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vendredi 30 septembre 2011

One Amazing Event: Chante for Haiti

Event is scheduled Oct. 1 from noon to 7 p.m. By Shelley Emling Email the author September 29, 2011
There are events—and then there are amazing events. Chante for Haiti is an amazing event and it's coming up on Saturday, Oct. 1 at the Van Vleck Gardens. Designed to raise awareness about the situation in Haiti, the day also will be filled with great music, great dancing, storytelling, and a real sense of community.
Most importantly, Dr. James P. Morgan, a local physician, will be on hand to talk about his non-profit organization Lamp for Haiti. Founded in 2006, "The Lamp" operates in Cite Soleil, a large slum in the Haitian capital of Port-au-Prince. Lamp's dedicated staff members administer basic health care; investigate allegations of human right abuses; and provide educational and humanitarian aid to local residents.
The slum is home to hundreds of thousands of people living in extreme poverty, usually without sewage, schools, or electricity.
Chante for Haiti, aimed at raising both awareness and money for the organization, will take place from noon to 7 p.m. Tickets are $20 per person for an all-day music pass but the group will accept $10 per person if that is all you can afford. Indeed, no one will be turned away. There is no rain date for the music concert. In the event of rain the event will move inside The Van Vleck House. There is no alcohol or smoking allowed on the premises.
So bring a blanket, hang out, and listen to the following lineup of acts: Storyteller Julie Pasqual, The Matt McDonald Group, Deivito and Friends, The Micks, Rich Deans, The Sirs, Kagero, The Porchistas, Thomas Wesley Stern, Rainy Day Cacophony, Terry McCarthy, Gonul, and What Army!
If you are interested in volunteering or if you have a high school student in your family who wants to earn community service hours by helping on the day of the event please contact ana.maria.cardenas@verizon.net or call 201-563-1191.
http://montclair.patch.com/articles/one-amazing-event-chante-for-haiti

Richard Cavé (Carimi) : " Le nom du groupe symbolise notre amitié"

Carimi, le mythique groupe haïtien de New-York, sera ce samedi l'une des têtes d'affiches du premier festival de musique konpa en France. Richard Cavé, l'un des trois membres fondateurs, promet que le show sera exceptionnel au Zénith.
A quoi doit-on s'attendre pour ce premier festival de musique konpa en France ?
C'est un concert que je prends vraiment à cœur. J'aime cette adrénaline que provoque chez moi ce type de rendez-vous. Ça fait trois semaines que je ne dors presque plus tant je pense à ce que je vais faire ce soir-là. Là, on a un show qui est préparé depuis un mois et demi et je peux vous assurer qu'on est correct (sic). Cette fois, on a préparé des medleys. Je sais que les gens se plaignaient qu'en concert on ne jouait que les nouveaux morceaux. Là, il y aura des anciens succès, des artistes invités, etc. Je peux vous dire qu'on est prêt !
Quelles sont vos influences musicales ?
On a grandi en Haïti. On a donc forcément beaucoup d'influences qui nous viennent de groupes de là-bas comme par exemple Tabou Combo. Mais il y a aussi Kassav qui nous a vraiment marqué. Ensuite, après notre arrivée aux Etats-Unis pour continuer nos études universitaires, on a aussi beaucoup été influencés par le hip-hop et le RnB. Je pense à Timberland par exemple.

Avez-vous pensé à des collaborations avec des pointures du hip-hop ou du RnB ?
Oui bien sûr. On a fait des choses avec Wyclef (Fugees) qui est Haitien lui aussi. Mais pour l'instant c'est tout. On a surtout des projets avec des artistes français.

Que représente Haïti pour les résidents new-yorkais que vous êtes ?
On retourne au pays au moins quatre fois par an. C'est notre pays. Nos parents y vivent encore. On y revient pour nos tournées. On est très populaire là-bas. C'est un grand marché pour nous, même si c'est un pays pauvre. Haïti nous est très chere. Il nous arrive d'aller faire des concerts là-bas même si financièrement ce n'est pas très avantageux. Mais, pour nous c'est un devoir que de s'y rendre pour tout ces gens qui y sont et qui n'ont pas la possibilité de nous voir ailleurs que là-bas.

Le séisme qui a touché Haïti en 2010, doit être encore fortement présent dans vos têtes ?
Oui surtout qu'on y était quand c'est arrivé. On était en tournée et on signait avec une compagnie de téléphone de là-bas, quand la terre a commencé à trembler. On a vraiment tout vécu sur place. En plus le père de Mickaël (le chanteur), a été enseveli sous sa maison. Il est décédé. Ça nous a vraiment touché. Cet événement a vraiment changé le pays. Ce qui m'a surtout frappé c'est de constater qu'il a fallu une tragédie pour voir toutes les classes s'unir ce jour-là.

Le nom du groupe : Carimi, c'est l'association de la première syllabe des prénoms des trois membres fondateurs du groupe (Carlo Vieux, Richard Cavé et Mickaël Guirand). Mais il semble y avoir un autre sens "Carry me" (portez-moi en anglais)...
Pour être honnête : on n'avait pas vu ça au départ. Au tout début, le nom n'était que l'assemblage d'une partie de nos prénoms. On voulait que le nom du groupe soit la signification de notre amitié. On se connait depuis 20 ans maintenant. Nous avons grandi dans les mêmes quartiers en Haïti. Je reconnais qu'il y a eu des moments difficiles même entre amis... C'est que maintenir un groupe après dix ans ce n'est pas facile. Mais on a compris ce qu'était le business de la musique. On sait aussi ce qu'est de vivre en famille et jusqu'à présent ça tient bien.

En parlant de famille : le chanteur Alan Cavé est votre cousin. Vous êtes issu d'une famille d'artistes...
La famille Cavé est très artiste en effet. Mon père n'en est pas devenu un car il pensait qu'en Haïti, financièrement ça ne rapportait pas. Il a donc fait le choix de se lancer dans la pharmacie. Mais à côté de ça, c'est un grand écrivain tout comme l'est celui d'Alan. On  a vraiment grandi dans cet environnement.

Vous revenez à Paris pour presque fêter les bougies de votre 10e anniversaire (le groupe a été formé un 9 novembre 2001). Pourquoi ne vous voit-on pas plus en France ?
On essaie de ne pas jouer sans arrêt dans les mêmes lieux. On a beaucoup de dates aux Etats-Unis et dans plein d'autres pays comme la Nouvelle Calédonie, la Belgique, la Hollande... On est vraiment "busy" (chargé en anglais). On joue plus de 222 fois par an.

Carimi a vraiment une aura internationale...
C'est vrai que ça marche bien. On pense qu'il y a toujours des échelons à gravir et encore des choses à faire. Il y a cette passion qui nous pousse à nous dire qu'on a rien fait encore et qu'il faut pousser encore et toujours. On aime ce qu'on fait. Ce que je ne cesse de rappeler aux jeunes c'est que nous, nous sommes venus à la musique sans penser à l'argent. Ce qu'on voulait c'est apporter de la joie aux gens et ça dure jusqu'à présent. C'est une vraie passion.

Le Konpa a une vraie résonance aux Etats-Unis en Haïti, aux Antilles et même en France. Mais la Kizomba (une danse et un genre musical venus d'Angola et du Cap-vert) prend de plus en plus le pas en France sur le zouk et le konpa. Qu'en pensez-vous ?
Je connais très bien la Kizomba. C'est un grand mouvement qui s'exporte assez facilement parce que beaucoup d'artistes de kizomba sont prêts à chanter en français donc ça leur ouvre un marché très vaste. Ceci dit, il ne faut pas oublier que les Haïtiens représentent par exemple 30 % de la population en Floride. Il y a donc un large marché pour nous aussi. Et puis le zouk comme le konpa ne disparaitront pas du jour au lendemain. En tout cas, j'espère que les gens auront toujours ces musiques-là dans le sang. On verra bien si la kizomba s'installe dans la durée.

Pour les jeunes, vous représentez la musique haïtienne au même titre que des groupes comme Magnum band, Tabou Combo, Ska sha, etc. En êtes-vous conscient ?
Jacob (Desvarieux de Kassav), nous a dit la dernière fois : 'c'est extraordinaire ce que vous avez fait. Et je vous félicite !' Ses propos nous ont touchés en plein cœur. Une personne comme Jacob qui te dit qu'il n'a jamais entendu une sono comme la notre, ou juste le fait de voir l'effet que fait notre musique sur les gens en concert... c'est quelque chose ! Shoubou (le chanteur du mythique groupe Tabou Combo) nous a dit : 'Je vous ai passé le flambeau !' et ça c'est extraordinaire pour nous. C'est encore difficile pour nous de le croire jusqu'à présent, mais en tout cas, on le prend avec honneur.

Avez-vous eu l'occasion de collaborer avec ces grands noms du Konpa ?
J'ai eu la chance de faire une chanson pour Tabou Combo. Maintenant c'est sûr que j'attends de faire quelque chose avec Kassav. J'aimerais beaucoup !
http://www.metrofrance.com/culture/richard-cave-carimi-le-nom-du-groupe-symbolise-notre-amitie/pkiC!DCzVCWmxZsr8RV4D1eRkQ/

jeudi 29 septembre 2011

Le Ministre de la Défense a remis au président Mujica une nouvelle video sur Haïti.-

Le mandataire ne l’a pas encore visionné mais il a déclaré la détenir pour la regarder quand il aura un peu plus de temps. Le président Uruguayen José Mujica détient en son pouvoir la nouvelle vidéo concernant l’affaire des casques bleus sur laquelle représentants des législateurs haïtiens essaient de faire chanter les militaires uruguayens pour que le viol présumé perpétré contre un citoyen haïtien n’eût pas d’impact au niveau du parlement haïtien. « Je l’ai dans ma poche pour la visionner un petit peu plus tard si j’ai le temps », s’est exprimé le président ce mardi à midi, après une visite à l’ambassade de Chine.
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/

