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dimanche 13 janvier 2008

MONSIEUR JEAN CLAUDE VALDEMAR PRESIDENT DE L’ASSOCIATION FRANCO-HAITIENS ET AMIS D’HAITI RECU PAR L’ASSOCIATION CULTURELLE HAITIENNE DE MARSEILLE EN R

Pour une organisation efficace et utile de la Communauté Haïtienne de FRANCE
L’étude des relations entre la France et Haïti peuvent résulter une source d’inspiration inépuisable pour celui qui s’intéresse aux grands moments et grands évènements de l’histoire. Ces relations peuvent être aujourd’hui plus que passionnantes si on observe la réalité des conjonctures que connaissent les deux pays.
D’un côté la France exhibe un gouvernement tout neuf dont l’objectif avoué semble contempler le repositionnement du pays dans l’univers des grandes nations soucieuses de l’avenir du monde et des peuples. De l’autre côté Haïti qui vit grâce à la volonté des autres nations.
Si on se tourne vers l’histoire, on acceptera que Haïti a été dans le temps, l’espace où les principes de liberté, égalité, fraternité ont été assimilés, défendus et appliqués.
Les français l’ont prôné, les haïtiens l’ont fait !
On acceptera aussi qu’à un moment de la durée, la configuration géopolitique des intérêts faisant loi, Haïti a été victime de la doctrine de Monroe. L’Amérique aux américains certes et tacitement l’Afrique aux Français. Ceci suffirait à justifier l’état pseudo délabré des relations entre les deux pays pendant des siècles. Surtout si on se refuse à pousser la réflexion très ,très loin pour comprendre comment et pourquoi Haïti peut se retrouver dans un état aussi pourri si elle compte parmi ses amis des nations comme La France, Le Canada, Les Etats-Unis d’Amérique entre autres.
L’actuel gouvernement haïtien est en quelque sorte conforme à la volonté de l’administration française. Il faut remonter à l’année 2004 ou la politique étrangère française faisait le bonheur de ceux-là qui ne supportaient pas l’hégémonie américaine dans la prise de certaines décisions faisant intervenir l’intérêt de certaines régions du monde.
A l’époque Monsieur De Villepin comme ministre des affaires étrangères exprimait le désaccord de la France face à la politique américaine qui voulait attaquer l’Irak à n’importe quel prix.
En Haïti, Jean Bertrand Aristide sous un air de faux ange, se comportait en vrai démon, obsédé par ce rêve d’enfance de diriger comme président de la République, les festivités commémoratives du bicentenaire de l’indépendance d’Haïti, consécration victorieuse de la révolte des esclaves.
On se rappelle encore ces scènes affreuses et macabres des « chimères » d’Aristide, investissant les locaux de l’université d’état d’Haïti, pour massacrer et tabasser les étudiants et le personnel de l’administration. Le recteur lui-même avait subi une double fracture des membres inférieurs !
On se rappelle aussi la rentrée sur la scène politique du mouvement des 148 et surtout des rebelles venant de la République Dominicaine. Il ne s’agissait plus d’un mécontentement général mais une vraie révolte contre le gouvernement de Jean Bertrand Aristide qui ne disposait que de la détermination criminelle de ses partisans pour un dernier sursaut lui permettant de se maintenir au pouvoir.
A un moment donné, il fallait vite trouver une solution au problème. Comme souvent, le prétexte d’éviter un bain de sang a été évoqué. Il fallait choisir entre envoyer des troupes pour supporter et protéger le gouvernement « démocratiquement » élu (5% de la population seulement avait participé aux élections !), ou éviter la confrontation entre les rebelles menés par Guy Philippe et les chimères d’Aristide.
La voix de Monsieur De Villepin s’est faite entendre. Clair, fort et convaincu, il a reconnu que Jean Bertrand Aristide se comportant comme un vrai dictateur, s’était « affranchi de toute légitimité ».
Dans le milieu pro-Aristide, la position de la France s’expliquait par le fait que Jean Bertrand Aristide voulant fédérer une partie de la population haïtienne autour d’une cause patriotique, avait exigé une réparation et la restitution de la dette de l’indépendance payée à la France par Haïti.
Dans la pratique Aristide n’a pas reçu le support militaire souhaité et il a été invité à s’exiler en Afrique du Sud en Février 2004.
Depuis, l’administration française a été omniprésente dans les différentes sphères de la vie politique nationale. Cette présence française s’est renforcée davantage avec les voyages de la secrétaire d’Etat Rama Yade et récemment de Monsieur Bockel, ministre de la Coopération pour participer aux cérémonies commémoratives du 204 ème anniversaire de l’indépendance d’Haïti.
En matière de Coopération, on parle beaucoup de la Coopération décentralisée, un concept cher à l’administration française. Cette vision de la coopération fait intervenir directement les immigrés dans des démarches et des actions visant a améliorer la situation des habitants vivant dans les pays d’origine de façon à ce que l’immigration en se présente plus comme seule alternative.
L’idée novatrice peut être bénéfique si elle n’exclut point d’une la coopération entre les gouvernements centraux et si elle peut bénéficier de l’apport d’une communauté d’immigrés intégrée et consciente des besoins de leurs localités dans les limites du réalisable.
Cependant, la communauté haïtienne de l’extérieur n’a jamais été caractérisée par une organisation parfaite et solide pouvant faire d’elle un levier effectif pour développement malgré les apports considérables dans l’économie du pays.
Haïti ne pourra donc tirer aucun bénéfice de la coopération décentralisée si la communauté haïtienne de France ne s’organise pas une fois pour toute, de façon à pouvoir proposer de vrais projets utiles à la nation.
C’est dans cette perspective que l’Association Culturelle Haïtienne de Marseille a reçu la visite de Monsieur Valdemar Jean Claude, Président Fondateur de l’Association de Franco-Haïtiens et amis d’Haïti, lors de leur réunion mensuelle le dimanche 6 janvier dernier.
Nous avions rencontré Monsieur Jean Claude Valdemar en Octobre dernier lors de la réunion de l’Association GAMAH. Il avait tout de suite manifesté un fervent désir de prendre contact et d’établir des relations de travail avec la Communauté Haïtienne de Marseille.
Ceci nous paraissait très profitable puisque nous étions déjà acquis à la cause de cet amoureux du pays qui avait, par l’intermédiaire de l’association Franco-Haïtiens et des Amis d’Haïti (FHAH), avait réalisé des prouesses dans sa région natale d’Haïti.
La FHAH reste un projet ambitieux supporté par des citoyens soucieux du développement socio-économique et culturel d’Haïti, leur pays d’origine, qui veulent partager avec leurs amis et leurs enfants une intégration réussie et s’engager dans une démarche de sensibilisation et action en faveur du développement d’Haïti.
La rencontre a été empreinte d’une franche hospitalité à la sauce haïtienne, très natif-natale. Monsieur VALDEMAR a été reçu comme un frère et surtout comme un frère important partageant des préoccupations communes autour du pays.
Sa présentation ornée de conviction, sincérité et humilité a su maintenir en alerte les membres de l’Association Culturelle Haïtienne de Marseille qui lui ont voué une attention religieuse en retour. Les questions et les interrogations suscitées par sa présentation ont été répondues avec circonspection et un vrai sens de la réalité.
Les présents, en nombre considérable, ont vu d’un très bon œil l’idée de travailler ensembles sur certains projets.

