Le chef de l’état haïtien, René Préval, a annoncé en fin de semaine dernière la décision de l’exécutif de ne plus subventionner les prix des produits pétroliers qui ne cessent d’augmenter sur le marché international.
Accompagné de plusieurs ministres, dont celui des finances, le président Préval a indiqué aux journalistes qu’il y aura dans les prochains jours une hausse substantielle des prix des hydrocarbures.
L’état accuse des pertes de l’ordre de 84 millions de gourdes en mars, 182 millions de gourdes en avril et 313 millions de gourdes en mai selon les statistiques fournies par le chef de l’état. En réaction, le sénateur Eddy Bastien (Alliance) dit craindre que cette hausse des prix des produits pétroliers n’entraîne un éclatement social.
" Les dirigeants ne tiennent pas compte de la souffrance de la population ", dit-il estimant qu’il faut dans le meilleur délai former un gouvernement. " I faut poser les vrais problèmes du pays et envisager une répartition équitables de ses richesses ", argue t-il.
De son coté, le président du sénat, Kelly Bastien, invite le gouvernement à réduire les dépenses de carburant et préconise la mise en place d’une politique énergétique. " Il y des subvention à l’EDH qui augmentent et on ne peut plus continuer ainsi", déclare le sénateur Kelly Bastien pour qui il faut développer les énergies renouvelables.
Selon le président du sénat la rentrée scolaire sera plus douloureuse pour les parents en raison de la hausse des prix du carburant. Sur le marché international, le mardi 17 juin, le prix du baril de light sweet crude pour livraison en juillet perdait 14 cents pour s'établir à 134,47 dollars.
Selon des courtiers, cette fragile baisse s'explique par l'incertitude sur l'engagement de l'Arabie saoudite à augmenter sa production. Lundi, le prix du baril de pétrole atteignait un nouveau record en frôlant les 140 dollars le baril à New York, après une interruption de la production en Norvège à la suite d'un incendie, et un recul du dollar.
En effet, le billet vert valait plus de 1,54 dollar pour un euro lundi, contre environ 1,53 dollar dimanche. Les prix du pétrole sont loin d'être stabilisés ; une réunion des principaux pays producteurs et consommateurs de pétrole doit se tenir le 22 juin en Arabie saoudite pour discuter de la flambée du cours du baril.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13833
Commentaires:
Monsieur René Preval est sur le point de s'illustrer encore une fois et confirme tout le bien que les gens disent de lui à l'intérieur du pays comme à l'extérieur. Dernièrement, il avait annoncé avec son flegme habituel que 40 à 50% du riz subventionné destiné aux haïtiens protagonistes des émeutes de la faim, se commercialisait en République Dominicaine.
Sans gène sans honte il a en quelques mots, balancé ce genre de nouvelle qui témoigne d'un "gallimatia" léthal alliant incapacité et irresponsabilité. Comment un Président peut il se limiter sèchement à annoncé que le riz subventionné n'arrive pas à la population? A qui revient la responsabilité de lutter et corriger ces errements?
Dans le même style du "nager pour sortir", il annonce une augmentation considérable des prix des carburants.
Aujourd'hui, la flambée des prix des dérivés du pétrole représente un facteur destabilisant pour les nations organisées, structurées. Il est clair que le gouvernement haïtien doit avoir une attitude nette envers ce problème; mais le fait d'annoncer de façon crue une augmentation des prix des carburants sans proposer des solutions pour parler les effets en amont et en aval.. René Preval est entrain de jouer avec une chance inouie de pouvoir occuper la plus haute magistrature de l'état dans des circonstances assez particulières.
Il est sur le point fe rater de façon plus que lamentable ce rendez-vous avec l'histoire.
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 18 juin 2008
Bermane Fleury, d’origine haïtienne est le nouveau président du Conseil Interculturel de Montréal
Bermane Fleury, éducateur d’origine haïtienne a été élu le 5 juin dernier, président du conseil interculturel de Montréal, une instance consultative de la Ville de Montréal en matière de relations interculturelles. Il se réjouit de cette nomination qui lui octroie plus de responsabilité. " C’est un honneur d’être nommé par le conseil municipal de Montréal ", avoue M. Fleury qui se dit conscient des défis. L’intégration et la mise en valeur des immigrants figurent parmi les principaux défis", lance t-il faisant remarquer que la participation à la vie culturelle est un droit des immigrants. Dans une interview accordée à Nancy Rock, le président du conseil Interculturel rappelle que le conseil a récemment formulé des avis en dénonçant le profilage racial.
Selon M. Fleury, la diversité religieuse et les lieux de culte ainsi que la participation démocratique constituent également des préoccupations du conseil interculturel. Selon des statistiques, sur près de 1,6 million de personnes que comptait la Ville de Montréal en 2001, 26,5% étaient d’origine ethnique canadienne, 2,5% britannique, 7,8% française et 36,7% étaient d’autres origines, le reste (26,5%) étant d’origines multiples.
Plus d’une centaine de communautés ethnoculturelles et autant de langues maternelles peuplent l’espace montréalais. Entre 1995 et 2004, près de 180 000 nouveaux arrivants provenant de plus de 115 pays se sont établis à Montréal, soit 67,3% de l’ensemble des immigrants admis au Québec. Bermane Fleury, originaire de Saint Marc, a travaillé en Haïti en 1987 en tant que conseiller pédagogique dans le cadre de la réforme Bernard (du nom du ministre de l’éducation Claude Bernard).
Rentré au Québec en 1990, M. Fleury a créé le fonds de développement Haïti- Canada dont d’objectif est de contribuer à l’amélioration des conditions de vies des haïtiens.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13834
Selon M. Fleury, la diversité religieuse et les lieux de culte ainsi que la participation démocratique constituent également des préoccupations du conseil interculturel. Selon des statistiques, sur près de 1,6 million de personnes que comptait la Ville de Montréal en 2001, 26,5% étaient d’origine ethnique canadienne, 2,5% britannique, 7,8% française et 36,7% étaient d’autres origines, le reste (26,5%) étant d’origines multiples.
Plus d’une centaine de communautés ethnoculturelles et autant de langues maternelles peuplent l’espace montréalais. Entre 1995 et 2004, près de 180 000 nouveaux arrivants provenant de plus de 115 pays se sont établis à Montréal, soit 67,3% de l’ensemble des immigrants admis au Québec. Bermane Fleury, originaire de Saint Marc, a travaillé en Haïti en 1987 en tant que conseiller pédagogique dans le cadre de la réforme Bernard (du nom du ministre de l’éducation Claude Bernard).
Rentré au Québec en 1990, M. Fleury a créé le fonds de développement Haïti- Canada dont d’objectif est de contribuer à l’amélioration des conditions de vies des haïtiens.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13834
mardi 17 juin 2008
Ni vainqueur, ni vaincu lors de la première sortie des Grenadiers
Une première période à jeter aux oubliettes, une seconde période avec cinq occasions vendangées et pour couronner le tout, un 0-0 sans relief, les « Grenadiers » n'ont pas eu l'entrée rêvée dans les éliminatoires de la Coupe du Monde. Wagneau Eloi aura beau évoquer la crispation des joueurs quand ils évoluent à domicile, il reste que le onze national n'a pas convaincu. Il ira jouer ses chances dans huit jours laissant les fans avec la peur de le voir rester sur le carreau dès sa rentrée en lice.
Pour son premier match de Coupe du Monde en tant que sélectionneur, Wagneau Eloi avait un rude test à passer au Stade Sylvio Cator face aux Antilles Néerlandaises. Chemise bleue et drapeau national en foulard sur le crâne, il aligne une formation inédite composée de Fénélon Gabbart dans les buts : Pierre Mercier à droite, Lesly Fellinga à gauche, Frantz Bertin (capitaine) aux côtés du jeune Jérôme Meshack dans l'axe de la défense. Peterson Joseph à la récupération aux côtés de Monès Chéry, Brunel Fucien et Jean Sony Alcénat dit « Tiga » sur les ailes, Alexandre Bourcicaut un peu en retrait par rapport à Léonel Saint-Preux seul en pointe avec l'espoir d'inscrire au moins un but sans rien encaisser.
En face, le sélectionneur des Antilles Néerlandaises, Leen Loyen, alignait une formation composée de : Wencho Farrell dans les buts, Angelo Clintje, Angelo Martha, Tyron Loran (Capt), Djuric Winklaar en défense, Angelo Zimmerman, Anton Jongsma, Giovanni Franken, Sendley Bito Orlando Smeekers et Rock Ribe.Les équipes étant en place, les huit mille spectateurs peuvent alors entonner en choeur l'hymne national haïtien avant de lancer le « Grenadiers ! A l'assaut !!! Pour pousser sa formation à entrer dans la mêlée.Mais les premières minutes de la partie ont eu rapidement raison de l'ardeur du public qui commença à suivre le déroulement de la partie avec la peur au ventre. Crispés, les « Grenadiers » sont méconnaissables durant toute la première période. La défense est hésitante, le milieu du terrain incohérent dans sa production et Leonel, seul en pointe, isolé en attaque et constamment en position fautive. La poudre à canon est mouillée, les baïonnettes non affûtées et l'assaut impossible.

En seconde période, Wagneau tente de réajuster son équipe qui montre un peu plus d'allant. Peterson Joseph prend plus d'initiatives, Fabrice Noël rentré en cours de jeu à la 57e minute à la place d'Alexandre Bourcicaut est plus vif et l'équipe semble sortir la tête de l'eau. 63e minute, première banderille sérieuse de la rencontre, ouverture lumineuse pour Leonel Saint-Preux qui d'une petite retournée acrobatique remet le ballon dans la course de Fabrice Noël. Ce dernier résiste à la charge et frappe dans les bras du gardien qui détourne en corner. L'ouverture du score n'était pas loin.

En seconde période, Wagneau tente de réajuster son équipe qui montre un peu plus d'allant. Peterson Joseph prend plus d'initiatives, Fabrice Noël rentré en cours de jeu à la 57e minute à la place d'Alexandre Bourcicaut est plus vif et l'équipe semble sortir la tête de l'eau. 63e minute, première banderille sérieuse de la rencontre, ouverture lumineuse pour Leonel Saint-Preux qui d'une petite retournée acrobatique remet le ballon dans la course de Fabrice Noël. Ce dernier résiste à la charge et frappe dans les bras du gardien qui détourne en corner. L'ouverture du score n'était pas loin.
Les rentrées en jeu de Fritzson Jean-Baptiste et d'Ednerson Raymond par la suite augmentaient la capacité de domination de l'équipe. Les « Grenadiers » montèrent à l'assaut sans parvenir à réaliser cette saillie dans le camp de l'ennemi qui serait synonyme de victoire. Au coup de sifflet final, « les Grenadiers » auront bien obtenu cinq occasions de marquer, mais aucun but n'a finalement été inscrit et c'est sur la pelouse des Antilles Néerlandaises qu'il leur faudra aller chercher cette qualification le 21 juin prochain.
« Nous allons là-bas avec à l'esprit que nous avons un handicap de 2 buts à remonter », reconnaît le sélectionneur Wagneau Eloi après la fin de la partie. « On a péché dans la finition aujourd'hui, cependant on a l'équipe pour aller gagner là-bas et on sait comment on va gagner », a-t-il continué. « Je sais ce qui se passera là-bas, le 22 », a-t-il conclu pour marquer son espoir de qualification.« Aujourd'hui, j'ai eu de la chance car nous avons joué normalement en première période, mais en seconde période, nous devrions normalement perdre 0-2.
« Nous allons là-bas avec à l'esprit que nous avons un handicap de 2 buts à remonter », reconnaît le sélectionneur Wagneau Eloi après la fin de la partie. « On a péché dans la finition aujourd'hui, cependant on a l'équipe pour aller gagner là-bas et on sait comment on va gagner », a-t-il continué. « Je sais ce qui se passera là-bas, le 22 », a-t-il conclu pour marquer son espoir de qualification.« Aujourd'hui, j'ai eu de la chance car nous avons joué normalement en première période, mais en seconde période, nous devrions normalement perdre 0-2.
La nature nous a aidé », a déclaré le sélectionneur des Antilles Néerlandaises, Leen Loyen. « Dans une semaine, nous jouerons devant cinquante mille spectateurs. Si nous parvenons à jouer, chez nous, comme nous l'avons fait en première période aujourd'hui, nous passerons ce tour, mais si nous jouons comme nous l'avons fait en seconde période, c'est Haïti qui passera », a-t-il conclu.
La sélection haïtienne jouera pour le droit de rester dans la course à la qualification samedi sur la pelouse des Antilles Néerlandaises.
Enock Nérénenock@yahoo.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58702
Enock Nérénenock@yahoo.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58702
Notre avis:
Un match nul réellement nul...ON se prépare à supporter tous le Bresil et l'argentine encore une fois...Nous ne méritons pas d'aller jouer dans la cour des grands...La sélection U17 de COrée aurait largement battu cette sélection néerlandaise amorphe, nulle ne sachant mettre un pied derrière l'autre...et qui risque de nous pousser vers la sortie...
Cinq morts, une suicidée...BARIKAD CREW
Barikad Crew (BC) est décimé. Trois des têtes pensantes de cette formation musicale de tendance RAP, un batteur ainsi qu'un chauffeur ont péri dans un accident de la route. Un drame qui a entraîné le suicide de la fiancée de K-Tafalk, la star de BC.Natalia Bertrand, 24 ans, la fiancée de Sénatus Jean Walker, alias Papa K-Tafalk, rappeur du groupe Barikad Crew (BC) décédé dans un tragique accident de la circulation, hier, s'est donnée la mort, dans la matinée de ce lundi, en se logeant une balle dans la tête, à l'aide d'un magnum, calibre 38.
Ce geste fatal vient compléter le sombre tableau d'un drame à haute teneur d'émotion, à la fois bouleversant. En effet, un chauffeur et quatre vedettes du plus populaire groupe de RAP créole ont péri dans un accident sur la route de l'aéroport alors qu'ils se rendaient au spectacle que radio Caraïbes donnait à la rue Chavannes à l'occasion de son 59e anniversaire. 