Traduction: HAITI RECTO VERSO

mercredi 28 septembre 2011

Nuevo video sobre abuso de militares uruguayos a joven haitiano

[ 27 de Septiembre de 2011 09:13 ] La existencia de dicho material la confirmó el presidente Mujica. Cinco oficiales navales uruguayos abusaron de un joven haitiano
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html

mardi 27 septembre 2011

Le nouveau monde de l’art haïtien

Ébloui par l’Art haïtien, André Malraux écrit : « À la vérité, nous ne sommes pas devant une représentation mais devant une réalité transfigurée ».
En effet, la peinture qui est le principal mode d’expression haïtien est une explosion de couleurs, de paysages idylliques retraçant et sublimant les scènes du quotidien fait de peines et d’espoirs, mêlant aussi la magie vaudou au rêve d’un monde meilleur.
par les artistes Morisset, Zéphyrin & Séide, du 1er octobre au 4 décembre 2011 – MUSEE DE SAINT-PAUL
Les sculptures et fers taillés et battus des bosmétal, nous font découvrir une nouvelle face du monde merveilleux et magique de l’art haïtien. En présentant trois artistes contemporains au travail contrasté : Lucien Morisset, Frantz Zephirin et Jean-Adrien Seïde, la commune de Saint-Paul de Vence vous invite à découvrir quelques facettes d’un art qui a forgé sa propre identité.
Durant toute la durée de l’exposition deux activités de découverte sont proposées au public autour de l’art haïtien :
Une introduction à l’art haïtien et à l’exposition est proposée les lundis, mardis, jeudis, vendredis à 15 h et sur demande. Durée : 15 min. Accès libre.
Atelier d’art plastique pour les enfants (6 à 12 ans) : Tous les mercredis de 15 h à 17 h : Visite commentée de l’exposition (symbolique, bestiaire, techniques) et création d’un dessin sur papier dans l’esprit de l’art haïtien. Accès libre sur réservation auprès de l’Office de Tourisme. Places limitées.
Informations pratiques : Musée & Office de Tourisme
2 rue Grande, 06570 – Saint-Paul de Vence
Tel : 04 93 32 86 95 – fax : 04 93 32 60 27
http://www.saint-pauldevence.com/
Musée de Saint-Paul, 2 rue Grande
Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h
Exposition du 1er octobre au 4 décembre / Entrée libre
http://www.artcotedazur.fr/le-nouveau-monde-de-l-art-haitien,4746.html

ses derniers articlesJean-Marie Théodat: « La classe politique haïtienne semble n'avoir rien compris »

Par Vanessa Vertus
Sur StreetPress.-  Jean-Marie Théodat, professeur à l'ENS Port-au-Prince, ne croit pas beaucoup aux promesses du président Martelly.
Heureusement il y a la société civile: «90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail». Michel Martelly en bonne compagnie Le 14 mai 2011 Haïti accueillait son nouveau président quel premier bilan pouvons-nous tirer ?
Le bilan est mitigé. Il y a un bilan économique, un bilan intellectuel, un bilan financier. Bien sur il ne s’agit pas de tout mettre ensemble, de faire un jugement à l’emporte pièce et de dire il a réussi ou il a échoué. Par contre ce que je peux dire, c’est que pratiquement quatre mois après son élection, il n’y a toujours pas de gouvernement, pas de véritable budget de l’état. Nous assistons à une sorte de guérilla politique entre le président et le parlement ce qui n’aboutit pas véritablement à faire avancer le pays. Un an et demi après le tremblement de terre, la classe politique haïtienne semble n’avoir rien compris, n’a pas réussi à tirer des leçons de la catastrophe et continue de faire comme si ce pays avait toute l’éternité devant lui, comme si nous avions la garantie que l’aide internationale volerait toujours à notre secours. Haiti subvient pour à peine 30% de ses besoins, et avec tout ça, on continue d’avoir un discours d’une arrogance et d’une futilité par rapport aux urgences du pays qui me laisse pantois. Mon jugement sur la classe politique haïtienne est sévère.

Aujourd’hui encore dans les rues de la capitale, tout le monde a son bracelet «Martelly président», est-il encore en état de grâce ?
On dit généralement que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il a fait des promesses le peuple l’a cru et je pense que c’était de bonne guerre parce qu’il a touché à un problème de fond. Il a raison de dire que la scolarité doit être gratuite et obligatoire ( plus de 90% des écoles haïtiennes sont privées ndlr). Je pense que ce n’est pas à Martelly qu’il faut jeter la pierre mais à ceux qui l’ont précédé. À 200 ans de gestion complètement irrationnelle de la chose publique en Haiti. Maintenant si il ne fait rien pour se distinguer du lot le reproche que nous adressons à notre société, s’adressera aussi à son gouvernement.
Jean-Marie Théodat est professeur à l’école normale supérieure de Port au Prince.

Géographe et Maître de conférences à l’Université Paris I – La Sorbonne, il est retourné vivre à Haïti pour travailler à la reconstruction du pays. Il écrit des chroniques pour la radio et a participé à la revue XXI
L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti

Le président Martelly a repoussé la rentrée scolaire d’un mois pour mener à bien son projet de scolariser gratuitement 145.000 enfants défavorisés, doit-on y croire?
Comme je l’ai dit, les promesses n’engagent que ceux qui y croient, j’attends de voir avant de dire que c’est fait. Ce que je vois c’est que 145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable. Ce qui m’importe ce n’est pas le délai mais plutôt le fond du discours, si 145.000 enfants entrent à l’école en janvier prochain, j’estimerais que le président a tenu sa promesse. Le plus important c’est qu’ils rentrent à l’école, peu importe le jour, peu importe l’heure. Si nous avons véritablement la volonté politique de l’aider à concrétiser ses promesses, le défi il l’aura levé pour tout le monde.

Dix-huit mois après le séisme, les sinistrés sont toujours sous des tentes, que se passe t-il?
Les camps de réfugiés qui étaient au départ une solution provisoire sont devenus dans l’esprit des gens la solution par rapport au problème de logement. Comme souvent dans ce pays, on improvise. On a pris deux problèmes à la fois, celui des sinistrés et celui des sans abris. Aujourd’hui celui qui habite dans un bidonville à Cité Soleil ( le plus grand bidonville du pays ndlr), s’il a envie, il peut aller s’installer dans un camp de réfugiés. Il aura l’eau, l’électricité et en plus la sécurité parce qu’il est à côté d’un commissariat de police. Le fléau qui nous touche est sans nom, il y a une incompétence manifeste des gens qui sont amenés à prendre les décisions.

145.000 enfants à scolariser en l’espace d’un mois, c’est complètement irréalisable


Wargny, un historien français a écrit, «Haiti n’existe pas» pour souligner le fait qu’il n’y avait pas d’état dans ce pays, qu’en pensez-vous?
Si Haiti n’existait pas, le problème serait résolu. L’état ne tient pas ses promesses, l’état ne fait pas son travail mais malheureusement, l’état existe en Haiti et il fait pire que ne pas remplir sa mission. Si l’état n’existait pas en Haiti, cela voudrait dire que la société serait là pour prendre la relève. L’équation est simple, la nation c’est l’état et la société. L’état ne fait pas son travail mais la société elle, elle est debout. 90 % des écoles sont privées, c’est la société qui fait son travail. En Haiti avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas… Quand j’entends dire que Haiti est un pays violent, instable, je dis regardez ailleurs, faites le rapport entre le nombre de policiers et le nombre d’homicides par jour, vous verrez que nous avons un pays relativement calme.
Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits

Les ONG et les églises évangéliques semblent d’ailleurs prendre la place de l’état
Ce sont les deux versants d’une même montagne. L’état s’est effondré et il reste la société qui ne peut pas remplir les fonctions de l’état. Elles sont donc remplies par ces structures qui se substituent à l’état mais qui ne pourront jamais le remplacer durablement.
Si vous faites appel à un pompier, aussitôt qu’il a éteint le feu il doit s’en aller. S’il s’installe durablement chez vous, ce n’est plus une maison mais une caserne de pompiers. Les ONG qui ne devraient opérer ici en urgence et seulement en cas d’urgence sont installées durablement et on fait de ce pays un état sans droits, sans lois, une sorte de terrain vague où chacun vient avec ses petites solutions.
On dit que un médecin soigne, deux médecins doutent, trois tuent et bien en Haiti c’est le cas. Haiti est un malade entouré de médecins qui sont en train de se perdre en conciliabules pour savoir comment soigner la fièvre, en attendant il n’y a pas de solution au problème.

Avec seulement 9.000 policiers pour 10 millions d’habitants, normalement on devrait avoir un assassinat toutes les heures mais ce n’est pas le cas…

Le tableau brossé est très sombre, avez vous cependant une note d’espoir ?
Lorsque vous avez une rage de dents, vous n’êtes pas devant le miroir à faire des éloges sur votre costume, cependant il n’y a pas des petites notes mais de grosses notes d’optimisme dans ce pays. Par exemple que des parents se saignent aux quatre veines pour envoyer leurs enfants à l’école, cela veut dire que nous sommes dans un pays où le peuple croit encore en l’éducation.
L’état ne fait pas son travail en matière de sécurité et qu’il n’y ait pas plus de morts, pas plus d’assassinés, je dis bravo au peuple haïtien. Si l’état faisait correctement son travail, la société n’aurait pas besoin d’improviser et ça irait mieux.
Je vois Haiti comme une voiture de course à l’arrêt. Haiti est dans la caraïbe comme une pépite, un véritable joyau mais nous n’avons pas les dirigeants que nous méritons. Si celui qui vient d’être élu prend le bon chemin nous serons 10 millions à le suivre mais si il part de travers nous serons 10 millions à lui aboyer derrière, moi le premier.

lundi 26 septembre 2011

Bank of Montreal : BMO Groupe financier s’associe à la fondation montréalaise KANPE et fait un don de 250 000$

MONTRÉAL, le 23 septembre 2011 – Plusieurs personnalités d’ici et des États-Unis étaient réunies hier à l’Université Concordia pour souligner le passage à Montréal du Dr Paul Farmer, président du Département de médecine globale et sociale de l’Université Harvard, représentant de l’envoyé spécial de l’ONU en Haïti et membre du conseil des gouverneurs de la fondation montréalaise KANPE. C’est lors de ce cocktail que L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec, et chancelier de Concordia a annoncé le partenariat de BMO avec KANPE.
En effet, BMO Groupe financier s’est engagé à verser une somme de 250 000$ sur une période de 5 ans à KANPE. Cette fondation cherche à briser le cycle de la pauvreté en Haïti en favorisant l’autonomie financière. Présentement, KANPE soutient et encadre plus de 300 familles dans ce pays.
Présidente de la fondation, Madame Dominique Anglade, consultante senior chez McKinsey & Company et la Grande Ambassadrice, madame Régine Chassagne, chanteuse –musicienne du groupe Arcade Fire, sont toutes deux très honorées de ce don de BMO. « L’appui de BMO représente pour nous un levier important pour favoriser de manière durable le développement économique des familles et des communautés les plus vulnérables en Haïti », a affirmé
Mme Anglade.
« Nous devons travailler à une plus grande mobilisation ici au Québec, au Canada et dans le monde entier pour venir en aide au courageux peuple haïtien et appuyer les efforts et initiatives de reconstruction locale », a déclaré L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec. « Devant l’ampleur du défi et l’importance d’actions concertées d’aide en Haïti, nous devons tous faire preuve de fraternité et de solidarité qui me fait croire qu’aujourd’hui nous sommes tous Haïtiens », a ajouté M. Ménard.
À propos de KANPE
Créée en 2010, KANPE (www.kanpe.org) est une fondation montréalaise qui vise à briser le cycle de la pauvreté en Haïti, en collaboration avec des organisations et des associations locales. La priorité de KANPE est de soutenir et d’accompagner les familles les plus vulnérables vers l’autonomie financière afin de créer un effet multiplicateur dans les communautés.
À propos de BMO Groupe Financier
Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est reconnu pour son engagement communautaire et a versé plus de 54 millions de dollars en dons et commandites en 2010 pour soutenir des organismes caritatifs et sans lut lucratif, appuyant notamment de nombreuses institutions de santé et d’enseignement supérieur au Québec et les efforts d’aide à Haïti, notamment par une contribution initiale de 250 000 $ à la Croix-Rouge.

