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vendredi 24 septembre 2010

Un policier haïtien exécuté par une foule en colère

Publié le 24 septembre 2010 à 20h58
Associated Press, Port-au-Prince
La police haïtienne, qui peine à accroître ses forces 
et à asseoir sa crédibilité, a été éclipsée par la force 
de maintien de la paix des Nations unies déployée en Haïti 
depuis 2004. Photo: Ramon Espinosa,
Un poste de police d'une localité rurale d'Haïti a été incendié et un policier a été tué par une foule en colère, ont annoncé les autorités haïtiennes vendredi.
Un porte-parole de la police haïtienne, Frantz Lerebours, a affirmé que le policier Guillotau Hubert a tiré, jeudi, sur un homme non identifié qui venait de l'insulter dans la ville côtière de Cayes-Jacmel, à quelques kilomètres de la ville de Jacmel, dans le sud d'Haïti. Le policer a ensuite mis l'homme blessé en détention au poste de police.
Des voisins en colère, armés de machettes et de pierres, ont alors attaqué le poste de police. Ils s'en sont pris à deux policiers, qu'ils ont attachés à des chaises avant de tuer M. Hubert à coups de machette. Ils ont ensuite mis le feu au corps du policier et au poste de police.
La police a arrêté 20 personnes vendredi en lien avec cette attaque.
La police haïtienne, qui peine à accroître ses forces et à asseoir sa crédibilité, a été éclipsée par la force de maintien de la paix des Nations unies déployée en Haïti depuis 2004.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201009/24/01-4326491-un-policier-haitien-execute-par-une-foule-en-colere.php

Les intempéries font cinq victimes en Haïti

Publié le 24 septembre 2010 à 21h09
Agence France-Presse
Port-au-Prince
Cinq personnes sont mortes vendredi dans les camps de sinistrés du séisme de janvier en Haïti, suite à des intempéries qui ont frappé la capitale Port-au-Prince, ont annoncé les autorités.
«Une première évaluation a permis de dénombrer cinq morts dans les camps où sont réfugiés des dizaines de milliers de sans-abri du séisme du 12 janvier», a déclaré à l'AFP Edgard Célestin, responsable de communication de la Protection civile haïtienne.
Cinq personnes sont mortes vendredi dans les camps de 
sinistrés, suite aux intempéries qui ont frappé l'île.
«Les coups de vent ont détruit et endommagé de nombreuses
tentes dans des camps de réfugiés dans les environs de 
Port-au-Prince», a indiqué la Protection civile qui se préparait 
à évacuer des centaines de sans-abri.
Photo: Ramon Espinosa, AP
Les fortes pluies et les vents violents ont également fait des dégâts importants à Port-au-Prince où des toitures de maisons ont été emportées, des arbres et des pylônes arrachés, a constaté l'AFP.
«Les coups de vent ont détruit et endommagé de nombreuses tentes dans des camps de réfugiés dans les environs de Port-au-Prince», a encore indiqué la Protection civile qui se préparait à évacuer des centaines de sans-abri.
Dans un village de tentes proche du palais présidentiel, des abris ont été emportés et des toilettes publiques se sont renversées dans les rues, ont témoigné des sinistrés.
Les intempéries ont également fait des dégâts dans certaines villes de province, ont rapporté des radios de Port-au-Prince.
«Nous sommes en train de récolter les informations avant de présenter un bilan définitif», a ajouté la Protection civile.
La pluie ne tombe plus sur Port-au-Prince mais pourrait recommencer durant les prochains jours, ont pour leur part indiqué les responsables du service météorologique.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201009/24/01-4326495-les-intemperies-font-cinq-victimes-en-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS1

Prince’s Foundation to advise on re-building in Haiti

22 September 2010 – Press Release
The Prince’s Foundation for the Built Environment along with world renowned planning experts Duany Plater Zyberk have been invited by the government of Haiti to work with the local community to help create a guiding vision for rebuilding an area of Port-au-Prince equating in size to around 25 city blocks, which was destroyed in the January 2010 earthquake.
Participants in the workshops will be Haitian Ministries, local professionals, property owners, representatives of the Haitian American communities and other stakeholders. The result will be a masterplan for an area of the capital including homes, streets, public spaces and amenities as well as plans to help engender a sustainable financial, social, and ecological future. A scoping workshop will be held 1-3 December and the charrette will be held 17-27 January.
Hank Dittmar, Chief Executive of The Prince's Foundation comments:
“We are honoured to have been given the chance to help create a better future for Haiti after the suffering and devastation of the earthquake. We hope to play a small part in bringing hope and benefit to the city by maintaining its authentic character, reducing its environmental impact and helping train local people in construction skills that equip them for future employment.’
Ends

Notes to Editors:
The Prince’s Foundation for the Built Environment
The Prince’s Foundation for the Built Environment helps to build and improve communities that are beautiful, long lasting and healthy for people and the planet. We believe that it is possible to have the kind of communities and neighbourhoods that contain:
· Lively, interesting streets with a mix of local shops
· Streets that reflect local character and feel safe to walk along
· Parks, schools and shops within walking distance of homes
· Homes that look like they belong, that reflect tradition but are also contemporary and comfortable inside

Duany Plater Zyberk
Based in Miami, Washington and Charlotte, Duany Plater-Zyberk & Company (DPZ) is a major leader in the practice and direction of urban planning, having designed over 300 new and existing communities in the United States and overseas. DPZ’s projects have received numerous awards, including two National AIA Awards, the Vincent Scully Prize, the Thomas Jefferson Medal and two Governor’s Urban Design Awards for Excellence. The firm’s early project of Seaside, Florida, was the first authentic new town to be built successfully in the United States in over fifty years.

