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mercredi 10 mars 2010

Obama et Clinton craignent une nouvelle catastrophe en Haïti

Lors d'une audition devant une commission du Sénat a Bill Clinton exprimé ses craintes sur la situation en Haïti: «mon plus gros soucis pour Haïti aujourd'hui est que les conditions sanitaires ne mènent à une seconde vague de morts lors de la saison des pluies».

Dans le même temps, au cours d'une conférence de presse tenue dans les jardins de la maison Blanche, ce mercredi 12 mars 2010, en compagnie de son homologue haïtien René Préval, le président américain Barack Obama a affirmé que la situation en Haïti était encore «terrible» et mis en garde contre les risques «d'une seconde catastrophe», après le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 220.000 morts. «La situation sur le terrain reste terrible et tout le monde devrait être bien conscient que la crise n'est pas finie». Il y a un «besoin criant» d'aide humanitaire en Haïti et «Le défi maintenant, c'est d'éviter une deuxième catastrophe» à l'approche de la saison des pluies qui est attendue dans les Caraïbes dans les semaines qui viennent et qui risque de provoquer des coulées de boue et des épidémies.


De son côté, René Préval a tenu à «remercier le peuple américain», le Congrès et le président Obama pour l'aide apportée. Il a aussi rendu hommage aux victimes américaines du séisme. il a aussi appelé à tirer les leçons de cette tragédie, insistant sur le fait que la réponse humanitaire avait été massive et généreuse mais que son efficacité aurait pu être améliorée. 

L'entretien de MM. Obama et René Préval a été jugé «très productif» par le président américain.

N/ Radio Métropole Haïti 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17189

Le Maire de Cologne veut établir des liens de coopération avec la région des Nippes

Le consul de la République d'Allemagne en Haïti, Gérard Manderna a effectué hier mardi une visite à Miragoâne dans le but de soumettre aux autorités locales une proposition du maire de Cologne qui souhaite établir un jumelage avec la région des Nippes.

« Le maire et l'arrondissement Nippes qui se trouve en Cologne la quatrième plus grande ville d'Allemagne après Berlin, Hambourg et Munich voudrait que cette région soit jumelées avec le département des Nippes, donc nous avons discuté avec les autorités locales sur la façon dont cela doit se faire » a déclaré le diplomate allemand.

Réagissant à la proposition faite par son homologue de Cologne, le maire de la ville de , Miragoâne Frantzso Joseph, estime qu'un jumelage entre cette région d'Allemagne et celle des Nippes pourrait être profitable pour le département.

Monsieur Joseph dit souhaiter obtenir des autorités de la ville de Cologne, une coopération décentralisée dans les domaines culturels et éducatifs.

Plusieurs villes haïtiennes sont jumelées à d'autres villes du monde. On peut citer Jacmel et Port-au prince qui établissent respectivement des liens avec Montréal et Paris.

EJ 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17194

Claudy Gassant invite les évadés à regagner leurs cellules

L'ancien commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Claudy Gassant qui vient d'être nommé secrétaire d'état à la justice, chargé des affaires pénales, invite les prisonniers, qui se sont évadés lors du séisme du 12 janvier dernier, à se rendre.

« Quelque soit la stratégie du ministère de la justice, tous ceux qui courent les rues et qui sont considérés comme évadé doivent, soit se présenter au commissariat le plus proche, soit se rendre au Pénitencier National. », C'est le mot d'ordre de Claudy Gassant.

Monsieur Gassant a indiqué que des directives ont été données dans le but de procéder à l'arrestation de toute personne hébergeant un évadé. Il affirme que l'enquête sur les circonstances de l'évasion massive des prisonniers du Pénitencier se poursuit.

Par ailleurs le secrétaire d'état aux affaires pénales annonce qu'il va adopter tout un train de mesures afin de lutter contre la détention préventive prolongée qui constitue un véritable défi pour les autorités judiciaires.