Personnes-ressources :
Tania Orméjuste, 514-526-7399, info@kanpe.org
Ronald Monet, 514-877-1873, ronald.monet@bmo.com,
http://www.zonebourse.com/BANK-OF-MONTREAL-1409224/actualite/BANK-OF-MONTREAL-BMO-Groupe-financier-s-associe-a-la-fondation-montrealaise-KANPE-et-fait-un-don-de--13810456/

Italia – Haiti 3-1

Creato il 18 settembre 2011 da Marvigar4 Facciamo un gioco. Prendiamo una vecchia partita della nazionale italiana disputata 37 anni fa e vediamola oggi cercando di depurarla da tutte quelle emozioni immediate che all’epoca l’hanno viziata. Se ci riusciamo…

 Si tratta della prima partita disputata dall’Italia al X° Campionato Mondiale di calcio del 1974, organizzato in Germania Ovest, il primo denominato Fifa World Cup. Gli azzurri, nel quarto gruppo insieme a Argentina, Haiti e Polonia, erano favoriti al passaggio del turno, sebbene la nazionale polacca fosse un’outsider conclamata, dopo aver vinto le Olimpiadi a Monaco due anni prima e aver eliminato l’Inghilterra ai gironi di qualificazione, e l’Argentina dovesse essere considerata una compagine da non sottovalutare. L’Italia era reduce da una striscia positiva di risultati notevole: insuperata da due anni, l’ultima sconfitta a Bruxelles con il Belgio in data 13 maggio 1972, un 2-1 che ci impedì di partecipare alla fase finale del Campionato Europeo, all’epoca giocato da quattro squadre. Dino Zoff era il portiere con un record di imbattibilità di 1097 minuti e la nazionale riuscì a sconfiggere nel 1973 squadre del calibro di Inghilterra (due volte, di cui una storica a Wembley) e Brasile. Nell’anno dei Mondiali però la squadra azzurra disputò soltanto due incontri, con la Germania Ovest (0-0) il 26 febbraio, e con l’Austria (0-0) l’8 giugno. L’età anagrafica della nazionale diretta da Ferruccio Valcareggi era piuttosto alta (28,3 anni di media) e i vecchi “messicani” venivano già considerati alla loro ultima partecipazione a un torneo iridato, anche se gli innesti di giocatori quali Romeo Benetti, Mauro Bellugi, Fabio Capello, Franco Causio, Giorgio Chinaglia, Francesco Morini, Luciano Spinosi sembravano aver rimpiazzato degnamente gli eroi di Messico ’70. Il bomber Gigi Riva nel frattempo era diventato il capocannoniere di sempre della nazionale con 35 reti, ma non segnava in azzurro da 130 minuti ed era considerato non in ottime condizioni.
E veniamo a quel sabato 15 giugno 1974, ore 18.00, sul terreno di gioco dell’Olympiastadion di monaco di Baviera. L’Italia schierava, tra parentesi la squadra di club di appartenenza e le presenze in nazionale: Zoff (Juventus-33), Spinosi (Juventus-17), Facchetti (Inter-74) (cap.), Benetti II (Milan-16), F. Morini (Juventus-7), Burgnich (Inter-64), A. Mazzola (Inter-68), F. Capello (Juventus-17), Chinaglia (Lazio-10), Rivera (Milan-59), Riva (Cagliari-41).
La nazionale di Haiti partecipava per la prima volta alla fase finale di un Mondiale come vincente delle qualificazioni CONCACAF (Confederation of North, Central America and Caribbean Association Football), essendo risultata prima davanti a Trinidad Tobago e, soprattutto, un deludente Messico (ma c’è da sottolineare che Haiti disputò tutte e cinque le gare in casa, mentre il Messico giocò in trasferta tre gare, compresa quella vittoriosa per 1-0 a Port-au-Prince del 18 dicembre 1973). Il presidente di Haiti, Jean-Claude Duvalier, soprannominato Baby-Doc, figlio del precedente presidente-dittatore François Duvalier (“Papa Doc”), organizzò la spedizione della nazionale caraibica promettendo premi favolosi a chi avesse soltanto segnato un gol ai Mondiali… Questa la formazione che scese in campo all’Olympiastadion: Francillon, Bayonne, Auguste, François, Nazaire (cap.), Jean Joseph, Vorbe, Antoine, Sanon, Desir, G. Saint Vil. Commissario tecnico Antoine Tassy, che sostituì misteriosamente (!?) il vero artefice della storica qualificazione, l’italiano Ettore Trevisan.
Durante tutto il primo tempo la nazionale italiana assediò la porta haitiana con otto conclusioni a rete, di cui sei nello specchio della porta. In dettaglio: Causio (tiro al volo di esterno destro su cross di Facchetti parato da Francillon), Facchetti (diagonale appena dentro l’area su passaggio di Rivera e nuova parata di Francillon), Chinaglia (smarcato da solo in area da un bellissimo assist di Riva e prodezza del portiere haitiano che respinse la bomba di destro al volo di Big John), Riva (a porta vuota dopo un’uscita infelice di Francillon ricevette da Chinaglia e tirò fuori sopra la traversa), Riva (su bellissimo cross dalla sinistra di Facchetti incornata di testa e parata d’istinto di Francillon), Mazzola (destro ficcante da fuori area su passaggio di Benetti ed ennesima prodezza di Francillon), Mazzola (tiro molto debole rasoterra da fuori area su passaggio di Rivera e parata comoda del portiere haitiano), Riva (pescato in area da Mazzola ma esecuzione di testa che finisce oltre la traversa). Nella ripresa il risultato si sbloccò dopo appena un minuto, ma non a favore degli azzurri… Al 46’ un lungo lancio dalla metà campo haitiana raggiunse Sanon che, in contropiede, si liberò di Spinosi e Zoff depositando la palla in rete. Zoff perse la sua imbattilità dopo 1143 minuti… Sembrava di assistere alla replica di Corea del Nord-Italia di otto anni prima… Però l’Italia non si disunì e continuò ad attaccare. Riva, su cross di Mazzola dalla destra, alzò di testa ma non inquadrò la porta, poi alla fine il pareggio di Rivera al 52’, tiro al volo dopo un rimpallo di Chinaglia affrontato da due difensori haitiani. Subito dopo occasionissima per Riva che, imbeccato da un lancio a centrocampo di Mazzola, colpì di testa impegnando Francillon. Ancora arrembaggio azzurro e altro tiro al volo di Rivera su assist di Riva finito di poco fuori. Intermezzo haitiano con François che appena fuori area costrinse Zoff a una parata in due tempi. E arriviamo al 64’, quando Benetti dall’out di destra scoccò una staffilata che incocciò il piede di Auguste facendo deviare la traiettoria e consentendo agli azzurri di passare in vantaggio. Cinque minuti dopo, al 69′, Valcareggi fece entrare Anastasi (Juventus-21) scatenando l’ira di Chinaglia, sostituito. Il Giorgione laziale lasciò il campo mandando a quel paese il c.t., tutto lo staff azzurro e, a quanto pare, continuò negli spogliatoi a dar di matto. Si disse che fu fatto chiamare Tommaso Maestrelli, allenatore della Lazio campione d’Italia, per convincere il suo bomber a venire a più miti consigli… Intanto si continuava a giocare e Benetti, esaltato dal gol, provò ancora con una sua bomba da fuori area, alzando però la mira. Anastasi, imbeccato da Rivera, ebbe subito la possibilità di segnare, però sciupò tutto con una ciabattata che finì lontano dal palo destro. Poco male. Pietruzzo si sarebbe rifatto immediatamente approfittando di un controllo errato in area di Riva e scaricando in rete di destro. Lo stesso Anastasi si mangiò un altro gol alzando una palla invitante toccatagli da Riva su lancio di Rivera. Il risultato non cambiò più e l’Italia battè Haiti 3-1.
Il gioco consiste in questo: rivedere non solo quella partita ma considerare anche l’intera trasferta tedesca della nazionale italiana ai Mondiali del 1974… qualcuno l’anno scorso paragonò l’uscita al primo turno dell’Italia di Lippi proprio con la cosiddetta disfatta di Stoccarda… non credo il paragone regga, anche perché nel ’74 non passammo il turno per la differenza reti (+1 l’Italia, +2 l’Argentina) e realizzammo tre punti con una vittoria, un pareggio (1-1 con l’Argentina) e una sconfitta (2-1 con la Polonia), mentre gli azzurri di Lippi non vinsero mai, pareggiarono due volte (1-1 con Paraguay e Nuova Zelanda) e persero 3-2 con la Slovacchia. Tra parentesi, c’è una bella differenza anche per ciò che concerne il livello delle compagini avversarie! Nonostante le polemiche, l’Italia di Valcareggi, se confrontata all’Italia di Lippi, mostrò dal punto di vista tecnico qualcosa di più, pur con tutti i limiti dovuti alla fine di un ciclo che si era inaugurato nel ’68, con la vittoria degli Europei. Nel ’74 il calcio italiano era rappresentato in nazionale dalle squadre protagoniste del campionato appena concluso e vinto dalla Lazio (3 giocatori) davanti alla Juventus (6 giocatori), al Napoli (il solo Juliano convocato), all’Inter (5 giocatori), al Torino (2 giocatori), più 3 giocatori del Milan giunto 7° e due del Cagliari, giunto 10°. Nel 2010 la squadra campione d’Italia, l’Inter, non fornì alcun giocatore alla nazionale (essendo composta praticamente solo da stranieri), mentre la Juventus, giunta 7ª, aveva il più alto numero di convocati con 6 giocatori… No, decisamente il paragone non calza. Dalla sconfitta tedesca del ’74 l’Italia seppe riprendersi e giunse a disputare negli anni seguenti ottime prestazioni (3° posto ai Mondiali in Argentina del ’78, 4° posto agli Europei dell’80, vittoria al Mundial spagnolo dell’82), mentre per questa nostra nazionale reduce dal disastro totale dei Mondiali in Sudafrica c’è finora la bella qualificazione agli Europei del 2012 in Polonia e Ucraina… vedremo se Prandelli saprà ripercorrere le orme di Bernardini-Bearzot…
© Marco Vignolo Gargini
http://it.paperblog.com/italia-haiti-3-1-584160/

