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vendredi 3 juillet 2009

UN PEU SÉCURITÉ ET BEAUCOUP DE PRÉCARITÉS un bilan peu flatteur pour la MINUSTHA apres cinq ans

La mission de l'ONU compte 9.000 hommes pour éviter des désordres
Après la présence des Nations Unies en Haïti pendant cinq ans, les experts des sujets internationaux affirment que le bilan indique que dans la nation voisine de la République Dominicaine il y a maintenant davantage de sécurité publique, mais les maux sociaux et les manques de la population persistent de façon pratiquement intacte. Tout le monde accepte que le pays jouit d'un équilibre précaire.
PORT PRINCE. AFP. Cinq années après le début de la Mission de Stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah) le pays vit avec une plus grande sécurité et la situation politique, bien que fragile, est plus stable, mais la majorité de ses 9 millions d'habitants continue à vivre dans la misère la plus absolue.
Avec plus de 9.000 membres (7.000 militaires), la Minustah a rempli le 1 juin son premier lustre, entamé avec une réception violente des partisans de l'ex président Jean Bertrand Aristide et bandes de délinquants et d’ex-militaires, et terminé avec l'acceptation des gens. Les images automobiles en feu et de lynchages qui ont parcouru le monde en 2004 n'ont pas disparu de la vie des haïtiens, mais sont maintenant sporadiques.
On observe encore des traces de ces combats : des murs perforés par des projectiles, ou « des points forts », comme les militaires appellent les emplacements arrachés aux bandes et qu'ils occupent maintenant pour marquer la présence militaire dans des zones difficiles. La situation actuelle représente un équilibre précaire, et tout le monde en est conscient.
A haute voix ou à travers des murmures, les haïtiens reconnaissent que les forces officielles - peu entraînées et mal équipées ne seraient pas capables de maintenir l'ordre.
Si les voitures blanches avec l'inscription « UN » (Nations Unies) laissent Haïti, la barbarie pourrait exploser à nouveau, pour le compte de la violence politique toujours latente ou pour le compte de groupes de trafiquants de drogues dispersés dans la population, dont l’activité se fait encore mais aujourd’hui elle est aujourd'hui plus discrète.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/7/3/283899/Un-balance-poco-halagador
Traduction D.L pour Haïti Recto Verso
Une note de HRV :
Le rapport a omis un élément d’une importance capitale a savoir combien coute le fonctionnement de cette superbe machine pour un bilan si peu flatteur après cinq ans. Qui finance la MINUSTAH. Avec plus de 557 millions de dollars par an, n’existe-t-il pas une solution intermédiaire qui permette un bilan aussi peu flatteur et des actions concrètes –moyennant l’utilisation d’une partie de cette somme- en faveur de développement du pays ?

66 nouveaux casques bleus équatoriens en route pour Port-au-Prince

Changement de routine dans le cadre de la rotation des troupes
jeudi 2 juillet 2009,
Radio Kiskeya
66 nouveaux casques bleus équatoriens arrivent vendredi à Port-au-Prince en vue d’intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), a annoncé à Quito le ministère de la défense relayé par une dépêche d’EFE datée de la capitale équatorienne.
L’avion transportant les soldats décollera de la base militaire I Zona Aérea à destination d’Haïti.
Comme leurs prédécesseurs, les membres de ce dixième contingent équatorien effectueront une mission de six mois au sein de la force onusienne.
Depuis le déploiement en 2004 de la MINUSTAH, elle compte dans ses rangs un bataillon de casques bleus équatoriens appartenant à la Compagnie binationale des ingénieurs de construction horizontale (Compañía Binacional de Ingenieros de Construcción Horizontal).
La mission onusienne est composée de quelque 9.000 militaires et policiers internationaux issus dans leur majorité des pays d’Amérique latine. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5997

Des syndicalistes résignés à accepter une modification de la nouvelle loi sur le salaire minimum