« C'est une réorganisation qui se fera à tous les échelons de l'appareil judiciaires et sans interférence dans la capacité de décision des magistrats », promet Claudy Gassant qui se propose de finaliser les instructions en cours.

Plus de 4000 prisonniers sont actuellement en cavale, seuls 200 d'entre eux ont été repris et confiés à nouveau aux responsables de l'administration pénitentiaire.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17193

EJ

Michaëlle Jean rencontre Leonel Fernandez

Michaëlle Jean, la Gouverneure Générale du Canada, lors de sa visite en République Dominicaine, a rencontré pour le déjeuner, le président Leonel Fernandez et le ministre des Affaires étrangères Carlos Morales Troncoso. Un peu plus tard, dans une autre salle du Palais national, sont venu se joindre les ministres des forces armées, de l'économie, de la planification et du développement, des finances, de l'éducation, des travaux publics, de la santé publique et du tourisme.

La République dominicaine et le Canada mettront au point des actions communes afin d'aider la reconstruction d'Haïti. C'est ce qu'a déclaré la Gouverneure Générale du Canada, Michaëlle Jean, après une réunion au Palais National à Santo-Domingo, avec le président Leonel Fernández et les membres de son cabinet.

S'adressant aux journalistes après sa rencontre avec le président Fernández au Palais national, la gouverneure a déclaré «Le Canada félicite la République Dominicaine pour le leadership qu'elle a prise en réponse au tremblement de terre en Haïti, pour tout le soutien et l'assistance qu'elle a fournie tant militaires que civils».

N/ Radio Metropole Haïti

L'argent des Duvaliers de retour en Haïti?

Le gouvernement helvétique souhaite accélérer la restitution à Haïti des 5 millions d'euros des Duvaliers (dictateurs de 1957 à 1986), sommes bloquée depuis 2002 sur des comptes bancaires suisse.

La Suisse souhaite démontrer ainsi au monde, sa volonté de lutter contre les comptes secrets des potentats internationaux. Un projet de loi sera déposé prochainement devant le parlement helvète. Cette nouvelle loi, permettrait de restituer des fonds bloqués à un pays, y compris dans le cas où le pays concerné ne réclame pas ces fonds ce qui est le cas avec les «fonds des Duvaliers», que personne ne réclame à Port-au-Prince. Si cette loi est adoptée, ces fonds permettraient de financer des projets de reconstruction en Haïti.

N/ Radio Métropole Haïti

Un départ inquiétant

Le départ de 3000 soldats, dans le cadre de la réduction de la présence militaires américaine en Haïti, préoccupe une population déjà fortement traumatisée par le séisme «Si les Américains partent, il y aura beaucoup de problèmes de sécurité», a déclaré Lucien Samedi, 23 ans, un survivant du séisme.

La police a pour sa part exprimé son inquiétude sur l'augmentation des risques de violence et mis en garde contre l'émergence de gangs violents composés de détenus dangereux qui se sont évadé lors du tremblement de terre. «Ces prisonniers sont un danger pour la population et sont armés», a déclaré l'inspecteur de police Rosemond Aristide, en charge de la sécurité de Cité Soleil, où se cacherait de dangereux évadés.

Les habitants ont refusé de commenter la présence de criminels dans le voisinage «Ce n'est pas un problème pour nous et nous ne voulons pas être un problème pour eux», a déclaré un habitant de Cité Soleil. L'un des évadés, qui a requis l'anonymat, a déclaré qu'il avait peu de chance d'être arrêté dans les limites de Cité Soleil. «Nous sommes ici dans notre territoire, protégé par les gens de notre pays», a -t-il déclaré.

Mais, pour la plupart des habitants de Port-au-Prince, la présence des troupes américaines, était une certaine garantie de sécurité «Je suis désolé de les voir partir car ils contribuent largement à aider les gens ici, surtout pour la sécurité», a déclaré Natasha Sincère, 22 ans. 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17186

Les engagements de l'UNESCO en Haïti

La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, est en visite en Haïti du 9 au 10 mars, afin d'exprimer toute sa solidarité et tenir des discussions avec les dirigeants du pays sur la stratégie de refondation, à la suite du terrible tremblement de terre. Elle visitera également les projets soutenus par l'UNESCO, et rencontrera les partenaires principaux en éducation, culture et science, dans le but d'évoquer la coopération future.

