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jeudi 21 octobre 2010

Un bébé a été tué lors d'une tentative de cambriolage à Jacmel

Des hommes armés ont pénétré par effraction à la résidence privée d'une famille dans le quartier de Lamandou à Jacmel dans le Sud-est, Un nourrisson de 4 mois a été tué par balles lors de cette tentative de cambriolage. La petite Schaina Alexis âgée de 4 Mois a été atteinte d'un projectile à la poitrine et a succombé à ses blessures à l'hôpital Saint Michel de Jacmel.
L'incident s'est produit mercredi vers deux du matin dans une maison située à quelques mètres de l'évêché de Jacmel.
Selon notre correspondant, aucune arrestation n'a été encore effectuée par la Police Nationale qui annonce l'ouverture d'une enquête.
Rappelons que la ville de Jacmel avait subi une vague de cambriolage au mois de septembre
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18371

Lancement du livre du GRAHN « Construction d'une Haïti Nouvelle. Vision et contribution du GRAHN »

Suite au colloque historique du 4 et 5 mars et de la conférence internationale qui s'est tenue les 20 et 21 mai derniers à l'École Polytechnique de Montréal, le Groupe de réflexion et d'action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) a le plaisir d'annoncer le lancement du livre «Construction d'une Haïti Nouvelle. Vision et contribution du GRAHN » qui aura lieu le 3 novembre prochain de 16h à 20h30 à l'Amphithéâtre Ernest-Cormier de l'Université de Montréal (Pavillon Roger-Gaudry), à Montréal.
Cet ouvrage collectif se veut une modeste contribution du GRAHN à l'effort de réflexion devant servir à l'émergence d'une Haïti nouvelle. Ce livre s'adresse aux citoyens haïtiens de l'intérieur et de l'extérieur, aux institutions haïtiennes, aux dirigeants politiques haïtiens actuels et futurs, aux institutions internationales de coopération, aux organisations gouvernementales et non gouvernementales œuvrant en Haïti, aux citoyens et aux dirigeants des pays amis d'Haïti ainsi qu'aux citoyens du monde entier souhaitant mieux comprendre les problèmes du pays.
Pour cerner la problématique haïtienne, ce livre comprend dix chapitres qui constituent autant de champs d'intervention à considérer dans un projet de reconstruction ou de refondation du pays : l'aménagement du territoire et l'environnement, le développement économique et la création d'emplois, les infrastructures nationales, la reconstruction de l'État et la gouvernance, la santé publique et la population, la solidarité et le développement social, le système éducatif haïtien, le patrimoine et la culture, les interventions urgentes et posturgentes, la planification globale et le financement.
Ce livre est une œuvre de GRAHN-Monde, réalisée sous la direction de Samuel Pierre, l'un de ses membres fondateurs, avec la collaboration de plus de 120 coauteurs et contributeurs. GRAHN-Monde est une organisation mondiale de vigie citoyenne, privilégiant une approche participative pour articuler un cadre de reconstruction d'Haïti qui va au-delà de la simple réfection des infrastructures physiques. Il préconise une réflexion permanente débouchant sur des actions structurantes et coordonnées en vue de la construction d'une Haïti nouvelle fondée sur le droit, le partage, la solidarité, l'éducation, le respect de l'environnement et le culte du bien commun.
Pour toutes informations supplémentaires :
http://www.haiti-grahn.org/

Catherine Bragg réclame des efforts supplémentaires en faveur des sinistrés

La sous secrétaire générale aux affaires humanitaires de l'ONU, Catherine Bragg, dresse un bilan mitigé de l'action humanitaire en Haïti. Elle se réjouit de l'effort conjugué de la communauté internationale, du gouvernement et du peuple haïtien depuis le 12 janvier. Mme Bragg assure que les objectifs humanitaires ont été atteints en Haïti où il n'y a pas de tension sociale ni d'épidémie, s'engageant à poursuivre le travail pour aider les survivants du séisme. Elle révèle qu'au cours des 9 derniers mois 4,3 millions d'Haïtiens ont été nourris, 1,5 millions d'abris d'urgence ont été distribués, des cliniques de santé ont été déployés pour soigner les déplacés et 2 millions de mètre cube de débris enlevés.
En bouclant une visite d'évaluation de 72 heures la sous secrétaire générale de l'ONU a prévenu que la lenteur du redressement aura un impact sur l'action humanitaire.
Si plusieurs objectifs ont été atteints, Mme Bragg reconnaît toutefois que dans certains sites d'hébergement les conditions de vies sont inacceptables. "Les conditions de vies sont très difficiles dans certains camps, voire même effroyables. J'ai vu de mes propres yeux quelles étaient les conditions de vie sous les tentes où il fait une chaleur insupportable", a révélé Mme Bragg qui est également coordonnatrice adjointe des secours d'urgence de l'ONU.
La sous secrétaire générale de l'ONU a pu au cours de son séjour visité des camps d'hébergement des sinistrés du séisme dans la région Métropolitaine et dans des villes de province.
Elle soutient que la transition entre la phase de recouvrement et la phase de développement devrait être assez courte. La priorité de l'ONU est de fournir des abris transitoires ou d'aider les sinistrés à regagner leurs domiciles. Outre la construction de maisons, Mme Bragg plaide pour la création d'emplois en accélérant le processus de reconstruction ce qui permettra d'envisager une stratégie de sortie de l'action humanitaire.
LLM / radio Métropole Haïti

40 morts, bilan partiel d'une épidémie de diarrhée

Une épidémie se manifestant par des diarrhées a causé la mort de plus de 40 personnes dans plusieurs communes de l'Artibonite. Les autorités sanitaires n'ont toujours pas pu identifier la pathologie ayant causé le décès de ces personnes dans un court laps de temps. La directrice départementale du Ministère de la Santé, Dr. Dieula Louissaint a soutenu que des spécimens ont été transférés dans des laboratoires afin d'identifier la cause principale de cette épidémie. Plus de 250 personnes ont été admises dans les centres hospitaliers en raison des symptômes dus à la diarrhée. Saint Marc, Marchand Dessalines et Petite Rivière sont les communes les plus touchées par l'épidémie qui se manifeste également par des fièvres et vomissements.
Dr. Louissaint informe que 34 cas de décès ont été enregistrés en dehors des institutions sanitaires.
Dans le cadre d'une première mesure de prévention, le ministère de la santé a déployé des agents sanitaires dans la région a révélé le ministre de la santé Alex Larsen. Les acteurs privés dans le domaine sanitaire sont également impliqués dans l'effort qui vise entre autre à orienter les personnes présentant des signes de cette pathologie vers un centre hospitalier. Les résultats des tests effectués en laboratoire ne sont pas encore disponibles précise le ministre Larsen.
L'hôpital Saint Nicolas de Saint Marc, le centre de santé de Drouin et l'hôpital Claire Heureuse de Dessalines s'emplissaient au fil des heures de malades en provenance des différentes sections communales.
Les autorités devraient au cour de cette journée distribuer des pastilles pour purifier l'eau destinée à la consommation. Des informations ont été diffusées dans les medias invitant la population à respecter des normes d'hygiène afin de se prémunir contre l'épidémie.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18368

Las haitianas, carne de abusos sexuales en los campos de desplazados

Santo Domingo, Efe
Actualizado jueves 21/10/2010
Las mujeres que viven en campamentos de desplazados en Haití están indefensas ante ataques y agresiones sexuales, disponen de escasa protección policial y en muchos casos son acusadas de favorecer los abusos con su actitud, según un informe del Fondo de la ONU para la Población (UNFPA).
El documento presenta testimonios como el de Carine Exantus, una estudiante que debió instalarse en uno de los campamentos improvisados tras el terremoto que azotó en enero Puerto Príncipe y otras ciudades y causó 300.000 muertos, otros tantos heridos y 1,5 millones de damnificados.
En el campamento de Place Pigeon al que fue a parar Carine, mujeres y niñas "son víctimas de todo tipo de violencia, física, moral y psicológica", relata la joven.
"El mayor problema para las niñas jóvenes en el campamento es bañarse en público, pues al hacerlo exponen sus cuerpos a la mirada de extraños. Algunos jóvenes varones aprovechan esta situación para denigrar sus cuerpos y proferir ataques verbales con lenguaje obsceno", prosigue Carine.
Casi todas las noches "oímos gritos de mujeres o niñas cuyos esposos o compañeros las golpean y azotan violentamente. Con frecuencia son víctimas de malos tratos; a veces se ven obligadas a huir para escapar de la tortura", revela la joven haitiana.
Las denuncias no son nuevas. En mayo, un informe sobre el estado de los derechos humanos en el mundo elaborado por Amnistía Internacional puso de relieve que, en Haití, las niñas y las mujeres son el grupo más afectado por la violencia y en particular por las violaciones, que muchas veces quedan impunes.
Y en julio, organizaciones humanitarias denunciaron también que las agresiones sexuales se habían multiplicado tras el terremoto, al tiempo que reclamaron mejorar el sistema de luz eléctrica y aumentar las patrullas nocturnas.

Solas y sin protección policial
El UNFPA pone el acento en la vulnerabilidad de las mujeres haitianas y señala que muchas se encargan de los hijos, con quienes se quedan en los campamentos, sin apenas ingresos y con escasa protección policial.
Según la directora de la Organización de Solidaridad de Mujeres Haitianas (SOFA, por su sigla en creole, idioma oficial en Haití) Olga Benoit, citada en el informe de la UNFPA, las mujeres tienen que organizarse, "y así lo harán", para cubrir las necesidades de salud y alimentación.
En cuanto a la seguridad, las mujeres de los campos confían en los contingentes de policías que Bangladesh y la India aportan a la Policía de la ONU presente en el país, ya que estos grupos, "formados íntegramente por mujeres, tal vez estén en condiciones de mejorar el ámbito de seguridad".
Las mujeres entrevistadas en los campamentos señalaron que aspectos como la falta de privacidad y de retretes separados reducían sus posibilidades de evitar violaciones y otros delitos de género.
Benoit, al mismo tiempo, reclama una modificación en la actitud de los jueces, la policía y los funcionarios de Haití, pues muchos líderes comunitarios consideran, apunta el informe, que "cuando hay violación, la culpa es de la mujer".
http://www.elmundo.es/elmundo/2010/10/21/solidaridad/1287642753.html

Y después del desastre, ¿qué?

