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lundi 27 juillet 2009

TPS aux haïtiens : Barack Obama refuse tout engagement maintenant

Se disant conscient des effets catastrophiques potentiels de la déportation massive des illégaux vers Port-au-Prince, le numéro un américain croit que ce problème doit être réglé par une réforme globale de la loi sur l’immigration
lundi 27 juillet 2009,
Radio Kiskeya
Le Président américain Barack Obama s’est refusé à endosser un quelconque engagement formel en faveur de l’attribution du statut de protection temporaire (TPS) aux milliers de sans-papiers haïtiens vivant aux Etats-Unis et menacés de déportation, rapporte le Miami Herald.
Dans des déclarations faites le week-end écoulé à la Maison Blanche, le dirigeant démocrate s’est voulu compréhensif face aux problèmes d’Haïti que pourrait aggraver considérablement toute expulsion massive des illégaux. Mais, il a estimé que cette question devrait être résolue dans le cadre d’une large réforme de la loi américaine sur l’immigration.
"Cela a été très touchant le fait qu’Haïti ait connu des moments très difficiles. Un afflux soudain de gens déportés de la Floride vers Haïti pourrait représenter un problème humanitaire potentiel", a fait savoir dans la salle Roosevelt Barack Obama rappelant que son admnistration continuait son processus de révision de la politique américaine sur la déportation des sans-papiers haïtiens.
"Je ne suis pas prêt à communiquer quelque chose de nouveau aujourd’hui", a indiqué le chef de l’Exécutif américain. Notant que de nombreux haïtiens avaient "poussé des racines" aux Etats-Unis, il a souhaité qu’une résolution relative à la situation d’Haïti fasse partie d’un "large dialogue sur l’immigration".
Le Miami Herald rappelle qu’en juin le Président Obama avait eu à la Maison Blanche une séance de travail avec les leaders du Sénat et de la Chambre des représentants afin de les porter à appuyer les efforts de son administration visant à réformer la législation actuelle en matière d’immigration. De fait, la secrétaire à la sécurité intérieure (Homeland Security), Janet Napolitano, travaille avec les congressmen sur ce dossier sensible. Dans l’intervalle, des officiels de la Présidence américaine ont exprimé leur désir de voir le Congrès approuver la nouvelle loi cet automne ou dès le début de l’année prochaine.
De nombreux parlementaires du sud de la Floride, des avocats haïtiens de la région ainsi que le Président René Préval ont multiplié ces derniers mois les appels afin qu’Haïti soit placée sur la liste des pays dont les ressortissants vivant en situation irrégulière aux Etats-Unis bénéficient du TPS.
Le chef de l’Etat haïtien avait invoqué les pertes économiques colossales que le pays avait subies lors du passage en 2008 de quatre ouragans et tempêtes tropicales pour justifier sa demande que l’ancien Président George W. Bush avait alors rejetée.
Outre le dossier des illégaux haïtiens, M. Obama a également déclaré que la politique de Washington vis-à-vis de Cuba restait la même, lors d’une rencontre avec un panel de reporters régionaux dans le cadre d’une campagne médiatique destinée à sauver son programme d’assurance santé en grand danger au Congrès.

spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6050

Haïti police ; Mario Andersol sera auditionné ce mardi au sénat de la République

Le processus de ratification du choix, de Mario Andrésol, redésigné, à la direction générale de Police nationale pour un deuxième mandat constitutionnel de trois ans débute ce 28 juillet.
M. Andresol sera auditionné dès ce mardi par la commission justice et police du sénat de la République. Le président de la commission justice et police du sénat Youry Latortue qui intervenait ce matin sur les ondes de Radio Metropole a salué les efforts consentis par l'administration de Mario Andrésol pour débarrasser l'institution policière de ses éléments ripoux.
« Il revient à chaque sénateur d'apprécier le travail fourni par Mario Andrésol pour décider de la ratification du choix du chef de l'Etat ou non », a indiqué le sénateur Latortue .
Le parlementaire dit avoir entendu les témoignages de différents secteurs de la population et les commentaires de ses collègues parlementaires sur le travail fourni par le chef de la PNH. Selon lui beaucoup reste à faire pour améliorer les conditions de travail des policiers.
Le premier sénateur du département de l'Artibonite a précisé que la commission va soumettre son rapport après cette audition au président du grand corps, Kelly C Bastien qui a pouvoir de convoquer une Assemblée spéciale sur le dossier.
Au cas où Mario Andrésol obtient un vote favorable des sénateurs, il aura un mandat de 3 ans comme commandant en chef de la PNH, suivant les prescriptions de la Constitution du 29 mars 1987.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15581

