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jeudi 13 mai 2010

Sean Penn condamné pour violence

AP.- 05/2010 Sean Penn a écopé de trois ans de mise à l'épreuve et 300 heures de travaux d'intérêt général qu'il pourra consacrer à la reconstruction en Haïti, pour avoir frappé un photographe en octobre dernier, a annoncé le porte-parole du procureur de Los Angeles, Frank Mateljan.
L'acteur oscarisé de "Mystic River" et "Milk" devra aussi suivre 36 heures de cours de gestion de la colère. Il s'était fait représenter par son avocat et n'a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Son conseil, Me Richard Hirsch, a expliqué qu'il ne voulait pas faire durer la procédure et risquer d'être distrait de son travail humanitaire en Haïti.

L'accord a d'abord été rapporté par le site Web sur les célébrités TMZ.com.

Le PAM relance un appel à l'aide pour Haïti

Agence France-Presse;

La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) Josette Sheeran a appelé mercredi le monde à maintenir la solidarité avec le peuple haïtien, quatre mois après le séisme du 12 janvier qui a fait près de 300.000 morts et jeté 1,3 million de personnes à la rue.
«Il nous faut maintenir l'attention du monde sur Haïti. Haïti n'est pas encore sorti de la période de crise, nous devons nous préparer pour la saison des pluies et les ouragans», a déclaré M. Sheeran au terme d'une visite dans le pays.
Elle a indiqué que l'organisation onusienne avait pré positionné de la nourriture et du matériel d'urgence dans le but de venir en aide aux Haïtiens les plus exposés aux catastrophes naturelles.
Le PAM prévoit de nourrir près de 2,5 millions de personnes en Haïti à travers ses différents programmes.
Mme Sheeran a fait part des difficultés rencontrées sur le terrain par les agences humanitaires pour apporter de l'aide aux victimes.
«Nous avons réalisé que les urgences aujourd'hui sont très complexes, en fait les plus complexes que nous ayons jamais expérimentées», a-t-elle déclaré en anglais lors d'une conférence de la Mission de l'ONU en Haïti (Minustah).
«Cette catastrophe est pire que le tsunami qui avait frappé sept pays d'Asie et tué 200 000 personnes en 2004. Ici, le séisme a dévasté un seul pays et a causé plus de morts et il est difficile de parvenir aux sinistrés en raison de la forte concentration urbaine», a encore dit la directrice générale du PAM.
«C'est difficile pour le monde de comprendre le niveau de traumatisme provoqué par ce désastre», a ajouté Mme Sheeran qui souhaite maintenir l'attention sur Haïti.
Elle s'est réjouie de l'intérêt manifesté par des dirigeants politiques «du Brésil aux USA» pour maintenir Haïti dans leur agenda.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/13/01-4279955-le-pam-relance-un-appel-a-laide-pour-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1

Georges Sassine soutient que HELP contribuera au développement économique d'Haïti

L'industriel haïtien Georges Sassine anticipe de nombreuses retombées positives pour l'économie haïtienne grâce à la nouvelle législation américaine HELP. Cette loi, qui est en réalité une troisième version de HOPE, permet de faire passer la surface de production de 70 à 200 millions de mètres carrées. HELP, adoptée par les congresmen afin de favoriser le développement d'Haïti après le violent séisme, attirera à coup sur d'importants investisseurs étrangers. De nombreux avantages sont offerts aux entreprises textiles implantées en Haïti. Entre autres une diminution des taxes sur les sous vêtements et les jeans. Les droits de douanes avaient atteint 31 % ces dernières années.
Georges Sassine est aujourd'hui optimiste en ce qui concerne le développement de l'industrie textile d'Haïti. Il croit que près de 250 000 emplois directs pourront être créés au cours des prochains mois. L'ex-directeur du CMO HOPE signale que les trois premières entreprises ayant annoncé leur implantation pourront générer 150 000 emplois directs.
Le gouvernement haïtien devra également jouer sa partition pour favoriser le développement du secteur.
Les autorités haïtiennes ont prévu de créer plusieurs zones de développement économique au cap Haïtien, au Nord de Port-au-Prince et aux Cayes. Sur ces sites les infrastructures d'accueil pourront être implantées ce qui contribuera au processus de décentralisation.
LLM / Radio Métropole Haïti

L'ex directeur du Pénitencier accusé d'implication dans l'évasion du 12 janvier

 

Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) invite les autorités policières à adopter des sanctions à l'encontre des policiers, dont l'ex-directeur du Pénitencier, ayant favorisé l'évasion du plus de 4 000 détenus après le séisme du 12 janvier.
Le rapport de l'inspection générale sur les évasions dans les 9 centres carcéraux a été récemment transmis au directeur général de la Police Mario Andrésol.
Un des responsables du RNDDH, Marie Yolene Gilles, se réjouit de la publication du rapport mais exige que toute la lumière soit faite sur ces évasions spectaculaires.
Quelques heures après le séisme plus de 4 000 détenus avaient pu s'enfuir des centres carcéraux de Croix-des-Bouquets, Arcahaie, Delmas, Port-au-Prince, Saint Marc, Cayes, Jacmel et Miragoane. L'inspection générale de la PNH recommande que des policiers soit rétrogradés et d'autres renvoyés en fonction de leur degré de responsabilité.
Les enqueteurs recommandent la révocation de l'inspecteur Olmay Bien Aimé, directeur du Pénitencier au moment de l'évasion.
L'actuel directeur du Pénitencier est également mis à l'index dans ce rapport. M. Laraque, a l'époque directeur de la prison des Cayes, doit être rétrogradé estiment les enqueteurs.
Le directeur de la PNH, Mario Andrésol devra faire un suivi des recommandations des enquêteurs qui ont pu relever des cas de violation des règlements de la police.
L'enquête administrative de l'inspection générale est la première investigation ayant abouti. Le gouvernement et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) poursuivent leurs enquêtes sur ces évasions.
LLM/ Radio Métropole Haïti

Le groupe de Fort Jacques appelle les acteurs politiques à la sérénité

Le groupe de Fort Jacques, composé de 6 anciens Premiers Ministres d'Aristide et de Préval, invite les acteurs politiques haïtiens à la sérénité dans le jeu politique après le séisme du 12 janvier. Dans une note publiée 24 heures après la manifestation antigouvernementale à Port-au-Prince, ces ex Premiers Ministres invite les acteurs à abandonner leur vision particulière afin de privilégier une approche pouvant bénéficier l'adhésion de la majorité de la population et des membres de la classe politique.
Les 6 ex PM se prononcent pour l'organisation des élections avant la fin du mandat de René Préval. 
Ils mettent l'accent sur la crédibilité du CEP et soulignent que les conseillers électoraux doivent être au dessus de tout soupçon. Il faut un cadre organisationnel qui ne laisse aucun doute sur le processus électoral et les résultats du scrutin, estiment ces ex Premiers Ministres qui qualifient d'indispensable la formation d'un CEP issu d'un large consensus. Il font remarquer que le consensus permettra de rétablir la confiance et de consolider la stabilité.
Jacques Edouard Alexis, Marc L. Bazin, Robert Malval, Jean Mary Cherestal, Yvon Neptune et Rony Smarth attirent l'attention sur l'impossibilité d'organiser des élections dans un contexte de restriction des libertés fondamentales.
Prévues par la loi d'urgence ces restrictions sont dénoncées par l'opposition. Le groupe de Fort Jacques croit que le chef de l'Etat devrait fournir des précisions sur le régime restrictif de certaines libertés ainsi que les pouvoirs exceptionnels du président de la république.
Dans cette perspective les 6 ex Premiers Ministres demandent au gouvernement et à l'opposition de transcender les divergences et de rechercher une entente.
Par ailleurs, le groupe de Fort Jacques invite les autorités à intervenir sans délai dans les camps afin d'améliorer le sort des sans abris.
LLM/ Radio Métropole Haïti

Rapatriement au Cap Haïtien de 105 voyageurs clandestins haïtiens

Les garde-côtes américains ont procédé le mardi 11mai au rapatriement de 105 voyageurs clandestins haïtien au wharf du Cap-Haitien deuxième ville du pays, informe l'ambassade des Etats Unis en Haïti. 

Ce groupe de clandestins, intercepté le dimanche 9 mai dernier en dehors des eaux de Cuba, à l'Est était composé de 77 hommes, 20 femmes, 3 garçonnets et 5 fillettes. Ils étaient à bord d'un voilier dangereusement surchargé. 
Le gouvernement des Etats-Unis a fait remarquer qu'il reste vigilant quant à une possible augmentation du nombre d'immigrants illégaux en provenance d'Haïti. 
Les autorités américaines ont indiqué qu'elles ont augmenté la présence des patrouilles dans les Caraïbes de manière à prévenir le flot d'immigrants illégaux et les rapatrier dans leur pays d'origine en toute sécurité. 
« Les voyages à bord de voiliers non en état de naviguer et/ou surchargés sont extrêmement dangereux et créent un risque en ce qui concerne la sécurité des passagers ».rappelle le communiqué. 
EJ/Radio Métropole Haïti

