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lundi 21 mars 2011

La présence du SCFP et de l’AFPC en Haïti, une contribution utile et appréciée

Port-au-Prince, le lundi 21 mars 2011 - Quatre représentants du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et une représentante de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) sont présentement sur place en Haïti pour lancer la construction d’un nouvel édifice pour des syndicats haïtiens. Ils sont également accompagnés de Denis Malo de la firme Courbec, spécialisée en gestion et développement immobiliers. L’ancien quartier général de la Confédération des travailleurs et travailleuses des secteurs public et privé (CTSP) a été détruit lors du tremblement de terre le 12 janvier 2010. Depuis, ces syndicats haïtiens opèrent sous une tente de dix sur douze pieds.
Cette construction est rendue possible grâce à la contribution du SCFP et de l’AFPC, mais également de l’Union internationale des employés des services (UIES), le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS).
«Nous sommes ici pour lancer la construction du nouvel édifice syndical, affirme Claude Généreux, secrétaire-trésorier national du SCFP. Nous avons même assisté aux travaux de nettoyage du terrain où sera bâti le nouvel édifice de la CTSP.» La délégation a aussi rencontré l’ingénieur haïtien impliqué dans le projet de reconstruction. «De plus, en parlant à d’autres acteurs sur le terrain, nous avons vite constaté que l’acquisition d’une camionnette constituerait un outil essentiel non seulement pour aider à la reconstruction des bureaux, mais pour les actions syndicales de la CTSP à plus long terme. Les coûts du projet de reconstruction sont évalués à près de 100,000 dollars.
Nous sommes allés plus loin, en offrant de la formation à une quinzaine de leaders syndicaux, notamment sur la gestion financière syndicale. Alors que l’aide internationale n’a pas toujours l’impact souhaité, cette collaboration intersyndicale représente notre effort dans la reconstruction non seulement de l’infrastructure mais aussi de la capacité des syndicats et de la société civile haïtienne.»
Sarah Bélanger de l’AFPC s’est déclarée privilégiée de participer à ce projet. «C’est important pour nous que ça soit les travailleurs et les travailleuses d’ici, avec un ingénieur haïtien, qui aient identifié leurs besoins. Nous, on est là pour les appuyer», a rajouté la représentante de l’AFPC.
Le président de la Confédération des travailleurs et des travailleuses des secteurs public et privé (CTSP), Dukens Raphaël, est reconnaissant de la contribution du SCFP, de l’ACFP et des autres syndicats canadiens: «C’est avec beaucoup de satisfaction et de solidarité que nous recevons cet appui des syndicalistes canadiens et nous sommes extrêmement heureux que cette aide entre dans sa phase d’exécution», a affirmé M. Raphaël. La CTSP compte 6000 membres de douze syndicats différents.
Les représentants du SCFP et de l’AFPC étaient encore présents en Haïti lors du deuxième tour des élections présidentielles de dimanche.
http://scfp.qc.ca/modules/communiques/communique.php?id=1357&langue=fr&menu=74&sousmenu=42

[AlterPresse :: Haiti] Haïti-Elections : Tout se termine dans le calme malgré quelques débordements

[AlterPresse :: Haiti] Haïti-Elections : Tout se termine dans le calme malgré quelques débordements

Rodney Saint-Eloi a lancé les Rencontres francophones -

Depuis 16 ans, l'espace Senghor organise les Rencontres francophones destinées à promouvoir les littératures francophones et les cultures qu'elles expriment, dans une optique d'ouverture à l'autre et d'échanges. « Cette année, annonce Isabelle Lamy, la directrice de l'espace, c'est Haïti qui est l'invité d'honneur. » Pour lancer ces rencontres, c'est Rodney Saint-Eloy, écrivain haïtien et directeur-éditeur de Mémoire d'encrier (Montréal) qui est venu pour répondre aux nombreuses questions de Bernard Magnier, animateur de cette soirée Latitudes. Rodney vit actuellement à Montréal mais sillonne les Caraïbes, l'Afrique et l'Europe pour faire découvrir les auteurs haïtiens.
Très vite, Rodney captive le public par ses propos. « En Haïti, le livre est partout. Chez ma grand-grand mère (arrière-grand-mère), les livres étaient présents. Elle me faisait lire et répéter des textes dès mon plus jeune âge. Ce n'est qu'après, vers mes 16-17 ans, que je me suis aperçu qu'elle ne savait pas lire... L'important c'est la présence du livre dans les familles. » Puis les échanges ont permis d'aller à la découverte de la littérature haïtienne, de ses auteurs. Une belle soirée conclue par une séance de dédicaces.
Samedi 19 mars, vernissage de « A deux mains l'instant ». Jimmy Apourou, d'origine guadeloupéenne, est plasticien et poète. Il aborde également l'émotion humaine par ses oeuvres mixtes où il marie les mots aux matières, aux formes et aux couleurs. « Avec lui, Elodie Barthélemy est une plasticienne de culture franco-haïtienne. » Son travail explore les liens à tisser entre les identités multiples, les rites de passage à réinventer. Il prend différentes formes : dessins, peinture, sculpture, installations... « A quatre mains, ils nous ouvrent les portes de leur humanité. » Toutes ces oeuvres seront à découvrir lors du vernissage ce samedi à partir de 17 h 30. L'exposition est en entrée libre jusqu'au 9 avril.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rodney-Saint-Eloi-a-lance-les-Rencontres-francophones-_14042-avd-20110319-60115992_actuLocale.Htm

Journée historique en Haïti

Agence QMI Caroline d’Astous
20/03/2011 20h48
PORT-AU-PRINCE, Haïti - Les cris de joie ont coloré les dernières heures de l’élection présidentielle en Haïti.

