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jeudi 24 septembre 2009

Matt Damon promet un don de 2 millions de dollars à Haïti

L'acteur américain, Matt Damon, a annoncé hier le versement prochain de 2 millions de dollars dans le cadre d'un projet visant à favoriser l'accès à l'eau potable à plus de 50 000 familles haïtiennes. Les fonds qui transiteront par l'organisation humanitaire, Water.org, serviront également à l'installation d'infrastructures sanitaires au cours des 3 prochaines années.

Invité par l'ancien président des Etats-Unis Bill Clinton à prendre la parole lors de son congrès annuel Clinton Global Initiative, Matt Damon a une nouvelle fois prouvé son engagement envers Haïti. La star d'Hollywood qui avait visité Haïti en septembre 2008, a soutenu que l'action de son organisation s'etend à des programmes de subvention ainsi que l'appui aux institutions de micro-finances.

L'annonce a été faite au cours du cinquième congrès annuel de la Clinton Global Initiative (CGI) qui rassemble des décideurs internationaux et un panel de stars pour concevoir et mettre en œuvre des solutions innovantes afin de résoudre des défis climatiques, humanitaires et religieux.

LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15842



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L'écrivaine haïtienne/américaine Edwidge Danticat recueille le prestigieux "prix des génies"

 

L'auteure américaine d'origine haïtienne Edwidge Danticat a reçu le prestigieux « prix des génies » de la Fondation américaine John D. and Catherine T. MacArthur.

Dans ses premières déclarations, elle dit espérer que cette récompense contribuera à attirer l'attention sur les grandes potentialités artistiques des haïtiens. .

Ce prix lui donne droit à 500 000 dollars US sur une période de cinq ans. .

Edwidge Danticat a fait savoir qu'elle ignorait même avoir été nominée pour le prix jusqu'à ce que le directeur de programme Daniel Socolow l'ait appelée pour lui dire qu'elle avait gagné. .

"Son travail est tout à fait extraordinaire," a déclaré Monsieur Socolow. .

Mme Danticat, qui a visité Haïti en mars dernier pour revoir sa famille, a fait savoir que ce prix (auquel aspiraient des centaines d'auteurs) lui permettra de faire une pause dans l'enseignement pour se concentrer sur l'écriture, en incluant un nouveau roman dans ses travaux. .

L'auteure de « Adieu mon frère », son dernier ouvrage récompensé a entamé son parcours de romancière en 1994. .

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15846



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La compagnie Indra décroche le contrat pour la modernisation de l'électricité en Haïti

 

C'est la compagnie espagnole Indra qui sera chargée de moderniser le système de distribution et de transmission de l'électricité en Haïti.

La nouvelle a été confirmée, à Madrid, ce 23 septembre 2009, par la compagnie sur son site Internet.

Financé par la Banque mondiale, ce projet sera exécuté sur une durée de huit mois. Il vise à améliorer les lacunes opérationnelles et la fiabilité du système électrique d'Haïti en y intégrant les nouvelles technologies.

Indra a fait savoir mercredi que le contrat passé avec les autorités haïtiennes qui implique la modernisation des espaces commerciaux et de distribution de l'Electricité d'Haïti (EDH), s'élève à 2,4 millions d'euros.

Ce projet devrait aussi permettre de réduire le déficit de l'EDH, et améliorer la qualité du service à la clientèle.

Le 8 septembre 2009, la Banque mondiale avait annoncé un don de 5 millions de dollars américains pour aider Haïti à améliorer la qualité de ses services d'électricité et à renforcer les performances techniques, commerciales et financières de l'EDH .

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15845



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Le chef de l'état à la tribune de L'ONU ce jeudi

Le président René Préval interviendra ce jeudi à la tribune de l'ONU dans le cadre du 64ème Assemblée Générale des Nations Unies.
Le chef de l'état a laissé le pays mercredi à destination de New York, René Préval est accompagné du ministre des affaires étrangères Alrich Nicolas, de son envoyé spécial auprès du Secrétaire général des Nations Unies Lesly Voltaire et de ses conseillers Gabriel Verret, Jacky Lumarque et Robert Magloire. .
Selon un communiqué du Palais national, le chef de l'Etat prendra la parole au siège de l'ONU ce jeudi dans l'après midi et participera également à la Réunion annuelle du Clinton Global Initiative. .
Pendant son séjour aux Etats Unis, le chef de l'Etat aura des rencontres bilatérales avec des personnalités politiques et des investisseurs. .
Vendredi, il prendra part à la réunion annuelle Statutaire des chefs d'Etat et de Gouvernements de la Caraïbe avec les Etats Unis d'Amérique et à la rencontre des représentants des pays amis d'Haïti et des institutions financières internationales. .
Le communiqué du Palais Présidentiel précise que ces deux réunions seront présidées par le secrétaire d'Etat américain, Hillary Clinton.