Issued by:
The Prince’s Foundation for the Built Environment
19-22 Charlotte Road
London
EC2A 3SG

For information on The Prince’s Foundation:

Kathy Hasler
01666 823445
07710 418758 (mob)
press@princes-foundation.org

22 September 2010

Prince’s Foundation to advise on re-building in Haiti | The Prince's Foundation for the Built Environment

Prince’s Foundation to advise on re-building in Haiti | The Prince's Foundation for the Built Environment

L'UdeS et Bishop's aideront Haïti

Publié le 24 septembre 2010
L'UdeS et Bishop's aideront Haïti(Sherbrooke) Les universités haïtiennes pourront compter sur du renfort de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke et de l'Université Bishop's. À l'UdeS, l'obtention d'une bourse permettra d'organiser des missions en obstétrique dans ce pays où la mortalité maternelle est très élevée.

En Haïti, environ 700 femmes sur 100 000 meurent en donnant naissance à leur enfant. Au Canada, elles sont environ 6 à 8 femmes sur 100 000. Le gynécologue-obstétricien Jean-Charles Pasquier s'est rendu en août dernier dans le pays dévasté par un tremblement de terre, où il a donné le cours de gestion du travail et de l'accouchement (GESTA).
«Il permet à tous les étudiants d'avoir une remise à niveau selon des normes internationales. On sait que les étudiants haïtiens quittent pour aller dans les hôpitaux afin d'aller faire leur internat. L'année d'après, ils se retrouvent en service social. Ils peuvent se retrouver seuls dans un dispensaire. Ils doivent le faire pour obtenir leur licence de médecin», explique Dr Pasquier.
Il estime que la somme de 15 000 $ obtenue permettra d'organiser deux missions, une cet automne et l'autre cet hiver. «La première nous permettra de rencontrer les professeurs haïtiens pour restructurer les cours d'obstétrique. Cet hiver, on aimerait faire le cours là-bas», résume-t-il.

http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201009/24/01-4326164-ludes-et-bishops-aideront-haiti.php

Melovivi ou Le piège de Frankétienne: les astres saignent

Chantal Guy, La Presse
Lire Frankétienne est une expérience fascinante. L'entendre, c'est encore mieux. Le voir et l'entendre incarner dans sa chair ses mots, voire son langage, est une expérience totale pour qui tente d'entrer dans sa spirale.
On pense à Beckett, à Ionesco, à Arrabal, mais il n'y a qu'un Frankétienne. Melovivi ou Le piège, cette pièce «prophétique» écrite deux mois avant le séisme du 12 janvier, a peut-être un début, mais pourrait ne jamais avoir de fin. Les personnages, A et B, pris au piège dans des décombres après un désastre, délirent dans la langue de Frankétienne pendant plus d'une heure, pour ne pas sombrer. «Nous sommes partout et nous ne sommes nulle part» disent-ils à l'unisson. Ils sont dans un espace remplis d'objets devenus inutiles -sur scène, des boîtes, des pierres, un divan, un ordinateur, des papiers, pêle-mêle mais «le décor n'est qu'un prétexte existentiel dérisoire». Un espace «déchiqueté, écharpillé, déchalboré, découronné, débondaré, diffoiré, défalqué, débois »... en fait, il n'y a plus d'espace. « Nous sommes assiégés par les débris et les cadavres », ça sonne terrible quand on pense au 12 janvier.
Et pourtant, personne n'aurait pensé rire autant en assistant à cette pièce dont la prémonition fait frissonner. On y chante, on y danse, on y fait des blagues sur les grands de ce monde, on rit des «problématiques» et de la problématique elle-même, de Google, Yahoo, Facebook, des sommets internationaux où l'on trouve les solutions à tout, avant d'aller à un autre sommet international. Frankétienne, aux côtés du jeune Garnel Innocent, incarne à la fois le sage et le fou, il lui demande de ne pas se laisser contaminer par la bipolarisation et la rationalisation à outrance, lui dit que nous sommes tous reliés, qu'il faut de l'unité dans la diversité. Le jeune homme se rebiffe parfois, il ne veut pas être l'esclave de son texte. «Mais il n'y a pas de texte!» lui répond Frankétienne. Lui, il voit la terre qui saigne, les étoiles qui saignent, mais il croit que la lumière peut jaillir des ténèbres. Sauf qu'il y a tous ces prédateurs irresponsables, vendeurs de faux espoirs, pollueurs, destructeurs. «Pas de lumière, aucune lueur dans l'effondrement des villes, des bidonvilles, des palais et des châteaux en hécatombe cacophonique.» La pièce ne se veut pas tant haïtienne qu'universelle, le néant nous menace tous.
On passe du presque burlesque à des accents tragiques sans être prévenus, entre chants et invectives, plaintes et suppliques, danse et douleur, amour, colère et folie... On renonce à prendre des notes pour se laisser porter par l'expérience, sinon, on rate tout.
À 74 ans, c'est peut-être la dernière fois que le public montréalais a la chance de voir Frankétienne à l'oeuvre. À la fin de sa prestation, il disait lui-même au public qu'il s'agissait probablement de sa dernière pièce. Il a remercié Michelle Corbeil, directrice du Festival International de la Littérature (FIL). Plus grave, il a rappelé la situation à Haïti. « Nous sommes encore dans le malheur. La culture, gorgée de spiritualité, c'est le FIL d'Ariane qui va me permettre de traverser le labyrinthe. Il faut plus de FIL...»
Sa présence jeudi à la Cinquième Salle de la Place des Arts, neuf mois après le séisme qui a ravagé son pays et auquel il a survécu, relève de la magie. Quoique Frankétienne est à lui seul une force de la nature.
Melovivi ou Le piège, dernière représentation ce soir à 20h à la Cinquième Salle de la Place des Arts. Infos: 514 842-2112. http://www.festival-fil.qc.ca/
http://www.cyberpresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/theatre/201009/23/01-4326048-melovivi-ou-le-piege-de-franketienne-les-astres-saignent.php

