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samedi 26 janvier 2008

Haïti : Production et dépendance alimentaire à Cap-Rouge, un paradis méprisé

Par Djems Olivier
Section communale de Cayes-Jacmel dans le département du Sud-Est d’Haïti, Cap-Rouge est en train de connaître ce que les autres régions du pays ont vécu et continuent à affronter depuis plusieurs décennies : le récurrent conflit entre la production agricole locale et la dépendance alimentaire. Ses potentialités en culture vivrière ne l’empêchent pas d’être envahie par les produits importés !


Cap-Rouge (Haïti), 24 janv. 08 [AlterPresse] --- Pour se rendre à Cap-Rouge, le plus simple c’est d’avoir un véhicule tout-terrain à cause de l’état lamentable de la route, déjà caillouteuse. Zone à la terre rouge, peuplée d’environ 18 mille habitants, Cap-Rouge est réputée pour sa production de vivres alimentaires, de fruits et légumes, rapportent les habitants à l’agence en ligne AlterPresse.
Le gingembre est aussi cultivé, parce qu’il fait toujours froid dans ce paradis méprisé.
Il serait inutile de demander si des produits locaux, comme l’igname, la banane, le manioc, les haricots (pois) et leurs dérivés, constituent le plat privilégié des paysans du terroir très attachés à la terre. Pourtant, arrivés à Cap-Rouge, une simple observation, c’est déjà suffisant. Ces produits agricoles ont tendance à disparaître dans l’habitude de consommation de la population locale.
Riz et farine importés, sucre, boissons gazeuses et énergisantes, quoique vendus à des prix exorbitants, concurrencent les produits régionaux. C’est comme si on était à Port-au-Prince, la capitale politique et économique d’Haïti.
Partout, les prix des biens essentiels grimpent
La petite marmite de riz s’achète à 20 gourdes (36 gourdes pour un dollar américain) comme à Port-au-Prince. Un paysan qui voudrait s’approvisionner en riz doit débourser 850 gourdes le sac. La petite marmite de sucre crème se vend, quant à elle, à 17 gourdes.
Que dire de la farine de blé et du maïs ? C’est à peu près la même situation qu’à la capitale haïtienne, où la petite marmite de farine et de maïs coûte respectivement 22 et 17 gourdes.
Le sac de haricots frais, cultivés par les paysans, se vend depuis Cap-Rouge à 750 gourdes.
Les « madan Sara » (commerçantes intermédiaires entre les producteurs et les consommateurs) préfèrent acquérir la cuvette à 300 gourdes pour revendre le sac à 1750 gourdes, explique une jeune paysanne interrogée par AlterPresse.
« Le coût de la vie est partout élevé, nous devons nous aussi vendre nos produits à des prix élevés pour pouvoir nous procurer les produits étrangers », raconte une marchande d’ignames.
Pour une cuvette d’ignames, cette paysanne demande 500 gourdes à un visiteur qui souhaitait goûter la saveur de ce produit agricole.
A Cap-Rouge, la nécessité d’un marché public se fait vraiment sentir. Acheteurs et vendeurs sont contraints d’occuper, trois fois par semaine, la voie principale. Sans crainte des taxi-motocyclistes qui font le va-et-vient dans la zone.
Une zone supposée riche en production de café et de choux
La culture, en tant que légume, du chou, - plante comestible de la famille des Brassicacées, originaire du Sud-Ouest de l’Europe - est très fréquente à Cap-Rouge. Andrée-Rose Lycée, une jeune paysanne de 34 ans, vend jusqu’à 30 sachets par jour.
« Ici, nous avons notre mode de production. Grâce à l’ouverture de la boutique d’intrants, le volume de choux cultivés augmente au fur et à mesure », affirme Andrée-Rose Lycée, dont le mari est l’un des responsables de l’organisation paysanne locale « Viv Espwa pou Devlopman Kap Wouj » (Vedek).
La boutique d’intrants agricoles, mise en place avec l’aide, notamment, de la Plateforme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (Papda), est gérée par Vedek.
« Les insecticides sont vendus ici, à Vedek. Mais, pour avoir l’engrais naturel, il faut du bétail », ajoute-t-elle. Pour cela, Andrée-Rose et son époux Joachim Sanon élèvent des porcs.
A Cap-Rouge, si petite soit-elle, chaque paysan dispose de sa plantation caféière.
« Nous produisons aussi du café, mais pour cette année, la récolte a été détruite par les cyclones », se désole une vendeuse de bananes.
Cri pour sauver l’environnement
Dans cette localité du Sud-Est d’Haïti, au sol dénudé, privée d’eau potable, le plus grand espoir pour les responsables de Vedek c’est d’habiter un Cap-Rouge verdoyant où il continue à faire bon vivre.
« Nous devons planter des arbres fruitiers pour reboiser nos mornes. Cette année, nous célèbrerons (chez nous) la fête de l’agriculture », avance à AlterPresse Joachim Sanon, qui annonce que les paysans de Cap-Rouge seront à Jacmel le 1er mai 2008 pour faire valoir leurs revendications.
L’encadrement des techniciens de Vedek semble être un atout majeur pour les paysans de Cap-Rouge, ignorés des autorités constituées de l’Etat. La cassaverie (une usine de transformation de manioc), dont ils disposent, permet de trouver une alternative à la farine de blé.
D’ailleurs, le pain qu’ils consomment est un mélange de 80% de farine de manioc et de 20% de farine de blé. Conservée dans des sacs de 110 livres des Moulins d’Haïti, la farine de manioc est revendue à 850.00 gourdes le sac. [do rc apr 24/01/2008 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6874

