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vendredi 6 janvier 2012

Former students sue Haitian school for sexual abuse

NEW HAVEN, Connecticut (AP) -- Seventeen Haitian men are suing Fairfield University in Connecticut, the Society of Jesus and others alleging they failed to protect them from a man who sexually abused them when they were poor children or young adults attending a school he founded in Haiti.

The lawsuits bring to 21 the number of alleged victims suing Douglas Perlitz and the others. Perlitz was sentenced in 2010 to nearly 20 years in prison for sexually abusing children at Project Pierre Toussaint.
The victims ranged from ages 9 to 21 at the time of the abuse and are now 18 to 29.
The lawsuits seek $20 million for each victim. They contend Perlitz's supervisors disregarded warning signs of inappropriate behavior with boys.
The Rev. Paul Carrier, a Jesuit priest who was Fairfield University's chaplain, saw Perlitz show a student a pornographic video and saw boys in his bedroom, according to the lawsuits. A school board member, Hope Carter, flew to Haiti in 2008 and removed Perlitz's computer, according to the lawsuits.
"It appears that Carter removed the computer or computers to prevent investigators, including, ultimately, federal law enforcement personnel, from discovering pornographic material, which may have included pornography relating to young boys, stored on the computer or computers," the lawsuit states.
Carter delivered the computer to Perlitz in the United States, according to the lawsuit. Authorities later seized the computer, which Perlitz had used to access websites focusing on sexual material relating to boys.
Federal authorities say an investigation is continuing.
The lawsuits say none of the defendants took any steps to protect the children in Perlitz's care.
"On the contrary, they facilitated Perlitz's crimes by continuing to provide him money and facilities to run PPT in the face of evidence that Perlitz was maintaining inappropriate relationships with boys in his care," the lawsuit states.
The Society of Jesus called the crimes "deeply disturbing" but said the school wasn't a mission of the society, also known as the Jesuits. Telephone messages were left Thursday for the other defendants.
The defendants have sought dismissals of the first lawsuits filed last year.
Fairfield University said it did not retain or employ Perlitz and that Carrier was a volunteer officer of the Haitian school, which is separate from the university. Carrier also called himself a volunteer and argued he's immune from liability and that there was no evidence he knew of the abuse. Carter's attorney said there was no allegation that Carter knew of any sexual misconduct by Perlitz or that Carter "consciously assisted" Perlitz's abuse.
The lawsuits argue that Fairfield University, which is operated by the Jesuits, raised more than $600,000 for the school and hired Perlitz in connection with the Haitian school and was negligent in its duty to supervise him. The suits say the Society of Jesus had the same responsibilities with Carrier, who served as chairman of a fund that ran the school.
Those who were abused by Perlitz told school staff, according to the lawsuit. Carrier and Carter failed to speak to the victims in a setting where they could feel safe about reporting what had happened, the suits say.
The school conducted an investigation after learning of the abuse claims in 2007 and 2008, but that probe was designed to discredit the claims and exonerate Perlitz, according to the lawsuits. Carrier and Carter prevented other school board members from questioning independent witnesses, the lawsuit alleges.
Mitchell Garabedian, an attorney for the victims, said the abuse shows rules put into place by the U.S. Conference of Catholic Bishops in 2002 were either ignored or ineffective.
http://www.thegrio.com/news/former-students-sue-haitian-school-for-sexual-abuse.php

Bilan de l’action de CFI dans la reconstruction des médias en Haïti deux ans après le séisme

Depuis le séisme qui a frappé Haïti il y a maintenant deux ans, Canal France International (CFI) s’est impliqué pour reconstruire le paysage médiatique haïtien en élaborant un plan à moyen terme de reconstruction : conseil, formation, coaching personnalisé, appui et accompagnement ; de nombreuses actions ont été mises en place pour parvenir à une réelle structuration des médias.

Dans un premier temps, CFI est intervenu dans l'urgence pour reconstruire le paysage médiatique haïtien, en investissant 250 000 euros, répartis entre la formation, le matériel et le don de programmes, afin d’accompagner les médias haïtiens dans leur reconstruction.
Dans un second temps, CFI a approfondi ses actions de formation à travers un programme orienté vers la réalisation de reportages et le renforcement des échanges entre professionnels des médias afin de reconnecter Haïti avec le reste du monde.
http://www.categorynet.com/actu-des-medias/breves-sur-la-presse/bilan-de-l%E2%80%99action-de-cfi-dans-la-reconstruction-des-medias-en-ha%C3%AFti-deux-ans-apres-le-seisme-20120105173169/