Deux joueurs Haïtiens redonnent du souffle à l'équipe du Mans FC en Ligue 2

Début de la 9ème journée de ligue 2, lundi le Mans FC affronte Troyes avec dans ses rangs deux Haïtiens de talents.
Les haïtiens du Mans FC
En déplacement en Corse, le SCO d'Angers s'est incliné face à Bastia ... Les corses ont largement dominé la rencontre ... Même si Gaëtan Charbonnier a réussi à sauver l'honneur, score final 3 - 1 ...
Dans le même temps, Laval continue d'enchainer les victoires ... Hier soir, les tangos recevaient Monaco et les choses se sont débloquées en fin de rencontre grâce à Ludovic Gamboa qui inscrit le seul but du match ...
Demain, le FC Nantes reçoit au stade de la Beaujoire, Clermont-Ferrand.
Lundi le Mans FC affronte, à 20h et à domicile, Troyes.
Le Mans FC où évoluent deux joueurs haïtiens à l’avenir prometteur.
Jeff Louis, le milieu de terrain, âgé de 18 ans arrivé en septembre 2010 et Kervens Belfort, 19 ans, l’attaquant mis à l’essai en décembre 2010. Deux joueurs sur lesquels le Mans FC fonde un grand espoir.
Reportage.
Ils ont vécu le terrible tremblement de terre de Janvier 2010, ils ont quitté Haïti pour la France, deux joueurs de football de grand talent portent haut les couleurs du Mans FC et la réputation, un peu oubliée, des sportifs de haut niveau haïtiens.
Voir la vidéo ici:
http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/les-haitiens-du-mans-fc-70543623.html?onglet=videos&id-video=000316101_CAPP_LeshatiensduMansFC_240920111629_Au
http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/les-haitiens-du-mans-fc-70543623.html

dimanche 25 septembre 2011

Les Marines uruguayens insistent à dire que ce ne fut qu’une « farce »

Ils ont été accusés d’abus sexuel par un jeune haïtien. Une cour militaire les a condamné avec des charges mineures mais la justice civile, mais la justice civile de son pays poursuit les investigations. Un avocat de al défense dit qu’on lui a fait des chatouilles.
Les avocats de al défense soutiennent qu’il n’y a pas lieu de les inculper aucun délit civil, même si la plainte a été présentée par le Ministère de la Justice Uruguayenne.
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso

Concert bénéfice pour Haïti et la République dominicaine

Par Mario Pelletier

Rivière-du-Loup – Un concert bénéfice sera présenté le jeudi 6 octobre prochain à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup par Françoise Dubé, Jean Beaulieu et Paul Talbot en faveur d’une petite ville d’Haïti (Corail) et pour aider une cinquantaine de familles dominicaines à Cabarete en République dominicaine.

Ces artistes bien connus de la région vous offriront un répertoire de chansons accompagnées à la guitare et au piano. L’événement est présenté sous la présidence d’honneur d’Yves Pomerleau. « J’avais déjà été sollicité par André Plourde (ancien député fédéral) pour contribuer à cette cause. Elle ne m’était donc pas inconnue et j’ai accepté l’invitation de Paul Talbot d’être le président d’honneur en 2011. Ça me fait plaisir de les aider un peu », nous a mentionné M. Pomerleau.
« Je connais également Françoise Dubé, je l’ai notamment entendu chanter à la chapelle de la Pointe, et Jean Beaulieu, dont j’ai pu apprécier le talent au Manoir Fraser. Ce sera un concert de qualité et pour de bonnes causes. De plus, l’argent qui sera amassé va être surveillé de près et ira au bon endroit. Nous pouvons faire confiance à ces personnes », d’ajouter Yves Pomerleau.
C’est un rendez-vous le jeudi 6 octobre, à compter de 20 h, à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. Françoise Dubé, mezzo-soprano, Jean Beaulieu, baryton, et Paul Talbot, pianiste, nous y présenteront un répertoire des plus variés des chansons que vous aimez.
Les billets à 20 $ sont en vente à la Librairie J.A. Boucher sur la rue Lafontaine et à la Librairie du Portage au Centre commercial Rivière-du-Loup ou réservez en appelant au 418-862-3972. Si vous ne pouvez pas être présent à cette soirée, vous avez également la possibilité de faire un don de 20 $
http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&ID=142566

Mgr Hubert Constant a succombé vendredi à un infarctus

Selon l’archevêque métropolitain de Port-au-Prince, Mgr Guire Poulard, c’est samedi prochain que seront chantées les funérailles de l’archevêque émérite du Cap-Haïtien, fondateur du diocèse de Fort-Liberté et ex-président de la conférence épiscopale ; le père Hans Alexandre le décrit comme un patriote convaincu et un homme d’église passionné Publié le samedi 24 septembre 2011
L’archevêque émerite du Cap-Haïtien et ancien président de la conférence épiscopale d’Haïti, Mgr Hubert Constant, 80 ans, est décédé des suites d’un infarctus vendredi à l’hôpital du Canapé-Vert, a annoncé samedi l’archevêque métropolitain de Port-au-Prince, Mgr Guire Poulard.
Parti à la retraite en 2008 après avoir atteint l’âge canonique de 75 ans, le prélat a donc succombé à une crise cardiaque.
Dans une interview à Radio Kiskeya, Mgr Poulard précise que ses funérailles seront chantées samedi prochain (1er octobre) en deux temps, d’abord à l’église du sacré-cœur de Turgeau, à Port-au-Prince, puis à Camp Perrin (sud), sa localité natale. L’inhumation se fera au cimetière des oblats, dans la communauté de Mazenode.
Pour sa part, le père Hans Alexandre, secrétaire permanent et porte-parole de la conférence épiscopale, a estimé que la disparition d’Hubert Constant laissera un grand vide au sein de l’église catholique. Le défunt vouait un grand amour à son pays et souffrait énormément à cause de son déclin. Sensible et modeste, il était aussi un homme d’église dans toute l’acception du terme et il en avait donné la preuve tout au long de son ministère, a fait ressortir le prêtre.
Même durant son hospitalisation, il s’inquiétait de ne pas pouvoir officier dans des services religieux ou répondre aux sollicitations de ceux qui avaient besoin de ses prières.
Le père Alexandre souligne que Mgr Hubert Constant, membre de la congrégation des oblats, avait fait ses études théologiques à la Sorbonne et fut un témoin privilégié de mai 68 en France.
Avant de prendre, en 2003, la direction de l’administration archiépiscopale du Cap-Haïtien, le prélat était arrivé en 1991 -l’année de sa consécration- à la tête de la province ecclésiastique de Fort-Liberté (nord-est) à titre d’évêque fondateur du diocèse.
Avec la mort d’Hubert Constant, disparaît une nouvelle figure de l’ancienne génération de la hiérarchie catholique haïtienne après Messeigneurs Emmanuel Constant et François Gayot. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8103

Haïti ne souhaite pas le retrait de la Mission de l'ONU

Dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, le Président d'Haïti, Michel Martelly, a estimé vendredi que le retrait prématuré de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) serait préjudiciable pour le pays. "Je crois fermement qu'il appartient d'abord, aux pays concernés, de rechercher et de trouver des pistes de solutions; car toutes celles imposées, généreuses ou non, ne produiront à moyen terme que des effets adverses. Il appartient aux peuples du Sud de décider de leurs richesses, de leurs matières premières et de leur destin", a déclaré Michel Martelly devant les autres Etats membres des Nations Unies.
"Dans le cas d'Haïti, à quoi aurait servi cette Mission, si aujourd'hui, sans coup férir, sans préavis, elle se retirerait", a- t-il ajouté, soulignant qu'il serait dangereux de laisser partir la mission des Nations Unies sans alternative nationale efficace.
Selon M. Martelly, il serait irresponsable, pour un pays victime de catastrophes, de se priver de l'aide, de l'expertise et de la coopération. "Je crois justement que la stabilisation politique passe par plusieurs étapes. Elle ne saurait se réduire à une simple force d'interposition ou en un rôle d'observateurs plus ou moins neutre. C'eut été une vision bien réductrice du rôle premier des Nations Unies", a-t-il insisté.
M. Martelly a souligné sa volonté d'impulser le changement. "C'est parce que, justement, tout un peuple en a eu l'intime conviction que j'ai été élu avec un mandat bien précis: celui de matérialiser ce changement", a-t-il martelé.
Il a précisé qu'il souhaitait créer des emplois et renforcer l'Etat de droit et la justice. "Il n'y a pas de fatalité! Et c'est cette Haïti nouvelle qui s'ouvre au monde, aux investissements, à la coopération, à la reconstruction et au dialogue et à la paix", a-t-il conclu.
http://french.peopledaily.com.cn/International/7603788.html

Jennifer Aniston : elle met la main au portefeuille pour la bonne cause !