Informe del Fondo de Población de Naciones Unidas

Un informe analiza la situación de mujeres tras desastres naturales y guerras

Ellas son las grandes víctimas, pero también motores de la recuperación
Isabel Espiño, Madrid
Actualizado jueves 21/10/2010
"En el campamento están alojadas numerosas mujeres y niñas. Son víctimas de todo tipo de violencia, física, moral y psicológica. El mayor problema de las niñas jóvenes en el campamento es bañarse en público. Algunos jóvenes aprovechan esta situación para denigrar sus cuerpos". Así describía Carine Exantus, una estudiante haitiana, la vida en el campamento Place Pigeon, en Puerto Príncipe, semanas después del terremoto del pasado enero. Una vez más, las mujeres son las grandes víctimas del desastre, sea una catástrofe natural o un conflicto armado.
El informe Estado de la Población Mundial 2010, realizado por el Fondo de Población de Naciones Unidas, analiza la situación través de entrevistas a víctimas de conflictos y desastres en Bosnia y Herzegovina, Haití, Jordania, Liberia, el territorio palestino ocupado, Timor Oriental y Uganda.
La publicación del informe coincide con el décimo aniversario de la resolución 1325, la primera que abordó los efectos de los conflictos armados sobre las mujeres. Entonces, estaban todavía muy presentes las atrocidades cometidas contra mujeres durante los años 90 en los Balcanes y Ruanda. "La guerra y los desastres no causan la violencia por motivos de género, pero la exacerban", expone el documento.
En Bosnia y Herzegovina, todavía no se sabe a ciencia cierta cuántas mujeres fueron víctimas de abusos sexuales durante la guerra. "Siguen subsistiendo sumidas en la vergüenza y el temor, destruidas psicológicamente y privadas desde hace mucho tiempo de la dignidad y las reparaciones que merecen", explica el informe. Muchas de las bosnias y croatas que dieron su testimonio en el documento prefirieron no dar sus nombres.
Pero el informe también deja patente una cosa: las mujeres no sólo son víctimas, sino motores de la recuperación y resolución de conflictos. Bakira Hasečić y Enisa Salčinović dan buena fe. Víctimas de abusos en durante el conflicto bosnio, hoy en día presiden las asociaciones Mujeres Víctimas de la Guerra y Sobrevivientes de la Tortura en Campos de Concentración, respectivamente.

Reconstruyendo
El informe subraya la importancia de que la propia comunidad para la recuperación. "Numerosas mujeres y jóvenes han superado obstáculos aparentemente inexpugnables y han comenzado a reconstruir sus vidas y a sentar las bases de la paz y la renovación de sus sociedades", expone.
Florence Achan es un ejemplo de ello. Esta ugandesa, de 35 años, se vio desplazada por el Ejército de Resistencia del Señor -que durante dos décadas sembró el terror en el norte del pais- y, cuando en 2004, volvió a su poblado, su marido tenía una nueva relación. "Decidió enfrentar este revés trabajando. Aprendió acerca de préstamos, semillas y técnicas de planificación. Persuadió a su esposo de que se asociara con ella para emprender una explotación agrícola", relata el informe.
"Los jóvenes son la columna vertebral de la recuperación posterior al conflicto y de los procesos de consolidación de la paz en Uganda septentrional, de modo que es preciso tenerlos en cuenta en todo programa de reconstrucción posterior al conflicto", dice una publicación de una ONG ugandesa sobre la recuperación del país.

Oportunidad para el cambio
En el norte del país, Gulu -la ciudad que fue escenario de las atrocidades del ejército de Joseph Kony, que secuestró a miles de niños- se ha convertido actualmente en sede de numerosas organizaciones no gubernamentales. Ya no sólo se dedican a la recuperación, sino al futuro.
Así, la Fundación para la Franqueza ha creado en Gulu un centro de la juventud que atiende cada semana a más de un millar de jóvenes. Ofrece pruebas diagnósticas del virus del sida, tratamiento de enfermedades de transmisión sexual o asesoramiento sobre planificación familiar. "Estamos disipando ideas erróneas, por ejemplo, que es posible eliminar el VIH con lavajes de Coca Cola", dice la directora del centro.
Según Nata Duvvury, una de las autoras del informe y codirectora del Programa Mundial de Estudios sobre la Mujer en la Universidad Nacional de Irlanda, "la recuperación y la reconstrucción en situaciones posteriores a desastres y a conflictos ofrecen posibilidades no sólo de reconstrucción, sino también de transformación",
A menudo, en plena crisis, "las mujeres asumen responsabilidades que están fuera de sus papeles tradicionales", añade. Por eso, "es preciso que los gobiernos aprovechen las oportunidades surgidas durante la recuperación (...), a fin de acrecentar las posibilidades de que los países sean no sólo reconstruidos, sino también reestructurados y renovados, con mujeres y hombres en un plano de igualdad", advierte el informe.
http://www.elmundo.es/elmundo/2010/10/19/solidaridad/1287514076.html

CARLOS JEAN

Ha estado con nosotros ...20 de Octubre de 2010

Carlos Jean
1. ¿ Cómo es el nuevo proyecto de creación musical?
La música no está en crisis. Sólo necesita un plan B.
Eso es lo que mantiene Carlos Jean, que se acaba de
 embarcar en un nuevo proyecto de creación musical
basado en la era 2.0. con el que quiere marcar un
antes y un después. El músico y productor presenta
a los lectores 'El plan B'.
'El plan B' es un modelo colaborativo donde yo subo una base cada mes y la gente aporta sus ideas, melodías, letras, guitarras, pianos, etc. Y yo elijo lo que más me gusta para cada mes sacar una canción. Creo que eso es básicamente el proceso de creación. Cualquiera puede enviar sus propuestas a www.elplanb.tv sobre la base que está subida.

2. Cual debe ser la version 2.0 o el plan B de tantos grupos desconocidos con muchisimo talento y poca o ninguna ayuda de las instituciones y escaso apoyo de la industria musical?
La oportunidad que yo doy en 'El plan B', si al final resulta ser una nueva red social musical, es un trampolín para los nuevos talentos. De hecho, yo ya he empezado a trabajar con la primera cantante que metió una pista el primer día. Se llama Electric Nana y es de Torrelodones. Ésa es mi manera de intentar aportar frescura a esta industria tan oscura.

3. Por crees que en españa ser musico, en lugar de una profesion respetada y remuerada, es una rareza exotica a la que la inmensa mayoria solo puede optar como aficion?
Interesante pregunta. Creo que desde el principio un músico tiene que intentar que su manera de tocar sea un trabajo, no una afición. Para eso es necesario una industria musical. Industria quiere decir que hay gente que gana dinero. Ahora mismo la industria está muy tocada y lo que hay que hacer es creer en la música como industria. Y para ello hace falta intentar tener nuevas ideas, no intentar repetir ideas pasadas. Es mi manera de ver la industria. Y, por supuesto, tiene que haber industria, para que todos esos músicos puedan vivir de ella.

4. Apreciado Carlos, siempre me has parecido un productor y músico brillante ( sé de lo que hablo soy profesor de guitarra moderna y jazz) y en casa tengo un estudio de grabación neve, protools ect. la pregunta es la siguiente ¿ a día de hoy como hacen caja las discograficas?,Gracias y a seguir alegrándonos la vida con tu arte. Gaspar Moragues.
Muchísimas gracias, Gaspar. Uno de los grandes problemas de las compañías discográficas es que siguen ganando dinero con su catálogo antiguo. Y eso les hace moverse más lentamente porque no es su principal modelo de negocio. Ahora que empieza a ser un verdadero problema, se empiezan a mover.

5. ¿Tienes pensado continuar colaborando musicalmente con Nawja Namri?
Sí. Siempre tengo pensado colaborar con todo el mundo y en especial con Najwa.

6. Sigo desde hace tiempo tu trabajo y y me encanta ser capaz de reconocer tu sello en muchos de los temas que produces. Creo que es una suerte tener un estilo tan identificativo, casi como un compositor más de la obra. ¿Eso te ha causado algún problema? ¿todos los artistas están dispuestos a que participes tanto de sus creaciones? Muchas gracias
No. Normalmente los artistas que me llaman saben como es mi manera de trabajar. Y si no lo saben, lo descubren en el momento. Y si no, me despiden. Gracias por tus comentarios.

7. Carlos, cuando vuelves a Cádiz? Santi Barón
¡Hombre, Santi, cuánto tiempo! Volveré en cuanto tenga tiempo.

8. Que grupos o artistas internacionales te gustan actualmente?
Stars, Coldplay, Kings of Leon, muchos dj´s...

9. ¿De que presupuesto estamos hablando para realizar este Plan B?. Gracias Esteban
Bastante más alto que los presupuestos que manejan las compañías discográficas.

10. Buenos días! Yo también soy músico y admiro mucho tu trabajo. ¿qué 3 cualidades crees que debe tener un buen productor? Muchas gracias
Muchas gracias. Eclecticismo, decisión y ganas de tirarte a la piscina.

11. Carlos, amigo mio. ¿Es cierto que solo produces a viejas glorias del pop patrio que se esnifaron su talento hace mucho tiempo?
No, no es cierto. Produzco muchas cosas distintas. Pero las más notorias, evidentemente, son los más famosos.

12. Carlos, la otra tarde te vi en el concierto de Supersubmarina. ¿Qué opinas de este grupo?. Parece que se van a aconvertir en un fenómeno de masas. Un saludo, Carlos A.
No entré. Me verías en la cola. Me gusta mucho, pero no me pude quedar.

13. ¿Te has propuesto alguna vez producir a algun grupo de rap/ hip hop?
Sí. Produzco de todo. No tengo ningún tabú.

14. para cuando una colaboracion de dos grandes como son Mr Jean y Mr David Guetta?por cierto..me encanto Haiti! Un abrazo grande desde Orihuela!
Muchas gracias. Estuvo a punto de haber un encuentro en Rock in Río, pero no pudo ser. Supongo que en el futuro haremos una pelea de dj´s. Jejee.

15. ¿Qué software me recomiendas para empezar a hacer mis pinitos musicales con mi MacBook? ¿Que pasos debería seguir para elaborar una canción sencilla?
Sin duda alguna, el Logic. Y los pasos, te coges el manual de instrucciones jajaja y sueltas tu mente.

16. Con cual de las dos facetas estás más satisfecho con tu trabajo final: como productor o como músico? Si tuvieses que escoger, con cual te quedarías?
A día de hoy, mi faceta es sólo una, que es la conjunción de músico y productor. Y eso se llama Dj. Un Dj ahora no solo pone música sino que es el responsable de la música pop a nivel mundial. El pop está cambiando constantemente. Y ahora es una mezcla.

