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samedi 14 mars 2009

Grave incident à Cornillon/Grand Bois (Ouest) à la veille de la campagne électorale

Grave incident à Cornillon/Grand Bois (Ouest) à la veille de la campagne électorale
Le député de la circonscription se prononce contre la tenue des élections

Une délégation du Conseil Electoral Provisoire (CEP) n’a pas pu installer jeudi à Cornillon/Grand Bois (Ouest, limitrophe du Plateau central) les membres du Bureau Electoral Communal (BEC) chargé d’organiser et de superviser le 19 avril prochain les sénatoriales partielles dans cette localité.

Des membres de la population qui s’opposaient à l’installation des membres du bureau électoral local ont été dispersés à coups de matraque par la police. En réaction, le député de la circonscription, Gasner Douze, a appelé vendredi à la mobilisation générale contre la tenue des élections qui, selon lui, promettent d’être une véritable farce, tout au moins dans sa région. Membre de l’influent bloc parlementaire Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP), Douze a prédit que ces élections vont semer le trouble dans le pays. Il propose de préférence la tenue d’une seule élection à la fin de l’année pour le renouvellement alors des deux tiers du Sénat, le mandat d’un second tiers du grand corps devant arriver à terme en juin prochain.

Le député de Carrefour (banlieue Sud de la capitale) partage l’inquiétude de son collègue de Cornillon concernant ces élections en relevant lui aussi de sérieux problèmes dans le recrutement des membres des BEC à travers le pays. Esdras Fabien, faisant également partie de la CPP, s’est engagé à enquêter sur les rumeurs relatives à de sérieuses irrégularités dans la constitution des BEC afin d’en faire état au Conseil Electoral Provisoire pour les redressements nécessaires.

Le CEP avait dû publier une seconde liste de membres des BEC après la publication d’une première qui comportait des noms de personnes non retenues suite à un concours. Cet rectification a suscité le doute sur la crédibilité du processus chez certains et la colère chez d’autres qui se voyaient déjà en très bonne position au sein de l’appareil électoral.

La camapagne électorale pour le scrutin du 19 avril démarre le lundi 16 mars, à minuit. [jmd/RK]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5753

CHANGEMENT DE POLITIQUE : Le gouvernement de la Suisse décidé d’assouplir secret bancaire

CHANGEMENT DE POLITIQUE : Le gouvernement de la Suisse décidé d’assouplir secret bancaire
AFP - 3/14/2009. - S’y sont adhérés l’Autriche et le Luxembourg sous la pression de la réunion de Berne du G20. - La Suisse, l'Autriche et Luxembourg ont suivi hier vendredi les pas du Liechtenstein et de la principauté d’Andorre en annonçant un assouplissement de son secret bancaire, en cédant aux pressions du G20, qui fait de cette affaire une de ses priorités. Les bastions du secret bancaire en Europe ont successivement cédé à la pression de Washington et de Bruxelles, que menacent à d'inscrire ces pays sur une « liste noire ». La Suisse, première place mondiale en gestion de fortunes, s’est alignée avec les normes de l'Organisation pour la Coopération et le Développement Économiques (OCDE) en matière d'aide administrative.
Échange information
Après avoir résisté aux attaques à sa législation, la Suisse s'est engagée à renforcer l'échange d'information avec d'autres pays, « cas par cas » et dans le cas de « demande concrète et justifiée », a spécifié le gouvernement. L'exécutif a nuancé en affirmant que la Suisse « rejette fermement toute transmission automatique de données », en ajoutant que « la sphère privée des clients est encore protégée des regards externes injustifiés ». L'Autriche, de son côté, a aussi accepté « de fournir des informations bancaires si on lui présente des soupçons justifiés et argumentés, même en absence de procédure pénale », a déclaré le ministre autrichien de Finances, Josef Prˆll. Mais, tout comme la Suisse, l'Autriche ne modifiera pas sa législation sur le secret bancaire. Un autre pays qui pratique le secret bancaire, le Luxembourg, est disposé à assouplir sa position en acceptant l'échange d'informations avec d'autres pays s'il y a des soupçons de fraude fiscale, a annoncé son ministre du Trésor et du Budget, Luc Frieden.
Des Cas précis
Le ministre a ajouté que «le Luxembourg se prononce par l'échange d'informations sous demande, mais uniquement dans des cas précis et avec des essais explicites » de soupçons. Le mouvement a été accéléré hier, quand le Liechtenstein et l'Andorre, ont annoncé des mesures semblables. La principauté pyrénéenne a dit qu'elle s’engage à lever le secret bancaire d'ici novembre pour que le pays sorte de la liste de paradis fiscaux. Le Liechtenstein, impliqué dans un scandale financier avec l'Allemagne il y a une année, a annoncé son intention de réviser en profondeur son secret bancaire.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=94337
Haïti Recto Verso commente :

