POUR VOS RECHERCHES

Google

dimanche 14 août 2011

ENTRE REVES ET REALITE...LA FUTURE VILLE DE PORT-AU-PRINCE


PORT-AU-PRINCE DEMAIN
Par la force des choses, le citoyen haïtien a du renforcer son imaginaire pour passer outre la réalité crue qui lui est desservie dans sa vie de tous les jours. Inutile de chercher très loin pour comprendre entre autre choses, le nombre important de romancier produit par ce pays. Tous ceux qui vendent un peu de rêves mélangés à un brin de fantaisie sont les bien-accueillis dans notre culture. Mon cher maître, feu Monsieur Pradel Pompilus se plaisait à reprendre cette maxime de je ne sais plus qui : « tout défaut de l’être entraîne une exagération du paraître ». Cependant chez nous, il nous manque l’apparat indispensable pour  embellir notre paraître, nous ajoutons donc notre imaginaire féérique, dans une magnificence incommensurable pour rester vivant malgré les facteurs qui nous voudraient morts et disparus à jamais.
Cette introduction me sert à présenter l’immensité des doutes qui m’assaillent devant une photo combien réussie présentant l’image de la nouvelle ville de Port-au-Prince, en particulier dans sa partie appelée à être la plus centrale ; selon un projet dont la genèse vient d’une démarche de la Mairie de Port-au-Prince.
Partout ailleurs, dans un autre contexte, on pourrait se mettre non seulement à rêver, mais aussi à suivre la construction transformant cet environnement invivable  à une place ou il ferait beau et bien vivre. La prudence pourtant me pousse à me demander si je ne suis pas encore une fois entrain de rêver ; si cette image n’est pas tout bonnement le fruit de mon imaginaire.
Une fois, je faisais des recherches sur internet, je suis tombé sur une information décrivant la construction d’un réseau de tunnels sous-marins reliant toutes les îles de la Caraïbe et qu’en particulier celui qui devait unir l’état de Floride avec Haïti était sur le point de se terminer. J’ai été pris et emballé comme un bleu quand j’ai voulu partager l’information avec un collègue étranger qui l’a tout bonne et simplement rejetée. Son argument se basait sur l’intérêt d’un projet aussi coûteux et surtout, l’information aurait été plus largement diffusée en dehors des réseaux haïtiens. Il m’a suffit de quelques minutes de vérification pour me rendre compte que ce fut justement une nouvelle diffusée que sur des sites et des pages documentées par des compatriotes.
LE PROJET LA GONAVE
J’avais auparavant été profondément touché par la présentation qui visait à faire de l’île de La Gonâve, un site archi-développé. Ce fut un projet mieux travaillé, mieux présenté donc plus faisable. Mais depuis on n’en parle le plus.
Donc chat échaudé craint l’eau froide. Je reste sur mes  gardes. J’espère pouvoir dire plus tard : Putains, ils l’ont fait !
Il est clair que ceux qui ont actuellement la voix aux chapitres aujourd’hui ne sont pas prêts à voir clair devant un projet aussi ambitieux. Il faudrait un dépassement de soi ! Et on n'est pas encore arrivé à ce chapitre !
14/08/2011
Jonas Jolivert