Le parquet de Port-au-Prince confirme les plaintes contre Evans Lescouflair

Toujours pas de réaction du ministre ou du gouvernement aux accusations de pédophilie et viol portées par les deux présumées victimes jeudi 23 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le parquet du tribunal civil de Port-au-Prince a confirmé jeudi les déclarations de plusieurs Sénateurs de l’opposition selon lesquelles il a été saisi de deux plaintes portées contre le ministre de la jeunesse et des sports, Evans Lescouflair, accusé de viol, pédophilie et violences sexuelles sur un mineur et un homme, le tout assorti de menaces de morts.
Requérant l’anonymat, un des substituts du commissaire du gouvernement a indiqué à Radio Kiskeya que Me Harrycidas Auguste a effectivement écrit au Président René Préval pour lui demander d’autoriser M. Lescouflair à comparaître au parquet dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sur cette affaire.
Datant de plus d’un mois, la correspondance du magistrat n’a été suivie d’aucune réponse de la présidence.
Mercredi, en compagnie de ses collègues Edmonde Supplice Beauzile, Jean William Jeanty, Jean Willy Jean-Baptiste et Mélius Hyppolite, le Sénateur Youri Latortue avait appelé le chef de l’Etat à rompre le silence sur cette troublante affaire et à inviter son ministre à se présenter au parquet pour les éclaircissements nécessaires.
Un garçon de 16 ans et un homme de 30 ans, employé du centre d’appui à la jeunesse (CEDAJ), une ONG fondée par Evans Lescouflair, soutiennent avoir été mis en joue et même violentés pour avoir des relations homosexuelles séparées avec le ministre de la jeunesse, des sports et de l’action civique.
Les faits remontraient au mois de juillet.
En déplacement à l’étranger, le titulaire du MJSAC n’a pas encore livré ses réactions à ces graves accusations qui commencent déjà à provoquer des remous dans l’opinion publique.
Motus bouche cousue également du côté du gouvernement confronté à un présumé scandale sexuel très embarrassant et aux conséquences imprévisibles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7073

Le maire des Cayes échappe in extremis à l’arrestation

Au cours d’une cérémonie de passation de commandement à la base de la MINUSTAH, les policiers haïtiens se sont vus interdire le droit de capturer Yvon Chéry, recherché depuis plusieurs mois pour avoir blessé un homme jeudi 23 septembre 2010, Radio Kiskeya
Le premier maire des Cayes (196 km au sud de la capitale), Yvon Chéry, sous le coup d’un mandat d’amener pour tentative de meurtre, a failli être arrêté jeudi lors d’une cérémonie de passation de commandement à la base régionale de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) où le fugitif s’est retrouvé nez à nez avec le chef de la police du sud, Rosny Cinéas.
Chéry est activement recherché, depuis plusieurs mois, pour des blessures par balle qu’il aurait infligées, lors d’un incident, au nommé Frito Frazil, un travailleur journalier.
Dans un entretien téléphonique à Radio Kiskeya, l’élu local affirme que les agents de la Police Nationale n’ont pas pu procéder à son arrestation grâce à l’interposition des casques bleus uruguayens qui assistaient à l’intronisation de leur nouveau commandant, à Laborde, près de la ville des Cayes.
Ils ont fait comprendre au directeur départemental du sud, Rosny Cinéas, qu’Yvon Chéry ne pouvait être appréhendé dans l’enceinte inviolable de la base militaire.
Sans préciser la façon dont il a pu échapper aux forces de l’ordre après avoir quitté les lieux, le maire en cavale prétend avoir regagné tranquillement sa résidence et se rendre presque tous les jours à son bureau.
Il assure être prêt à répondre aux questions des autorités judiciaires sur les faits qui lui sont reprochés, mais hors de toute "influence politique".
A la recherche d’Yvon Chéry, des unités de la PNH ont, sans succès, patrouillé pendant toute l’après-midi de jeudi dans plusieurs quartiers proches de la base de la MINUSTAH et fouillé les véhicules qui empruntaient la route Cayes-Camp Perrin. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7074

René Préval et Wyclef Jean réconciliés ?