Q uand il s'agit de décorer son nouveau nid d'amour, Jennifer Aniston ne regarde pas les dollars et encore moins quand il s'agit de faire une bonne action. Et oui, il n'y a pas que les Brangelina qui ouvrir leur portefeuille pour Haïti. Plus de 333 000 euros, c'est le prix que Jennifer Aniston a payé jeudi dernier lors d'une vente de charité pour Haïti, afin d'acquérir une peinture qui sera exposée dans son nouvel appartement new-yorkais qu'elle se fait un plaisir de partager avec son nouveau chéri, le séduisant Justin Theroux. Indécrochables ces derniers temps , Jen et Justin ne se quittent plus mais quand il a été question de faire monter les enchères lors d'une vente organisée jeudi chez Christie's,baptisée Artists for Haiti, ça a été à Justin de s'y coller tout seul.
Après plusieurs propositions, le chéri de Jen a fini par remporter l'enchère d'un tableau abstrait de l'artiste Glenn Ligon intitulé Stranger #44, vendu au profit de programmes d'éducation et de santé pour les enfants d'Haiti... L'enchère finale s'élevant à 450 000 dollars, alors que le tableau n'était estimé "qu'à" 150 000 dollars ! Quand Jen aime, elle ne compte pas, que ce soit avec les hommes ou bien avec les objets de décoration ou d'art.
De quoi prouver à son ex-mari, Brad Pitt, et sa compagne Angelina Jolie, qu'elle aussi sait mettre la main au portefeuille quand il s'agit de devoir aider Haïti....
O.M.
http://www.public.fr/News/Jennifer-Aniston-elle-met-la-main-au-portefeuille-pour-la-bonne-cause-119467

samedi 24 septembre 2011

Le président haïtien donnera un concert-bénéfice

Le président haïtien Michel Martelly, alias Sweet Micky.
PHOTO: DOMINIQUE FAGET, AFP
Anita Snow, Associated Press New York
Le président haïtien Michel Martelly a annoncé, jeudi, qu'il remonterait sur les planches en décembre pour un concert qui vise à amasser 10 millions $ US pour les écoles du pays.
Michel Martelly, un chanteur très célèbre en Haïti avant son élection à la présidence, espère convaincre des responsables des Nations unies et de la République dominicaine voisine d'acheter des lots de billets pour le concert prévu le 23 décembre à Port-au-Prince.
«Je reste proche de mon peuple», a dit M. Martelly à l'Associated Press, à la veille de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. «Je continue de chanter avec eux.»
Michel Martelly affirme que le spectacle sera présenté non pas par le président d'Haïti, mais par Sweet Micky, le nom de scène avec lequel il s'est fait connaître en tant que maître du kompa, un style musical typiquement haïtien.
Mais le président âgé de 50 ans, qui a joué quelques notes de piano pour les caméras de télévision jeudi matin dans une suite d'un hôtel de New York, a admis que sa vie n'était pas une partie de plaisir depuis son élection à la présidence, au printemps.
Michel Martelly a affirmé que ses fonctions de président l'avaient fait changer d'avis sur certains sujets, notamment sur la présence de Casques bleus en Haïti, à laquelle il s'était déjà dit opposé dans le passé.
«Je pense qu'en l'absence de notre propre système de défense, de notre propre armée, son existence se justifie», a dit M. Martelly au sujet de la force de maintien de la paix de l'ONU, arrivée dans le pays pour la première fois en 1994 pour aider à maintenir l'ordre.
Les appels au départ de la force de l'ONU continuent de se faire entendre en Haïti, où plusieurs citoyens sont en colère contre l'épidémie de choléra probablement importée dans le pays par un bataillon népalais. L'épidémie a tué plus de 6200 personnes depuis son apparition, il y a près d'un an.
Les Haïtiens sont aussi outrés par les allégations d'agression sexuelle d'un jeune homme de 18 ans par des Casques bleus originaires de l'Uruguay dans la ville de Port-Salut, en juillet. Les Nations unies et les gouvernements d'Haïti et de l'Uruguay enquêtent sur ces allégations.
Le président haïtien a blâmé «certaines personnes» et des politiciens qu'il n'a pas voulu nommer pour avoir organisé les manifestations contre l'ONU.
Michel Martelly a expliqué qu'une bonne partie de son énergie était maintenant consacrée à la reconstruction du pays après le séisme dévastateur de janvier 2010.
Il a indiqué qu'aucune décision n'avait été prise sur l'avenir du Champ de Mars, un parc public au coeur de la capitale qui est devenu un immense camp de cabanes et de tentes où vivent des milliers de personnes qui n'ont plus de maison.
Il attend aussi l'approbation par le Sénat, la semaine prochaine, du candidat qu'il a choisi pour le poste de premier ministre: un haut fonctionnaire de l'ONU proche de l'ancien président américain Bill Clinton, qui a déjà obtenu l'approbation de l'Assemblée nationale.
M. Martelly estime que l'expérience de Garry Conille à l'ONU et avec M. Clinton lui permettra de bien assumer ses nouvelles responsabilités.
Le président a indiqué que Bill Clinton, envoyé spécial des Nations unies en Haïti, l'avait prévenu que certaines personnes pourraient questionner son choix à cause des liens de M. Conille avec l'ONU et les États-Unis. Mais M. Martelly pense que M. Conille est le meilleur candidat pour le poste.
Les députés haïtiens avaient rejeté les deux premiers candidats qu'il avait choisis pour assumer la fonction de premier ministre.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201109/22/01-4450409-le-president-haitien-donnera-un-concert-benefice.php
Commentaires:
Beaucoup de voix se sont levées pour critiquer cette décision de notre cher président  de "remonter" sur les planches. La plus belle femme du monde ne donnant que ce qu'elle a, on ne peut pas demander au président de nous faire un concert de Piano ou de nous écrire un best seller en littérature.
Je ne pense pas que ce soit ni humiliant ni dégradant que le président retourne à son métier. L'on comprend l'empressement du pensionnaire du palais national de trouver des fonds pour réaliser pour de bon sa promesse de campagne.
Ce qui reste invraisemblable et évoque plutôt un doute c'est de savoir comment va-t-il s'y prendre le président pour organiser réaliser un concert pouvant permettre de collecter 10.000.000 de dollars

Haïti: Amnesty appelle à juger Duvalier, ses partisans protestent

Publié le 22 septembre 2011 
Des partisans ont manifesté leur appui envers l'ex-président
à vie d'Haïti Jean-Claude Duvalier et perturbé la présentation
à la presse d'un rapport d'Amnesty International.
PHOTO: REUTERS


Agence France-Presse, Port-au-Prince
Des partisans de l'ex-président à vie d'Haïti Jean-Claude Duvalier ont perturbé jeudi la présentation à la presse d'un rapport d'Amnesty International appelant à le juger pour des violations des droits de l'homme commises sous son régime, a-t-on appris auprès de l'ONG.
Au moment où l'organisation de défense des droits de l'homme allait présenter son rapport dans un hôtel de Port-au-Prince, des proches de M. Duvalier, dont un de ses avocats, ont pénétré dans la salle où devait se tenir une conférence de presse.
«Nous considérons que c'est un attentat à la liberté de la presse, c'est dommage que les Haïtiens n'aient pas eu l'occasion de nous interroger sur le rapport», a déclaré à l'AFP Javier Zunica, conseiller spécial d'Amnesty International.
Dans ce rapport, Amnesty exhorte les autorités haïtiennes à déférer devant la justice l'ancien président Duvalier pour les violations des droits de l'homme commises sous son régime entre 1971 et 1986.
«Il existe suffisamment d'éléments permettant de poursuivre en justice Jean-Claude Duvalier pour les nombreux cas de détention arbitraire, de torture, de mort en détention, d'homicide et de disparition qui ont eu lieu sous son régime et dont certains s'apparentent à des crimes contre l'humanité», a déclaré M. Zuniga.
«Ces gens ont besoin de provoquer un éclatement dans la société, ils veulent diviser les Haïtiens, car aucune loi en Haïti ne permet de juger Duvalier», a de son côté déclaré à l'AFP, l'avocat de M. Duvalier Reynold George, présent lors de la manifestation.
Jean-Claude Duvalier est retourné en Haïti en janvier 2011 après 25 ans d'exil en France.
«Pourquoi aucun tribunal n'avait-il poursuivi Duvalier durant son exil en France?», s'est interrogé Me George, selon qui les faits reprochés à l'ex-président à vie sont aujourd'hui prescrits.
La justice haïtienne poursuit déjà Jean-Claude Duvalier pour corruption et détournements de fonds, tandis que plusieurs plaintes pour crimes contre l'humanité ont été déposées par d'anciens opposants du régime.
Une ordonnance d'assignation à résidence a été émise contre l'ex-dictateur par un juge d'instruction qui lui interdit de quitter Port-au-Prince.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201109/22/01-4450379-haiti-amnesty-appelle-a-juger-duvalier-ses-partisans-protestent.php

vendredi 23 septembre 2011

Una venta de arte a favor de Haití reúne casi 14 millones de dólares

ARTE: Organizada por Ben Stiller
La venta benéfica incluyó trabajos de artistas como Jasper Johns o Jeff Koons
La recaudación se entregará a organizaciones que ya están presentes en Haití
Efe, Nueva York
Una venta de arte contemporáneo en favor de Haití y organizada por el actor Ben Stiller reunió 13,66 millones de dólares (9,9 millones de euros), informó este viernes la casa de subastas Christie's sobre una puja que incluyó trabajos de artistas como Jasper Johns o Jeff Koons.
La subasta, que se organizó entre el protagonista de 'Meet the parents' o 'Greenberg' y el galerista David Zwirner, "incluyó 27 trabajos de 26 de los más prominentes artistas actuales, y que en su mayoría fueron creados para ese causa concreta", explicó un portavoz de la firma de pujas.
También señaló que durante la venta dos de las obras fueron adjudicadas por precios récord como ocurrió con una de la sudafricana Marlene Dumas, por dos millones de dólares (1,4 millones de euros), y otra del belga Luc Tuymans, por 1,15 millones (852.000 euros), que con el resto de la recaudación se destinará a los damnificados del terremoto que sufrió el país antillano en 2010.
Christie's detalló que ese dinero se entregará a organizaciones no gubernamentales que ya están presentes en Haití y que se enfocan en la educación infantil y el cuidado sanitario.
"Estamos muy agradecidos a todos los artistas que han dedicado su tiempo y su talento para ayudar a reunir tanto dinero que será utilizado de forma eficiente y tan rápido como sea posible en favor de Haití", señaló Stiller al respecto.
La responsable de arte contemporáneo de Christie's, Amy Cappellazzo, señaló que las obras de algunos artistas como el argelino Adel Abdessemed y los estadounidenses Glenn Ligon, Nate Lowman y Raymond Pettibon, fueron récord de ventas para sus trabajos.
Asimismo destacó la generosidad de la mayoría de los artistas, que donaron sus trabajos para esta venta.
http://www.elmundo.es/america/2011/09/23/estados_unidos/1316787140.html