Haïti-RD / Grippe aviaire : L’occupation d´Haïti par la République Dominicaine, promue par certains secteurs

Par Edwin Paraison
Soumis à AlterPresse le 24 janvier 2008
La disposition haïtienne d´interdire temporairement l´importation d´œufs et de poulets de la Republique Dominicaine domine l´actualité dans ce pays depuis deux semaines. La presse écrite en fait état quotidiennement. La station Z-101, la plus écoutée du « dial » dominicain, a réalisé le 22 janvier un programme spécial de près de 10 heures de temps, sur les relations commerciales entre les deux pays, émettant a partir de la ville frontalière de Dajabon.
Les grands moyens ont été utilisés pour ce marathon radiophonique : hélicoptères, liaison par satellite, retransmission par un réseau de stations frontalières, construction d´un stand pour recevoir les invités à Dajabon -parmi lesquels le Consul haïtien Jean Baptiste Bien-Aimé- qui participaient en même temps que des experts en économie, reçus dans les studios de la station à la capitale.
Ce 24 janvier, 30 minutes ont été consacrées à débattre à nouveau de ce thème, sur la même station, qui annonce la réalisation d´ un sondage téléphonique sur les aspects énumérés plus bas, laissant donc a l´opinion publique le soin de décider quelle doit être la décision du gouvernement dominicain face à ce qui est considéré comme une « attitude irrationnelle et inacceptable » des autorités haïtiennes, provoquant des « dommages inutiles » à la production avicole dominicaine :
1- Envahissement et occupation militaire d´Haïti par la République Dominicaine
2- Rapatriement de 200,000 ressortissants haïtiens
3- Fermeture de la frontière
4- Rupture des relations commerciales entre les deux pays
Insolite diriez vous !
Nous nous référons au programme « Le gouvernement du matin » qui est le « talk show » interactif le plus populaire de la République Dominicaine, formé d´une équipe de cinq animateurs professionnels, dont la figure principale est Alvero Alvaro Hijo, promotteur de l´occupation d´Haïti par la République Dominicaine.
Don Alvaro, qui est l´un des plus farouches défenseurs des immigrants haïtiens dans ce pays, qui crie a qui veut l´entendre que « l´esclavage existe dans les bateys », qui qualifie ouvertement « d´anti-haitiens et de racistes » le député Pelegrin Castillo, l´intellectuel Manuel Casals Victorio et Co, soutient que des secteurs de l´élite économique haïtienne maintiennent dans la pauvreté la population haïtienne qui accueillerait les bras ouverts une intervention dominicaine dont l´objectif serait de « débarrasser Haïti de ces lacras »
Au sein même de l´équipe d´animateurs, l´idée ne fait pas l´unanimité, cependant des auditeurs ont rapidement appuyé par téléphone cette incongruité.
Quelle est l´origine de cette affaire ?
La mise en quarantaine haïtienne des produits dominicains provoque des pertes énormes estimées à RD$ 5 millions de pesos (US$ 33.30 x 1) par jour à l´industrie avicole dominicaine qui distribue quotidiennement 1 millions d´œufs et des centaines de milliers de poulets sur le marche haïtien.
