grand bidonville du pays ndlr), s’il a envie, il peut aller s’installer dans un camp de réfugiés. Il aura l’eau, l’électricité et en plus la sécurité parce qu’il est à côté d’un commissariat de police. Le fléau qui nous touche est sans nom, il y a une incompétence manifeste des gens qui sont amenés à prendre les décisions.
145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable
Wargny, un historien français a écrit, «Haiti n’existe pas» pour souligner le fait qu’il n’y avait pas d’état dans ce pays, qu’en pensez-vous?
Si Haiti n’existait pas, le problème serait résolu. L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti et il fait pire que ne pas remplir sa mission. Si l’état n’existait pas en Haiti, cela voudrait dire que la société serait là pour prendre la relève. L’équation est simple, la nation c’est l’état et la société. L’état ne fait pas son travail mais la société elle, elle est debout. 90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail. En Haiti avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas… Quand j’entends dire que Haiti est un pays violent, instable, je dis regardez ailleurs, faites le rapport entre le nombre de policiers et le nombre d’homicides par jour, vous verrez que nous avons un pays relativement calme.
Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits
Les ONG et les églises évangéliques semblent d’ailleurs prendre la place de l’état
Ce sont les deux versants d’une même montagne. L’état s’est effondré et il reste la société qui ne peut pas remplir les fonctions de l’état. Elles sont donc remplies par ces structures qui se substituent à l’état mais qui ne pourront jamais le remplacer durablement.
Si vous faites appel à un pompier, aussitôt qu’il a éteint le feu il doit s’en aller. S’il s’installe durablement chez vous, ce n’est plus une maison mais une caserne de pompiers. Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits, sans lois, une sorte de terrain vague où chacun vient avec ses petites solutions.
On dit que un médecin soigne, deux médecins doutent, trois tuent et bien en Haiti c’est le cas. Haiti est un malade entouré de médecins qui sont en train de se perdre en conciliabules pour savoir comment soigner la fièvre, en attendant il n’y a pas de solution au problème.
Avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas…
Le tableau brossé est très sombre, avez vous cependant une note d’espoir ?
Lorsque vous avez une rage de dents, vous n’êtes pas devant le miroir à faire des éloges sur votre costume, cependant il n’y a pas des petites notes mais de grosses notes d’optimisme dans ce pays. Par exemple que des parents se saignent aux quatre veines pour envoyer leurs enfants à l’école, cela veut dire que nous sommes dans un pays où le peuple croit encore en l’éducation.
L’état ne fait pas son travail en matière de sécurité et qu’il n’y ait pas plus de morts, pas plus d’assassinés, je dis bravo au peuple haïtien. Si l’état faisait correctement son travail, la société n’aurait pas besoin d’improviser et ça irait mieux.
Je vois Haiti comme une voiture de course à l’arrêt. Haiti est dans la caraïbe comme une pépite, un véritable joyau mais nous n’avons pas les dirigeants que nous méritons. Si celui qui vient d’être élu prend le bon chemin nous serons 10 millions à le suivre mais si il part de travers nous serons 10 millions à lui aboyer derrière, moi le premier.
lundi 26 septembre 2011
Bank of Montreal : BMO Groupe financier s’associe à la fondation montréalaise KANPE et fait un don de 250 000$
MONTRÉAL, le 23 septembre 2011 – Plusieurs personnalités d’ici et des États-Unis étaient réunies hier à l’Université Concordia pour souligner le passage à Montréal du Dr Paul Farmer, président du Département de médecine globale et sociale de l’Université Harvard, représentant de l’envoyé spécial de l’ONU en Haïti et membre du conseil des gouverneurs de la fondation montréalaise KANPE. C’est lors de ce cocktail que L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec, et chancelier de Concordia a annoncé le partenariat de BMO avec KANPE.
En effet, BMO Groupe financier s’est engagé à verser une somme de 250 000$ sur une période de 5 ans à KANPE. Cette fondation cherche à briser le cycle de la pauvreté en Haïti en favorisant l’autonomie financière. Présentement, KANPE soutient et encadre plus de 300 familles dans ce pays.
Présidente de la fondation, Madame Dominique Anglade, consultante senior chez McKinsey & Company et la Grande Ambassadrice, madame Régine Chassagne, chanteuse –musicienne du groupe Arcade Fire, sont toutes deux très honorées de ce don de BMO. « L’appui de BMO représente pour nous un levier important pour favoriser de manière durable le développement économique des familles et des communautés les plus vulnérables en Haïti », a affirmé
Mme Anglade.
« Nous devons travailler à une plus grande mobilisation ici au Québec, au Canada et dans le monde entier pour venir en aide au courageux peuple haïtien et appuyer les efforts et initiatives de reconstruction locale », a déclaré L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec. « Devant l’ampleur du défi et l’importance d’actions concertées d’aide en Haïti, nous devons tous faire preuve de fraternité et de solidarité qui me fait croire qu’aujourd’hui nous sommes tous Haïtiens », a ajouté M. Ménard.
À propos de KANPE
Créée en 2010, KANPE (www.kanpe.org) est une fondation montréalaise qui vise à briser le cycle de la pauvreté en Haïti, en collaboration avec des organisations et des associations locales. La priorité de KANPE est de soutenir et d’accompagner les familles les plus vulnérables vers l’autonomie financière afin de créer un effet multiplicateur dans les communautés.