Ils revenaient d'une prestation musicale à l'Olympia, à la plaine du Cul-de-Sac. D'après certains témoins, la BMW que conduisait Guichard, l'ami des musiciens qui les servait de chauffeur, - K-Tafalk (Jean Walker Sénatus), Déjà-Voo (Junior Badio), Dade (Jhonny Emmanuel) et Djo (Wilberson Magloire) - fonçait à tombeau ouvert.
La voiture aurait percuté le trottoir du boulevard Toussaint Louverture, route de l'Aéroport. La BMW a fait panache dans un ravin avant de partir en flamme. Comble d'émotionLe jeune Dade, projeté à travers le pare-brise, a été défiguré; les trois autres rappeurs méconnaissables, ont été brûlés vifs.
Des chaînes de télévision ont retransmis les images insoutenables de ce drame qui affecte le monde du spectacle. « C'est une erreur que ces jeunes ont payé cher. Il ne faut pas se hâter surtout lorsqu'on a trop bu », déclare un jeune homme au bord des larmes au moment où les ambulanciers levaient les corps calcinés des vedettes.Les scènes présentées à l'état brut sur une chaîne de télé de la capitale étaient macabres : membres hachés, corps brûlés, tripes à l'air... l'émotion était à son comble.
Barikad Crew, troisième vague de la nouvelle génération, est très apprécié dans le milieu, notamment par les jeunes.

Ses hits se retrouvent sur toutes les lèvres, en rotation sur les ondes, crevant le petit écran, enflammant les spectacles depuis la sortie de son premier opus en 2007, année au cours de laquelle un Ticket d'or lui a été décerné.
A la dernière édition de Musique en folie, en novembre de la même année, BC récidivera avec un Ticket Nemours. Une marée humaine, après le drame du dimanche, s'est ruée à la rue Nicolas (Bas peu de Chose), quartier où Barikad a pris naissance, un 22 décembre de l'année 2002. Le très adulé Papa K-Tafalk est le fils unique d'une mère que les fans ont retrouvée inconsolable. Cette tragédie a bouleversé la capitale.
A la dernière édition de Musique en folie, en novembre de la même année, BC récidivera avec un Ticket Nemours. Une marée humaine, après le drame du dimanche, s'est ruée à la rue Nicolas (Bas peu de Chose), quartier où Barikad a pris naissance, un 22 décembre de l'année 2002. Le très adulé Papa K-Tafalk est le fils unique d'une mère que les fans ont retrouvée inconsolable. Cette tragédie a bouleversé la capitale.
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58720
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58720
Consternation après la mort tragique de 4 membres de Barikad Crew
Au local de Barikad Crew, à la rue Nicolas hier lundi, de nombreux fans s’étaient rassemblés 48 heures après le terrible accident ayant causé le décès des 3 chanteurs, du batteur et du chauffeur du groupe de rap créole.Si les circonstances du drame restent inconnues, deux hypothèses sont envisagées ; excès de vitesse et conduite en état d’ébriété. Jean Ernst Hérard, membre du groupe, présent lors du dernier spectacle à Olympia Night Club, assure que le conducteur du véhicule n’était pas ivre.
Des dispositions ont été prises afin d’apporter un appui psychologique aux autres membres du groupe et aux parents des victimes. Dispositions tardives puisque, Natalia Bertrand, la concubine de Jean Walker Sénatus (Katafal), s’est suicidée vers 8 heures lundi matin. Florence Bertrand, la mère de Natalia, affirme que sa fille était bouleversée depuis le décès de son compagnon. " J’ai entendu une détonation alors qu’elle était seule dans sa chambre", explique t-elle.
Le ministre de la culture, Eddy Lubin, de nombreux artistes et des fans du groupe étaient présents au local du groupe afin de présenter leurs sympathies aux parents et membres de Barikad Crew.
D’autres fans ont préféré se rendre sur les lieux du drame, la route de l’aéroport. Un ancien manager de groupe, Fred Lizaire, est encore sous le choc. il rapporte les témoignages de policiers affirmant que le véhicule avait fait panache avant d’être propulsé pour toucher un câble électrique de haute tension.
De son coté, le manager de Barikad Crew, Youri Chery, soutient qu’il s’agit d’une grande perte pour le rap créole et la musique haïtienne en général.
Il présente les trois chanteurs compositeurs, Jean Walker Sénatus, Badio Junior et Johnny Emmanuel Dade, comme de vrais artistes.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13830
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13830
lundi 16 juin 2008
Quatre musiciens de Barikad brûlés vifs
Quatre musiciens de Barikad Crew, le groupe de rap le plus populaire de l'histoire de la musique haïtienne, sont morts brûlés vifs ce dimanche 15 juin, vers une heure trente du
matin, sur la route de l'Aéroport après que la voiture dans laquelle ils se trouvaient se soit renversée et ait pris feu.Le fourgon mortuaire essaie de se frayer un chemin au milieu de la foule
Papa K-tafalk (Sénatus Jean Walker) l'emblématique band leader du groupe, Déjà Voo (Junior Badio) et Dade (Jhonny Emmanuel), deux chanteurs, Djo (Wilberson Magloire), le batteur du groupe et Guichard, un de leurs amis, qui servait de chauffeur, ont péri sous les yeux des autres membres de Barikad Crew qui tous revenaient d'une prestation à l'Olympia Night Club et devaient honorer un autre contrat au local de radio Caraïbes qui fêtait son anniversaire.
La carcasse du véhicule BMW
Les premiers témoins accourus sur les lieux n'ont pas pu porter secours aux accidentés vu l'état du véhicule qui a laissé la route, s'est encastrée dans un fossé avant de rapidement prendre feu, ont constaté sur place des journalistes du Nouvelliste et de Ticket accourus sur les lieux du drame. Fondé le 22 décembre 2002 à l'Avenue Nicolas au cœur du Bas-peu-de-Chose, Barikad Crew s'est fait connaître avec une participation au concours Chante Nwèl de TELEMAX.
Des membres du groupe inconsolables après le drame
Depuis 2004, le groupe enchaîne les succès avec des méringues carnavalesques remarquables et des chansons aux textes très bien travaillés.
En 2006, le groupe coiffe au poteau tous les ténors et reçoit le «Ticket d'Or du meilleur groupe de l'année toute catégorie confondue» décerné par TICKET.
L'évacuation du cadavre de Papa Katafal, le band leader de Barikad Crew
En 2007, Barikad sort son premier cd qui, grande première dans l'histoire de la musique haïtienne, se vend en deux jours à plus de cinq mille exemplaires sans que les fans aient pu auditionner l'opus.
Cette vente record leur fait décrocher le Ticket Nemours du groupe le plus populaire ayant vendu le plus de Cd à Musique en folie.
En 2007, Barikad sort son premier cd qui, grande première dans l'histoire de la musique haïtienne, se vend en deux jours à plus de cinq mille exemplaires sans que les fans aient pu auditionner l'opus.Cette vente record leur fait décrocher le Ticket Nemours du groupe le plus populaire ayant vendu le plus de Cd à Musique en folie.
Populaire dans toutes les couches sociales, Barikad Crew « BC » est entrée dans tous les foyers soit à travers les jeunes qui écoutent le rap en priorité ou par le biais de ceux qui fréquentent les nombreux programmes que le groupe anime chaque semaine à travers le pays.
Frantz Duval
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58693&PubDate=2008-06-15
Frantz Duval
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58693&PubDate=2008-06-15
L’ambassadeur canadien Claude Boucher boucle sa mission de 4 ans en Haïti
L’ambassadeur canadien à Port-au-Prince, Claude Boucher, arrivé en fin de mission, annonce qu’il a été désigné assistant du haut commissaire du Canada au Royaume Uni. Le diplomate canadien affirme avoir été témoin des progrès politique et économique enregistrés par le pays depuis 2004. Il rappelle l’effort déployé par son pays et la communauté internationale pour restaurer les institutions démocratiques haïtiennes. " J’ai demandé à venir en Haïti", révèle t-il soulignant sa détermination à servir Haïti qui fait partie des priorités du gouvernement canadien. Le mandat de M. Boucher a été marqué par la visite de plusieurs officiels canadiens dont la gouverneure, Michaelle Jean, 2 premiers ministres et 4 ministres des affaires étrangères. " Tout ceci reflète l’engagement des autorités politiques ", assure t-il. " On ne travaille pas dans ce pays sans s’y attacher fortement", déclare M. Boucher estimant que les citoyens méritent de meilleures conditions de vies. Interrogé sur la situation actuelle, le diplomate canadien croit que l’absence de gouvernement depuis 2 mois cause des retards dans la mise en œuvre des projets. " Des collègues sont déçus, parce que des sommes disponibles ne peuvent être engagés parce qu’il n’y a pas d’interlocuteurs", dit-il espérant un retour à la normale dans le meilleur délai. " A l’étranger ce comportement des autorités est mal compris parce qu’on sait que le pays est confronté à de nombreux défis", ajoute t-il. Analysant la situation le diplomate canadien s’interroge sur les dernières décisions. " J’ai rarement entendu des commentaires sur le choix de société comme motivation dans les décisions", argue t-il faisant par de ses préoccupations face à cette situation. Le diplomate canadien rappelle que les autorités haïtiennes doivent trouver une solution afin d’améliorer les conditions de vies de la population. " Dans un pays où pratiquement toutes les décisions sont prises par l’exécutif les délais sont préoccupants", explique t-il. " Haïti me manquera et je reviendrai ", a lancé le diplomate canadien qui participait pour la dernière fois à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13827
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13827
Grande marche contre le kidnapping au Cap Haïtien
Une grande manifestation contre le phénomène du kidnapping a été organisée samedi dernier au Cap Haïtien. Les manifestants exigent que les autorités judiciaires et policières assument leurs responsabilités face à la multiplication des rapts dans la seconde ville du pays.
Vêtues en noir et blanc, plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues en frappant des objets en guise de manifestation de leurs frustrations. " Nous sommes fatigués avec le Kidnapping", pouvait-on lire dans une pancarte, alors que les manifestants avaient effectué un arrêt devant le commissariat de police.
Interrogé sur la multiplication des actes d’enlèvement, l’ambassadeur Claude Boucher, a indiqué que la mobilisation des citoyens est une condition indispensable pour la réussite de la lutte contre le kidnapping. Tout en saluant la grande marche contre ce phénomène il attire l’attention sur la complexité du problème. Selon le diplomate canadien la Minustah joue un grand rôle dans cette lutte.
Dans un communiqué, la Fédération Protestante avait réclamé des dispositions urgentes de la part des autorités haïtiennes, faisant remarquer que les séquelles des enlèvements sont permanentes. Parmi les conséquences de cette recrudescence des actes d’enlèvement, le président de la Fédération Protestante, Sylvain Exantus, cite la destruction des forces psychologiques, la réduction du temps de travail, l’augmentation des maladies liées au stress et la fuite des cerveaux et des investisseurs.
La semaine dernière plusieurs leaders politiques, dont Victor Benoît (Fusion), Edgar Leblanc (OPL), et Charles Henry Baker (Respect) avaient réclamé la définition d’une politique de sécurité publique et l’adoption de dispositions urgentes contre les actes d’enlèvement. M. Baker estime qu’il est temps que les autorités assument leurs responsabilités, et s’est insurgé contre le comportement de certains membres de l’appareil judiciaire qui encouragent l’impunité.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13826
Vêtues en noir et blanc, plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues en frappant des objets en guise de manifestation de leurs frustrations. " Nous sommes fatigués avec le Kidnapping", pouvait-on lire dans une pancarte, alors que les manifestants avaient effectué un arrêt devant le commissariat de police.
Interrogé sur la multiplication des actes d’enlèvement, l’ambassadeur Claude Boucher, a indiqué que la mobilisation des citoyens est une condition indispensable pour la réussite de la lutte contre le kidnapping. Tout en saluant la grande marche contre ce phénomène il attire l’attention sur la complexité du problème. Selon le diplomate canadien la Minustah joue un grand rôle dans cette lutte.
Dans un communiqué, la Fédération Protestante avait réclamé des dispositions urgentes de la part des autorités haïtiennes, faisant remarquer que les séquelles des enlèvements sont permanentes. Parmi les conséquences de cette recrudescence des actes d’enlèvement, le président de la Fédération Protestante, Sylvain Exantus, cite la destruction des forces psychologiques, la réduction du temps de travail, l’augmentation des maladies liées au stress et la fuite des cerveaux et des investisseurs.
La semaine dernière plusieurs leaders politiques, dont Victor Benoît (Fusion), Edgar Leblanc (OPL), et Charles Henry Baker (Respect) avaient réclamé la définition d’une politique de sécurité publique et l’adoption de dispositions urgentes contre les actes d’enlèvement. M. Baker estime qu’il est temps que les autorités assument leurs responsabilités, et s’est insurgé contre le comportement de certains membres de l’appareil judiciaire qui encouragent l’impunité.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13826
5 morts, dont 3 chanteurs d’un célèbre groupe rap ( BARRICADE CREW) de Port-au-Prince, dans un terrible accident de la circulation
4 des victimes carbonisées
Dimanche 15 juin 2008
Radio Kiskeya
Trois chanteurs d’un groupe musical de tendance rap très populaire en Haïti, « Barricade Crew », ont été tués dans un terrible accident de la circulation survenu dans la nuit de samedi à dimanche non loin de l’aéroport international de Port-au-Prince.
Jean Walker Sénatus (29 ans, alias Catafalque) et Badio Junior (25 ans) ont péri carbonisés dans le véhicule à bord duquel ils se trouvaient. Le véhicule qui s’est complètement retourné, a pris feu avant de terminer sa course dans un mur.
Un troisième chanteur du groupe, Johnny Emmanuel Dade (28 ans) qui avait pu sortir du véhicule, a succombé sur place à ses blessures. Le batteur du groupe, récemment recruté, et le chauffeur du véhicule, ont également péri carbonisés à l’intérieur du véhicule.
