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lundi 3 octobre 2011

Valerie Amos appelle à maintenir l'aide humanitaire pour Haïti

La Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice des secours d'urgence, Valérie Amos, a bouclé une visite d'évaluation de 48 heures en Haïti. M. Amos qui a eu des entretiens avec le chef d'Etat Michel Martelly a également visité des camps de sinistrés du séisme du 12 janvier. Elle a soutenu que la crise humanitaire en Haïti n'était pas terminée et qu'il fallait continuer d'y répondre. " Bien que des efforts importants sont en cours pour mettre le pays sur la voie du relèvement, les besoins humanitaires restent importants et il est nécessaire d'y répondre », a-t-elle indiqué.
20 mois après le séisme, environ 600.000 personnes déplacées vivent encore dans près de 900 camps, rappelle M. Amos qui a visité le camp de sinistré de Acra à Delmas. Les 25 000 personnes vivant dans le camp Acra veulent quitter le site parce que la situation n'est pas bonne, rapporte Mme Amos a constaté les conditions de vies difficiles des sinistrés. Elle annonce que les agences de l'Onu poursuivront la collaboration avec le gouvernement pour que les déplacés puissent quitter les camps dans la dignité.
Valerie Amos a rencontré mercredi le Président haïtien Michel Martelly. Elle a souligné qu'il était crucial de ne pas oublier les centaines de milliers de personnes vulnérables vivant encore dans les camps et qui dépendent d'une aide humanitaire vitale pour survivre.
Au cours de son séjour Mme Amos a eu également des séances de travail avec le Coordonnateur de l'action humanitaire des Nations Unies en Haïti, Nigel Fisher, et des hauts représentants des agences des Nations Unies et des ONG internationales.
LLM / Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19644

Steven Benoît agressif et Joseph Lambert précautionneux sur l'action de Martelly

Quatre mois après l'investiture de Michel Martelly la scène politique haïtienne a été considérablement modifiée. Certains acteurs dont tel les sénateurs William Jeanty et Steven Benoît, considérés comme des alliés prennent leur distance vis-à-vis du nouveau pouvoir alors que des opposants farouches tel le sénateur Joseph Lambert, célèbrent l'harmonie entre l'exécutif et la majorité sénatoriale. Le sénateur Steven Benoît, qui se considère toujours comme un proche de Martelly, dénonce les 12 dérives graves du nouveau chef d'Etat. Le sénateur élu dans l'Ouest avec une forte majorité exprime aujourd'hui les points de vue de l'opposition.
Parmi les dérives de Martelly, le sénateur Benoît cite l'annonce de la formation d'un nouveau Conseil Electoral Provisoire, le refus de designer les juges de la Cour de Cassation, le refus de publier l'amendement de la Constitution, la nomination illégale des délégués départementaux et des directeurs généraux et la volonté de consacrer la victoire de deux candidats à la députation. Le sénateur Benoît soutient que les conséquences de ces dérives seront lourdes.
De son coté, le sénateur Joseph Lambert déplore le scandale provoqué par son collègue. Il se dit prêt à accepter la décision du chef d'Etat de publier dans le Journal officiel Le Moniteur les noms de deux candidats proclamés vainqueur sur 4. En ce qui a trait au processus de nomination des juges de la Cour de Cassation, le sénateur Lambert appelle à un dialogue entre la Présidence et le bureau du Sénat en vue de trouver une solution.
Sur le dossier de la nomination des directeurs généraux le sénateur Lambert se montre encore une fois flexible. En ce qui a trait à l'illégalité de ces nominations M. Lambert indique avoir reçu l'assurance du chef de cabinet qu'une résolution avait été adoptée en conseil des ministres pour accorder des pleins pouvoirs au président de la République et au Premier Ministre. Il fait remarquer que seulement 10 des 62 directeurs généraux ont été nommés.
Sur les mêmes thèmes le sénateur Benoît est agressif tandis que son collègue Lambert est précautionneux. Un véritable retournement de situation imprévisible seulement au bout de 4 mois de la nouvelle administration.
LLM / radio Métropole Haïti

