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lundi 10 août 2009

Des dominicains mettent le feu à des logements occupés par des haïtiens, a Tamboril en représailles à l’assassinat d’un dominicain par des haïtiens.


Des dominicains mettent le feu à des logements de citoyens haïtiens, a Tamboril en représailles à l’assassinat d’un dominicain par des haïtiens.

Funérailles de la victime hier. La Police Nationale enquête sur huit personnes

Ecrit par: YAMIRA TAVERAS (y.taveras@hoy.com.do)

TAMBORIL.- Un autre foyer de tension a vu le jour entre dominicains et haïtiens quand des habitants de Canca la Reina de Tamboril, ont procédé à la destruction des logements de 15 familles haïtiennes en représailles à l’assassinat d’un citoyen dominicain.

Malgré l’investigation par la police menée sur cinq citoyens haïtiens maintenus en garde à vue, huit autres prirent la fuite, après que les membres de la communauté se soient lancés dans les rues pour protester et pour avertir qu’ils ne voulaient plus de citoyens haïtiens dans la zone. « Aujourd’hui nous avons pris la décision de nous venger parce que nous en avons marre de ces gens qui viennent vivre ici, que nous acceptons et en plus ils nous cambriolent, ils nous volent et maintenant ils nous tuent un jeune de vaa communauté, un jeune qui n’a jamais fait de mal a personne », déclare Eladio José Paniagua.

En plus des maisons, une petite ferme plantée de manioc que cultivait l’assassin présumé de Polanco a été détruit par les hommes de Canca La Reina.

Et les membres de la famille et les amis de la victime se sont mis d’accord sur le fait qu’il faut donner l’exemple d’une communauté unie qui ne va pas se laisser piétiner « par ces délinquants qui ramènent des articles électroménagers et autres choses sans pouvoir déterminer d’où ils se les procurent ».

Jesús Rivas Polanco a trouvé la mort tandis qu’il se déplaçait en moto en route pour sa maison, quand il a été tué à coups de poignard par un haïtien dont l’identité n’a pas été révélée, pour lui voler 8.000 pesos, le téléphone portable et sa motocyclette.

Selon les habitants de la zone, le jeune homme était un grand travailleur, un fils reconnaissant, pour cette raison, ils ont exprimé clairement que s’ils croisent un citoyen haïtien, ils vont le « lyncher »

Polanco a été enterré hier dans le cimetière municipal, ou un frère et un cousin de la victime ont demandé aux autorités policières de retrouver le coupable qui selon eux serait connu de tout le monde de la communauté et de le soumettre à la justice.

http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/8/10/288861/Queman-casas-de-haitianos-en-Tamboril-por-muerte-de-dominicano

Deux enfants haïtiennes périssent dans l’incendie de leur maisonnette a Constanza, République Dominicaine.

Constanza, 8/9/2009.- Deux enfants, haïtiennes d’origine âgées de deux ans et huit mois moururent brûlées jeudi soir dans l’incendie de leur logement précaire ou elles habitaient avec leurs parents dans la colonie Kennedy de cette ville.
Les enfants répondaient aux noms de Daifo Luis Dufort et Richlin Luis Dufort. Elles étaient filles de Richa Luis et de Milanda Dufort qui outre les enfants ont perdu tous les biens matériels qu’ils possédaient.
La tragédie est survenue entre 19 :00 et 20 :00 heures au moment ou les enfants se sont retrouvées seules.
Luis, locataire du logement détruit par l’incendie, expliqua que la mère des enfants, qui ne parle pas espagnol, est sortie faire une course dans le quartier sans s’apercevoir, une demie heure plus tard que ces deux filles avaient péri brulées.

« Quand je suis arrivé, j’ai vu qu’il y avait le feu, j’ai jeté un paquet que je portais et j’ai couru, mais elles étaient déjà mortes », a-t-il manifesté.
Selon les explications d’un voisin, dont la maison fut touchée par les flammes, le feu a débuté trois minutes après le départ de la mère des enfants.

« J’étais entrain de me laver et la citoyenne haïtienne sorti en courant du corridor, puis trois minutes plus tard le feu se déclara », a manifesté Yimmy Antonio Nuñez, qui a précisé que le sinistre a débuté par le lit ou dormaient les filles. Il déclare avoir essayé de porter secours aux fillettes et qu’à l’arrivée des pompiers, il n’y avait plus rien à faire, si ce n’est qu’éviter que le feu se propageât vers d’autres maisons.
Les autorités ont ouvert une enquête sur les circonstances de la tragédie.
Auteur : Adolfo Paniagua
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=110889

Traduction : Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso

Les membres de l’Armée et les autorités du service de Migration cherchent à éviter des agressions contre les citoyens haïtiens.

Santiago.- Des inspecteurs du service de Migration aides par des membres de l’Armée Nationale et de la Police se sont déplacés hier vers le district municipal de « Canca la Reina » a Moca ou des habitants de cette localité, armées de machettes ont commencé la recherche de citoyens haïtiens résidant dans la zone pour venger la mort d’un commerçant dominicain imputée à des immigrants haïtiens qui lui ont dépouillé de son téléphone portable, d’une motocyclette et d’une somme d’argent.

« Nous sommes ici pour protéger les citoyens haïtiens parce que nous ne permettrons pas des individus se fassent justice eux-mêmes et surtout pas que des gens qui n’ont rien à voir dans ce crime paient pour d’autres », a déclaré un officier des services de Migration.

Les habitants de Canca La Reina, machettes en mains, parcourent depuis samedi, les rues à la recherche de plusieurs citoyens haïtiens accusés d’avoir tué Jesus Rivas Polanco, âgé de 30 ans.

Dans ce contexte, ils ont averti que n’ importe où ils rencontrent un citoyen haïtien, ils procèderont à le lyncher pour venger la mort du dominicain. Cependant, les haïtiens sans papiers qui résident dans le secteur se sont cachés et pour cette raison, la foule n’a pu localiser aucun d’entre eux.

Hier, la Police a dépouillé plusieurs personnes de leurs armes blanches et de leurs bâtons et d’autres pour éviter des problèmes ont préféré laisser leurs armes à la maison malgré la poursuite des protestations.

Selon les habitants de la communauté et les rapports de la Police, les haïtiens ont tué le petit commerçant pour lui enlever 10.000 pesos, un téléphone portable et une motocyclette.

Aussi, les résidents ont-ils déclaré ne pas craindre la présence ni de l’Armée ni de la Police et de ce fait agiront contre tous les citoyens haïtiens habitant la zone, accusés de la majorité des faits délictueux tels que vols et braquages produits au sein de la communauté.

Eladio José Paniagua, un des porte-paroles des révoltés, a déclaré que la communauté est décidée à expulser tous les haïtiens des lieux et que si le service de Migration ne le fait pas, eux ils le feraient.

Pedro Morel a déclaré pour sa part avoir fait part de leurs inquiétudes aux autorités des Services de Migration de Moca comme à ceux de Santiago afin qu’ils procèdent à l’arrestation et le rapatriement des ces citoyens haïtiens en situation irrégulière.

Par Ricardo Santiago - 8/10/2009

Traduction : Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso.

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=111000