Haïti-Séisme : 4 mois après, nuages à l’horizon politique et défis humanitaires

mercredi 12 mai 2010 Par Karenine Francesca Théosmy
P-au-P, 12 mai 2010 [AlterPresse] --- Quatre mois après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, l’horizon politique menace de s’assombrir alors que des défis humanitaires sont encore à relever en Haïti, selon les informations rassemblées par l’agence en ligne AlterPresse.
A Port-au-Prince (Ouest), Jacmel (Sud-Est), Cap Haïtien (Nord) ou Miragoâne (Sud-Ouest), plusieurs secteurs élèvent leur voix pour réclamer le départ du président René Garcia Préval, accusé de dérives totalitaires avec sa détermination à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel du 7 février 2011 au cas où les élections ne sont pas tenues à temps avant cette date.
Dans la capitale, les manifestantes et manifestants, qui étaient descendus dans les rues par centaines, ont été dispersés par la police, mais les organisateurs promettent de continuer la mobilisation, notamment lors de la fête du drapeau et de l’université le mardi 18 mai 2010.
Pour instaurer la confiance, le président devrait se rétracter sur certaines décisions se rapportant à la loi d’urgence et à la prolongation de son mandat, comme le réclament la plupart des manifestants, estiment certains observateurs.
Le chef de l’Etat, qui dit vouloir à tout prix éviter un vide institutionnel en proposant de rester au pouvoir jusqu’au 14 mai 2011, se trouve à un moment très sensible de son mandat. Au-delà du mécontentement politique et des risques d’instabilité, des milliers de personnes sont menacées par des catastrophes humanitaires.
La relocalisation des personnes déplacées constitue le plus grand défi actuellement, en raison (surtout) de la saison des pluies (en cours), un défi auquel le gouvernement Préval-Bellerive (le premier ministre Joseph jean max Bellerive) devra répondre.
Les personnes installées sur les sites à risques, un peu plus de 7000, ont été déplacés. Cependant, certains organismes humanitaires disent craindre toujours des désastres humanitaires que pourrait causer une montée des eaux dans les camps moins surs, indique le bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha).
En attendant, 48 000 familles ont besoin de trouver un abri à Gressier et Léogâne (à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale), estime Ocha. A Grand-Goâve et à Petit-Goâve (Ouest, à 68 kilomètres au sud de Port-au-Prince), l’installation d’abris de transition se trouve freinée par la lenteur des travaux de déblaiement qui souffrent d’un manque d’équipements.
Par ailleurs, la communauté internationale a prévu de construire 140 000 abris de transition et il apparait que toutes les personnes déplacés ne pourront pas être touchées.
Suivant la stratégie du gouvernement, il leur reste toutefois d’autres options, entre autres celle de retourner à un habitat sûr, ou au site d’un habitat détruit mais nettoyé. Néanmoins, il n’est prévu aucun support pour les réparations ou le déblaiement qui peut coûter jusqu’à 150 000 gourdes (US S 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui) quand il s’agit d’engager des ouvriers.
Le tremblement de terre du 12 janvier 2010, qui a provoqué la mort de 300 mille personnes, a fait un peu plus d’1 million de personnes sinistrées et poussé 600 000 à s’installer dans 425 camps recensés par les institutions internationales dans les villes touchées. [kft rc apr 12/05/2010 11:46]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9512

Visite en Haïti de la sous-secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales

Esther Brimmer vient réitérer l’appui des Etats-Unis à la reconstruction du pays, quatre mois après le séisme destructeur du 12 janvier Mercredi 12 mai 2010, Radio Kiskeya
L’assistante Secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales, Esther Brimmer, était attendue mercredi en Haïti pour une visite visant à renouveler l’engagement de Washington envers les Nations Unies et les organisations multilatérales impliquées dans le processus de reconstruction du pays.
Selon un communiqué du Département d’Etat, dans l’agenda du séjour de Mme Brimmer à Port-au-Prince, il est notamment prévu des rencontres avec le ministre de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet ainsi que les représentants de l’UNESCO, de l’UNICEF et de l’OPS/OMS.
Elle doit aussi se rendre sur le site d’un programme de logement d’ONU-Habitat.
Enfin, la Secrétaire d’Etat adjointe aura un entretien au camp Dragon avec le major-général Simeon Trombitas, ancien membre de l’état-major militaire américain en Irak et actuel commandant du Groupe de travail conjoint pour Haiti (Joint Task Force-Haiti) déployé au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier.
Un autre volet de son déplacement qui prendra fin vendredi conduira Esther Brimmer en Floride où elle aura à rencontrer la présidente de l’Université de Miami et ex-responsable de l’administration Clinton, Dona Shalala, et des représentants de la communauté haïtiano-américaine.
La catastrophe de janvier, dont mercredi marquait le quatrième mois, s’est soldée par un terrible bilan de 250.000 à 300.000 morts, 300.000 blessés et plus d’un million de sans-abri, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6758