L'UNESCO a travaillé en étroite coopération avec les autorités haïtiennes afin de mettre en œuvre des projets d'urgence et à moyen terme, dans le cadre de la réponse coordonnée des Nations Unies à cette catastrophe. «Je suis fermement décidée à faire en sorte que notre Organisation réponde aussi pleinement et aussi rapidement que possible aux besoins du peuple haïtien», a déclaré Madame Bokova. «Ma visite va permettre de nouer des liens plus étroits avec nos partenaires à Haïti, et montrer mon engagement inébranlable à me tenir aux côtés d'Haïti en ces moments de grand besoin».

La Directrice générale se joindra à la Gouverneure générale du Canada, Madame Michaëlle Jean, lors de rencontres avec des partenaires dans un certain nombre d'initiatives éducatives et culturelles qui sont actuellement mises en œuvre afin de venir en aide à Haïti au cours de cette phase de refondation.  Il est prévu qu'elle rencontre le Premier Ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, le Ministre de l'éducation, Joël Desrosiers Jean Pierre, la Ministre de la culture, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue, et le Secrétaire général de la Commission nationale haïtienne pour l'UNESCO, Jean Coulanges.

L'UNESCO travaille avec un large éventail de partenaires, notamment des organisations non-gouvernementales, afin de concevoir et de réaliser des projets qui prennent en compte la nécessité de reconstruire le riche tissu social et culturel d'Haïti. A la suite de sa visite en Haïti, la Directrice générale se rendra en visite officielle en République dominicaine, pour une journée. Elle rencontrera les dirigeants du pays, qui ont joué un rôle fondamental pour mobiliser l'aide internationale et apporter un soutien logistique dans les efforts humanitaires à Haïti.

Source : ODG 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17185

L'insécurité alimentaire progresse en Haïti après la catastrophe du 12 janvier

Selon une enquête réalisée par la Coordination Nationale de la Sécurité Alimentaire (CNSA), plus de 3 millions d'haïtiens sont actuellement en situation d'insécurité alimentaire.

Parmi ces personnes, 1.3 millions sont en état de carence grave. Elles se retrouvent principalement dans les zones affectées par le tremblement de terre du 12 janvier dernier.

Cette étude sur la sécurité alimentaire en situation d'urgence post-seisme est réalisée par la Coordination Nationale de la Sécurité Alimentaire avec la participation du Programme Alimentaire Mondial(PAM), de l'Oxfam, de la FAO et et d'autres organisations internationales.

Elle a été menée dans 10 communes du pays à savoir : Croix -des-Bouquets , Petion –Ville , Delmas , Tabarre, Carrefour , Leogane Gressier, Gand Goave et Jacmel et a concerné plus de deux millions et demi de personne.

Intervenant à la rubrique le point sur Radio Métropole, Le coordonateur de la CNSA, Pierre Gary Mathieu a précisé que plusieurs facteurs ont été pris en compte dans le cadre de la réalisation de cette enquête, dont , la consommation alimentaire, le revenu, la malnutrition infantile et les besoins prioritaires des familles hébergées et déplacées après la catastrophe.

Monsieur Mathieu estime que le déplacement des populations vers certaines villes de province, a augmenté d'avantage, l'insécurité alimentaire dans le reste du pays.

Les responsables de la CNSA, ont fait un ensemble de recommandations au gouvernement entre autres l'implantation du programme Cash for work dans les zones les plus affectées par le séisme du 12 janvier.

EJ 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17184

Le ministre de l'éducation envisage une réouverture progressive des écoles

Le ministre haïtien de l'éducation Joël Desrosiers Jean Pierre annonce pour bientôt la reprise des activités scolaires dans le département de l'Ouest. Même si le ministre n'a pas été en mesure de préciser une date, il a tout de même assuré de l'intensification des efforts en vue de déblayer les établissements scolaires détruits par le séisme.