Les deux hommes se sont rencontrés jeudi à New York alors que le chanteur de hip-hop, qui avait qualifié le Président de "Lucifer" au lendemain de son éviction de la course électorale, dément tout retrait de la vie politique et croit même pouvoir jouer un rôle dans les prochaines présidentielles
Plusieurs semaines après l’avoir traité de "Lucifer" et principal responsable de son exclusion de la course à la présidence d’Haïti, le rappeur international Wyclef Jean a semblé s’être réconcilié jeudi à New York avec le Président René Préval qui lui a rendu hommage en l’invitant à se tenir à ses côtés, lors d’une session spéciale sur Haïti du Clinton Global Iniative, la fondation de l’ex-Président américain Bill Clinton, envoyé spécial de l’ONU pour Haïti.
Selon le Miami Herald, la star n’a fait aucune déclaration alors que dans un message reçu à Radio Kiskeya le même jour elle dément les informations faisant état de sa décision "d’abandonner la vie politique" pour se consacrer exclusivement à sa carrière artistique.
Pour leur première rencontre depuis l’échec de la candidature de Jean, écarté de la course électorale pour déficit de résidence en Haïti, René Préval a salué le rôle de l’artiste dans la défense de la cause de son pays natal et appelé les bailleurs de fonds à respecter leurs engagements, avant son intervention vendredi à l’assemblée générale de l’ONU.
"Il a rendu Haïti visible à travers le monde, même avant le tremblement de terre. Il porte son pays dans son cœur. C’est pourquoi, j’ai fait de lui un ambassadeur de bonne volonté", a répété du haut d’un podium le Président, entouré de Wyclef Jean et du Dr Jean William Pape, directeur des centres Gheskio.
La vedette du hip-hop s’est contentée d’esquisser un sourire, sans faire la moindre déclaration.
M. Jean, qui avait diabolisé Préval et le Conseil électoral provisoire, s’est présenté dans son message audio de jeudi comme "à la fois un artiste et un leader politique", semblable aux deux faces d’une même médaille.
Qualifiant de manœuvres intéressées des "forces anti-changement" les rumeurs sur son retrait de la scène politique, le musicien a promis de continuer à lutter en faveur de l’amélioration des conditions d’existence du peuple haïtien. A ses partisans, particulièrement aux jeunes, il a promis l’annonce prochaine d’éventuelles consignes de vote en faveur d’un candidat qui "partagerait sa vision" et accepterait, dit-il, qu’il "participe à la direction du pays". spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7076

Le sous commissariat de Cayes-Jacmel incendié par une foule en colère

Un climat de tension règne à Cayes-Jacmel (Sud-est) ce vendredi 24 septembre 2010 après l'incendie du sous-commissariat et le lynchage d'un policier. L'agent 4 Guilloteau Hubert a été tué par une foule en colère qui protestait contre l'agression contre un jeune homme. L'incident est survenu le jeudi 23 septembre vers 9 heures PM non loin du sous commissariat. Des témoins rapportent que la population a réagi après que l'agent de police eu tenter d'assassiner un jeune homme Johnny Joseph qu'il venait d'appréhender. Le jeune homme, atteint de trois projectiles, a été transporté quelques heures après l'incident dans un centre hospitalier.
L'inspecteur principal Jean Robert Noël et les 6 autres policiers du sous commissariat de Cayes-Jacmel n'ont pas et l'objet d'agression. Jusqu'à ce matin les flammes consumaient les immeubles du sous commissariat.
Le chef de la police, Mario Andrésol et des membres du haut commandement s'étaient rendus sur place ce matin afin d'évaluer la situation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18277

Bras de fer entre la Minustah et la justice haïtienne

Le juge instructeur Eddy Fortuné a émis un mandat d'amener à l'encontre de l'interprète de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d'Haïti (Minustah), Joëlle Rosefort, le 22 septembre dernier. Mme Rosefort, soupçonnée de complicité pour homicide volontaire, avait refusé de répondre à une demande de comparution du juge d'instruction. L'employée de la base des casques bleus népalais devrait répondre aux questions relatives à l'assassinat de Gerald Jean Gilles le 18 août 2010. Cet jeune homme de 16 ans avait été pendu dans le baraquement des népalais du Cap Haïtien.
Les autorités judiciaires haïtiennes ont décidé d'ignorer la mise en garde du chef de la Minustah, Edmond Mulet arguant que Mme Rosefort jouit de l'immunité de juridiction. M. Mulet avait rappelé aux autorités gouvernementales et judicaires haïtiennes qu'en raison des termes de références entre l'Etat haïtien et l'ONU l'employée ne pouvait comparaître avant la levée de son immunité. Il avait indiqué avoir sollicité du secrétaire général de l'ONU la levée de l'immunité de Mme Rosefort.
Les autorités gouvernementales haïtiennes ont observé un profond mutisme sur ce dossier. On ignore si la ministre des affaires étrangères, Marie Michelle Rey, avait répondu à la correspondance de M. Mulet.
Le mandat d'amener autorise les policiers haïtiens à interpeller Mme Rosefort. Plusieurs personnalités, dont les sénateurs Kelly Bastien (Unité) et Edmonde Supplice Beauzile (Alternative) ont exigé la poursuite de l'enquête sur l'assassinat de Gerald Jean Gilles.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18276

Le Parti Louvri Baryè abandonne la plateforme Unité

Le secrétaire général du Parti Louvri Baryè (PLB), Carol Joseph, secrétaire d'Etat à l'alphabétisation, annonce que son parti n'est plus membre de la plateforme présidentielle. Les militants de cette formation politique abandonnent le regroupement au pouvoir arguant que les choix des candidats ne sont pas conformes aux principes du PLB. Il s'agit ici de la désignation de Jude Célestin comme candidat de la plateforme présidentielle.

