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dimanche 26 juin 2016

LE DESTIN DE JOCELERME PRIVERT ET LA CRISE POLITIQUE EN HAITI DEUX POSITIONS


UN GESTE ! UN SACRIFICE DES EGOS ET DES INTÉRÊTS PERSONNELS ET DE CASTES POUR SORTIR ENFIN DE LA CRISE!
LAISSONS PRIVERT ET LE CEP ORGANISER DE VRAIES ET BONNES ÉLECTIONS !
Je n'ai jamais apprécié l'ensemble du comportement de Monsieur Privert qui voulait être président à tout prix. Dès lors il était vu par l'ensemble des parlementaires comme la meilleure option pour une vraie mainmise du pouvoir législatif sur les autres pouvoirs.
Les préceptes de la Constitution n'étaient ni assez clairs ni assez adaptés.
Les voix de l'opinion publique qui réclamaient la présence d'une personnalité ayant un certain vécu politique, ne furent non plus entendues.
Aujourd'hui Privert ne défend plus les intérêts de l'ensemble du parlement.
L'évincer aujourd'hui serait reculer pour reculer et s'enfoncer dans la crise.
Il faut donc un geste magnanime de tous pour comprendre de quel côté se trouvent les intérêts de la nation. 
 
Accordons-lui une confiance prudente et restons vigilants.
Dr Jonas Jolivert
21/06/2016

Un geste magnanime, mon ami Jonas se trouve dans le choix du Président de la cour de Cassation.
La constitution le veut ainsi .
Les promesses d’un assassin valent elles mieux que les écrits de loi mère ?
Privert ne connait rien au vrai amour du pays. Il est un pur lavalassien et ne mérite pas le bénéfice du doute !
Il n’a pas de parole d’honneur .
Tout pour lui est prétexte à se gonfler les poches de sous.
Pourquoi ferais-je pour lui ce que je n’ai pas voulu faire pour Martelly, quand je me suis rendu compte que lui aussi trahissait les espoirs d’une pauvre nation !
D’autres leaders sous d’autres cieux s’élèvent au-dessus de CE QUI SE PASSE dans les tripots malsains de nos politiques pour penser pays .
Avec Privert c’est le contraire :
Il est un corrompu .
Il est un menteur sans pareil .
Il se complait dans les limites de son imbécilité cultuelle qu’il assume être la manifestation d’une intelligence supérieure.
A la limite de la magnanimité, si telle est la disposition de notre esprit citoyen, on ne peut faite confiance qu’à ceux qui ont erré mais qui partagent encore nos idéaux .
Privert n’a jamais été de ceux-là.
Qu’il foute le camp cet oiseau de mauvais augure !
S’il faut une guerre civile pour nous débarrasser de cette canaille et sa racaille il nous faut accepter les conséquences.
J’en ai marre des excuses qui donnent à tous nos faux leaders les moyens extraordinaires de nous plonger au plus profond de la merde.
Geraldo Berroueto
21/06/2016

Grand ami Geraldo Berroueto;
j'ai plusieurs questionnements par rapport à l'option de la guerre civile qu'elle soit menée contre Privert ou contre un autre.
Mon premier souci réside dans le fait que j'habite en dehors d'Haïti et les justifications de cette guerre ne me paraissent pas assez solides pour me pousser à joindre les rangs. Et je ne voudrais pas assurer la promotion d'une guerre dans la quelle je ne prendrai pas partie.
Je suis totalement de ton avis que l'on aurait dû dès le départ exiger que l'on suive les préceptes de la loi mère pour régler le problème après le départ de Martelly.
Je continue à me demander pourquoi le pouvoir judiciaire par son silence indifférent s'est laissé transformer en vassal des deux autres pouvoirs et n'a pas pris part à la solution de la crise que posait le départ de Michel Martelly. 
Une guerre menée par la société civile pour exiger le respect de la Constitution m'aurait convenu.
Notre histoire a débuté avec des guerres civiles opposant des mulâtres menés par André Rigaud et les nègres libres de Toussaint Louverture. Puis les guerres ont opposé des régions, des garnisons et des hommes pour arriver au pouvoir. Aucune de ces guerre n'a fait du bien au pays.
J'ai du mal à intégrer le bien fondé d'une guerre civile opposant des lavalassiens à des tetkaleistes. Nous savons tous ce que sont devenus les lavalassiens et nous avions vu à l'oeuvre la bande de Michel Martelly.
J'aurai beaucoup de mal à rejoindre un des deux camps.
Je ne marcherai pas main dans la main avec Arnel Belizaire, Rudy Heriveaux, kplim et consorts pour exiger la validation d'une farce électorale destinée à mettre à la tête du pays un tel Jovenel Moïse, sorti de l'anonymat et investi leader par Michel Martelly.
La guerre civile n'est pas un match de football à la fin duquel le vaincu salut le vainqueur au nom du sport. 
La guerre reste une option tragique traduisant dans sa plus belle expression toute la bêtise de l'homme.