Conscient de l'ampleur de la tache, le ministre de l'éducation soutient qu'il revient au gouvernement d'annoncer une date pour la reprise des activités scolaires. M. Jean Pierre préconise une réouverture progressive des écoles et signale que l'année académique devra être bouclée au cours du mois d'août.

Entre temps, le ministre se propose d'établir des cités scolaires qui pourraient accueillir chacune les élèves de 8 établissements. M. Jean Pierre envisage d'avoir recours à des stratégies diverses dans les différentes régions. Toutefois l'utilisation de tentes pour les salles de classe est la principale option des autorités.

Le ministre de l'éducation promet également d'autoriser le cas échéant l'utilisation d'immeubles sans étage et non fissurés dans certains quartiers.

La réouverture des classes est la principale préoccupation des autorités haïtiennes qui bénéficient de l'appui logistique et technique de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la Science et la Culture (UNESCO). Les ministères sont impliqués à plusieurs niveaux dans l'effort qui doit permettre aux enfants haïtiens de reprendre une vie normale.

Joël Desrosiers Jean Pierre croit qu'on peut réduire le délai pour la démolition des immeubles endommagés et le nettoyage des sites. Il révèle que certains sites ont déjà été alimentés en abris et structures d'accueil pour les écoliers.

LLM 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17183

Préval veut organiser les élections avant la fin de son mandat

Le chef de l'Etat haïtien René Préval s'est dit déterminé à organiser les élections dans le meilleur délai afin qu'un président élu puisse entrer en fonction le 7 février 2011.

Le président Préval et la secrétaire d'état américaine Hilary Clinton ont estimé nécessaire que des efforts soient déployés pour que les élections puissent se tenir "dès que cela sera approprié".

Un gouvernement provisoire est le pire scénario pouvant être envisagé selon le président Préval qui bouclera en février 2011 son second mandat de chef d'Etat.

Dans le même temps à Port-au-Prince, le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin, a fait remarquer que le président Préval devra se maintenir au pouvoir si les élections ne peuvent avoir lieu dans les délais prévus. Il estime que la même formule qui avait permis aux députés et sénateurs de boucler l'intégralité des jours de leurs mandats pourra également être utilisée pour le président Préval. Un accord entre l'exécutif et le législatif avait permis de reculer la fin du mandat des députés de janvier à Mai 2010.

M. Jasmin a fait valoir que la date du scrutin dépendra de plusieurs paramètres tels l'état de l'appareil électoral et la conjoncture sociopolitique. 

En début de semaine la conseillère électorale Ginette Cherubin avait indiqué qu'une commission spéciale a été constituée en vue d'engager le dialogue avec les partis politiques autour du calendrier électoral. 
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17180

Il faut passer aux actes dès maintenant

À son arrivée à l'aéroport de Jacmel en début de journée, La gouverneure générale du Canada, Michaёlle Jean, a dit croire que les Haïtiens reprenaient espoir. C'est la première fois qu'elle venait à Jacmel depuis le séisme du 12 janvier. La population n'a cessé de manifester son enthousiasme sur son passage tout au long de sa visite. Les gens se poussaient et jouaient des coudes pour voir cette haïtienne qui a réussi à grimper les échelons, pour devenir la représentante de Sa Majesté la Reine au Canada.

Michaёlle Jean s'est adressée aux femmes rassemblées en grand nombre «Lorsqu'on cherchait les membres de ma famille à Jacmel et bien, je voudrais vous dire que ma famille est ici, ma famille, c'est vous», en ajoutant que ce sentiment de d'appartenance émerge lorsque les gens se rassemblent, mettent leurs idées en commun et posent des gestes pour bâtir l'avenir «C'est ça qui fait la différence».