La défection du PLB est le résultat d'une détérioration des relations entre le directoire de l'Unité et les dirigeants de ce parti. M. Joseph révèle qu'il a suivi les différentes étapes de novembre à nous jours en vue d'harmoniser les points de vue. Nous sommes arrivés à la conclusion que nos idées ne pourront pas être acceptées par le regroupement Unité, t-il.
Lors d'une assemblée générale extraordinaire le 19 septembre dernier les membres du PLB ont scellé le divorce avec l'Unité. La collaboration entre les dirigeants du PLB et les membres de l'actuelle équipe au pouvoir remonte à 1995. Le PLB était membre de la Plateforme Lespwa ayant remporté les élections législatives et présidentielles de 2006.
Les divergences avec le directoire de l'Unité sont profondes, assure M. Joseph pour qui le respect des principes est indispensable dans le cadre d'une structure politique. Toutefois Carol Joseph qui conserve son portefeuille a refusé d'étaler les fautes ou erreurs des dirigeants de la plateforme présidentielle.
Le secrétaire d'Etat tourne maintenant les regards vers d'autres formations politiques en vue d'appuyer un candidat à la présidence.
Au cours de la dernière assemblée générale les militants ont également désigné 4 nouveaux membres au sein du directoire du parti.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18275

Literary Calendar, Sept. 25 - Oct. 1

SEPTEMBER 21, 2010 Saturday, Sept. 25
Antiquarian Book Fair takes place from noon to 6 p.m. at the McConnell Pavillion of Concordia University, 1400 de Maisonneuve Blvd. W. Continues tomorrow from 11 a.m. to 5 p.m. Admission for both days costs $6.
Sheila Kindellan-Sheehan signs her new novel, The Dead Ringer, noon to 4 p.m. at Chapters Pointe Claire, 6321 Trans-Canada Highway. Call 514-428-5500.
The John Glassco literary translation prize gala takes place at 7 p.m. at Maison des Jeunesses musicales du Canada, 305 Mount Royal Ave. E. Free.

Sunday, Sept. 26
Danielle Brabant is the featured storyteller at Les Dimanches du conte, 8 p.m. at Cabaret du Roy, 363 de la Commune St. E. Cost: $10. Call 514-907-9000.
Frankétienne, Joséphine Bacon, Franz Benjamin, Maxime Catellier, Catherine Lalonde, Chantal Lavigne, Mireille Métellus, Pascale Montreuil, Stanley Péan, Katia Rock, Anthony Rozankovic, Michel Vézina and Louise Warren present Haiti debout, the closing event of the Festival International de la littérature, 8 p.m. at the Lion d’Or, 1676 Ontario St. E. Free.

Monday, Sept. 27
Alan Silberberg is guest speaker at the opening session of the Norman Berman Children’s Library Mother-Daughter Book Discussion Group, 7 p.m. at the Jewish Public Library, 5151 Côte Ste. Catherine Rd. For girls in Grade 5 and up, and their mothers. Call 514-345-2627, Local 3012.

Tuesday, Sept. 28
The Beaconsfield Library presents a review and film of The Yacoubian Building, by Alaa Al Aswany, 9:30 a.m. at the library, 303 Beaconsfield Blvd. Free.
Jeanette Paul leads a workshop on quote-inspired writing, in English, Tuesdays at 6:45 to 8:45 p.m. until Nov. 16, at the Saint Lambert Library, 490 Mercille. Cost: $120. Call 450-466-3910.

Wednesday, Sept. 29
George Wall delivers a lecture on King Lear, 11 a.m. at the Atwater Library, 1200 Atwater Ave. Cost: $20. Call 514-835-7344.
Margaret MacMillan, Robert Bothwell, Tim Cook and Dan Snow speak at the launch of Penguin’s Allen Lane Canada imprint and The History of Canada Series, 7:30 p.m. at the McGill Faculty Club ball room, 3450 McTavish St. Free.

Thursday, Sept. 30
Sheila McLeod Arnopoulos talks about her book Saris on Scooters: How Microcredit Is Changing Village India, 1:30 p.m. at the Pointe Claire Library, 100 Douglas Shand Ave. Free.
Atwater Library holds its fall booksale, 6 to 8 p.m. at the library, 1200 Atwater Ave. Continues Oct. 1 from 10 a.m. to 5 p.m. and until Oct. 2 from 10 a.m. to 2 p.m.
Stephanie Bolster reads from her poetry, 4:30 p.m. at Bishop’s University Bookstore, 2600 College St., Lennoxville. Free.
Karen Solie and David Seymour read from their work, at the Atwater Poetry Project, 7 p.m. at the Atwater Library, 1200 Atwater Ave. Free. Call 514-935-7344.
Gary Geddes, Ann Eriksson, John Asfour, Asa Boxer, Susan Elmslie, Ralph Alfonso and Ilona Martonfi participate in a Yellow Door poetry and prose reading, 7:30 p.m. at 3625 Aylmer St. Doors open at 7 p.m. Cost: $5. Call 514-845-2600.

Friday, Oct. 1
Elizabeth Abbott, author of A History of Marriage, A History of Mistresses, and A History of Celibacy, speaks on The Good Wife, Her Husband and Other Marital Tales, 12:30 p.m. at the Atwater Library, 1200 Atwater Ave. Free, but donations invited. Call 514-935-7344.