Les chanteurs de « Barricade Crew » revenaient d’un show au Night Club Olympia, en Plaine (Nord de la capitale) et se hâtaient pour prendre part à un concert public organisé à l’occasion du 59ème anniversaire d’une station commerciale privée de la capitale haïtienne, Radio-télé Caraïbes.
Ce terrible accident a provoqué dimanche la consternation chez les jeunes de plusieurs quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, généralement épris de musique rap.[jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5089
Commentaires :
Selon les informations véhiculées par des témoins, les cadavres des jeunes artistes, se sont consumés presque totalement à un point que ce qui en resta a du être ramassé à la pelle. Impossible d’identifier les cadavres.
Pourtant les pompiers de Port-au-Prince ont été vus sur le lieu de l’accident. Mais le problème est que les camions étaient vides. Oui. Sans eau. Comment peut-on imaginer des sapeurs pompiers qui se déplacent pour intervenir sur un feu arrivent avec un camion sans eau ? Ben Oui ! En Haïti c’est tout à fait possible. On en a vu pire toujours en Haïti bien sûr.
La mairie de Carrefour a envoyé un camion. Heureusement. Mais il fallait traverser tout Port-au-Prince. De carrefour à la route de l’aéroport !
En arrivant sur les lieux il ne restait plus grand-chose des cadavres de nos jeunes compatriotes.
Voilà, le pays que dirigent René Préval et son pouvoir législatif, avec justement la Concertation des Parlementaires Progressistes.
C’est quoi un parlementaire progressiste ?
HAITI RECTO VERSO présente ces sincères sympathies aux familles de ces jeunes victimes de cet horrible drame
Dimanche 15 juin 2008
Radio Kiskeya
Trois chanteurs d’un groupe musical de tendance rap très populaire en Haïti, « Barricade Crew », ont été tués dans un terrible accident de la circulation survenu dans la nuit de samedi à dimanche non loin de l’aéroport international de Port-au-Prince.
Jean Walker Sénatus (29 ans, alias Catafalque) et Badio Junior (25 ans) ont péri carbonisés dans le véhicule à bord duquel ils se trouvaient. Le véhicule qui s’est complètement retourné, a pris feu avant de terminer sa course dans un mur.
Un troisième chanteur du groupe, Johnny Emmanuel Dade (28 ans) qui avait pu sortir du véhicule, a succombé sur place à ses blessures. Le batteur du groupe, récemment recruté, et le chauffeur du véhicule, ont également péri carbonisés à l’intérieur du véhicule.
Les chanteurs de « Barricade Crew » revenaient d’un show au Night Club Olympia, en Plaine (Nord de la capitale) et se hâtaient pour prendre part à un concert public organisé à l’occasion du 59ème anniversaire d’une station commerciale privée de la capitale haïtienne, Radio-télé Caraïbes.
Ce terrible accident a provoqué dimanche la consternation chez les jeunes de plusieurs quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, généralement épris de musique rap.[jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5089
Commentaires :
Selon les informations véhiculées par des témoins, les cadavres des jeunes artistes, se sont consumés presque totalement à un point que ce qui en resta a du être ramassé à la pelle. Impossible d’identifier les cadavres.
Pourtant les pompiers de Port-au-Prince ont été vus sur le lieu de l’accident. Mais le problème est que les camions étaient vides. Oui. Sans eau. Comment peut-on imaginer des sapeurs pompiers qui se déplacent pour intervenir sur un feu arrivent avec un camion sans eau ? Ben Oui ! En Haïti c’est tout à fait possible. On en a vu pire toujours en Haïti bien sûr.
La mairie de Carrefour a envoyé un camion. Heureusement. Mais il fallait traverser tout Port-au-Prince. De carrefour à la route de l’aéroport !
En arrivant sur les lieux il ne restait plus grand-chose des cadavres de nos jeunes compatriotes.
Voilà, le pays que dirigent René Préval et son pouvoir législatif, avec justement la Concertation des Parlementaires Progressistes.
C’est quoi un parlementaire progressiste ?
HAITI RECTO VERSO présente ces sincères sympathies aux familles de ces jeunes victimes de cet horrible drame
Le ministre de l’agriculture François Séverin de nouveau hospitalisé
Il devrait être transporté à Cuba
Dimanche 15 juin 2008
Radio Kiskeya
Le ministre de l’Agriculture du gouvernement démissionnaire, l’agronome François Séverin, a de nouveau été victime d’un accident cérébro-vasculaire et a dû être hospitalisé en urgence, a appris dimanche Radio Kiskeya de sources médicales.
En raison de son état, M. Séverin devrait être incessamment transporté à Cuba, selon les mêmes sources.
Plusieurs fois ministre de l’agriculture et conseiller spécial en la matière des présidents Jean Bertrand Aristide et René Préval, M. Séverin est de santé précaire depuis quelque temps. Il en est à sa deuxième hospitalisation en l’espace de quelques mois.
Une secrétairerie d’Etat à l’agriculture, dont le titulaire est l’agronome Joanas Gué, avait dû être créée en raison de l’état de santé du ministre Séverin. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5088
Commentaires :
Voilà la réalité que le gouvernement sans aucune pudeur affiche : Se faire soigner d’un accident Vasculo-cérébral à Cuba. Quand il s’agit d’un ministre, ceci ne pose aucun problème car les frais couvrant cette prise en charge existe soit dans les caisses de l’état soit sur les comptes bancaires des titulaires de l’administration.
En Haïti, il n’existe aucun centre digne de ce nom capable de prendre en charge aucune affection jugée sérieuse. Et ce n’est point une inquiétude ni pour les députés, ni les sénateurs, ni les membres du pouvoir exécutif car ils disposent tous de moyens financiers pour quitter le pays.
Dans ce contexte, ceux qui sont lésés sont ceux de toujours. Ceux qui s’étaient habillés et déguisés en « rouleau compresseur » en 1957 pour défendre Daniel Fignolé ; ceux qui se sont par la suite déguisés en Makouts pour supporter la « révolution duvaliériste », ceux qui se sont faits appeler « frappistes », ou chimères, zenglendos. Les mêmes qui ont vécu les leurres d’être proches des gouvernements quand en fait ils ont été utilisés comme des marches-pieds pour catapulter vers le pouvoir suprême des individualistes habités par des esprits messianiques.
L’Hôpital des pauvres, le seul centre hospitalier universitaire – bien à l’haïtienne- du pays, a toujours fonctionné dans une logique de « liquidation d’affaires courantes ». Pendant que les centres de santé éparpillés sur le territoire représentent une vraie honte, un véritable affront à la dignité humaine.
Pour la prise en charge d’un accident vasculo-cérébral il faut :
- Un bon service de médecine interne
- Un service de radiologie disposant entre autre de moyen et compétence technique pour réaliser des explorations neuroradiologiques (scanner, IRM, angiographie cérébrale) et de la radiologie interventionnelle (Thrombolyse…)
- Un service de Neurochirurgie capable de pratiquer une intervention pour évacuation d’un éventuel hématome
- Un service de réanimation pour assurer la survie du patient en cas d’aggravation ou d’installation grave de la pathologie s’accompagne de détresse respiratoire et/ou une altération de l’état de conscience
- Un service de cardiologie pour explorer et traiter les causes de la pathologie vasculo-cérébrale
Jusqu’à présent l’élite haïtienne n’arrive pas à comprendre qu’il est indispensable d’investir pour la création d’un centre médical digne de ce nom. Une thrombolyse par exemple peut sauver une vie et elle doit être –dans certains cas- réalisée dans les six heures qui ont suivi l’installation de l’AVC. Ce délai est insuffisant pour un départ vers un pays disposant d’un plateau technique adéquat. L’apathie et l’indifférence du secteur privé des affaires envers ce secteur dénotent une méconnaissance flagrante de ces données.
Quand on observe avec une certaine émotion pathétique de l’état de l’hôpital d’une ville comme Jacmel, cette ville porte drapeau d’une région qui veut s’arroger des qualités de point de départ de la renaissance du pays, on a du mal à comprendre les fondements de cette fierté Jacmélienne exhalée par tous les Jacméliens célèbres de la diaspora et des Jacméliens d’Haïti…
A quand une nouvelle prise de conscience ?
Dimanche 15 juin 2008
Radio Kiskeya
Le ministre de l’Agriculture du gouvernement démissionnaire, l’agronome François Séverin, a de nouveau été victime d’un accident cérébro-vasculaire et a dû être hospitalisé en urgence, a appris dimanche Radio Kiskeya de sources médicales.
En raison de son état, M. Séverin devrait être incessamment transporté à Cuba, selon les mêmes sources.
Plusieurs fois ministre de l’agriculture et conseiller spécial en la matière des présidents Jean Bertrand Aristide et René Préval, M. Séverin est de santé précaire depuis quelque temps. Il en est à sa deuxième hospitalisation en l’espace de quelques mois.
Une secrétairerie d’Etat à l’agriculture, dont le titulaire est l’agronome Joanas Gué, avait dû être créée en raison de l’état de santé du ministre Séverin. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5088
Commentaires :
Voilà la réalité que le gouvernement sans aucune pudeur affiche : Se faire soigner d’un accident Vasculo-cérébral à Cuba. Quand il s’agit d’un ministre, ceci ne pose aucun problème car les frais couvrant cette prise en charge existe soit dans les caisses de l’état soit sur les comptes bancaires des titulaires de l’administration.
En Haïti, il n’existe aucun centre digne de ce nom capable de prendre en charge aucune affection jugée sérieuse. Et ce n’est point une inquiétude ni pour les députés, ni les sénateurs, ni les membres du pouvoir exécutif car ils disposent tous de moyens financiers pour quitter le pays.
Dans ce contexte, ceux qui sont lésés sont ceux de toujours. Ceux qui s’étaient habillés et déguisés en « rouleau compresseur » en 1957 pour défendre Daniel Fignolé ; ceux qui se sont par la suite déguisés en Makouts pour supporter la « révolution duvaliériste », ceux qui se sont faits appeler « frappistes », ou chimères, zenglendos. Les mêmes qui ont vécu les leurres d’être proches des gouvernements quand en fait ils ont été utilisés comme des marches-pieds pour catapulter vers le pouvoir suprême des individualistes habités par des esprits messianiques.
L’Hôpital des pauvres, le seul centre hospitalier universitaire – bien à l’haïtienne- du pays, a toujours fonctionné dans une logique de « liquidation d’affaires courantes ». Pendant que les centres de santé éparpillés sur le territoire représentent une vraie honte, un véritable affront à la dignité humaine.
Pour la prise en charge d’un accident vasculo-cérébral il faut :
- Un bon service de médecine interne
- Un service de radiologie disposant entre autre de moyen et compétence technique pour réaliser des explorations neuroradiologiques (scanner, IRM, angiographie cérébrale) et de la radiologie interventionnelle (Thrombolyse…)
- Un service de Neurochirurgie capable de pratiquer une intervention pour évacuation d’un éventuel hématome
- Un service de réanimation pour assurer la survie du patient en cas d’aggravation ou d’installation grave de la pathologie s’accompagne de détresse respiratoire et/ou une altération de l’état de conscience
- Un service de cardiologie pour explorer et traiter les causes de la pathologie vasculo-cérébrale
Jusqu’à présent l’élite haïtienne n’arrive pas à comprendre qu’il est indispensable d’investir pour la création d’un centre médical digne de ce nom. Une thrombolyse par exemple peut sauver une vie et elle doit être –dans certains cas- réalisée dans les six heures qui ont suivi l’installation de l’AVC. Ce délai est insuffisant pour un départ vers un pays disposant d’un plateau technique adéquat. L’apathie et l’indifférence du secteur privé des affaires envers ce secteur dénotent une méconnaissance flagrante de ces données.
Quand on observe avec une certaine émotion pathétique de l’état de l’hôpital d’une ville comme Jacmel, cette ville porte drapeau d’une région qui veut s’arroger des qualités de point de départ de la renaissance du pays, on a du mal à comprendre les fondements de cette fierté Jacmélienne exhalée par tous les Jacméliens célèbres de la diaspora et des Jacméliens d’Haïti…
A quand une nouvelle prise de conscience ?
samedi 14 juin 2008
MATIN CARAIBES ET MOI... BONNE FETE "MATINS CARAIBES
Une vision horizontale de ce monde qui bouge à l’allure des temps présents pousse de plus en plus à des réflexions plus ou moins profondes et surtout à la revalorisation des vérités jadis absolues. Les mutations se bousculent aux portiques de nos habitudes et les perceptions s’inclinent vers de nouvelles adaptations. Plus que jamais nous nous sentons emportés par la valse des temps modernes et happés par les technologies nouvelles.
Nous subissons sans pouvoir réagir.
Nous réagissons sans la certitude d’atteindre un certain degré d’efficacité. La nécessité de survie nous oblige à reconfigurer l’envers de nos priorités.
La course en est terrible. Haletante pour les mieux lotis ; sans pitié pour les perdants. Le normal en devient génial ; l’habituel exceptionnel.
Dans ce modèle imposé de dé-socialisation, il est plus que louable de voir et d’apprécier des efforts tournés encore vers le collectif. C’est justement dans ce contexte que s’emboîte le travail des producteurs et animateurs de « MATIN CARAIBES ».
Vous ne savez pas ce que c’est ? C’est pas grave. Vous n’êtes pas haïtien et vous n’êtes pas intéressés non plus par ce qui se passe en Haïti. C’est pas drôle mais c’est pas grave non plus. Personne n’est parfait.
« MATIN CARAIBES » est une émission diffusée du lundi au vendredi après huit heures sur les ondes de Radio Caraïbes sur la bande FM pour Haïti disponible sur le net pour les haïtiens de l’extérieur et les haïtiannophyles .
Ils sont quatre : Caleb, Yvener, Ricardo et Ti-Fritz, les conducteurs de cette émission qui vise la formation et l’information des membres de la société dans une ambiance montée sur un fond de divertissement. « MATIN CARAIBES » s’oriente aussi vers la « responsabilisation » des différents acteurs de la société , tout en définissant avec clarté les notions de droits et devoirs dans leur portée et surtout leurs limites à l’intention des gouvernants et gouvernés, « administrants » et administrés.