À propos de BMO Groupe Financier
Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est reconnu pour son engagement communautaire et a versé plus de 54 millions de dollars en dons et commandites en 2010 pour soutenir des organismes caritatifs et sans lut lucratif, appuyant notamment de nombreuses institutions de santé et d’enseignement supérieur au Québec et les efforts d’aide à Haïti, notamment par une contribution initiale de 250 000 $ à la Croix-Rouge.
Personnes-ressources :
Tania Orméjuste, 514-526-7399, info@kanpe.org
Ronald Monet, 514-877-1873, ronald.monet@bmo.com,
http://www.zonebourse.com/BANK-OF-MONTREAL-1409224/actualite/BANK-OF-MONTREAL-BMO-Groupe-financier-s-associe-a-la-fondation-montrealaise-KANPE-et-fait-un-don-de--13810456/
En effet, BMO Groupe financier s’est engagé à verser une somme de 250 000$ sur une période de 5 ans à KANPE. Cette fondation cherche à briser le cycle de la pauvreté en Haïti en favorisant l’autonomie financière. Présentement, KANPE soutient et encadre plus de 300 familles dans ce pays.
Présidente de la fondation, Madame Dominique Anglade, consultante senior chez McKinsey & Company et la Grande Ambassadrice, madame Régine Chassagne, chanteuse –musicienne du groupe Arcade Fire, sont toutes deux très honorées de ce don de BMO. « L’appui de BMO représente pour nous un levier important pour favoriser de manière durable le développement économique des familles et des communautés les plus vulnérables en Haïti », a affirmé
Mme Anglade.
« Nous devons travailler à une plus grande mobilisation ici au Québec, au Canada et dans le monde entier pour venir en aide au courageux peuple haïtien et appuyer les efforts et initiatives de reconstruction locale », a déclaré L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec. « Devant l’ampleur du défi et l’importance d’actions concertées d’aide en Haïti, nous devons tous faire preuve de fraternité et de solidarité qui me fait croire qu’aujourd’hui nous sommes tous Haïtiens », a ajouté M. Ménard.
À propos de KANPE
Créée en 2010, KANPE (www.kanpe.org) est une fondation montréalaise qui vise à briser le cycle de la pauvreté en Haïti, en collaboration avec des organisations et des associations locales. La priorité de KANPE est de soutenir et d’accompagner les familles les plus vulnérables vers l’autonomie financière afin de créer un effet multiplicateur dans les communautés.
À propos de BMO Groupe Financier
Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est reconnu pour son engagement communautaire et a versé plus de 54 millions de dollars en dons et commandites en 2010 pour soutenir des organismes caritatifs et sans lut lucratif, appuyant notamment de nombreuses institutions de santé et d’enseignement supérieur au Québec et les efforts d’aide à Haïti, notamment par une contribution initiale de 250 000 $ à la Croix-Rouge.
Personnes-ressources :
Tania Orméjuste, 514-526-7399, info@kanpe.org
Ronald Monet, 514-877-1873, ronald.monet@bmo.com,
http://www.zonebourse.com/BANK-OF-MONTREAL-1409224/actualite/BANK-OF-MONTREAL-BMO-Groupe-financier-s-associe-a-la-fondation-montrealaise-KANPE-et-fait-un-don-de--13810456/
Italia – Haiti 3-1
Creato il 18 settembre 2011 da Marvigar4 Facciamo un gioco. Prendiamo una vecchia partita della nazionale italiana disputata 37 anni fa e vediamola oggi cercando di depurarla da tutte quelle emozioni immediate che all’epoca l’hanno viziata. Se ci riusciamo…
Si tratta della prima partita disputata dall’Italia al X° Campionato Mondiale di calcio del 1974, organizzato in Germania Ovest, il primo denominato Fifa World Cup. Gli azzurri, nel quarto gruppo insieme a Argentina, Haiti e Polonia, erano favoriti al passaggio del turno, sebbene la nazionale polacca fosse un’outsider conclamata, dopo aver vinto le Olimpiadi a Monaco due anni prima e aver eliminato l’Inghilterra ai gironi di qualificazione, e l’Argentina dovesse essere considerata una compagine da non sottovalutare. L’Italia era reduce da una striscia positiva di risultati notevole: insuperata da due anni, l’ultima sconfitta a Bruxelles con il Belgio in data 13 maggio 1972, un 2-1 che ci impedì di partecipare alla fase finale del Campionato Europeo, all’epoca giocato da quattro squadre. Dino Zoff era il portiere con un record di imbattibilità di 1097 minuti e la nazionale riuscì a sconfiggere nel 1973 squadre del calibro di Inghilterra (due volte, di cui una storica a Wembley) e Brasile. Nell’anno dei Mondiali però la squadra azzurra disputò soltanto due incontri, con la Germania Ovest (0-0) il 26 febbraio, e con l’Austria (0-0) l’8 giugno. L’età anagrafica della nazionale diretta da Ferruccio Valcareggi era piuttosto alta (28,3 anni di media) e i vecchi “messicani” venivano già considerati alla loro ultima partecipazione a un torneo iridato, anche se gli innesti di giocatori quali Romeo Benetti, Mauro Bellugi, Fabio Capello, Franco Causio, Giorgio Chinaglia, Francesco Morini, Luciano Spinosi sembravano aver rimpiazzato degnamente gli eroi di Messico ’70. Il bomber Gigi Riva nel frattempo era diventato il capocannoniere di sempre della nazionale con 35 reti, ma non segnava in azzurro da 130 minuti ed era considerato non in ottime condizioni.