Jean Dominique a été assassiné par des dirigeants Lavalas selon Manno Charlemagne

L'ex maire de Port-au-Prince, Joseph Emmanuel Charlemagne a révélé que Jean Dominique a été assassiné parce qu'il était un potentiel candidat à la présidence aux élections de 2000.
Conseiller spécial du président Préval au pouvoir, Jean Dominique était l'un des fers de lance de l'organisation Kozepep.
Cette organisation jouissait d'une grande popularité dans les milieux ouvriers et paysans et était supportée par le président Préval.
M. Charlemagne explique que les dirigeants de la Fondation Aristide avaient qualifié d'ingrat, l'agronome Dominique qui n'avait pourtant pas annoncé publiquement sa candidature.
Intervenant à l'émission Métropolis de Nancy Roc, l'ex maire de Port-au-Prince a soutenu que Jean Dominique n'avait pas été tué pour ses prises de positions en tant qu'animateur vedette et commentateur politique de radio Haïti Inter.
Selon M. Charlemagne, la mort de Jean Dominique était devenue inéluctable à partir du moment ou la haine avait envahi le " Lumpen Proletariat qui accompagnait Aristide".
Interrogé sur les accusations contre Dany Toussaint, l'ex maire de Port-au-Prince juge qu'elles sont non fondées. " C'est tomber dans la solution facile d'accuser Dany", martèle M. Charlemagne.
Pour montrer l'importance de Kozepep, M. Charlemagne a fait remarquer que cette organisation s'est transformée en 2006 en la Plateforme politique Lespwa.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15583
La tension persiste au point de passage Dajabon / Ouanaminthe La situation reste toujours tendue au point de passage Dajabon / Ouanaminthe (Nord) suite à un mouvement de protestation d'un groupe de résidents de la communauté La Vigia (Dajabón).
Ces derniers exigent l'extradition en république dominicaine du dénommé Wilson Destiné qui serait soupçonné comme auteur de l'assassinat d'un ressortissant dominicain du nom de Carlos Jimenez Espinal. Le fonctionnement du marché frontalier Dajabón /Ouanaminthe habituellement tenu les lundis et vendredis a été une nouvelle fois perturbé apprends t-on auprès d'une organisation de défense des droits humains (Solidarité Frontalière) basée à Ouanaminthe.
Des manifestants dominicains avaient agressé vendredi dernier des commerçants haïtiens dans le marché binational de la Vigia à Dajabon, les forçant à plier bagages.
D'après les journaux dominicains, le présumé assassin aurait tiré sur Carlos Espinal pour lui voler sa motocyclette. Le meurtre est survenu le 17 juillet écoulé.
Par la suite, la police dominicaine a présenté Wilson Destiné comme responsable du fait. Il serait actuellement détenu dans la commune de Ferrier (Nord-Est d'Haïti). Une rencontre le week-end dernier entre les autorités des deux pays n'ont pas permis de calmer la situation.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15584

L'ambassade américaine appelle les haïtiens à la vigilance

Les responsables de l'Ambassade américaine à Port-au-Prince se réjouissent des investigations menées par la police haïtienne dans des cas de fraudes relatives à la demande de résidence américaine.
L'Ambassade américaine déplore que des personnes soient victimes de telles escroqueries, et continuera à travailler vigoureusement en vue de prévenir d'éventuelles fraudes.
Appelant les demandeurs de visa à faire montre de vigilance l'Ambassade américaine rappelle que les frais de service requis pour la résidence américaine sont payés directement à la caisse du Consulat américain le jour du rendez-vous.
La semaine dernière, le Directeur Central de la Police Judiciaire Frantz Thermilus, avait fait état de l'arrestation de 3 individus qui se faisaient passer pour des consuls américains.
Michel Jean Carlin, Alex Métellus également connu sous les noms de Jean Alex et Jules Jean Joël ainsi que Mitie Lucas également connue sous les noms de Gisèle Rodriguez et Soraya étaient parvenus à convaincre les parents des victimes vivant aux Etats-Unis à effectuer des transferts d'argent allant de 3.000 à 5.000 dollars américains sur un compte bancaire en Haïti.
Les responsables de l'ambassade américaine rappellent que les demandeurs de visa ne doivent fournir aucune information confidentielle à un individu qui se présente comme un employé de l'ambassade.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15585