La diplomatie dominicaine, malgré les bonnes relations entre les deux présidents de l´ile et la ténacité de l´Ambassadeur Jose Serulle, n´a pu jusqu´a présent résoudre la situation. Des réunions ont eu lieu à Port-au-Prince et Santo Domingo entre les autorités directement concernées. Des facilités de transport aérien par hélicoptère ont été mis à la disposition des techniciens haïtiens pour visiter les fermes dominicaines, mais Haiti tarde à prendre une décision finale.
Si Porto Rico, c´est-à-dire les Etats-Unis ont levé l´embargo sanitaire temporaire, pourquoi pas Haïti se demandent les Dominicains ? En plus, le gouvernement dominicain a appellé la population à consommer sans crainte œufs et poulets, en affirmant que le type de fièvre aviaire détecté en territoire dominicain, ne constitue aucun danger pour l’être humain.
Le Ministre de l´Agriculture dominicain, Mr Salvador (Chio) Jimenez a toutefois admis qu’à la place des Haïtiens il ferait de même. C´est-à-dire, mener une enquête pour prendre une décision. Cette position n´est pas partagée par le président de l´Association des commerçants du marché de Dajabon, Freddy Morillo accuse des secteurs économiques haïtiens d´être les instigateurs de la mesure d´ interdiction officielle, pour favoriser leurs intérêts économiques.
Parmi ces secteurs, le journaliste et animateur radiophonique Julio Martinez Pozo pointe du doigt un influent sénateur et des membres de l´entourage du Président de la République. L´on parle aussi d´un projet d´ importation d´œufs du Brésil destinés au marché haïtien, par des hommes d´affaires haïtiens et dominicains.
Manipulation et politisation du dossier sont à l´ordre du jour des deux cotés de la frontière. Dans la conjoncture électorale dominicaine, les critiques pleuvent sur le gouvernement dominicain le pressant de chercher une sortie à la crise qui frappe le secteur des producteurs avicoles dominicains.
Du coté haïtien, en plus des inquiétudes et plaintes spontanées et légitimes de nos marchandes à la frontière de Malpasse, relatives au manque de ces produits pour la vente et la consommation, relayées par des médias haïtiens, certains agitateurs ont été payés par des producteurs dominicains pour créer des faits d´actualité (déclarations ou autres) donnant lieu à une pression médiatique sur les autorités haïtiennes, selon différentes sources frontalières.
Nos amis journalistes de la Z-101 semblent oublier qu´après le passage des tempêtes Noel et Olga, le gouvernement dominicain avait décidé, dans le but de prévenir une rareté de produits agricoles pour la consommation locale, l´interdiction temporaire d´exportation vers Haïti de bananes, œufs et autres denrées. Evidemment cette décision avait provoqué différentes réactions et d´intéressants débats portant les autorités haïtiennes à réfléchir sur la question de la sécurité alimentaire dans la gestion de nos relations avec nos voisins.
Dans les deux cas d´interdiction d´importation ou d´exportation de produits dominicains, il s´agit d´une décision unilatérale dont la nature même, donne lieu a des conséquences fâcheuses potentiellement dangereuses pour la stabilité sociale et politique dans l´un ou l´autre des deux pays.