E veniamo a quel sabato 15 giugno 1974, ore 18.00, sul terreno di gioco dell’Olympiastadion di monaco di Baviera. L’Italia schierava, tra parentesi la squadra di club di appartenenza e le presenze in nazionale: Zoff (Juventus-33), Spinosi (Juventus-17), Facchetti (Inter-74) (cap.), Benetti II (Milan-16), F. Morini (Juventus-7), Burgnich (Inter-64), A. Mazzola (Inter-68), F. Capello (Juventus-17), Chinaglia (Lazio-10), Rivera (Milan-59), Riva (Cagliari-41).
La nazionale di Haiti partecipava per la prima volta alla fase finale di un Mondiale come vincente delle qualificazioni CONCACAF (Confederation of North, Central America and Caribbean Association Football), essendo risultata prima davanti a Trinidad Tobago e, soprattutto, un deludente Messico (ma c’è da sottolineare che Haiti disputò tutte e cinque le gare in casa, mentre il Messico giocò in trasferta tre gare, compresa quella vittoriosa per 1-0 a Port-au-Prince del 18 dicembre 1973). Il presidente di Haiti, Jean-Claude Duvalier, soprannominato Baby-Doc, figlio del precedente presidente-dittatore François Duvalier (“Papa Doc”), organizzò la spedizione della nazionale caraibica promettendo premi favolosi a chi avesse soltanto segnato un gol ai Mondiali… Questa la formazione che scese in campo all’Olympiastadion: Francillon, Bayonne, Auguste, François, Nazaire (cap.), Jean Joseph, Vorbe, Antoine, Sanon, Desir, G. Saint Vil. Commissario tecnico Antoine Tassy, che sostituì misteriosamente (!?) il vero artefice della storica qualificazione, l’italiano Ettore Trevisan.
Durante tutto il primo tempo la nazionale italiana assediò la porta haitiana con otto conclusioni a rete, di cui sei nello specchio della porta. In dettaglio: Causio (tiro al volo di esterno destro su cross di Facchetti parato da Francillon), Facchetti (diagonale appena dentro l’area su passaggio di Rivera e nuova parata di Francillon), Chinaglia (smarcato da solo in area da un bellissimo assist di Riva e prodezza del portiere haitiano che respinse la bomba di destro al volo di Big John), Riva (a porta vuota dopo un’uscita infelice di Francillon ricevette da Chinaglia e tirò fuori sopra la traversa), Riva (su bellissimo cross dalla sinistra di Facchetti incornata di testa e parata d’istinto di Francillon), Mazzola (destro ficcante da fuori area su passaggio di Benetti ed ennesima prodezza di Francillon), Mazzola (tiro molto debole rasoterra da fuori area su passaggio di Rivera e parata comoda del portiere haitiano), Riva (pescato in area da Mazzola ma esecuzione di testa che finisce oltre la traversa). Nella ripresa il risultato si sbloccò dopo appena un minuto, ma non a favore degli azzurri… Al 46’ un lungo lancio dalla metà campo haitiana raggiunse Sanon che, in contropiede, si liberò di Spinosi e Zoff depositando la palla in rete. Zoff perse la sua imbattilità dopo 1143 minuti… Sembrava di assistere alla replica di Corea del Nord-Italia di otto anni prima… Però l’Italia non si disunì e continuò ad attaccare. Riva, su cross di Mazzola dalla destra, alzò di testa ma non inquadrò la porta, poi alla fine il pareggio di Rivera al 52’, tiro al volo dopo un rimpallo di Chinaglia affrontato da due difensori haitiani. Subito dopo occasionissima per Riva che, imbeccato da un lancio a centrocampo di Mazzola, colpì di testa impegnando Francillon. Ancora arrembaggio azzurro e altro tiro al volo di Rivera su assist di Riva finito di poco fuori. Intermezzo haitiano con François che appena fuori area costrinse Zoff a una parata in due tempi. E arriviamo al 64’, quando Benetti dall’out di destra scoccò una staffilata che incocciò il piede di Auguste facendo deviare la traiettoria e consentendo agli azzurri di passare in vantaggio. Cinque minuti dopo, al 69′, Valcareggi fece entrare Anastasi (Juventus-21) scatenando l’ira di Chinaglia, sostituito. Il Giorgione laziale lasciò il campo mandando a quel paese il c.t., tutto lo staff azzurro e, a quanto pare, continuò negli spogliatoi a dar di matto. Si disse che fu fatto chiamare Tommaso Maestrelli, allenatore della Lazio campione d’Italia, per convincere il suo bomber a venire a più miti consigli… Intanto si continuava a giocare e Benetti, esaltato dal gol, provò ancora con una sua bomba da fuori area, alzando però la mira. Anastasi, imbeccato da Rivera, ebbe subito la possibilità di segnare, però sciupò tutto con una ciabattata che finì lontano dal palo destro. Poco male. Pietruzzo si sarebbe rifatto immediatamente approfittando di un controllo errato in area di Riva e scaricando in rete di destro. Lo stesso Anastasi si mangiò un altro gol alzando una palla invitante toccatagli da Riva su lancio di Rivera. Il risultato non cambiò più e l’Italia battè Haiti 3-1.
