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samedi 3 octobre 2009

Les autorités haïtiennes invitent les hommes d'affaires étrangers à investir en Haïti

La rencontre entre plus de 150 investisseurs étrangers et haïtiens a permis à l''envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies en Haïti, William Jefferson Clinton de réitéré son engagement d'accompagner les investisseurs étrangers qui vont faire des affaires en Haïti. M. Clinton a soutenu qu'Haïti a aujourd'hui besoin plus d'action pour faciliter son décollage économique.
Le développement économique ne marche pas sans les infrastructures, insiste M. Clinton qui a mis l'accent sur l'importance de la loi Hope. Invitant les acteurs économiques à jouer leur partition pour qu'Haïti puisse bénéficier des avantages offerts par cette loi, Bill Clinton a salué l'effort des gouvernements canadiens et français qui ont déjà décaissé plus d'un tiers de leurs promesses lors de la dernière conférence des bailleurs.
De son coté, la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis a estimé qu'un " changement de paradigme est nécessaire dans la coopération internationale avec Haïti".
Mme Pierre Louis a attiré l'attention sur les efforts réalisés par l'administration Préval pour établir la sécurité et les conditions macro-économiques favorables aux investissements dans le pays. " Les conditions sont réunies pour vous accueillir ", a insisté Michèle Pierre-Louis.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15879



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Crise à l'UEH : nouvelle manifestation d'étudiants

Les étudiants de l'Université d'Etat d'Haïti (UEH) ont organisé une nouvelle manifestation ce jeudi à Port-au-Prince pour continuer de réclamer le départ des membres du rectorat de l'Université d'Etat et du Décanat de la Faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP).
Les manifestants ont aussi réclamé la fin de l'occupation des locaux de la FMP par des agents de la police nationale.
Aucun incident n'a été signalé lors de cette manifestation déroulée sous la protection de la police nationale.
Les étudiants ont aussi fait savoir que leur mouvement ne connaitra de répit que lorsque leurs revendications seront satisfaites.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15880



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Haïti s'ouvre aux investissements selon le président de la république

Le président haïtien a réitéré jeudi 1er octobre la volonté de l'exécutif de travailler en faveur d'un climat propice aux investissements.

René Préval qui intervenait à la fin de la première journée du forum international organisé conjointement par la BID et la Clinton Global Initiative à Port au Prince a salué cette initiative de l'envoyé spécial de l'ONU pour Haïti.
« J'apprécie l'engagement du président Clinton envers Haïti et sa volonté d'appuyer nos efforts en vue de la création de nouveaux emplois dans le pays » a souligné le président Préval Il a aussi vanté les mérites de son gouvernement qui a travaillé a-il-t dit de manière à rétablir la stabilité dans le pays.
Durant ces dernières années, nous avions œuvré à rétablir la stabilité en Haïti et nous continuons de travailler de manière à alléger les souffrances des haïtiens, a poursuivi le chef de l'état. .
Haïti s'ouvre aux investissements et le gouvernement continuera de prendre des mesures en ce sens a -t'-il ajouté.
Il a aussi réaffirmé son engagement à rendre l'économie haïtienne compétitive.
Venus des Caraïbes et d'Amérique latine mais aussi des Etats-Unis, de potentiels investisseurs privés sont présents en Haïti pour un forum international de deux jours.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15883



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Haïti/Économie : La Bid crée un fonds spécial de soutien au secteur vestimentaire vendredi 2 octobre 2009

P-au-, 2 octobre 09 [AlterPresse] --- La banque interaméricaine de développement (Bid) a annoncé la création d'un fonds spécial en soutien au secteur vestimentaire haïtien lors de la réunion internationale des investisseurs qu'elle organise dans le pays les 1er et 2 octobre 2009. (Photo logo : Luis Alberto Moreno, president de la BID)Le montant de ce fonds est de 2 millions de dollars, auquel le fonds multilatéral d'investissement de la Bid et d'autres entités, encore non identifiées par l'organisme, contribueront.