Inauguration ce mercredi des travaux de réhabilitation de la route de delmas 32

Les travaux de réhabilitation de la route de Delmas 32 qui relie la route de Delmas et les quartiers de Christ-roi et Bourdon ont été inaugurés ce mercredi en présence du maire de cette commune, Wilson Jeudi de l'ambassadeur américain, Keneth Merten et d'autres personnalités. La réhabilitation de ce tronçon de route qui mesure plus d'un kilomètre a été initiée par la mairie de Delmas et a bénéficié d'un financement l'USAID dans le cadre du programme de kata mis en œuvre par CHF International.
Selon l'ambassadeur américain, cette nouvelle route va faciliter la circulation par la création d'une liaison supplémentaire entre la Route de Delmas et d'autres quartiers de la capitale.
Elle permettra également aux habitants de delmas 32 de se déplacer librement en cas d'urgence et améliorer l'environnement des riverains.
Les travaux ont été réalisés par le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications. Alors que certains travaux de drainage ont antérieurement été réalisés par l'OIM. Le cout de ce projet s'élève à 80 millions de gourde.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19637

Steven Benoit passe à l'opposition

Le sénateur Steven Benoit critique vertement les quatre mois de Michel Joseph Martelly au pouvoir et dénonce la légèreté avec laquelle l'ex-chanteur traite certains dossiers. Evoquant à titre d'exemple, l'intention du président de la république de publier les résultats des élections législatives pour seulement deux des quatre circonscriptions en difficulté et non représentées au parlement, le premier sénateur de l'Ouest croit que les affaires de l'Etat sont très mal gérées par l'equipe de Martelly.
« Le président Martelly ne peut et ne pourra jamais remplacer le CEP ni ne doit décider de choisir quel député est digne de représenter la population de ces communes » a insisté Steven Benoit d'un ton ferme.
Le dossier de la CIRH et le retrait de la Minustah, sont parmi les anomalies soulevées par le parlementaires.
« Le président avait mené campagne contre la CIRH et avait même déploré le gaspillage de 4 milliards de dollar ; voila qu'aujourd'hui monsieur Martelly est en train de faire l'éloge de cette structure et souhaite même un renouvellement de son mandat », déplore l'élu de l'Ouest.
Monsieur Benoit a fait remarquer que le sénat a voté une résolution demandant un retrait progressif et ordonné de la Minustah, alors que monsieur Martelly n'a pas mentionné cette décision lors de son intervention à la tribune de l'ONU.
Par ailleurs, le sénateur de l'Ouest se montre très virulent par rapport au fond national d'éducation (FNE) mis en place par la présidence en vue de rendre effective la scolarisation universelle. Le parlementaire rappelle que ce fond devrait faire objet d'une loi.
Steven Benoit qui affirme sans ambages son opposition contre le pouvoir en place, critique également les décisions prises par Michel Martelly de nommer des directeurs généraux en l'absence d'un nouveau gouvernement.
GA/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19636
Commentaire:
Euh! Il était ou avant notre jeune et brillant sénateur de la République. C'est de toutes les façons plus facile de se mettre aux côtés de ceux qui critiquent  que d'avoir à justifier son utilité à travers d'actions concrètes inhérentes à ses fonctions!