Le vrai problème est donc, l’absence d´un accord commercial entre les deux Etats, avec des clauses spécifiques prévoyant les procédures adéquates pour gérer des cas similaires. La commission mixte bilatérale devrait être convoquée le plus tôt possible par les deux chanceliers de l´ile, afin de relancer le dialogue officiel pour renforcer les liens de coopération entre nos deux nations.
Pour conclure, il serait facile de critiquer la légèreté avec laquelle des questions aussi sensibles ont été étalées, sans aucune préoccupation pour les effets qu´elles pourraient susciter dans l´opinion publique, ou de dire que les propositions faites par les animateurs de la station Z-101 sont insensées ou relèvent de l´émotionnel. Tout au contraire, il faut souligner deux niveaux d´interprétation.
La position de Don Alvaro, inacceptable à tous les points de vue, qui met l´emphase cependant sur « la trahison des élites économiques haïtiennes » vis-à-vis de la Nation. Et l´expression d´une fausse supériorité dominicaine par rapport à Haïti cherchant à minimiser, même à ridiculiser la position officielle haïtienne dans la gestion technique correcte de ce dossier.
Certainement, la République Dominicaine devance Haïti sur le plan des infrastructures urbaines et de développement humain. Mais, aujourd´hui, il existe sur l île une interdépendance socio-économique, à travers des échanges commerciaux/économiques et de la migration de travailleurs, qui rend totalement irréalisables les malheureuses suggestions véhiculées sur la Z-101, en même temps qu´elle (cette interdépendance) impose une redéfinition pratique des relations haitiano-dominicaines, fondée sur le respect mutuel, la fraternité et la solidarité.
D´autre part, ces mesures qui constitueraient des actions de représailles contre un pays ami et voisin, dont les autorités sont libres de prendre les décisions qu´elles jugent convenables pour leurs concitoyens, seraient rejetées de façon inconditionnelle par les secteurs démocratiques des deux peuples.
Pour finir, ce que j´ai ressenti au moment d´écouter le programme que j´ai capté après les appels téléphoniques de l´ami et du frère dominicain Alberto (Chico) Despradel, ex ambassadeur en Haiti, et de Maitre Ulrick Gaillard, un ami d´enfance, Directeur de Batey Relief Alliance (BRA), c´est de la fierté pour la radio haïtienne et pour les journalistes haïtiens. Sans commentaires.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6877
Notre commentaire :
Ce genre d’articles a le profil de ces informations qui sont créées interprétées et transformées dans le seul but d’alarmer ou de jeter du charbon sur des braises déjà ardentes.
Les dominicains à travers le temps se sont faits maîtres dans l’art d’alarmer les populations contre l’invasion massive imminente de leur pays par les haïtiens.
L’auteur de l’article fait partie de ces individus dont on se demande qui se sert de qui dans sa lutte en faveur des haïtiens des bateys, appris à la bonne école. Si des journalistes dominicains en quête de sensations fortes pour beurrer leurs audiences, lancent une émission faisant intervenir des « cuidams » évoquant une occupation d’Haïti comme réponse à une interdiction de la part du gouvernement haïtien (poussé par d’autres contraintes internationales !) ce genre de ragout ne devrait pas bénéficier de l’attention de la presse haïtienne.

