Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Ouverture ce jeudi de la première édition du festival du film québécois en Haïti
Port-au-Prince accueille, à partir du jeudi 19 mars 2009, la première édition du Festival du film québécois en Haïti qui se déroulera sur plusieurs sites différents,
Huit films sont sélectionnés dans le cadre de ce festival, initié par la Fondation Fabienne Colas en collaboration avec le gouvernement du Québec, l'Ambassade du Canada en Haïti, le Ministère haïtien de la culture et la chancellerie haïtienne.
« Minuit » de l'actrice haïtienne Fabienne Colas, « Les Invasions Barbares » de Denys Arcand, « Congorama » de Philippe Falardeau, « Bon Cop Bad Cop » de Erik Canuel, « Comment Conquérir l'Amérique en une Nuit » de Dany Laferrière, « La Grande Séduction » de Jean-François Pouliot, « CRAZY » de Jean-Marc Vallée et « Un Dimanche à Kigali » de Robert Favreau seront projetés.
Les projections auront lieu au Ciné Impérial à Delmas, à la Fondation Connaissance et Liberté (Fokal), au ministère haïtien des affaires étrangères et sur la place du Champ de Mars. Fabienne Colas est la principale initiatrice du Festival du film haïtien de Montréal qui se déroule chaque année dans la capitale québécoise.
Le premier festival du film québécois en Haïti sera clôturé le 22 mars 2009 au Champ de Mars par la projection du film « Un dimanche à Kigali », réalisé à partir du génocide perpétré au Rwanda durant les années 1990.
Ce film est déjà projeté à plusieurs reprises en Haïti. Le public haïtien a déjà visionné deux autres réalisations autour du même sujet, à savoir, « Sometimes in april » du réalisateur haïtien Raoul Peck et « Hotel Rwanda ».
La première édition du festival du film québécois en Haïti coïncide avec les activités célébrant la journée internationale de la Francophonie, le vendredi 20 mars 2009.
Arrestation de Sandro Joseph, l'ancien directeur de L'ONA L'ex directeur général de l'Office national d'assurance vieillesse (ONA), Sandro Joseph,a été arrêté ce jeudi 19 mars 2009 sur ordre du juge d'instruction, Yves Altidor qui est en charge de son dossier. Selon le commissaire du gouvernement de Port-au-prince, Joseph Manès Louis, l'arrestation de Sandro Joseph intervient après le rapport dressé en 2008 par L'Unité de lutte contre la corruption (ULCC), faisant état de cas de corruptions et de malversations au cours de la gestion de Sandro Joseph. .
L'ancien responsable de l'ONA faisait l'objet d'une enquête pour malversation et de blanchiment d'argent. Il est notamment reproché à ce dernier le paiement cash d'un véhicule et l'acquisition d'un terrain sans l'aval de son supérieur, le ministre des affaires sociales d'alors. EJ http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14929
HRV commente : Un de ces scandales qui prenait la route de l’oubli et le chemin de l’indifférence et tout ceci dans la logique acceptée des différentes perceptions de la corruption. Le grand public – qui n’est pas si grand que ça- attend avec impatience la conclusion de certains dossiers. Surtout on se rappelle que ce directeur en plus d’avoir acheté et payé au comptant une 4x4 pour regagner les faveurs de son ex, avait facilité des prêts à taux plus que préférentiel à certains de nos législateurs. Sous d’autres latitudes ça s’appelle trafic d’influence et abus de bien sociaux. Et nos députés-immuns perdraient illico presto leur immunité pour rendre compte à la justice. Mais nous le savons , « nou fèt nan you bel ti peyi, ki benyen lamè dèzanti, peyi sila nou renmen-li…
Haïti-Traite et trafic de personnes : Des journalistes s’engagent
Par Marie Visart
P-au-P, 18 mars 09 [AlterPresse] --- Des journalistes de Port-au-Prince se déclarent conscients de l’importance de leur engagement pour vulgariser le plaidoyer de lutte contre la traite et le trafic de personnes, lors d’un atelier de réflexion, organisé à Lilavois (au nord de la capitale) les 14 et 15 mars 2009 dernier par le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR).