Rodol Pierre garde son statut de conseiller au sein du CEP selon Ginette chérubin

La conseillère Ginette Cherubin a apporté ce lundi 27 juillet des clarifications autour de cette résolution adoptée par les conseillers électoraux à l'encontre de Rodol Pierre.
Ce dernier a été démis de ses fonctions de vice-président du Conseil électoral provisoire tout en gardant son statut de conseiller, a annoncé Ginette Cherubin.
Elle n'a pas voulu préciser si M pierre sera habilité à prendre part aux réunions du conseil avant d'ajouter que l'affaire suivra son cours.
Invité au journal du matin de Radio Métropole Ginette Cherubin a fait savoir que le conseil électoral provisoire était prêt à fournir des explications sur certaines décisions prises par les membres du Bureau du contentieux électoraux (BCEN) notamment en ce qui concerne la mise en quarantaine de certains procès verbaux .
Mercredi, les conseillers électoraux avaient donné 24 heures au vice-président du Conseil électoral provisoire de présenter ses excuses pour avoir accusé le président du CEP, Frantz Gérard Verret de manipuler les résultats du second tour des sénatoriales au profit de Lespwa dans le Sud.
Le vice-président du Conseil électoral provisoire (Cep), Rodol Pierre, n'avait pas fait marche arrière dans ses accusations portées le 20 juillet contre le président du Cep.
Il a Dénoncé des "procès-verbaux mis en quarantaine" par le CEP sans justification aucune.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15586

Le CEP embrasé par un conflit interne

Huit conseillers électoraux ont décidé vendredi dernier de destituer, Rodol Pierre de son poste de vice président de l'organisme électoral. En mettant à exécution leur menace, ces conseillers électoraux ne sont pour autant parvenu à mettre M. Pierre en quarantaine puisqu'il est toujours membre du CEP.
Rodol Pierre ne prend pas au sérieux la résolution du CEP, puisqu'il continue à se rendre à son bureau.
Toutefois les conseillers envisagent de solliciter du chef de l'Etat la révocation de M. Pierre qui avait été nommé par arrêté présidentiel.
Il s'agirait d'une nouvelle étape jamais franchie par des conseillers électoraux.
Ce CEP de consensus avait remplacé le celui de Max Mathurin divisé et discrédité selon le président Préval. Des représentants d'organisations de femmes, de syndicats et d'organisations populaires avaient été integrés dans l'organisme électoral contrairement aux dispositions transitoires de la constitution.
Représentant des organisations populaires Rodol Pierre, qui avait refusé de jouer sa partition dans la symphonie des résultats du 21 juin, est aujourd'hui considéré comme un rebelle.
Alors que les dénonciations de Patrick Fequiere avaient poussé le président Préval a destituer le CEP de Mathurin, les révélations de Rodol Pierre n'ont jusqu'ici suscité aucune réaction de la Présidence.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15582

Vers la réouverture prévue aujourd’hui du marché frontalier binational de Dajabon.

27/07/09 Par William Estevez.
Traduction JJ pour Haïti Recto Verso
Dajabon.- Les autorités civiles, militaires et représentants de la Force de Pacification d’Haïti et de la République Dominicaine se sont réunis pour trouver une sortie au conflit qui a paralysé la foire du marché binational vendredi dernier à Dajabon.
Les représentants des deux pays ont décidé hier faire une sollicitude officielle d’extradition, par la chancellerie de Dotione Wilson alias « Tipa » citoyen haïtien, détenu a Ouanaminthe en relation à l’assassinat par arme à feu du moto-taxiste Carlos Manuel Espinal au niveau de la frontière plus particulièrement dans la communauté de Vigia.
La rencontre eu lieu dans les locaux de la Mairie de Dajabon avec la présence de la Mairesse Sonia Mateo Espinosa ; le gouverneur de la province Miguel Cruz Jimenez, Jaime Santana représentant la chancellerie, et du côté haïtien le Consul Jean Baptiste Bienaimé.
Ont pris part à cette réunion Monsieur Jean Paul Jean, commissaire inspecteur de la Police Nationale d’Haïti de la région Nord ; les colonels German Guerrero de la Police Nationale Dominicaine et César Rojas du CESFRONT, ainsi comme Jorge Gonzalez du dixième bataillon de l’armée Nationale Dominicaine ; Javier Fernandez de la garde civile espagnole et George Haboos de l’ONU.
Au cours de la réunion il a été mis en évidence l’intérêt de collaborer des autorités haïtiennes.
En outre, une commission fut créée avec la mission de diligenter des demain mardi les procédures de demande d’extradition. Le groupe est constitué par l’avocat du défunt, Dario Zapata, le président du Conseil de développement de la Communauté de Vigia, Edward Perez, et Freddy Morillo, titulaire de la Fédération de commerçants.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=109435