17. ¿Pueden ser internet en general y youtube particularmente un nuevo trampolín para los artistas? ¿Conoces el caso del Tito MC? (Es un rapero de Sevilla City)
No lo conozco. En cuanto a Internet, aquí estamos ahora mismo todos juntos. Es el presente y casi el pasado. ¿Cuántos años llevo yo haciendo aquí este chat? ¿cuántos artistas han salido ya de Internet? Internet es el medio de comunicación al cual deberían adherirse todos los medios porque es el más completo que hay.

18. Yo estudie contigo en el colegio Ntra Sra de Begoña en la colonia el bosque. ¿ Que recuerdos guardas de esa etapa de tu vida, y si te marco mucho la infancia para el desarrollo como musico? ¿ O fue algo que empezo a tomar forma ya de adulto? Porque siempre te recuerdo con el walkman en clase, te encantaba la musica. Mucha suerte compañero de clase.
Recuerdo que el primer día que llegué al colegio mi abuela me había hecho un jersey tipo Privatta rosa grandote. Y que sentí un descojono general al entrar en clase, porque además llegué tarde. Me lo pasé muy bien en ese colegio. Cuando cerró, un amigo mío empezó a trabajar allí. Después de hacer el primer disco de Najwajean en casa de mis abuelos lo mezclé en lo que era nuestra clase de octavo del Begoña. Fuerte, ¿eh?

19. Hola Carlos, ¿Es cierto que tus amigos te llaman 'El Fatboy Slim Coruñes'?
Es cosa de la prensa, más que de mis amigos. Me siento más como el William Orbit ferrolano.

20. ¿Crees que la música está inmersa en una crisis de creatividad? (SOY MARTA, PERIODISTA DE ZARAGOZA)
Absolutamente. Sobre todo en nuestro país. Tenemos un serio problema con el pop. Necesitamos a artistas que se tiren más a la piscina y ofrezcan al público propuestas distintas. Nos deberíamos poner de acuerdo para no dar opción a que todo el mundo tengamos que escuchar lo mismo.

21. Hola Carlos, soy te hago la siguiente pregunta ¿ eres partidario, de escuchar primero el disco en internet, y luego si te gusta comprarlo? Gracias
Soy usuario de Spotify, YouTube y otros formatos para escuchar música y si me gusta me lo compro.

22. Carlos, ¿por qué has elegido Ballantine´s para que te acompañe en este proyecto nuevo? Gracias
Es muy importante para mí el cambio de compañía. Antes estaba en EMI y ahora estoy en Ballantine´s. No es mi patrocinador, es mi socio y me ha ayudado a desarrollar este proyecto tan complejo. Es más, no formaba parte de su briefing, pero han visto tan atractivo el proyecto que han decidido dar un giro, lo cual me parece un aliciente más para unirme a ellos. Y es muy importante que las marcas no se obsesionen por vender su producto sino por hacer marca y así poder apostar por muchos proyectos musicales y de otro tipo. Es el futuro de la colaboración publicitaria.

23. ¿es verdad que estuvistes en un pueblo de Toledo llamado La Puebla de Almoradiel?
Sí, pinchando creo. La verdad es que he pinchado en media España. Y me encanta. El año que viene salgo de gira, pero esta vez con mi set DJ.

24. Hola Carlos, Esto del Plan B promete. Estaremos atentos a la presentación. ¿cómo afrontamos la piratería en este nuevo Plan B? Bruno
He respondido más o menos en la pregunta de Ballantine´s. La piratería es un tema aburridísimo. Creo que no merece la pena hablar de ello. Hay que mirar hacia adelante y que la gente se vuelva a enamorar de la música, que creo que será la forma más correcta de evitar piratería. Pero, como te he dicho antes, es un tema que me aburre.

Despedida
Espero que haya podido responder correctamente a vuestras preguntas. Y espero que visitéis todos http://elplanb.tv y los que sepáis hacer música aportéis alguna idea. Y los que no, votéis lo que más os guste. Es un proyecto apasionante en el que tanto Novaemusic como Ballantine´s y yo hemos puesto toda la carne en el asador para evitar ser algo típico. Creemos que es un granito de arena o un rayo de luz dentro de una industria que está realmente de capa caída. Muchas gracias a todos. Nos vemos pronto.
http://www.elmundo.es/encuentros/invitados/2010/10/4381/index.html

Se triplica la tasa de embarazos en los campamentos de desplazados en Haití

La tendencia podría bajar próximamente. -

270.000 niños nacen cada año en Haití, el país más pobre de América.-

'Entre diciembre y enero vamos a ver una importante tasa de natalidad.-
Efe , Puerto Príncipe
Actualizado martes 19/10/2010 20:57
La tasa de embarazos se triplicó en Haití en los campamentos de los desplazados por el terremoto del pasado 12 de enero, según una investigación de la Organización de las Naciones Unidas para la Población (UNFPA) y el Ministerio de Salud Publica y Población (MSPP) local.
El experto de la UNFPA Gabriel Bidegain, quien dirigió la investigación, explicó que "normalmente hay 4% (de embarazos) en la zona urbana, pero en los campamentos encontramos 12%".
"Entre diciembre y enero (próximos) vamos a ver una importante tasa de natalidad", señaló el experto.
Alrededor de 270.000 niños nacen cada año en Haití, el país más pobre de América.
Bidegain mostró preocupaciones ante la posibilidad de que no se tome en cuenta las medidas sanitarias.
"El problema es que varias de las ONGs de salud que intervienen en los campos van a salir en diciembre y enero en el mismo momento que habrá más nacimientos", declaró.
"En esta situación, hay una perspectiva de aumento de la mortalidad materna y la mortalidad infantil", dijo.
El experto estimó que el fenómeno constatado resulta de "una situación clásica en periodo de crisis", pero confió en que "la tendencia podría bajar próximamente". También, según Bidegain, la investigación ha demostrado que hay una "necesidad de tener (por parte de las parejas) más informaciones y acceder a los métodos de protección".
Los métodos principales promovidos hasta ahora en Haití son el preservativo, la inyección y el comprimido.
Por otra parte, el experto rechazó que haya un aumento de las violaciones de mujeres en los campamentos y aseguró que la tasa se mantiene en 1%, similar a la de antes del terremoto.
Estimó que "hay una manipulación mediática que se hace para indicar que los haitianos son violadores y ladrones", mientras que, según él, la tasa de violación es inferior a la de todas las grandes ciudades de América Latina.
El experto también habló de una "nueva conformación de las relaciones de parejas y de las relaciones sociales" en las zonas afectadas por el terremoto.
El 63% de las familias que viven en los campos de desplazados son dirigidas por mujeres, mientras que en el resto del país el 54% de las familias son dirigidas por los hombres.
http://www.elmundo.es/america/2010/10/20/noticias/1287536277.html

América Latina y el Caribe sigue siendo la región con mayor desigualdad del mundo

Informe del PNUD sobre Desarrollo Humano

Le siguen Costa Rica, Venezuela y Argentina
Bolivia, Hai y Brasil son los más desiguales del mundo
Diez de los 15 países más desiguales del mundo se encuentran en la región
Ana Artigas, Uruguay
Actualizado martes 19/10/2010
América Latina y el Caribe es la región más desigual del mundo en materia de distribución de la riqueza y Uruguay puede consolarse con ser el más igualitario de esta parte del mundo. Esa es una de las conclusiones que se extrae del Informe Regional sobre Desarrollo Humano 2010 elaborado por el Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), presentado este martes en la Facultad de Ciencias Económicas de la Universidad de la República en Montevideo.
Aunque la región ha reducido significativamente la pobreza, se lee en el informe, no ha ocurrido lo mismo con la desigualdad, cuyos "altos niveles han sido relativamente inmunes" a las políticas aplicadas en los últimos 20 años, ya sea por gobiernos conservadores, predominantes en los años 90, como de izquierda o centroizquierda, mayoritarios en la primera década de este siglo.
Tres rasgos caracterizan la desigualdad en América Latina y el Caribe (ALC): "es alta, es persistente y se reproduce en un contexto de baja movilidad socioeconómica. Si bien es cierto que a comienzos del siglo XXI se observó en doce países una reducción de la desigualdad (medida por el ingreso), los tres rasgos mencionados (...) han trascendido muy diferentes regímenes políticos".
Países con menos desigualdad
El coeficiente de Gini, que mide la desigualdad a partir del ingreso de los hogares (cuanto más bajo el coeficiente mejor es la distribución), indica que Uruguay es el país de ALC con mejor distribución del ingreso de la región. Tiene un coeficiente de 44,7, y le siguen Costa Rica, Venezuela y Argentina.
Bolivia (59,3), Hai (59,2) y Brasil (55,2) son los más desiguales de la región y, por ende, del mundo. Sin embargo, en comparación con otras regiones del planeta, Uruguay no tiene demasiado de qué ufanarse: la desigualdad es similar a la de China (coeficiente de Gini 45), mucho mayor que la de Dinamarca (27) e incluso superior a la de Portugal (41) y Estados Unidos (40), que son los países desarrollados con mayor desigualdad.
La desigualdad de ingresos en ALC es un 65% más alta que en los países ricos, pero también 36% superior a la de los países de Asia oriental y 18% mayor que la de los del África subsahariana. Diez de los 15 países más desiguales del mundo se encuentran en América Latina y el Caribe.
Según el informe, "el tamaño de la clase media importa por el papel de este segmento como motor del crecimiento económico, al fortalecer el mercado interno y porque la existencia de una clase media sólida se correlaciona con mayor cohesión social y menor conflictividad". Pues bien, en ese sentido "apenas poco más de un tercio de la población total" pertenece a ese segmento en la región, con la notable excepción de Uruguay, donde el 40% de la población formaba parte de ella.
A pesar de la reducción de la pobreza que tuvo lugar en la región en los últimos 40 años, no ha ocurrido lo mismo con la desigualdad. El coeficiente de Gini para toda ALC empeoró entre 1970 y 2000: pasó de 48,4 a 50,5, mientras que en los países de la OCDE y en los asiáticos prácticamente no se modificó en el mismo período.
Las mujeres
El informe del PNUD también destaca otras desigualdades al margen de la que se mide por los ingresos, entre ellas la de género. "Según el índice de potenciación de género (IPG), que mide el grado de participación de las mujeres en las decisiones políticas, su acceso a oportunidades profesionales, su participación en las decisiones sobre los recursos económicos, la desigualdad es aún mayor", asegura el documento. Con excepción de Trinidad y Tobago, el resto de los países mostró niveles muy bajos de igualdad entre géneros, subraya el organismo de la ONU.
En todos los países que disponen de información comparable en este ámbito, la proporción de mujeres que se desempeñan en la economía informal es mayor que la de hombres, lo cual implica que más mujeres que hombres carecen de acceso a prestaciones sociales en su empleo y están expuestas a condiciones de mayor vulnerabilidad. La diferencia entre las mujeres y los hombres que están en la informalidad varía entre el 0,2% de Argentina y el 10,3% en Uruguay, el 14% en Bolivia y el 16% en Perú. Venezuela es el único país de la región donde hay más hombres que mujeres en la informalidad.
En lo que respecta a las desigualdades asociadas al origen racial y étnico, el panorama tampoco es alentador. Con excepción de Costa Rica y Haití, en el resto de los países latinoamericanos, la pobreza es muy superior entre la población indígena y afrodescendiente que entre la población blanca. En Panamá, por ejemplo, sólo el 9,3% de los descendientes de europeos son pobres, pero el 54,7% de los indígenas y negros lo son. En Ecuador esos porcentajes son de 29 y 61% respectivamente.
http://www.elmundo.es/america/2010/10/19/noticias/1287504713.html