Coming up
Louise Bernice Halfe leads a workshop on Writing with the Bear/Bare and Soul/Sole, Saturday, Oct. 2 from 10 a.m, to 4 p.m. at the Quebec Writers’ Federation, 1200 Atwater Ave., Suite 3. Cost: $35. Call 514-933-0878.
Ami Sands Brodoff leads a fiction workshop for young writers (Secondary I to III, any school), to be held Monday afternoons 4 to 5:30 p.m., from Oct. 18 to Dec. 6, at Lower Canada College, 4099 Royal Ave. Cost: $140; two scholarships available. Maximum of 12 participants. Sponsored by the Quebec Writers’ Federation. Call 514-933-0878.
© Copyright (c) The Montreal Gazette
http://www.montrealgazette.com/news/Literary+Calendar+Sept/3558004/story.html

Haitian artists reach out in weekend program

BY KATHRYN GREENAWAY, THE GAZETTE SEPTEMBER 23, 2010 Nestled inside this weekend's three-day Journees de la culture event is an initiative called Culture pour tous, designed to stimulate intercultural dialogue.
This year, Culture pour tous turns its spotlight on Haiti, with a program titled Viv Ayiti ( "long live Haiti" in Haitian Creole). Most activities take place Saturday, with a closing event on Sunday.
The focus was born of tragedy. After the massive earthquake devastated Haiti on Jan. 12, Haitian artists in Montreal began to organize fund-raisers and find other ways to keep Haiti in the public eye for longer than the usual two-week news cycle.
Culture pour tous project director Eva Quintas met with some of these artists, plus members of other cultural institutions in the city, and they began to design a program that would unfold during Journees de la culture.
"Viv Ayiti is a sort of Haitian Culture 101 course," Quintas said.
The program includes theatre, dance, crafts, high fashion, food, music, visual arts and literary events. "My biggest discovery when I began working with the (organizing) committee was that there was such a big Haitian literary scene here. There's a joke out there that says one in every two Haitians is a poet. The other one paints."
Franketienne does both. The Haitian novelist, painter and playwright is here for the Festival international de litterature, today and tomorrow at Cinquieme Salle of Place des Arts, and will participate in Viv Ayiti.
He speaks at the National Theatre School (5030 St. Denis St.) Saturday at 3:30 p.m. and will attend a tribute to his work at the Lion d'Or (1676 Ontario St. E.) Sunday at 8 p.m. The evening of songs, words and music is directed by Rodney Saint-Eloi.
Culture pour tous is not only about cultural exchange; it's also about encouraging recent immigrants to engage in Montreal's cultural scene.
"New immigrants sometimes have the perception that the culture scene here is elitist, that maybe Place des Arts isn't for them," Quintas said. "Out goal is to exhibit a particular community's culture in a strong light, then encourage new immigrants to visit the various venues and give them a chance."
Quintas has been doing interviews on radio shows that reach Montreal's Haitian community and has even received unsolicited help from the community itself.
A Haitian taxi driver who drives one of the event's organizers heard about Viv Ayiti and taped a music mix to be played during its launch. Then he offered to hand out Viv Ayiti pamphlets to members of the Haitian community.
All Viv Ayiti events are free. A free shuttle service leaves for the eight participating venues from the Mount Royal metro station every 15 minutes Saturday, starting at 11 a.m.
Saturday's Viv Ayiti activities run until 5 p.m., and include:
-¦Theatrical readings at the National Theatre School (5030 St. Denis St.), beginning at 2 p.m.
-¦ Haitian fashion designers ANK-ISKO, Ralph Leroy, Emeraude Michel and Mirmonde Phildor give workshops, 11 a.m. to 5 p.m., 5455 de Gaspe Ave., Suite 903.
-¦Photographer Gregory Jean-Baptiste gives a workshop and exhibits his earthquake photos at 11 a.m. and artist Marie-Denise Douyon gives a recycled-materials art workshop at 2 p.m. at Tohu, 2345 Jarry St. E.
-¦ Circuit-Est studio, 2022 Sher-brooke St. E., hosts dance classes: traditional at 11 a.m.; hip-hop with Alexandra Spicey Lande at 12:30 p.m.; contemporary with Emmanuel Jouthe at 2 p.m. and Haitian social dance at 3:30 p.m.
-¦Marche Frontenac (Iberville and Ontario Sts.) displays Haitian arts and crafts and food.
-¦The Grande Bibliotheque, 475 de Maisonneuve Blvd. E., hosts traditional storytelling sessions at 11 a.m., 1:30 p.m., 3 p.m. and 4 p.m.
-¦Journalist Real Barnabe hosts a screening of short films about the earthquake at the NFB CineRobotheque, 1564 St. Denis St., at 1:20 p.m.
-¦The MAI, 3680 Jeanne Mance St., hostsascreeningof theAndre Vanasse documentary Le cafe, une culture strategique pour Haiti at 11 a.m. and readings by female writers at 2 p.m.
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http://www.montrealgazette.com/entertainment/Haitian+artists+reach+weekend+program/3565537/story.html

Macy's does well by doing good in Haiti

THE GAZETTE SEPTEMBER 23, 2010 They might still be living in tents, but 235 of Haiti's most expert handicraft artists have been busy producing 20,000 vases, quilts, ceramics, wood carvings, paintings, and jewelry for Macy's, the largest department store in the United States.
Haitian artists praise the deal -in which they are paid in advance -telling the Globe and Mail it has given them financial stability at a time when Haiti is still reeling from last January's deadly earthquake.
The deal between Macy's and the artists provides a timely illustration of why the private sector should be more involved in foreign aid than it is. Without an external market, the Haitian artists would have had to wait for the island country's tourist trade to start up again -a distant hope given how devastated Haiti's infrastructure is. Aid alone would have kept them alive, but without a future.
How big a role the private sector should play is under discussion this week at the United Nations as countries from around the world meet to assess progress on the 2015 Millennium Development Goals. These are the targets set in 2000 to help lift the world's poorest out of crippling poverty and disease.
While business people and economists might feel that only the private sector is capable of turning around the fortunes of desperately poor countries, commercial interests haven't always operated on the right set of priorities. Aid as food dumping -essentially a commercial operation on behalf of subsidized farmers in the developed world -is a notorious example.
But business, as Macy's investment in Haiti shows, can have an important bridging role in bringing to the attention of new markets goods from the developing world. Macy's has a history of success in bringing to its U.S. customers products they would never have otherwise had access to: Five years ago, it began sponsoring the Rwandan Path to Peace project in which survivors of the 1994 genocide weave baskets that retail for as much as $110 U.S. Weavers are paid an unusually high 33 per cent of the retail price.
What these small-scale business ventures seem also to show is the importance of aid organizations working with business to figure out how best to help -rather than cripple - the local economy. The Canadian aid agency, Brandaid Foundation, brought the Haitian artists and Macy's together. Aid, continued for too long as a handout, ends up being destructive to local economies. Aid working with business might be the way forward.
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http://www.montrealgazette.com/business/Macy+does+well+doing+good+Haiti/3565486/story.html