L’une des multiples forces de cette émission déjà ancrée dans les coutumes journalières de la population réside probablement dans les différences qui caractérisent la personnalité de chacun des conducteurs. Dans la mesure ou le projet « MATIN CARAIBE », aujourd’hui institution, est conçue avec une extrême intelligence, l’harmonisation de ces différences permet l’obtention de produit fini de très haute qualité et dans le fond et dans la forme. Ils miment ces ingrédients aux arômes variés et aux saveurs quasi opposées et contradictoires qui se combinent à proportions égales pour faire d’un plat banal un met succulent délicieux et recherché, fleuron de la meilleure cuisine du monde.

Entre un Yvener au verbe juste mais toujours tranchant et aigu, respectueux et gardien jaloux de la logique des principes et un Ti-Fritz capable de sortir des éclats de rire d’une atmosphère de funérailles solennelles, se placent comme deux opinons-tampons métissées à travers les participations d’un Caleb modérateur et juste, et un Ricardo Césaire un adepte du « Castigat ridendo mores »
Cet agencement génère ce produit, « MATIN CARAIBE » qui à l’instar de ces mouvements rassembleurs contribue à créer une génération de citoyens qui adhèrent avec une fierté non dissimulée aux principes prônés et défendus par les conducteurs du programme radial.
Aujourd’hui, il en est un de ces distingos que beaucoup d’haïtiens aimeraient arborer et crier aux quatre vents. Etre VIP de « MATIN CARAIBE ». La qualité de VIP ne se limite pas a décliner son appartenance à un club mais témoigne d’un engagement formel à participer à la renaissance d’Haïti.
Nous avons malheureusement découvert il y a moins d’un an que Radio Caraïbes était disponible sur le net. Le décalage horaire aidant favorablement nous pouvons très souvent pour ne pas dire tous les jours suivre les différentes sections de l’émission. Nous aimons rire à gorge déployée à l’écoute de ces « lapsus linguae », les « surettes » (pour les natif-natals) dont seulement TU-FRITZ a le secret ; ses démêlées – style maître Jean Jacques- avec les langues de Shakespeare et de Victor Hugo, produisent aussi le même effet hilarant.
La découverte de MATIN CARAIBE, une émission vieille seulement de trois ans, a été pour nous ce brin de lumière visible au-delà des structures de l’imposant sombre et interminable tunnel érigé en vrai « via crucis » aux fils de cette terre. Depuis, nous avons cessé de douter..aujourd’hui nous croyons…
Les gens ne se trompent pas. « MATINS CARAIBES » est sans aucun doute l’émission phare de la radiodiffusion haïtienne. Nous sommes surtout conscients de l’apport incommensurable du travail de ces journalistes bien imbus du sens de leur métier à la cause haïtienne. Nous demeurons aussi persuadés que Haïti pourra effectivement se lancer sur les sentiers du renouveau quand l’ensemble des idées véhiculées à travers des émissions de ce genre s’emparera de l’esprit de chaque citoyen du pays.
C’est justement dans cette optique d’heureuse perspective que nous souhaitons longue vie à MATIN CARAIBES et à ses journalistes et que l’aura de cette émission émule et crée des vocations. Pour le bien être d’Haïti et des Haïtiens, le plagia serait assez bien supporté. Haïti a besoin de centaines et de milliers de Caleb, Yvener, Ricardo et Ti- fritz…
Nous sommes heureux et fiers de porter comme un standard inébranlable notre haïtiannité…
Grenadiers! A l'Assaut!!!.. HAITI - ANTILLES NEERLANDAISES
La sélection nationale haïtienne entrera en lice dimanche dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde qui aura lieu en 2010 en Afrique du Sud. Un début d'aventure qui n'est pas de tout repos si l'on tient compte des derniers résultats de son prochain adversaire: les Antilles Néerlandaises. C'est ce qu'ont compris les fans qui ont choisi comme surnom pour cette sélection : "Grenadiers", comme un cri de guerre visant à motiver les joueurs en vue de se qualifier pour la suite de la compétition
."Les Grenadiers", c'est le leitmotiv qu'utilisaient les généraux de la guerre de l'indépendance pour conduire leurs troupes vers la victoire. En dépit des péripéties qu'ils ont dû surmonter, ce cri de ralliement a su motiver les pauvres hères de l'armée indigène pour aboutir à 1804. C'est sans doute ce que les fans de la sélection nationale haïtienne ont compris et qui les a conduits à choisir entre autre noms pour baptiser le onze national : "Les Grenadiers".
Lundi à la salle des Ramiers de l'hotel Montana, les dirigeants du football national, accompagnés des représentants du sponsor officiel de la sélection nationale : "La Digicel", l'ont dévoilé en grande pompe.
Quatre noms étaient en lice pour devenir le surnom de la sélection nationale haïtienne de football.
Citons : Grenadiers, qui constituait le leitmotiv de l'hymne de guerre des pères de la patrie lors de la guerre de l'indépendance haïtienne;
les Dessaliniens, en référence au premier chef d'Etat d'Haïti après son indépendance;
Flamme de la Caraïbe, en raison du fait qu'Haïti a toujours été une référence dans la région en dépit de sa misère; et Flambeau d'Espoir, pour marquer ce que la sélection nationale représente dans l'esprit de la nation. "Grenadiers", c'est le pseudonyme que les Haïtiens ont retenu.
Dimanche, les hommes de Wagneau Eloi, fraîchement revenus d'un stage de 20 jours à Coco Expo tout près d'Orlando, auront vraiment besoin de l'appui du douzième homme pour monter à l'assaut des Antilles Néerlandaises. Si dans l'histoire, les Haïtiens ont toujours battu les Antillais à part le retentissant 7-0 infligée à cette sélection en éliminatoire du mondial argentin en 1976, les Antilles Néerlandaises ne s'inclinent que sur de courtes marges face à la sélection haïtienne.
Leur récente performance face au Vénézuéla (0-1), qui a quand même battu le grand Brésil quelques jours avant, prouve qu'ils ne seront pas un client facile, d'autant que la sélection nationale haïtienne cherche encore ses repères et préparent timidement sa rentrée en lice.
Grenadiers! A l'Assaut!!! tel un cri de guerre dans le respect et la sportivité, c'est ce qu'espèrent entendre les protégés de Wagneau Eloi pour monter à l'assaut des Antilles Néerlandaises d'abord et franchir le premier palier dans la course à la qualification.
"Grenadiers! A l'Assaut!!! C'est ce qu'ils espèrent entendre de la voix des milliers de fans qui feront le déplacement pour entrer dans la danse. Un cri qu'ils souhaitent entendre pendant longtemps, du moins jusqu'en Afrique du Sud.
La tâche s'avère difficile. Mais qu'est-ce qui n'est pas réalisable quand le public et son équipe s'unissent pour monter à l'assaut? La sélection nationale, qui est rentrée mardi matin de son stage à Coco Expo, jouera le 15 juin au stade Sylvio Cator en match aller avant de se rendre une semaine plus tard aux Antilles néerlandaises avec l'espoir d'y obtenir sa qualification.
Enock Néré
nenock@yahoo.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58499&PubDate=2008-06-12
Préval prône l'unité et le travail
Il faut s'attendre, dans les semaines à venir, à une hausse des prix des produits alimentaires et de l'énergie en Haïti. Conscient des risques de heurts sociaux, de ralentissement des activités économiques que cette situation peut provoquer, le président René Préval prône l'unité et le travail dans l'adversité.Les semaines et mois à venir seront difficiles pour Haïti à cause de la flambée des cours du pétrole qui a atteint récemment le seuil historique des 139 dollars le baril sur le marché international. Il faudra s'attendre à une nouvelle augmentation des prix des produits alimentaires ainsi qu'à une hausse du coût du kilowatt/heure.
Le président René Préval, non sans préoccupation, l'explique, religieusement, depuis plus de 26 jours à tous les secteurs de la vie nationale en vue de créer une conscience, une synergie, afin de faire face à cette crise. « Les choix à faire seront difficiles pour tous », a prévenu le président qui souhaite, dans une allusion aux émeutes de la faim d'avril dernier, que le pays traverse cette période houleuse dans l'unité et la sérénité.
L'Etat, a-t-il poursuivi, doit mettre un terme à la subvention des produits pétroliers ayant provoqué un trou de 12 millions de dollars dans les recettes publiques ces trois derniers mois. Le cap est mis sur la relance de la production nationale et la recherche de solutions énergiques alternatives, a ajouté le chef de l'Exécutif qui, comme le secrétaire d'Etat à l'Agriculture, Joanas Gué, croit que la relance de la production nationale permettra au pays d'avoir une « souveraineté alimentaire ».
Quelque 213 millions de dollars américains devront être injectés dans l'agriculture entre avril 2008 et janvier 2009, selon M. Gué. 40.000 tonnes d'engrais, 300 motoculteurs, 300 pompes d'irrigation seront répartis à travers le pays. 20 millions de dollars seront aussi alloués à la réhabilitation des bassins versants, a indiqué le secrétaire d'Etat. Le choix du président René Préval d'impliquer différents secteurs de la vie nationale dans la recherche de solutions aux problèmes consécutifs à la hausse des prix des produits pétroliers est une bonne chose, a reconnu Jean Claude Lebrun, un syndicaliste. Les risque de heurts sociaux existent, a souligné un journaliste, à la fin de cette consultation.
Cependant, chacun devra comprendre que nous sommes à la veille d'une crise mondiale, a-t-il renchéri. « Les casses ne nous mèneront nulle part », a ajouté le travailleur de la presse. C'est l'occasion de diriger le pays de manière sérieuse et responsable en faisant remarquer,dans la foulée, que le gouvernement Alexis liquide les affaires courantes depuis plus de deux mois.
Selon ce qui a été dit, ces réunions visent à préparer les leaders des différents secteurs de la vie nationale aux conséquences sociales et économiques de la bombe pétrolière. tout le monde doit se préparer à faire des sacrifices. L'ombre au tableau reste l'incertitude qui plane autour de la réaction du reste du pays. La majorité des Haïtiens vivent avec moins de 2 dollars américains par jour.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=58682&PubDate=2008-06-13
Le Président René Préval Tentative pour désamorcer la bombe
La subvention clandestine de produits pétroliers ne tient plus, le chef de l'Etat entame des consultations avec les secteurs de la vie nationale. Dernières en date, la presse et les syndicats de transport. Entre les lignes, les prix vont augmenter.Empêtrées depuis plus de trois mois dans une affaire de subvention clandestine de produits pétroliers dans un contexte d'escalade des prix sur le marché mondial, les autorités étatiques haïtiennes, tentent de désamorcer la bombe pétrolière et fournir des éléments de réponses en ce qui a trait à la relance de la production nationale agricole.
Le président de la République René Préval et quelques uns des ministres démissionnaires se sont entretenus, vendredi 13 juin, au palais présidentiel, avec la presse et le secteur syndical du transport.Le président de la république ainsi que les ministres démissionnaires des Affaires Sociales et du Travail, Gérald Germain et de l'Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil, le secrétaire d'Etat à l'agriculture, Joanas Gué, ne savent pas par où commencer pour annoncer que la subvention des produits pétroliers est insupportable. Sans le dire, on a vite compris que les prix réels vont être appliqués dans les prochains jours. Le Nouvelliste s'interrogeait depuis plus d'une semaine sur les limites de cette subvention.
René Préval confie en plus qu'entre 40 et 50 % du riz importé et subventionné par l'Etat haïtien ces derniers mois, sont consommés en République dominicaine. Il a même raconté que des bateaux en transit se permettent de faire le plein en Haïti en raison du bas prix du pétrole raffiné dans le pays.
Comme prévu, le gouvernement ne peut plus supporter les coûts de la subvention des produits pétroliers et crie au secours. Après les entrepreneurs, les étudiants, les religieux ..., ils ont consulté la presse et les syndicats du transport.
Les analystes sont quasiment unamimes à reconnaitre que les prix du pétrole ne vont pas baisser. La firme d'analyse Goldman Sachs a même prévu un baril de brut à 200 dollars dans une année. Ce vendredi, les prix du pétrole rebondissaient de quatre dollars après l'annonce d'une nouvelle chute des stocks de brut aux Etats-Unis et dans la foulée du tableau très haussier sur l'offre et la demande de pétrole brossé par un groupe pétrolier.
Les cours du baril de pétrole ont terminé la semaine en baisse ce vendredi à New York sur des spéculationsrelatives à une hausse de la production de l'Arabie saoudite et un redressement du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut. Sur le New York Merchantile Exhange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet a fini la séance à 134,86 dollars, en baisse de 1,88 dollar par rapport à son cours de clôture de la veille, selon l'AFPAprès 26 jours de réflexions avec tous les secteurs de la vie nationale, le chef de l'Etat pense que le moment est venu pour délivrer le message. En conséquence, les prix à la pompe vont augmenter, les pressions sociales également.
Dieudonné Joachim
Les cours du baril de pétrole ont terminé la semaine en baisse ce vendredi à New York sur des spéculationsrelatives à une hausse de la production de l'Arabie saoudite et un redressement du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut. Sur le New York Merchantile Exhange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet a fini la séance à 134,86 dollars, en baisse de 1,88 dollar par rapport à son cours de clôture de la veille, selon l'AFPAprès 26 jours de réflexions avec tous les secteurs de la vie nationale, le chef de l'Etat pense que le moment est venu pour délivrer le message. En conséquence, les prix à la pompe vont augmenter, les pressions sociales également.
Dieudonné Joachim
Commentaires:
Serait-ce un appel au secours... Pour l'histoire du riz c'est une vraie honte que le Président témoigne son impuyissance et son incapacité d'asseoir l'autorité de l'état.
Au secours la MINSUTAH!
Les kidnappeurs repassent à l’offensive à Port-au-Prince et en province
La mère d’un musicien très connu et un médecin encore en captivité
vendredi 13 juin 2008,
Radio Kiskeya
Plusieurs otages se trouvaient vendredi soir en captivité à Port-au-Prince et en province à la suite d’une nouvelle vague d’enlèvements enregistrée au moment où la société civile haïtienne tente de se mobiliser contre la terreur du kidnapping.