Les forces de sécurité haïtiennes, onusiennes et dominicaines déployées à la frontière

Un dispositif préventif mis en place au lendemain de violences intercommunautaires ayant fait trois blessés sur fond de demande d’extradition des deux supposés meurtriers haïtiens d’un ressortissant dominicain
Samedi 25 juillet 2009,
Radio Kiskeya
Les autorités d’Haïti et de la République Dominicaine ont procédé samedi au renforcement de la sécurité à la frontière séparant les deux pays à la suite de graves incidents ayant fait trois blessés lors de violentes protestations dominicaines en vue de l’extradition vers le territoire voisin de deux ressortissants haïtiens accusés de meurtre.
Selon une dépêche de l’agence espagnole EFE, malgré un relatif retour au calme, des mesures exceptionnelles ont été adoptées afin de prévenir de nouvelles violences intercommunautaires. Vendredi, un haïtien et deux dominicains avaient été blessés dans la province frontalière dominicaine de Dajabòn, près de Ouanaminthe (Nord-Est).
Des agents de la Police Nationale et de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) ont mis en place un cordon de sécurité à la ligne frontalière de Ouanaminthe/Dajabòn.
Côté dominicain, le Corps spécialisé de sécurité frontalière (Cesfront) a redoublé de vigilance aux différents points de passage par où pénètrent généralement de nombreux sans-papiers haïtiens et des marchandises destinées à la contrebande. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6047

Le président Préval souhaite la poursuite du dialogue sur le salaire minimum

Dans une nouvelle correspondance aux parlementaires, le chef de l'Etat haïtien, René Préval, a une fois, de plus invité les élus à tenir compte de son objection à la loi fixant le salaire minimum à 200 gourdes par jour." La question du salaire minimum exige une réflexion profonde.
Elle ne peut s'inscrire que dans un questionnement plus responsable sur la création de richesse, sa répartition plus équitable et, surtout, l'ouverture du marché du travail à une jeunesse qui représente plus de la moitié de notre population", insiste le chef de l'Etat dans cette correspondance en date du 17 juin.
Le président Préval fait remarquer qu'on ne peut fixer un salaire minimum identique pour les villes de province et la capitale ou pour les petites et les grandes entreprises.
Le président Préval s'étonne que les parlementaires privilégient le secteur de la sous traitance qui ne mobilise que 10 % de la force de travail engagée dans le secteur formel.
Dans cette correspondance aux élus le président Préval fait remarquer que le coût de la vie a augmenté aussi bien pour les ouvriers non spécialisés que pour les travailleurs considérés comme faisant partie de la classe moyenne : professeurs, infirmières, caissières de banque ou de supermarchés, policiers et d'autres membres de la fonction publique. Il soutient que ces travailleurs risquent de se sentir lésés par une législation qui ne les prend pas en compte.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15566

Haïti salaire minimum : Le député Steven Benoît dénonce une nouvelle stratégie du président de la république

Le député Steven Benoît n'en démord pas. Le parlementaire qui a la paternité de la nouvelle loi sur le salaire minimum a qualifié de ""chantage"" la lettre adressée aux deux chambres du parlement par le président de la république.
Dans des déclarations à la presse le député Steven Benoît dénonce la stratégie du président Préval qui souhaite la continuité des débats au parlement avant de sanctionner ses objections sur la nouvelle loi sur le salaire minium. Pour le parlementaire « Il ne s'agit plus d'objections, mais d'une invitation au dialogue, un dialogue qui promet de s'étendre sur des semaines et des mois, voire des années, jusqu'à l'avènement de la 49ème législature. A signaler que Le président haïtien avait fait objection à la loi sur le salaire minimum.