jeudi 22 septembre 2011

Le parfum qui change le monde

Une nouvelle fragrance unisexe, issue du commerce équitable, a été lancée mercredi, à l’occasion de la Journée internationale de la paix Vetiver of Haiti montre une autre facette de la «Perle des Antilles» JESSICA DOSTIE, MÉTRO
Publié: 21 septembre 2011
Plusieurs pays com­m­e Haïti et l’Afghanistan recèlent de trésors cachés. Et la Néo-Écossaise, Barbara Stegemann, a trouvé une nouvelle manière de présenter ces pays en crise sous un autre jour : en créant des parfums issus du commerce équitable sous l’étiquette The 7 Virtues.
Son initiative, d’ailleurs récom­pensée la semaine dernière par le Prix innovateur du département d’État américain, prend de l’expansion.
Après Afghanistan Orange Blossom et Noble Rose of Afghanistan, respectivement réalisés à partir d’huiles es­sentielles de fleurs d’oranger (cueillies à Jalalabad) et de rose (on compte 178 pétales pour l’élaboration de chaque bouteille), elle vient de lancer Vetiver of Haiti.
L’huile essentielle de vétiver biologique fumé, «considérée comme la meilleure au mon­de», insiste Barb Stegemann en entrevue, est recueillie par des fermiers haïtiens à partir des racines de cette plante aussi reconnue pour prévenir l’érosion. «Le vétiver sert maintenant deux objectifs», se réjouit-elle.
Classiquement réservé aux fragrances masculines, le vétiver est ici associé à des notes d’agrumes, ce qui en fait un jus unique, unisexe.
«Ce parfum est sexy à cause de la sa­veur fumée de l’huile essentielle de vétiver, décrit la fem­me d’affaires, qui était de pas­sage à Montréal cette se­mai­ne. Infu­sé d’agrumes, il est très frais. Après 20 mi­nu­­tes, des odeurs océaniques sont aussi perceptibles.»
Son dernier-né tout juste arrivé sur les tablettes, Barb Stegemann planche d’ores et déjà sur de nouveaux projets, qui nous feront voyager au Moyen-Orient. Le «coffret de la paix» signé The 7 Virtues mettra en vedette des fragrances à base d’huile essentielle de pamplemousse sucré d’Israël, de jasmin de Syrie et d’autres huiles provenant de Palestine et du Liban.
«J’aime l’idée de travailler de concert avec ces régions en guerre pour montrer qu’el­les peuvent aussi collaborer en harmonie.»
Sept vertus
Barb Stegemann a nommé sa boîte The 7 Virtues pour faire écho au livre qu’elle a publié en 2008, The 7 Virtues of a Philoso­pher Queen, le best-seller qui présente sa philosophie. Parce que «les parfums vont de pair avec le livre», confie-t-elle, voici un rappel de ces sept vertus. «Pour aspirer habiter un jour un monde juste, il faut les respecter», affirme l’auteure.
Émerveillement
Modération
Vérité
Courage
Justice
Sagesse
Beauté

Vetiver of Haiti
70 $ les 50 ml
En exclusivité à La Baie
http://www.journalmetro.com/plus/article/976269--le-parfum-qui-change-le-monde

Haïti-Politique : Le Sénat formule des vœux à l’exécutif à travers trois résolutions

P-au-P, 21 sept. 2011 [AlterPresse] --- Le Sénat haïtien est finalement sorti de son mutisme en votant mardi 20 septembre, trois résolutions, ont constaté des journalistes.
La première résolution porte sur le retrait de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) d’ici octobre 2012. Cette résolution comporte un article sur la remobilisation des Forces Armées d’Haïti ou la création d’une nouvelle force de sécurité.
Entre temps à l’ONU et du coté de la présidence haïtienne de Michel Martelly, la tendance se dirige plutôt vers un renouvellement du mandat de la mission en octobre prochain, et un retrait progressif des troupes envoyées après le séisme entre janvier et juin 2012.
La deuxième résolution concerne le viol collectif commis à l’encontre d’un jeune homme de Port-salut par quatre soldats uruguayens et l’importation du choléra dans le pays par les soldats népalais de la MINUSTAH.
Le Senat recommande le dédommagement du jeune homme ainsi que des proches des personnes décédées du cholera par les Nations Unies.
Plus de 6 mille personnes sont mortes de la maladie introduite en Haïti en octobre 2010.
Le Senat souhaite dans une troisième résolution la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien.
Cette dernière résolution intervient plus de 60 ans après qu’Haïti ait voté en faveur de la création d’Israël.
Les trois résolutions ont été proposées par les sénateurs du Nord kelly C. Bastien, de l’Artibonite Yannic Pierre et de la Grand-Anse, Andris Riché. [jep kft apr 21/09/11 15:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11587

Haïti: des pro-Duvalier perturbent une conférence

TRENTON DANIEL, THE ASSOCIATED PRESS Publié: 22 septembre 2011 17:24
PORT-AU-PRINCE, Haïti - Des partisans de l'ancien dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier ont interrompu, jeudi à Port-au-Prince, une conférence de presse lors de laquelle des représentants d'Amnistie internationale voulaient présenter un rapport sur les abus de la dictature, dans une volonté d'accélérer les procédures judiciaires intentées contre «Bébé Doc» pour torture, meurtres et autres crimes.
Le rapport de 40 pages contient des témoignages inédits de dizaines de prisonniers politiques emprisonnés et torturés durant les 15 ans du règne de Jean-Claude Duvalier, de 1971 à 1986.
Les trois représentants d'Amnistie internationale entendent présenter le rapport aux autorités haïtiennes et aux diplomates en poste à Port-au-Prince pour tenter d'accélérer l'enquête et les poursuites intentées en janvier, quelques jours après le retour surprise de Duvalier en Haïti.
Mais avant même qu'ils aient commencé à parler, une vingtaine de partisans de l'ancien dictateur sont entrés dans la salle de conférence de l'hôtel Le Plaza, qualifiant les représentants d'Amnistie internationale d'«impérialistes» venus semer la discorde dans le pays.
«S'il-vous-plaît, partez!», a lancé Osner Fevry, un avocat proche de plusieurs personnalités politiques liées au régime de Duvalier. «Nous n'avons pas besoin que des gens viennent pour nous diviser.»
«C'est vraiment frustrant», a dit James Burke, d'Amnistie internationale. «C'est une honte que nous ne puissions pas discuter.»
Une dizaine de victimes de la dictature et leurs proches étaient présents à la conférence pour décrire les sévices qu'ils ont subis, mais ils ont quitté la salle à cause de l'intimidation, a indiqué M. Burke.
À l'extérieur de l'hôtel, dans le centre de Port-au-Prince, certains manifestants ont défilé avec des crânes et des fémurs qui, ont-ils dit, appartenaient à des membres de la milice de Duvalier persécutés après la fuite en exil du dictateur. Les ossements sont des preuves des crimes commis après la chute de Bébé Doc, ont-ils affirmé.
L'avocat de l'ancien dictateur, Reynold Georges, a estimé que les enquêteurs d'Amnistie internationale avaient ignoré pour des motifs politiques les crimes commis après la fin de la dictature.
«Duvalier est persécuté dans son propre pays», a dit Me Georges. «J'ai un client à défendre, que ce soit au tribunal ou ailleurs.»
Le rapport d'Amnistie internationale exhorte les autorités haïtiennes à admettre la responsabilité des graves violations des droits de la personne commises dans le passé, et appelle le président Michel Martelly, en tant que chef de l'État, à adresser des excuses publiques aux victimes. Le rapport appelle aussi à la tenue d'une enquête approfondie sur les crimes de la dictature, et demande de fournir une aide juridique aux plaignants.
Jean-Claude Duvalier, fils de François Duvalier, dit «Papa Doc», est devenu président d'Haïti à l'âge de 19 ans. Il a été renversé 15 ans plus tard, mettant fin à une période brutale durant laquelle ses opposants politiques ont été emprisonnés et torturés tandis que sa milice paramilitaire, les tristement célèbres Tontons macoutes, terrorisait la population.
http://www.journalmetro.com/monde/article/976837--duvalier-des-manifestants-interrompent-amnistie

JUSTICIA URUGUAYA QUIERE INTERROGAR A HAITIANO AGREDIDO

Montevideo, 20 de septiembre (Télam).- La justicia uruguaya está haciendo gestiones para entrevistar al joven haitiano presuntamente abusado por oficiales navales uruguayos que integraban la misión de paz de las Naciones Unidas en Haití, reveló hoy el fiscal Eduardo Fernández Dovat. El funcionario judicial mencionó la posibilidad de que esa audiencia se realice a través de una videoconferencia, tecnología que “ofrece actualmente las máximas garantías”, pero aclaró que “dependerá de la colaboración que estén dispuestos a ofrecer” el joven, sus familiares y sus allegados.
La agencia de noticias DPA, que consignó las declaraciones del fiscal, indicó que, además de la videoconferencia, también se maneja la posibilidad de que funcionarios uruguayos viajen a Haití, pues el joven haitiano “se habría negado a viajar a Montevideo”.
La justicia militar uruguaya ya dispuso el procesamiento con prisión de los cinco marinos involucrados inicialmente y ayer lunes se supo que hay un sexto imputado, que también está siendo interrogado en Montevideo.
Fernández Dovat estimó que esta etapa del proceso de investigación puede quedar definida en un par de semanas, de modo que la justicia penal esté en condiciones de pronunciarse sobre el caso. (Télam)
http://www.elpatagonico.net/index.php?item=viewlast&ref=ultimas&id=271842&sec=ext

PETERSON JOSEPH: Kansas City: Le "Xavi haïtien" a signé

Le Sporting Kansas City d’Aurélien Collin vient d’enregistrer la signature de Peterson Joseph, milieu de terrain haïtien du Sporting Braga, apprend-t-on sur le site officiel de KC. Surnommé le "Xavi haïtien", ce joueur de 21 ans aux 6 sélections était à l’essai depuis deux mois et a finalement signé un contrat en faveur de la franchise du Missouri, qui n’a versé aucun dollar pour son transfert mais pourrait devoir indemniser son homologue portugais en cas de revente future.

