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vendredi 3 septembre 2010

Séisme en Nouvelle-Zélande: l'état d'urgence décrét

Publié le 03 septembre 2010
Le tremblement de terre, dont l'épicentre était situé à une
 profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située  à 30 km
 au nord-ouest de Christchurch, la plus grande ville  de l'Île du
 Sud  (qui constitue avec l'Île du Nord la Nouvelle-Zélande),
samedi à 04h05 a ajouté l'USGS.  PHOTO: REUTERS
Agence France-Presse, Wellington
Un séisme de magnitude 7 a frappé samedi dans la nuit Christchurch, deuxième ville de Nouvelle-Zélande où l'état d'urgence a été décrété, infligeant d'importants dommages matériels et faisant plusieurs blessés, selon les premiers bilans hospitaliers.
Réveillés en pleine nuit, les habitants sont sortis, paniqués, quittant leurs logements et découvrant des rues bloquées par l'écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.
La moitié de la ville environ était privée d'électricité.
Deux hommes âgés d'une cinquantaine d'années ont été grièvement blessés, selon la porte-parole de l'hôpital de Christchurch, Michele Hider. D'autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.
Les responsables de la défense civile ont expliqué le faible nombre de victimes par l'heure -04H35 (12h35, heure de Montréal, vendredi)-à laquelle la secousse s'est déclenchée. Initialement mesurée par l'Institut américain de géophysique (USGS) à 7,4 de magnitude, elle a été revue à la baisse à 7.
Des répliques continuaient à se faire sentir, mais les risques de tsunami ont été écartés par le Centre d'alerte aux tsunamis pour le Pacifique.
L'état d'urgence a été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker.
«Nous avons décidé de déclarer l'état d'urgence dans la ville. Cela va rendre un peu plus facile pour nous de sortir les gens des bâtiments si nécessaire et de fermer les rues», a déclaré le maire sur la radio nationale.
Bob Parker s'est dit «horrifié par l'ampleur des dégâts», beaucoup plus importants selon lui qu'à première vue.
L'aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l'île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l'état du réseau ferré.
Christchurch, qui compte 340 000 habitants, est la plus grande ville de l'Île du Sud -qui constitue avec l'Île du Nord la Nouvelle-Zélande-- et est située sur la côte orientale.
À Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l'état de crise nationale. «Nous avons reçu des informations faisant état de dégâts importants», a indiqué un porte-parole de la Défense civile.
La police a bouclé le centre-ville en raison d'informations faisant état de pillages, a indiqué l'inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.
«On a des dégâts considérables ici et déjà des informations sur des pillages. Les vitrines de magasins sont brisées et évidemment, c'est facile de se servir», a-t-il déclaré.
«Il y a des fuites de gaz, des conduites d'eau endommagées, des égouts coulant dans les maisons et beaucoup de câbles et de poteaux électriques rompus. C'est très dangereux de sortir dans la rue», a-t-il ajouté.
Kevin O'Hanlon, de Mairehau, un quartier de Christchurch, a déclaré: «C'est incroyable, j'étais réveillé pour aller au travail et j'ai entendu un bruit énorme et un boum, c'était comme si la maison avait été frappée. Elle a commencé à trembler. Je n'avais jamais rien ressenti de tel de ma vie», a-t-il déclaré sur le site du quotidien local The Post.
Une autre habitante, Colleen Simpson, a raconté que le réseau des téléphones portables était en panne.
«Oh mon Dieu, il y a toute une série de magasins qui sont complètement détruits juste devant moi», a-t-elle déclaré au journal.
Le tremblement de terre, dont l'épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l'USGS.
Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la «magnitude de moment» (mw). Sur cette échelle, un séisme atteignant une magnitude d'au moins six est considéré comme fort.
http://www.cyberpresse.ca/international/asie-oceanie/201009/03/01-4312438-seisme-en-nouvelle-zelande-letat-durgence-decrete.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_accueil_ECRAN1POS1
Commentaires:
Après le tremblement de terre d'Haïti du 12 janvier on pensait que les sismologues allaient être plus affûtés et plus pointus dans leurs prédictions. Ils n'ont pas vu venir celui qui s'est abattu sur le chili en février et de celui-ci n'en parlons pas.
Maintenant il y aura la ruée de sismologues vers la Nouvelle Zélande.
Seraient-ce desprophètes du lendemain?