Lors de cet atelier co-animé par le Groupe Médialternatif, 16 journalistes exerçant à la capitale se sont dits « choqués par l’immobilisme de l’Etat quand au traitement de ce dossier », selon les propos recueillis par AlterPresse.
Des images d’enfants victimes de sévices physiques, d’autres d’accidents de voiture meurtrières, de coupables impunis, de cadavres empilés, de leurs familles endeuillées, ont retenus l’attention des confrères et consœurs.
D’après Patrick Camille, responsable de la section Droits Humains et Migration au GARR, « ce qui pousse ces femmes et ces hommes à migrer, au risque de leur vie, est la conséquence de la violation de leurs droits sociaux, économiques et culturels et c’est le devoir de l’Etat de proposer des structures pour y remédier ».
Patrick Camille met l’accent sur l’absence de législation interne contre le trafic et les conséquences de cette migration non contrôlée pour Haïti.
Après le visionnement des documentaires « Pasaj » et « Trafik moun chimen malè » qui témoignent des exactions commises sur les sans papiers haïtiens des deux côtés de la frontière, les journalistes ont réfléchi ensemble sur les moyens dont ils disposent, pour sensibiliser l’ensemble de la population sur la situation des droits humains des migrants haïtiens et de leurs descendants dans le pays voisin.
Ce groupe paritaire, composé de 8 femmes et 8 hommes journalistes, s’est engagé à relayer le plaidoyer des migrants haïtiens au sein de leur structure respective, à travers des reportages, des émissions et des articles.
Pour Ronald Colbert, intervenant du groupe Médialternatif qui a apporté un appui technique pendant la formation, le thème du trafic et de la migration est un sujet sensible.
« Il est important que les journalistes améliorent leurs tehniques de rédaction, de diction, qu’elles/ils se rendent dans les localités concernées afin d’effectuer un travail de fond efficace par des enquêtes de terrain, la récolte d’informations et un travail de veille », explique Colbert.
Le GARR souhaite l’ouverture d’un espace de parole et de débat au sein des organes de presse sur cette thématique, en vue de relayer des informations pour amener le parlement à voter une loi et de contribuer à la réduction du trafic et de la traite des personnes.
L’institution préconise également une meilleure couverture de la frontière par des correspondants de presse placés dans des points stratégiques.
Cet atelier a été mis en place suite à la ratification du Parlement, ce 12 mars 2009, des protocoles additionnels de la Convention des Nations Unies contre la Criminalité Transnationale Organisée, signée par l’Etat haïtien depuis 2006.
Du 25 au 27 mars prochains, les autorités haitiennes prendront part à la réunion de l’Organisation des Etats Américains (OEA) sur la traite et le trafic qui se tiendra en Argentine. L’objectif sera d’analyser les avancées dans la matière et les défis à relever afin d’éviter des sanctions économiques. [mv gp apr 18/03/2009 06:00 ]
Haïti-Traite et trafic de personnes : Des journalistes s’engagent Par Marie Visart P-au-P, 18 mars 09 [AlterPresse] --- Des journalistes de Port-au-Prince se déclarent conscients de l’importance de leur engagement pour vulgariser le plaidoyer de lutte contre la traite et le trafic de personnes, lors d’un atelier de réflexion, organisé à Lilavois (au nord de la capitale) les 14 et 15 mars 2009 dernier par le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR). Lors de cet atelier co-animé par le Groupe Médialternatif, 16 journalistes exerçant à la capitale se sont dits « choqués par l’immobilisme de l’Etat quand au traitement de ce dossier », selon les propos recueillis par AlterPresse. Des images d’enfants victimes de sévices physiques, d’autres d’accidents de voiture meurtrières, de coupables impunis, de cadavres empilés, de leurs familles endeuillées, ont retenus l’attention des confrères et consœurs. D’après Patrick Camille, responsable de la section Droits Humains