Un don de 150 mille dollars sera également créé pour examiner la viabilité d'un projet de construction d'un parc industriel abritant des usines de confection de vêtements.
Les perspectives commerciales en Haïti se révèlent prometteuses, notamment dans les secteurs de la confection de vêtement, de l'énergie renouvelable et de l'agro-industrie, estime la Bid, qui espère développer la compétitivité du pays et y explorer les activités génératrices d'emplois.
Avec l'application de la loi Hope II, qui facilite l'accès au marché américain aux produits haitiens, le potentiel du secteur vestimentaire pourrait être multiplié par 5. Actuellement ce secteur compte 25 000 emplois et génère 130 millions de revenus nets d'exportation.
Par ailleurs, des investissements dans l'aménagement des infrastructures routières en zone rurale permettraient au pays d'augmenter considérablement ses exportations agricoles, notamment de doubler celles des mangues. Selon la Bid, des aménagements logiques et d'infrastructures pourraient multiplier par mille les 20 millions de dollars de revenus annuels que rapportent les fruits et huiles essentielles.
L'énergie durable est un autre secteur prometteur selon la Bid. L'éolien, l'énergie solaire, la biomasse et les biocarburants sont autant de sources qui peuvent être développées. Ce secteur impliquerait ainsi la reconversion de près de 50 000 hectares de terres arides et semi-arides en cultures de fixation.
Plusieurs centaines de représentants du milieu des affaires venus de 14 pays et 150 fonctionnaires et délégués d'organisations non gouvernementales ont pris part à cette rencontre. Plus importantes ont été les délégations des États-Unis, de la République Dominicaine, du Brésil, de la Colombie et du Canada.
Cette réunion, emmenée par l'envoyé spécial des nations unies pour Haïti, Bill Clinton, a été l'occasion pour le gouvernement haïtien de souligner le climat propice aux affaires qu'offre le pays actuellement.
Le portefeuille de la Bid en Haïti concerne des prêts et des dons de 700 millions de dollars dans les infrastructures de base, l'agriculture, la prévention des catastrophes, l'eau et l'assainissement, l'éducation, la modernisation des institutions de l'État et l'électricité.
L'organisation a tenu à préciser que les chiffres de ses décaissements en faveur d'Haiti ont doublé, passant de 60 millions il y a quelques années à 125 millions de dollars par an l'année dernière. [kft mm apr 2/10/2009 16:00]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8833#



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200 nouveaux policiers dominicains pour renforcer la sécurité à la frontière

Un nouveau pas de franchi dans l'offensive tous azimuts lancée contre l'arrivée massive de compatriotes en territoire voisin

Le ministre dominicain de l'intérieur et de la police, Franklin Almeyda Rancier, a annoncé vendredi l'envoi de 200 policiers, diplômés de l'école d'Hatillo, à la frontière avec Haïti où ils devront participer au renforcement de la surveillance.

Situant cette décision dans le cadre de la lutte contre l'arrivée massive de clandestins haïtiens en territoire voisin, le haut responsable a également souligné la réalisation prochaine d'un recensement des migrants haïtiens et la convocation du Conseil national de la migration. Cette instance va, affirme Almeyda, se pencher sur la situation migratoire de la République Dominicaine afin de clarifier notamment les dispositions du règlement national de la migration et du code du travail concernant les travailleurs étrangers. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6227



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Clinton, Moreno et les investisseurs repartent optimistes

Promoteur hyperactif de la relance de l'économie haïtienne, l'envoyé spécial de l'ONU, qui croit que l'heure des opportunités a sonné, incite les touristes américains à visiter Haïti

La mission commerciale internationale conduite par l'émissaire spécial du Secrétaire général de l'ONU pour Haïti, Bill Clinton et le président de la Banque interaméricaine de développement, Luis Alberto Moreno, a bouclé vendredi en fin de journée sa visite d'exploration de 48 heures dans le pays.

Accompagné du ministre du tourisme, Patrick Delatour et d'une vingtaine d'investisseurs étrangers, dont trois opérant dans l'industrie touristique, l'ancien Président des Etats-Unis a effectué une tournée dans plusieurs sites historiques et touristiques du département du nord. La délégation s'est rendue au Palais Sans Souci de Milot, puis survolé à bord d'hélicoptères onusiens la Citadelle Henry avant de visiter les installations de Labadie.