Haïti dans un projet de films documentaires sur les « Musiques Caraïbes »

vendredi 25 janvier 2008
P-au-P, 25 janv. 08 [AlterPresse] --- Une série de documentaires-fiction sur le thème des musiques de la Caraïbe ciblant six pays de la région dont Haïti, est actuellement en cours de réalisation, apprend AlterPresse.
Cette série titrée « Musiques Caraïbes » est produite par Philippe Piani. Il concerne également Trinidad, Guadeloupe, Martinique, Guyane et Jamaïque, qui forment, selon le producteur, une région unique au monde en ce qui concerne la musique.
Un groupe de meilleurs réalisateurs des pays concernés ont été sélectionnés pour participer à ce projet, dont Guetty Félin pour Haïti. Le film haïtien pourrait être tourné entre avril et mai 2008, a pu savoir AlterPresse.
Avec cette collection, il s’agira non seulement de donner la parole à des minorités culturelles, mais aussi de montrer comment leur richesse artistique participe à l’élaboration d’un patrimoine culturel commun, rapporte l’hebdomadaire France-Antilles Magazine.
À côté de ces films, « Musiques Caraïbes » rassemble une véritable collection disques, livres, concerts et expositions.
« La préparation de ce projet a fait apparaitre une telle richesse qu’il nous a paru nécessaire d’associer tous les médias et donner au public le plus large éclairage sur la musique de la Caraïbe et son histoire », explique Philippe Piani, dont les propos sont rapportés par France-Antilles Magazine.
Chaque épisode de cette série de documentaires-fiction a pour principe, selon Philippe Piani, de mettre en scène la richesse musicale du pays sélectionné à travers les principaux acteurs des musiques locales, des lieux mythiques qui y sont associés et des liens entre les musiques actuelles et les musiques du patrimoine.
Les variétés musicales ciblées sont, entres autres, le Konpa, le Zouk et le Reggae.
Pour l’heure, deux documentaires sont déjà réalisés : Trinidad&Tobago et Guadeloupe. La première diffusion (Trinidad&Tobago) est prévue sur RFO, France 4 et Trace TV pour le mois de juin 2008. Les autres devraient suivre selon un calendrier défini. [do gp apr 25/01/2008 10:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6879

Jacques Bernard démissionne de son poste de directeur général du CEP

Le directeur général du Conseil Electoral Provisoire, Jacques Bernard, a démissionné de son poste quelques jours après la publication des nouveaux règlements internes du CEP. M. Bernard, nommé par le chef de l’état, aurait depuis 4 jours acheminé sa lettre de démission au premier ministre, Jacques Edouard Alexis apprend on de source digne de foi.
Les responsables de l’exécutif se sont jusqu’ici refusés à tout commentaire sur cette démission qui a été confirmée par des conseillers électoraux. Jacques Bernard ne se présente plus à son poste précise t-on.Des rumeurs sur l’éventuelle démission de M. Bernard circulaient depuis quelques jours. M. Bernard se plaignait que sa marge de manœuvre serait réduite dans le cadre des nouveaux règlements internes.
Au cours de cette semaine, des conseillers électoraux avaient démenti les rumeurs sur la démission de M. Bernard rappelant que ce dernier avait pris part aux négociations ayant permis la modification des règlements internes.
En réaction, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH), Jean Robert Argant, croit que la modification des règlements internes est la principale cause de cette démission. " Il avait accepté le poste parce qu’il pensait que les règlements internes seraient maintenu", déclare M. Argant qui regrette que le pays perd une chance d’utiliser une personne compétente.
Jean Robert Argant fait remarquer que M. Bernard ne représente pas le secteur privé puisqu’il n’est pas un conseiller électoral.Le secrétariat général de la présidence avait publié le 21 janvier 2008 les dispositions générales devant régir le fonctionnement du conseil électoral provisoire.
Selon la présidence les règlements généraux qui viennent d'être publiés visent à permettre au CEP d'avoir une gestion efficace du processus électoral en clarifiant notamment la responsabilité des 9 membres de la structure administrative de l'institution par rapport à celle des responsables qui assistent et qui exécutent les taches relatives à la gestion des différents organes de l'institution électorale.
Ce nouvel épisode dans le conflit autour des règlements internes entraînera des retards dans la préparation du projet de loi électorale indispensable à l’organisation des élections sénatoriales et indirectes.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13435