et Migration au GARR, « ce qui pousse ces femmes et ces hommes à migrer, au risque de leur vie, est la conséquence de la violation de leurs droits sociaux, économiques et culturels et c’est le devoir de l’Etat de proposer des structures pour y remédier ». Patrick Camille met l’accent sur l’absence de législation interne contre le trafic et les conséquences de cette migration non contrôlée pour Haïti. Après le visionnement des documentaires « Pasaj » et « Trafik moun chimen malè » qui témoignent des exactions commises sur les sans papiers haïtiens des deux côtés de la frontière, les journalistes ont réfléchi ensemble sur les moyens dont ils disposent, pour sensibiliser l’ensemble de la population sur la situation des droits humains des migrants haïtiens et de leurs descendants dans le pays voisin. Ce groupe paritaire, composé de 8 femmes et 8 hommes journalistes, s’est engagé à relayer le plaidoyer des migrants haïtiens au sein de leur structure respective, à travers des reportages, des émissions et des articles. Pour Ronald Colbert, intervenant du groupe Médialternatif qui a apporté un appui technique pendant la formation, le thème du trafic et de la migration est un sujet sensible. « Il est important que les journalistes améliorent leurs tehniques de rédaction, de diction, qu’elles/ils se rendent dans les localités concernées afin d’effectuer un travail de fond efficace par des enquêtes de terrain, la récolte d’informations et un travail de veille », explique Colbert. Le GARR souhaite l’ouverture d’un espace de parole et de débat au sein des organes de presse sur cette thématique, en vue de relayer des informations pour amener le parlement à voter une loi et de contribuer à la réduction du trafic et de la traite des personnes. L’institution préconise également une meilleure couverture de la frontière par des correspondants de presse placés dans des points stratégiques. Cet atelier a été mis en place suite à la ratification du Parlement, ce 12 mars 2009, des protocoles additionnels de la Convention des Nations Unies contre la Criminalité Transnationale Organisée, signée par l’Etat haïtien depuis 2006. Du 25 au 27 mars prochains, les autorités haitiennes prendront part à la réunion de l’Organisation des Etats Américains (OEA) sur la traite et le trafic qui se tiendra en Argentine. L’objectif sera d’analyser les avancées dans la matière et les défis à relever afin d’éviter des sanctions économiques. [mv gp apr 18/03/2009 06:00 ] http://www.alterpresse.org/spip.php?article8181
Fanmi lavalas n'entend pas baisser les bras et décide d'attaquer le CEP au correctionnel
Aucun signe ne laisse croire que le parti Fanmi Lavalas a encore une chance de revenir dans la course électorale mais ses responsables n'entendent pas plier l'échine.
Ces derniers annoncent qu'ils vont porter l'affaire au correctionnel et n'écartent pas la possibilité de traduire par devant la cour inter américaine des droits de l'homme les membres du CEP pour violation de leur droit politique.
A un mois des élections, les membres du parti de l'ancien président Jean Bertrand Aristide exilé en Afrique du sud entendent accentuer la pression sur les membres du CEP en vue de leur réintégration dans la course électorale du 19 avril 2009 pour combler les douze postes vacants au sénat de la république.
Une requête sera adressée aux membres de la commission inter américaine des droits de l'homme par les avocats du parti (branche Maryse Narcisse) qui souhaitent aussi des mesures d'interdictions d'entrée aux états unies â l'encontre des membres du conseil.
Le parti fanmi lavalas a été écarté de la course électorale pour non respect de la loi électorale .L affaire a été déjà portée par devant le tribunal des référés .Le juge qui était en charge du dossier Jean Claude Douyon avait ordonné la réintégration du parti dans la course électorale. Le CEP à fait fi de cette ordonnance estimant que le tribunal des référés n'avait pas la compétence en cette matière.