Two U.S. Executives Found Guilty for Bribing Haiti's Teleco

Published on Friday, 05 August 2011 14:20 Written by External
MIAMI, USA - Two former executives of Terra Telecommunications Corp. were convicted by a federal jury on Friday. U.S. attorneys say “these individuals conspired and made corrupt payments to foreign government officials [in Haiti] for the purpose of securing business advantages for their company.”
U.S. State Attorney, Wilfredo A. Ferrer, says Joel Esquenazi and Carlos Rodriguez, the president and executive vice president of the Miami-based firm, had several contracts with the state-owned company, Teleco, which under the President Jean-Bertrand Aristide, authorized more than $890,000 in payments between November 2001 and March 2005 to shell companies to be used for bribes for officials. The purpose of the bribes, prosecutors said, was to gain business advantages.
Teleco has been a sore spot in Haitian telecommunications as other, foreign owned companies flourished. Many Haitians would point to terrible service and corruption as the telecoms biggest problems.
Many say to get a phone line connect could take from 6 months, up to a year, even after placing a deposition and setting up an order. It would take under the table money to get service or repairs made timely. Much speculation has been made that former President Jean-Bertrand Aristide may be indicted as well. Teleco was bought by Vietnamese telecom Viettel in late 2010.
Sentencing for both Esquenazi and Rodriguez is scheduled for Oct. 13. Esquenazi was remanded to the custody of the U.S. Marshals, while Rodriguez is free on bond.
http://www.defend.ht/news/articles/crime/1488-two-us-executives-found-guilty-for-bribing-haitis-teleco

Haitian Police Bust $750,000 [US] per Month Telecom Piracy Ring

Published on Saturday, 13 August 2011 23:04 PORT-AU-PRINCE, Haiti - Haitian justice officials have executed the largest bust in the history of the Haitian National Police (PNH) giving rise to a series of warrants including an indictment of Call Direk Vice-President Charles Gentil.
On Thursday, the Caribbean telecommunications giant, Digicel, provided to the National Council of Communications (CONATEL) and the PNH’s Anti-Telecommunication Fraud (ATF) unit, localized information on fraudulent numbers suspected of circumventing normal telephonic exchange carriers and avoiding communications charges; a form of piracy known as bypassing.
The PNH ATF launched an investigation discovering two suspicious properties at Fragneau Ville and Delmas 30.
On Monday, officials from CONATEL were on hand to identify the equipment along with four judges and police officers which initiated the raid. The properties where found to have equipment typical of a bypassing operation and equipment was seized. Five arrests were made and several warrants for arrest have followed.
In total, officers of the police nationale siezed 9 simulation boxes , 11 outdoor attennas and a host of routers, power cells and regulators.
CONATEL estimates the loss to carriers, including the state, to be at $750,000 [US] per month. Investigations have led to the Vice-President of CallDirek Charles Gentil. He is among those warranting arrest and is facing a federal indictment.
http://www.defend.ht/news/articles/crime/1531-haitian-police-bust-750000-us-per-month-telecom-piracy-operation

Haïti : Une trentaine d’écoles bénéficie d’un don d’ouvrages de l’Europech

Vendredi, 12 Août 2011 19:24 JLW/HPN
L'association « Europe au cœur de Carrefour » (Europech) a procédé le 12 aout à la remise d’une vingtaine de boites de livres à plusieurs écoles de Carrefour. La cérémonie s’est déroulée en présence du député de la commune Elie Blaise, du maire Yvon Jérôme et de l’homme d’affaires Erick Jean-Baptiste.
Environ 30 écoles issues des 13 sections communales de Carrefour, banlieue sud de Port-au-Prince, ont reçu chacune de l'Europech une boite contenant une centaine d’ouvrages. Il s'agit de doter ces établissements d’une mini-bibliothèque.
Selon le président de l’Europech, Mainville Roland, ce geste témoigne de la volonté de la diaspora haïtienne de l’Europe de contribuer à la reconstruction du pays en commençant par la commune de Carrefour, spécialement dans le domaine de l’éducation.
M. Mainville exhorte les différents responsables d’écoles à bien traiter les ouvrages qu’il a comparés à des armes qui peuvent tout aussi bien détruire que construire, dépendamment de l’usage que l’on en fait.
Le maire de carrefour Yvon Jérôme a salué une telle initiative. Selon lui, ce geste montre bien que le développement de la communauté carrefouroise passe par la collaboration de tous ses fils et filles.
L’édile de Carrefour a soutenu que ce don est le bienvenu dans mesure où la reconstruction du pays doit être d’abord une reconstruction des mentalités qui doit passer par l’éducation.
Pour l’homme d’affaires Erick Jean-Baptiste (Pe etenel), ce geste prouve « qu’Haïti n’a pas besoin de charité mais de solidarité, une solidarité qui doit passer d’abord par l’ameublement de l’esprit ».
L’un des directeurs d’école ayant bénéficié de ces ouvrages a fait savoir que cette initiative de l’Europech lui a permis de réaliser le rêve qu’il caressait depuis toujours : doter son école d’une mini bibliothèque. Cet éducateur promet qu’il va mettre tout en œuvre pour encourager ses élèves à lire régulièrement.
L’Europech est une association fondée en France en 2008 par des Haïtiens majoritairement originaires de Carrefour et des Français qui les ont rejoints. L’organisation se donne pour objectif de contribuer au développement du pays dans le domaine de l’éducation et l’agriculture, en commençant par la commune de Carrefour.
Wilner Jean Louis
jnlouis2010@yahoo.fr
http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=3890:haiti-une-trentaine-decoles-beneficie-dun-don-douvrages-de-leuropech&catid=8:societe&Itemid=14

