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jeudi 29 octobre 2009

L'OEA suit de prés la situation politique en Haïti

L'Organisation des États Américains (OEA), continue de suivre l'évolution de la situation politique en Haïti annonce l'ambassadeur Albert Ramdin.
Le secrétaire général adjoint de l'OEA croit qu' Il est nécessaire que toutes les parties continuent de soutenir le processus de stabilité politique et d'appuyer le regain d'intérêt démontré par la communauté internationale, financière et commerciale à investir en Haïti.
Par ailleurs, l'OEA évalue la meilleure manière d'assister le Conseil Électoral Provisoire (CEP) dans l'organisation des élections législatives et présidentielles de 2010 précise le diplomate.
Le Groupe des amis d'Haïti, s'était réuni à Washington en compagnie d'autres institutions en vue de lancer une plate-forme électronique pour l'échange d'informations sur le dossier haïtien.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16004



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Le suspens persiste quant à la présence du premier ministre au Senat de la République.

C'est toujours le suspens au sénat de la république à quelques heures de la séance d'interpellation du chef du gouvernement haïtien.
Tôt ce jeudi il était difficile de dire si Michèle Duvivier Pierre Louis compte se présenter au parlement pour répondre aux questions des sénateurs. .
La première ministre a écrit mercredi au bureau du grand corps pour demander une copie du procès-verbal de la séance du 22 octobre dernier (séance à laquelle la motion d'interpellation a été présentée) et une liste des thèmes qui seront débattues lors des débats ce jeudi.
Dans sa lettre, Michèle Pierre-Louis a une nouvelle fois dénoncé le manque d'élégance des sénateurs qui affirment déjà qu'elle sera censurée alors que la séance n'a pas encore été organisée. .
Dans sa réponse, le président du sénat Kelly Bastien a indiqué au chef du gouvernement que les parlementaires ne sont pas tenus de lui soumettre le procès verbal d'une séance tenue au sénat, encore moins de lui soumettre le questionnaire demandé. .
Madame Pierre Louis est menacée de renvoi par une majorité de parlementaires de la Plate forme présidentielle lors d'une séance d'interpellation au parlement haïtien. .
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16005



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Les avis sont partagés au sénat avant la séance d'interpellation

La séance d'interpellation de la Première Ministre Michèle Pierre Louis divise le grand corps en deux camps.
A quelques heures de la séance d'interpellation les sénateurs de Leswpa, le parti au pouvoir, affichaient une grande détermination à renvoyer le gouvernement alors que les sénateurs de l'opposition dont ceux de l'OPL et de l'AAA apportaient un support inattendu à Mme Pierre. Les sénateurs de l'opposition sont curieusement montés au créneau pour s'opposer au renvoi du gouvernement arguant que cette stratégie entrainerait une instabilité politique.
Le sénateur de L'Organisation du Peuple en Lutte (OPL), Andrice Riché, dénonce le comportement des sénateurs de Lespwa qui veulent déstabiliser le gouvernement alors que des investisseurs étrangers se préparent à investir dans le pays. Il déplore la légèreté des nouveaux sénateurs de Lespwa qui se sont empressés d'interpeller la Première Ministre sur le dossier des 197 millions de dollars du fonds d'urgence.
De leur coté, les sénateurs de Lespwa ont réaffirmé leur détermination à décerner un vote de censure au gouvernement.
Le sénateur Joseph Lambert soutient que la séance d'interpellation de ce 29 octobre symbolise un abattoir pour Michèle Pierre Louis. Faisant remarquer que 18 sénateurs de Lespwa sont prêts à renvoyer le gouvernement, le chef de file de Combite sud est menace de démissionner si Michèle Pierre Louis obtient un vote de confiance.
Même si le sénateur Anacacis Jean Hector est plus modéré, il estime que le départ du gouvernement est une nécessité. Le sénateur élu dans l'Ouest croit que la communauté internationale et les autres secteurs opposés au renvoi de Mme Pierre Louis ont fait une mauvaise lecture de la situation.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16003



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Arrestation de sept présumés auteurs et complices du hold-up du 5 octobre 2009 à la SOGEXPRESS de Delmas

Implication de nombreux ex-policiers et de policiers sur le point d'être écartés de l'institution

Sept présumés auteurs et complices du spectaculaire hold-up du 5 octobre 2009 à la succursale du bureau de transfert SOGEXPRESS de Delmas 30 (Nord de Port-au-Prince), ont été présentés mercredi à la presse au Commissariat de police de Delmas 33.