Michel Martelly et Raphael Correa ont inauguré des travaux d'infrastructure à l'Artibonite ce mardi

Le président de la république Michel Martelly et son homologue de l'Equateur, Raphael Correa ont procédé, le mardi 27 septembre 2011 , à l'inauguration d'un ensemble de travaux d'infrastructure routière réalisés par le contingent équatorien de la Minustah basé dans le département de l'Artibonite. Ces travaux évalués a plus 14 millions dollars américains consistent entre autres, à l'aménagement de canaux d'irrigation, à la construction du tronçon de route reliant la petite rivière de l'Artibonite à Marchand Dessalines ainsi qu'à la construction d'un pont au niveau de petite rivière de l'Artibonite.
Dans ses propos de circonstance, le chef de l'Etat haïtien a qualifié de signal clair de développement ces ensembles de réalisations financées par la république de l'Equateur tout en mettant l'accent sur la nécessité de maintenir présents dans cette région (Artibonite) les soldats équatoriens qui constituent un corps d'ingénierie.
Le numéro un de la république de l'Equateur, Raphael Correa a, pour sa part, souligné les liens historiques qui existent entre Haïti et son pays.
« Il ne suffit pas d'apporter de l'aide humanitaire à Haïti, mais l'essentiel c'est de créer des conditions de vie et c'est ce que nous, les Equatoriens, sommes en train de faire », a indiqué monsieur Correa.
Mis à part la cérémonie d'inauguration des travaux d'infrastructure, c'était l'occasion pour l'Equateur de remettre à l'Etat haïtien des engins de construction, tels des bulldozer, camion-citerne, Camion-benne et tracter.
GA/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19635
Commentaires:
Et notre président continue à inaugurer des actions dont son administration n'est toujours pas l'auteur!

Martelly veut effectivement créer une nouvelle force publique

Le porte-parole de la présidence Lucien Jura confirme que le président Martelly multiplie actuellement des consultations dans la perspective de la création d'une nouvelle force publique. Intervenant à la rubrique le point de Radio Télé Métropole, Monsieur Jura a indiqué que la provenance des fonds en vue de la mise sur pied de cette force est également au centre de ces discussions.
Lucien Jura indique en outre que la question du retrait de la Minustah est fortement évoquée au niveau de la présidence ces derniers jours.
Il a tenu ses propos en réaction à une information relayée par Associeted Press selon laquelle le président de la république souhaiterait mettre sur pied une armée de 3.500 hommes.
Interrogé sur les récentes déclarations faites par le sénateur Steveen Benoit faisant croire que le président Martelly a déjà commis plusieurs dérives depuis son arrivée au Pouvoir, le porte-parole n'avait pas souhaité commenté les propos du parlementaire.
Il a tout simplement fait remarquer que la position du sénateur Benoit témoigne tout simplement de la bonne santé de la démocratie en Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19633
Commentaires:
Il est difficile de comprendre ce qui se passe en Haïti. On se heurte à des lois et des concepts élémentaires quand on veut utiliser la raison ou la logique pour donner un sens aux faits et à certaines décisions. Dans le cas de la remobilisation de l'Armée ou la consitution d'une force de sécurite natif-natale il y a des éléments contradictoires que l'on aura du mal à s'expliquer. Nous nous limitons à les citer:
- La Communauté internationale ne veut pas entendre parler de l'armée.
- 80% du budget de fonctionnement de l'Etat (paiement des fonctionnaires!) est subventionné par cette communauté internationale qui risque de ne pas donner les 95.000.000 de dollars nécessaires pour le dbut de la formation de cette force armée.
- Bill Clinton détient une bonne partie des rennes du pays à travers le CIRH qu'il coprésidera bientot avec son adjoint comme envoyé spécial des Nations Unies pour Häïti, le premier ministre désigné bientôt parachuté, Docteur Garry Conille. Bill Cliton ne s'est pas prononcé sur cette histoire de force de Sécurité.
-  Beaucoup d'haïtiens dont certains  membres du pouvoir législatif a déjà exigé le départ des soldats de l'ONU et la fin de la Minustah, le bras armée en Haïti de la Communauté internationale. Donc la proposition du président Michel Martelly pourrait recevoir l'aval d'une partie du parlement.
Donc c'est un sujet à suivre. Et nous espérons que l'on aura pas à trouver un distinctif pour identifier un corps trop proche de celui de l'actuel président. Après makout, chimè...ce sera quoi?