La Bretagne vue par le peintre haïtien Ernst Jean-Pierre

Source : Amis du musée d'Eugène
Porte parole:Gérard-Patrick Hirel
LE-SEL-DE-BRETAGNE— Natif de Port Au Prince,cet artiste autodidacte vit en France depuis 8 ans. Il peint son île, « Paradis perdu d'Haïti» mais de sa rencontre avec la Bretagne est née une série de toiles qui furent rassemblées en 2005 dans un ouvrage d'art «Le voyage d'un peintre haïtien en Bretagne» aux éditions «Ouest France»
La Bretagne y est représentée au travers de l'imaginaire de l'artiste avec une luxuriance de couleurs et un dessin d'une fraiche naïveté caractéristiques de l'école haïtienne.
Manière de rendre hommage au peuple haïtien si durement frappé par le séisme il y a deux ans, cette exposition sera complétée par une une table de presse d'auteurs haïtiens.
Exposition visible au musée «Eugène Aulnette» du 8 janvier au 26 février le dimanche de 14 h 30 à 18 h
Contacts : 02 99 43 14 40

AINSI VA LE MONDE CE 6 JANVIER 2012

Tueries interethniques de masse au Soudan du Sud ?

Selon un responsable de l'administration locale concernée, les violences interethniques survenues la semaine dernière dans l'est du pays auraient fait plus de 3.000 morts. L'Onu va lancer une opération humanitaire.
Les premiers mois d'existence continuent à s'avérer difficile pour le Soudan du Sud, indépendant depuis juillet dernier. Sur le plan diplomatique, le pays n'a pas encore réglé tous les conflits avec le Soudan, dont il s'est détaché pour devenir le 193e membre de l'Onu. Et sur le plan intérieur, les tensions entre les différentes communautés laissent craindre des massacres à grande échelle.
La semaine dernière, de violences interethniques ont ainsi eu lieu dans l'Etat de Jonglei. Environ 6.000 jeunes hommes armés de la tribu des Lou Nuer ont marché sur la localité de Pibor et ses environs, peuplés par la tribu des Murle. Ils l'accusent d'avoir dérobé leur bétail - les affrontements et des vendettas opposent depuis des années les deux tribus pour des questions de propriété de bétail. La bataille s'est avérée sanglante. Vendredi, un responsable de l'administration locale a avancé le chiffre de 3.000 morts ! Pour l'instant, il n'a pas été confirmé par le gouvernement central. ..
http://lci.tf1.fr/monde/afrique/tueries-interethniques-de-masse-au-soudan-du-sud-6922941.html

Syrie : attentat meurtrier à Damas
Une explosion, décrite par la télévision d'Etat comme un attentat suicide, a frappé vendredi un quartier du centre de Damas, faisant au moins 25 morts. Cette attaque survient deux semaines après une action similaire imputée par les autorités à Al-Qaïda, et par l'opposition au pouvoir syrien.
L'attentat a été annoncé en fin de matinée vendredi par la télévision d'Etat syrienne, qui a diffusé des images crues montrant des restes de corps, des gravats jonchant le sol, des flaques de sang et plusieurs voitures calcinées aux vitres brisées. Il a eu lieu dans le quartier historique de Midane, au coeur du Vieux Damas. Au moins 25 personnes ont été tuées et 46 autres blessées. La télévision d'Etat a évoqué "un attentat suicide qui s'est produit devant un feu rouge, faisant des dizaines de morts et de blessés, pour la plupart des civils", et perpétré "près de l'école Hassan al-Hakim, dans un lieu bondé", au moment de la prière.
Les images diffusées ont montré également des habitants en colère criant et condamnant l'attentat comme le fait de "terroristes". La télévision privée Dounia, proche elle aussi du pouvoir, a indiqué qu'une équipe d'observateurs arabes s'était rendue sur le lieu de l'explosion mais qu'aucun d'entre eux n'avait fait de commentaires.
Cet attentat survient deux semaines à peine après une attaque similaire : le 23 décembre, 44 personnes avaient été tuées et 150 blessées dans deux attentats suicide à la voiture piégée à Damas, les autorités syriennes les imputant à Al-Qaïda, alors que l'opposition accusait le régime. Les attaques, qui n'avaient pas été revendiquées, avaient visé la Direction de la sûreté générale ainsi qu'un bâtiment de la sécurité militaire dans le quartier de Kafar Soussé. Il s'agissait des premières attaques du genre depuis le début de la révolte populaire le 15 mars contre le régime qui refuse de reconnaître l'ampleur de la contestation et accuse des "gangs armés terroristes" de créer le chaos dans le pays.
Elles étaient survenues au lendemain de l'arrivée d'une délégation pour préparer la mission des observateurs de la Ligue arabe entamée trois jours plus tard dans le but de veiller à une application du protocole arabe prévoyant l'arrêt des violences…
Lire la suite ici: http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/syrie-attentat-meurtrier-a-damas-6922804.html

Le procès de Moubarak est l'arbre qui cache la forêt"
Le parquet égyptien a requis jeudi la peine de mort contre l'ex-Raïs. Analyse.
Hosni Moubarak va-t-il mourir ?
À la surprise générale, le parquet a requis jeudi "la peine maximale", à savoir la peine capitale, contre l'ex-Raïs, 83 ans et malade, accusé d'avoir donné des instructions pour ouvrir le feu lors de la répression du soulèvement contre son régime, qui a fait officiellement quelque 850 morts. Directeur de recherche au CNRS, le spécialiste de l'Égypte Jean-Noël Ferrié* explique pourquoi cette réquisition est avant tout politique.