Tombé sous le charme de cette magnifique zone balnéaire, M. Clinton a estimé que les faubourgs du Cap-Haïtien disposaient de sérieux atouts pour capter des investissements susceptibles d'offrir des opportunités de développement économique dans cette région.

Les plages de Labadie, qui accueillent chaque semaine plusieurs milliers de touristes, sont actuellement exploitées par la Royal Caribbean International, une compagnie de tourisme de croisière dont les investissements s'élèvent à environ 55 millions de dollars. A partir de début décembre, ce site à la force d'attraction magique sera une destination régulière de l'un des plus grands bateaux de croisière au monde.

spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6226



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La BID annonce à Port-au-Prince un don de 25 millions de dollars pour Haïti

Cette assistance, qui coïncide avec la réunion internationale des investisseurs, sera affectée à l'amélioration des infrastructures routières dans les Nippes, la Grand'Anse et le Sud

La Banque interaméricaine de développement a accordé jeudi un don de 25 millions à Haïti qui sera consacré à la poursuite des travaux d'amélioration du réseau routier national et à l'entretien des routes dans les départements des Nippes, de la Grand'Anse (sud-ouest) et du Sud où les difficultés de transport restent énormes.

Annoncée à Port-au-Prince en marge de la "réunion d'affaires internationales 2009" organisée à l'initiative de la BID et de l'envoyé spécial de l'ONU, Bill Clinton, cette aide va contribuer à l'amélioration des conditions de transport et de la sécurité routière. Elle doit aussi donner une impulsion au développement économique du sud du pays, une région au potentiel agricole et touristique élevé.

Selon un communiqué de la BID, ces 25 millions de dollars constituent la troisième tranche d'une série de quatre dons annuels au montant égal octroyés pour des interventions sur les routes d'Haïti.

Les travaux à entreprendre concerneront la réhabilitation de 43 kilomètres de routes secondaires et tertiaires dans la péninsule du sud, l'aménagement de 2 kilomètres de pavage et de drainage aux intersections urbaines de la région, la construction de deux ponts sur la rivière Froide et l'élargissement de la lagune de Miragoâne.

La Banque interaméricaine de développement, dont le numéro un Luis Alberto Moreno co-préside avec Bill Clinton la mission commerciale venue en Haïti, représente une partenaire multilatérale très importante pour le pays où elle intervient principalement dans le secteur des infrastructures de base. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6222



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Retour sur la problématique de la citoyenneté

La chronique hebdomadaire de l'écrivain Lyonel Trouillot

Je reprends ici de manière succincte les hypothèses que j'ai développées dans mon essai : Haïti, (re)penser la citoyenneté. De 2001 à aujourd'hui il me semble, hélas, que rien n'a été fait pour aménager une sphère commune de citoyenneté.

L'assassinat de Dessalines en 1806 donne naissance à un Etat dont la visée n'est pas l'aménagement d'une sphère commune de citoyenneté, mais qui aboutit dans son fonctionnement et sa reproduction à un partage inégal des richesses nationales et favorise les mécanismes d'exploitation et d'exclusion. C'est ce que des théoriciens haïtiens et étrangers ont analysé et nommé par différentes formules révélatrices de la normalisation de l'anomalie : « state against nation » (Michel Rolph Trouillot), « pays en dehors » (Gérard Barthélemy), « Etat marron » (Leslie Péan), etc. Il arrive que ces mécanismes d'exploitation et d'exclusion entretenus par l'Etat produisent une société interdisant à l'individu de se considérer comme membre d'une communauté nationale, mais le forcent ou le poussent à s'identifier à un groupe à l'intérieur de l'ensemble : mulâtre, noir, paysan, originaire de telle région... Ces identités parcellaires sont mouvantes, un individu peut sortir d'un groupe et se retrouver dans un autre, mais ces déplacements individuels n'enlèvent rien à la permanence de la structure. On a vu comment certains de ceux que le responsable d'une campagne présidentielle appelait en 1957 « ces ruraux qui nous assaillent » (l'appellation visait les partisans de François Duvalier), ont repris trente ans plus tard le même discours qui leur était adressé autrefois pour désigner les partisans d'Aristide. La bataille est donc pour sortir individuellement du groupe défavorisé auquel on appartenait pour rejoindre un groupe duquel on était exclu, et de faire jouer soi-même les mêmes mécanismes d'exclusion dont on était hier la victime.