Haïti : Port-Salut dénonce des exactions d’agents uruguayens de la Minustah

Jeudi, 11 Août 2011 18:13 JLW/HPN
Des jeunes de la commune de Port-Salut (Sud d’Haïti) ont dénoncé des mauvais agissements du contingent uruguayen établi dans la région, a appris HPN.
Dans une note de presse parvenue à HPN, le Comité de recherches pour le développement et l’organisation de Port-salut ( CREDOP) a dénoncé des mauvais agissements d’agents du contingent uruguayen de la Minustah dans la commune de Port-Salut.
L’organisation veut alerter l’opinion publique sur le comportement méprisant, insultant, irrespectueux et malhonnête des agents onusiens envers les citoyens et l’environnement de Port-Salut, déclare la note.
Contacté par HPN, Ernso Valentin, l’un des responsables du CREDOP, a déclaré que les soldats uruguayens se sont rendus coupables de diverses exactions.
« Ils se livrent, indique-t-il, à la prostitution, ils ont à l’intérieur de leur base des rapports sexuels avec des enfants défavorisés dont ils profitent de la situation de misère. Et le pire est qu’ils prennent des photos de ces enfants nus sur leurs téléphones pour les montrer aux autres soldats ».
Par ailleurs, lit-on dans la note du CREDOP, la population de Port-Salut reproche au contingent uruguayen d’avoir créé un système d’évacuation des eaux usées qui dégagent une odeur nauséabonde dans la région. Reproche leur est faite aussi de jeter des déchets et les ordures ménagères aux abords du littoral, à l’aviation civil de Port-salut.
Les soldats de la Minustah dans cette région sont aussi accusées d’avoir introduit des pratiques antisociales a Port-Salut. Ils prennent plaisir à fumer de la marijuana en présence des mineurs.
Outrés par ces agissements « révoltants et de répugnants », les habitants de Port-Salut appellent les autorités haïtiennes à prendre des mesures pour obtenir le retrait des Uruguayens de la ville.
Ils annoncent des mouvements de protestations pour faire entendre leurs voix. Des jeunes de la zone ont même menacé d’organiser un mouvement de suicide collectif si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=3875:haiti-port-salut-denonce-des-exactions-dagents-uruguayens-de-la-minustah&catid=8:societe&Itemid=14

Lancement de la seconde phase des travaux de réhabilitation et assainissement de trois canaux de drainage au Cap-Haïtien