Il gioco consiste in questo: rivedere non solo quella partita ma considerare anche l’intera trasferta tedesca della nazionale italiana ai Mondiali del 1974… qualcuno l’anno scorso paragonò l’uscita al primo turno dell’Italia di Lippi proprio con la cosiddetta disfatta di Stoccarda… non credo il paragone regga, anche perché nel ’74 non passammo il turno per la differenza reti (+1 l’Italia, +2 l’Argentina) e realizzammo tre punti con una vittoria, un pareggio (1-1 con l’Argentina) e una sconfitta (2-1 con la Polonia), mentre gli azzurri di Lippi non vinsero mai, pareggiarono due volte (1-1 con Paraguay e Nuova Zelanda) e persero 3-2 con la Slovacchia. Tra parentesi, c’è una bella differenza anche per ciò che concerne il livello delle compagini avversarie! Nonostante le polemiche, l’Italia di Valcareggi, se confrontata all’Italia di Lippi, mostrò dal punto di vista tecnico qualcosa di più, pur con tutti i limiti dovuti alla fine di un ciclo che si era inaugurato nel ’68, con la vittoria degli Europei. Nel ’74 il calcio italiano era rappresentato in nazionale dalle squadre protagoniste del campionato appena concluso e vinto dalla Lazio (3 giocatori) davanti alla Juventus (6 giocatori), al Napoli (il solo Juliano convocato), all’Inter (5 giocatori), al Torino (2 giocatori), più 3 giocatori del Milan giunto 7° e due del Cagliari, giunto 10°. Nel 2010 la squadra campione d’Italia, l’Inter, non fornì alcun giocatore alla nazionale (essendo composta praticamente solo da stranieri), mentre la Juventus, giunta 7ª, aveva il più alto numero di convocati con 6 giocatori… No, decisamente il paragone non calza. Dalla sconfitta tedesca del ’74 l’Italia seppe riprendersi e giunse a disputare negli anni seguenti ottime prestazioni (3° posto ai Mondiali in Argentina del ’78, 4° posto agli Europei dell’80, vittoria al Mundial spagnolo dell’82), mentre per questa nostra nazionale reduce dal disastro totale dei Mondiali in Sudafrica c’è finora la bella qualificazione agli Europei del 2012 in Polonia e Ucraina… vedremo se Prandelli saprà ripercorrere le orme di Bernardini-Bearzot…
© Marco Vignolo Gargini
http://it.paperblog.com/italia-haiti-3-1-584160/
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E veniamo a quel sabato 15 giugno 1974, ore 18.00, sul terreno di gioco dell’Olympiastadion di monaco di Baviera. L’Italia schierava, tra parentesi la squadra di club di appartenenza e le presenze in nazionale: Zoff (Juventus-33), Spinosi (Juventus-17), Facchetti (Inter-74) (cap.), Benetti II (Milan-16), F. Morini (Juventus-7), Burgnich (Inter-64), A. Mazzola (Inter-68), F. Capello (Juventus-17), Chinaglia (Lazio-10), Rivera (Milan-59), Riva (Cagliari-41).
La nazionale di Haiti partecipava per la prima volta alla fase finale di un Mondiale come vincente delle qualificazioni CONCACAF (Confederation of North, Central America and Caribbean Association Football), essendo risultata prima davanti a Trinidad Tobago e, soprattutto, un deludente Messico (ma c’è da sottolineare che Haiti disputò tutte e cinque le gare in casa, mentre il Messico giocò in trasferta tre gare, compresa quella vittoriosa per 1-0 a Port-au-Prince del 18 dicembre 1973). Il presidente di Haiti, Jean-Claude Duvalier, soprannominato Baby-Doc, figlio del precedente presidente-dittatore François Duvalier (“Papa Doc”), organizzò la spedizione della nazionale caraibica promettendo premi favolosi a chi avesse soltanto segnato un gol ai Mondiali… Questa la formazione che scese in campo all’Olympiastadion: Francillon, Bayonne, Auguste, François, Nazaire (cap.), Jean Joseph, Vorbe, Antoine, Sanon, Desir, G. Saint Vil. Commissario tecnico Antoine Tassy, che sostituì misteriosamente (!?) il vero artefice della storica qualificazione, l’italiano Ettore Trevisan.
Durante tutto il primo tempo la nazionale italiana assediò la porta haitiana con otto conclusioni a rete, di cui sei nello specchio della porta. In dettaglio: Causio (tiro al volo di esterno destro su cross di Facchetti parato da Francillon), Facchetti (diagonale appena dentro l’area su passaggio di Rivera e nuova parata di Francillon), Chinaglia (smarcato da solo in area da un bellissimo assist di Riva e prodezza del portiere haitiano che respinse la bomba di destro al volo di Big John), Riva (a porta vuota dopo un’uscita infelice di Francillon ricevette da Chinaglia e tirò fuori sopra la traversa), Riva (su bellissimo cross dalla sinistra di Facchetti incornata di testa e parata d’istinto di Francillon), Mazzola (destro ficcante da fuori area su passaggio di Benetti ed ennesima prodezza di Francillon), Mazzola (tiro molto debole rasoterra da fuori area su passaggio di Rivera e parata comoda del portiere haitiano), Riva (pescato in area da Mazzola ma esecuzione di testa che finisce oltre la traversa). Nella ripresa il risultato si sbloccò dopo appena un minuto, ma non a favore degli azzurri… Al 46’ un lungo lancio dalla metà campo haitiana raggiunse Sanon che, in contropiede, si liberò di Spinosi e Zoff depositando la palla in rete. Zoff perse la sua imbattilità dopo 1143 minuti… Sembrava di assistere alla replica di Corea del Nord-Italia di otto anni prima… Però l’Italia non si disunì e continuò ad