Alix Aurélien aux commandes du Lions Club de Delmas

C'est au Karibe Convention Center que s'est déroulée le dimanche 29 août 2010 la cérémonie de passation de pouvoirs au nouveau conseil d'administration des Lions Club de Delmas. Ainsi le président sortant, Bernard Denis, a transmis les rênes à l'ingénieur Alix Aurélien. Inspirés par le noble Idéal des Lions Club qui est « Nous servons », les objectifs du nouveau président sont de donner l'élan au Club par des actions communes pour mieux servir la communauté haïtienne.
William Éliacin, président de Zone
Haïti  et le nouveau président du Lions
 Club de Delmas  Alix Aurélien
 après la cérémonie de passation de pouvoirs
Haïti: Dimanche, plus d'une cinquantaine de convives ont assisté à la cérémonie de passation de pouvoirs au nouveau conseil d'administration des Lions Club de Delmas pour l'année 2010-2011. C'est dans le magnifique cadre de l'hôtel Karibe Convention Center (Juvénat), que s'est tenue cette grande cérémonie débutée à partir de 9 heures 30 du matin en présence du président de zone, William Eliacin ; de l'ancien président (2008-2009) Édgard Charles ; du frère Lions Pierre Monel Pradel Innocent et de quelques invités.
Le programme de cette journée était majestueusement placé sous les ordres du président sortant Bernard Denis, maître de cérémonie. Plusieurs temps forts ont caractérisé cette cérémonie solennelle. Tout d'abord, une minute de silence à la mémoire des disparus du séisme dévastateur de janvier 2010, particulièrement en mémoire de plusieurs Lions ayant péri ce jour-là.
L'ancien président (2008-2009) Édgard Charles
 accroche une insigne invitant cette dame à participer
aux activités du Club
Après un mandat de 12 mois, Bernard Denis, président "sortant", a passé le flambeau à son successeur Alix Aurélien. Pour matérialiser ce geste, l'ingénieur Aurélien a reçu de son prédécesseur l'effigie du lion, la charte et le marteau, qui constituent d'une part le symbole de force et de sagesse et, d'autre part, celui du pouvoir et de justice. Sollicité par la majorité des membres, Alix Aurélien a accepté d'endosser cette responsabilité. Benjamin d'une famille de 3 enfants, il est né à Petit-Goâve. Ingénieur Civil, il a passé toute sa jeunesse dans sa ville natale. Marié, il est père de deux enfants. Il est depuis 5 ans membre des Lions Club de Delmas, où il est toujours très actif.
Dans son discours de circonstance, Alix Aurélien s'est révélé pragmatique en mettant l'accent sur les objectifs de son programme, qui tournent autour de la préservation et de l'amélioration des acquis de l'équipe sortante. Il s'agira, entre autres, d'assainir les finances du Club, attirer de nouveaux membres au Club et dégager de nouvelles orientations pour diversifier les activités, a-t-il dit. Alix Aurélien et son équipe comptent donc coopter de nouveaux membres et assurer une meilleure formation aux membres du Club.
Passionné par la noble mission des Lions Club International, un club de service humanitaire dans le monde, le nouveau président du Club de Delmas se dit engagé à oeuvrer de manière positive pour le bien-être de tous ceux qui sont dans le besoin. « C'est l'heure des Lions. Nous nous engageons par des actions communes afin de poser des actions sociales, concrètes et utiles à la communauté dans laquelle nous évoluons », a-t-il déclaré.
Quant au président sortant, Bernard Denis, il a dans ses propos de circonstance présenté le bilan des activités réalisées au cours de son mandat tant au niveau de l'environnement, de l'éducation que de la santé. Son équipe a développé des initiatives qui lui ont permis de former des agents communautaires entrainés à des activités de reboisement, mais elle a aussi apporté son soutien à une école primaire en péril sur le plan financier. De même qu'elle a réalisé le projet de création du nouveau Club Lions de Cabaret.
A en croire M. Denis, les Lions Clubs d'Haïti ont été remarquables par la variété, la qualité de leurs oeuvres sociales et aussi dans bien d'autres actions de secours d'urgence en apportant leur appui aux familles haïtiennes victimes du violent tremblement de terre de janvier dernier.
Le nouveau président
 lors de la passation du flambeau
Intervenant à la cérémonie, William Éliacin, président de Zone Haïti, a invité les membres du Club à être toujours prêts à consacrer une partie de leur temps aux autres. « Je vous encourage à vous mettre au service de la jeunesse, des déshérités, des laissés-pour-compte. Votre mission et votre devoir consistent à donner un coup de pouce, un élan, une nouvelle ardeur, de la vivacité, car vous êtes un symbole de lumière et d'espoir pour ceux qui sont dans le besoin », a ajouté M. Éliacin.
Créé en 1917, le Lions Club International intervient surtout dans le domaine de la lutte contre la cécité. Il s'engage aussi dans la lutte pour la défense de l'environnement. C'est le plus grand organisme de clubs de service dans le monde. Il compte environ 1,3 million de membres répartis dans 45 000 clubs éparpillés à travers le monde. Haïti compte actuellement cinq Clubs Lions et trois Clubs Leo.Le premier Club Lions appelé Cub Lions Port-au-Prince centrale a pris naissance en 1982. Actuellement cinq autres Clubs sont en formation St Marc, Gros-Morne, au Cap-Haïtien, Léogâne et Cayes. La porte reste ouverte à tous ceux qui répondent aux critères exigés par le Lions Club et qui nourrissent l'ambition d'intégrer cet organisme international.
Les membres du Conseil d'administration du Lions Club de Delmas (2010-2011):
• Alix Aurélien (Président)
• Lesly Racine (1er Vice-Président)
• Louis Islam Étienne ( 2e Vice -Président)
• Pierre Richard Duchemin (Secrétaire)
• Jospeh Allix Bastien (Trésorier)
• Jésula Charlot (Chef de protocole)
• Joseph Baptiste (Directeur éxecutif)
• Bernard Denis (Past président Immédiat " 2009-2010 ")
Amos Cincir
cincir2005@yahoo.fr
mcincir@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83077&PubDate=2010-09-03

Les Haïtiens commencent à s'entraîner au Brésil

Haïti: Les équipes féminine et masculine de football d'Haïti vont commencer à s'entraîner ce mois-ci au Brésil en vue de leurs prochaines échéances internationales après le séisme qui a ravagé le pays en janvier, rapporte mercredi le journal sportif Lance!. "Il n'y a plus rien. Les écoles et les universités ont été détruites par le tremblement de terre. Il n'y a rien pour s'entraîner ou dormir. C'est pourquoi le Brésil est une bonne occasion pour qu'ils changent de vie", a déclaré au quotidien le président de la Fédération haïtienne, Yves Jean-Bart.
L'ONG Viva Rio, qui met habituellement en place des programmes sociaux dans les favelas, va financer le coût des programmes d'entraînements pour les matches internationaux et une partie des salaires des commissions techniques brésiliennes.
L'équipe féminine se prépare pour le tournoi régional qualificatif pour le Mondial-2011, organisé fin octobre-début novembre au Mexique, alors que l'équipe masculine s'entraînera pour la prochaine Gold Cup, tournoi rassemblant les sélections de la CONCACAF (Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes), en juin 2011.
Mercredi, les 23 joueuses de l'équipe féminine haïtienne étaient attendues à Rio. Elles devaient ensuite se rendre en stage à Viçosa (Etat de Minas Gerais, sud-est) pendant trois semaines. Ensuite, elles retourneront à Rio de Janeiro pour y effectuer un autre cycle d'entraînement.
L'arrivée de l'équipe masculine au Brésil est prévue à la mi-septembre.
"Une fois de plus, le Brésil tend la main à Haïti pour assurer aux Haïtiens l'espoir d'une qualification à la Coupe du monde (féminine de 2011) et à celle de 2014 (masculine)", a dit Rubem Cesar, président de l'ONG Viva Rio.
Le violent séisme du 12 janvier a fait plus de 250.000 morts, jeté à la rue près de 1,5 millions d'Haïtiens et causé des dégâts de près de 8 milliards de dollars selon une estimation de par la Banque mondiale.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83123&PubDate=2010-09-02

http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83121&PubDate=2010-09-02