13 août 2011 Publié dans la catégorie : Articles, Quoi de neuf ?
Le lancement de la seconde phase des travaux de réhabilitation et assainissement des trois canaux de drainage au Cap-Haïtien, notamment dans les localités de Ti Rivière, Goya et Terre Mais, a eu lieu le jeudi 11 août, en présence des autorités locales capoises et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti et Chef de la MINUSTAH.
Ces trois projets de canalisation, d’un coût total de 600.000 dollars américains, sont financés par la Section de Réduction de la Violence Communautaire (RVC) de la MINUSTAH et exécutés par l’Organisation International pour les Migrations (OIM). Des travaux qui ont pour objectif de contribuer à la protection des populations contre les risques d’inondations, en même temps qu’ils visent la réduction de la violence dans les communautés vulnérables, notamment à travers la création temporaire d’emplois.
En effet, ce sont au total 1500 mètres linéaires (ML) de canaux qui seront traités dans le cadre de la seconde phase de ce projet. Soit 500 ml par site. Chaque site du projet va générer environ 851 emplois, soit un total de 2.553 emplois. Les travaux vont effectivement démarrer le 22 août prochain, et s’étaleront sur trois mois.
Le maire adjoint du Cap-Haïtien, Fritz Joseph, explique les bienfaits de ce projet : « Aujourd’hui, si ce canal, qui crée beaucoup de problèmes ; si aujourd’hui nos maisons ne sont plus inondées lorsque la rivière ou la mer sont en crue, c’est grâce à cet ouvrage important dans le département du Nord. Avec cette seconde phase des travaux, nous serons plus en sécurité ici. Car, des murs vont être construits pour canaliser l’eau de la mer et de la rivière ».
Le CASEC de la Section communale de Petite Anse, Bastien Jackson, s’est lui aussi félicité du lancement de la seconde phase du projet de construction du canal à Ti Rivière. Toutefois, il a levé le voile sur un autre problème, tout aussi crucial, qui rend pénible la vie des résidents de cette localité. « Notre Section compte 48 habitations. Environ 130.000 personnes y vivent. Sur les 48 habitations, environ 27 n’ont jamais eu d’électricité. Il s’agit d’un problème chronique qui ronge les populations », a-t-il dit.
« Tout ce qui a été fait ici chez nous l’a été soit par l’USAID, la MINUSTAH ou l’OIM (…) mais l’Etat haïtien n’a encore rien fait pour nous », a par ailleurs regretté M. Jackson, plaidant, par là même, auprès du Chef de la MINUSTAH, en faveur d’une meilleure réponse aux besoins de base de la population.
En réponse, le Chef de la MINUSTAH a assuré l’audience de l’engagement et de la détermination de la Mission onusienne à poursuivre son soutien à la population haïtienne, comme elle le fait depuis juin 2004. « Le projet que nous lançons aujourd’hui, a souligné Mariano Fernández , est une initiative de la section Réduction de la Violence Communautaire de la MINUSTAH qui , depuis plus de quatre ans , a mis sur pied au niveau du département du Nord différents types d’initiatives. En effet, depuis 2007, la section RVC a financé 16 projets d’une valeur totale de 2 . 438 . 302 dollars américains, en partenariat avec les communautés, la société civile et les autorités locales due Cap-Haïtien. Ces projets portent sur trois volets: l’emploi à travers l’assainissement et la protection de l’environnement, la formation professionnelle avec le placement des jeunes à l’emploi et la génération de revenus ».
En marge de l’inauguration de la 2 e phase du projet, le Représentant spécial s’est entretenu avec l’archevêque du Cap-Haïtien, Mgr Louis Kébreau. M. Fernàndez a, à l’occasion, exprimé sa solidarité avec l’Eglise catholique, suite à la profanation de la Cathédrale du Cap-Haïtien, dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 août 2011. « Les temples sont des lieux de prière, d’adoration, de méditation et de réconciliation. L’attaque d’une église, catholique ou pas, est à condamner » , a-t-il soutenu face à la presse, au sortir de son entretien avec l’homme de Dieu.
Se prononçant sur la question de l’absence de gouvernement, trois mois après l’investiture du Chef de l’Etat haïtien, le Représentant spécial de la MINUSTAH a fait valoir l’importance de « trouver un accord politique pour faire avancer le pays ».
Il convient de rappeler que les travaux de la première phase du projet de canalisation avaient été lancés fin 2010. Ils avaient consisté en la réhabilitation et l’assainissement de 500 ml de ces mêmes canaux, pour un coût d’environ 600.000 dollars américains, soit 200.000 dollars par canal. La présente phase permettra donc de parachever les travaux entamés.
Rédaction : Vicky Delore Ndjeuga
Edition : Uwolowualakan Ikavi
http://minustah.org/?p=31483