attaccare. Riva, su cross di Mazzola dalla destra, alzò di testa ma non inquadrò la porta, poi alla fine il pareggio di Rivera al 52’, tiro al volo dopo un rimpallo di Chinaglia affrontato da due difensori haitiani. Subito dopo occasionissima per Riva che, imbeccato da un lancio a centrocampo di Mazzola, colpì di testa impegnando Francillon. Ancora arrembaggio azzurro e altro tiro al volo di Rivera su assist di Riva finito di poco fuori. Intermezzo haitiano con François che appena fuori area costrinse Zoff a una parata in due tempi. E arriviamo al 64’, quando Benetti dall’out di destra scoccò una staffilata che incocciò il piede di Auguste facendo deviare la traiettoria e consentendo agli azzurri di passare in vantaggio. Cinque minuti dopo, al 69′, Valcareggi fece entrare Anastasi (Juventus-21) scatenando l’ira di Chinaglia, sostituito. Il Giorgione laziale lasciò il campo mandando a quel paese il c.t., tutto lo staff azzurro e, a quanto pare, continuò negli spogliatoi a dar di matto. Si disse che fu fatto chiamare Tommaso Maestrelli, allenatore della Lazio campione d’Italia, per convincere il suo bomber a venire a più miti consigli… Intanto si continuava a giocare e Benetti, esaltato dal gol, provò ancora con una sua bomba da fuori area, alzando però la mira. Anastasi, imbeccato da Rivera, ebbe subito la possibilità di segnare, però sciupò tutto con una ciabattata che finì lontano dal palo destro. Poco male. Pietruzzo si sarebbe rifatto immediatamente approfittando di un controllo errato in area di Riva e scaricando in rete di destro. Lo stesso Anastasi si mangiò un altro gol alzando una palla invitante toccatagli da Riva su lancio di Rivera. Il risultato non cambiò più e l’Italia battè Haiti 3-1.
Il gioco consiste in questo: rivedere non solo quella partita ma considerare anche l’intera trasferta tedesca della nazionale italiana ai Mondiali del 1974… qualcuno l’anno scorso paragonò l’uscita al primo turno dell’Italia di Lippi proprio con la cosiddetta disfatta di Stoccarda… non credo il paragone regga, anche perché nel ’74 non passammo il turno per la differenza reti (+1 l’Italia, +2 l’Argentina) e realizzammo tre punti con una vittoria, un pareggio (1-1 con l’Argentina) e una sconfitta (2-1 con la Polonia), mentre gli azzurri di Lippi non vinsero mai, pareggiarono due volte (1-1 con Paraguay e Nuova Zelanda) e persero 3-2 con la Slovacchia. Tra parentesi, c’è una bella differenza anche per ciò che concerne il livello delle compagini avversarie! Nonostante le polemiche, l’Italia di Valcareggi, se confrontata all’Italia di Lippi, mostrò dal punto di vista tecnico qualcosa di più, pur con tutti i limiti dovuti alla fine di un ciclo che si era inaugurato nel ’68, con la vittoria degli Europei. Nel ’74 il calcio italiano era rappresentato in nazionale dalle squadre protagoniste del campionato appena concluso e vinto dalla Lazio (3 giocatori) davanti alla Juventus (6 giocatori), al Napoli (il solo Juliano convocato), all’Inter (5 giocatori), al Torino (2 giocatori), più 3 giocatori del Milan giunto 7° e due del Cagliari, giunto 10°. Nel 2010 la squadra campione d’Italia, l’Inter, non fornì alcun giocatore alla nazionale (essendo composta praticamente solo da stranieri), mentre la Juventus, giunta 7ª, aveva il più alto numero di convocati con 6 giocatori… No, decisamente il paragone non calza. Dalla sconfitta tedesca del ’74 l’Italia seppe riprendersi e giunse a disputare negli anni seguenti ottime prestazioni (3° posto ai Mondiali in Argentina del ’78, 4° posto agli Europei dell’80, vittoria al Mundial spagnolo dell’82), mentre per questa nostra nazionale reduce dal disastro totale dei Mondiali in Sudafrica c’è finora la bella qualificazione agli Europei del 2012 in Polonia e Ucraina… vedremo se Prandelli saprà ripercorrere le orme di Bernardini-Bearzot…
© Marco Vignolo Gargini
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Deux joueurs Haïtiens redonnent du souffle à l'équipe du Mans FC en Ligue 2
Début de la 9ème journée de ligue 2, lundi le Mans FC affronte Troyes avec dans ses rangs deux Haïtiens de talents.
Les haïtiens du Mans FC
En déplacement en Corse, le SCO d'Angers s'est incliné face à Bastia ... Les corses ont largement dominé la rencontre ... Même si Gaëtan Charbonnier a réussi à sauver l'honneur, score final 3 - 1 ...
Dans le même temps, Laval continue d'enchainer les victoires ... Hier soir, les tangos recevaient Monaco et les choses se sont débloquées en fin de rencontre grâce à Ludovic Gamboa qui inscrit le seul but du match ...
Demain, le FC Nantes reçoit au stade de la Beaujoire, Clermont-Ferrand.
Lundi le Mans FC affronte, à 20h et à domicile, Troyes.
Le Mans FC où évoluent deux joueurs haïtiens à l’avenir prometteur.
Jeff Louis, le milieu de terrain, âgé de 18 ans arrivé en septembre 2010 et Kervens Belfort, 19 ans, l’attaquant mis à l’essai en décembre 2010. Deux joueurs sur lesquels le Mans FC fonde un grand espoir.
Reportage.
Ils ont vécu le terrible tremblement de terre de Janvier 2010, ils ont quitté Haïti pour la France, deux joueurs de football de grand talent portent haut les couleurs du Mans FC et la réputation, un peu oubliée, des sportifs de haut niveau haïtiens.