Haïti: Jean de Dieu dirige Haïti d'une main de fer, sourd aux critiques du peuple. Mais un beau jour, le pays se révolte: le film "Moloch tropical", co-produit par Arte, est directement inspiré des années noires de l'île et analyse les dérives du pouvoir.

Initialement prévu pour le grand écran, le film (1H46) réalisé par Raoul Peck ("L'école du pouvoir", "L'affaire Villemin", "Lumumba") a finalement été co-produit par la chaîne franco-allemande, qui le diffusera le 10 septembre à 20H45.
Jean de Dieu (Zinédine Soualem), président "élu démocratiquement", vit depuis des années reclus dans son palais-forteresse niché au sommet d'une montagne. Entouré d'une multitude de gardes du corps et de collaborateurs plus ou moins fidèles, il ne sort jamais de sa résidence.
Un jour il organise une grande soirée commémorative, où devraient être présents les dignitaires et chefs d'Etats étrangers, mais le peuple se révolte, exténué par la détérioration de ses conditions de vie. Jean de Dieu, qui se prend pour "le Christ Rédempteur", ne comprend pas: "depuis quand le peuple sait ce qu'il veut ?". Il envoie sa milice réprimer les révoltés dans le sang.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83121&PubDate=2010-09-02
Raoul Peck s'est très largement inspiré de Jean-Bertrand Aristide, président de Haïti à plusieurs reprises, entre 1991 et 2004. "Mais pas exclusivement. Il ne manque malheureusement pas de modèles tout aussi parlant, en Europe comme en Amérique pour ce genre de comportement", estime M. Peck dans une interview à l'AFP.
La personnalité de Jean de Dieu est particulièrement complexe, loin de la caricature de vil dictateur. "C'est un être humain, surtout pas un monstre. C'est nous!", estime M. Peck. Pour le réalisateur, "c'est la fonction qui ouvre la porte à ces dérives, c'est l'entourage qui peu à peu tolère et encourage la folie".
A souligner les belles prestations d'une palette d'acteurs, à commencer par celle de Zinédine Soualem, plutôt habitué aux seconds rôles ("Bienvenue chez les Ch'tis", "Les poupées russes"), mais aussi de Mireille Metellus, bras droit de Jean de Dieu, percutante dans son rôle de dame de fer vénale.
Convaincante aussi Sonia Rolland, qui joue la touchante "Michaëlle", épouse délaissée de Jean de Dieu. Le film revient également sur un épisode délicat de l'histoire franco-haïtienne, qui a récemment défrayé la chronique: le paiement des 90 millions francs-or imposé par le roi Charles X (1824-1830) pour accorder l'indépendance à Haïti.
Jean-Bertrand Aristide avait réclamé ces milliards à Jacques Chirac en vain et dans l'espoir de "détourner l'attention de son opinion publique locale qui commençait à la menacer sérieusement", rappelle M. Peck. Mi-août, un groupe d'intellectuels et de responsables politiques avait appelé la France à rembourser ces francs-or, équivalents à plus de 17 milliards d'euros, dans une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy.
En juillet, un comité militant pour le remboursement de cette somme avait truqué le site internet du Quai d'Orsay en annonçant le versement à venir par la France de ces milliards à Haïti.

Haiti-Droits humains : Michel Forst attendu à Port-au-Prince

P-au-P, 2 Sept. 2010 [AlterPresse] --- L’expert indépendant des Nations-Unies sur la situation des droits de l’homme en Haiti, Michel Forst, est attendu ce vendredi 3 septembre à Port-au-Prince. Le porte-parole adjoint de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation d’Haiti (Minustah), Puglieze Vincenzo, l’a confirmé ce jeudi 2 septembre lors d’une conférence de presse à laquelle a assisté AlterPresse.
L’expert de l’Onu pour les droits de l’homme en Haiti, qui doit laisser la capitale le 10 septembre prochain, a pour mission de s’enquérir du suivi des recommandations formulées aux autorités haitiennes lors de sa dernière visite dans le pays en avril dernier, selon Puglieze Vincenzo.
Michel Forst, qui était venu trois mois après le séisme, avait non seulement recommandé une place pour les droits de l’homme dans la reconstruction d’Haiti, mais aussi une grande attention à la situation des sinistrés du 12 janvier. Il avait en outre souhaité la poursuite des réformes dans le domaine de l’Etat de droit.
Ce sera la deuxième visite à Port-au-Prince de l’expert de l’Onu pour les droits de l’homme en Haiti depuis le tremblement de terre du 12 janvier, la sixième, depuis sa nomination à ce poste.[cer gp apr 02/09/2010 15:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9938