Fanmi lavalas ap mache radote tankou kok kipran move kout-zepon nan gagè. Paco gen you mou nanan pati politik san tèt sa-a , espès de kok san bek sa-a pou fè yo konprann ke CEP la se you tribinal elektoral li ye e ke li pa depann de okenn lot tribinal, lèl gen poul pran desizyon.
Les députés sont quasi unanimes à condamner le comportement du député d'Aquin, Emmanuel Fritz Gerald Bourjolly (Fusion) lors de la séance du 17 mars 2009. Mécontent de n'avoir pas été autorisé à prendre la parole, le député Bourjolly s'était précipité sur le podium pour enlever le micro au président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune. Certains parlementaires estiment qu'il s'agit d'un acte prémédité par le député Bourjolly qui avait été rappelé à l'ordre au début de la séance. Critiquant les menaces contre le président de la chambre basse, des élus soutiennent que l'acte ternit l'image du parlement. Le bureau de la chambre basse annonce qu'une réduction de 50 % sur le salaire du parlementaire fautif est envisagée. L'assemblée des députés devra se prononcer sur les propositions de sanction contre le député Bourjolly lors d'une séance mardi prochain. Loin d'exprimer un quelconque regret le député Bourjolly tente de justifier son comportement. " On doit voir le mauvais comportement du président de la chambre basse, je suis prêt à refaire la même action", dit-il tout en présentant des excuses à la Première Ministre Michèle Pierre Louis. Le député d'Aquin minimise donc sa réaction arguant que ces incidents sont enregistrés dans d'autres parlements à travers le monde. Il s'insurge contre la déclaration selon lui discriminatoire du président de la chambre basse. " Je rends Levaillant Louis Jeune responsable de tout ce qui s'est passé", lance le député Bourjolly pour qui le président de la chambre basse a violé les règlements intérieurs de la chambre. LLM http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14924
Un navire hôpital américain se prépare à effectuer une mission humanitaire en Haïti
Le navire hôpital américain USNS Comfort effectuera une mission humanitaire en Haïti du 9 au 19 avril 2009. En collaboration avec des techniciens du ministère de la Santé, le personnel médical du navire fournira des soins de santé aux résidents de la capitale et contribuera à la réhabilitation de certains bâtiments.
Le ministre haïtien de la santé Alex Larsen indique que le navire pourra prendre en charge des patients dans les différentes branches de la médecine telle chirurgie, orthopédie, urologie, pédiatrie et ORL. " Les techniciens de l'USNS Comfort aideront à la réhabilitation de la pharmacie de l'HUEH et d'autres centres hospitaliers", dit-il faisant remarquer que les interventions chirurgicales seront réalisées à bord du navire.
De son coté, l'ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, dit espérer que la seconde mission de l'USNS Comfort lui permettra de toucher un plus grand nombre d'haïtiens.
Elle révèle que des spécialistes français, canadiens, chiliens et hollandais participent à cette mission humanitaire. " Les spécialistes américains et des autres pays sont engagés dans cet effort visant à fournir des soins de santé indispensables au développement du pays", précise t-elle.
Les autorités sanitaires haïtiennes annoncent qu'il y aura des consultations générales dans deux sites (Carrefour et Cité Soleil) ainsi que des interventions chirurgicales.
Le directeur général du MSPP, Gabriel Timothée informe que des spécialistes américains réaliseront des séances de formation en réanimation pour les étudiants de la faculté de médecine. " Haïti bénéficiera une fois de plus de cette mission médicale", dit-il confirmant que toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement du programme.