Un oeil sur mon quartier: Jimmy Jean-Louis

21 Septembre, 2011
Par: Rémi Chervier
Avant de devenir l'un des héros de la série "Heroes" et d'atterrir sur la planète Hollywood, Jimmy Jean-Louis a sillonné le globe. Pour Respect, il se penche sur le passé, le présent et le futur de son Haïti natal. Il incarnera bientôt la grande figure historique, Toussaint Louverture, pour les besoins du petit écran français.
Jimmy Jean-Louis est né à Piétonville, une commune de la banlieue de Port au Prince à l'Ouest d'Haiti. Malgré des difficultés liées à la condition modeste de ses parents, Jimmy garde un souvenir mémorable de sa jeunesse sur l'ile. « C'était un endroit extraordinaire, très proche de la nature. Nous n'avions ni eau, ni électricité. Haïti a subi une grosse influence africaine dans la culture, mais aussi dans la religion. J'y ai appris à me débrouiller par moi-même, ainsi que le respect des autres. Des enseignements qui m'ont servi pour la suite. »
Adolescent, Jimmy et sa famille débarquent en France, plus précisément en banlieue parisienne, où il entame des cours de danse, qu'il laissera, plus tard, pour une carrière dans le mannequinat. Ce métier lui permettra de voyager et de résider dans différents pays d'Europe (Espagne, Italie, Angleterre...). « Je suis curieux de ce qu'il se fait ailleurs. Ces voyages m'ont permis d'acquérir une grande capacité d'adaptation à la culture et aux langues. Ce sont des acquis, que je n'aurais pu emmagasiner sans pratiquer des métiers artistiques. »
Cette curiosité naturelle l'a poussé à ouvrir les portes d'Hollywood où il réside actuellement. « Mes débuts y ont été très durs, malgré ma maitrise de la langue. Car les Haïtiens sont assez mal acceptés aux Etats-Unis. Pourtant, c'est un pays relativement neuf, où règne la diversité. Les gens ont une faculté remarquable à s'identifier à ce pays. J'ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes dans ce milieu. Avec la série Heroes, ma carrière a pris une dimension internationale. Pour autant, je me sens moi-même et citoyen du monde. »
Loin de son île, Jimmy Jean-Louis oeuvre tout de même pour son bien être par l'intermédiaire de son association caritative "Hollywood Unites For Haiti". « Notre mission est d'aider les jeunes défavorisés en privilégiant le sport et la culture. Après le tremblement de terre de janvier 2010, nous nous sommes concentrés sur l'ouverture d'une école, où 90% des enfants sont analphabètes. Le taux d'analphabétisation en Haïti est élevé, donc le peuple reste facile à manipuler. Au moment de la catastrophe, nous n'avions pas de gros moyens pour aider, car la situation économique et politique était instable. Aujourd'hui, l'élection de Michel Martelly* est une bouffée d'oxygène, car il a une très bonne exposition à l'international. Il reste à savoir s'il sera bien entouré...»
En 2011, Jimmy incarne le rôle de la grande figure historique d'Haiti, Toussaint Louverture, pour les besoins de la télé française. « En tant qu'haitien, je suis très honoré de jouer Toussaint Louverture, car j'ai grandi avec cette figure. C'est l'un des plus grand héros noir jusqu'à présent. Il est à l'origine de l'indépendance de la première république noire. Il était très habile. Un visionnaire, qui voulait l'égalité dans le monde. Je veux donner une vision différente du personnage, avec ses complexités. Car le cheminement de Louverture est une succession de transitions entre l'esclave et l'affranchi; entre le général libérateur et le président d'un peuple. Ce téléfilm doit permettre de savoir ce qui s'est réellement passé à cette époque. Je veux ouvrir les mentalités sur cette partie de l'histoire, où régnait l'esclavage physique. Montrer également les conditions dans lesquelles vivaient les gens en Haïti. Aujourd'hui, cette histoire du monde est trop méconnue. »
*Michel Martelly : ancien comédien, chanteur très populaire en Haïti devenu président de la république en mai 2011 avec le soutien du chanteur Wyclef Jean.
http://www.respectmag.com/2011/09/21/un-oeil-sur-mon-quartier-jimmy-jean-louis-5500

Gérald Tremblay participera de près à la relance d'Haïti

Agence QMI 21/09/2011 15h25
MONTRÉAL – Répondant à l’invitation du gouvernement haïtien, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s’est rendu à New York mercredi pour participer à l’assemblée inaugurale du Conseil consultatif présidentiel sur le développement et l’investissement qui travaillera à la relance d’Haïti.
L’événement réunissant des leaders politiques et des gens d’affaires du monde entier s’est déroulé sous l’égide du président d’Haïti, Michel Martelly. L’ancien président des États-Unis, Bill Clinton, ainsi que l’ancienne gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean étaient présents.
«Le Conseil Consultatif offrira un ensemble de compétences et de vues diverses au bénéfice d'une transformation véritable d'Haïti. Mon choix que le maire de Montréal en fasse partie s'appuie sur son leadership, ses réalisations et son intérêt dans le développement de l'humain», a déclaré le président d'Haïti, M. Michel Martelly, dans sa lettre d'invitation officielle au maire Tremblay.
La promotion de l’image de marque d’Haïti à l’étranger, le développement de stratégies pour améliorer la compétitivité et la création d’emplois durables et la découverte de sources d’investissements stimulateurs de croissance économique sont les trois volets de la mission du nouveau conseil consultatif.
«Montréal est un partenaire indéfectible de la relance d'Haïti. C'est un grand honneur pour moi que de faire partie de ce conseil composé de personnes d'expérience», a déclaré M. Tremblay.
http://fr.canoe.ca/infos/regional/montreal/archives/2011/09/20110921-152509.html

mercredi 21 septembre 2011

Haïti : le séisme de 2010 stimule la coopération décentralisée

Les collectivictés locales haïtiennes bénéficient du soutien renforcé de leurs homologues françaises
mercredi 21 septembre 2011 / par Hélène Michelini
Loin d’interrompre les projets en cours, le tremblement de terre de 2010 en Haïti les a plutôt réorientés, avant de les approfondir et de les conforter vers des réalisations à moyen et long terme.
Le 12 janvier 2010 Haïti était victime d’un t rem ble - ment de terre qui faisait 230 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés, désorganisant l’ensemble du pays. « Nous avons vite considéré que le séisme ne devait pas mettre un terme au projet existant », explique Olivier Bessin, directeur des relations internationales de la ville et de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS). Associée à l’Institut régional de coopération développement (Ircod), la CUS a, depuis 1991, un partenariat, initié par les Haïtiens de Strasbourg, avec la ville de Jacmel en Haïti. Objectif : aider la municipalité de Jacmel (130 000 habitants) à renforcer ses compétences : propreté, fiscalité locale, création d’un nouveau marché.
« Au début il n’y avait pas d’enjeux aussi importants qu’aujourd’hui », estime Olivier Bessin. Déjà, la mise en place d’un centre de brûlage et de compostage des déchets à Jacmel en juillet 2009 grâce à la coopération décentralisée avec la CUS a montré son efficacité contre le choléra apparu en décembre 2010. À la suite du séisme, une réflexion de fond a été engagée sur l’aide apportée à Jacmel dans les domaines sensibles : amélioration de la protection des civils, gestion des risques en matière d’urbanisme, service d’information géographique (SIG), planification urbaine. Et aide à l’organisation d’un système d’alerte communal, en cas de sinistre. Avec les aléas politiques, la situation reste incertaine, mais à la CUS on se dit « raisonnablement optimistes », d’autant que les autorités de Jacmel montrent « la volonté farouche de poursuivre cette démarche de coopération ».
Deux foyers construits pour 27 000 euros
Le tremblement de terre a aussi infléchi l’orientation de la coopération de la ville haïtienne de Milot avec la communauté de communes du Larmont (Doubs). Abritant les hauts lieux de l’indépendance haïtienne), Milot (29 000 habitants) est une cité touristique. De son côté, le territoire de la communauté du Larmont dispose du Fort de Joux, où est mort le précurseur de l’indépendance d’Haïti, Toussaint Louverture, en 1803. L’idée d’instaurer une coopération entre ces deux lieux de mémoire a abouti au début de 2009 et ce projet devait être officialisé en janvier 2010.
Le séisme a bousculé cette dynamique naissante. Les réfugiés affluent à Milot et, parmi eux, des centaines d’orphelins. « Auparavant, explique Philippe Pichot, chargé de mission à la communauté, on s’orientait vers la construction d’une école, d’une bibliothèque, et vers un accueil de jeunes haïtiens chez nous pour les former notamment aux métiers du tourisme. Après le tremblement de terre, on a décidé de construire, en dur, des foyers pour orphelins. » Grâce à 27 000 euros de dons de toutes les communes de la communauté, deux foyers ont vu le jour. Les fonds ont été versés, en plusieurs tranches, à la commune de Milot. Aujourd’hui, Philippe Pichot indique que le projet initial est en train de trouver un second souffle : « Milot a une dynamique culturelle forte, il faut former les potentialités touristiques à venir. Nous relançons le projet depuis une semaine. »Réactivé aussi le projet de la bibliothèque-médiathèque, « pour que la jeunesse de Milot reste sur la ville plutôt que d’aller errer dans les bidonvilles de Cap-Haïtien ».

Aider les collectivités haïtiennes à être efficaces
En Haïti, la désorganisation des institutions est une situation endémique depuis une quarantaine d’années. Au terme d’un processus chaotique, le président de la République Michel Martelly a finalement été élu le 14 mai 2011, mais les collectivités territoriales haïtiennes restent prudentes face à leur gouvernement. C’est pourquoi les collectivités territoriales françaises ont mis en place une coopération directe avec les communes (ou les associations de communes) en Haïti. Avec l’objectif de les aider à se saisir directement de leurs problèmes, en leur apportant leur expertise dans ce domaine.

Stabilisation de 160 000 réfugiés
La communauté de communes du Kreiz-Breizh (CCKB, Côtes-d’Armor), elle, n’avait aucune coopération avec Haïti avant le tremblement de terre. C’est la coordination de la solidarité par le conseil général des Côtes-d’Armor qui a constitué le facteur déclenchant. En mai 2010, plusieurs collectivités bretonnes décident de mutualiser leurs moyens et leurs compétences afin de proposer à l’Association des maires du département de la Grande Anse (AMAGA) un partenariat s’inscrivant dans le moyen terme. Pour assurer notamment la prise en charge et la stabilisation de près de 160 000 réfugiés de Portau- Prince sur un territoire qui compte 450 000 habitants.
Le projet de la CCKB – la construction d’un marché couvert dans la ville de Corail – sera le premier mis en oeuvre en Haïti dans le cadre du partenariat des Côtesd’Armor après le séisme. Pierrick Le Saulnier, le directeur de la CCKB, précise que « cette réalisation permettra d’affiner les besoins ». Grâce à elle, surtout, les Haïtiens, se formeront à la gestion directe. « Il y aura sans doute des coopérations à développer avec les Haïtiens dans des domaines où nous avons une expertise, comme l’eau et l’assainissement, ou le tourisme en milieu rural, ajoute Pierrick Le Saulnier. Ce sera en fonction de leurs besoins et de leurs souhaits. »
Un article initialement publié dans "Maires de France" (Septembre 2011)
- Le site du magazine Maires de France

Le ministre des affaires étrangères Almagro s’est réuni avec le président d’Haití

Martelly a reconnu la réponse rapide apportée par le gouvernement en rapport avec l’abus sexuel présumé contre un citoyen haïtien. Le ministre des Relations Extérieures, Luis Almagro, qui se trouve actuellement à New York pour assister à l’Assemblée Générale des Nations Unies, s’est réuni ce mardi avec le président haïtien Michel Martelly. Almagro fit référence aux mesures rapides adoptées par le gouvernement en rapport avec la plainte pour abus sexuel perpétré contre un citoyen haïtien par cinq soldats uruguayens, selon des informations fournies ce mardi (20/09/2011) par la présidence.
Le mandataire haïtien a sollicité la poursuite des efforts réalisés jusqu’à maintenant à travers la coopération dans des secteurs clé pour le développement d’Haïti, et aussi dans le renforcement des institutions et de l’Etat de Droit, l’éducation et la réactivation économique.
Le chancelier uruguayen qualifie d’importante la coordination de la communauté internationale avec le gouvernement haïtien pour obtenir des améliorations des niveaux socio-économiques et dans un an évaluer les avancées réalisées dans ce sens.
A la réunion ont pris part aussi la secrétaire d’tat des USA, Hillary Clinton; le président de la Banque Interaméricaine de Développement, Luis Alberto Moreno ; le secrétaire de l’OEA, José Luis Insulza ; le chancelier brésilien Antonio Patriota et l’envoyé spécial du secrétaire général pour Haïti, Bill Clinton entre autres autorités de pays de l’Amérique du Sud.
Le chancelier uruguayen s’est réuni aussi avec le secrétaire général adjoint pour les opérations d’entretien, avec la secrétaire générale adjoint pour l’appui sur le Terrain, Suzana Malcorra, qui a reconnu la forme exemplaire employée dans la prise en charge de la situation relative à l’abus sexuel présumé contre un citoyen haïtien.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209635/almagro-se-reunio-con-presidente-de-haiti/