A la fin de la réunion avec l’ensemble des membres de l’Association Culturelle Haïtienne de Marseille, ponctuée par le partage du gâteau des rois et d’une bonne coupe de champagne, dans une ambiance cordiale et fraternelle, Monsieur VALDEMAR s’est entretenu avec le comité directeur de l’Association Culturelle Haïtienne, représentée par son président Monsieur Pierre Saint-Jules, Monsieur Pierre Faustin et Docteur Jonas JOLIVERT, vice-présidents, Edmon Brehil trésorier, du jeune et dynamique Steven MICHEL secrétaire adjoint.
De même ont participé à la réunion Docteur Anne-Marie Straboni présidente de l’association HISPANIOLA et Anne Marie Dominique OHERESSER de l’association Chrétiens et Sida de Marseille deux personnalité qui ont joué un rôle important dans l’épopée de la petite Nephtalie ILISSE et octobre dernier.


Des propositions concrètes et des pistes réelles de coopération ont été évoquées.
La communauté haïtienne de Marseille s’est sincèrement réjouie de pouvoir compter sur la collaboration de FHAH pour travailler à la réalisation de projets concrets et utiles à Haïti et souhaite du succès à monsieur Jean Claude VALDEMAR

APRÈS l’apparition de la grippe aviaire les commerçants haïtiens remplacent l’achat de poulets et d’oeufs par des harengs et des sardines.