Le viol, cette arme de guerre

Publié le 20 octobre 2010
Agence France-Presse, Paris
Les femmes sont les victimes de plus en plus nombreuses des violences sexuelles, y compris le viol, utilisées comme arme de guerre «répugnante» et un moyen pour résoudre des conflits dans les pays, selon un rapport de l'ONU publié mercredi.
«Les femmes font rarement la guerre, mais elles souffrent trop souvent des pires conséquences de ces guerres. La violence basée sur les sexes, y compris le viol, constitue une arme de guerre répugnante et de plus en plus utilisée», dénonce le Fonds des Nations unies pour les populations (UNFPA) dans son tableau 2010 de la population mondiale.
Le rapport note que le «bilan immédiat (de ces violences) va bien au-delà des victimes directes, déchirant insidieusement des familles et brisant des sociétés sur des générations».
La publication du rapport coïncide avec le 10e anniversaire le 30 octobre de l'adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies qui vise à mettre un terme à la violence sexuelle contre les femmes et les filles durant les conflits armés et lance un appel à encourager une participation accrue des femmes aux initiatives de renforcement de la paix.
Dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), plus de 15 000 femmes et filles ont été violées en 2009, tant par les rebelles que par les troupes gouvernementales, selon le responsable de la Force de l'ONU sur place, Roger Meece.
La directrice exécutive de l'UNFPA, Thoraya Ahmed Obaid, a souligné dans le rapport que si les conflits et les catastrophes aggravent les inégalités entre hommes et femmes, «la reconstruction ensuite présente une occasion unique -une occasion de corriger les inégalités, d'assurer une protection juridique égale et de créer l'espace nécessaire à un changement positif».
Le rapport 2010 est basé sur des récits de personnes touchées par un conflit, ou une catastrophe naturelle en Bosnie-Herzégovine, Haïti, Irak, Jordanie, au Libéria, Timor Leste, en Ouganda et dans les Territoires palestiniens.
Ainsi, 15 ans après la fin de la guerre en Bosnie, «un nombre considérable de femmes violées lors du conflit restent traumatisées et craignent tant que leur sort soit révélé au grand jour qu'elles sont incapables de fonctionner dans la société.»
«Pour les femmes touchées par la guerre, une justice reportée est pire qu'une justice refusée -c'est une terreur continue», a estimé Margot Wallstrom, la représentante du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sur les violences sexuelles dans les conflits.
«La première des priorités est de lutter contre le cercle vicieux de l'impunité», a-t-elle ajouté.
http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201010/20/01-4334319-le-viol-cette-arme-de-guerre.php

mercredi 20 octobre 2010

Myrlande Manigat marquera une rupture d'avec le gouvernement Préval

La candidate à la présidence du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), Myrlande Manigat, promet une rupture d'avec la politique du gouvernement Préval. L'ex sénatrice envisage une modification du plan de reconstruction, le retrait de la Minustah et la dissolution du CNE. Intervenant à l'émission " Face au public " de Télé Métropole, Mme Manigat a critiqué le plan de reconstruction à ses yeux trop émotionnel. Rejetant la formule celui qui paie commande, la secrétaire générale du RDNP préconise une attitude basée sur le sérieux, la compétence et la préservation de la dignité nationale.
Cependant elle met en garde contre toute confrontation avec la communauté internationale. Dans ce contexte Myrlande Manigat entend négocier le retrait progressif des casques bleus de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah).
Tout en rappelant que la présence de ces soldats étrangers est anormale, la candidate précise qu'un retrait trop rapide peut déboucher sur un chaos.
Interrogé sur le fonctionnement du Centre National des équipements (CNE) Myrlande Manigat a déploré l'instrumentalisation de cette entreprise publique. Elle envisage de dissoudre le CNE qui fonctionne comme un état dans l'état.
Considérant le CNE comme une duplication des TPTC, Mme Manigat croit qu'il faut transférer les matériels au ministère des travaux publics.
Un audit du CNE et de plusieurs organismes de l'Etat devra être réalisé par la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Adminstratif (CSCCA). Un renforcement du CSCCA est un préalable à la clarification des finances publiques insiste Mme Manigat.
LLM / radio Métropole Haïti

La Sous Secrétaire Générale de l'Onu aux Affaires Humanitaires effectue une visite d'évaluation en Haïti

La Sous Secrétaire générale aux affaires humanitaires (ASG) et Coordonnatrice adjointe des secours d'urgence, Catherine Bragg, a entamé hier une visite de 72 heures en Haïti. Au cours de son séjour Mme Bragg devra établir un bilan de la réponse humanitaire en cours depuis le séisme du 12 janvier. En rendant visite à des personnes déplacées dans des sites d'hébergement à Maïs Gaté et Tabarre Issa (IDP), Mme Bragg a pu s'entretenir avec les acteurs humanitaires internationaux, les membres de la police des Nations Unies (UNPOL) ainsi que des organisations communautaire des camps.
Lors des échanges avec les membres du comité de femmes du site elle a abordé plus particulièrement la question de la violence sexiste (GBV). "Nous prenons cette question très au sérieux et voulons faire en sorte que les auteurs seront tenus pour responsables. Nous continuerons à fournir une aide à ces victimes tandis que les Casques bleus intensifient à l'heure actuelle leur présence pour décourager de tels actes", a-t-elle souligné.
Selon des statistiques disponibles environ 12 % des femmes vivant dans les camps d'hébergement sont enceintes
Ce mercredi la Sous Secrétaire générale aux affaires humanitaires effectuera une visite à Léogane où elle rencontrera les autorités locales.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18366

Francesco Gosseti boucle sa mission en Haïti

Convalescent après une crise cardiaque Francesco Gossetti en poste depuis 4 ans devra dans les prochains jours être transféré vers une autre représentation de l'Union Européenne. Le diplomate qui s'est attaché au pays se dit triste à l'idée de partir. En larme il s'est dit peiné d'abandonner ce pays confronté à d'énormes difficultés depuis le violent séisme du 12 janvier. Dans sa dernière interview sur radio Métropole avant son départ, M. Gosseti a tout de même salué des progrès accomplis dans le cadre de la coopération de l'Union Européenne. Connu pour son franc parler le diplomate a une nouvelle fois exhorté les autorités haïtiennes à œuvrer dans le cadre de la bonne gouvernance politique, sociale et économique. Il préconise également l'implication des élites haïtiennes dans la vie politique.
Le chef de la représentation de l'UE à Port-au-Prince soutient que la communauté internationale ne doit pas réaliser des projets pour les haïtiens mais privilégier l'appui budgétaire. " Nous ne devons pas remplacer le gouvernement et la société insiste t-il.
Interrogé sur le fonctionnement des ONG, M. Gosseti déplore que ces grandes organisations ne réalisent que de petits projets. Les ONG sont souvent dans la charité business, martèle le diplomate européen estimant que peu d'ONG peuvent réaliser des projets durables et viables.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18364

Quand Paul Raymond bombarde le pouvoir et l’opposition

Le chef d’OP Lavalas sort de ses gonds pour dénoncer l’utilisation de l’argent public dans la "campagne extravagante" de Jude Célestin et accuser Mirlande Manigat d’avoir reçu de Préval un véritable trésor de guerre, "8 millions de dollars et un véhicule blindé" Mardi 19 octobre 2010,Radio Kiskeya
Le chef d’OP Lavalas Paul Raymond, dirigeant de l’organisation Bare Yo Saint-Jean Bosco, a décoché mardi des flèches à la fois contre le pouvoir et les candidats de l’opposition, s’en prenant en particulier à la candidate du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes aux présidentielles, Mirlande Hyppolite Manigat.
Lors d’une conférence de presse annonçant la décision officielle d’une aile de Fanmi Lavalas de se rallier à la candidature du notaire Jean Henry Céant, M. Raymond a accusé la dirigeante du RDNP d’avoir "reçu du Président René Préval huit millions de dollars et un véhicule blindé" pour sa campagne.



Selon sa lecture de la conjoncture électorale livrée à l’appréciation de l’opinion publique, Paul Raymond, fidèle à son discours politique au vitriol, a fait savoir que le chef de l’Etat ferait de Mme Manigat l’un de ses atouts majeurs pour remporter les élections. Cette nouvelle stratégie serait la conséquence du pessimisme qui régnerait dans les rangs de INITE devant l’amenuisement des chances de son poulain, Jude Célestin, de triompher le 28 novembre, a poursuivi le représentant de la base Lavalas sans avancer la moindre preuve.
Toujours au chapitre du financement de la campagne électorale, il a estimé à plus de 20 millions de dollars le montant qu’aurait déjà utilisé Célestin pour financer l’impressionnante campagne de propagande orchestrée à travers la république en vue de promouvoir son image omniprésente. Cette caisse noire proviendrait des fonds publics, selon les mêmes accusations.
Enfin, sans passer par quatre chemins, Paul Raymond qualifie "d’ennemis du peuple haïtien" les 18 autres candidats que M. Jean Henry Céant devra affronter dans la course au fauteuil présidentiel. "Il s’agira de 18 contre 1", a-t-il renchéri en dénonçant des "sondages programmés" qui ne viseraient qu’à discréditer celui qu’endosse Fanmi Lavalas.
"Le vote du 28 novembre symbolisera la fin de l’exclusion, de la trahison, de l’exil et de la liquidation d’Haïti", conclut le chef d’OP qui dit s’attendre à une victoire massive à l’aide de "l’arme pacifique" de la carte électorale.
Aucune réaction pour l’instant des candidats visés par les propos fielleux de M. Raymond, dont Mirlande Hyppolite Manigat qui dispose depuis lundi du soutien actif du Collectif pour le renouveau haïtien (COREH), un regroupement de parlementaires de l’opposition en fonction et d’anciens législateurs en quête de réélection.
Ces déclarations fracassantes constituent l’attaque la plus virulente lancée depuis l’ouverture, il y a moins d’une semaine, de la véritable campagne électorale placée par le CEP sous le signe du fair-play, de la tolérance et du respect mutuel. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7143