Pour ceux qui ne savent pas ce que veut dire le secret bancaire je vous en explique une de ces multiples perceptions. En fait, dans la pratique, les médias haïtiens par exemple annoncent que le gouvernement américain octroi un prêt de 250 millions de dollars à Haïti pour des travaux d’infrastructure et de développement. Deux semaines après il y a un émissaire du chef d’état haïtien qui arrive en suisse, sous couvert de compagnie fantôme pilotée par des mercenaires européens, français, italiens espagnols etc..et dépose 25 millions de dollars dans une banque. Personne ne demande des explications sur l’origine de l’argent. Avant, il s’agissait de l’argent venant du Gabon, du Zaïre, du Nigéria, d’Haïti. Les grands n’en avaient rien à foutre. Peu importe ou peu importait que l’on crevât de faim.
Le problème du secret bancaire a été soulevé quand il a été question de trouer les fonds susceptibles de financer des activités terroristes. Aujourd’hui le problème revient au tapis à cause de la crise financière. Certains banquiers ou certains grands de la finance internationale on dû mettre de l’argent de côté avant d’annoncer la faillite de leurs institutions.
Peu importe d’adorables foutteurs de merde vont probablement soulever le problème de la fortune d’Omar Bongo, de Jean Bertrand Aristide etc..
Cela peut se considérer comme une grande victoire après une bataille impossible auparavant. On sait que le secret bancaire a servi d'abri aux dictateurs des pays de l’Amérique Latine et des dictateurs africains qui pillent et saccagent les caisses des pays les plus pauvres que le monde. Ces dirigeants de pacotille, avec une exagération d'une maudite mégalomanie accumulent des richesses en Suisse et dans d'autres paradis fiscaux tandis que leurs compatriotes meurent de faim. On sait que la levée de ce secret bancaire ne va pas être appliquée dans les cas de corruption. Les maîtres de ce monde savent dans quels des cas ils vont utiliser le non secret bancaire. A Qui importe le fait que Jean Bertrand Aristide ait laissé Haïti avec plus de 800 millions de dollars ?

Accoucher en Haïti est dangereux ; Taux élevé de mortalité materne

Accoucher en Haïti est dangereux ; Taux élevé de mortalité materne

Jonathan M. Katz - 3/14/2009

Traduction : Decky Lakyel Pour Haïti Recto Verso

Port-au-Prince.- Accoucher est un évènement dangereux en Haïti pour les femmes pauvres d’Haïti, la nation avec l’indice de mortalité le plus élevé de l’hémisphère occidental. Pour 100.000 femmes, 630 moururent à cause des complications liées à la grossesse en 2006 : cinq fois la moyenne en Amérique Latine et la Caraïbe, selon les Nations Unies.

« L’indice de mortalité materne en Haïti est embarrassant pour le monde occidental… ce sont des décès évitables », déclare la Docteur Wendy Lai, une obstétricienne travaillant avec le groupe Médecins sans frontières-Hollande.

Les spécialistes ont dit que la situation s’est améliorée ces dernières décades, grâce à la prise en charge gratuite dans certains hôpitaux et le travail d’organisations non gouvernementales comme MSF Médecins sans frontières et Partenaires en santé. Médecins sans Frontières a aménagé récemment dans une enceinte plus grande après avoir occupé pendant deux ans et demie dans un édifice tellement congestionné que les médecins ne pouvaient pas se déplacer entre les lits des patients.

Cependant les besoins sont encore multiples dans un pays de 10.000.000 d’habitants possédant le plus grand indicé de natalité de l’hémisphère occidental avec 36 naissances pour 100.000 habitants

La santé materne est un des sujets sur lesquels ont insisté l’Initiative Global Clinton et les organismes des Nations Unies, faisant partie d’un appel plus large en vue d’augmenter l’aide et les investissements fait cette semaine par L’ancien président américain Bill Clinton et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon durant une visite réalisée en Haïti.

Le pays Caribéen fait face à un déficit budgétaire de 100 millions de dollars et arrive à peine satisfaire les besoins médicaux les plus basiques après le passage des trois ouragans qui ont causé pas mal de dégâts en 2008.

Cependant, les hôpitaux ayant des services de maternité sont peu nombreux et ne peuvent pas prendre en charge la totalité des patientes. Les centres publics touchent pour les médicaments et pour l’octroi et l’utilisation des lits. Beaucoup de femmes enceintes dépensent leurs économies dans le paiement des taxis qui les conduisent à l’hôpital.