DAJABÓN. - Les haïtiens qui entrent traditionnellement en République dominicaine pour acheter sur les marchés de Dajabón ont remplacé l'achat de poulets et d’œufs par celui harengs et sardines.
Le motif n'obéit pas à un changement dans les préférences alimentaires des haïtiens mais à l'interdiction par les autorités haïtiennes à l'importation de produits avicoles depuis la République dominicaine après avoir détecté un bourgeon de grippe aviaire dans ce pays.
Au moins 50 camions pleins d’œufs et de poulets arrivent à Dajabón lundi et vendredi, jours de marché, depuis le Cibao Central (dans le nord de la République dominicaine) pour être vendus aux haïtiens.
Mais cette semaine il y a seulement eu moyenne de douze, qui sont retournés vers leurs points de départ sans pouvoir effectuer aucune opération commerciale, comme ont dit les producteurs avicoles eux-mêmes. Les commerçants et acheteurs haïtiens disent que l'interdiction imposée par le Gouvernement de son pays a produit beaucoup de critiques et préoccupation, parce que 95 pour cent des poulets et des œufs que consomment les voisins des peuples frontaliers, le nord et le nord-est haïtien, proviennent de la République dominicaine.
Moriquita Pierre a déclaré que lundi et vendredi elle traverse la frontiere pour se rendre a à Dajabón depuis Ouanminthe pour acheter des poulets et des œufs, pour les vendre ensuite dans son commerce de fritures, mais elle a décidé maintenant de remplacer ces produits par des harengs ou des sardines, qu’elle offre à ses clients avec pain et cassave, un produit élaboré à base de manioc. « Je crois que c'est une mesure qui porte préjudice contre l'alimentation de beaucoup d’haïtiens et c'est pourquoi les autorités de mon pays doivent la laisser sans effet dès que possible », a dit à EFE l'étudiant Manuel Oguí (Auguste) de 22 ans.
Tandis que, Rebeca Silfá affirme que le riz accompagné d’oeuf est un des plats les plus importants du régime alimentaire de celui qui est pauvre en Haïti, qui sont la majorité, c’est pour cela que la mesure d’interdiction porte atteinte à l'alimentation d'une immense masse d’haïtiens.
Le commerçant Cesarín Pierre a assuré qu’en Haïti, à cause de l'interdiction, on commence à sentir sentie une pénurie d’oeufs et de poulets et que cela affecte les restaurants, cafétérias, salles à manger, super-marchés, boutiques, boulangeries, pâtisseries et centres de repas rapide, où on utilise beaucoup les produits avicoles.
Robert Cesarín Baptiste, un dirigeant communautaire de Cap haïtien, la seconde ville du pays, au nord-ouest de Port-au- Prince, a dit que la majorité des pauvres d’ Haïti consomment du riz avec des œufs ou des bananes avec du poulet. « À une famille pauvre on le fait apaiser facile la faim avec un kilo et demie de riz et deux oeufs, parce qu'il n'y a rien d’autre à offrir, je crois que les autorités dominicaines et celles de mon pays doivent se mettre d'accord, parce que ceci ne peut pas continuer, parce qu'il est ressenti dans les estomacs des gens », il a expliqué.
Dans la ville haïtienne de Ouanaminthe, située à 600 mètres de la frontière avec la province dominicaine de Dajabón, 98 pour cent des produits que consomme la population de plus de 200.000 habitants provient de la République dominicaine.
Y compris , la gourde, la monnaie officielle haïtienne, a été déplacée par le PESO dominicain, puisque la majorité des transactions commerciales qui sont effectuées à Ouanaminthe et communautés avoisinantes sont faites avec la monnaie dominicaine.
« A Ouanaminthe on utilise le gourde pour faires quelques affaires bureaucratiques officielles et se déplacer dans d'autres peuples, mais là réellement ce qui circule c’est le PESO dominicain, parce que nous dépendons beaucoup de la République Dominicaine », a bien affirmé Robert Aimé, un conducteur du transport public de Haïti.
Andres Joseph, un sociologue haïtien qui a étudié en République dominicaine, dit que les difficultés lesquelles font face les haïtiens pour subsister et obtenir des services et des biens essentiels pour porter une vie moderne, a provoqué un déplacement massif de personnes vers territoire dominicain.

(Vérité de Lapalisse Monsieur Le sociologue)

Haïti maintient l’interdiction d'importer des poulets et des oeufs depuis la République Dominicaine

Par Pedro Jiménez et William Estévez
DAJABÓN. - L'interdiction d'importation poulets et oeufs depuis République dominicaine vers Haïti était encore maintenue hier après une rencontre entre les autorités sanitaires des deux nations pour analyser la situation de la grippe aviaire, motif de l'interdiction, aucun accord concret aurait été signé.
Le représentant de la zone D'élevage de Dajabón a conversé par téléphone avec Angel Faxas Vargas, de directeur de Bétail du pays, qui a pris part à la réunion à Port-au- Prince, et celui-ci lui aurait alors informé que suite à la rencontre aucun accord concret n’aurait été signé et que les autorités des deux nations offriraient une conférence de presse pour faire connaître la situation.
Toutefois, Magalie Peralta, directrioce de la Santé Animale, ainsi que Walter Rafaël García, du département de Quarantaine de Santé Végétale ; Bernarda Reynoso, chargé de Migration, et Elvio Bejarán, collecteur de Douanes en Dajabón, ont affirmé au journal Listin Diario qu'ils n'avaient aucun rapport officiel sur les résultats de la rencontre.
L’AMBASSADEUR DOMINICAIN
L'Ambassadeur dominicain à Port-au- Prince, Haïti, José Serulle, a informé à des médias étrangers que la rencontre a été un succès et que les autorités sanitaires haïtiennes ont été convaincues par les explications que les représentants dominicains ont offertes sur la grippe aviaire.
Il a dit qu'il était fort possible que la mesure des autorités haïtiennes qu'interdit l'importation de poulets et d’ œufs, soient révoquée dans les prochaines heures.
Source: Listin diario en Espagnol

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=44086
Traduction Dr JJ