Haiti Mobile Money Solution now 'Feature Commitment' at Clinton Global Initiative 2010

Thu Sep 23, 2010 6:53pm EDT Haiti Mobile Money Solution now 'Feature Commitment' at Clinton Global Initiative 2010

PR Newswire
NEW YORK, Sept. 23
Trilogy International and Mercy Corps Partner to Maximize NGO Resources, Expand Access to Financial Services
NEW YORK, Sept. 23 /PRNewswire-USNewswire/ -- The Clinton Global Initiative (CGI) announced this morning that the Commitment to Action by Bellevue, Washington-based Trilogy International Partners and international relief and development agency Mercy Corps has been selected as a 'Feature Commitment' for its ability to "catalyze financial access and enable economic empowerment for the rural poor in Haiti through the introduction of mobile money services." The first-of-its-kind mobile money solution was launched on Tuesday. More on Trilogy and Mercy Corps' mobile money announcement can be found here.
Jack Dorsey, chief executive officer of Square and co-founder and chairman of Twitter recognized John Stanton, Chairman of Trilogy International Partners and Nancy Lindborg, President of Mercy Corps for their Featured Commitment prior to the Mobile Revolution: Transforming Access, Markets and Development panel at CGI in which Trilogy chairman and wireless pioneer John Stanton was a participant. The panel discussed the explosive growth of mobile phones in developing countries and how new mobile applications can be harnessed to stimulate economic development and lift millions out of poverty. In addition to Stanton, other panel members includedCherie Blair, founder of the Cherie Blair Foundation for Women, Judith Rodin, president of the Rockefeller Foundation, Mohammad Kilany, co-founder of Souktel Mobile Phone Job Service, and Molly Melching, executive director of Tostan.
"Technology can play a unique role in the rebuilding of Haiti. Mobile Money is a great example of advanced wireless applications serving as a development tool," said Trilogy Chairman John Stanton after theMobile Revolution: Transforming Access, Markets, and Developmentpanel discussion. "It's very exciting to see that, through our partnership with Mercy Corps, mobile money is a reality for thousands of Haitian households today through our subsidiary Voila. We look forward to deploying a full commercial offering of mobile wallet services throughout Haiti."
Trilogy and Mercy Corps' joint program announced on Tuesday enables Mercy Corps to offer Voila's mobile money solutions for Haiti's unbanked for the first time ever. After piloting and testing the program for the past eight months, cash-for-work, grant and voucher recipients now have the ability to securely 'store value' on their mobile phones, withdraw all or part of their money, transfer funds to family members in need directly from their phones, and use phones to pay for goods directly with affiliated merchants. Over the next nine months, approximately 100,000 Haitians will benefit from Mercy Corps' cash programs.
"Mercy Corps is thrilled to partner with Trilogy International to bring mobile money to Haiti," said Nancy Lindborg, Mercy Corps president. "We know that the combination of mobile phones and financial services is a powerful one that can help people manage, save and strategically spend their money. For impoverished Haitians struggling to recover from January's earthquake, mobile money can open up a world of future financial opportunities. We are committed to helping them realize that future."
For relief and development organizations, wireless applications offer the opportunity to become more efficient and provide aid workers the ability to help build the foundation for economic growth that truly benefits Haiti's most impoverished families.

About the Clinton Global Initiative (CGI)
Established in 2005 by President Bill Clinton, the Clinton Global Initiative (CGI) convenes global leaders to devise and implement innovative solutions to some of the world's most pressing challenges. Since 2005, CGI Annual Meetings have brought together more than 125 current and former heads of state, 15 Nobel Peace Prize laureates, hundreds of leading CEOs, heads of foundations, major philanthropists, directors of the most effective nongovernmental organizations, and prominent members of the media. These CGI members have made more than 1,900 commitments valued at $63 billion, which have already improved the lives of nearly 300 million people in more than 170 countries. The CGI community also includes CGI University (CGI U), a forum to engage college students in global citizenship, MyCommitment.org, an online portal where anybody can make a Commitment to Action, and CGI Lead, which engages a select group of young leaders from business, government, and civil society. For more information, visit www.clintonglobalinitiative.org.

About Voila and Trilogy International Partners
Voila is a leading mobile telecommunications operator in Haiti serving over a million customers. Since its inception over 10 years ago, it has invested over US$200 million in Haiti. Voila employs over 500 local staff and provides indirect employment to more than 15,000 Haitians through a micro-enterprise venture whereby local entrepreneurs sell time and minute recharges on a customized cell phone. In December 2009, Voila and parent company, Trilogy International Partners, based in Bellevue, WA, received the prestigious "Award for Corporate Excellence" from Secretary of State Hillary Clinton in recognition of Voila's record of corporate social responsibility in Haiti. Trilogy also owns wireless communications systems in the Dominican Republic,Bolivia, and New Zealand. For more information on Trilogy, see its website: www.trilogy-international.com.