LLM
L’annonce par le directeur général de la PNH, Mario Andrésol, de cette décision sans précédent indispose Steven Benoît qui exige des explications du gouvernement mardi 17 mars 2009, Radio Kiskeya Le Député de la circonscription de Pétion-Ville, Steven Benoît, a énergiquement protesté lundi contre la décision du gouvernement de déployer bientôt des casques bleus haïtiens au sein de missions de paix de l’ONU présentes sur le continent africain. Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol, a annoncé l’envoi prochain au Tchad et en République Centrafricaine de policiers qui formeront le premier contingent de casques bleus haïtiens de l’histoire. Le parlementaire, qui affirme avoir appris la nouvelle par voie de presse, juge inconcevable que le Parlement n’ait pas été consulté avant l’adoption d’une décision aussi importante. M. Benoît prévient que le gouvernement, particulièrement le ministre de la justice, Jean Joseph Exumé, devra fournir sous peu des explications à la Chambre basse sur la future présence de policiers nationaux dans des pays en situation de conflit où le potentiel de risques est particulièrement élevé. Qualifiant de "scandale" l’unilatéralisme pratiqué par le gouvernement dans ce dossier, le Député Benoît estime d’autre part anormal l’envoi en mission à l’étranger de policiers au moment où différentes régions du pays sont livrées à elles-mêmes sans la moindre couverture en matière de sécurité. Ravi de la présence des forces de sécurité haïtiennes en terre étrangère sous le drapeau onusien, le commandant de la PNH, Mario Andrésol, avait indiqué auparavant que cette décision a été prise en réponse à une demande du Département des opérations de maintien de la paix (DOMP) de l’organisation mondiale. Le bouillant représentant de la circonscription de Pétion-Ville est le tout premier parlementaire à élever des protestations contre le projet d’intégration d’agents de la PNH dans les opérations de maintien de la paix. Une question sensible qui risque de soulever une polémique sur l’implication dans les missions onusiennes d’un pays lui-même demandeur d’assistance militaire. Environ 9.000 militaires et policiers internationaux font partie de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) déployée en Haïti depuis 2004. spp/Radio Kiskeya http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5759 HRV commente : Si on doit se fier au comportement presque toujours râleur de certains députés, on aurait tendance à croire que même pour aller pisser, les fonctionnaires du gouvernement doit demander une permission spéciale à nos bien aimés parlementaires. Il faut dire qu’il y a contrôle et contrôle. Pourquoi ne pas laisser carrément la gestion du pays aux députés. Peut être en plus de la critique aisée ils pourraient avoir l’art facile et à porter de mains. Que la chambre des députés demandent des explications concernant ce programme c’est une chose. Qu’un député exige que le parlement soit mis au courant avant toute décision c’est autre chose. Il doit probablement exister des lois et des règlements qui définissent les conditions dans lesquelles des pays envoient des membres dans les missions de paix. On va accorder le crédit à Monsieur le député en acceptant qu’il a déjà parcouru ce chemin et qu’il possède des arguments en bêton pour défendre la non participation haïtienne dans une mission de l’ONU en Afrique. Personnellement, nous avions beaucoup critiqué à un moment de la durée la présence des casques bleus brésiliens par exemple dépêchés à Cité Soleil pour rétablir la paix quand on sait que les forces de l’ordres brésiliennes ne pénètrent pas les antres des flavelas de Rio de Janeiro ou les bandits et les gangs font la pluie et le beau temps. On aurait surtout aimé voir des finlandais ou des Suédois mais on nous a mis des brésiliens. Nous croyons qu’au sein de la MINUSTAH il y eut ou il y a eu des népalais et sans doute de Tchadiens. Il semblerait donc que l’existence d’une crise sociale ou d’instabilité dans un pays n’interdisent guère la participation des forces de l’ordre dans une mission en terre étrangère. Il faut se demander ce que peut représenter en matière d’expérience pour nos jeunes policiers l’intégration dans une mission. Là le débat est ouvert. Le député devrait commencer par exiger des garanties de sécurité pour les policiers qui partiraient en mission avant de dégainer contre une institution juste histoire de créer un conflit en plus. Chez nos députés-censeurs, s’évit une fâcheuse tendance à pointer du droit un problème, commencer des enquêtes sans suite. On dirait des mouches qui survolent et se posent sur des mottes d’excréments. L’une après l’autre; sans jamais arriver à boucler une affaire… Dommage !