Jean Henry Céant, favori d’une aile de Fanmi Lavalas

En pleine implosion du parti de l’ex-Président Jean-Bertrand Aristide, plusieurs têtes de pont comme René Civil, Paul Raymond et Jacques Mathelier appuient, entre les salves de diatribes contre René Préval, la candidature du notaire public présenté comme un "homme de compromis" et un "champion de la réconciliation" Mardi 19 octobre 2010, Radio Kiskeya
Le notaire Jean Henry Céant, candidat à la Présidence sous la bannière de Renmen Ayiti, a reçu mardi le soutien déclaré d’un groupe de membres de Fanmi Lavalas ayant à leur tête l’ancien délégué du sud, Jacques Mathelier, l’ex-leader de JPP, René Civil, Paul Raymond de Bare Yo St-Jean Bosco, la prêtresse vodoue Evonie Auguste et le père Yvon Massac.
Dans une ambiance surchauffée ayant transformé une conférence de presse en meeting électoral, les orateurs ont justifié cet endossement annoncé "au nom de Fanmi Lavalas et en signe de fidélité à leur leader" en soulignant la transversalité politique et sociale de la candidature de Céant jugé apte à "porter les revendications des masses populaires" et à réunir tous les secteurs d’un extrême à un autre de l’échiquier politique et économique du pays.
"Le notaire Céant n’est pas seulement l’ami de Lavalas, il entretient aussi de bonnes relations avec les macoutes, les GNBistes, les paysans, les bourgeois et les représentants des classes moyennes", a répété sur un ton énergique René Civil pour qui le prétendant saura redonner leur dignité aux pauvres.
Faisant assaut d’images sous les applaudissements de l’assistance, il a prédit qu’avec une victoire de son candidat préféré au scrutin présidentiel "le bateau du retour flottera sur l’Océan Pacifique", allusion à peine voilée au projet de ses partisans de mettre fin à l’exil de Jean-Bertrand Aristide en Afrique du Sud, vieux déjà de six ans.
Sur la même lancée, l’activiste Lavalas croit que la mobilisation populaire en faveur de Me Céant "transformera une sélection en élection" et en appelle à tous les secteurs pour que le 28 novembre une leçon démocratique soit administrée au Président René Préval. Ce dernier a été décrit comme "le traître et le corrompu par excellence".
Reprenant à son compte les critiques de ses collègues contre le régime en place, Jacques Mathelier a rappelé que Fanmi Lavalas a été arbitrairement écarté de la course électorale. Il soutient que le si le CEP avait autorisé le parti à s’inscrire, Jean Henry Céant serait son candidat à la Présidence. Il ne "trahira" pas la cause du peuple comme l’a fait Préval qui avait été porté au pouvoir pour faire revenir Aristide, a estimé l’ex-délégué départemental du sud.
Il invite aussi les citoyens à user de leur bulletin de vote pour sanctionner l’équipe Préval/Bellerive qui n’a jamais songé à soulager les souffrances des rescapés du tremblement de terre de janvier.
Même tonalité chez Evonie Auguste. La prêtresse vodoue a fustigé l’administration Préval qui, affirme-t-elle, se livre à la dilapidation du trésor public dans le seul dessein d’imposer au pays son candidat, Jude Célestin.
La population doit se rendre massivement aux urnes pour barrer la route à INITE et se prononcer en faveur du représentant de Fanmi Lavalas, a ajouté Mme Auguste.
Présent également dans la salle, le père Yvon Massac n’a pas voulu s’exprimer arguant qu’il doit se soumettre aux instructions des autorités ecclésiastiques.
Avant de se ranger derrière Jean Henry Céant, René Civil et Paul Raymond avaient tout fait pour obtenir le boycott des élections, n’hésitant pas à participer à des manifestations de rue qui réclamaient le départ du Président René Préval et du Conseil électoral provisoire accusés de piloter ensemble un processus électoral partisan et anti-démocratique.
Il faut aussi rappeler que ce positionnement d’une branche de Fanmi Lavalas sur l’échiquier électoral consacre l’éclatement du parti de Jean-Bertrand Aristide dont les membres dispersés mènent campagne sous plusieurs labels politiques y compris celui du pouvoir. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7145
Commentaires:
Les représentant du Black Caucus devraient lire cette dépêche pour s'informer que les secteurs Lavalas sont entrain de sez ranger derrière les candidats. S'il n' y a pas eu de consensus derrière un seul candidat c'est du au fait du morcellement de ce mouvement qui aujourd'hui n'existe que de nom.
Pour Monsieur Céant, il peut ne pas vouloir cracher sur des votes potentiels mais bon là il doit avoir conscience que des soutiens "PONGONGON" sont entrain de rallier sa cause...

Visite en Haïti de la sous-secrétaire générale de l’ONU aux affaires humanitaires

Durant trois jours, Catherine Bragg souhaite pouvoir évaluer l’efficacité de la réponse onusienne aux problèmes humanitaires nés de la tragédie du 12 janvier Mardi 19 octobre 2010, Radio Kiskeya
La sous-secrétaire générale de l’ONU aux affaires humanitaires et coordonnatrice adjointe des secours d’urgence au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Catherine Bragg, se trouve à Port-au-Prince depuis lundi dans le cadre d’une visite d’évaluation de la situation en Haïti, neuf mois après le séisme dévastateur du 12 janvier.
Un communiqué de l’OCHA indique que dès son arrivée elle s’est rendue auprès des sinistrés installés dans des camps d’hébergement.
Mme Bragg qui, pendant son séjour de trois jours, doit établir un bilan de la réponse humanitaire depuis la catastrophe, a effectué mardi un déplacement à Léogâne (35 km au sud de la capitale) où elle s’est entretenue avec les autorités locales avant de visiter un camp pour personnes déplacées.
A Port-au-Prince, dans les camps de Maïs-Gaté et Tabarre Issa, où vivent respectivement 1.500 et 526 familles, elle a pu rencontrer des survivants du séisme, les acteurs humanitaires internationaux, les membres de la police des Nations Unies (UNPOL) ainsi que des organisations communautaires.
Catherine Bragg a d’autre part rencontré les membres du comité de femmes des sites visités avec lesquelles elle a abordé plus particulièrement la question de la violence sexiste. "Nous prenons cette question très au sérieux et voulons faire en sorte que les auteurs seront tenus pour responsables. Nous continuerons à fournir une aide à ces victimes tandis que les Casques bleus intensifient à l’heure actuelle leur présence pour décourager de tels actes", a-t-elle déclaré. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7141

Préval encourage les électeurs à faire de bons choix

Le chef de l'Etat René Préval exhorte les haïtiens à opter pour la continuité synonyme de stabilité lors des prochaines joutes. Tout en attirant l'attention sur les progrès accomplis au cours des 5 dernières années, le président Préval appelle ses compatriotes à exercer leur droits de vote dans le souci de consolider les résultats probants obtenus dans les domaines de l'énergie, des infrastructures et de la production nationale notamment. Visiblement en campagne pour les candidats du regroupement au pouvoir, M. Préval a mis en garde contre le choix de leaders qui envisagent d'abandonner les chantiers actuels.
Dans son premier discours, quelques jours après le coup d'envoi de la campagne électorale, René Préval a préconisé une entente entre les acteurs politiques à l'issue du scrutin du 28 novembre.
Tandis que des leaders de l'opposition prédisent que les résultats du scrutin seront contestées, le chef de l'Etat espère qu'elles conduiront à un consensus. Il souhaite que les élus et les candidats malheureux s'accordent en vue d'œuvrer au progrès et à la stabilité.
Le président haïtien est également préoccupé par la détérioration du climat sécuritaire au cours de ces dernières semaines. Il exhorte ses compatriotes à ne pas avoir recours à la violence durant le processus électoral et après la publication des résultats.
M. Préval a rappelé à plusieurs reprises, dans son discours à Marchand Dessalines le 17 octobre, les 3 éléments précurseurs du progrès, les bons choix, une entente entre les acteurs et un processus électoral pacifique.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18356

Le taux de natalité est à la hausse en Haïti selon le FNUAP

Une enquête menée, par le Fond des Nations-Unies pour la Population(FNUAP), révèle que le taux de natalité est en nette augmentation en Haïti depuis le séisme du 12 janvier Selon les resultats de cette etude, 12% de femmes vivant sous les tentes sont tombées enceintes après le 12 janvier . Cette meme enquete montre que le taux de viol n'a pas subi d'augmentation, toutefois il avoisine 1%.
Apres la publication des resultats de cette enquete, le ministre haitien de la santé publique, Alex Larsen se dit preocuppé.Il annonce que son ministere envisage d'organiser des rencontre dans le but d'améliorer la situation sanitaire des femmes enceintes.
Par ailleurs, concernant les cas de viol, le Dr Larsen se montre critique à l'endroit de la presse internationale qui laisse croire que le taux de viol est nettement supérieur en Haïti que dans les autres pays.
De son coté, la ministre à la condition féminine, Marjorie Michel s'est dite préoccupée par les problèmes de santé auxquelles font face les femmes enceintes sous les tentes.
Marjorie Michel a indiqué que ces réultats n'ont pas laissé indifférent le ministère. En ce sens, des prises en charge sont envisagées pour freiner ces problèmes.
EJ/Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18362

Oxfam a célébré la journée mondiale de l'alimentation à Liancourt

L'organisation internationale, Oxfam, a célébré le week-end écoulé la journée mondiale de l'alimentation, en organisant une grande foire agro-alimentaire à Liancourt dans le département de l'Artibonite. Des représentants du ministère de l'agriculture, de la FAO, d'associations de planteurs et d'autres institutions locales et internationales ont pris part à cette activité, qui s'inscrit dans le cadre des actions de plaidoyer initiées par Oxfam depuis le début du mois visant à sensibiliser la communauté internationale et le gouvernement haïtien à faire de l'agriculture un des domaines prioritaires dans la reconstruction de ce pays.
Les responsables de l'organisation internationale en ont profité pour lancer un vibrant appel aux différentes institutions locales, gouvernementales et internationales de soutenir le plan national d'investissement agricole du gouvernement haïtien.
L'organisme souhaite que tout programme visant à accroitre la production nationale agricole du pays prenne en compte ce dit plan.
Sous le thème « Planter maintenant, défis et opportunités pour la reconstruction d'Haïti », cette célébration été aussi marquée par des rencontres-débats entre tous les acteurs intervenant dans le domaine agricole en Haïti : agriculteurs et agricultrices, bailleurs de fonds, gouvernements et organismes internationaux dont Oxfam.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18360