Voir la vidéo ici:
http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/les-haitiens-du-mans-fc-70543623.html?onglet=videos&id-video=000316101_CAPP_LeshatiensduMansFC_240920111629_Au
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Les haïtiens du Mans FC
En déplacement en Corse, le SCO d'Angers s'est incliné face à Bastia ... Les corses ont largement dominé la rencontre ... Même si Gaëtan Charbonnier a réussi à sauver l'honneur, score final 3 - 1 ...
Dans le même temps, Laval continue d'enchainer les victoires ... Hier soir, les tangos recevaient Monaco et les choses se sont débloquées en fin de rencontre grâce à Ludovic Gamboa qui inscrit le seul but du match ...
Demain, le FC Nantes reçoit au stade de la Beaujoire, Clermont-Ferrand.
Lundi le Mans FC affronte, à 20h et à domicile, Troyes.
Le Mans FC où évoluent deux joueurs haïtiens à l’avenir prometteur.
Jeff Louis, le milieu de terrain, âgé de 18 ans arrivé en septembre 2010 et Kervens Belfort, 19 ans, l’attaquant mis à l’essai en décembre 2010. Deux joueurs sur lesquels le Mans FC fonde un grand espoir.
Reportage.
Ils ont vécu le terrible tremblement de terre de Janvier 2010, ils ont quitté Haïti pour la France, deux joueurs de football de grand talent portent haut les couleurs du Mans FC et la réputation, un peu oubliée, des sportifs de haut niveau haïtiens.
Voir la vidéo ici:
http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/les-haitiens-du-mans-fc-70543623.html?onglet=videos&id-video=000316101_CAPP_LeshatiensduMansFC_240920111629_Au
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dimanche 25 septembre 2011
Les Marines uruguayens insistent à dire que ce ne fut qu’une « farce »
Ils ont été accusés d’abus sexuel par un jeune haïtien. Une cour militaire les a condamné avec des charges mineures mais la justice civile, mais la justice civile de son pays poursuit les investigations. Un avocat de al défense dit qu’on lui a fait des chatouilles. Les avocats de al défense soutiennent qu’il n’y a pas lieu de les inculper aucun délit civil, même si la plainte a été présentée par le Ministère de la Justice Uruguayenne.
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso
Concert bénéfice pour Haïti et la République dominicaine
Par Mario Pelletier
Rivière-du-Loup – Un concert bénéfice sera présenté le jeudi 6 octobre prochain à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup par Françoise Dubé, Jean Beaulieu et Paul Talbot en faveur d’une petite ville d’Haïti (Corail) et pour aider une cinquantaine de familles dominicaines à Cabarete en République dominicaine.
Ces artistes bien connus de la région vous offriront un répertoire de chansons accompagnées à la guitare et au piano. L’événement est présenté sous la présidence d’honneur d’Yves Pomerleau. « J’avais déjà été sollicité par André Plourde (ancien député fédéral) pour contribuer à cette cause. Elle ne m’était donc pas inconnue et j’ai accepté l’invitation de Paul Talbot d’être le président d’honneur en 2011. Ça me fait plaisir de les aider un peu », nous a mentionné M. Pomerleau.
« Je connais également Françoise Dubé, je l’ai notamment entendu chanter à la chapelle de la Pointe, et Jean Beaulieu, dont j’ai pu apprécier le talent au Manoir Fraser. Ce sera un concert de qualité et pour de bonnes causes. De plus, l’argent qui sera amassé va être surveillé de près et ira au bon endroit. Nous pouvons faire confiance à ces personnes », d’ajouter Yves Pomerleau.
C’est un rendez-vous le jeudi 6 octobre, à compter de 20 h, à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. Françoise Dubé, mezzo-soprano, Jean Beaulieu, baryton, et Paul Talbot, pianiste, nous y présenteront un répertoire des plus variés des chansons que vous aimez.
Les billets à 20 $ sont en vente à la Librairie J.A. Boucher sur la rue Lafontaine et à la Librairie du Portage au Centre commercial Rivière-du-Loup ou réservez en appelant au 418-862-3972. Si vous ne pouvez pas être présent à cette soirée, vous avez également la possibilité de faire un don de 20 $
http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&ID=142566
Rivière-du-Loup – Un concert bénéfice sera présenté le jeudi 6 octobre prochain à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup par Françoise Dubé, Jean Beaulieu et Paul Talbot en faveur d’une petite ville d’Haïti (Corail) et pour aider une cinquantaine de familles dominicaines à Cabarete en République dominicaine.
Ces artistes bien connus de la région vous offriront un répertoire de chansons accompagnées à la guitare et au piano. L’événement est présenté sous la présidence d’honneur d’Yves Pomerleau. « J’avais déjà été sollicité par André Plourde (ancien député fédéral) pour contribuer à cette cause. Elle ne m’était donc pas inconnue et j’ai accepté l’invitation de Paul Talbot d’être le président d’honneur en 2011. Ça me fait plaisir de les aider un peu », nous a mentionné M. Pomerleau.
« Je connais également Françoise Dubé, je l’ai notamment entendu chanter à la chapelle de la Pointe, et Jean Beaulieu, dont j’ai pu apprécier le talent au Manoir Fraser. Ce sera un concert de qualité et pour de bonnes causes. De plus, l’argent qui sera amassé va être surveillé de près et ira au bon endroit. Nous pouvons faire confiance à ces personnes », d’ajouter Yves Pomerleau.