Au nombre de ces bandits présumés appréhendés le samedi 24 octobre à Delmas 31 au cours d'une opération policière, figurent des ex-membres de la Police Nationale d'Haïti (PNH) et des policiers faisant l'objet de mesures conservatoires de l'Inspection générale de la police, avant leur éventuelle exclusion de l'institution. L'un d'entre eux, le nommé Josué Pierre Louis, a été présenté par la police comme l'auteur intellectuel du hold-up.

Selon le prévenu Louckenson Jean-Pierre, Josué Pierre Louis leur aurait suggéré d'abattre le Commissaire de Delmas, Carl Henri Boucher, arrivé sur les lieux. C'est la raison pour laquelle un projectile avait atteint son véhicule au moment où, après avoir perpétré l'acte, les bandits tentaient de s'échapper.

Un dénommé « Ti Blanc » qui aurait personnellement abattu le responsable de la succursale, Makis Maresco, est encore activement recherché.

La police a permis à la presse de visionner une partie des images du hold-up obtenues grâce au système de surveillance de la banque.

Des pistolets de calibre 38 appartenant à la Police Nationale d'Haïti (PNH) ont été confisqués au cours de l'opération de samedi à Delmas 31. Un pistolet de calibre 9 mm ayant été utilisé lors du hold-up a été retrouvé en possession de l'ancien policier Saint-Vil Noé qui est sorti de prison en avril dernier où il se trouvait pour vol et agression sexuelle.

Un autre pistolet ayant également servi aux bandits a été identifié comme étant l'arme de service du policier Jude Jean Michel qui avait abandonné la PNH depuis quelque temps. Il a été lui aussi appréhendé, même si son implication dans le hold-up n'a pas encore été établie. [jmd/ Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6284



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Le sénateur Joseph Lambert menace de démissionner si la première ministre Michèle Pierre Louis demeure à son poste après la séance d’interpellation

« Elle est comme une bête qu'on traîne à l'abattoir », déclare le parlementaire

L'ancien président du Sénat, le sénateur Joseph Lambert (Sud-Est, LESPWA), a solennellement annoncé mercredi qu'il démissionnera si, après la séance d'interpellation jeudi au Sénat de la première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis, cette dernière demeure à son poste.

« Mme Pierre-Louis est comme une bête qu'on traîne à l'abattoir », a lancé le parlementaire pour convaincre de l'inévitable renversement du gouvernement. Il ajoute en ce sens qu'ils sont déjà 18 sur 29 sénateurs à avoir adopté la ferme résolution de renvoyer le gouvernement.

A une question sur des pressions exercées par la communauté internationale pour empêcher la chute du gouvernement, Joseph Lambert a reproché aux diplomates étrangers de s'être totalement fourvoyés en se rendant ailleurs qu'au Sénat. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6285



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Haïti-Politique : Peu avant l’interpellation de M. Pierre-Louis, l’OEA souligne la nécessité de maintenir la stabilité

mercredi 28 octobre 2009P-au-P., 28 oct. 09 [AlterPresse] --- Quelques heures avant l'interpellation au sénat ce 29 octobre de la première ministre Michèle Pierre-Louis, le secrétaire général adjoint de l'Organisation des États Américains (OEA), l'ambassadeur Albert Ramdin fait valoir la nécessité de maintenir la stabilité politique en Haïti.

Il est nécessaire que toutes les parties continuent de soutenir le processus de stabilité politique et d'appuyer le regain d'intérêt démontré par la communauté internationale, financière et commerciale à investir en Haïti, selon le diplomate.
Ramdin a fait ces déclarations lors d'une réunion à Washington du Groupe des pays amis d'Haïti, durant laquelle la situation politique et un éventuel changement de gouvernement ont été évoqués par le représentant d'Haïti à l'OEA, Duly Brutus.
A Port-au-Prince, des sénateurs ont réaffirmé ces dernières heures leur disposition à destituer l'actuel gouvernement.
Le secrétaire général adjoint de l'organisation hémisphérique a indiqué que l'OEA continuera de suivre l'évolution de la situation politique en Haïti.
En même temps, l'OEA évalue la meilleure manière d'assister le Conseil Électoral Provisoire (CEP) dans l'organisation des élections législatives et présidentielles de 2010.
Un autre sujet abordé lors de cette réunion était celui de la mise en œuvre d'un Programme interaméricain pour Haïti, afin de « renforcer les synergies » dans la coopération régionale avec le pays, a souligné Albert Ramdin.
Le secrétaire général adjoint de l'OEA, qui joue le rôle de président du Groupe des amis d'Haïti, a annoncé que l'OEA et 4 autres institutions interaméricaines (IICA, OPS, PADF et BID) lanceront une plate-forme électronique pour l'échange d'informations sur le dossier haïtien.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8933