Le Point.fr : L'annonce de la peine de mort requise contre l'ex-Raïs est-elle surprenante ?
Jean-Noël Ferrié : Ce n'est pas une annonce surprenante du point de vue de la réquisition du procureur général. En Égypte, on requiert très facilement la peine de mort. De plus, nous avons affaire ici à un procès manifestement politique avec une forte pression des parties civiles. Il était donc à peu près évident que le procureur allait réclamer la peine de mort. Ensuite, une autre question est de voir quel sera le jugement rendu par le tribunal. Il y a deux possibilités : soit le tribunal condamne effectivement à mort Moubarak, et dans ce cas-là il y aura un appel ; soit le tribunal ne condamne pas Moubarak à mort, et nous aurons droit à l'expression d'un mécontentement très vif de la part des parties civiles….
Lire la suite ici : http://www.lepoint.fr/monde/le-proces-de-moubarak-est-l-arbre-qui-cache-la-foret-06-01-2012-1416040_24.php

EN IRAK TOUT RESTE A FAIRE APRES LE DEPART DES AMERICAINS
Décembre 2011, le dernier G.I. quitte l’Irak, après neuf ans d’occupation. Les Américains laissent un pays divisé, en proie à la violence et à une crise politique. Nous avons rencontré des chiites et des sunnites pour mesurer les tensions entre communautés.- Par James ANDRE .- Cent cinquante-sept : c’est le nombre de soldats américains encore en Irak. Initialement, les gouvernements américain et irakien voulaient que des formateurs restent jusqu’en 2014 pour encadrer les forces de sécurité locales, mais ils n’ont pas pu se mettre d’accord sur leur statut juridique.
L’Otan voulait une immunité judiciaire pour ses personnels : le gouvernement de Nouri al-Maliki a refusé. La page américaine est donc définitivement tournée en Irak... place à la crise politique.
Institutions bloquées
La tension est à son comble entre le gouvernement du chiite Nouri al-Maliki et le bloc Iraqiya, l’opposition laïque, soutenue par les sunnites, qui accuse le Premier ministre de monopoliser le pouvoir et qui boycotte le Parlement…
Lire la suite ici : http://www.france24.com/fr/20120106-2012-01-06-1010-wb-fr-reporters-irak-nouri-al-maliki


Otages français tués au Niger : un membre d'Aqmi témoigne
Un an après la mort de Vincent Delory et Antoine de Léocour, la justice française dispose du témoignage d'un terroriste ayant eu connaissance du déroulement de l'enlèvement.
C'est un témoignage qui corrobore les soupçons des familles des deux victimes. Un combattant mauritanien d'Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) a livré, le 30 novembre dernier dans une prison à Nouakchott, son témoignage à la justice française sur le déroulement de l'enlèvement suivi de la mort des deux otages au Niger, Antoine de Léocour et Vincent Delory, en janvier 2011. Libération publie dans son édition de vendredi les procès-verbaux d'audition du terroriste. Mohamed al-Amine ould Mohamedou ould M'Balle, alias Mouawiya, 22 ans, a été interrogé dans la capitale mauritanienne, où il est détenu depuis février 2011 suite à une tentative d'attaque contre l'ambassade de France, par le juge anti-terroriste français Yves Jannier.
Le 7 janvier 2011, les deux jeunes nordistes, sont enlevés dans un restaurant de Niamey. L'armée française lance alors l'opération «Archange foudroyant» pour intercepter les preneurs d'otages. C'est un échec: les deux Français sont retrouvés morts….
Lire la suite ici : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/01/06/01016-20120106ARTFIG00451-otages-francais-du-niger-un-membre-d-aqmi-temoigne.php