Plusieurs dirigeants d'organisations syndicales se sont déclarés prêts à une réduction à la baisse du salaire minimum de 200 gourdes voté par le Parlement.
Lors d'une rencontre avec les membres de la commission affaires sociales de la chambre basse, des dirigeants de la Coordination Syndicale, de la Confédération Générale des Travailleurs (CGT) et du syndicat de CODEVI ont mis l'accent sur la nécessité d'éviter des licenciement massifs qui résulterait de la hausse du salaire minimum.
Etienne Romain, représentant du syndicat de CODEVI à Ouanaminthe a soutenu que syndicalistes ont pour mission d'œuvrer pour que les ouvriers conservent leur emploi.
Effrayé par les menaces des patrons, M. Etienne s'est prononcé pour l'adoption d'une disposition qui n'entraînera pas une augmentation du taux du chômage.
Toutefois au cours de la rencontre les syndicalistes ont fait valoir que même un salaire minimum à 200 gourdes ne permettrait pas aux ouvriers de satisfaire leurs besoins fondamentaux.
Etienne Romain a révélé que le salaire minimum à Ouanaminthe est de 125 gourdes depuis un an. La proposition du chef de l'Etat n'apportera donc rien de nouveau pour les ouvriers de CODEVI.
Pour le représentant de la CGT, les acteurs se trouvent confrontés à un dilemme puisqu'ils doivent choisir entre chômage et chômage déguisé.
Dans le contexte de la hausse du salaire minimum l'Etat doit adopter des mesures d'accompagnement tant pour le secteur patronal que pour la classe ouvrière.
Les dirigeants syndicaux souhaitent la poursuite du dialogue entre les différents acteurs afin de trouver un consensus sur le salaire minimum.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15446

Remise au président de la République des lettres de créance de deux diplomates accrédités en Haïti

Les ambassadeurs du Burkina Faso et des Philippines, respectivement Ouedraogo Daniel et Corsino Macarihur Flores ont remis hier mercredi leur lettre de créance au président de la république.
Dans des déclarations à la presse Ouedraogo Daniel, premier ambassadeur du Burkina Faso en Haïti a fait remarquer que les deux pays ont beaucoup de similitudes notamment du point de vue linguistique.
De son coté, le diplomate Philippin, Corsino Macarihur a souligné qu'Haïti et les Philippines ont du se battre pour leur indépendance et continue encore à lutter pour leur développement socio-économique.
Il a aussi mis l'accent sur la présence des troupes philippines de la Minustah. Les deux diplomates se déclarent heureux de travailler au pays comme ambassadeur plénipotentiaire et promettent d'accompagner Haïti dans bien des domaines. RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15448

Première visite d'évaluation la semaine prochaine pour L’envoyé spécial de l'ONU en Haïti

Bill Clinton sera dans nos murs du 6 au 8 juillet prochains, afin d'évaluer la meilleure façon de soutenir les efforts de préparation de la nouvelle saison cyclonique informe la mission pour la stabilisation d Haïti (Minustha). Cette mission d'information permettra au président Clinton de s'engager et de mieux s'informer en rencontrant les Haïtiens pour évaluer les efforts de préparation et de relèvement suite aux désastres naturels, et également relever d'autres défis importants de développement.
Il concentrera aussi ses efforts pour s'assurer que les Nations Unies, la société civile et les bailleurs de fonds alignent leurs efforts avec le plan de reconstruction du gouvernement haïtien et assurent une bonne coordination entre eux, précise le communiqué de presse de la MissionSelon l'ONU
L'ancien président américain va œuvrer pour attirer l'attention du monde sur le pays.
Avant sa nomination comme Envoyé spécial de l'ONU, Bill Clinton avait effectué une visite en Haïti le 10 mars avant de participer à la conférence des bailleurs de fonds à Washington. L'ex président des Etats-Unis avait été nommé envoyé spécial de l'ONU le 18 mai par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
Même si certains leaders politiques haïtiens avaient estimé que la nomination de Clinton s'inscrit dans le cadre des efforts de mise sous tutelle d'Haïti, le chef de l'Etat René Préval et la Première Ministre Michèle Pierre Louis s'étaient réjouis de cette désignation.
René Préval avait soutenu que l'ex président des Etats-Unis peut aider Haïti à obtenir des fonds indispensables pour le développement socio-économique. LLM
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15449