Dans les rues de Port-au-Prince, plusieurs citoyens ont pris d’assaut la rue pour manifester leur satisfaction quant au déroulement de la journée du scrutin.
Une journée que plusieurs observateurs internationaux et le personnel électoral ont qualifiée d’historique. «C’est une journée historique en Haïti par rapport à l’engouement des électeurs à aller voter», a mentionné le porte-parole du Conseil électoral provisoire, Richardson Dumal.
Aux environs de 14 heures, le Conseil électoral se disait confiant de dépasser le taux de participation du premier tour de scrutin du 28 novembre 2010, estimé à 23%. «On estime que le taux de participation devrait osciller autour des 60%», a renchéri le porte-parole du conseil.
Le second tour de l’élection présidentielle haïtienne a débuté à 6 heures. Dès les premières heures du scrutin, plusieurs irrégularités ont perturbé le déroulement du vote.
Dans certains secteurs du pays, principalement dans la zone métropolitaine du Nord, les Centres de votation ont ouvert avec plus de deux heures de retard. Une situation causée par la difficulté dans l’acheminement du matériel électoral.
«Il y a eu des erreurs dans l’acheminement du matériel. Il manquait des urnes dans certains secteurs ainsi que des marqueurs d’encre indélébile afin d’identifier les électeurs qui avaient voté», a expliqué M. Dumal.
Face à la situation, les intervenants à la radio haïtienne ont appelé les électeurs à faire preuve de patience et de tolérance. La présence policière et militaire était également très visible dans les zones qualifiées de rouges sur le plan des tensions possibles.
Pour éviter les débordements ainsi que les attroupements, le gouvernement et le Conseil électoral provisoire avaient mis en place plusieurs mesures. Les véhicules de transport public ainsi que les motos taxis avaient interdiction de circuler. La vente d’alcool a également été prohibée toute la journée de l'élection.
Du côté des deux équipes candidates à la présidence, Mirlande Manigat et Michel Joseph Martelly, la consigne était claire: éviter tout appel à la manifestation partisane dans les rues. Une règle respectée tout au long de la journée par les différentes formations.
En milieu d’après-midi, le Conseil électoral provisoire a lancé un appel à prolonger l’heure d’ouverture des Centres de votation à 17 heures dans les zones qui ont connu des retards. Une mesure qui a réjoui les électeurs, nombreux à faire la file pour voter.
Le décompte des bulletins de vote a eu lieu dès la fermeture des Centres de votation et un procès-verbal des résultats a été remis aux mandataires des deux candidats en lice, ce qui pourrait permettre de déceler rapidement une tendance dans le scrutin.
La publication des résultats préliminaires est prévue pour le 31 mars. Après une période de contestation, le Conseil électoral publiera les résultats finaux le 16 avril. La passation du pouvoir est prévue pour le 14 mai.
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110320-204836.html

Présidentielle en Haïti: «la démocratie a triomphé»

Agence France-Presse.- 20/03/2011
Le président du Conseil électoral provisoire haïtien (CEP), Gaillot Dorsinvil, a estimé dimanche que la démocratie avait triomphé, après la fin du deuxième tour de l'élection présidentielle, marqué par quelques irrégularités mais globalement calme.
«La démocratie a triomphé et permettez-moi de saluer le premier artisan de cette victoire: le peuple haïtien», a lancé Gaillot Dorsinvil après la fin du scrutin au cours duquel les 4,7 millions d'électeurs haïtiens étaient appelés à se choisir un nouveau président. Mirlande Manigat, une ancienne Première dame, était aux prises avec Michel Martelly, un chanteur populaire.
«Le peuple haïtien a répondu massivement à l'appel et a fait ses choix. Le dépouillement se poursuit dans les bureaux de vote. Les résultats préliminaires seront publiés le 31 mars», a ajouté Gaillot Dorsinvil.
Le directeur général du CEP Pierre-Louis Opont ainsi que le porte-parole adjoint de la police nationale haïtienne, Garry Desrosiers, ont fait part de la mort de deux personnes lors de violences liées au scrutin, l'une dans le département du Nord-Ouest, l'autre dans l'Artibonite (Nord).
La police nationale haïtienne a également procédé à une vingtaine d'arrestations liées à des fraudes.
Mais, globalement, le CEP a souligné le calme qui a régné lors de cette journée, contrastant avec les violences survenues après le premier tour de la présidentielle, en novembre dernier.
«Quelques incidents ont été enregistrés, mais ils n'auront pas d'impact sur l'ensemble de l'opération électorale», a souligné M. Dorsinvil, lors d'un entretien accordé à l'AFP. http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/03/20110320-225121.html