Enquête de la FIFA sur le président de la Fédération haïtienne de football pour corruption présumée

Yves Jean-Bart et quinze autres dirigeants caribéens, qui doivent faire face aux investigateurs de la commission d’éthique d’une Fédération internationale en quête de rédemption, auraient accepté de vendre leur vote à raison de 40.000 dollars par tête au qatari Mohammed Bin Hammam, lors de sa désastreuse tentative de ravir, en juin dernier, la présidence du football mondial à Sepp Blatter Publié le dimanche 14 août 2011
La Commission d’éthique de la FIFA a lancé une enquête contre seize responsables de l’Union caribéenne de football (CAFUNION), dont le président de la Fédération haïtienne de football, le Dr Yves Jean-Bart, soupçonnés d’avoir reçu des pots-de-vin au cours de la dernière campagne présidentielle, en violation du code d’éthique de la Fédération internationale.
Selon un communiqué rendu public à Zurich, en vue d’accorder leurs voix à Mohammed Bin Hammam, l’ancien rival qatari de Joseph Blatter, évincé du scrutin de juin, ces officiels auraient reçu chacun un cachet de 40.000 dollars, lors d’une réunion spéciale de la CAFUNION qui s’était tenue les 10 et 11 mai à Trinidad & Tobago.
Des enveloppes de couleur marron contenant le précieux montant et qui auraient été distribuées à cette rencontre seraient même photographiées.
La FIFA indique que dans le cadre des investigations en cours la commission d’éthique aura à faire subir aux seize dirigeants indexés des interrogatoires complémentaires.
Le communiqué souligne qu’il reste toujours possible que de nouvelles procédures soient ouvertes à l’avenir à l’encontre des intéressés.
La responsabilité de superviser et de conduire l’enquête a été confiée au juge Robert T. Torres, membre de la commission d’éthique, qui sera secondé par le Freeh Group International Europe (FGI Europe) et le secrétariat de la commission.
A Port-au-Prince, le Dr Yves Jean-Bart, surnommé "Dadou Jean-Bart", n’avait pas encore réagi samedi à son implication présumée dans ce scandale qui, s’il se confirme, risque de ternir durablement l’image de la FHF et du football haïtien déjà très mal en point.
Outre M. Jean-Bart, figurent sur la liste des officiels visés par l’enquête Osiris Guzman et Felix Ledesma de la République Dominicaine et Richard Groden de Trinidad & Tobago, pays d’origine de Jack Warner, l’ancien président de la CONCACAF et vice-président de la FIFA qui, justement, avait dû démissionner, à la mi-juin. L’ex- tout-puissant dirigeant régional aurait trempé dans plusieurs affaires de pots-de-vin et a été accusé de tentative de corruption dans l’attribution des Coupes du Monde 2018 et 2022, respectivement à la Russie et au Qatar.
Par ailleurs, sur ordre du suisse Claudio Sulser, président de la commission d’éthique de la Fédération internationale de football association, Colin Klass du Guyana est déjà suspendu, à titre provisoire, de toute activité relative au football.
Réélu à 75 ans pour un quatrième mandat de quatre ans, Sepp Blatter tente de remettre de l’ordre dans la maison après maints scandales ayant éclaboussé la FIFA et dont le dernier en date a entraîné l’exclusion à vie de Mohammed Bin Hammam, son ex-opposant et ancien patron de la Confédération asiatique de football. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article7971

Haïti/Présidence-Parlement : Où se situe le problème ?