Parmi les personnes retenues par leurs ravisseurs figure la mère du chanteur bien connu d’un groupe Compas de la nouvelle génération. Elle avait été enlevée au volant de sa voiture dimanche dernier. Le véhicule allait être retrouvé abandonné quelques heures plus tard à Village Solidarité, sur la route de l’aéroport (banlieue nord de la capitale).
A cause de ce drame, le groupe auquel appartient le fils de l’otage a dû annuler une tournée initialement prévue cette semaine à New York, New Jersey et Boston.
D’autre part, un médecin impliqué dans la santé communautaire dans le nord du pays était encore gardé vendredi plusieurs jours après son enlèvement par des inconnus armés au Cap-Haïtien (à 274 km de Port-au-Prince). Les ravisseurs menaçaient d’exécuter l’otage s’ils ne recevaient pas une rançon de 300.000 dollars américains.
Les parents du médecin étaient extrêmement inquiets à l’expiration jeudi de l’ultimatum.
De leur côté, deux écoliers kidnappés mercredi à Delmas (est de la capitale) ont été remis en liberté, a indiqué vendredi la Police Nationale. Toutefois, aucune information n’était disponible sur les circonstances de leur libération.
Les forces de l’ordre ont annoncé que des centaines d’individus, dont des présumés kidnappeurs, ont été arrêtés ces derniers jours.
Une rencontre entre des autorités et des responsables de la Lutte nationale contre le kidnapping (LUNAK), un regroupement d’organisations de la société civile, a tourné court. Le commissaire du gouvernement près le parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant, a abandoné la salle de réunion en raison d’un différend avec un commissaire de police. Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol et les présidents du Sénat, Kelly Bastien et de la Chambre des Députés, Pierre Eric Jean-Jacques avaient également rencontré la LUNAK.
Ce regroupement avait mobilisé plusieurs milliers de personnes le 4 juin dernier à Port-au-Prince lors d’une manifestation contre le kidnapping, un fléau qui, depuis 2005, a provoqué d’importants dégâts économiques, politiques, sociaux et psychologiques en Haïti. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5085
Un avis:
Pendant ce temps un semblant de reunion entre les secteurs concernés et responsable de la problématique du kidnapping a tourné au vinaigre dans une crise aiguë de personnalité survoltée du Commissaire Gassant. Là encore, il n'a pas été possible de faire cet effort de dépassement de soi pour comprendre l'ampleur du problème et le suplice de la société haïtienne, surtout de ceux-là qui n'ont pas le smoyens d'envoyer leurs enfants à l'extérieur.
Ce faisant, les autorités du pays sont entrain de pousser les haïtiens de faire usage de l'autojustice dans le cadre de légitime défense.
Les organisations qui défendent les droits de l'homme devraient se montrer aujurd'hui plutot du côté des victimes pour ne pas avoir à défendre les kidnappeurs devants les débordements citoyens à venir!
vendredi 13 juin 2008,
Radio Kiskeya
Plusieurs otages se trouvaient vendredi soir en captivité à Port-au-Prince et en province à la suite d’une nouvelle vague d’enlèvements enregistrée au moment où la société civile haïtienne tente de se mobiliser contre la terreur du kidnapping.
Parmi les personnes retenues par leurs ravisseurs figure la mère du chanteur bien connu d’un groupe Compas de la nouvelle génération. Elle avait été enlevée au volant de sa voiture dimanche dernier. Le véhicule allait être retrouvé abandonné quelques heures plus tard à Village Solidarité, sur la route de l’aéroport (banlieue nord de la capitale).
A cause de ce drame, le groupe auquel appartient le fils de l’otage a dû annuler une tournée initialement prévue cette semaine à New York, New Jersey et Boston.
D’autre part, un médecin impliqué dans la santé communautaire dans le nord du pays était encore gardé vendredi plusieurs jours après son enlèvement par des inconnus armés au Cap-Haïtien (à 274 km de Port-au-Prince). Les ravisseurs menaçaient d’exécuter l’otage s’ils ne recevaient pas une rançon de 300.000 dollars américains.
Les parents du médecin étaient extrêmement inquiets à l’expiration jeudi de l’ultimatum.
De leur côté, deux écoliers kidnappés mercredi à Delmas (est de la capitale) ont été remis en liberté, a indiqué vendredi la Police Nationale. Toutefois, aucune information n’était disponible sur les circonstances de leur libération.
Les forces de l’ordre ont annoncé que des centaines d’individus, dont des présumés kidnappeurs, ont été arrêtés ces derniers jours.
Une rencontre entre des autorités et des responsables de la Lutte nationale contre le kidnapping (LUNAK), un regroupement d’organisations de la société civile, a tourné court. Le commissaire du gouvernement près le parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant, a abandoné la salle de réunion en raison d’un différend avec un commissaire de police. Le directeur général de la Police Nationale, Mario Andrésol et les présidents du Sénat, Kelly Bastien et de la Chambre des Députés, Pierre Eric Jean-Jacques avaient également rencontré la LUNAK.
Ce regroupement avait mobilisé plusieurs milliers de personnes le 4 juin dernier à Port-au-Prince lors d’une manifestation contre le kidnapping, un fléau qui, depuis 2005, a provoqué d’importants dégâts économiques, politiques, sociaux et psychologiques en Haïti. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5085
Un avis:
Pendant ce temps un semblant de reunion entre les secteurs concernés et responsable de la problématique du kidnapping a tourné au vinaigre dans une crise aiguë de personnalité survoltée du Commissaire Gassant. Là encore, il n'a pas été possible de faire cet effort de dépassement de soi pour comprendre l'ampleur du problème et le suplice de la société haïtienne, surtout de ceux-là qui n'ont pas le smoyens d'envoyer leurs enfants à l'extérieur.
Ce faisant, les autorités du pays sont entrain de pousser les haïtiens de faire usage de l'autojustice dans le cadre de légitime défense.
Les organisations qui défendent les droits de l'homme devraient se montrer aujurd'hui plutot du côté des victimes pour ne pas avoir à défendre les kidnappeurs devants les débordements citoyens à venir!
jeudi 12 juin 2008
Visite prochaine en Haïti du ministre péruvien de la défense
Ántero Flores-Aráoz viendra s’enquérir de la situation des troupes péruviennes intégrant la MINUSTAH
jeudi 12 juin 2008,
Radio Kiskeya
Le ministre péruvien de la défense, Ántero Flores-Aráoz, séjournera en Haïti du 19 au 21 juin prochains dans le cadre d’une visite d’inspection du travail du contingent péruvien de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), a annoncé jeudi à Lima le journal officiel El Peruano.
La présence de Flores-Aràoz à Port-au-Prince reflète la volonté du gouvernement du Président Alan Garcìa de vérifier la qualité de la contribution et les conditions de travail des membres du bataillon péruvien, cinq mois après leur arrivée en Haïti, précise-t-on dans la capitale péruvienne.
La Compagnie Pérou, qui a intégré la force onusienne dans une perspective de rétablissement de la paix dans le pays, tient sa base opérationnelle près de l’usine Shodecosa, sur la route nationale #1 (banlieue nord de la capitale).
Selon le quotidien officiel péruvien El Peruano, l’implication des casques bleus du Pérou dans cette opération de maintien de la paix, partcipe de la politique de défense du pays. "Ils contribuent à la paix et à la sécurité internationale et de plus ils favorisent de précieux échanges d’expériences avec des contingents d’autres pays", souligne le journal.
Déployée en Haïti depuis 2004 sous commandement brésilien, la MINUSTAH compte aujourd’hui 7.510 militaires et 1.752 policiers issus à 80% de l’Amérique latine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5084
jeudi 12 juin 2008,
Radio Kiskeya
Le ministre péruvien de la défense, Ántero Flores-Aráoz, séjournera en Haïti du 19 au 21 juin prochains dans le cadre d’une visite d’inspection du travail du contingent péruvien de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), a annoncé jeudi à Lima le journal officiel El Peruano.
La présence de Flores-Aràoz à Port-au-Prince reflète la volonté du gouvernement du Président Alan Garcìa de vérifier la qualité de la contribution et les conditions de travail des membres du bataillon péruvien, cinq mois après leur arrivée en Haïti, précise-t-on dans la capitale péruvienne.
La Compagnie Pérou, qui a intégré la force onusienne dans une perspective de rétablissement de la paix dans le pays, tient sa base opérationnelle près de l’usine Shodecosa, sur la route nationale #1 (banlieue nord de la capitale).
Selon le quotidien officiel péruvien El Peruano, l’implication des casques bleus du Pérou dans cette opération de maintien de la paix, partcipe de la politique de défense du pays. "Ils contribuent à la paix et à la sécurité internationale et de plus ils favorisent de précieux échanges d’expériences avec des contingents d’autres pays", souligne le journal.
Déployée en Haïti depuis 2004 sous commandement brésilien, la MINUSTAH compte aujourd’hui 7.510 militaires et 1.752 policiers issus à 80% de l’Amérique latine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5084
Robert Manuel échoue à son tour au Parlement
Un mois après Ericq Pierre, le principal conseiller politique du Président Préval a été écarté par les Députés de la CPP
jeudi 12 juin 2008,
Radio Kiskeya
La Chambre des Députés a massivement rejeté jeudi soir par 57 voix contre, 22 pour et 6 abstentions la désignation de Robert Manuel au poste de Premier ministre, faisant du principal conseiller politique et ami intime du Président René Préval un deuxième candidat à chuter en un mois après Ericq Pierre.
Lors d’une séance de ratification marquée par un rapport largement défavorable de la commission chargée d’étudier le dossier de l’intéressé, les parlementaires, dont ceux de la Concertation parlementaire progressiste (CPP), ont notamment mis en relief le nombre d’années de résidence de Manuel inférieur aux cinq années prévues dans la constitution.
S’accrochant à l’article 157 de la loi mère qui spécifie les conditions d’éligibilité au poste de Premier ministre, les Députés ont aussi contesté le titre de propriété de l’ancien Secrétaire d’Etat à la sécurité publique et condamné le fait qu’il ne détienne pas sa carte électorale nationale.
Malgré les interventions des blocs parlementaires de la Fusion des sociaux-démocrates et de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), qui étaient prêts à accorder leur vote au candidat, la CPP a encore dicté sa loi et réaffirmé son statut de première force parlementaire à la Chambre basse.
Un vote primaire organisé dans la matinée par ce bloc, très courtisé par différents secteurs politiques, avait déjà préfiguré l’échec du Premier ministre désigné. Sur 45 élus présents, 34 s’étaient, en effet, prononcés contre sa nomination.
Des débats houleux ont mis aux prises des Députés politiquement opposés et qui n’ont pas hésité à s’accuser les uns les autres. Ainsi, le représentant de Fanmi Lavalas dans la troisième circonscription de Port-au-Prince, Jonas Coffy, a dénoncé "les forces de blocage à la Chambre basse qui bénéficieraient du soutien de narcotrafiquants et du gouvernement sortant à travers le financement irrégulier de projets locaux".
Comme à l’ordinaire, les tombeurs de M. Manuel ont "proclamé la victoire de la démocratie" en exultant de joie immédiatement après la séance.
Le même spectacle était déjà au rendez-vous le 12 mai lorsque la candidature de l’agronome Ericq Pierre s’était heurtée à une forte opposition de la CPP.
Après deux échecs consécutifs aux accents très politiques, le Président René Préval doit relancer les consultations en vue de la désignation d’un nouveau Premier ministre.
Destitués depuis deux mois, Jacques-Edouard Alexis et son gouvernement doivent dans l’intervalle continuer à liquider les affaires courantes dans un pays confronté à de graves problèmes économiques et sociaux à l’origine de violentes protestations début avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5083
Commentaires :
CPP : 2 - PREVAL :0
A ce rythme là on pourra célébrer les fêtes de Noel et de fin d’année dans cet atmosphère délétère de « chiré pit » , kidnapping, corruption couverte, et démagogie politicienne. Aujourd’hui mieux que jamais on comprend les attitudes des dictateurs haïtiens face au parlement. En particulier celle de François Duvalier.
A ce rythme il faudra modifier la constitution pour enlever définitivement au président de la République la prérogative de choisir « SON » premier ministre.
Nous fonçons à une vitesse grand V sur les chantiers de la démocratie que la Communauté internationale avec la MINUSTAH en tête a conçu pour nous.
Pendant ce temps, la société haïtienne se désagrège et se désintègre sous le poids d’une horde de prédateurs qui font de nos enfants leurs choix . Ils sont littéralement capturés en pleine rue pour refaire surface dans les coins de rue montrant au monde notre perception erronée de l’humanisme.
Pendant ce temps certains petit s fonctionnaires se prennent pour le nombril du monde et se comporte comme de vrais matadors superbes.
A ce rythme nous revivrons encore une fois l’épopée de 1915…C’est sans doute la seule issue pour eviter que 10.000.000 de pseudo-humains déversent leurs pestilences sur les belles plages de la Caraïbe.
jeudi 12 juin 2008,
Radio Kiskeya
La Chambre des Députés a massivement rejeté jeudi soir par 57 voix contre, 22 pour et 6 abstentions la désignation de Robert Manuel au poste de Premier ministre, faisant du principal conseiller politique et ami intime du Président René Préval un deuxième candidat à chuter en un mois après Ericq Pierre.
Lors d’une séance de ratification marquée par un rapport largement défavorable de la commission chargée d’étudier le dossier de l’intéressé, les parlementaires, dont ceux de la Concertation parlementaire progressiste (CPP), ont notamment mis en relief le nombre d’années de résidence de Manuel inférieur aux cinq années prévues dans la constitution.
S’accrochant à l’article 157 de la loi mère qui spécifie les conditions d’éligibilité au poste de Premier ministre, les Députés ont aussi contesté le titre de propriété de l’ancien Secrétaire d’Etat à la sécurité publique et condamné le fait qu’il ne détienne pas sa carte électorale nationale.
Malgré les interventions des blocs parlementaires de la Fusion des sociaux-démocrates et de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), qui étaient prêts à accorder leur vote au candidat, la CPP a encore dicté sa loi et réaffirmé son statut de première force parlementaire à la Chambre basse.
