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mercredi 6 janvier 2010

Privatisation de la Téléco : convocation des autorités concernées au Sénat de la République

Appréhensions quant à une éventuelle "liquidation" de la compagnie

mardi 5 janvier 2010, Radio Kiskeya
Le sénateur Youri Latortue (Artibonite, Nord) a annoncé mardi s’être entendu avec le président de la Commission des Finances du Sénat, Nènèl Cassy (Nippes, Sud-Ouest), pour convoquer mardi prochain au Sénat le Ministre des Finances, Ronald Baudin, le Gouverneur de la Banque centrale, Charles Castel et les responsables du Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP), pour des explications sur ce qui s’apparente, selon lui, à une véritable liquidation de la compagnie nationale de Télécommunications, la Téléco. D’ores et déjà, le sénateur de l’Artibonite se déclare en faveur d’une contre-expertise de l’entreprise, les 59 millions de dollars offerts par la firme vietnamienne de Télécommunications Vietel pour l’acquisition de 70% des actions de celle-ci lui paraissant dérisoire. Pour Latortue, la licence d’exploitation GSM que détient la Téléco et le câble de fibre optique de celle-ci dépassent à eux seuls de très loin cette somme.


Pour la contre-expertise proposée, le sénateur Latortue souhaite qu’elle soit réalisée par des experts indépendants engagés par le Parlement.


Le président de la Commission des Finances de la Chambre basse, Jean Marcel Lumérant (Grand-Goâve, Ouest), a lui aussi exprimé des appréhensions quant à une éventuelle liquidation de la compagnie nationale de télécommunications. A son avis, le processus de privatisation de la Téléco n’a pas été des plus transparents. De ce fait, il apporte son appui à l’initiative du Sénat de convoquer les responsables concernés pour des explications.


Le parlementaire a enfin déclaré que les privatisations ne profitent jamais aux Etats.


Lors de la publication des résultats de l’appel d’offres le 30 décembre 2009, le comité qui en avait la charge avait fait remarquer que, sur 14 prétendants, dont deux des principales firmes de téléphonie mobile de la place, Vietel a souscrit à la plupart des conditions posées par l’Etat haïtien. Le comité avait toutefois recommandé à la Banque centrale, propriétaire de la Téléco, de poursuivre les négociations avec la firme vietnamienne en vue de l’amener à accepter la condition initiale d’un apport de 60 millions de dollars pour 60% des actions de la compagnie, l’Etat haïtien devant garder les 40% restants. [jmd/Radio Kiskeya]


http://radiokiskeya.com/spip.php?article6440

René Préval se dit en faveur de bonnes élections dans le pays.

Le président haïtien René Préval dit souhaiter que les législatives fixées au 28 février 2010 soient honnêtes et démocratiques. Pour René Préval l'organisation de bonnes élections permettra au pays de retrouver la voie du progrès et du développement.
Le chef de l'état a insisté sur le rôle néfaste de l'instabilité politique qui a retardé un ensemble de réalisations au cours de ces dernières années.
Dans son discours prononcé le 1er janvier aux Gonaïves (nord) à l'occasion du 206ème anniversaire de l'Indépendance d'Haïti devant les membres du cabinet ministériel, les autorités locales et des centaines de membres de la population, le chef de l'état a promis de mettre l'accent au cours de la dernière année de son mandat sur le renforcement du système agricole, des infrastructures routières et électriques.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16238

Natcom, remplacera la Téléco dans le secteur des télécommunication

La nouvelle compagnie de téléphonie publique en gestation, Natcom, devrait lancer ses activités au cours du second trimestre 2010. Le directeur du Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP), Yves Bastien, affirme que le processus d'acquisition de 60 % des actions de la Natcom devrait être bouclé en avril 2010. Toutefois rien n'est encore joué, les dirigeants de Vietel qui ont proposé 59 millions de dollars pour 70 % des actions de la Natcom, devront négocier avec les responsables de la Banque Centrale haïtienne, gérant de la Téléco.
La Natcom sera construite sur les ruines de la Téléco. M. Bastien révèle que la compagnie publique en lambeaux coûte 1 500 000 dollars par mois à l'Etat haïtien. Avec des infrastructures vétustes, la Téléco ne compte de 2% des part des marché du secteur des télécommunications en Haïti.
La Vietel, 3 eme mondial avec 35 millions d'abonnés, devrait apporter les connaissances et les technologies indispensables à la rentabilité de la Natcom.
M. Bastien assure que Natcom sera rentable pour l'Etat haïtien à partir de la 3 eme année de fonctionnement.
Vietel Corporation, classée numéro 1 au Vietnam, au Cambodge et au Laos est maintenant intéressé à réaliser des investissements dans la région caraïbe.
Outre l'aspect financier, le CMEP est également satisfait des propositions de Vietel qui entend installer un réseau de 2 000 kilomètres de fibres optiques. Yves Bastien soutient que ces infrastructures permettront de rendre Internet accessibles aux résidents des villes de province.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16241