About Mercy Corps
Mercy Corps helps people in the world's toughest places turn the crises of natural disaster, poverty and conflict into opportunities for progress. Driven by local needs and market conditions, our programs provide communities with the tools and support they need to transform their own lives. Our worldwide team of 3,700 professionals is improving the lives of 16.7 million people in more than 40 countries. For more information, see mercycorps.org.
SOURCE Trilogy International Partners
http://www.reuters.com/article/idUS196701+23-Sep-2010+PRN20100923

Rebuilding a Sustainable Haiti: Best Green Building Practices in Developing Countries

By Thera N. Kalmijn at Matter Network Thu Sep 16, 2010 5:50am EDT

The January 12, 2010 earthquake in Haiti destroyed or severely damaged an estimated 200,000 homes, 30,000 commercial buildings, and 180 government buildings.Since the earthquake, building practices and guidelines in Haiti have been a topic of global discussion with many organizations inside and outside the country hoping to rebuild a more sustainable Haiti.
But the topic of sustainability in Haiti raises some challenging questions. What does sustainability mean in Haiti? What frameworks, green building practices, and measures of sustainability are appropriate? And is it possible to use the opportunity created by the disaster to help Haiti leapfrog in its development? How might the lessons learned in Haiti be models for sustainable building in other developing countries?
A critical element to rapid and permanent adoption of green building practices in Haiti is the creation of a framework based on an understanding of what sustainability means nationally, regionally, and especially locally. Green building frameworks such as the USGBC's LEED and BREEAM in the United Kingdom are comprehensive frameworks that include detailed guidelines and economic, social, and environmental goals for sustainable buildings, but do they work in Haiti?
The USGBC's LEED framework focuses on reducing environmental, social, and economic impacts through a point system that evaluates the elements of: Sustainable Site; Water Efficiency; Energy & Atmosphere; Materials and Resources; Indoor Environmental Quality; Locations and Linkages; Awareness and Education; Innovation in Design; and Regional Priorities. LEED is useful as a reference in creating a framework for Haiti and other developing countries in that it introduces most sustainability topics that should be considered in green building and provides a common language that green builders in the developed world understand. In the United States, LEED buildings use 26 percent less energy, cost 13 percent less to operate, and use less water - attributes which provide economic incentive for investors and builders.
However, reducing operating costs, and using less energy and water to create economic incentives are not the primary motivators to build green in Haiti. The way the sustainability concepts and metrics are interpreted in Haiti (and likely in other developing countries) leads to a different set of goals, standards, and measures.
In a recent discussion on rebuilding a more sustainable Haiti, Martin Hammer, a Berkeley, California based architect focusing on sustainable building systems and the lead for Builders Without Borders in Haiti, said "the primary meaning of 'sustainability' for most Haitians is survivability and affordability." (August 2010 interview). Therefore building low-cost structures that also resist earthquakes and hurricanes are the highest priority.
Further, using less energy and water are not high priorities in Haiti. The challenge is to provide more energy, water, and sanitation to people who currently live without these basic services while reducing environmental, social and economic impacts of deforestation, pollution and disease related to current building and building use practices.
Rebuilding a Sustainable Haiti: How to Build Green in the Developing World (Part 2)
In order to rebuild a more sustainable Haiti, a culturally-appropriate sustainable building framework must be developed with an understanding of local green building barriers and opportunities. While a "Haitian Green Building Framework" shares sustainability concepts and elements with developed world guidelines such as the USGBC's LEED framework, the definition, application, and goals are different.
Goals of a green building framework in Haiti should address the country's unique economic, social, and environmental needs, focusing on improving safety, affordability, access, and quality of life through the following green building elements:
- Productive Site - an environmentally low-impact site that protects and leverages natural eco-systems, includes productive landscaping (e.g. for food production, composting, erosion-prevention, grey water irrigation, thermal comfort, etc.), and considers seismic and storm-water safety.
- Materials - building systems that incorporate a high degree of local, low-cost, low-impact, renewable, and reusable materials (such as bamboo, straw-bale, rubble, plastic bottle waste, etc.).
- Quality of Life Building Systems - buildings that incorporate simple, affordable and environmentally low-impact health and hygiene systems such as high-efficiency low-smoke cooking alternatives, basic sanitation, clean water, low-cost electricity, waste-management, and mosquito barriers.
- Technology Transfer - a process of implementing green building that includes training a local workforce to build, install, and maintain sustainable building construction systems and quality of life building systems.
- Economic Sustainability - providing building solutions and systems that are affordable for inhabitants to build and maintain (such as small-scale PV, simple rainwater catchment systems, etc.) and that create local jobs in the process.
- Cultural Sustainability - include a systematic feedback process in development and implementation to ensure culturally-appropriate solutions that will be integrated into Haitian society.
In short, a green building framework by and for Haitians needs to be: culturally-appropriate, safe, affordable, productive, environmentally low-impact, able to utilize local materials and human resources and capable of improving quality of life.
Look for Part 3 of this series next Thursday. Read Part 1 here.
Photo by United Nations Development Programme/flickr/Creative Commons
http://www.reuters.com/article/idUS391769043120100923?pageNumber=2