P-au-P, 13 août 2011 [AlterPresse] --- Sur les raisons du blocage dans les rapports entre la nouvelle présidence du 14 mai 2011 et le parlement (issu des élections de novembre 2010 et de mars 2011), juristes et constitutionnalistes proposent des moyens pour une sortie de crise, dans des entretiens accordés à l’agence en ligne AlterPresse. La Constitution de 1987, la lenteur mise dans les différentes étapes du processus conduisant au choix du premier ministre et le manque d’un dialogue véritable, entre le nouveau président Michel Joseph Martelly et les deux branches du parlement, sont décrits comme causes de la situation politique difficile que traverse actuellement la république d’Haïti.
Lors même que les personnes interrogées par AlterPresse critiquent la position adoptée par les deux branches du parlement, elles ne donnent pas d’idées claires quant à l’orientation et la mission de gestion que devrait, à leur avis, assumer la présidence, aux yeux de la constitution nationale.
Faudrait-il revenir à une présidence toute-puissante ou mettre en avant un leadership éclairé afin de parvenir à un consensus, une interdépendance fonctionnelle (comme le suggère la Constitution de 1987) entre les différentes branches de pouvoir (Exécutif et législatif) afin de conclure une politique de gestion harmonieuse des affaires nationales ?
Les réponse pertinentes ne sont pas encore évidentes, ni acceptables à tous les protagonistes.
En fonction de la réalité, une seule branche de l’Exécutif (la présidence) semble avoir la haute main, en août 2011, sur la conduite des affaires depuis le 14 mai 2011.
L’autre branche de l’Exécutif (le gouvernement démissionnaire de Joseph Jean Max Bellerive) paraît nager dans la confusion et hésiter à endosser des responsabilités, par crainte de suspicions et d’interprétations susceptibles d’être assimilées à des positions favorables à l’ancien appareil d’Etat ou qualifiées de “tendance à la continuité”. Officiellement, deux anciens ministres du gouvernement sortant (Paul Denis au ministère de la justice et de la sécurité publique et Marie Laurence Jocelyn Lassègue à celui de la culture et de la communication) ont cessé de liquider les affaires courantes depuis plusieurs semaines.

Positions partagées ?
« La Constitution est source de l’instabilité (---). Le régime politique (défini par la Constitution) est un problème. Il faut changer de régime politique (…), Il faut changer la Constitution », argumente le professeur de droit constitutionnel et membre du barreau des avocates et avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval.
La Constitution de 1987, qui accorde trop de pouvoirs aux parlementaires, a « édenté » le chef de l’État en lui reléguant au rang de « caporal » de l’armée, estime. Me Dorval.
« Pouvoir illimité … pouvoir sans contrepoids … pouvoir exorbitant » : voici les expressions qu’utilise le juriste pour exprimer sa vision de la législature haïtienne.
Tous les présidents haïtiens feront face au même problème de rejet de leurs choix de premier ministre [http://www.alterpresse.org/spip.php...] si on ne change pas de système politique, prédit Me. Dorval.