Un vote primaire organisé dans la matinée par ce bloc, très courtisé par différents secteurs politiques, avait déjà préfiguré l’échec du Premier ministre désigné. Sur 45 élus présents, 34 s’étaient, en effet, prononcés contre sa nomination.
Des débats houleux ont mis aux prises des Députés politiquement opposés et qui n’ont pas hésité à s’accuser les uns les autres. Ainsi, le représentant de Fanmi Lavalas dans la troisième circonscription de Port-au-Prince, Jonas Coffy, a dénoncé "les forces de blocage à la Chambre basse qui bénéficieraient du soutien de narcotrafiquants et du gouvernement sortant à travers le financement irrégulier de projets locaux".
Comme à l’ordinaire, les tombeurs de M. Manuel ont "proclamé la victoire de la démocratie" en exultant de joie immédiatement après la séance.
Le même spectacle était déjà au rendez-vous le 12 mai lorsque la candidature de l’agronome Ericq Pierre s’était heurtée à une forte opposition de la CPP.
Après deux échecs consécutifs aux accents très politiques, le Président René Préval doit relancer les consultations en vue de la désignation d’un nouveau Premier ministre.
Destitués depuis deux mois, Jacques-Edouard Alexis et son gouvernement doivent dans l’intervalle continuer à liquider les affaires courantes dans un pays confronté à de graves problèmes économiques et sociaux à l’origine de violentes protestations début avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5083
Commentaires :
CPP : 2 - PREVAL :0
A ce rythme là on pourra célébrer les fêtes de Noel et de fin d’année dans cet atmosphère délétère de « chiré pit » , kidnapping, corruption couverte, et démagogie politicienne. Aujourd’hui mieux que jamais on comprend les attitudes des dictateurs haïtiens face au parlement. En particulier celle de François Duvalier.
A ce rythme il faudra modifier la constitution pour enlever définitivement au président de la République la prérogative de choisir « SON » premier ministre.
Nous fonçons à une vitesse grand V sur les chantiers de la démocratie que la Communauté internationale avec la MINUSTAH en tête a conçu pour nous.
Pendant ce temps, la société haïtienne se désagrège et se désintègre sous le poids d’une horde de prédateurs qui font de nos enfants leurs choix . Ils sont littéralement capturés en pleine rue pour refaire surface dans les coins de rue montrant au monde notre perception erronée de l’humanisme.
Pendant ce temps certains petit s fonctionnaires se prennent pour le nombril du monde et se comporte comme de vrais matadors superbes.
A ce rythme nous revivrons encore une fois l’épopée de 1915…C’est sans doute la seule issue pour eviter que 10.000.000 de pseudo-humains déversent leurs pestilences sur les belles plages de la Caraïbe.
Altercation entre le chef du parquet et un commissaire de police
Le chef du parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant, a claqué la porte lors d’une réunion de travail sur le climat sécuritaire en guise de protestation contre l’attitude du commissaire de police de Port-au-Prince, Michel Ange Gédéon. Le juge Gassant s’est mis en colère parce que le commissaire de police n’avait pas rapporté au parquet un incident survenu la veille à Martissant au cours duquel un individu avait ouvert le feu sur un véhicule rapporte le sénateur Youri Latortue qui participait à la rencontre.
Le sénateur Latortue déplore cet incident estimant que ceci prouve le profond malaise existant entre l’institution policière et l’appareil judiciaire. " C’est une attitude malheureuse parce que la population attend une décision des autorités dans le domaine de la sécurité publique", dit-il tout en condamnant le comportement du juge Gassant.
Le sénateur Latortue soutient que les rapports entre la police et la justice avaient été abordés lors de cette rencontre dont l’objectif était de proposer des solutions pour faire face à la recrudescence de l’insécurité. " Le policier dans son action dépend de ses supérieurs hiérarchiques mais la police judiciaire dépend des autorités judiciaires", fait remarquer le président de la commission sénatoriale de sécurité pour qui il y a un problème de communication entre la justice et la police. " Lorsqu’une personne est appréhendée le parquet doit être saisi ", dit-il arguant que ceci permettra d’éviter des mésententes.
L’inspecteur général en chef, le directeur central de la police judiciaire, plusieurs commissaires, le président de la chambre de commerce et les présidents des commissions sénatoriales de sécurité et du commerce avaient pris part à la rencontre.
Le président de la commission commerce du sénat, Michel Clerié, qualifie l’incident de regrettable estimant qu’il témoigne d’un malaise entre la police et la justice.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIH), Jean Robert Argant, déplore l’incident qui selon lui est le signe d’une mésentente entre la police et la justice. " C’est dommage que les intérêts personnels aient le dessus sur les intérêts de la nation", dit-il se prononçant pour la poursuite de ces rencontre sur la lutte contre l’insécurité.
Selon le sénateur Clerié il n’y a pas d’harmonie entre le commissaire du gouvernement et le haut état major de la police. " Il s’agit d’un problème grave et nous œuvrons afin de rétablir l’harmonie sinon on ne pourra pas réaliser une lutte efficace contre l’insécurité", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13819
Le sénateur Latortue déplore cet incident estimant que ceci prouve le profond malaise existant entre l’institution policière et l’appareil judiciaire. " C’est une attitude malheureuse parce que la population attend une décision des autorités dans le domaine de la sécurité publique", dit-il tout en condamnant le comportement du juge Gassant.
Le sénateur Latortue soutient que les rapports entre la police et la justice avaient été abordés lors de cette rencontre dont l’objectif était de proposer des solutions pour faire face à la recrudescence de l’insécurité. " Le policier dans son action dépend de ses supérieurs hiérarchiques mais la police judiciaire dépend des autorités judiciaires", fait remarquer le président de la commission sénatoriale de sécurité pour qui il y a un problème de communication entre la justice et la police. " Lorsqu’une personne est appréhendée le parquet doit être saisi ", dit-il arguant que ceci permettra d’éviter des mésententes.
L’inspecteur général en chef, le directeur central de la police judiciaire, plusieurs commissaires, le président de la chambre de commerce et les présidents des commissions sénatoriales de sécurité et du commerce avaient pris part à la rencontre.
Le président de la commission commerce du sénat, Michel Clerié, qualifie l’incident de regrettable estimant qu’il témoigne d’un malaise entre la police et la justice.
Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIH), Jean Robert Argant, déplore l’incident qui selon lui est le signe d’une mésentente entre la police et la justice. " C’est dommage que les intérêts personnels aient le dessus sur les intérêts de la nation", dit-il se prononçant pour la poursuite de ces rencontre sur la lutte contre l’insécurité.
Selon le sénateur Clerié il n’y a pas d’harmonie entre le commissaire du gouvernement et le haut état major de la police. " Il s’agit d’un problème grave et nous œuvrons afin de rétablir l’harmonie sinon on ne pourra pas réaliser une lutte efficace contre l’insécurité", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13819
La Lunak appelle au renforcement de la mobilisation contre les kidnappings
Les responsables de la Lutte Anti Kidnapping (Lunak) réclament une meilleure coopération entre la police et la justice et souhaitent que le prochain ministre de la justice joue un rôle clé dans la lutte contre les actes d’enlèvement.
Le renforcement de la police judiciaire, la création d’une chambre spécialisée, la mise en place d’un service généralisé d’alerte et la construction de prison de haute sécurité sont parmi les principales revendications de la Lunak.
Le coordonnateur de la Lunak, Arnold Antonin, invite les parlementaires à contrôler les actions des organes de l’exécutif et à élaborer une nouvelle législation en la matière.
Au cours de cette semaine les responsables de la Lunak ont eu des rencontres avec les membres des commissions sécurité des deux chambres dans le cadre des consultations devant aboutir à une nouvelle législation. " Nous comptons présenter avant septembre une proposition de loi”, dit-il souhaitant une concertation avec les autorités pour mettre fin à l’anonymat qui favorise l’impunité.
La Lunak n’entend donc pas baisser les bras après la grande marche du 4 juin mais veut poursuivre son plaidoyer. Arnold Antonin se réjouit que la marche aura été le point de départ d’une grande mobilisation des personnes kidnappées qui veulent se porter partie civile.
Pendant ce temps, les responsables de la Lunak exigent de nouvelles dispositions de la police et de la Minustah dans le cadre de cette lutte. M. Antonin réclame le recours à des écoutes téléphoniques et souhaite le renforcement du système d’intelligence nationale dans le cadre de la lutte contre les actes d’enlèvement.
Par ailleurs, il se prononce pour la création d’une police communale qui peut aider à renforcer le climat sécuritaire et protéger l’environnement.De son coté, Ashley Laraque estime que les membres de l’appareil judiciaire doivent se montrer à la hauteur de la situation.
Selon Edouard Paultre la poursuite des actes d’enlèvement doit motiver les différents secteurs de la société à intensifier la mobilisation. " Tant que les autorités n’auront pas trouvé une solution au problème, nous comptons poursuivre la mobilisation ", dit-il dénonçant la nomination de juges impliqués dans des cas de corruption.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13818
Le renforcement de la police judiciaire, la création d’une chambre spécialisée, la mise en place d’un service généralisé d’alerte et la construction de prison de haute sécurité sont parmi les principales revendications de la Lunak.
Le coordonnateur de la Lunak, Arnold Antonin, invite les parlementaires à contrôler les actions des organes de l’exécutif et à élaborer une nouvelle législation en la matière.
Au cours de cette semaine les responsables de la Lunak ont eu des rencontres avec les membres des commissions sécurité des deux chambres dans le cadre des consultations devant aboutir à une nouvelle législation. " Nous comptons présenter avant septembre une proposition de loi”, dit-il souhaitant une concertation avec les autorités pour mettre fin à l’anonymat qui favorise l’impunité.
La Lunak n’entend donc pas baisser les bras après la grande marche du 4 juin mais veut poursuivre son plaidoyer. Arnold Antonin se réjouit que la marche aura été le point de départ d’une grande mobilisation des personnes kidnappées qui veulent se porter partie civile.
Pendant ce temps, les responsables de la Lunak exigent de nouvelles dispositions de la police et de la Minustah dans le cadre de cette lutte. M. Antonin réclame le recours à des écoutes téléphoniques et souhaite le renforcement du système d’intelligence nationale dans le cadre de la lutte contre les actes d’enlèvement.
Par ailleurs, il se prononce pour la création d’une police communale qui peut aider à renforcer le climat sécuritaire et protéger l’environnement.De son coté, Ashley Laraque estime que les membres de l’appareil judiciaire doivent se montrer à la hauteur de la situation.
Selon Edouard Paultre la poursuite des actes d’enlèvement doit motiver les différents secteurs de la société à intensifier la mobilisation. " Tant que les autorités n’auront pas trouvé une solution au problème, nous comptons poursuivre la mobilisation ", dit-il dénonçant la nomination de juges impliqués dans des cas de corruption.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13818
Les membres de la commission spéciale sont divisés sur le dossier de Robert Manuel
Moins de 24 heures avant la présentation du rapport, les membres de la commission parlementaire, chargée d’analyser les dossiers du premier ministre désigné, sont divisés sur l’éligibilité de Robert Manuel.
Le vice président de la commission, Luther King Marcadieu, reconnaît que les membres de cette commission ont des points de vue différents notamment en ce qui concerne l’article 157 de la constitution. " Il y a eu d’intenses débats autour de l’alinéa 5 de l’article 157 qui veut que le premier ministre désigné réside depuis 5 ans dans le pays", dit-il faisant remarquer que M. Manuel avait expliqué qu’il a été contraint à l’exil entre 1999 et 2005.
Le député Marcadieu soutient qu’il y a jurisprudence pour autoriser M. Manuel à être candidat à la primature. " René Préval a été élu président en 1996 alors qu’il n’avait pas passé 5 ans dans le pays, il en a été de même pour Aristide et nombre de députés", insiste t-il.
Luther King Marcadieu refuse d’admettre qu’il y a division au sein de la commission préférant utiliser l’expression divergences de vue. De plus, il estime que le certificat de résidence délivré par le juge de paix de Pétion ville, indiquant que Robert Manuel réside dans la commune depuis 40 ans, est un acte légale.
Le député Joseph Nelson Pierre Louis ne partage pas l’avis de son collègue, mais plaide pour le respect scrupuleux des prescrits de la constitution. Il confirme les divergences de vue précisant que la majorité devra trancher.
Selon le député Pierre Louis, le premier ministre désigné, Robert Manuel, n’est pas éligible puisqu’il ne répond pas aux exigences de deux alinéas de l’article 157. " Il a présenté un titre de propriété appartenant à son père et il n’a pas présenté de document relatif à l’exercice d’une profession", dit-il soulignant que M. Manuel ne réside pas depuis 5 ans dans le pays. Il rappelle qu’il faut respecter les prescrits légaux dans le cadre d’un état de droit.
Le rapport devra être présenté ce jeudi peut être sans les recommandations de la commission si les divergences de vue persistent.
Plusieurs députés critiquent le comportement des membres de la commission spéciale. Le député Jonas Coffi, regrette que les informations soient publiées avant la présentation du rapport à l’assemblée. Tout en dénonçant le comportement de certains élus hostiles à M. Manuel, il croit que certains élus privilégient leurs intérêts personnels.
Le député Guy Gérard George de la CPP critique également le comportement des membres de la commission. " Le président de la chambre basse doit faire un rappel à l’ordre", argue t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13817
Le vice président de la commission, Luther King Marcadieu, reconnaît que les membres de cette commission ont des points de vue différents notamment en ce qui concerne l’article 157 de la constitution. " Il y a eu d’intenses débats autour de l’alinéa 5 de l’article 157 qui veut que le premier ministre désigné réside depuis 5 ans dans le pays", dit-il faisant remarquer que M. Manuel avait expliqué qu’il a été contraint à l’exil entre 1999 et 2005.
Le député Marcadieu soutient qu’il y a jurisprudence pour autoriser M. Manuel à être candidat à la primature. " René Préval a été élu président en 1996 alors qu’il n’avait pas passé 5 ans dans le pays, il en a été de même pour Aristide et nombre de députés", insiste t-il.
