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vendredi 16 juillet 2010

Aristide coûte cher aux contribuables sud-africains

Depuis l'arrivée de l'ancien président haïtien, Jean Bertrand Aristide, en Afrique du Sud, durant l'année 2004, les contribuables de ce pays paient le prix fort. C'est ce qu'a révélé le député sud -africain, Stevens Mokgalapa. Le train de vie de Jean Bertrand Aristide qui n'a rien à envier à celui d'un ministre ne laisse pas indifférents des parlementaires sud- africains.
Au point que la ministre sud- africaine des relations internationales s'est vue dans l'obligation de fournir des explications sur l'utilisation des fonds alloués à l'entretien de l'ancien président haïtien.
L'ex président ne reçoit pas de salaire, cependant de généreuses prestations lui ont été attribuées par le gouvernement de son pays d'accueil.
Selon, la ministre Sud- Africaine des relations internationales et de la coopération, madame Maite Nkoana Mashabane, les dépenses annuelles effectuées pour Jean Bertrand Aristide seraient évaluées entre 697.000 et 828 .000 dollars américains.
Cette somme est repartie comme suit :
-logement entre 395.000 et 526.000 dollars.
- Allocation pour automobile environ 158.000 dollars par an.
En ce qui a trait à la sécurité. Elle est déterminée par l'unité d'accueil pour VIP en fonction des besoins. S'il est établi que la sécurité du président sud-africain Jacob Zuma revient à 131.700 dollars le mois, le cout annuel de celle de monsieur Aristide serait 20 fois moins élevé, soit 79 000 dollars.
La ministre a fourni ces chiffres lors d'une rencontre avec le député de l'alliance démocratique Stevens Mokgalapa qui voulait à tout prix éclaircir les zones d'ombre relatives aux couts supportés par l'Afrique du sud concernant le long séjour du leader Lavalas et de sa famille.
Le député de l'alliance démocratique, Stevens Mokgalapa précise qu'en six ans de présence en Afrique du Sud, Jean Bertrand Aristide a couté entre 4.200.000 et 4.900.000 dollars aux contribuables sud africain.
Une somme qu'il qualifie d'énorme. Ce montant étant quatre fois supérieur à celui de l'aide humanitaire apportée par l'Afrique du sud à Haïti, après le séisme du 12 janvier.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17999
Commentaires:
Le probleme avec Aristide c'est que cet homme represente une sorte de pongongon genant, parasite qui ne rapporte rien a personne. L'Afrique du Sud devrait lui demander de subvenir a ces propres besoins. Il en a les moyens et largement si on tient compte des rumeurs qui ont fait l'evaluation de sa fortune a sa sortie du pays vers l'exile.
A un moment donne il etait bruit que sa femme rentrait regulierement en Haiti pour gerer ses actions dans les compagnies telephoniques d'Haiti.
Cependant je comprends bien que les sud africains acceptent tres difficilement de payer le sejour de ce monsieur qui a viole la confiance de tout un peuple.
Aujourd'hui, detenteur d'un doctorat en langues africaines, il a de quoi s'inscrire a l'ANPE appuye par son grand ami Tabo Mbeki pour un poste d'educateur.

Lionel Messi au chevet des enfants haïtiens

Le Joueur du FC Barcelone, l'argentin Lionel Messi a effectué ce jeudi une visite de quelques heures dans le pays, à l'initiative de l'UNICEF.
« Je suis très heureux d'être en Haïti, J'avais toujours voulu venir dans ce pays mais malheureusement mon emploi du temps ne me l'avait pas permis, mais finalement je suis ici », a déclaré Lionel Messi, dans une interview exclusive accordée à Radio Métropole.
Lionel Messi a fait remarquer que le travail de l'UNICEF est extrêmement important pour les enfants haïtiens.
Il estime que le travail de l'UNICEF permettra au pays de sortir de cette situation difficile.
L'attaquant du FC Barcelone et de L'Albiceleste, espérait rencontrer des enfants haïtiens hébergés dans des camps provisoires, mais malheureusement l'icône du football mondial n'a pu en rencontrer qu'un petit nombre en raison de la foule qui voulait à tout prix toucher, le meilleur joueur du monde.
Messi a effectué ce bref séjour en Haïti dans le cadre d'un programme d'appui psychosocial mis en place par l'UNICEF.
Il est depuis 2010 ,ambassadeur de bonne volonté du Fond des Nations-Unies pour l'enfance.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17998