C’est un rendez-vous le jeudi 6 octobre, à compter de 20 h, à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. Françoise Dubé, mezzo-soprano, Jean Beaulieu, baryton, et Paul Talbot, pianiste, nous y présenteront un répertoire des plus variés des chansons que vous aimez.
Les billets à 20 $ sont en vente à la Librairie J.A. Boucher sur la rue Lafontaine et à la Librairie du Portage au Centre commercial Rivière-du-Loup ou réservez en appelant au 418-862-3972. Si vous ne pouvez pas être présent à cette soirée, vous avez également la possibilité de faire un don de 20 $
http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&ID=142566
Mgr Hubert Constant a succombé vendredi à un infarctus
Selon l’archevêque métropolitain de Port-au-Prince, Mgr Guire Poulard, c’est samedi prochain que seront chantées les funérailles de l’archevêque émérite du Cap-Haïtien, fondateur du diocèse de Fort-Liberté et ex-président de la conférence épiscopale ; le père Hans Alexandre le décrit comme un patriote convaincu et un homme d’église passionné Publié le samedi 24 septembre 2011
L’archevêque émerite du Cap-Haïtien et ancien président de la conférence épiscopale d’Haïti, Mgr Hubert Constant, 80 ans, est décédé des suites d’un infarctus vendredi à l’hôpital du Canapé-Vert, a annoncé samedi l’archevêque métropolitain de Port-au-Prince, Mgr Guire Poulard.
Parti à la retraite en 2008 après avoir atteint l’âge canonique de 75 ans, le prélat a donc succombé à une crise cardiaque.
Dans une interview à Radio Kiskeya, Mgr Poulard précise que ses funérailles seront chantées samedi prochain (1er octobre) en deux temps, d’abord à l’église du sacré-cœur de Turgeau, à Port-au-Prince, puis à Camp Perrin (sud), sa localité natale. L’inhumation se fera au cimetière des oblats, dans la communauté de Mazenode.
Pour sa part, le père Hans Alexandre, secrétaire permanent et porte-parole de la conférence épiscopale, a estimé que la disparition d’Hubert Constant laissera un grand vide au sein de l’église catholique. Le défunt vouait un grand amour à son pays et souffrait énormément à cause de son déclin. Sensible et modeste, il était aussi un homme d’église dans toute l’acception du terme et il en avait donné la preuve tout au long de son ministère, a fait ressortir le prêtre.
Même durant son hospitalisation, il s’inquiétait de ne pas pouvoir officier dans des services religieux ou répondre aux sollicitations de ceux qui avaient besoin de ses prières.
Le père Alexandre souligne que Mgr Hubert Constant, membre de la congrégation des oblats, avait fait ses études théologiques à la Sorbonne et fut un témoin privilégié de mai 68 en France.
Avant de prendre, en 2003, la direction de l’administration archiépiscopale du Cap-Haïtien, le prélat était arrivé en 1991 -l’année de sa consécration- à la tête de la province ecclésiastique de Fort-Liberté (nord-est) à titre d’évêque fondateur du diocèse.
Avec la mort d’Hubert Constant, disparaît une nouvelle figure de l’ancienne génération de la hiérarchie catholique haïtienne après Messeigneurs Emmanuel Constant et François Gayot. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8103
L’archevêque émerite du Cap-Haïtien et ancien président de la conférence épiscopale d’Haïti, Mgr Hubert Constant, 80 ans, est décédé des suites d’un infarctus vendredi à l’hôpital du Canapé-Vert, a annoncé samedi l’archevêque métropolitain de Port-au-Prince, Mgr Guire Poulard.
Parti à la retraite en 2008 après avoir atteint l’âge canonique de 75 ans, le prélat a donc succombé à une crise cardiaque.
Dans une interview à Radio Kiskeya, Mgr Poulard précise que ses funérailles seront chantées samedi prochain (1er octobre) en deux temps, d’abord à l’église du sacré-cœur de Turgeau, à Port-au-Prince, puis à Camp Perrin (sud), sa localité natale. L’inhumation se fera au cimetière des oblats, dans la communauté de Mazenode.
Pour sa part, le père Hans Alexandre, secrétaire permanent et porte-parole de la conférence épiscopale, a estimé que la disparition d’Hubert Constant laissera un grand vide au sein de l’église catholique. Le défunt vouait un grand amour à son pays et souffrait énormément à cause de son déclin. Sensible et modeste, il était aussi un homme d’église dans toute l’acception du terme et il en avait donné la preuve tout au long de son ministère, a fait ressortir le prêtre.
Même durant son hospitalisation, il s’inquiétait de ne pas pouvoir officier dans des services religieux ou répondre aux sollicitations de ceux qui avaient besoin de ses prières.
Le père Alexandre souligne que Mgr Hubert Constant, membre de la congrégation des oblats, avait fait ses études théologiques à la Sorbonne et fut un témoin privilégié de mai 68 en France.
Avant de prendre, en 2003, la direction de l’administration archiépiscopale du Cap-Haïtien, le prélat était arrivé en 1991 -l’année de sa consécration- à la tête de la province ecclésiastique de Fort-Liberté (nord-est) à titre d’évêque fondateur du diocèse.