Le ministre-candidat à la présidence Yves Christalin a remis sa démission

Il va se consacrer entièrement à sa campagne, annonce son chef de cabinet vendredi 3 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le ministre des affaires sociales et du travail, Yves Christalin, candidat à la présidence sous la bannière de « LAVNI » (L’Avenir), a formellement remis sa démission jeudi au chef du gouvernement, Jean Max Bellerive, pour se consacrer entièrement à sa campagne électorale. L’information a été confirmée pour Radio Kiskeya par le chef de cabinet du ministre, Me Newton Saint-Juste, qui a promis de rendre publique la lettre de démission.
Membre-fondateur de la plateforme présidentielle INITE (Unité), M. Christalin avait résolu de se porter candidat sous la bannière d’un groupement politique issu de Lavalas au lendemain du choix de Jude Célestin par le président René Préval comme candidat à la présidence de ladite plateforme.
Cette décision lui a valu de sérieuses critiques, autant qu’au Conseil Electoral Provisoire (CEP) qui a agréé sa candidature, du fait qu’il n’avait pas préalablement démissionné de son poste. Dans le camp de Christalin, on a tenté d’expliquer que la Loi ne l’y contraignait point. Ce à quoi l’opposition a répondu qu’il s’agit d’une question d’éthique.
Dans les dernières 48 heures ayant précédé l’annonce officielle de la démission, le bruit avait couru que M. Christalin était en conflit ouvert avec le chef de l’Etat et le ministre des Finances au sujet de la décision d’augmenter de plus de 100 millions de dollars le montant des fonds alloués à des travaux d’infrastructure et de la diminution de l’enveloppe budgétaire allouée à son Ministère. Le ministre-candidat avait formellement démenti ces rumeurs dans une interview accordée mercredi à Radio Kiskeya. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7011

Pas de défection dans les rangs d’Alternative, affirme Victor Benoît

Le dirigeant social-démocrate laisse entendre qu’aucun des candidats de la plateforme n’a adhéré à la décision du COREH d’aller aux élections Jeudi 2 septembre 2010, Radio Kiskeya
Victor Benoît, président de la Fusion des sociaux-démocrates et membre du directoire d’Alternative, l’une des plateformes de l’opposition à s’être retirées du processus électoral, a déclaré jeudi qu’aucune défection n’a été enregistrée jusqu’ici parmi les candidats de son camp alors que le Collectif pour le renouveau haïtien (COREH) a décidé de se lancer dans la course avec 90 candidats.
Fidèles au mot d’ordre de boycott d’Alternative qui rejette en bloc ce qu’elle appelle la "mascarade électorale" que le Président René Préval s’apprête à réaliser le 28 novembre prochain, les militants des partis Fusion, OPL et KID ont décidé de mettre leur candidature en veilleuse.
Selon le professeur Benoît, interviewé par Radio Kiskeya, aucun candidat n’a manifesté l’intention de s’aligner sur la nouvelle position du COREH qui compte dans ses rangs plusieurs anciens parlementaires issus des partis membres d’Alternative.
En première ligne, l’ex-Député de Pétion-Ville (banlieue est de la capitale), Steven Benoît, inscrit sous les couleurs de la plateforme, mais qui sera bel et bien présent aux sénatoriales en vue de briguer le siège vacant dans le département de l’ouest.
Victor Benoît souligne que même si des candidats devaient abandonner Alternative, sa position ne changera pas sur le processus électoral maintes fois dénoncé. Pour lui, si les élections se tiennent dans les conditions actuelles, marquées par une mainmise totale de l’Exécutif sur la machine électorale, cela ne fera qu’aggraver la situation de crise déjà existante.
Logntemps partisans d’une stratégie radicale face au régime Préval et au Conseil électoral, accusés de vouloir organiser des élections truquées au bénéfice de la famille politique au pouvoir INITE, les leaders de COREH, dont les Sénateurs Youri Latortue (AAA/Artibonite, nord) et Evallière Beauplan (PONT/nord-ouest) ont fait volte-face en annonçant cette semaine la particpation du groupe aux élections du 28 novembre.
Le COREH pourrait apporter, dans les prochains jours, son soutien à l’un des 19 candidats en lice pour les présidentielles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7009

L’ONU s’inquiète de la sécurité en Haïti à l’approche des élections

Forte circulation d’armes illégales dans les campements de réfugiés et les bidonvilles et financement probable de la campagne de certains candidats avec l’argent de la drogue, avertit un rapport Jeudi 2 septembre 2010, Radio Kiskeya
La sécurité reste fragile en Haïti à l’approche des présidentielles et législatives de novembre en raison de la circulation d’un nombre croissant d’armes et de l’importance du narcotrafic, indiquent dans un nouveau rapport les Nations Unies.
Relayé par l’AFP, le document rendu public à New York met également en relief le renforcement de "l’emprise des gangs" sur beaucoup des 1.300 camps où sont installés environ 1,3 million de sans-abri, huit mois après le séisme destructeur du 12 janvier.
"La situation de la sécurité en Haïti reste généralement calme, mais fragile. La sécurité dans les camps de personnes déplacées, en particulier la vulnérabilité des femmes et des enfants et l’étendue des violences sexuelles demeure un motif d’inquiétude, en particulier dans les camps qui jouxtent les zones traditionnelles de bidonvilles comme Cité Soleil et Martissant", affirme le rapport onusien.
"La période électorale pourrait apporter de nouveaux risques pour la stabilité", relèvent les rédacteurs du document en soulignant que la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) constate une nette augmentation des armes illégales en circulation, notamment dans les quartiers de Port-au-Prince traditionnellement affectés par la criminalité.
"En outre, il existe un risque que la campagne pour les élections présidentielles et législatives à venir, surtout les élections législatives, soient affectées par des financements provenant d’activités illégales, y compris le trafic de drogue qui continue d’être un facteur déstabilisant en Haïti", conclut le rapport qui cite la MINUSTAH.
Dans un contexte de grave crise économique et sociale et d’incertitudes politiques croissantes, les haïtiens devraient élire le 28 novembre un nouveau Président, 11 Sénateurs et 99 Députés. spp/Radio Kiskeya.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7008
Le commentaire d'Haïti Recto Verso
Reprenons l'histoire depuis le début. Les forces de l'ONU se trouvent en Haïti depuis 2004 dirigeant une mission dont les sigles MINUSTAH signifient MIssion de l'ONU pour la Stabilité d'Haïti. Jusque là c'est clair. En septembre 2010, l'ONU  (qui gère la MINUSTAH) fait un constat sur la fragilité de la situation sécuritaire d'Haïti à l'approche des élections. L'ONU n'est-elle pas impliquée depuis 2004 dans la stabiulité du pays? Pourquoi établit-elle un constat aujourd'hui? A qui il incombe de faire ce qu'il faut pour dévier et contrecarrer ces facteurs d'instabilité?
J'aurais cru que c'était inscrit dans les cahiers de charge de la MINUSTAH.
Doit-on manifester pour une autre mission de l'ONU qui irait au-delà du constat?