Le chômeur tunisien qui s'est immolé par le feu est "dans un état critique"
L'homme qui s'est immolé par le feu jeudi 5 janvier dans la ville de Gafsa, située au centre de la Tunisie, est "dans un état critique", vendredi. Ammar Gharsalla, un quadragénaire père de trois enfants, souffre de "brûlures étendues au troisième degré", a indiqué Fakher Eluati, surveillant général de l'hôpital pour grands brûlés de Ben Arous, en banlieue sud de Tunis.
Cette immolation par le feu survient un an après la révolution tunisienne, commencée en décembre 2010 par l'immolation d'un jeune marchand ambulant à Sidi Bouzid, une autre ville défavorisée du centre de la Tunisie.
Lire la suite ici : http://www.francetv.fr/info/tunisie-un-homme-s-immole-par-le-feu-a-gafsa-centre-ouest_46941.html

Youssou Ndour : Sa candidature divise les artistes africains
Youssou Ndour a officialisé sa candidature à la présidence du Sénégal. Les artistes africains n'ont pas tardé à donner leur avis. Florilège
Depuis l'annonce de la candidature de Youssou Ndour à la présidence du Sénégal, de nombreux observateurs internationaux ont réagi. Celui qui est connu dans le monde entier comme chanteur, est aussi célèbre en Afrique pour s'être déjà investi dans son pays dans le milieu politique. Les artistes africains ont donc eux aussi donné leur avis. En premier lieu, direction la Côte d'Ivoire.

Alpha Blondy : "Sera-t-il un politicien inspiré ?"
Alpha Blondy s’est exprimé vivement dans le quotidien L’Intelligent d’Abidjan. Selon lui, « la candidature de Youssou Ndour est une décision courageuse mais dangereuse. Chacun a son expérience personnelle. Faire le saut sur ce terrain est dangereux ». Alpha Blondy estime également « qu’on peut être un excellent chanteur, sans être un excellent politicien ». Le chanteur ivoirien a comparé la candidature de Youssou Ndour à celle du président haïtien, Michel Martelly, chanteur très célèbre en Haïti avant sa prise de fonction à la tête du pays : « Peut-être que c’est cet exemple qui l’a encouragé. Je ne sais vraiment pas ce qu’il a derrière la tête. De toute façon, il appartient à la famille musicale. Donc, dans la vie on ne sait jamais ! » Le roi du reggae ivoirien s'interroge : « Youssou Ndour est un artiste inspiré. Mais sera-t-il un politicien inspiré ? » Avant de conclure : « Je ne sais pas. Je lui souhaite bonne chance et beaucoup de prudence ».

Lire la suite ici : http://www.francesoir.fr/actualite/international/youssou-ndour-sa-candidature-divise-les-artistes-africains-171371.html

Nigeria: 6 morts dans une nouvelle attaque d'église, crainte d'escalade
Une nouvelle attaque contre une église a fait six morts jeudi soir au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique où une vague d'attentats visant en particulier des chrétiens fait craindre l'éruption de violences interconfessionnelles.
Les fidèles étaient réunis en prière, les yeux fermés, quand des hommes ont ouvert le feu, a expliqué le pasteur de l'église aux abord de Gombe, dans le nord-est.
L'attaque est intervenue au lendemain de l'expiration d'un ultimatum fixé par un porte-parole de la secte islamiste Boko Haram aux chrétiens pour qu'ils quittent le nord majoritairement musulman du pays.
Le sud du Nigeria, une nation de 160 millions d'habitants, est lui a dominante chrétienne. Cependant, des millions de musulmans vivent dans le sud et des millions de chrétiens dans le nord….
Lire la suite ici : http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/nigeria-6-morts-dans-une-nouvelle-attaque-d-eglise-crainte-d-escalade-05-01-2012-1798397.php

Le Pentagone réduit sa force de frappe dans le monde
L'armée de terre et les marines devraient voir leurs effectifs baisser de 10 à 15% sur une période de dix ans.
Les États-Unis vont réduire leur présence militaire en Europe. C'est l'une des conséquences de la réévaluation des priorités stratégiques du Pentagone, dans un contexte d'économies budgétaires indispensables. Après une décennie de guerres, «notre nation arrive à l'heure d'une transition… Notre puissance militaire sera réduite, mais le monde doit savoir que nous allons maintenir notre supériorité», a expliqué Barack Obama, jeudi au Pentagone, pour présenter les nouvelles orientations stratégiques des États-Unis.
Le détail des réductions du nombre de soldats n'a pas été annoncé jeudi. Globalement, l'armée de terre et les marines se préparent à subir une diminution de 10 à 15 % de leurs effectifs, étalée sur une période de dix ans. En Europe, le repli américain s'annonce cependant plus marqué et plus rapide. Face aux menaces représentées par la Corée du Nord, l'Iran et la Chine, l'Administration Obama prévoit de confirmer l'engagement américain en Asie et dans le Pacifique, au détriment de l'Europe, de l'Afrique et de l'Amérique latine…
http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/06/01003-20120106ARTFIG00450-le-pentagone-reduit-sa-force-de-frappe-dans-le-monde.php