Les intempéries provoquent des glissements de terrains et inondations

Les fortes averses enregistrées le week end écoulé ont causé d'importants dégâts dans plusieurs quartiers dont Fontamarra, Mariani. La directrice départementale de la Protection civile, Nadia Lochard, affirme que 8 personnes ont été tuées lors d'éboulement de terrain dans les quartiers de Madan Gano, Mapou et Route Sable à Fontamarra le samedi 16 octobre. Ces personnes ont été tuées sous les décombres de leurs résidences construites dans le flanc de la montagne. Les secouristes de la Protection civile poursuivent les recherches afin de retrouver les corps d'autres victimes.
Un riverain attire l'attention sur la vulnérabilité de cette région notamment en raison de l'obstruction des canalisations par des tonnes d'alluvions.
Dans le quartier de Mariani deux autres personnes ont été tuées par la ravine en crue.
Les averses ont charrié des tonnes d'alluvions sur la chaussée dans plusieurs quartiers de Carrefour tels Thor et Martissant.
La directrice départementale de la protection civile informe que 3 personnes sont portées disparues à Fontamarra et Mariani.
A Léogane, les précipitations ont une nouvelle fois provoqué l'inondation de plusieurs maisons et des sites d'hébergement. Plus de 4 000 familles ont passé les dernières 48 heures dans des espaces inondées.
Dans son dernier bulletin le Centre National de Météorologie alerte sur les risques de débordement des rivières en crues.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18359

Plusieurs rassemblements publics ont eu lieu dans le cadre de la campagne électorale

4 candidats à la présidence ont lancé leur campagne électorale moins de 72 heures après le coup d'envoi du CEP. Le chanteur populaire Michel Martelly a pris part à une marche entre le Champ de Mars et Fontamarra vendredi dernier afin dit-il de mieux comprendre les souffrances quotidiennes de la population. Le candidat de Répons Peyizan se propose d'œuvrer en vue de faciliter l'accès aux services sociaux de base aux couches défavorisées.
De son coté, l'industriel Charles Henry Baker a préféré lancer sa campagne par un grand rassemblement sur place publique de la Croix-des-Bouquets. Plusieurs milliers de supporters ont assisté à ce premier meeting du chef de file de Respè. Il s'est engagé à réhabiliter les forces armées d'Haïti (Fad'h) dans les premières heures de sa présidence. Cette annonce a reçu un accueil chaleureux des personnes présentes.
Le candidat promet également d'encourager la relance de la production nationale par la réouverture de la Banque Nationale de Crédit Agricole. La construction de logements pour les sinistrés du séisme est également une priorité de M. Baker.
Dans le même temps, le candidat de Ansanm Nou Fò, Lesly Voltaire, a organisé une grande réunion avec ses sympathisants à Djoumbala. Ancien membre d'une commission présidentielle et récemment représentant d'Haïti à l'ONU, M. Voltaire veut prendre ses distances vis-à-vis du gouvernement. Il dénonce le refus du chef de l'Etat de favoriser l'indépendance du pouvoir judiciaire et la décentralisation. L'architecte Leslie Voltaire assure qu'il partagera le pouvoir avec les élus des régions selon les prescrits de la constitution.
Par ailleurs, le pasteur Chavannes Jeune a pu s'entretenir avec des membres de la communauté haïtienne en République Dominicaine au cours d'une visite de 3 jours.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18358
Commentaires:
Paroles de candidats. Ce qui serait intéressant c'esdt de savoir comment ils comptent s'y prendre pour faire réalité ces promesses électorales. En espagnol on dit "una cosa dice el burro  y otro el que lo parea"...ET à celui qui promet de rétablir l'armée...zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz!
Reveillez-moi quand ce sera fait!

Les sénateurs de l'opposition appuient Myrlande Manigat

Les sénateurs de l'opposition regroupés au sein du Collectif pour le Renouveau d'Haïti (Coreh), Youri Latortue et Evalière Beauplan en tête, n'ont d'yeux que pour Myrlande Manigat. Il s'agit d'un choix bienséant sur le plan moral et politique assurent les chefs de file de Coreh L'annonce de l'appui à Mme Manigat est intervenu alors que le candidat de Remen Ayiti, Jean Henry Céant, était sur le point de conclure un accord avec les responsables de ce mouvement sociopolitique. L'ex sénatrice bénéficie de l'appui des sénateurs du groupe minoritaire ainsi que des ex sénateurs et ex députés, majoritaires au sein de ce regroupement. Le Coreh est considéré comme une frange importante de l'opposition en raison de l'impact global que peuvent produire les sénateurs dans leurs départements respectifs.
Mme Manigat est en mesure de dialoguer et de coopérer en vue definir une stratégie qui permettra d'affronter les défis, insiste Youri Latortue. Dans la même veine, Evalière Beauplan convie tous les secteurs de la vie nationale à endosser la candidature de Mme Manigat afin d'œuvrer pour le changement.
Coreh appuie un groupe de candidats hétéroclites aux prochaines élections. Les dirigeants de ce mouvement devront communiquer aux électeurs potentiels les noms des candidats ( membres de plusieurs partis politiques) bénéficiant de l'appui de Coreh.
La souveraineté nationale thème cher aux sénateurs de l'opposition, figure parmi les principaux points de l'accord entre le RDNP et le Coreh.
Mme Manigat a promis de promouvoir le dialogue afin préparer les actions communes du nouveau regroupement. Elle rappelle que le RDNP est engagé à œuvrer au renforcement de la démocratie et au développement économique.
La secrétaire générale du RDNP préconise une révolution pacifique afin de provoquer le changement et faire disparaître les injustices sociales.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18357
Commentaires:
Madame Manigat est de loin voire très loin la meileure option pour l'avenir d'Haïti. Son mari l' a été aussi lors des élections qui ont vu arrivezr au pouvoir René Preval. Tout compte fait, on doit reconnaître certains acquis au gouvernement actuel. Si Preval n'a pas bien dirigé le pays on peut admettre quu'ila dirigé autrement. La situation s'est prêtée plusieurs fois à des dérives etn au lieu de se faire voir sur la scène dans un jeu de popularité et de force il a fait preuve d'uen discrétion proche de l'absenteisme.
Bref on ne voulait pas parler de Preval sinon de Madame Manigat.
En effet selon les sondages qui semblent faire intervenir des secteurs de la nation qui traditionnellement ne font pas gagner les élections, Madame Manigat mène la tête de la course dans la sympathie des gens. Mais avec le suffrage universel dans un pays sous développé et sous alimenté, les critères pour choisir les candidats ne correspondent pas toujours à des choix de raison.
Tout le monde est conscient que lesgens qui vont se déplacer massivement voteront pour un candidat ayant le même profil que Preval.
C'est un aspect qui est pris en compte par tous les secteurs de la vie nationale. Il suffit pour ce faire de voir dans quel sens et vers quel candidat se font les adhésions et les marques de sympathie.
Nous espérons un jour que l'éducation des haïtiens permettra une meilleure compréhension de l'utilisation du suffrage universel!

Projet de jumelage entre Limbé et St-Sylvestre: une aide originale pour un village haïtien

Publié le 20 octobre 2010
Parmi les projets mis en place à Limbé,
les élèves du Village de l'Espoir ont fondé une coopérative
d'élevage de chèvres pour apprendre à être responsables.

COLLABORATION SPÉCIALE YVES THERRIEN
Yves Therrien, Le Soleil
(Québec) Si l'argent ne fait pas le bonheur, comme le dit l'adage populaire, il existe parfois des moyens originaux d'apporter de l'aide à une communauté dans le besoin sans devoir investir des milliers de dollars tout en étant efficace et surtout pratique.
Soumise par Michel Gendreau, un citoyen de Saint-Sylvestre qui connaît bien Haïti à cause des projets qu'il pilote pour l'UPA-DI (la division internationale de l'Union des producteurs agricoles), l'idée d'un jumelage avec le Village de l'Espoir, à Limbé en Haïti, prend forme et se concrétisera vraisemblablement au cours de la prochaine année.
Des citoyens de Saint-Sylvestre, dans la Chaudière-Appalaches, le conseil municipal, les professeurs et la direction de l'école primaire l'Astral regarderont de plus près comment concrétiser ce projet plutôt original d'aide à Haïti touchée par un tremblement de terre majeur en janvier.
«Le projet consiste à développer une solidarité sociale à long terme entre les gens d'ici et ceux d'Haïti, non d'envoyer de l'argent, explique M. Gendreau. Le partage d'expertise et les échanges culturels amèneront les gens à mieux se connaître et à développer des liens de part et d'autre. C'est une réponse originale d'aide quand une communauté songe à s'impliquer dans une démarche de solidarité de cette nature.»

Échange envisageable
Pour Mario Grenier, le maire de Saint-Sylvestre qui compte quel que 1200 citoyens, l'échange d'expertise entre les agriculteurs est un moyen envisageable. «Ici, nous avons des fermes de production de grande culture, précise-t-il. Si des Haïtiens venaient en stage ici pour apprendre ou pour travailler, ça serait intéressant pour eux et pour nous. Ils prendront de l'expérience et pourront aussi faire des sous pour leurs projets.»
M. Gendreau souligne que les liens entre l'agriculture et l'alimentation sont évidents comme solution aux problèmes de malnutrition pour permettre à la communauté haïtienne de développer une plus grande autosuffisance alimentaire. Même si le projet de jumelage est encore dans ses prémisses, tous ceux à qui il a soumis le projet trouvent l'idée emballante.
Laurent Boutin, directeur de l'école l'Astral, précise que les gens ont été impressionnés et touchés par l'expérience racontée par Elvie Maxineau. Toutefois, ni le personnel ni la direction de l'école ne sont en mesure de prendre une décision quant à la forme que prendront les échanges entre l'école de Saint-Sylvestre et celles du Village de l'Espoir à Limbé.
«Au plan humain, il y a de l'intérêt, précise M. Boutin, mais l'école est déjà engagée dans des projets en marche actuellement. Il s'agissait d'une rencontre exploratoire sur laquelle l'équipe de l'école n'a pas encore pris position. Nous avons de l'intérêt, mais pas encore d'engagement. Nous analyserons les options et les possibilités de projet dans les prochaines semaines.»
Elvie Maxineau, coordonnatrice des projets au Village de l'Espoir que Le Soleil avait rencontrée à Limbé en août, voit d'un bon oeil les possibilités de jumelage entre les 225 élèves des deux écoles primaires du Village de l'Espoir et avec ceux de l'école l'Astral.