"Seule la mort" peut empêcher Gaillot Dorsinvil de réaliser les élections

Le président du CEP dément toute rumeur de démission et met à nouveau le cap sur le rendez-vous du 28 novembre
Jeudi 2 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le président du Conseil électoral provisoire, Gaillot Dorsinvil, a déclaré mercredi que seul "sa mort ou son renvoi" pourrait l’empêcher de réaliser les prochaines élections qui, soutient-il, permettront au peuple haïtien de désigner de manière libre et démocratique son nouveau Président.
"Même en cas de dissolution, je serais le dernier à quitter le CEP", a renchéri M. Dorsinvil qui tenait à couper court aux rumeurs faisant état de sa démission prochaine.
Il en a profité pour assurer que toutes les dispositions sont prises afin de rendre le processus électoral transparent et crédible jusqu’à son terme.
Revenant sur un récent communiqué prolongeant d’un mois la campagne électorale qui initialement devait durer un mois, le numéro un du CEP prévient tous les éventuels contrevenants qu’ils s’exposeront aux rigueurs de la loi électorale en cas de tentative de mener campagne en dehors de la période prévue dans le calendrier électoral.
La Police Nationale est autorisée à confisquer tout matériel de propagande électorale retrouvé sur la voie publique avant l’ouverture officielle de la campagne fixée au 27 septembre.
La campagne, qui prendra fin le 26 novembre, sera divisée en deux grandes périodes, la première consacrée à la promotion des candidatures sur des supports publicitaires (photos, panneaux, etc) et la seconde aux rassemblements électoraux et à la diffusion de messages de propagande dans les médias.
D’autre part, Gaillot Dorsinvil a indiqué que les dossiers des candidats désignés en remplacement de compétiteurs décédés dans le séisme du 12 janvier ne seront pas automatiquement acceptés et feront donc l’objet d’une analyse minutieuse.
S’agissant de la double révocation du président du BED de l’ouest 1, Jaccillon Barthélemy, et d’un conseiller juridique au même bureau, le président du CEP l’a qualifiée de "décision administrative" sur laquelle les conseillers électoraux ne peuvent intervenir dans la presse.
Le Bureau électoral départemental continue à fonctionner après le départ des deux hommes limogés pour avoir auditionné sans autorisation la mairesse de Pétion-Ville, Claire Lydie Parent, qui tentait de faire reconsidérer son dossier de candidature à la présidence rejeté.
19 candidats à la succession de René Préval prendront part au scrutin du 28 novembre dont l’issue reste toutefois incertaine à cause du manque de confiance évident de la plupart des compétiteurs et d’une bonne partie de l’opinion publique dans l’indépendance, la neutralité et l’autorité du Conseil électoral. spp/Radio Kiskeya

La campagne électorale s'étendra sur une période de 60 jours

La campagne électorale se déroulera sur une période de deux mois à partir du 27 septembre ont annoncé les autorités électorales haïtiennes. Cette étape du processus électoral est strictement définie par le président du CEP, Gaillot Dorsainvil, qui met en garde contre toute violation de la loi électorale par les candidats. Le non respect de cette loi sera sanctionné, averti M. Dorsainvil faisant valoir que les posters ou banderoles ne pourront pas être affichés au cours de la première moitié de la campagne. Des graffitis appelant à voter en faveur de certains candidats sont visibles dans plusieurs communes de l'Ouest. Les candidats sont habilités à faire des interventions dans les medias au cours de la première partie de la campagne électorale.
Toutefois les contours de cette loi sont flous puisque certains chefs de partis politiques interviennent régulièrement dans des journaux autour de sujets d'actualité.
La prorogation de la période de campagne répond à une revendication de certains dirigeants politiques qui avaient qualifié d'insuffisants les 30 jours accordés pour cette période.
Plusieurs candidats à la présidence s'activent notamment en vue d'obtenir des fonds pour la campagne. Le sénateur Anacacis Jean Hector ( Modejha) a opté pour la formule de cotisation populaire.
Parallèlement certains leaders s'appliquent à d'autres taches, le chef de file de Respè, l'industriel Charles Henry Baker, intensifie sa campagne de recrutement de nouveaux membres, alors que l'ex Premier Ministre Jacques Edouard Alexis (MPH) a effectué une visite en République Dominicaine. Au cours de son séjour, M. Alexis a eu des entretiens avec le président Fernandez et d'autres officiels dominicains.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18220

Ricardo Seitenfus prédit de bonnes élections dans le pays

Les élections de 2010 ne seront pas truquées c'est ce qu'a déclaré le représentant spécial du Secrétaire général de L'OEA en Haïti, Ricardo Seitenfus. Intervenant à la rubrique le point sur 100.1 de Radio Métropole, le diplomate brésilien a indiqué qu'en plus des observateurs internationaux qui seront déployés à travers le pays, une forte participation de l'électorat et le déploiement dans toutes les structures de la machine électorale peuvent empêcher des fraudes massives le jour du scrutin.
Le secrétaire général de l'OEA s'est basé sur le rapport réalisé par le chef de la mission d'observation électorale Collin Granderson, pour avancer sa thèse.
Rappelons que lors de sa récente visite en Haïti, le secrétaire général de l'organisation des Etats américains (OEA), Jose Miguel Insulza, avait affiché clairement son optimisme en ce qui a trait au processus électoral.
EJ/Radio Métropole Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18222