La Justice militaire enquête sur une autre affaire d’abus sexuel présumé au Congo

La nouvelle affaire est antérieure à celle qui implique les cinq membres de l’Armée jugés dimanche qui s’est dénoué rapidement due à sa répercussion mondiale. La Justice militaire enquête sur un autre cas d’abus présumé perpétré contre une jeune congolaise par des membres de l’Armée uruguayenne en mission de l’ONU au Congo.
Les militaires ont été rapatriés il y a deux mois, après qu’un juge eut été informé de façon sommaire sur l’affaire du Congo. Les deux militaires sont encore en détention. « Il s’agit d’un cas différent, mais le jugement est en cours depuis longtemps, cela ne date pas d’aujourd’hui », a déclaré au journal EL OBSERVADOR le président du Suprême Tribunal Militaire, général ® Julio Halty.
Il a ajouté que cette affaire n’a pas eu la transcendance de l’affaire d’Haïti « parce qu’elle n’a pas eu de répercussion publique. Il y eut une investigation sommaire par un juge mais avec moins de bruit », a-t-il soutenu. Et de préciser : « il n’y a même pas eu intervention de l’ONU, ni de la Justice congolaise. Le chef de l’unité uruguayenne avait rapporté les faits. Il n’y a pas eu de compte rendu à la Justice Pénale.

Procès contre les marines
En ce qui concerne l’affaire des marines jugés dimanche dernier, Halty a déclaré que la répercussion publique au niveau nationale et international dont a bénéficié l’affaire présumée d’abus sexuel contre un jeune haïtien par des marines uruguayens a été le facteur qui accéléra le verdict de la Justice Militaire.
L’investigation des faits par le Justice militaire débuta vendredi dernier 16 de septembre, quand les cinq marines impliqués sont arrivés a Uruguay après avoir été rapatriés. Avant, le ministre de la Défense, Eleuterio Fernandez Huidobro, avait envoyé en Haïti le général de l’Armée José Burone, qui en territoire haïtien magnifia l’investigation. L’affaire aussi a motivé des investigations menées par l’ONU qui ont éliminé tout abus sexuel.
Le juge militaire a retenu contre eux les délits de « désobéissance » et « omission de service », des délits pour lesquels la Justice Militaire prévoit des peines allant de quatre mois à trois ans de prison.
De même le commandement de l’Armée devra se décider à savoir s’il les marines inculpés devront être dépouillés de leur « statut militaire ». Si cette mesure est retenue, de toutes les façons, le jugement par le tribunal militaire continuera, mais l’emprisonnement se fera dans un établissement pénitencier ordinaire et non dans une dépendance militaire.
L’investigation des faits par la Justice Civile a surpris par sa rapidité : le verdict fut donné en 48 heures. Cependant, des dossiers comme ceux du capitaine Alvaro Bacqué – pris en charge par la Justice Pénale pour fraude – et celui de la manipulation irrégulière des fonds de l’ONU n’ont pas reçu le verdict du juge d’instruction militaire.
Halty a admis au journal El observador que “ le volume de ces affaires et les situations sont différentes, plus complexes ». En plus dans ce cas la Justice ordinaire a été la première à agir. En ce qui concerne l’affaire survenue en Haïti, il a déclaré : « Au-delà de la répercussion publique tant sur le plan national que sur le plan international, il était important d’agir rapidement.
De son côté, la justice pénale débutera cette semaine les audiences, les interrogations et la collection de preuves par rapport à la plainte formulée par le Ministère de la Défense.
Le juge Alejandro Guido a envoyé le dossier au procureur Eduardo Fernandez afin de l’examiner et de se prononcer. Guido réalisera sa propre enquête.
Selon ce qu’a rapporté Halty, si les marines sortent condamnés par la Justice pénale, ils purgeront une seule peine. Si on les condamne à deux et trois ans de prison, ils ne purgeront que trois ans.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209573/justicia-militar-indaga-a-soldados-por-presunto-abuso-en-el-congo/

mardi 20 septembre 2011

Un autre marine uruguayen impliqué dans le viol présumé d’un Jeune haïtien

Un sixième marine uruguayen se trouve détenu dans la capitale Montevideo, impliqué dans l’affaire d’abus sexuel présumé perpétré contre un Jeune haïtien au momento ou les militaires exerçaient des fonctions au sein du contingente des Casques bleus des Nations Unies en Haïti. Le sous secrétaire de la Défense de l’Uruguay, Jorge Menendez, a informé que le sixième détenu assumait la garde quand il s’est produit l’introduction du Jeune haïtien à l’interieur d’un campement de la Mission des Natiosn Unies pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH), selon des informations émanant de l’agence DPA.
Les cinq autres marines impliqués ont vécu leur premier jour en prison, accusés par la Justice Militaire de « faute grave et désobéissance » après avoir été interrogés vendredi et samedi.
L’affaire a été faite publique après la diffusion ce mois-ci d’une vidéo dans laquelle les marines semblent être entrain d’abuser sexuellement un jeune haïtien dont la famille dénonça publiquement l’affaire.
En ce qui concerne ce qui s’est passé exactement ce moment-là, l’ONU « n’écarte rien », a déclaré la semaine dernière a Montevideo Mariano Fernandez, représentant du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour Haïti, après une réunion des ministres de Défense des pays de l’Amérique du Sud

Source : http://www.lanueva.com/hoy/nota/259f457c7d/1/106791.html
Traduction: HAITI RECTO VERSO

Le procès contre les marines uruguayens avance

Les cinq marines uruguayens qui faisaient partie de la misión de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH) et qui ont été accusés der viol sur un Jeune haïtien, ont passé leur premier jour en prison à Montevideo, après avoir été jugé par la Justice Militaire. Les délits retenus contre eux ont été identifiés comme “faute grave et désobéissance”. L’affaire sera prise en charge par la Justice Civile après que le gouvernement eût présenté une plainte au pénal contre les impliqués dans l’affaire qui a eu une forte repercusión médiatique et qui a suscité une forte indignation en Haïti et qui a occasionné l’idée d’un retrait progressif des forces militaires de la Minustah déployés sur le sol de ce pays des Caraïbes.
Les faits sont aussi investigués par les organismos des Nations Unies (ONU) qui s’occupent directement de la misión de paix en Haïti. A travers un film diffusé ce mois, les marines uruguayens semblent être entrain dd’abuser sexuellement du Jeune haïtien.
Le gouvernement uruguayen a présenté des excuses à Haïti et à l’ONU; http://www.eltribuno.info/salta/75524-Avanza-la-causa-contra-los-marinos-.note.aspx
Traduction: HAITI RECTO VERSO

lundi 19 septembre 2011

L’ONU se base sur la façon d’agir des instances uruguayennes pour préparer un protocole.-

Les cinq marines ont été rapatriés ce vendredi (16/09/2011) pour affronter et la Justice Militaire et la Justice Civile. Ils sont restés en isolement.

La procédure mise en place par les instances uruguayennes face à la plainte d’abus contre cinq marines par un jeune haïtien a été considéré comme « modèle » par les Nations Unies.

Se basant sur le comportement du gouvernement, l’ONU établira un protocole d’action à utiliser face à des plaintes déposées contre les casques bleus déployés à travers le monde. Ce vendredi, les cinq marines uruguayens sont retournés dans leurs pays et son restés à la disposition de la Justice Militaire. 

Selon des informations recueillies par le journal EL OBSERVADOR venant de sources militaires, une délégation envoyée en Haïti cette semaine, intégrant le sous secrétaire général appuyant les mission de maintien de paix, Anthony Banbury, et les conseillers du secrétaire général Babacar Gaye et Ann-Marie Orler, conseillère  policière, fit part de la nouvelle aux autorités uruguayennes.  La délégation voyagea vers Haïti pour garantir “une investigation crédible” de ce qui s’est vraiment passé. 

Les sources ont rapporté que le général Gaye a fait remarqué que face aux problèmes causés par des plaintes similaires portées contre les casques bleus d’autres pays, l’ONU a prévu de préparer un protocole  qui incorpore la procédure mise en application par les autorités uruguayennes.

Une fois informées de la plainte, les autorités décidèrent de déplacer le chef du contingent militaire ainsi que toute la chaîne de commandement, disposer  du transfert de l’affaire pour faire l’objet d’une investigation menée à la fois par la Justice Militaire  et la Justice Civile, et débuter une enquête par le Ministère de la Défense et une autre par l’Armée. Tout ceci en plus de l’enquête de l’ONU en cours.
L’Uruguay envoya en Haïti le titulaire du Système National d’Appui aux opérations de Pais (SINOPASA), José Maria Burone pour prendre en main l’investigation du Ministère de la Défense.
Rapatriés : Les responsables de la Minustah autorisèrent mardi dernier (13/09/2011) le rapatriement de quatre marines et un officier pour être soumis à la justice. Les membres de l’Armée nationale sont arrivés à Buenos Aires par un vol de Copa Airlines depuis le Panama, et de la capitale  Argentine jusqu’à Pluna par un pont aérien. Ils partirent de la Base Aérienne numéro 1 à bord de deux camionnettes selon des informations publiées par SUBRAYADO DIGITAL.

Les militaires ont été mis immédiatement à la disposition à la fois de la Justice Militaire et de la Justice Civile pour être investigués.

Le commandant de l’Armée, Alberto Caramés, a annoncé qu’ils seront punis selon la rigueur maximale prévue par la Justice Militaire.
L’agression a été à l’origine d’une condamnation du président d’Haïti, Michel Martelly, et de manifestations anti Minustah à Port-au-Prince, capitale d’Haïti.

La semaine dernière, le président uruguayen, José Mujica et le ministre de la Défense  Eleuterio Fernández Huidobro demandèrent publiquement pardon au gouvernement et au peuple haïtien et annoncèrent l’application de sanctions maximales contre les impliqués

Source EL OBSERVADOR

Traduction: HAITI RECTO VERSO