Découvertes mutuelles
De passage dans la région pour établir les bases des échanges entre les deux communautés et participer à une soirée-bénéfice de l'Aide internationale à l'enfance (L'AMIE), Mme Maxineau croit qu'une première étape entre les deux écoles pourrait passer par les échanges de courrier. «Des jeunes qui parlent d'eux-mêmes, de leur milieu de vie, c'est une bonne manière de découvrir des cultures différentes», ajoute-t-elle.
Les réalités des deux pays sont à l'opposé, mais elle rêve d'échanges qui permettraient de sensibiliser les jeunes Québécois à des situations particulières, comme le man que d'eau. «Nous manquons d'eau potable depuis que notre puits est à sec, poursuit celle qui a mis en oeuvre de nombreux projets dans son village natal pour que le sort des enfants de sa communauté s'améliore. Nous n'avons pas le choix d'économiser l'eau pour les besoins essentiels, mais ici on peut gaspiller de l'eau en laissant couler le robinet pour se brosser les dents. Des choses aussi simples que celle-là peuvent permettre à des jeunes de découvrir des réalités très différentes.»
En plus de découvertes mutuelles, selon elle, les échanges entre les deux groupes de jeunes pourraient avoir un effet marquant sur la diminution du racisme et l'augmentation de la solidarité.
En même temps, les échanges de services et le partage des connaissances entre les agriculteurs d'ici et les paysans haïtiens lui paraissent une approche gagnante. En plus, il y a un manque de main-d'oeuvre en agriculture au Québec que des paysans haïtiens pourraient combler comme le font les travailleurs mexicains qui viennent travailler chaque année sur les fermes du Québec.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici/societe/201010/19/01-4334121-projet-de-jumelage-entre-limbe-et-st-sylvestre-une-aide-originale-pour-un-village-haitien.php

mardi 19 octobre 2010

Arbres en péril !

18/10/2010
Lancée à grands renforts de communication en 2007, l'opération "un Parisien, un arbre" devait permettre de manifester la solidarité de nos concitoyens municipaux avec les efforts de reboisement en Afrique et aux Antilles.
Le bilan en est déjà désastreux et les caisses municipales sont appelées à la rescousse pour la somme rondelette de 305.000 euros !
Certains se souviennent peut-être de la multiplication des annonces sur les panneaux d'affichage électroniques de la mairie. Cette opération ( cliquez ICI ) visait ni plus ni moins qu'à lutter "contre l'effet de serre" en créant 2.000 hectares de forêt dans à Madagascar, en Haïti ou au Cameroun. Des chiffres dérisoires pour lutter contre le soi-disant réchauffement climatique mais cela permettait de faire quelques mouvements de menton solidaristes et écolos et autant de communiqués de presse.
Trois ans après le résultat est pitoyable : les Parisiens ont tellement cru à cette initiative et se sont tellement mobilisés qu'il a été récolté 90.000 euros depuis le début de l'opération. Soit environ 0, 015 euro par Parisien et par an ! La Banque centrale européenne aurait dû songer à fabriquer de la monnaie métallique suffisamment faible pour permettre d'acquitter une telle somme ! Les pièces jaunes de Bernadette font désormais figures de pactole.
Evidemment, comme la mairie s'est engagée auprès de l'Office des forêts et des pays concernés, il faut venir au secours de cette opération.
Ce sont donc 305.000 euros qui ont été débloqués par avenant. Et ce n'est qu'un début.
Mais peu importe, l'opération de communication s'est bien déroulée ... et les arbres de Jean Bouin ont été tronçonnés sans que les médias s'en émeuvent : cliquez là pour un rappel.
Serge Federbusch
http://www.lepost.fr/article/2010/10/18/2271998_arbres-en-peril.html
Commentaires:
Dernièrement je discutais avec une Parisienne engagée à la cause haïtienne venue à Marseille pour rencontrer la Comunauté Haïtienne de cette belle cité phocéenne.
En discutant de tout et de rien il m'était venu à l'idée cette opération qui avait été présenté con bombos y platinos como  une grande activité.
Depuis on n'avait pas lu dans les  médias de nouvelles autout de cette opération. A un point tel que la demoiselle en visite a Marseille avait montré une certaine disposition à nous guider  pour savoir qu'en était-il de ce programme.

lundi 18 octobre 2010

Rains cause floods in Haiti; officials say 12 dead

By JONATHAN M. KATZ; The Associated Press , Monday, October 18, 2010; 1:14 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Steady rains flooded portions of the Haitian capital over the weekend, turning streets into rivers and leaving at least 12 people dead, civil protection officials said Monday.
Storms falling on the mountains that ring the capital sent cascades into the pitch-black downtown, where trucks left boat-like wakes as they forded boulevards.
At least 10 people were killed in Port-au-Prince on Saturday and Sunday, most when surging rivers burst through houses built in ravines, civil protection chief Marie Alta Jean-Baptiste told The Associated Press. One victim fell into an open sewer. Others were killed trying to cross rivers.
Two children were killed when mud slid into earthquake-refuge camp in Carrefour, west of the capital. An AP Television journalist who reached the camp Monday said dozens of families were repairing their tarps. The rocky dirt under other post-quake settlements, home to an estimated 1.3 million people, turned into spongy mud and then lakes.
Aid groups and officials overseeing Haiti's post-earthquake reconstruction have been on guard for heavy rains since the Jan. 12 disaster. Canals were cleared and drainage ditches dug around some of the better-managed camps.
But even without a direct hit from a hurricane this year, 23 rain-related deaths have been confirmed over the last month in southern Haiti, including the quake zone.
The national meteorology center issued flash-flood warnings across Haiti's southern peninsula through Tuesday, which extends west from Port-au-Prince.
Associated Press writer Evens Sanon contributed

$900,000 for a 3-bedroom ... in Haiti?

By JONATHAN M. KATZ, The Associated Press Monday, October 18, 2010; 12:01 AM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- It's just two miles from where Dominique Tombeau lives today to the house he dreams about at night, but the road runs straight uphill.
Nine months after the schoolteacher's concrete home collapsed in front of his wife and 4-year-old son, the family and three in-laws are stuck under a plastic tarp that pours down water when it rains. All he wants is to move up, to a working man's apartment in the tree-lined suburb of Petionville. But every place he can even consider costs double or triple the $43 a month he used to pay in rent, even though he and everyone he knows has less money than ever.
Haiti's brittle housing supply was shattered by the Jan. 12 earthquake, which destroyed an estimated 110,000 homes and apartment buildings. Since then demand has soared, as the more than 1.5 million people who lost their homes compete for new ones at the bottom end of the market, and a rising tide of foreigners from the U.N. and aid groups flood in from the top.
The result: There are not enough houses, and not enough money for people to rent the ones still standing. More than 1.3 million Haitians live in squatter camps, facing disgruntled landowners and violent evictions, with no international or government plan to move or house them. The prices have everyone stuck.
"The type of house most people rented before was not built well. Those houses were destroyed, and the ones that are left are too expensive," Tombeau explained with the patience of a man used to walking teenagers through French grammar. "When they find a decent camp to live in, they decide they'd rather stay."
Before the quake, visitors to Haiti who only knew of its poverty and desperation were shocked to see the homes available to those who could afford them. Glass and concrete palaces in pink, peach, yellow and white hang off the mountains above Port-au-Prince like oversized candies on a green fruitcake.
Some fell. The prices on those that survived defy belief. One senator put up his three-bedroom with panoramic views for $15,000 a month. (Its nine Rottweiler guard dogs are free.) Finding anything similar for less than $5,000 is a steal. Want to buy? A three-bedroom with guest apartment lists for $900,000.
With his education and entrepreneurial attitude, Tombeau would be a prime candidate to enter a Haitian middle class. But as things are, he could not afford such a house in a hundred lifetimes. All his income disappeared in a crash of concrete when his school crumbled on top of him and hundreds of students. Some 35 people were killed, and he spent six hours under the rubble with his left arm smashed and pinned to his side.
After days in a Doctors Without Borders clinic, the skinny 35-year-old moved his family to an empty space in front of Prime Minister Jean-Max Bellerive's office. When officials began discouraging aid from reaching that camp, Tombeau took his $90 worth of donated tarps, wood and corrugated tin to the new camp on the side-street of Delmas 56, a rocky slope above a ravine behind a fast food joint and computer store.
The camp is called "Tet Ansanm" or "heads together," a Creole phrase for unity that's also an apt description of how much space people have to sleep.
Next door, behind a wall and guarded gate, is a two-story pink house now being used by the United Nations, which lost scores of buildings in the quake. On the upstairs floor is the five-person office of UN-Habitat, the primary agency tasked with the question of permanent housing.
The country manager, Jean Christophe Adrian, has been in Haiti since March, often working on a balcony looking over the camp. He acknowledges officials have been slow to deal with Port-au-Prince's most visible problem.
"So far there is no clarity on how to go about it," Adrian told The Associated Press. "There are a wide range of proposals which are being made but without really a clear direction on how to address the housing issue."