Jacques Edouard Alexis s'entretien avec Leonel Fernandez

Le candidat à la présidence Jacques Edouard Alexis (MPH), a effectué en début de semaine une visite en République dominicaine. L'ex Premier Ministre Alexis, accompagné de Samir Moura, président du MPH, s'est entretenu hier avec le président dominicain Leonel Fernandez a qui il a exposé sa vision pour le développement d'Haïti. M. Alexis a toutefois souligné qu'il revient seulement aux haïtiens de décider de leur avenir. Au cours de la rencontre M. Alexis a également remercié le gouvernement et le peuple dominicains pour la solidarité et la générosité dont ils ont fait montre après le violent séisme du 12 janvier.
Selon des medias dominicains, la visite de M. Alexis avait pour but de renforcer des contacts avec certaines personnalités en vue d'intensifier les liens entre les deux pays. Interrogé par des journalistes à l'issue de la rencontre M. Alexis a fait remarquer que la vision du futur deux Etats se partageant l'île doit être conçue conjointement puisque les problèmes sont communs.
Tout en reconnaissant que le processus électoral se déroule dans une conjoncture difficile, Jacques Edouard Alexis a précisé que seule la population haïtienne pourra décider de son avenir. " En tant qu'haïtien ayant une bonne expérience politique je dois aider mon peuple ", a-t-il insisté.
Jacques Edouard Alexis, membre de la plateforme présidentielle, Unité, n'avait pas été désigné candidat à la présidence de ce regroupement en dépit de ses bonnes relations avec le président Préval.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18221

UE: 264 M d'euros pour 19 pays pauvres

AFP, 02/09/2010 L'Union européenne a autorisé le déblocage de 264 millions d'euros afin d'aider 19 Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) à faire face aux conséquences de la crise économique, a annoncé jeudi la Commission européenne.
"Les pays en développement restent confrontés à d'importantes difficultés, notamment des déficits de financement dans le budget de leur gouvernement, conséquence directe de la crise financière mondiale (...) Le mécanisme mis en place par l'UE permettra à 19 pays ACP de maintenir leur niveau de dépenses publiques dans des domaines prioritaires et, par conséquent, d'atténuer les conséquences sociales du ralentissement de l'activité économique", s'est félicité le commissaire responsable du Développement, Andris Piebalgs.
Baptisé Flex, le mécanisme d'aide aux pays ACP constitue l'instrument de réponse rapide de l'Union européenne, dont l'objectif est d'aider les pays les plus touchés par le ralentissement de l'activité économique en raison de leur faible résistance aux chocs extérieurs.
En 2010, il fournira une aide à la demande aux pays suivants: Antigua-et-Barbuda, Bénin, Burundi, Burkina Faso, Cap-Vert, République centrafricaine, Grenade, Guinée-Bissau, Haïti, Lesotho, Liberia, Malawi, République démocratique du Congo, Samoa, Sierra Leone, Togo, Tonga, Tuvalu et Zimbabwe.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/02/97001-20100902FILWWW00478-ue-264-m-d-euros-pour-19-pays-pauvres.php

L'UE en Haïti pour évaluer les travaux

AFP, 01/09/2010 Une délégation de parlementaires de l'Union européenne et des pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) effectue actuellement en Haïti une mission d'évaluation du processus de reconstruction du pays frappé le 12 janvier par un violent séisme.
"Nous sommes ici pour faire le point, voir ce qui a été fait depuis le tremblement de terre, évaluer les réalisations et faire un rapport à l'Assemblée parlementaire paritaire UE/ACP", a déclaré le député européen britannique James Nicholson.
Les membres de la délégation ont rappelé que, depuis le séisme qui a ravagé Haïti, l'Europe avait apporté à ce pays une aide considérable évaluée à 1,6 milliard de dollars.
Le parlementaire européen a rappelé que l'UE avait déjà engagé près de 390 millions de dollars en Haïti dans la construction de routes et dans le renforcement de la gouvernance du pays, affaiblie par la catastrophe.
"L'Europe a réagi de façon extrêmement rapide et positive aux malheurs qui ont frappé le peuple haïtien. Il y a quand même plus de 1,6 milliard de dollars de fonds européens pour répondre à l'urgence du séisme et pour la reconstruction et la refondation d'Haïti", a souligné de son côté la députée européenne française Michèle Rivasi, faisant remarquer que "les fonds américains étaient inférieurs".
Mme Rivasi a indiqué que l'aide de l'UE était destiné aux infrastructures détruites, mais aussi à la reconstruction et au fonctionnement de l'Etat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/01/97001-20100901FILWWW00274-l-ue-en-haiti-pour-evaluer-la-reconstruction.php

In Haiti, where money is scarce, campaigns a costly endeavor

Haiti's upcoming presidential campaign could turn out to be among its most expensive in the country's history. Campaign hasn't officially started but election season is in the air as aspiring Haitian presidential candidates make impromptu appearances at rallies and festivals
MIAMI HERALD STAFF
Some of the prices candidates in Haiti's upcoming legislative and presidential elections can expect, not including food, fuel for generators and vehicles, tires, hiring of election day monitors, billboards, headquarters rental and other campaign costs:
• $200-$250 a day (fuel not included) -- rental cars
• $4,000 for the creation of a jingle (air time not included)
• $4,000 to film a TV ad (air time not included)
• $750-an-hour, minimum two and a half hours (including fly time from the Dominican Republic to Port-au-Prince) helicopter rental
• $32.50/dozen -- T-shirts (President René Préval's 2006 campaign gave out 1.5 million T-shirts that were donated in-kind)
• $1,000 full page color ad in local newspaper one day; $450 black and white.
• $3,000 radio spot, prime time; $1,500 30-second one time air (price does not include cost of CDs that must be produced)
• $1,800 (60 minutes on TV spot)
Source: Various campaign officials.