Pour cette raison beaucoup accouchent seules à la maison ou avec l’aide de sages-femmes qui ne possèdent pas l’entraînement adéquat et ont recourt à des remèdes faits maison.

L’hôpital de Médecins Sans Frontières possède 66 lits et prend en charge une moyenne de 1.000 accouchements par mois.

L’hôpital concentre son activité sur les accouchements dans le cadre de l’urgence. En Haïti cela signifie des complications comme l’éclampsie et la pré-éclampsie qui provoquent l’hypertension, hyperproteinurie et œdème qui peuvent être à l’origine de convulsions, arrêts cardiaques, accidents vasculo-cérébraux et la mort.

Quoique ces complications puissent se présenter partout, leur incidence est beaucoup plus élevée en Haïti – 14 pour 2000 grossesses face à 1 cas pour 2.000 à 3.000 grossesses aux USA, selon l’institut national de Santé.

Etant donné que la cause de l’éclampsie et de la pré-éclampsie c’est la grossesse, le seul remède reste la naissance du bébé

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=94404

vendredi 13 mars 2009

La Banque centrale et l’Association Professionnelle de Banque démentent la faillite de banques haïtiennes

La Banque centrale et l’Association Professionnelle de Banque démentent la faillite de banques haïtiennes
La BRH qualifie de solide la situation financière grâce à la gestion saine et prudente des banques
jeudi 12 mars 2009, Radio Kiskeya
La Banque de la République d’Haïti (BRH) a formellement démenti jeudi, dans un communiqué signé de son Gouverneur, M. Charles Castel, « les rumeurs selon lesquelles des banques haïtiennes, privées ou publiques, auraient subi des pertes sur de supposés placements dans des institutions financières à problème à l’étranger, comme Standford International Bank et Bernard L. Madoff Investment Securities LLC ». Selon la BRH ou Banque centrale (en raison de sa mission primordiale de contrôle et de supervision de tout le système bancaire), il n’y a pas de menaces directes sur les banques relativement à leurs placements à l’étranger, lesquels sont constitués principalement d’obligations du Trésor américain.
« Les banques de la place sont solvables et profitables. A date, leurs fonds propres se chiffrent à 6,7 milliards de gourdes, en augmentation de 3% par rapport à septembre 2008. Leur ratio de capital par rapport à l’actif total est de 6,6% dépassant le minimum réglementaire de 5%. D’octobre 2008 à date, les banques ont réalisé un rendement sur fonds propres de 17% représentant une marge confortable d’autofinancement ou de renforcement du capital », informe la BRH. « La BRH se félicite de la bonne performance et de l’excellent niveau de capitalisation du système bancaire et encourage toutes les banques à poursuivre la gestion saine et prudente qui s’est soldée par une situation financière solide », conclut le communiqué.
L’Association Professionnelle de Banque (APB), réunissant les banques privées de la place, a réagi jeudi de la même manière que la BRH au sujet des rumeurs sur l’imminence de l’effondrement du système bancaire haïtien. « Il n’en est absolument rien », a déclaré au micro de Radio Kiskeya le président de l’APB, M. Maxime Charles. Il a félicité les médias qui n’ont pas commis l’erreur de relayer les rumeurs relatives à la prétendue catastrophe, soulignant que la faillite annoncée des banques haïtiennes ne saurait se produire si les banques étrangères où elles ont effectué des placements ne sont pas elles-mêmes en faillite. D’intenses rumeurs ont circulé ces dernières 24 heures, notamment sur Internet, sur la prise de contrôle imminente par la Banque centrale de nombreuses banques haïtiennes qui auraient été frappées par la crise financière internationale et certains grands scandales financiers, dont l’affaire Madoff aux Etats-Unis. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5750

Des poursuites annoncées contre des individus identifiés parmi ceux qui ont incendié un véhicule de l’ONU et perpétré d’autres forfaits à Port-au-Prin

Des poursuites annoncées contre des individus identifiés parmi ceux qui ont incendié un véhicule de l’ONU et perpétré d’autres forfaits à Port-au-Prince

Instructions passées à la Police et au Parquet pour qu’ils soient recherchés et livrés à la justice

Le Ministère de la justice et de la sécurité publique a annoncé jeudi, dans un communiqué signé du ministre Jean Joseph Exumé, des poursuites contre des individus identifiés parmi ceux qui, la veille, ont incendié à Port-au-Prince un véhicule de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et perpétré d’autres actes répréhensibles aux abords du siège du Rectorat de l’Université d’Etat. Le communiqué précise que « les individus en question ont profité des revendications d’étudiants de l’Ecole Normale Supérieure qui occupent de force depuis près d’un mois, les locaux du Rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti » pour perpétrer leurs forfaits.