La non existence d'une sphère commune de citoyenneté a une conséquence majeure sur l'expression politique : de manière quasi cyclique, un discours légitime dans sa dénonciation des mécanismes d'exclusion et d'exploitation attire ceux qui se considèrent comme exclus par l'Etat et les oligarchies (c'est ce qu'on a vu avec Duvalier et avec Aristide) mais se traduit dans la pratique des gouvernements par le populisme doublé de la promotion individuelle des tenants du pouvoir, avec le spectre de la dérive totalitaire, puissante et réglée chez Duvalier, larvée et désordonnée chez Aristide.

On ne peut être citoyen d'un Etat, d'une nation qui ne vous donne rien tout en vous donnant l'impression de donner (et donnant de fait) tout à l'autre. Les services de base (éducation, santé, état-civil, libertés citoyennes…) ne sont pas pris en charge par l'Etat. La culture populaire, au sens large du terme (mythologie, patrimoine linguistique, habitudes sociales, pratiques symboliques, organisation familiale…) est dévalorisée.

Non seulement l'Etat refuse au gros de la population tous les attributs de la citoyenneté, il ne fait rien pour exiger des classes favorisées une contribution à l'établissement de la sphère commune de citoyenneté. Ces classes se tournent vers l'ailleurs et se reproduisent en s'identifiant à cet ailleurs et ne participent en rien au développement d'un sentiment d'appartenance. La bourgeoisie française tient à l'école française, la bourgeoisie américaine crée soldes et autres événements autour des fêtes nationales officielles ou populaires. Le développement des arts et de la recherche est supporté par les bourgeoisies nationales. La bourgeoisie haïtienne fait tout pour se « déshaïtianiser ». Son inscription dans l'économie est fondée sur l'exploitation, en complicité avec l'Etat (chaque Exécutif a ses « bourgeois »), ce qui ne favorise même pas une véritable concurrence capitaliste et donne lieu à des monopoles de fait assimilables à des rentes.

Aujourd'hui, tout débat qui ne prend pas en compte que la société haïtienne est fondée sur l'inacceptable, soit l'interdiction d'une sphère commune de citoyenneté vu la perpétuation des mécanismes d'exclusion, et le sentiment de rejet que cela produit des pauvres vers les riches, des riches vers les pauvres, risque de finir en queue de poisson. Haïti présente le paradoxe d'avoir poussé le plus loin que possible les principes de la modernité par la révolution de 1804 et d'avoir ensuite freiné le processus par elle-même enclenché. La révolution haïtienne est plus radicale et plus moderne que celle 1789 en France, mais la société haïtienne est, à certains égards, en deçà de la France de 88. Ou l'Etat prendra sur lui d'établir cette sphère commune de citoyenneté, ce qui impliquera des déficits et une adaptation aux besoins de la nation de la part des classes favorisées. Lors, le processus sera réfléchi et moins douloureux. Ou les exclus frapperont à la porte de l'Etat et des classes favorisées avec des discours revendicatifs. Toute réticence entraînera la radicalisation de ces discours et des demandes de satisfaction immédiate.

Aujourd'hui, sans au moins une réforme à la Lula, ce pays risque d'aller vers l'anomie. Car, aucune force répressive ne parviendra à mater les discours revendicatifs. La seule question est la méthode à adopter pour faire enfin de ce pays un pays habité par des citoyens qui le reconnaîtront leur parce qu'il garantira leurs droits et pourra satisfaire leurs besoins.

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6221

Commentaire:

Comme d'habitude un très beau texte qui met de front les doigts dans la plaie. Une plaie béante vieille de plus de deux siècles. Un texte peu innovant  dans la mesure où il nous ramène dans l'univers du déjà dit. Le diagnostic à été fait des milliers de fois. Il manque un consensus sur le COMMENT ! Comment faire pour rentrer dans une attitude de vraie rupture ? C'est quoi la bonne solution aujourd'hui à ce problème qui nous pend au nez ?



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