Nouvelle manifestation d'étudiants de la faculté de Médecine et de Pharmacie

Des dizaines d'étudiants de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) ont organisé le 2 juillet, une marche en vue d'exiger qu'une solution soit trouvée à la crise qui persiste au sein de cette entité de l'université d'état Haïti. Partant de la Faculté à la rue Oswald Durand, les protestataires ont observé un arrêt devant le Rectorat de l'Université d'Etat d'Haïti.
Des bougies étaient gardées allumées pendant le parcours pour faire passer le message. « Nous constatons une sorte de mutisme chez le rectorat face à la crise alors qu'elle persiste, lancent les protestataires.
Nous sommes venus avec des bougies allumées juste pour les inciter à marcher vers la lumière, ils sont dans l'obscurité », indiquent-ils devant les locaux du rectorat. « La crise de la FMP a des conséquences sur le pays tout entier, ajoute les étudiants lors de la marche.
Ils ont réitéré leur détermination à poursuivre la mobilisation. La marche s'est terminée devant l'église du Sacré Cœur de Turgeau. Aucun incident n ‘a ete enregistré.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15451

L'état financier des entreprises, pomme de discorde entre les hommes d'affaires et les députés

De nombreux hommes d'affaires, dont le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti (CCIH), Reginald Boulos, refusent de communiquer les états financiers des entreprises arguant qu'il s'agit d'informations confidentielles.
M. Boulos estime qu'on ne peut communiquer ces informations aux députés qui risquent de les confier aux medias.
De plus, le président de la CCIH croit que la communication des états financiers serait néfaste pour ces entreprises qui sont en concurrence.
Ces arguments sont rejetés par de nombreux élus, dont la présidente de la commission affaires sociales de la chambre basse, Gerandale Thelusma.
Elle révèle que les responsables de l'ADIH ont communiqué à la commission la liste des 26 entreprises évoluant dans le secteur de la sous traitance et des copies de la loi Hope.
Déplorant le refus des hommes d'affaires de communiquer les états financiers, madame Thelusma envisage d'avoir recours à d'autres stratégies pour obtenir ces informations.
Elle fait remarquer que les états financiers des entreprises permettront de vérifier si une hausse du salaire minimum à 200 gourdes entraînera réellement la faillite de ces entreprises.
De son coté, le député Steven Benoît critique l'attitude des hommes d'affaires haïtiens qui jusqu'à présent ne l'ont pas convaincu avec leurs arguments. Il souhaite une intervention du chef de l'Etat afin d'autoriser les membres de la commission parlementaire à avoir accès aux états financiers des entreprises soumis à la Direction Générale des Impôts (DGI).LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15452

Le gouvernement canadien annule la dette d'Haïti à son égard

Le gouvernement du Canada a annoncé hier une remise de dette de 2,3 millions de dollars (1,9M USD) à Haïti, annulant ainsi la totalité de la dette du pays des Caraïbes à son égard.
L'annonce a été faite par le ministre canadien des Finances Jim Flaherty lors d'une réunion au Chili des gouverneurs de la Banque interaméricaine de développement (BID) et des ministres des Finances d'Amérique latine et des Caraïbes.
L'annulation de la dette s'inscrit dans le cadre du programme canadien de 1,3 milliard de dollars visant à alléger la dette des pays les plus pauvres.
Avec ce nouveau montant, le Canada annule la totalité de la dette d'Haïti à son égard, a expliqué le ministère canadien des Finances dans un communiqué.
Le Canada a accordé à ce jour des remises de dettes d'une valeur de 965 millions de dollars aux pays les plus pauvres et les plus endettés, "ce qui comprend toutes les dettes admissibles des pays d'Amérique latine et des Caraïbes", a-t-il précisé.
L'annulation de la dette envers le Canada est intervenue 48 heures après l'annonce d'une réduction de 74% de la dette d'Haïti envers la Banque Mondiale.
Avec une réduction de 1,2 milliards de dollars Haïti a réussi à entrer dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) lancée en 1996 par cette institution financière et le Fonds monétaire international.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15450
HRV se pose des questions :
1. Quel est le montant global de l’ensemble de la dette d’Haïti ?
2. En dehors de la banque mondiale, a qui Haïti est-elle redevable ?
3. En quoi consistent les ajustements exigés par les bailleurs de fonds pour améliorer l’environnement macroéconomique comme condition sine qua none pour l’annulation de la dette ?
4. Qui gèrera les programmes d’investissements des fonds qui ne seront plus utilisés au remboursement de la dette ?
5. Comme seront-ils utilisés ces fonds ?