“La Constitution n’y est pour rien”, rappelle, de son côté, le constituant Georges Michel.
« Il (Martelly) doit trouver quelqu’un qui plait à lui et aux 16 sénateurs. Ce n’est pas difficile à trouver », croit Michel, ancien journaliste ayant participé (comme membre de l’assemblée constituante) à la rédaction de la loi-mère ratifiée le 29 mars 1987 par des millions de personnes en Haïti.
Le dernier choix de Martelly en la personne de Bernard Honorat Gousse, a été rejeté le mardi 2 août 2011 par le vote défavorable de 16 sénateurs (sur 30 que compte le sénat, le président de la chambre haute ne votant pas), membres du groupe parlementaire pour le renouveau (Gpr, regroupement des élus de la plateforme “Inite” - parti de l’ancien président René Garcia Préval - et alliés).
Avant Gousse, l’homme d’affaires et économiste Daniel Gérard Rouzier n’a pas été accepté, le mardi 21 juin, par la chambre des députés..
« A la fois, l’Exécutif et le Législatif nous font perdre (au pays) du temps », considère Georges Michel.
La solution réside dans le dialogue, selon l’ancien constituant Michel qui « invite Martelly à demander aux parlementaires de lui proposer quelqu’un qui leur soit agréable », s’il ne parvient pas à trouver une personnalité qui puisse les convaincre.
Le problème politique, que connaît Haïti aujourd’hui, n’est autre qu’une lutte entre deux classes politiques : une qui a dirigé le pouvoir au cours de ce dernier ¼ de siècle (au parlement, de 1986 à 2011) et une autre qui n’a pas été au pouvoir au cours de cette période (la présidence).
« C’est une lutte qui est là … une lutte pour le pouvoir, qui ne dit pas encore son nom, et le choix du premier en est déterminant », déclare Me Henri Dorléans, également membre du barreau des avocates et avocats de la capitale.
Tout en préconisant le dialogue et les échanges, Me Dorléans préconise de former le gouvernement avant de déterminer le choix d’une première ministre ou d’un premier ministre : « un gouvernement qui pourrait mettre chacun à l’aise », souligne Dorléans.
Aucune de ces 2 classes « ne pourra pas tirer le drap totalement de son côté », pense Dorléans qui exhorte les protagonistes à une conciliation des intérêts.
Toutes les personnalités, interrogées par AlterPresse, écartent toutes possibilités pour Martelly de diriger par décrets, au cas où il n’arriverait pas à trouver un accord avec les parlementaires. Elles conseillent, toutes, au chef de l’État de ne pas aller dans la direction de gestion publique “par décrets”. [rh rc apr 13/08/2011 10:06]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article11394

Démission à Oxfam-GB pour "mauvaise conduite"

Note d’information sur les enquêtes internes d’Oxfam Grande Bretagne en Haïti

Vendredi 12 aout 2011 (Port au Prince) – Oxfam GB parvient à la conclusion d’une enquête interne menée suite à des allégations de mauvaise conduite portant sur un petit nombre de son personnel en Haïti.
Ces allégations ne sont pas connectées à des incidents de fraude et n’ont pas affecté les 98, 000,000 US dollars environ recueillis après le séisme en Haïti. Ces fonds continueront d’être utilisés pour la reconstruction du pays et pour venir en aide aux communautés qui en ont besoin.
Le Directeur Pays d’Oxfam GB en Haïti a démissionné, prenant ses responsabilités de gestion quant aux problèmes survenus alors qu’il était à la tête du programme.
La Directrice Régionale d’Oxfam GB pour l’Amérique latine et les Caraïbes, Françoise Vanni, a déclaré : “Oxfam prend les problèmes de mauvaise conduite de son personnel très au sérieux et prendra des mesures drastiques contre toute personne reconnue coupable de mauvaise conduite.”
L’enquête devrait être terminée sous peu. A l’issue de l’enquête, nous déterminerons les actions appropriées contre le personnel impliqué, qui compte moins de cinq personnes. Oxfam divulguera plus d’information au public et aux médias à ce stade.
Notes aux rédacteurs :
1. Oxfam travaille en Haïti depuis 1978. Oxfam est venu en aide à environ 700 000 personnes durant la première phase de la réponse humanitaire suite au tremblement de terre de 2010 et a aidé plus de 500 000 Haïtiens à travers son programme de réponse au choléra. Oxfam est engagée en Haïti dans des programmes de développement de long terme, visant à aider à améliorer les conditions de vie des populations haïtiennes et à renforcer les capacités de la société civile locale.
2 Oxfam est une organisation attachée à son intégrité et dotée de solides principes de gouvernance, de transparence et de responsabilité. Oxfam GB a publié en 2007 son premier rapport annuel de comptes rendus. Tous les rapports sont disponibles sur http://www.oxfam.org.uk/resources/a...
3 Oxfam GB a adopté les normes du Global Reporting Initiative (GRI) et de l´ International Non-Governmental Organisations (INGO) Accountability Charter, et est également membre du Humanitarian Accountability Partnership.
Contact Presse Peleg CHARLES National Media Officer 509 37 01 49 33 / CPeleg@oxfam.org.uk
Ana ARENDAR International Media Officer 509 38 07 69 60
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve2587