René Préval avance comme argument la situation de chômage, et la difficulté d'attirer des investissements et de créer des emplois qui va avec le contexte international de crise financière internationale. .Dans une nouvelle correspondance aux parlementaires cette semaine le chef de l'état déclare que " La question du salaire minimum exige une réflexion profonde".
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15578

Vers la construction d'une nouvelle centrale électrique dans le pays

Les responsables de la compagnie E-power ont fait cette semaine la pose de La première pierre d'une nouvelle centrale électrique.
La construction de cette usine va mettre 30 mw supplémentaires de courant électrique à la disposition de l'EDH, qui s'engage à les acheter sur une période de 15 ans a expliqué Charles Clermont l'un des dirigeants de la compagnie qui était l'invité du matin de radio Métropole ce vendredi.
Le coût de ce projet est évalué à 56 millions de dollars américains. M. Clermont a précisé que ce montant est financé par quatre institutions dont deux internationales, la Banque de développement néerlandais (FMO) et la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale; et deux institutions nationales, la Banque national de crédit (BNC) et la Société générale de Banque (SOGEBANK) .
Le projet qui est déjà en cours d'exécution a été placé à Cité Soleil, l'un des plus grands bidonvilles du pays. Charles Clermont a expliqué que le choix de cette commune était avant tout technique.
Il a fait remarquer «qu' il y a des hommes d'affaires qui croient encore dans l'avenir de leur pays ».
Les ingénieurs et techniciens d'E-power disposent de18 mois pour construire cette usine.
E-power avait remporté en décembre 2006 un appel d'offres international lancé par l'EDH pour bâtir une usine de 30 MW soit 15 % de la demande de la région métropolitaine sur 15 ans.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15579

Mort en prison d'un chef de gang

Le décès en prison de l'ancien chef de gang Evens Jeune, alias Evens Ti Kouto a été confirmé ce vendredi 24 juillet 2009 à Port au Prince. Ce dernier est décédé au Pénitencier National suite à une "maladie qu'il aurait longuement supportée"Ancien responsables des groupes armés du quartier de Boston (Cité soleil), il avait fui la cité après la vaste offensive menée par les forces de l'ordre en Décembre 2006. Evens Jeune avait été par la suite arrêté dans le Sud du pays en mars 2007 et incarcéré depuis lors au Pénitencier National sous plusieurs chefs d'accusations Son procès avait démarré au tribunal de première instance de Port au Prince mais a été interrompu.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15580

Rodol Pierre maintient ses accusations contre les conseillers électoraux

Le vice président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Rodol Pierre, a réitéré hier les accusations de fraude à l'endroit du président de l'organisme électoral. Il a cette fois ci étendu les accusations aux 8 autres conseillers révélant que les falsifications des résultats concernent plusieurs départements géographiques.
Nullement effrayé par la menace de ses collègues, M. Pierre a expliqué que les résultats ont été modifiés sous pressions externes. Sans citer de nom Rodol Pierre a révélé que d'importantes personnalités effectuent des visites au CEP afin de forcer la main aux conseillers électoraux. Explicitement M. Pierre a laissé entendre qu'il est le seul a n'avoir pas été pris au piège de ces personnalités politiques.
Au cours d'une conférence de presse, M. Pierre a évoqué plusieurs faits pour prouver la partialité du CEP dans le processus de publication des résultats définitifs des sénatoriales. Alors que les conseillers électoraux espéraient que M. Pierre présenterait des excuses pour clore ce dossier, ce dernier a préféré ouvrir la boite de pandore. Rodol Pierre soutient qu'il n'est pas de nature à faire montre de faiblesse. Rappelant qu'il est l'arrière petit fils d'un général de la guerre de l'indépendance, général Maximilien, le vice président du CEP a expliqué que ces attaques peuvent conduire à une dialectique des armes. Minimisant les menaces de ses collègues, M. Pierre a fait valoir que les 8 conseillers sont responsables du scandale. " La mise en quarantaine des votes de la population est la cause du désordre ", ajoute t-il.

LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15567