Les élections, principales préoccupations des acteurs politiques

De nombreux leaders politiques affichent leurs inquiétudes en ce qui a trait au processus électoral. A 20 jours du lancement de la campagne électorale, les chefs de file de plusieurs partis et regroupements ne cessent de réclamer le départ des conseillers électoraux. Accusés d'être a la solde du chef de l'Etat, les conseillers électoraux sont contestés par plusieurs formations importantes dont, Alternative, Plaph, Rassemblé et AAA.
Les récentes déclarations du chef de l'Etat haïtien, attirant l'attention sur l'enjeu des joutes, n'ont fait qu'augmenter les craintes des leaders politiques. René Préval avait indiqué le 2 janvier que si les élections sont honnêtes et crédibles, elles permettront de renforcer la stabilité politique et la confiance de la communauté internationale.
Le président du sénat Kelly Bastien est du même avis soulignant que le bon déroulement des joutes est une condition indispensable pour renforcer la stabilité politique.
Toutefois, M. Bastien met l'accent sur la nécessité de réussir ces élections qui constituent un défi pour les autorités.
Outre la crédibilité du processus électoral, le président du grand corps soutient qu'il faut s'assurer de la participation effective de la population au scrutin du 20 février. Dans son discours a l'occasion du jour des aïeux, le sénateur Bastien a rappelé que la stabilité politique est indispensable pour favoriser le progrès économique et rendre les services sociaux de base accessibles a tous les citoyens.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16242

Le gouvernement s'apprête à décaisser les 55 millions de gourdes promis aux partis politiques

Le gouvernement promet de débloquer cette semaine 55 millions de gourdes en tant que fonds de support aux partis politiques dans le cadre des prochaines élections prévues pour février et mars 2010
L'argent sera remis aux partis politiques avons-nous appris d'une source proche du gouvernement
Le premier ministre avait promis un support entier de son équipe à la réalisation de ces élections, et donné des garanties que le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour favoriser la tenue de ces joutes
Dans son discours à l' occasion de la fête des héros le 2 janvier dernier Jean Max Bellerive avait déclaré que ces fonds seront disponibles pour les partis politiques d'ici cette semaine
On notera que L'État haïtien contribue au financement de ces élections à hauteur de 7 millions de dollars.
4,3 millions d'électeurs sont attendus aux urnes selon les chiffres fournis en fin d'année 2009 par le Cep
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16243

Les haïtiens utilisent n’importe quelle voie pour retourner en République Dominicaine.

Après avoir passé les fêtes de noël avec leurs parents en Haïti ; ceux qui voyagent avec des documents en règle rentrent publiquement ; les autres cherchent n’importe quel moyen pour tromper la vigilance.
Auteur : Santiago Gonzalez (gonzalezsan@elnacional.com)

Traduction JJ pour Haïti Recto Verso

Santiago. Les haïtiens qui ont passé la fin de l’année en compagnie de leurs parents ont commencé leur exode vers la République Dominicaine par la zone frontalière  et ils le font par les routes, les mornes et par la mer.

Les étrangers en situation régulière, organisent leur retour de façon normal par le pont sur la rivière Massacre, mais d’autres sont observés en grand nombre au carrefour COPEY, à MANZANILLO, LOS RIELES, LA TROCHA, CANONGO, LA VIGIA, SANCHEZ, SANTIAGO DE LA CRUZ et à d’autres endroits vulnérables ou la surveillance militaire est réduite à sa plus simple expression.

La présence des haïtiens sans papiers en groupes atteignant parfois plus de 200 personnes, a attiré l’attention des habitants des communautés avoisinantes qui réagissent de façon alarmante contre ce qui est entrain de se passer en plein jour.

Au niveau des postes militaires situés sur divers points des routes de la zone, la garde dominicaine maintient la surveillance contre les sans papiers.

Cependant, les transporteurs de sans papiers possèdent leurs propres routes par ou arrivent les étrangers vers leur destination finale en République Dominicaine.

Le marché binational qui se réalise ici les lundis et vendredis a eu lieu ce matin (lundi matin) en présence de centaines d’haïtiens et de vendeurs dominicains.

Les étrangers ont profité de l’évènement pour pénétrer en territoire dominicain et s’internet à d’autres village du pays.

Hier (dimanche) le prêtre Regino Martinez, directeur de Solidarité Frontalière, a déclaré au journaliste de HOY que le processus de rapatriement « indiscriminé » d’haïtiens sans papiers, représente la seule issue stratégique que les autorités dominicaines ont mise sur pied pour contrôler et régulariser la situation.

Il a expliqué qu’en fait, il n’existe pas de contrôle rationnel, intelligent et légal dans l’application de la loi.

Il a fait savoir que jusqu’à qu’il y ait un cadre juridique permettant de contrôler les zones frontalières et réguler la situation des immigrants, les gendarmes continueront à s’enrichir et les journalistes s’amuseront à parler d’une invasion pacifique d’haïtiens, mais ceux qui  favorisent l’invasion sont les mêmes qui envoient des gens protéger les frontière dans un souci de maintien de la sécurité nationale.