Le Député de la circonscription d’Aquin (Sud), Emmanuel Fritz Gérald Bourjolly, élu sous la bannière de la Fusion des sociaux-démocrates, a provoqué un très grave incident mardi soir en pleine séance de questionnement du gouvernement sur la gestion des fonds d’urgence. Après s’être vu refuser la parole à la tribune où il s’apprêtait à intervenir, le parlementaire a violemment arraché et jeté par terre le micro du président de la Chambre, Louis-Jeune Levaillant. Le même Bourjolly a aussi lancé des coups de poing contre un collègue qui tentait de le calmer. L’incident a entraîné le départ précipité de la Première ministre Michèle Pierre-Louis et de plusieurs membres de son gouvernement. spp/Radio Kiskeya mardi 17 mars 2009,Radio Kiskeya Notre avis: Les journalistes abusent en excédant dans la recherche du sensationnalisme. En cherchant avec une certaine frénésie le corps de cet article au titre si alarmant, je m’attendais à compter des cadavres et des cadavres de députés et d’employés du parlement. Voyons les amis journalistes, n’exagérons pas. Le palais des parlementaires progressistes est habitué à mieux que de vulgaires échanges de coups de poing ou d’arrachage de micro. Qu’un député, en présence du chef du gouvernement convoqué, arrache le microphone des mains du président de la chambre, c’est con mais ce n’est pas grave. Qu’un député assène des coups de poing à un autre collègue c’est tout simplement con. Cela ne saurait se ranger dans le placard des graves incidents. Et surtout pas au niveau des députés et du parlement qui a connu des scènes dignes des films de Al Pacino ou de Robert de Niro. Personne n’a oublié qu’un brillant député nommé Mercier, avait sorti son pistolet pour faire feu sur un autre député nomme Dumont au cours de réchauffement d’une discussion entre parlementaire autour d’une vulgaire histoire de répartition de pneus de voitures de fonction. Lors de cet épisode, un employé du parlement avait été blessé par balles. Couvert par son immunité parlementaire, le député flingueur avait tout simplement déserté la chambre. Pas complètement puisqu’il a du toucher son salaire pendant près de six mois. Puis il est revenu comme si rien n’était. Frais comme un œuf, récupérer son poste et sa place au sein du parlement. Aujourd’hui il est bon d’être parlementaire en Haïti. Ceci explique cette ruée monstrueuse vers les postes vacants de sénateurs de la République convoitée par des individus de moralité questionnable voire douteuse. L’immunité parlementaire est un bouclier et une cuirasse…
Pendant plus de 5 heures la Première Ministre Michèle Pierre Louis, accompagnée de trois membres de son gouvernement, a fourni des explications aux députés sur l'utilisation des 197 millions de dollars de Petro Caribe. La tension était perceptible à certains moments en raison de l'hostilité de plusieurs élus qui jadis apportaient leur appui à Mme Pierre Louis. Les explications de la Première Ministre et du ministre de l'agriculture ainsi que les documents audiovisuels du ministre des travaux publics ont quelque peu contribué à convaincre certains élus.La Première Ministre a promis que le rapport définitif du Programme d'urgence sera soumis en juin prochain aux députés. Elle a toutefois évité de fournir des détails sur le fonds Petro caribe se contentant d'indiquer que 49 millions de dollars sont disponibles dans ce compte.Les dégâts causés par les 4 ouragans de septembre 2008 sont évalués à 900 millions de dollars soit 14,6% du PIB révèle Mme Pierre Louis qui a rappelé les circonstances particulières de l'entrée en fonde son gouvernement. Le bilan définitif de la Direction de la Protection Civile (DPC) fait état de 165 337 familles sinistrées, 548 blessés, 593 morts, 310 disparus et plus de 27 000 maisons détruites." Le gouvernement a eu recours au fonds de Petro caribe afin d'assister les victimes, réhabiliter les infrastructures, créer des emplois dans les zones vulnérables et réaliser des projets d'assainissements ", explique Mme Pierre Louis. Selon la Première Ministre des déviations et des passages à gué ont été réalisés dans plusieurs régions dans le cadre du volet réhabilitation des infrastructures. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14917