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15843



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Le chef de l’Etat intervient dans la crise à l’UEH

Chargeant un comité de facilitation de normaliser la situation en 30 jours dans les facultés, René Préval invoque de graves menaces qui pèsent sur l'ensemble de la société pour justifier sa décision de "remettre de l'ordre" dans une université jalouse de son autonomie

Le Président René Préval, alarmé par la dégradation de la situation dans plusieurs facultés de l'Université d'Etat d'Haïti où des étudiants réclament le départ des autorités académiques, est intervenu dans le dossier en formant un comité de facilitation de sept membres mandaté pour juguler la crise.

Selon un communiqué du secrétariat général de la Présidence, le chef de l'Etat a pris cette décision fort d'un constat qui montre que "la crise qui secoue l'UEH s'éternise, dégénère et menace l'existence même de cette importante institution".

Créé suite à des consultations qui ont été engagées avec "différents secteurs concernés", non identifiés dans le communiqué, le comité de facilitation dispose d'un délai de 30 jours pour permettre la "reprise du fonctionnement harmonieux" des différentes entités de l'université.

Ce comité est composé de professionnels d'horizons divers : Rose-Anne Auguste, responsable de l'APROSIFA, une organisation œuvrant dans la santé communautaire ; Josseline Colimon Féthière, ancienne directrice de l'ex-banque commerciale Promobank ; Dr Emile Hérald Charles, professeur à la faculté de médecine, responsable local du Fonds mondial contre le Sida géré par la Sogebank ; M. Jean Alouidor ; Mathias Pierre, ingénieur civil et entrepreneur ; Me Fritzto Canton, membre du Barreau de Port-au-Prince, professeur d'université et Hérold Jean-François, journaliste de carrière et PDG de la station privée Radio Ibo.

Le communiqué de la Présidence est accompagné d'une adresse à la nation dans laquelle René Préval fait la genèse de la crise, en souligne les enjeux tout en essayant de joindre le sacrosaint principe de l'autonomie de l'université aux responsabilités personnelles que lui impose la constitution vis-à-vis des institutions publiques.

"La crise à la faculté de médecine paralyse l'UEH, menace la paix publique et est la source de nombreux drames humains", écrit le chef de l'Etat qui estime que "la confrontation a débordé son cadre initial". Plus loin, il arrive à la conclusion que "les interlocuteurs ne peuvent seuls y trouver une issue satisfaisante", car, poursuit-il, le conflit ne menace plus aujourd'hui "le fonctionnement d'une institution, mais celui d'une société fragilisée". spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6202



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Alvaro Uribe vante les succès de la Colombie contre le narcoterrorisme

Le Président sud-américain déclare à l'ONU que les résultats obtenus sont liés à l'intensification de la coopération avec différents pays, parmi eux Haïti

Le Président colombien Alvaro Uribe a fait mercredi à New York l'éloge de l'action de son gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogue associé au terrorisme en mettant l'accent sur l'importance de la coopération entre Bogota et différents pays dont Haïti.

Selon une dépêche de l'Associated Press, dans son discours devant la 64e assemblée générale de l'ONU, Uribe s'est félicité de la "lutte héroïque promise à la victoire finale" menée par son pays qui "coopère avec la communauté internationale et sollicite encore plus de coopération".

Dans le cadre de la lutte contre le narcoterrorisme, Bogota a développé des relations de coopération avec différents pays de la région comme Haïti, la République Dominicaine et le Mexique. "Nous coopérons avec le Mexique, le Guatémala, le Panama, le Costa Rica, Haiti, la République Dominicaine, le Pérou, l'Afghanistan et d'autres pays", a affirmé le chef de l'Etat colombien. Il a salué de façon spéciale le soutien de Washington, son principal allié qui, selon ses dires, contribue énormément à la "campagne de démantèlement du narcoterrorisme".

La semaine dernière, l'administration Obama avait mis Haïti et la Colombie sur la liste des 20 principaux pays de la planète représentant la plaque tournante de la production ou du transit de la drogue. Principale destination du trafic mondial, les Etats-Unis continuent d'affirmer qu'Haïti joue encore un rôle de premier plan dans l'exportation vers leur territoire de cargaisons de stupéfiants provenant d'Amérique du Sud, principalement de la Colombie et du Venezuela. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6204

 



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René Préval à la 64e assemblée générale de l’ONU

Intervention jeudi à la tribune de l'organisation et diverses réunions de travail sont au programme du chef de l'Etat

mercredi 23 septembre 2009, Radio Kiskeya

Le Président René Préval est arrivé mercredi à New York quelques heures avant de prendre la parole, jeudi après-midi, à la tribune des Nations Unies dans le cadre de la 64e assemblée générale de l'organisation mondiale ouverte mercredi en présence de nombreux chefs d'Etat.