Amil Zeny de la chambre de commerce de Jacmel, a dit que la région avait bénéficié de l'aide humanitaire canadienne, mais que le plus important maintenant était de concrétiser des investissements. Souhaitant que le gouvernement haïtien décentralise davantage ses fonctions et délègue plus de pouvoirs à la région de Jacmel.

L'ancien ministre de l'agriculture, Gerald Mathurin, a déclaré pour sa part que «L'État n'est pas la Nation, ce qu'il faut à Haïti, c'est une vraie démocratie», a-t-il affirmé à Michaёlle Jean qui a abondé dans le même sens. «La société civile doit avoir son rôle à jouer au niveau de la reconstruction», a-t-elle insisté, autrement, «la reconstruction est vouée à l'échec, Il faut passer aux actes dès maintenant, a conclu la gouverneure générale du Canada. N/ Radio Metropole Haïti 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17179

L'aide alimentaire du PAM s'évapore en Somalie avant d'atteindre ses destinataires

Près de 50 % de l'aide alimentaire distribuée par l'ONU en Somalie est détournée, affirme un rapport du Groupe de contrôle (Monitoring group) de l'ONU sur la Somalie. "Le Programme alimentaire mondial (PAM) est le principal fournisseur de nourriture dans le pays, avec près de 60 % du budget annuel humanitaire de l'ONU pour ce pays, soit 485 millions de dollars sur 850 millions", rappelle le document en partie dévoilé par le New York Times.
Le transport et la distribution de cette aide, assurés localement par des partenaires somaliens, représentent environ 200 millions de dollars. Trois hommes d'affaires somaliens se partagent à eux seuls 80 % de ce juteux marché. Selon des transporteurs du PAM et plusieurs autres sources impliquées dans la distribution de l'aide, "le système offre de nombreuses possibilités de détournement tout au long de la chaîne de distribution", écrit le rapport.
"Les pourcentages varient, mais des sources estiment approximativement que 30 % de l'aide est détournée par des partenaires locaux du PAM et les personnels de l'agence onusienne, 10 % par les transporteurs routiers et 5 à 10 % par les groupes armés qui contrôlent la zone", estime le Groupe de contrôle. Le reste de la nourriture est effectivement distribué aux populations, ajoute le document. "Les détournements, organisés grâce à la collusion entre transporteurs routiers et partenaires locaux du PAM, sont une forme habituelle de fraude, en particulier quand ces transporteurs et organisations partenaires sont la propriété de mêmes personnes", poursuit-il.
"Le PAM exige de ses partenaires sur le terrain qu'ils vérifient que les transporteurs ont rempli leurs obligations. Ces organisations partenaires et les transporteurs en question, ainsi que d'autres parties impliquées, peuvent donc s'entendre pour détourner l'aide alimentaire et s'en partager les revenus", explique encore le rapport.
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/03/10/l-aide-alimentaire-du-pam-s-evapore-en-somalie-avant-d-atteindre-ses-destinataires_1316973_3212.html#ens_id=1275839
Commentaires:
Un article intéressant pour évaluer le travail de certaines ONG dans les pays pauvres...Je pense tout particulièrement à Haïti en ce moment!!!
Soyons sérieux au moins cette fois!

Entente entre l'AUF et le GRAHN suite au Colloque « Reconstruire Haïti – Horizon 2030 »