BY JACQUELINE CHARLES
JCHARLES@MIAMIHERALD.COM

PORT-AU-PRINCE -- Even before being deemed qualified to run, presidential hopefuls in impoverished Haiti faced a hefty bill: a $12,500 nonrefundable filing fee.
Now they are finding that the amount will only get steeper as campaign season begins to sizzle this month.
With 19 candidates vying for one of the toughest and least compensated top jobs in the hemisphere -- it pays just $6,000 per month -- the presidential race is likely to be one of the most expensive in Haitian history for candidates.
A serious candidate will need $10 million to $20 million in order to get the message out, said Frantz Charlot, the owner of a visual advertising firm in Petionville, who is designing $300,000 billboard packages for candidates.
``Since the campaign is so tight, and so many of the candidates are fighting for the same voters, the candidates that can hammer their message the most will eventually prevail,'' Charlot said.
In the 2006 presidential race, which saw Haitian President René Préval beat out 34 other candidates, experts speculated that a candidate needed between $3 million and $6 million to mount a strong challenge.
Political analysts say the $10 million to $20 million that top candidates will spend is still less than what most presidential candidates spend in the hemisphere.
The costs to the Haitian government and donors to hold the Nov. 28 election is estimated at $29 million. The government will fund $7 million with the rest coming from the international community.
FOR THE ECONOMY
Experts said the presidential and legislative elections could very well be the economic stimulus quake-ravaged Haitians have been awaiting since the devastating Jan. 12 earthquake left an estimated 300,000 dead, and wiped-out jobs. The campaigns are expected to hire tens of thousands of Haitians.
``It's like a cash transfer to the population, a sort of cash-for-work program,'' said Leslie Voltaire, a former government minister who plans to hire 10,000 Election Day monitors and a helicopter to get around Haiti's mountainous terrain.
Even Voltaire, who estimates he will need between $6 million and $8 million and spent three days in South Florida this week stomping for diaspora cash, said costs are ``outrageous.''
``But you have people willing to subsidize it,'' he said.
Most everyone agrees that while presidential candidates will get some money from local business leaders, it is unknown just how much, given the number of strong contenders among the candidates on the ballot.
Among them: two-time former Prime Minister Jacques-Edouard Alexis, considered the front-runner, until President René Préval picked former government construction company head Jude Célestin as his political platform's choice.
Then there is Voltaire, the Cornell-educated urban planner involved in reconstruction planning; Jean-Henry Céant, a powerful notary who is reportedly receiving support both from followers of former President Jean-Bertrand Aristide and the very middle class that forced him from office; former first lady and university professor Mirlande Manigat; and businessman Charles Henri Baker. Baker, who lost to Préval in 2006, received an average of $50,000 from 400 supporters mostly in the business community then.
But that tiny business community is now a shadow of its already frail financial self, which has some wondering how much it will be able to contribute. Also unknown is how much the government will officially contribute to the campaigns.
Haiti was already expensive before the quake punched a hole in the economy and government coffers. Now it's even more so as demand outpaces supply, and the price of everything from SUVs to banners to T-shirts has skyrocketed.

A recently prepared barebones budget for minimal visibility by one campaign showed that after the $1,000 full-page ad in a local newspaper, $3,000 30-second prime time radio spot, $32.50/dozen T-shirts and .20 cent/poster, costs already totaled $1 million. And the amount didn't even include rental cars or purchases.
Vehicles are hard to come by as Préval's INITE (UNITY) camp recently discovered after trying to rent a fleet of 100 vehicles for the 107 candidates the platform is pushing.
With rentals unavailable, the campaign turned to a Ford dealer for a purchase price. That estimate: $2.7 million before taxes and shipping.
``They wanted the vehicles as soon as possible. We said it would take 60 days. They said that's not fast enough,'' said Kevin Martin, operations manager in Haiti for RMA, a worldwide dealer of new Ford SUVs and trucks.
Martin said not only are cars hard to come by in Haiti, but prices have gone up considerably. A small Ford SUV that sold for $30,000 before the quake is now $40,000. And rentals, if they are available, have gone from $150-a-day to as much as $250-a-day, he said.
Sen. Joseph Lambert, INITE's national coordinator and former president of the Haitian Senate, said the campaign is better off buying the vehicles.
But transportation is not the only major cost if candidates want a shot at winning, said Lambert, noting that the campaign plans to hire 30,000 election day monitors at $20 a person. There is the cost of providing electricity and food at campaign rallies, now scheduled to begin in mid-October.
``The people are hungry. You can't just invite them to come to a meeting and not feed them,'' he said. ``This is extremely expensive.''
Lambert said INITE plans to fund its candidates by raising money in the private sector but declined to say how much the campaign will cost. He did say that he and other senators will be watching closely to ensure that ministries' funds are not used to fund opponents' bid, a common practice.
Steven Benoit, a former deputy running for the Senate, says the lack of a functioning parliament will make it difficult to monitor illegal spending, including ``suspicions'' that Préval's recent decision to draw down $107 million from PetroCaribe funds for roads will end up funding his candidates.
``I am convinced this money will be used in elections to buy votes,'' he said.
Haiti's Minister of Finance Ronald Baudin did not return calls seeking comment. In the past, government agencies have been known to be used as ``black boxes'' to pay for campaign expenses, a practice that is forbidden and illegal, but rarely flagged. Given the number of former government officials among the candidates, divided loyalties even within Préval's fissured coalition and intense scrutiny by the international community over aid dollars, it remains unclear if anyone will receive public funds other than what the government officially provides.
That raises another concern: the use of drug-trafficking profits, kidnapping ransom dollars and other ill-gotten money in the bid to get candidates elected, including by vote-buying and instigating political unrest.
``It is always a concern, organized crime and drug traffickers who take advantage of this in terms of having an influence over the politicians,'' said Mark Schneider, a Haiti expert with the Washington-based International Crisis Group. ``Limits on spending would be in the interest of good governance, clean elections and recognized need for a greater degree of transparency.''