Fanmi Lavalas appelle à un soulèvement contre le président Préval

Plusieurs milliers de partisans de Fanmi Lavalas ont pris part hier à la manifestation organisée à l'occasion du 57 eme anniversaire de l'ex président Jean Bertrand Aristide. L'objectif principal de cette marche était de réclamer l'intégration du parti dans le processus électoral et le départ du chef de l'Etat René Préval. La représentante nationale a.i. du parti, Maryse Narcisse, a décrété une mobilisation générale afin d'obtenir des élections anticipées. Les lavalassiens perçoivent l'ancien jumeau d'Aristide comme leur principal adversaire. On ne parviendra pas à nous évincer du terrain démocratique, a martelé Mme Narcisse.
Les autres caciques de Fanmi Lavalas sont également intervenus afin de mobiliser les militants. Jacques Matelier s'en est pris au chef de la Mission de l'ONU, Edmond Mulet, " qui se considère comme le gouverneur d'Haïti qui perdu sa souveraineté". L'ex delegué départemental espère que tous les haïtiens particulièrement les sans abris se soulèveront afin d'obtenir la démission de René Préval.
Pour sa part René Civil a estimé que le départ du président Préval et le retour d'Aristide seront des étapes importantes avant le lancement du processus de reconstruction.
Une manifestation a été également organisée à Jérémie par les militants lavalas qui appellent le chef de l'Etat à autoriser le retour au pays de Jean Bertrand Aristide.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17994

Le Maire de Port-au-Prince se dit exclu du processus de reconstruction

Le maire de Port-au-Prince, Muscadin Jean Yves Jason, est en colère contre les autorités gouvernementales qui l'ont exclu du processus de reconstruction. Même s'il s'exprimait avec son calme habituel M. Jason a tout de même présenté avec forces détails des faits qui prouvent la détermination du gouvernement à empêcher l'implication des autorités municipales dans les interventions post séisme. Il révèle que des fonds mobilisés pour le gouvernement local n'ont jamais été acheminés à l'administration communale. La capitale haïtienne avait été la région la plus touchée par le violent séisme du 12 janvier.
Le maire de Port-au-Prince critique les autorités gouvernementales qui ont empêché la construction d'un immeuble pour l'administration communale. Il informe que des officiels du gouvernement se sont rétractés après avoir octroyé un terrain pour la construction de l'hôtel de ville. Le projet financé par la mairie de North Miami risque d'être abandonné en raison des longs retards enregistrés.
Les autorités locales n'ont pas été impliquées dans les distributions de nourriture pour les sans abris, l'élaboration des plans de relocalisation des camps et les rencontres avec les marchandes du Port et de Croix des bossales insiste le maire.
Mis à l'écart par l'exécutif M. Jason a eu recours à la solidarité avec les autres municipalités de la région métropolitaine. Dans le même temps, les autorités locales ont pu obtenir des financements des municipalités étrangères pour réaliser des programmes de cantines scolaires. Les écoles communales n'ont à ce jour reçu aucun appui du ministère de l'éducation nationale.
Le maire révèle que seulement 20% des ONG oeuvrant dans la capitale se sont engagées dans le cadre d'une coopération avec les autorités municipales. Déplorant le comportement des officiels haïtien, Jean Yves Jason estime que ceci peut hypothéquer le processus de reconstruction lancé récemment par le président Préval.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17993