Suite au colloque « Reconstruire Haïti-Horizon 2030 » qui a accueilli plus de 600 personnes à l'École de Polytechnique de Montréal les 4 et 5 mars derniers, le Groupe de réflexion et d'action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) a convenu d'une collaboration avec l'Agence universitaire francophone (AUF) qui tiendra des assises internationales sur la reconstruction du système universitaire en Haïti les 25 et 26 mai prochain à l'Université de Montréal.
Selon Mireille Mathieu, Vice-rectrice aux relations internationales à l'Université de Montréal et Vice-rectrice à la vie associative et au développement de l'Agence universitaire francophone (AUF), « les recommandations du GRAHN figureront en bonne place dans ces assises et dans le plan d'action crédible et concret que veut produire l'AUF en concertation très étroite avec le secteur universitaire haïtien et avec tous les partenaires de la francophonie universitaire.»
Toujours selon Dre. Mireille Mathieu, « le GRAHN collaborera également au comité de suivi mis en place par l'AUF pour s'assurer que la mobilisation internationale soit concertée et durable avec des assises annuelles pour analyser les retombées concrètes des livrables.»
Rappelons que, suite au colloque « Reconstruire Haïti-Horizon 2030 », une série de propositions préliminaires ont été soumises autour de la reconstruction du système éducatif haïtien. Ce cadre d'entente entre le GRAHN et l'AUF vient s'ajouter aux propositions concrètes en matière d'éducation.
Une liste mise à jour des propositions préliminaires issues du colloque sera diffusée dans les prochains jours.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17177

«USNS Comfort» quittera les eaux haïtiennes ce mercredi

Le navire-hôpital américain «USNS Comfort» mettra fin à sa mission ce mercredi 10 mars. L'annonce a été faite par l'Ambassade Des Etats –Unis en Haïti, dans un communiqué de presse rendu public hier mardi.
« Durant leur mission, l'équipage du Comfort a travaillé étroitement avec le Ministère haïtien de la Santé Publique et de la Population et des professionnels de la santé de l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID), les organisations de secours internationales et des Organisations Non Gouvernementales pour assurer le suivi des soins pour les patients en récupération.», peut –on lire dans ce communiqué.
Selon Douglas Fraser de l'armée américaine, La réponse rapide et la contribution aux efforts internationaux de secours en Haïti ont aidé le pays à surmonter une crise médicale d'urgence à un moment où l'accès aux soins chirurgicaux était très limité sur le terrain.
Le personnel médical qui est à bord de ce navire de l'armée américaine a pu examiner plus de 88.600 patients et a pratiqué environ 950 interventions chirurgicales, selon les chiffres fournis par l'ambassade américaine.
Ce navire qui était arrivé le 20 janvier 2010 dans le cadre d'une mission d'assistance humanitaire d'urgence après le tremblement de terre du 12 janvier dernier, était à sa quatrième mission en Haïti.

EJ

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17178

Air Transat reprend ses vols réguliers entre Montréal et Haïti

Agence France-Presse, Montréal
La compagnie aérienne canadienne Air Transat a annoncé mardi la reprise, à compter du 10 mars, de ses vols réguliers hebdomadaires entre Montréal et Port-au-Prince qui avaient été interrompus après le séisme du 12 janvier.

Ses appareils Airbus A330 et A310 ont assuré quatre vols humanitaires entre le 20 janvier et le 16 février, organisés avec le gouvernement fédéral canadien, selon un communiqué citant Allen Graham, président-directeur général d'Air Transat. Ces vols, réalisés grâce au travail bénévole des employés d'Air Transat et de Handlex (services d'escale), ont permis à près de 400 volontaires de différentes organisations humanitaires de se rendre sur place et à plus de 550 personnes, y compris de nombreux orphelins, de gagner le Canada.

Le voyagiste Transat et Air Transat ont également remis environ 215 000 dollars canadiens à la Croix-Rouge et à SOS Villages d'Enfants pour leurs efforts en Haïti.

Air Transat est le plus important transporteur aérien canadien spécialisé dans les voyages de vacances, desservant chaque année 60 destinations dans 25 pays pour environ 3 millions de passagers.

http://www.cyberpresse.ca/voyage/nouvelles/201003/09/01-4258867-air-transat-reprend-ses-vols-reguliers-entre-montreal-et-haiti.php

Michaëlle Jean visite Jacmel

 Publié le 09 mars 2010 à 09h12 | Mis à jour le 09 mars 2010 à 19h12

Alexander Panetta La Presse Canadienne Port-au-Prince, Haïti Les rues agitées d'une ville côtière colorée d'Haïti se sont immobilisées mardi, alors que Michaëlle Jean s'y trouvait pour visiter la terre de son enfance.