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Christian Connan, souhaite que toutes les dispositions soient adoptées pour favoriser le bon déroulement des élections sénatoriales. M. Connan est convaincu de l'importance de ces joutes nécessaires au renouvellement du tiers du sénat. " Le sénat ne sera pas fonctionnel tant qu'il ne sera pas complété argue t-il signalant que les joutes seront réalisées avec 18 mois de retardLe diplomate français exprime ses préoccupations craignant un faible taux de participation aux joutes du 19 avril. " J'espère que la participation sera suffisante, de toute façon elle sera moins importante qu'en 2006", conclut-il. D'autre part, le diplomate français qualifie d'aberrantes les déclarations faisant état d'une diminution de 47 % de l'aide de la communauté internationale à Haïti. " C'est une aberration totale, je ne sais d'où vient ce chiffre relayé par tous", dit-il faisant remarquer qu'au contraire l'aide internationale a augmenté. M. Connan cite en exemple une nouvelle augmentation de l'aide française pour l'année 2009. Le diplomate confie que les appuis budgétaires, une des formes d'aide, ont par contre enregistré une réduction de 47 %.Pour bien montrer la différence, M. Connan explique que l'appui budgétaire ne représente que 3% de l'assistance française. Dire que la coopération internationale a baissé de 47 % n'a aucun sens", insiste t-il. Preuve de la bonne santé de la coopération française, la Croix Rouge de la Guyane a fait don d'une ambulance à la Croix Rouge haïtienne. " Un équipement important et utile dans le combat quotidien pour soulager les souffrances humaines ", s'est exclamé la présidente de la Croix Rouge Haïtienne, Michaëlle Amedée Gédéon. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14918 HRV commente : La subvention d’une ambulance ça se remercie. Il ne faut pas exagérer jusqu’à utiliser ce don qui pourrait être fait par beaucoup de citoyen, comme preuve de la bonne sante de la coopération entre deux nations. Madame la présidente de la Croix Rouge Haïtienne, on se calma. Disons merci beaucoup et tachons que ce dont ne tombe pas dans les escarcelles de ceux qui veulent tout accaparer !
Le président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune, indique que la séance de travail avec la Première Ministre est la première d'une série de trois rencontres qui doivent permettre aux ministres de s'expliquer sur l'utilisation des 197 millions de dollars alloués à l'état d'urgence. " C'est un cadre constitutionnel de reddition de compte et d'information", lance le député Louis Jeune estimant que le gouvernement doit se prêter à ce jeu démocratique.Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le président de la chambre basse a déploré les réticences des membres de l'exécutif à fournir des informations aux parlementaires." Le Parlement est la courroie par laquelle le gouvernement doit communiquer avec le peuple ", dit-il faisant valoir que l'état d'urgence a été décrété par le gouvernement et le parlement.Les ministres répondront séparément par devant le parlement", martèle M. Louis Jeune révélant que la Première Ministre ne sera pas présente lors des prochaines séances. " Il n'y a pas de tension entre l'exécutif et le parlement", insiste M. Louis Jeune assurant que la démarche des élus est constitutionnelle. Il déclare que les députés ne s'appliquent pas à mettre les bâtons dans les roues de l'exécutif mais effectuent convenablement leur travail de législateur. " Le gouvernement n'a déposé aucun projet de loi jusqu'à présent", se plaint M. Louis Jeune. Qualifiant le bilan de ses 8 premières semaines de positif, le président de la chambre basse soutient que les élus sont en avance sur l'agenda législatif. Interrogé sur l'absence de nombreux élus lors des séances, Levaillant Louis Jeune a fait remarquer que ces députés sont impliqués dans la campagne électorale avec leurs partis.LLM http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14916 PS: La Constitution ne prévoit que ça dans les attributions et les fonctions d’un législateur?