It was only last week when former U.S. President Bill Clinton and Prime Minister Jean-Max Bellerive, the co-chairs of the reconstruction commission, held a closed meeting on housing at Bellerive's house. Meeting documents obtained by AP said that 85 percent of people displaced by the quake could be returned to neighborhoods if their homes are repaired or rebuilt. Ten percent would be placed in new homes in the same area, with the remaining 5 percent relocated.
Doing just that, even at a cost of $10,000 per family, would require more than $5 billion - almost the total currently pledged for everything through next year, without paying for health care, food or job creation, Bellerive told reporters before the meeting.
Meanwhile, of the total pledged, less than 15 percent has been delivered - and still none from the United States. Piles of rubble fill lots and block construction equipment.
The U.S. and others spent millions in humanitarian aid on home-assessment teams, but most of the properties deemed relatively safe remain empty because people cannot afford them. Little has been spent on new homes, with money going for tarps, tents and the sturdier "t-shelters" - made with wood and metal to better withstand wind, rain and tremors.
Hardly anyone has credit for a mortgage or construction loan. Building materials are more expensive than ever. And land title is governed by a broken system ripe for exploitation by speculators looking to cash in on reconstruction - whenever that happens.
Even money does not guarantee a house. A realtor with an office on Route Delmas named Athis Dupre said he lost half his 100 house listings in the quake. Rent is at a premium, with fewer people wanting to buy out of fear that a purchase would just collapse in the next quake. Streetwalking house hunters, who take prospective renters on tours for $12 a pop, say their pickings are expensive and slim.
But there is one group that can still make rent: Foreign non-governmental organizations, aid workers and journalists.
Down the hill from Tombeau's tent, on the unpaved, easily flooded cross-street numbered Delmas 33, the lower floor of a two-story with dingy, cracked yellow walls and possibly working plumbing rents for $1,250 a month - payable in a lump-sum of $15,000 for the year. Most Haitians, who live on less than $1 a day, could never afford that. But the Haitian-born owner doesn't want them.
"The owner isn't interested in renting to Haitians. He's always rented to NGOs," says his agent, Eddy Alexandre.
The Associated Press, whose house was destroyed in the quake, is now renting a three-bedroom home/office for more than three times what it paid before. And the New York-based nonprofit Voices for Haiti has abandoned Port-au-Prince altogether, moving to the sleepier, more remote seaside town of Cabaret to its north.
"I find it more expensive to rent a place in Haiti than in Brooklyn, and it's not just housing. The entire cost of living is very, very high now," said the group's head, Mario Augustaze.
The group had to bail out of a project because it was going to cost too much to house the volunteers, Augustaze said. The project was with Habitat for Humanity - building homes.
Tombeau is doing his best with what he has. He divided his tarp shack into a bedroom and living room, then put up a door advertising paid use of his $60-a-month wireless modem. He also spread the word that he could design T-shirts. But almost nobody wanted either. Out of cash, he canceled his internet account, and for now has given up on trying to move.
"I just want a house like I had before. I don't want anything huge, I just want something comfortable," he said, leaning toward a breeze coming through his stifling shack's open door. "If I had the money, I would look for one right now."
Associated Press writer Martha Mendoza contributed to this story.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/17/AR2010101701767_2.html

Violence erupts at Haiti prison, 3 inmates killed

By JONATHAN M. KATZ, The Associated Press Sunday, October 17, 2010; 6:36 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- Two inmates were shot to death trying to escape from the roof of Haiti's quake-damaged national penitentiary and a third was trampled to death inside during a prison riot Sunday, authorities said.
U.N. police spokesman Jean-Francois Vezina said at least 100 U.N. police were inside Haiti's biggest prison when the uprising occurred. Inmates briefly held seven foreigners hostages - three U.N. police, two U.N. corrections officials and two unidentified visitors touring the facility - before releasing them, some with minor injuries, he said.
The violence inside the blue and white concrete building in downtown Port-au-Prince erupted Sunday morning when an inmate faked illness, then stole a guard's weapon after he was taken to the infirmary, Justice Ministry official Joseph Felix Badio told The Associated Press.
Badio said seven police officers were injured inside the prison that holds about 1,500 inmates, but national police said they could not confirm that.
Video shot by a local journalist from a nearby building and obtained by the AP showed U.N. and Haitian police moving around outside the walls, shooting upward at inmates on the roof. A man is seen running on the roof, carrying a long black object, as a voice off camera says, "He has a gun." It is unclear if the object is a weapon.
No prisoners were seen shooting in the video. Neighborhood witnesses said they saw rocks thrown from the roof at the street, and pointed out damage to cars.
U.N. peacekeepers from Jordan, Brazil and other countries used armored vehicles and assault rifles to keep onlookers - and journalists - away during and immediately after the unrest. Haitian police stood guard closer to the building.
Police officials familiar with the prison said some inmates had escaped. They agreed to discuss the unrest on condition they not be identified because they were not authorized to talk to the news media.
Sunday's uprising continued a long saga of unrest and dangerous conditions in Haiti's prisons.
In the chaos after the devastating earthquake on Jan. 12, thousands of prisoners escaped from the dangerously overcrowded penitentiary, including some well-known, dangerous gang leaders.
A week later, at least 12 prisoners were killed and 40 wounded during an escape attempt at a prison in the southern town of Les Cayes, which was outside the zone damaged by the quake.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/10/17/AR2010101702271.html

Le chef de l’Etat appelle à voter « continuité et stabilité » le 28 novembre 2010

Il félicite et souhaite longue vie au CNE dont se réclame son dauphin, Jude Célestin (INITE) dimanche 17 octobre 2010, Radio Kiskeya
Le chef de l’Etat, René Préval, a appelé dimanche la population à voter en faveur de la continuité et du changement lors du scrutin présidentiel et législatif du 28 novembre prochain.
Intervenant à Marchand-Dessalines (Artibonite, Nord) lors de la commémoration du 204ème anniversaire de l’assassinat de l’Empereur Jean Jacques Dessalines (17 octobre 1806), M. Préval a préconisé le « bon choix », celui qui préserve « les progrès accomplis pendant les 5 dernières années », a-t-il précisé. Il a en ce sens demandé aux prochains dirigeants du pays de poursuivre sa politique « en faveur des droits de l’homme et de la liberté de la presse » et de ne pas changer de cap, « même s’il y a des critiques ou des à bas » à leur encontre.
Il s’est dit satisfait du fait que c’est un président élu qui lui succédera le 7 février 2011, rappelant en ce sens en être à sa dernière participation à une cérémonie officielle de commémoration de l’anniversaire de la mort du fondateur de la patrie à Marchand-Dessalines, la première capitale du pays au lendemain de la proclamation de l’indépendance en 1804. M. Préval qui ne s’est pas du tout distingué dans la commémoration des Fêtes nationales au cours de ses 2 mandats, a tout de même souhaité que les prochains dirigeants honorent constamment les héros de l’indépendance nationale.
Dressant le bilan de son dernier quinquennat, René Préval a souligné, entre autres réalisations, le doublement de la production de riz et de pois à travers le pays ; la distribution d’équipements aux paysans pour l’augmentation de la production de produits alimentaires ; la construction et la réhabilitation de routes par le Centre National des Equipements (CNE) ; l’augmentation de la capacité en énergie électrique. Le chef de l’Etat a aussi mis l’accent sur l’augmentation des recettes publiques qui sont passées de 16 milliards de gourdes en 2005 à 32 milliards de gourdes en 2010.
M. Préval a enfin demandé au prochain gouvernement de ne pas toucher au CNE auquel il a présenté ses félicitations pour le travail accompli.
Le dauphin de M. Préval, Jude Célestin, fait du bilan du CNE l’argument principal de sa campagne électorale. Jusqu’à sa désignation comme candidat à la présidence de la plateforme officielle INITE (Unité), il était le directeur de cette entité créée et dirigée exclusivement par la présidence, au détriment du Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (TPTC) dont elle est censée être un service déconcentré. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7137

3 morts et plusieurs blessés lors de la mutinerie du Pénitencier

Les circonstances de la mutinerie du 17 octobre au Pénitencier National ne sont pas encore totalement élucidées. Le porte parole de la PNH, Frantz Lerebours, affirme que 3 détenus ont été tués lors d'accrochage avec les forces de l'ordre. Dans une interview à radio Métropole, M. le commissaire Lerebours a assuré qu'aucun prisonnier n'a pu s'échapper du plus grand centre carcéral du pays.
Il affirme que les mutins avaient en leur possession un UZ et deux fusils subtilisés à un agent pénitentiaires. Le bureau du directeur a été incendié par les détenus qui ont également maltraité un ex directeur du Pénitencier.
L'Unité d'élite de l'Apena a pu intervenir empêchant aux mutins de s'évader. M. Lerebours révèle également que 5 autres détenus ont été blessés lors de l'accrochage.
Un des responsables du RNDDH, Marie Yolene Gilles, a fait état de plusieurs blessés dans les rangs des forces de l'ordre. Au moins un casque bleu brésilien a été blessé.
Le porte parole des policiers de l'ONU, Jean François Vezina, a indiqué que 7 personnes, dont des Casques bleus et des membres du personnel pénitencier, avaient été brièvement pris en otage par les mutins. Des casques bleus brésiliens de la Mission de l'ONU étaient déployés aux cotés des policiers haïtiens aux abords du Pénitencier National.
Interrogé sur les détenus ayant pu s'enfuir du centre carcéral, M. Lerebours a soutenu que les 1532 détenus ont été ramenés dans leurs cellules après la fin de la mutinerie.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18354

La pluie et les inondations font au moins 10 morts en Haïti

Publié le 18 octobre 2010
Agence France-Presse, Port-au-Prince, Haïti
Dix personnes sont mortes et trois autres sont portées disparues à Port-au-Prince et dans sa région à la suite de fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale haïtienne ces derniers jours, a annoncé lundi la Protection civile à l'AFP.
Les cadavres de huit personnes ont été retrouvés dans la rue à Port-au-Prince à différents endroits. Selon la Protection civile, elles auraient été victimes de l'éboulement d'une carrière de sable utilisée pour un chantier de construction.
Parmi ces victimes se trouvent deux fillettes de deux ans et un nourrisson de 11 mois, a indiqué Nadia Lochard, de la Protection civile de Port-au-Prince.
Deux personnes retrouvées mortes à Fontamara, un quartier de la capitale haïtienne, vivaient dans un camp hébergeant des réfugiés du séisme dévastateur du 12 janvier, qui a fait plus de 250 000 morts.
Les trois personnes portées disparues résidaient à Port-au-Prince et dans sa région.
La ville de Léogane, à 32 km au sud de Port-au-Prince, détruite à 80% lors du séisme de janvier, a été très affectée par les intempéries.
«Plus de 4000 familles vivant sous des tentes sont affectées et 270 maisons ont été inondées», a dit la direction de la Protection civile.
Lundi, des organisations internationales et onusiennes qui interviennent en Haïti depuis le séisme acheminaient de l'aide aux victimes des intempéries.
«De nombreuses tentes détruites ont été remplacées, des vêtements et de la nourriture ont été distribués aux familles sinistrées», a indiqué la Protection civile.
Les fortes précipitations de ces derniers jours ont rendu de nombreuses routes impraticables dans et autour de la capitale haïtienne, alors que de nouvelles précipitations sont prévues pour les prochaines 48 heures.
Le séisme du 12 janvier a rendu Haïti particulièrement fragile face aux intempéries, en particulier les quelque 1,3 million de personnes vivant dans des camps, le plus souvent sous des tentes.
Fin septembre et début octobre, 14 personnes avaient déjà été tuées dans le pays à la suite d'intempéries, dont plusieurs emportées par une rivière en crue. Des milliers de tentes avaient alors été détruites et plusieurs quartiers de Port-au-Prince submergés par des torrents d'eau.
Les fortes précipitations sont favorisées par la saison des ouragans, qui s'étend du 1er juin au 30 novembre.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201010/18/01-4333657-la-pluie-et-les-inondations-font-au-moins-10-morts-en-haiti.php