La gouverneure générale du Canada a conclu son émotive visite de deux jours en Haïti en s'arrêtant à certains des endroits qu'elle affectionnait lorsqu'elle était enfant à Jacmel. Mais plusieurs de ces lieux ne sont plus que décombres depuis le séisme du 12 janvier, qui aurait fait plus de 200 000 morts.

Native de Port-au-Prince, Mme Jean considère Jacmel comme le lieu de ses racines.

La marche de la gouverneure générale dans les rues de Jacmel a attiré un grand nombre de badauds. Les remous de la foule ont même forcé la Gendarmerie royale du Canada à bloquer des intersections de rues, alors que l'entourage de Mme Jean peinait à se frayer un chemin.

Mme Jean s'est arrêtée à une maison où vivait un proche aujourd'hui décédé, puis a salué les nouveaux résidants, qui vaquaient à leurs occupations quotidiennes.

Des étoffes de toutes les couleurs imaginables étaient offertes dans des kiosques, à l'instar d'une panoplie de produits, de sandales en passant par des produits pour les cheveux. Pour toile de fond, des immeubles aux couleurs pastel, dont certains étaient abîmés à un point tel que toute tentative de remise en état serait vaine.

Certains proches de Mme Jean se sont joints à elle pour la marche. Après avoir échangé étreintes, baisers et au moins un «top-là», ils se sont tous regroupés pour une photographie.

«J'ai l'impression de flotter, a lancé Mme Jean à la fin de sa marche. Comme si j'avais des ailes.»

Mais peu après cette heureuse scène, au moment où son hélicoptère quittait Jacmel, la gouverneure générale tenait son visage entre ses mains et sanglotait.

Des larmes avaient également coulé sur les joues de la gouverneure générale plus tôt au cours de la journée de mardi, plus précisément lorsque Mme Jean a rencontré la fille d'un ami proche décédé dans le tremblement de terre.

Mais à chaque fois que l'occasion se présentait, Mme Jean s'efforçait de propager l'optimisme, faisant valoir que le progrès demeurait possible en Haïti.

Elle a livré ce même message quand elle se trouvait aux côtés du président haïtien, René Préval, lorsqu'elle était entourée par des dizaines de journalistes lors d'une mêlée de presse, et au cours d'une rencontre avec des chefs de groupes civiques.

La gouverneure générale a confié que son «grand rêve» était de voir Jacmel un jour réaliser son véritable potentiel.

En arrivant à Jacmel, Mme Jean, qui est également commandante en chef des Forces armées canadiennes, a salué des soldats canadiens qui travaillent depuis plusieurs semaines à la reconstruction de la ville et aident les sinistrés.

Les militaires canadiens fermeront sous peu leur hôpital temporaire à Jacmel, mais ils y laisseront certaines des installations qu'ils ont construites, dont une servant à purifier l'eau.

Environ 500 militaires canadiens ont fourni de l'aide à Jacmel après le tremblement de terre de janvier, et la moitié d'entre eux est déjà rentrée au Canada.

Mme Jean a également rencontré des responsables d'organisations civiques avec qui elle a eu de francs échanges sur les problèmes auxquels la région est confrontée.

Au cours de l'entretien, ces responsables ont fait mention de l'effondrement du système scolaire, des maigres investissements privés dans le secteur agricole et de la faible production énergétique, qui s'est traduite par des tarifs exagérés.

La critique la plus virulente a toutefois été lancée contre le gouvernement d'Haïti. Les chefs des groupes civiques rencontrés par Mme Jean reprochent à l'Etat de contrôler la planification du développement et le financement de l'aide.

Le dirigeant d'une importante organisation non gouvernementale locale a déclaré que le tremblement de terre avait exposé au grand jour des problèmes structurels qui étaient déjà présents au pays.

«Nous (les Haïtiens) avons besoin d'une meilleure gouvernance, a plaidé Gérald Mathurin, de l'organisation CROS. La capitale, Port-au-Prince, est devenue la République d'Haïti (...). Une guerre entre la nation et l'Etat est en cours.»