Luther King Marcadieu refuse d’admettre qu’il y a division au sein de la commission préférant utiliser l’expression divergences de vue. De plus, il estime que le certificat de résidence délivré par le juge de paix de Pétion ville, indiquant que Robert Manuel réside dans la commune depuis 40 ans, est un acte légale.
Le député Joseph Nelson Pierre Louis ne partage pas l’avis de son collègue, mais plaide pour le respect scrupuleux des prescrits de la constitution. Il confirme les divergences de vue précisant que la majorité devra trancher.
Selon le député Pierre Louis, le premier ministre désigné, Robert Manuel, n’est pas éligible puisqu’il ne répond pas aux exigences de deux alinéas de l’article 157. " Il a présenté un titre de propriété appartenant à son père et il n’a pas présenté de document relatif à l’exercice d’une profession", dit-il soulignant que M. Manuel ne réside pas depuis 5 ans dans le pays. Il rappelle qu’il faut respecter les prescrits légaux dans le cadre d’un état de droit.
Le rapport devra être présenté ce jeudi peut être sans les recommandations de la commission si les divergences de vue persistent.
Plusieurs députés critiquent le comportement des membres de la commission spéciale. Le député Jonas Coffi, regrette que les informations soient publiées avant la présentation du rapport à l’assemblée. Tout en dénonçant le comportement de certains élus hostiles à M. Manuel, il croit que certains élus privilégient leurs intérêts personnels.
Le député Guy Gérard George de la CPP critique également le comportement des membres de la commission. " Le président de la chambre basse doit faire un rappel à l’ordre", argue t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13817
Grippe aviaire : Des foyers d’infection découverts en Haïti
mercredi 11 juin 2008
P-au-P., 11 juin 08 [AlterPresse] --- Le Ministère Haïtien de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural a annoncé ce 11 juin (2008) la découverte de certains foyers d’infection au H5N2 en Haïti.
Le Ministère met toutefois en garde contre la panique au sein de la population.
Le H5N2, connue également sous le nom de influenza aviaire, ne se transmet pas à l’homme, contrairement au H5N1, la forme la plus grave dénommée plus couramment grippe aviaire ou grippe du poulet, rappelle le Ministère de l’agriculture.
Les foyers d’infection identifiés l’ont été notamment dans les départements du Centre, du Nord et des Nippes.
En conférence de presse ce 11 juin, le secrétaire d’État à la sécurité publique a annoncé un renforcement des activités de surveillance épidémiologique pour éviter toute extension des foyers d’infection.
Les responsables du Ministère de l’agriculture admettent que le contrôle du H5N2, bien que ce soit la forme non transmissible à l’homme, peut être plus difficile en Haïti qu’en République voisine par exemple, étant donné que le système d’élevage en Haïti est un système libre et extensif.
Le ministère cherchera à surmonter cette difficulté par le biais d’un travail conjoint et soutenu avec tous ses partenaires nationaux et internationaux, souligne Joanas Gué.
Malgré la découverte de certains foyers d’infection en Haïti, les autorités haïtiennes maintiennent l’interdiction de l’importation des produits avicoles dominicains.
Cette interdiction faisait suite à la découverte en République Dominicaine, fin décembre 2007, de divers foyers du virus H5N2. [vs apr 11/06/08 17:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7343
Commentaires :
Le tout était de savoir combien de temps les autorités allaient durer cette comédie qui consiste a s’engouffrer la tête sur une motte de sable ; juste pour faire de la politique politicienne. Il était tout à fait illusoire de penser de croire et surtout de vouloir convaincre un tant soit peu des naïfs en leur faisant gober ce scénario plus qu’invraisemblable de la présence de la grippe aviaire en République Dominicaine et non en Haïti.
On ne voit pas la plausibilité d’une telle occurrence. Et tenant compte des caractéristiques de passoir de notre frontière commune et de l’incapacité du citoyen haïtien d’intégrer dans sa pensée la réalité du danger de la grippe aviaire devant les élans naturels de survie, il fallait donc s’attendre à ce que tôt ou tard la présence de la grippe aviaire soit effectif et réellement un problème insulaire.
Maintenant la nouvelle réalité est d’apprendre à vivre avec la grippe aviaire et ses conséquences. Car Haïti ne disposera jamais de moyens efficaces pour éradiquer la grippe aviaire. Qui se préoccupe vraiment de ce « menu » problème de santé publique.
P-au-P., 11 juin 08 [AlterPresse] --- Le Ministère Haïtien de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural a annoncé ce 11 juin (2008) la découverte de certains foyers d’infection au H5N2 en Haïti.
Le Ministère met toutefois en garde contre la panique au sein de la population.
Le H5N2, connue également sous le nom de influenza aviaire, ne se transmet pas à l’homme, contrairement au H5N1, la forme la plus grave dénommée plus couramment grippe aviaire ou grippe du poulet, rappelle le Ministère de l’agriculture.
Les foyers d’infection identifiés l’ont été notamment dans les départements du Centre, du Nord et des Nippes.
En conférence de presse ce 11 juin, le secrétaire d’État à la sécurité publique a annoncé un renforcement des activités de surveillance épidémiologique pour éviter toute extension des foyers d’infection.
Les responsables du Ministère de l’agriculture admettent que le contrôle du H5N2, bien que ce soit la forme non transmissible à l’homme, peut être plus difficile en Haïti qu’en République voisine par exemple, étant donné que le système d’élevage en Haïti est un système libre et extensif.
Le ministère cherchera à surmonter cette difficulté par le biais d’un travail conjoint et soutenu avec tous ses partenaires nationaux et internationaux, souligne Joanas Gué.
Malgré la découverte de certains foyers d’infection en Haïti, les autorités haïtiennes maintiennent l’interdiction de l’importation des produits avicoles dominicains.
Cette interdiction faisait suite à la découverte en République Dominicaine, fin décembre 2007, de divers foyers du virus H5N2. [vs apr 11/06/08 17:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7343
Commentaires :
Le tout était de savoir combien de temps les autorités allaient durer cette comédie qui consiste a s’engouffrer la tête sur une motte de sable ; juste pour faire de la politique politicienne. Il était tout à fait illusoire de penser de croire et surtout de vouloir convaincre un tant soit peu des naïfs en leur faisant gober ce scénario plus qu’invraisemblable de la présence de la grippe aviaire en République Dominicaine et non en Haïti.
On ne voit pas la plausibilité d’une telle occurrence. Et tenant compte des caractéristiques de passoir de notre frontière commune et de l’incapacité du citoyen haïtien d’intégrer dans sa pensée la réalité du danger de la grippe aviaire devant les élans naturels de survie, il fallait donc s’attendre à ce que tôt ou tard la présence de la grippe aviaire soit effectif et réellement un problème insulaire.
Maintenant la nouvelle réalité est d’apprendre à vivre avec la grippe aviaire et ses conséquences. Car Haïti ne disposera jamais de moyens efficaces pour éradiquer la grippe aviaire. Qui se préoccupe vraiment de ce « menu » problème de santé publique.
Un prodige américain d’origine haïtienne fait son entrée dans la Liga
L’attaquant Josmer "Jozy" Altidor a signé pour six saisons à Villareal où son arrivée est annoncée en grande pompemercredi 11 juin 2008,
Radio Kiskeya
Le jeune attaquant américain d’origine haïtienne Josmer "Jozy" Altidor, 18 ans, qui vient de signer un contrat de six ans à Villareal, a été présenté officiellement mercredi comme le nouveau joueur du club espagnol de football de première division, rapporte une dépêche de l’agence espagnole EFE.
Je suis content et heureux de tout ce qui m’est arrivé au cours de ces derniers jours. Pour moi, évoluer dans le football espagnol représente quelque chose d’émouvant et pour cela je suis arrivé plein de rêves, sans être soumis à des pressions", a déclaré Altidor, ex-vedette des Red Bulls de New York où il a constamment brillé la saison dernière. Le joueur a aussi indiqué qu’il entendait "apprendre, s’amuser et vivre une grande expérience en Europe".
Jozy Altidor, dont le montant du contrat n’a pas encore été annoncé, s’est montré très reconnaissant envers le président de son nouveau club, Fernando Roig, qui l’a comparé au basketteur espagnol des Los Angeles Lakers, Pau Gasol. Il a, en effet, affirmé que le meilleur espagnol dans cette discipline est allé jouer aux Etats-Unis et maintenant, le "meilleur footballeur nord-américain débarque en Espagne".
Le joueur s’est également félicité de pouvoir évoluer au sein d’un grand club, Villareal, qui compte dans ses rangs de grands footballeurs.
Né aux Etats-Unis de père et mère haïtiens, Altidor, déjà membre à 18 ans de la sélection américaine de football, est considéré comme un prodige promis à une carrière professionnelle fulgurante.
Doté d’un sens naturel du but et de qualités techniques exceptionnelles, l’attaquant a contribué à qualifier les Etats-Unis pour les Jeux Olympiques de Pékin et a terrassé les défenses de la Ligue professionnelle américaine (MLS).
Dans la Liga, il retrouvera parmi les grosses pointures du "Sous-Marin jaune" le français Robert Pires et le turc Nihat Kahveci.
Premier joueur originaire d’Haïti à atteindre un tel niveau dans la Liga, l’un des plus prestigieux championnats nationaux au monde, Jozy Altidor avait séjourné à Port-au-Prince il y a deux ans en compagnie de la star haïtiano-américaine du hip-hop Wyclef Jean. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5082
Note:
Le président du Villareal le présente comme "La perle américaine"
Ratification du Premier ministre désigné : Robert Manuel doit être fixé sur son sort jeudi
La commission spéciale de ratification profondément divisée sur l’éligibilité du candidat quelques heures avant la présentation de son rapport ; ultime effort du Président Préval en faveur de son conseiller politique et ami
mercredi 11 juin 2008,
Radio Kiskeya
La séance de ratification du Premier ministre désigné, Robert Manuel, devrait se tenir jeudi à la Chambre des Députés avec la présentation du rapport de la commission spéciale au bout de deux semaines d’analyse du dossier de l’intéressé marquées par des controverses à répétition.
L’éligibilité de Robert Manuel continuait d’alimenter mercredi de profondes divergences entre les membres de la commission décidément incapables de parvenir à un consensus sur les conclusions de leur rapport. Se référant à l’article 157 de la constitution, le Député Joseph Nelson Pierre-Louis (Port-Salut/Sud) a affirmé haut et fort que M. Manuel n’a pas satisfait aux conditions que doit remplir tout candidat à la Primature. Le parlementaire a remis en cause le titre de propriété du Premier ministre désigné et sa profession d’architecte tout en rappelant qu’il n’a pas résidé en Haïti au cours de ces cinq dernières années consécutivement.
A l’opposé, le Député Luther King Marcadieu (OPL/Belladère, Centre) a estimé que le dossier de Robert Manuel est dans l’ensemble conforme aux exigences de la charte fondamentale. En ce sens, il a souhaité l’adoption d’un compromis politique sur les cinq années de résidence que devrait compter le successeur potentiel du chef du gouvernement sortant, Jacques-Edouard Alexis. Le Député Marcadieu a appelé à un consensus en vue d’évacuer les problèmes politiques qui n’étaient pas prévus dans la constitution de 1987.
Pour sa part, le Député Jonas Coffy (Fanmi Lavalas/3e circonscription de Port-au-Prince) est allé encore plus loin en dénonçant "les manœuvres dilatoires de la commission spéciale de ratification dans le processus d’analyse du dossier du candidat. Selon lui, les pièces de ce dernier ne souffrent d’aucune irrégularité. Il a même reconnu que l’ancien Secrétaire d’Etat à la sécurité publique avait dû fuir le pays en 1999 afin de pouvoir échapper à "certaines persécutions" dont le parlementaire n’a pas voulu révéler la nature.
Le Député Lavalas n’a pas non plus hésité à "inviter la population à assumer ses responsabilités vis-à-vis des forces de blocage identifiées à la Chambre basse". Interrogé sur le sens véritable de ses déclarations, M. Coffy s’est contenté de dire qu’il n’incite pas la population à se lancer dans des actions violentes contre les parlementaires hostiles à la ratification de Robert Manuel.
Les téléscopages politiques autour de l’acceptation ou non de la candidature de M. Manuel se multipliaient alors que le Président René Préval devait avoir mercredi après-midi un ultime round de discussions avec la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse qui revendique 53 élus. Le chef de l’Etat cherchait visiblement à éviter une nouvelle déconvenue dont pourrait être victime son ami intime et principal conseiller politique.
Il y a exactement un mois, le 12 mai, les Députés s’étaient majoritairement prononcés contre la désignation de l’agronome Ericq Pierre au poste de Premier ministre en invoquant des problèmes d’Etat civil qui auraient été relevés dans son dossier.
Depuis la chute de Jacques-Edouard Alexis, début avril, Haïti, théâtre de violentes protestations sociales contre la faim, est privée d’un gouvernement légitime. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5081
mercredi 11 juin 2008,
Radio Kiskeya
La séance de ratification du Premier ministre désigné, Robert Manuel, devrait se tenir jeudi à la Chambre des Députés avec la présentation du rapport de la commission spéciale au bout de deux semaines d’analyse du dossier de l’intéressé marquées par des controverses à répétition.
L’éligibilité de Robert Manuel continuait d’alimenter mercredi de profondes divergences entre les membres de la commission décidément incapables de parvenir à un consensus sur les conclusions de leur rapport. Se référant à l’article 157 de la constitution, le Député Joseph Nelson Pierre-Louis (Port-Salut/Sud) a affirmé haut et fort que M. Manuel n’a pas satisfait aux conditions que doit remplir tout candidat à la Primature. Le parlementaire a remis en cause le titre de propriété du Premier ministre désigné et sa profession d’architecte tout en rappelant qu’il n’a pas résidé en Haïti au cours de ces cinq dernières années consécutivement.