Avec la mort d’Hubert Constant, disparaît une nouvelle figure de l’ancienne génération de la hiérarchie catholique haïtienne après Messeigneurs Emmanuel Constant et François Gayot. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8103
Haïti ne souhaite pas le retrait de la Mission de l'ONU
Dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, le Président d'Haïti, Michel Martelly, a estimé vendredi que le retrait prématuré de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) serait préjudiciable pour le pays. "Je crois fermement qu'il appartient d'abord, aux pays concernés, de rechercher et de trouver des pistes de solutions; car toutes celles imposées, généreuses ou non, ne produiront à moyen terme que des effets adverses. Il appartient aux peuples du Sud de décider de leurs richesses, de leurs matières premières et de leur destin", a déclaré Michel Martelly devant les autres Etats membres des Nations Unies.
"Dans le cas d'Haïti, à quoi aurait servi cette Mission, si aujourd'hui, sans coup férir, sans préavis, elle se retirerait", a- t-il ajouté, soulignant qu'il serait dangereux de laisser partir la mission des Nations Unies sans alternative nationale efficace.
Selon M. Martelly, il serait irresponsable, pour un pays victime de catastrophes, de se priver de l'aide, de l'expertise et de la coopération. "Je crois justement que la stabilisation politique passe par plusieurs étapes. Elle ne saurait se réduire à une simple force d'interposition ou en un rôle d'observateurs plus ou moins neutre. C'eut été une vision bien réductrice du rôle premier des Nations Unies", a-t-il insisté.
M. Martelly a souligné sa volonté d'impulser le changement. "C'est parce que, justement, tout un peuple en a eu l'intime conviction que j'ai été élu avec un mandat bien précis: celui de matérialiser ce changement", a-t-il martelé.
Il a précisé qu'il souhaitait créer des emplois et renforcer l'Etat de droit et la justice. "Il n'y a pas de fatalité! Et c'est cette Haïti nouvelle qui s'ouvre au monde, aux investissements, à la coopération, à la reconstruction et au dialogue et à la paix", a-t-il conclu.
http://french.peopledaily.com.cn/International/7603788.html
"Dans le cas d'Haïti, à quoi aurait servi cette Mission, si aujourd'hui, sans coup férir, sans préavis, elle se retirerait", a- t-il ajouté, soulignant qu'il serait dangereux de laisser partir la mission des Nations Unies sans alternative nationale efficace.
Selon M. Martelly, il serait irresponsable, pour un pays victime de catastrophes, de se priver de l'aide, de l'expertise et de la coopération. "Je crois justement que la stabilisation politique passe par plusieurs étapes. Elle ne saurait se réduire à une simple force d'interposition ou en un rôle d'observateurs plus ou moins neutre. C'eut été une vision bien réductrice du rôle premier des Nations Unies", a-t-il insisté.
M. Martelly a souligné sa volonté d'impulser le changement. "C'est parce que, justement, tout un peuple en a eu l'intime conviction que j'ai été élu avec un mandat bien précis: celui de matérialiser ce changement", a-t-il martelé.
Il a précisé qu'il souhaitait créer des emplois et renforcer l'Etat de droit et la justice. "Il n'y a pas de fatalité! Et c'est cette Haïti nouvelle qui s'ouvre au monde, aux investissements, à la coopération, à la reconstruction et au dialogue et à la paix", a-t-il conclu.
http://french.peopledaily.com.cn/International/7603788.html
Jennifer Aniston : elle met la main au portefeuille pour la bonne cause !
Q uand il s'agit de décorer son nouveau nid d'amour, Jennifer Aniston ne regarde pas les dollars et encore moins quand il s'agit de faire une bonne action. Et oui, il n'y a pas que les Brangelina qui ouvrir leur portefeuille pour Haïti. Plus de 333 000 euros, c'est le prix que Jennifer Aniston a payé jeudi dernier lors d'une vente de charité pour Haïti, afin d'acquérir une peinture qui sera exposée dans son nouvel appartement new-yorkais qu'elle se fait un plaisir de partager avec son nouveau chéri, le séduisant Justin Theroux. Indécrochables ces derniers temps , Jen et Justin ne se quittent plus mais quand il a été question de faire monter les enchères lors d'une vente organisée jeudi chez Christie's,baptisée Artists for Haiti, ça a été à Justin de s'y coller tout seul.
Après plusieurs propositions, le chéri de Jen a fini par remporter l'enchère d'un tableau abstrait de l'artiste Glenn Ligon intitulé Stranger #44, vendu au profit de programmes d'éducation et de santé pour les enfants d'Haiti... L'enchère finale s'élevant à 450 000 dollars, alors que le tableau n'était estimé "qu'à" 150 000 dollars ! Quand Jen aime, elle ne compte pas, que ce soit avec les hommes ou bien avec les objets de décoration ou d'art.
De quoi prouver à son ex-mari, Brad Pitt, et sa compagne Angelina Jolie, qu'elle aussi sait mettre la main au portefeuille quand il s'agit de devoir aider Haïti....
O.M.
http://www.public.fr/News/Jennifer-Aniston-elle-met-la-main-au-portefeuille-pour-la-bonne-cause-119467
Après plusieurs propositions, le chéri de Jen a fini par remporter l'enchère d'un tableau abstrait de l'artiste Glenn Ligon intitulé Stranger #44, vendu au profit de programmes d'éducation et de santé pour les enfants d'Haiti... L'enchère finale s'élevant à 450 000 dollars, alors que le tableau n'était estimé "qu'à" 150 000 dollars ! Quand Jen aime, elle ne compte pas, que ce soit avec les hommes ou bien avec les objets de décoration ou d'art.
De quoi prouver à son ex-mari, Brad Pitt, et sa compagne Angelina Jolie, qu'elle aussi sait mettre la main au portefeuille quand il s'agit de devoir aider Haïti....
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