Outre l’agression contre le véhicule de la MINUSTAH, le Ministère de la justice relève que, dans la zone du Rectorat, de paisibles citoyens ont été blessés par des jets de pierres et des pare-brises de véhicules ont été brisés. « Certains des auteurs de ces actes ayant été identifiés, les instructions ont été passées tant à la Police Nationale d’Haïti qu’au commissaire du Gouvernement de Port-au-Prince pour que ces délinquants et leurs complices soient activement recherchés et traduits par-devant la justice pour répondre de leurs méfaits », conclut le communiqué.

Les premières informations relatives à l’acte perpétré contre le véhicule de la MINUSTAH laissaient croire qu’il était l’œuvre d’étudiants de la Faculté des Sciences Humaines dont le siège se situe non loin du lieu où s’est produit l’incident. Une banderole hissée à l’entrée de ladite faculté la présente comme faisant partie d’une « zone libérée ». Des étudiants de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Ecole Nationale des Arts avaient récemment dénoncé l’irruption d’éléments de la MINUSTAH au sein de leurs facultés, en violation flagrante de la Constitution en vigueur qui consacre l’inviolabilité des espaces universitaires. Les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure qui avaient occupé les locaux du Rectorat de l’Université d’Etat ont finalement abandonné les lieux jeudi après-midi suite à une « entente » avec les autorités universitaires, selon ce qu’ils ont eux-mêmes déclaré dans la presse. [jmd/RK]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5749

Aide américaine à Haïti pour l’année 2009 : Développement et lutte contre le narcotrafic

L’administration Obama accorde 251 millions de dollars au pays au titre de l’aide bilatérale et des fonds additionnels dans le cadre de l’Initiative Mérida
jeudi 12 mars 2009,
Radio Kiskeya
Le Président américain Barack Obama a promulgué jeudi à Washington une loi budgétaire de l’exercice fiscal 2009 d’un montant de 410 milliards de dollars qui attribue à Haïti une assistance financière au développement et une enveloppe destinée à appuyer la lutte contre le narcotrafic, informe la presse américaine. Dans la section réservée à l’aide aux pays de l’hémisphère occidental, 251 millions de dollars sont octroyés à Haïti. D’autre part, dans le cadre du plan régional de la lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé dénommé Initiative Mérida, 105 millions de dollars iront à Haïti, la République Dominicaine et les pays d’Amérique centrale. Pour sa part, le Mexique, voisin immédiat des Etats-Unis, recevra 300 des 405 millions de dollars consacrés à ce programme. Adoptée tour à tour par la Chambre des représentants et le Sénat à majorité démocrate, la loi contient les allocations budgétaires prévues pour douze agences américaines opérant dans différents domaines à travers le monde. Washington représente l’un des principaux partenaires bilatéraux d’Haïti. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5748

Michèle Pierre Louis réclame plus de sérénité pour son gouvernement

La Première Ministre Michèle Pierre Louis dénonce le comportement de certains parlementaires qui annoncent à tort et a travers des actions pour renvoyer le gouvernement.Elle indique que cette attitude risque de compromettre la situation en accentuant les hésitations de la communauté internationale. " Pendant que des ministres essaient de trouver des fonds, nous sommes constamment interpellés par le parlement", se plaint Mme Pierre Louis rappelant que le vide après le départ d'Alexis avait duré plus de 6 mois.Faisant remarquer que les parlementaires peuvent exercer normalement leur fonction de contrôle, Mme Pierre Louis déplore les multiples convocations des membres de l'équipe gouvernementale.Elle révèle que les ministres des finances et de la planification se sont entretenus avec les membres de la commission finance au cours de cette semaine ce qui prouve que le gouvernement est disposé à rendre des comptes. Soulignant que le gouvernement a hérité d'une lourde responsabilité, la Première Ministre croit que les multiples convocations sont de nature à nuire à l'efficacité de l'exécutif.Les remarques de Mme Pierre Louis trouvent un écho favorable auprès de certains élus dont Guy Gérard Georges qui juge inopportune la procédure d'interpellation du ministre des finances.Le député Steven Benoît, bénéficiant de l'appui de 4 de ses collègues, a annoncé l'interpellation dans les prochains jours du ministre Daniel Dorsainvil.Guy Gérard Georges estime que le moment est mal choisi parce que M. Dorsainvil est impliqué dans la préparation de la prochaine conférence des bailleurs de fonds. De plus le député de Chantal Torbeck déplore que son collègue n'ait pas jugé bon de solliciter l'avis de la Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) sur la question.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14893