A l’opposé, le Député Luther King Marcadieu (OPL/Belladère, Centre) a estimé que le dossier de Robert Manuel est dans l’ensemble conforme aux exigences de la charte fondamentale. En ce sens, il a souhaité l’adoption d’un compromis politique sur les cinq années de résidence que devrait compter le successeur potentiel du chef du gouvernement sortant, Jacques-Edouard Alexis. Le Député Marcadieu a appelé à un consensus en vue d’évacuer les problèmes politiques qui n’étaient pas prévus dans la constitution de 1987.
Pour sa part, le Député Jonas Coffy (Fanmi Lavalas/3e circonscription de Port-au-Prince) est allé encore plus loin en dénonçant "les manœuvres dilatoires de la commission spéciale de ratification dans le processus d’analyse du dossier du candidat. Selon lui, les pièces de ce dernier ne souffrent d’aucune irrégularité. Il a même reconnu que l’ancien Secrétaire d’Etat à la sécurité publique avait dû fuir le pays en 1999 afin de pouvoir échapper à "certaines persécutions" dont le parlementaire n’a pas voulu révéler la nature.
Le Député Lavalas n’a pas non plus hésité à "inviter la population à assumer ses responsabilités vis-à-vis des forces de blocage identifiées à la Chambre basse". Interrogé sur le sens véritable de ses déclarations, M. Coffy s’est contenté de dire qu’il n’incite pas la population à se lancer dans des actions violentes contre les parlementaires hostiles à la ratification de Robert Manuel.
Les téléscopages politiques autour de l’acceptation ou non de la candidature de M. Manuel se multipliaient alors que le Président René Préval devait avoir mercredi après-midi un ultime round de discussions avec la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse qui revendique 53 élus. Le chef de l’Etat cherchait visiblement à éviter une nouvelle déconvenue dont pourrait être victime son ami intime et principal conseiller politique.
Il y a exactement un mois, le 12 mai, les Députés s’étaient majoritairement prononcés contre la désignation de l’agronome Ericq Pierre au poste de Premier ministre en invoquant des problèmes d’Etat civil qui auraient été relevés dans son dossier.
Depuis la chute de Jacques-Edouard Alexis, début avril, Haïti, théâtre de violentes protestations sociales contre la faim, est privée d’un gouvernement légitime. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5081
mercredi 11 juin 2008
Le Conatel exige que les compagnies téléphoniques identifient tous leurs abonnés
Le directeur du Conseil National des Télécommunications (Conatel), Montaigne Marcelin, affirme que la dernière directive vise en fait à systématiser un projet déjà réalisé par les compagnies téléphoniques.
Selon M. Marcelin les distributeurs et vendeurs de téléphones doivent exiger que les nouveaux clients déclinent leurs noms, prénoms, adresses et numéro d’identification nationale. En ce qui aux 2,5 millions d’abonnés, les compagnies devront trouver un moyen pour recueillir des informations. " Ces mesures visent à rendre le secteur plus fiable", déclare M. Marcelin estimant qu’il n’est pas trop tard pour réaliser ce projet.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le directeur du Conatel a fait remarquer que les abonnés sont tenus de déclarer les pertes ou vente informel de téléphone. " La compagnie devra désactiver le téléphone en question pour éviter toute utilisation clandestine", argue t-il soulignant que les téléphones cellulaires sont utilisés par des réseaux de kidnappeurs.
De plus, M. Marcelin soutient que ces criminels bénéficient de l’anonymat pour jouir de l’impunité. Il espère qu’au cours des 6 prochains mois tous les abonnés seront identifiés ce qui sera bénéfique pour les compagnies, les abonnés et la société en générale.
Le directeur du Conatel annonce que des structures seront mises en place dans les compagnies afin d’accueillir les clients qui doivent fournir des informations personnelles.
Interrogé sur la viabilité de ces informations, Marcelin Montaigne, soutient qu’il y aura un processus d’authentification des informations deux fois par an. " Les compagnies pourront également utiliser des SMS pour réaliser la collecte d’information", ajoute t-il.
En ce qui concerne la collaboration avec les autorités dans le cadre de la lutte contre le kidnapping, Marcelin Montaigne assure que cette collaboration est indispensable. " Cette disposition aidera à combattre le kidnapping et à sécuriser les outils de communication en Haïti", insiste t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13815
Selon M. Marcelin les distributeurs et vendeurs de téléphones doivent exiger que les nouveaux clients déclinent leurs noms, prénoms, adresses et numéro d’identification nationale. En ce qui aux 2,5 millions d’abonnés, les compagnies devront trouver un moyen pour recueillir des informations. " Ces mesures visent à rendre le secteur plus fiable", déclare M. Marcelin estimant qu’il n’est pas trop tard pour réaliser ce projet.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le directeur du Conatel a fait remarquer que les abonnés sont tenus de déclarer les pertes ou vente informel de téléphone. " La compagnie devra désactiver le téléphone en question pour éviter toute utilisation clandestine", argue t-il soulignant que les téléphones cellulaires sont utilisés par des réseaux de kidnappeurs.
De plus, M. Marcelin soutient que ces criminels bénéficient de l’anonymat pour jouir de l’impunité. Il espère qu’au cours des 6 prochains mois tous les abonnés seront identifiés ce qui sera bénéfique pour les compagnies, les abonnés et la société en générale.
Le directeur du Conatel annonce que des structures seront mises en place dans les compagnies afin d’accueillir les clients qui doivent fournir des informations personnelles.
Interrogé sur la viabilité de ces informations, Marcelin Montaigne, soutient qu’il y aura un processus d’authentification des informations deux fois par an. " Les compagnies pourront également utiliser des SMS pour réaliser la collecte d’information", ajoute t-il.
En ce qui concerne la collaboration avec les autorités dans le cadre de la lutte contre le kidnapping, Marcelin Montaigne assure que cette collaboration est indispensable. " Cette disposition aidera à combattre le kidnapping et à sécuriser les outils de communication en Haïti", insiste t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13815
Les dirigeants du sénat sont préoccupés par le retard dans le processus de ratification du premier ministre
Le président, Kelly Bastien, le vice président, Andrice Riché, et le premier secrétaire du sénat, Eddy Bastien, déplorent le retard dans le processus de ratification du premier ministre désigné.
Le président de l’assemblée nationale, Kelly Bastien, dans son discours lors de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2008, a mis l’accent sur la dégradation du climat sécuritaire au cours de ces derniers mois. Il s’insurge contre le blocage des fonds dédiés au projets de développement sous prétexte que l’exécutif bicéphale est démissionnaire, et souhaite une définition du thème : affaires courantes.Le président du sénat dénonce l’insouciance des membres du gouvernement démissionnaire. " La protection des vies et des biens sont parmi les premières responsabilités des autorités ", dit-il espérant que le rapport de la commission de la chambre basse sera soumis dans les 48 heures. " Ils ne pourront pas s’éterniser qu’ils présentent le rapport et l’assemblée décidera ", lance le président du senat faisant référence aux membres de la commission spéciale de la chambre basse.Tout en indiquant que la multiplication des actes d’enlèvement fait partie des dossiers urgents, le sénateur Kelly Bastien appelle ses collègues à consentir des sacrifices afin de mettre la population en confiance. Le premier ministre n’étant pas habilité à présenter le bilan de ses actions, le président de l’assemblée nationale a profité de l’occasion pour inviter les parlementaires à mettre les bouchées doubles en vue d’améliorer les conditions de vies de la population.
D’autre part, une commission spéciale chargée d’analyser les dossiers du premier ministre désigné a été constituée hier. La commission composée des sénateurs Anacacis Jean Hector, Michel Clerié, Jacques Jean Vilbert, Eddy Bastien et Yvon Buissereth, attend le verdict de la chambre basse pour commencer ses travaux.
Le premier secrétaire du grand corps, Eddy Bastien soutient que les parlementaires sont soucieux de former un gouvernement deux mois après le renvoi de Jacques Edouard Alexis. " Je ne mettrai pas l’accent sur l’article 157 de la constitution, ni sur des failles dans les pièces ", assure le sénateur Bastien arguant que la majorité des haïtiens ont des problèmes de pièces d’identification.
Pour sa part, le vice président du sénat, Andrice Riché, affirme que si M. Manuel est haïtien il ne devrait y avoir aucun problème pour sa ratification. Le sénateur Riché se prononce pour une intervention du chef de l’état en vue de favoriser la ratification de Robert Manuel.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13816
Le président de l’assemblée nationale, Kelly Bastien, dans son discours lors de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2008, a mis l’accent sur la dégradation du climat sécuritaire au cours de ces derniers mois. Il s’insurge contre le blocage des fonds dédiés au projets de développement sous prétexte que l’exécutif bicéphale est démissionnaire, et souhaite une définition du thème : affaires courantes.Le président du sénat dénonce l’insouciance des membres du gouvernement démissionnaire. " La protection des vies et des biens sont parmi les premières responsabilités des autorités ", dit-il espérant que le rapport de la commission de la chambre basse sera soumis dans les 48 heures. " Ils ne pourront pas s’éterniser qu’ils présentent le rapport et l’assemblée décidera ", lance le président du senat faisant référence aux membres de la commission spéciale de la chambre basse.Tout en indiquant que la multiplication des actes d’enlèvement fait partie des dossiers urgents, le sénateur Kelly Bastien appelle ses collègues à consentir des sacrifices afin de mettre la population en confiance. Le premier ministre n’étant pas habilité à présenter le bilan de ses actions, le président de l’assemblée nationale a profité de l’occasion pour inviter les parlementaires à mettre les bouchées doubles en vue d’améliorer les conditions de vies de la population.
D’autre part, une commission spéciale chargée d’analyser les dossiers du premier ministre désigné a été constituée hier. La commission composée des sénateurs Anacacis Jean Hector, Michel Clerié, Jacques Jean Vilbert, Eddy Bastien et Yvon Buissereth, attend le verdict de la chambre basse pour commencer ses travaux.
Le premier secrétaire du grand corps, Eddy Bastien soutient que les parlementaires sont soucieux de former un gouvernement deux mois après le renvoi de Jacques Edouard Alexis. " Je ne mettrai pas l’accent sur l’article 157 de la constitution, ni sur des failles dans les pièces ", assure le sénateur Bastien arguant que la majorité des haïtiens ont des problèmes de pièces d’identification.
Pour sa part, le vice président du sénat, Andrice Riché, affirme que si M. Manuel est haïtien il ne devrait y avoir aucun problème pour sa ratification. Le sénateur Riché se prononce pour une intervention du chef de l’état en vue de favoriser la ratification de Robert Manuel.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13816
Awe nochi selekshon di Antia Ulandes den wega di fogeo kontra di selekshon di Venezuela
WILLEMSTAD – Awe nochi den stadion Ergilio Hato lo tin un wega di fogeo pa tantu e selekshon di Antia komo esun di Venezuela. T’asina ku e selekshon di Venezuela djabièrnè último a sabi di gana di e selekshon di Brazil ku lo bai partisipá na Weganan Olímpiko ku skor di 2-0.
Esaki sigur a subi nan ánimo pa por bai enfrentá Uruguay dia 14 di yüni awor den e eliminatorionan pa Mundial 2010.
E selekshon di Antia a praktiká ayera i tabatin algun leshon chikí. Robin Nelisse manera nos tur sa, lo no t’aki i lo no hunga den e wega di dia 15 di yüni awor na Haiti pa motibu di e sufri un leshon na un ènkel ku su ekipo nobo di Oustria.
Despues di hunga aki e selekshon di Venezuela lo pasa nan pais un ratu, ya ku nan mester sigui di biahe pa Uruguay pa hunga djasabra 14 di yüni. Djasabra sr. Leen Looyen a biaha pa Honduras pa mira e selekshon di Haiti den akshon kontra di e selekshon di Honduras. Honduras a gana e wega 3-1, pero Haiti no a mustra un ekipo fásil mester traha duru pa gan’é.
Pues tur kos ta kla pa e wega di awe nochi. E asistensia mester bira grandi pa sostené e selekshon di Antia kontra di Venezuela i ademas ta un gran oportunidat pa mira e selekshon di Venezuela den akshon ya ku nan futbòl a bai dilanti ku pasonan gigantesko. Entrada pa awe nochi ta fl. 15,-.
Un pakete pa e wega di awe nochi i di dia 18 kontra di Honduras ta kosta fl. 20,-. Mucha i 60+ ta kosta fl. 10,-. VIP pa awe nochi ta kosta fl. 100,- i pa dos wega fl.150,-. Pues tur hende awe nochi pa SDK pa mira Antia kontra di Venezuela.
http://laprensacur.com/content/node/17491
Esaki sigur a subi nan ánimo pa por bai enfrentá Uruguay dia 14 di yüni awor den e eliminatorionan pa Mundial 2010.
E selekshon di Antia a praktiká ayera i tabatin algun leshon chikí. Robin Nelisse manera nos tur sa, lo no t’aki i lo no hunga den e wega di dia 15 di yüni awor na Haiti pa motibu di e sufri un leshon na un ènkel ku su ekipo nobo di Oustria.
Despues di hunga aki e selekshon di Venezuela lo pasa nan pais un ratu, ya ku nan mester sigui di biahe pa Uruguay pa hunga djasabra 14 di yüni. Djasabra sr. Leen Looyen a biaha pa Honduras pa mira e selekshon di Haiti den akshon kontra di e selekshon di Honduras. Honduras a gana e wega 3-1, pero Haiti no a mustra un ekipo fásil mester traha duru pa gan’é.
Pues tur kos ta kla pa e wega di awe nochi. E asistensia mester bira grandi pa sostené e selekshon di Antia kontra di Venezuela i ademas ta un gran oportunidat pa mira e selekshon di Venezuela den akshon ya ku nan futbòl a bai dilanti ku pasonan gigantesko. Entrada pa awe nochi ta fl. 15,-.
Un pakete pa e wega di awe nochi i di dia 18 kontra di Honduras ta kosta fl. 20,-. Mucha i 60+ ta kosta fl. 10,-. VIP pa awe nochi ta kosta fl. 100,- i pa dos wega fl.150,-. Pues tur hende awe nochi pa SDK pa mira Antia kontra di Venezuela.
http://laprensacur.com/content/node/17491
Inscription à :
Articles (Atom)