P-au-P, 17 mars 09 [AlterPresse] --- La première ministre Michèle Pierre-Louis, accompagnée de plusieurs ministres de son gouvernement, a répondu ce 17 mars 2009 à une convocation de la Chambre des députés autour de l’utilisation des fonds d’urgence mis à sa disposition après la saison cyclonique de l’année dernière. Face aux députés, la première ministre Michèle Pierre-Louis a fait un bref rappel sur la situation de désastres naturels qui prévalait dans le pays au moment où son gouvernement est entré en fonction, en septembre 2008. Ne disposant d’autres moyens financiers pour faire face à ces catastrophes, Michèle Pierre-Louis rappelle que le gouvernement a dû utiliser 197 millions de dollars américains, du programme Petrocaribe, à travers une loi d’urgence votée par le Parlement. Les fonds débloqués ont été utilisés à bon escient, selon le chef du gouvernement. Michèle Pierre-Louis affirme que les stratégies déployées pour l’exécution du programme d’urgence post-cyclonique ont été mises en œuvre sur la base des priorités identifiées par chacun des ministères sectoriels. Des ponts provisoires ont été jetés sur des rivières, des routes secondaires construites en vue de rétablir la communication entre les différentes régions du pays, précise Michèle Pierre-Louis devant les députés. Des infrastructures scolaires et sanitaires ont également été réhabilitées, selon le chef du gouvernement. A côté des programmes conduits par les ministères, Michèle Pierre-Louis indique que la Primature a pour sa part assuré le financement de certaines activités notamment aux Gonaïves (Nord) où un appui financier a été apporté aux petits commerçants victimes des catastrophes naturelles de septembre dernier. Parmi les ministres présents, le titulaire de l’agriculture Joanas Gué a présenté les différentes actions menées par son ministère avec l’enveloppe qui a été consacré à ce secteur, sévèrement affecté par ces cyclones. 70% des fonds alloués au ministère de l’agriculture (environ 60 millions de dollars) ont été dépensés et les résultats sont visibles, selon Joanas Gué qui informe que des canaux ont été drainés, des rivières curées, des ravines corrigées, et des siphons et tunnels réparés. Dressant le contexte de la convocation, le député Jean Marcel Lumérant estime que « l’argent investi n’a pas changé le cour des choses ». [do gp apr 17/03/09 17 :00] http://www.alterpresse.org/spip.php?article8176
P-au-P, 17 mars 09 [AlterPresse] --- L’agronome haïtien François Severin, plusieurs fois ministre haïtien de l’agriculture, a reçu ce 17 mars 2009 la médaille de l’ordre du Mérite agricole décerné par le gouvernement français. C’est l’ambassadeur français en Haïti, Christian Connan, qui a remis cette distinction à l’agronome Severin lors d’une cérémonie tenue au Manoir des Lauriers (résidence de l’ambassadeur) à Port-au-Prince. Le président René Préval, l’ancien premier ministre Jacques Edouard Alexis, des membres de l’actuel gouvernement, ont assisté à cette cérémonie, retransmise par la Télévision nationale d’Haïti (TNH). Cette distinction, selon le diplomate français accrédité en Haïti, salue le travail colossal réalisé par François Severin dans l’agriculture du pays. L’ambassadeur insiste sur son apport à la littérature agricole haïtienne. Ministre de l’agriculture à 5 reprises, Francois Sevrin a été titulaire de l’agriculture dans l’ex-gouvernement de Jacques Edouard Alexis (2006-2008). L’agronome Severin a été affecté dans ses facultés physiques après avoir été victime d’une crise l’année dernière. Le discours du nouveau récipiendaire de la médaille de l’ordre du Mérite agricole a été lu par un membre de sa famille. Diplômé de la Faculté d’Agronomie en 1971, François Séverin est l’auteur de plusieurs ouvrages en Créole sur l’agriculture haïtienne. [do gp apr 17/03/2009 14 :15] http://www.alterpresse.org/spip.php?article8175