Mme Jean a répliqué que le Canada n'avait pas oublié les plus petites régions d'Haïti. Elle a évoqué les efforts du Canada pour aider la population de Jacmel et de Léogâne, ajoutant que le réflexe de la majeure partie de la communauté internationale avait été de diriger l'aide vers la capitale.

«Ces communautés ont été abandonnées durant trop longtemps», a poursuivi Mme Jean.

La gouverneure générale a ensuite fait part de ses espoirs pour la région. Mme Jean rêve de voir Jacmel être dotée d'un port moderne pour le transport maritime et le tourisme.

Elle a ajouté que des idées étaient en place, que de nombreux plans de développement avaient été préparés et qu'il était maintenant temps de passer à l'action.

Après sa visite en Haïti, Mme Jean passera la journée de mercredi en République dominicaine, le pays voisin, pour remercier les dirigeants de toute l'aide offerte.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201003/09/01-4258786-michaelle-jean-visite-jacmel.php

Préval et Clinton aspirent à des élections dès que possible

Le président haïtien, René Préval, et la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, ont tous deux souligné mardi la nécessité d'organiser des élections dès que possible dans le pays caribéen frappé par un séisme dévastateur en janvier.

«Il faut chercher une voie, et les spécialistes le feront, pour que lorsque je quitterai (le pouvoir), il y ait un parlement et un président élus», a déclaré le chef d'État après une rencontre à Washington avec Mme Clinton.

«Le pire», a-t-il ajouté, «c'est d'avoir un gouvernement qui n'ait pas la légitimité, qu'on entre dans une période de gouvernement provisoire. Il faut un gouvernement qui ait la légitimité populaire».

«Nous devons travailler à des élections (...) J'ai assuré au président Préval que les États-Unis travailleraient avec la communauté internationale pour que des élections se tiennent dès que ce sera approprié», a dit de son côté la secrétaire d'État.

Le Conseil électoral provisoire haïtien (CEP), dont le local a été détruit par le séisme, a reporté sine die les élections législatives prévues fin février. Le scrutin présidentiel est prévu en décembre, le mandat de M. Préval courant jusqu'en février 2011.

Le CEP, dont les membres ont été désignés par M. Préval, a exclu des législatives «pour des motifs apparemment arbitraires» une quinzaine de partis, dont le Fanmi Lavalas de l'ancien président Jean Bertrand Aristide, qui est la formation politique la plus populaire, a commenté dans un courriel à l'AFP Dan Beeton, du Centre de recherches économique et politiques, un centre de réflexion de Washington.

La décision, a-t-il souligné, a causé «une indignation générale dans la classe politique».

Les ravages du séisme du 12 janvier sont intervenus dans une société profondément déstabilisée par des décennies de dictature et d'instabilité politique, qui se sont poursuivies jusqu'en 2006.

Malgré de fragiles progrès depuis lors, 4 Haïtiens sur 5 survivent avec moins de deux dollars par jour. La pauvreté de l'Etat lui-même et sa faiblesse font que les seuls travaux d'infrastructures sont l'oeuvre de la Minustah, la mission de l'ONU sur place, tandis que la corruption atteignait tout le pays dès avant le 12 janvier.

Mme Clinton a indiqué que l'administration Obama avait fourni «près de 700 millions de dollars» d'aide à Haïti dans la première phase de réaction au séisme. «La moitié des foyers américains ont contribué» aux dons privés, a-t-elle également souligné.

Elle a cité quatre domaines d'action particulièrement cruciaux à ses yeux: la construction de logements avant la saison des pluies (qui débute le mois prochain, celle des ouragans débutant en juin), la fourniture de semences et d'engrais aux paysans, la remise en route des usines, et l'octroi de tarifs douaniers favorables à Haïti.

http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201003/09/01-4258956-preval-et-clinton-aspirent-a-des-elections-des-que-possible.php