Un communiqué de la Présidence précise qu'outre sa participation au débat général de l'ONU, le chef de l'Etat aura diverses activités durant son séjour dans la Big Apple. Une intervention à la réunion annuelle du Clinton Global Initiative, la fondation de l'ancien Président américain et actuel envoyé spécial de l'ONU pour Haïti, Bill Clinton, ainsi que des entretiens bilatéraux avec des personnalités politiques et des hommes d'affaires sont notamment prévus jeudi.

Vendredi, le dirigeant haïtien doit prendre part à la réunion annuelle statutaire des chefs d'Etat et de gouvernement de la Caraïbe avec les Etats-Unis, puis à des discussions entre les pays amis d'Haïti et les institutions financières internationales. Les deux rencontres seront placées sous la présidence de la Secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton.

Font partie de la délégation présidentielle à New York, le ministre des affaires étrangères, Alrich Nicolas, l'envoyé spécial du chef de l'Etat auprès du Secrétaire général de l'ONU, Lesly Voltaire et ses conseillers Gabriel Verret, Jacky Lumarque et Robert Magloire.

A son départ de l'aéroport international Toussaint Louverture où il n'a fait aucune déclaration, René Préval a été salué par la Première ministre Michèle Pierre-Louis et des membres de son gouvernement.

Ce voyage à New York survient tout juste quelques jours avant le renouvellement annoncé du mandat de la Mission de stabilisation de l'ONU (MINUSTAH) qui arrive à expiration le 15 octobre prochain. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6203



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À la merci des “hommes de Dieu”

La chronique hebdomadaire de l'écrivain Lyonel Trouillot

« Moi, si j'ai un enfant qui refuse d'aller à l'office, je le battrai jusqu'à me casser le bras. Au nom de Jésus » J'ai entendu cette phrase un dimanche matin. Elle était prononcée par un « homme de Dieu », un « pasteur ». En cette année 2009. Les fidèles rassemblés dans l'église l'ont entendue. Parce qu'il y a des gens qui vont à l'office le dimanche matin, ce qui est tout à fait leur droit et obéit en toute légitimité aux obligations qu'ils se donnent. Les passants l'ont entendue, les résidents du quartier l'ont entendue, parce qu'en violation des lois de la République, des « hommes de Dieu » utilisent les dons et les offrandes qu'ils reçoivent et gèrent sans contrôle réel de la part des instituions publiques pour l'achat de matériel dans le but de produire du bruit.

Les quartiers les moins chanceux ont parfois deux ou plusieurs de ces « églises », et c'est la concurrence : laquelle fera le plus de bruit, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Dans les véhicules de transport public, dans ceux qui appartiennent à des particuliers comme dans ceux administrés par l'Etat ou des organismes associés à l'Etat, des « hommes et femmes de Dieu » agressent verbalement les passagers, leur prédisent l'enfer, les accusent de pécher et se chargent de leur enlever toute paix sur le trajet.

Certains représentants et pasteurs des cultes réformés, sans dire qu'il s'agit là d'un mouvement d'ensemble, s'arrogent le droit de violer les lois de la république, d'envahir les espaces privés et publics, en toute impunité, avec la complicité par peur ou par laxisme des mairies, de la police et de cette fiction qu'on appelle le ministère des cultes. La liberté de religion doit être absolument préservée et tous les cultes doivent pouvoir s'exprimer. Mais, ce n'est pas de la liberté des cultes qu'il s'agit ici, c'est de la violation des droits des citoyens. Et de la production d'un discours – là encore, rien ne permet de dire que ce soit un mouvement d'ensemble – agressif, belliqueux, obscurantiste et sectaire. Cet homme que j'ai entendu malgré moi (le vacarme m'a sorti de mon sommeil) se proposer de battre un enfant jusqu'à se rompre les os et proposer aux membres de son église de faire de même, officie au nom d'une structure organisée, enseigne à des enfants dans une institution scolaire liée à son église. Et je l'ai aussi entendu prêcher que la famille n'est rien, que tout humain cache un monstre, que les voisins sont des ennemis qui vous veulent du mal, que tous les malheurs du pays, y compris le manque de travail, d'écoles et d'hôpitaux, sont l'œuvre des « bakas ».

Je me pose alors deux questions : l'une porte sur la protection des droits des citoyens et s'adresse aux responsables de nos institutions gouvernementales : l'Etat n'a-t-il pas la responsabilité de garantir la liberté des cultes et de forcer l'exercice de cette liberté à rester dans les limites de la loi ? La deuxième, je la poserais en premier lieu aux responsables des cultes réformés : suffit-il de croire pour avoir droit au prêche et ont-ils conscience des horreurs obscurantistes qu'ils expriment et des pratiques rébarbatives auxquelles s'adonnent des personnes qui se réclament de ces cultes ?

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6201



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