Cher ami, je suis convaincu que la vie d'un seul citoyen haïtien est plus importante que les intérêts de ces deux groupuscules érigés en éventuels camps.
S'il existe une troisième option portée par un troisième camp, un secteur mu par les vrais intérêts de la nation je rentre dans les rangs sinon, au nom de la cohérence et la logique élémentaire je suis partisan d'un dépassement de soi des camps opposés pour sauver ce qui peut l'être encore aujourd'hui.
Dr Jonas Jolivert
21/06/2016


AVANT C’ÉTAIT MIEUX CAR MAINTENANT C’EST PIRE ... LE CULTE ET LA CULTURE DU PIRE !

Il m’arrive de regretter le fait de n’avoir pas réaliser d’études littéraires qui me permettrait de me présenter avec un nom un prénom et surtout un titre qui me range parmi ces pseudos nobles du pays. Un Docteur ès quelque chose ferait bien l’affaire et sonnerait beaucoup mieux qu’un PhD.
Des études qui me permettraient d’exhiber des définitions très savantes comme celles que j’ai eues à apprendre avec Monsieur Pradel Pompilus, professeur de français et de littérature, membre du triumvirat qui dirigeait à l’époque le centre d’études secondaires !>br> Des définitions qui permettraient de conceptualiser des expressions évidentes ou des occurrences jugées bizarres.
Depuis quelques temps je me promène volontiers sur la page Facebook d’une personnalité importante déphasée appartenant à l’histoire plus ou moins récente du pays. Elle a joui en son temps d’une très grande célébrité dans les sphères du pouvoir et comme deuxième citoyen d’un régime décrié à travers l’histoire.
Après un long silence et, à la faveur de l’efficacité facilement obtenue par le réseau social, elle revient doucement s’insinuer dans la vie du pays. Elle profite surtout de cette tribune ouverte pour régler ses comptes avec les pourfendeurs du régime dans lequel elle jouait les premiers rôles.
Contre ceux qui s’en ont voulu au nom de la démocratie, elle a dépeint une caricature de la démocratie obtenue depuis la fin de son régime en énumérant tout ce qui ne marche pas et qui n’a jamais marché depuis trente ans.
Sa liste exhaustive énumère les actions douteuses du gouvernement de Michel Martelly telles que les dépenses lapidaires, non justifiées des fonds PetroCaribe, la non réalisation d’élections pendant la durée du mandat, les actes de corruption, l’insécurité, l’état de saleté de la ville de Port-au-Prince, les assassinats qui ne se comptent plus.
Dans ses considérations elle écrivit des mots empreints d’une forte émotion pour évoquer l’assassinat récent d’un jeune père de famille expert en nouvelles technologies.
Mais tout ceci avec comme toile de fond, une intention en sourdine de démontrer que le régime qu’elle a porté était de loin meilleur.
En fait avant c’était meilleur parce que maintenant c’est pire.
Ce qui attira mon attention fut le fait que pour la démonstration de sa théorie, elle ne sut sortir aucun fait positif, aucune réalisation utile d’envergure pour supporter la thèse de la meilleure qualité de son régime par rapport aux autres dont elle n’a énuméré que les aspects négatifs.
Ceci me ramena dix ans en arrière quand en plein régime Lavalassien avec son style JPP et d’autres slogans sous-développés, dans les rues certaines vois plébiscitaient Jean-Claude Duvalier comme l’un des meilleurs présidents des vingt dernières années. A l’époque on n’avait pas encore les cinq ans de René Préval et encore moins les cinq ans d’un certain Michel Martelly.
Pour jauger, avec l’usage, nous ne nous servons plus de cette partie positive de l’échelle. Nous comparons entre le moins bon et le pire ; nous établissons une différence entre rien et mieux que rien.
Nous avons appris à vouer un culte au pire que nous vénérons et cultivons.
Il y a cinq mois, Michel Martelly à tort ou à raison était décrié comme anormal, incompétent, immoral. Aujourd’hui les auteurs intellectuels de la situation que le pays subit, se sont arrangés pour réhabiliter sweet Micky.
En pleine dictature parlementaire, il est difficile d’énumérer un acte positif posé par ce corps dysfonctionnel qui semble avoir la voix au chapitre.
Les parlementaires de cette législature ont déjà fait oublié l’inutilité de la législature antérieure.
Donc dans l’administration publique il n’est pas indispensable d’œuvrer pour l’obtention de bons résultats car celui qui viendra après s’arrangera, quelle que soit l’ampleur de votre bêtise, pour faire encore pire que vous !
Car nous sommes nés dans la culture du pire et nous le vénérons !