ELECTION LAW
Haiti's electoral law does require candidates to report campaign contributions and sets a ceiling of $50,000 to a candidate, political party or platform. Also, all contributions of more than $2,500 must be reported to the Provisional Electoral Council within 30 days, with penalties for noncompliance.
But in Haiti and throughout the Caribbean, where nations recently met in Jamaica on election financing, experts say electoral bodies lack the capacity to monitor election financing.
The costs, said Schneider, is just one more example of why Haiti needs to fix its electoral calendar that currently calls for senatorial elections every two years.
``There needs to be a rationalization of elections in Haiti, so you don't have multiple elections on a continuing basis, every two years,'' he said. ``The country simply can't afford it. It would be better if this money is being spent on housing, shelter, food and healthcare.''
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/09/02/1805922_p2/in-haiti-where-money-is-scarce.html#ixzz0ySk838J4

Concert en plein air de l'OSM: un hommage émouvant à Haïti

Mis à jour le 02 septembre 2010
Éric Clément, La Presse
Le chef d'orchestre de l'OSM, Kent Nagano,
salue la foule après le concert.
PHOTO: ROBERT SKINNER, LA PRESSE
Dédié au peuple haïtien et organisé en sa faveur, le premier concert de l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) pour la saison 2010-2011, présenté en plein air sur le Parterre du Quartier des spectacles, a ravi et ému quelque 10 000 spectateurs.
Les nombreux spectateurs s'étaient massés à l'ombre de la future Adresse symphonique, apportant leurs chaises pliantes pour profiter pleinement du spectacle, les premiers étant arrivés à 16h pour le concert de 19h.
L'orchestre avait pris place sur une estrade placée sous un chapiteau érigé en demi-cercle. Le monde politique, économique et culturel s'était aussi déplacé pour l'occasion. Raymond Bachand, ministre des Finances du Québec et responsable de Montréal, représentait le gouvernement du Québec. Les conseillères municipales Helen Fotopulos et Marie Cinq-Mars représentaient la Ville de Montréal en l'absence du maire Gérald Tremblay.
On remarquait également la présence de Simon Brault, chargé de piloter l'organisme Métropole culturelle, l'avocat Bernard Roy, le président des Canadiens de Montréal, Pierre Boivin, ou encore le fondateur du Festival international de jazz de Montréal, Alain Simard.
L'ex-premier ministre québécois Lucien Bouchard, président du CA de l'orchestre, a annoncé au début de la soirée que le contrat du maestro Kent Nagano, qui s'achève le 1er septembre 2011, sera prolongé de trois ans, avec une possibilité de deux années supplémentaires.
Animée par le chanteur Luck Mervil, la soirée était diffusée en Haïti. Après le poème symphonique Don Juan, de Richard Strauss, l'OSM a interprété L'oiseau de feu d'Igor Stravinsky tandis que les artistes du cirque Éloize accompagnaient la musique de leurs acrobaties et exercices d'équilibre.
Mais quand les danseuses classiques sont arrivées sur scène des trombes d'eau se sont mises à tomber...
Tandis qu'on distribuait des vêtements de pluie aux invités d'honneur et aux journalistes (merci Air Canada!), les danseuses et les artistes poursuivaient leur numéro, toutes de blanc vêtues et protégées par le chapiteau.
Bel exercice que cette collaboration inhabituelle entre deux formes d'art. Les artistes du cirque accomplissaient leurs exercices en totale harmonie avec la musique, qu'elle soit doucement rythmée (au début) ou plus saccadée et forte par la suite. Cette harmonie plut au ciel qui cessa toute colère alors que les musiciens achevaient cet Oiseau de feu fort réussi et applaudi debout par les spectateurs. Est-ce une voie d'avenir pour populariser l'orchestre et rajeunir son audience?
Changement de registre ensuite avec l'interprétation par l'OSM de Lollapalooza, composé en 1995 par le compositeur américain John Adams.
Marie-Josée Lord a ensuite interprété avec émotion un superbe Summertime, extrait de l'opéra Porgy and Bess créé par George Gershwin en 1935.
Puis, avec en appui le bouleversant Adagio de Samuel Barber, l'écrivain Dany Laferrière a lu un texte qu'il a écrit à Port-au-Prince lors du tremblement de terre du 12 janvier dernier. Instants de poésie et de frissons, rappel des drames vécus par le peuple haïtien depuis les dictatures jusqu'aux ouragans meurtriers. Une lecture émouvante sur ces heures d'angoisse et ses «tressaillements du sol» vécues et ressentis par l'écrivain au milieu des siens, une lecture écoutée dans le silence le plus total de l'assistance, alors que l'écrivain évoquait le «silence assourdissant» du séisme.
«Je ne savais pas que 60 secondes pouvaient durer si longtemps», a dit Dany Laferrière, très applaudi quand il a terminé sa lecture en affirmant qu'Haïti continuera longtemps à occuper le coeur du monde.
La soirée s'est achevée avec Luck Mervil qui a rappelé l'importance de changer les bidonvilles en villages sains, avant d'interpréter sa chanson Mezanmi avec l'OSM. Il chantait mais s'adressait aussi, en créole, via la rediffusion télévisée, aux Haïtiens qui ont été capables de capter cet émouvant hommage qui leur était destiné.
De nombreux spectateurs ont acheté des bracelets au prix de 5$ afin de fournir des fonds à l'organisme Vilaj Vilaj qui construit, notamment en Haïti, des villages modernes et sécuritaires. L'événement a amassé 60 000 dollars.
http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/musique-classique/201009/02/01-4312180-concert-en-plein-air-de-losm-un-hommage-emouvant-a-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_accueil_ECRAN1POS1