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ETRE HAITIEN EN REPUBLIQUE DOMINICAINE...HAITIANNISATION DE LA FRONTIERE DOMINICIANE

Haïti Recto Verso vous présente la traduction d'un article journalistique ou il est question d'un pan de la réalité des haïtiens qui vivent en République Dominicaine.  Notre intérêt c'est de parler aussi de « nos oubliés de la frontière ». Ces articles ont été écrits pour dénoncer ce qui est vécu comme l'haïtiannisation de la région frontalière de la République Dominicaine. A force d'en parler, à force d'y mettre un certain ton, la peinture de cette réalité peut servir à alimenter certains sentiments. Cependant en les lisant de façon objective, avec un certain recul on peut facilement y voir ou se trouvent les victimes ainsi que les bourreaux…Bonne lecture !
MASSIVE IMMIGRATION HAITIENNE DANS LA ZONE: Des haïtiens s'installent dans les villages frontaliers
Adriana Peguero - 9/28/2009
Traduction : Haïti Recto Verso

Dans des dizaines de communautés, plus de 80% de la population est de nationalité haïtienne
Los Arroyos, Pedernales.- Ils arrivent en bandes sous l'ombre de la lune, certains meurent de faim et de soif  dans leur entêtement à s'établir en territoire dominicain, en traversant la cordillère du Bahoruco, racontent les gens. "Nous sommes venus ici à la recherche de la vie, parce que là-bas les temps sont durs. Ici nous trouvons du travail, nous trouvons de quoi manger et de quoi envoyer à la famille là-bas" dit Monsieur Louis Sensili, qui avec un ami est parti d'Haïti à pied sans déjeuner  en route pour la République Dominicaine. Il raconta qu'il est très facile d'atteindre ce pays, parce que le voyage dure seulement dix heures et il ne rencontre jamais de problème pour rentrer ou sortir, pour cette raison il le fait fréquemment  avec la même liberté dont il jouit pour passer d'un endroit à un autre dans son  propre pays.
IL s'agit d'une immigration pacifique d'haïtiens "a alerté le sénateur pour la province de Pédernales, Dionis Sanchez, en précisant que cette province possède des dizaines de communautés avec plus de 80% des gens de nationalité haïtienne, parce que les anciens habitans dominicains ont émigré vers d'autres contrées.
Parmi ces communautés on cite, Los Arroyos, Mencía, Aguas Negras, Las Mercedes, La Manigua, Los Altagracianos, Los Cayucos, Sitio Nuevo, Sitio Quemao, Zumbú, Los Mogotes et  La Seiba.
"Ce qui se passe c'est que les dominicains ont abandonné leurs maisons à la recherche de meilleurs horizons, et les haïtiens les ont occupées en quête du même trésor", a-t-il expliqué. Mencia enclavée dans la chaîne de montagne du Bahoruco, il y a dix ans , était une communauté prospère à cause de sa production agricole, mais aujourd'hui à peine y vivent quelques dominicains.
Sanchez a souligné  qu'ici, les maisons construites par l'ex président Balaguer sont habitées en totalité par des haïtiens, parce que leurs propriétaires les ont laissées seules et ceci a attiré des haïtiens qui eux aussi cherchent à sortir de la misère.
La mairesse de la communauté, Adalgisa Matos, dit connaître des personnes qui ont vendu leurs maisons pour 5.000 pesos aux haïtiens." Au niveau du chef lieu de la province, il existe des quartiers  ou habitent exclusivement des haïtiens.
Ici nous avons le camp de l'aviation et d'autres qui se trouvent derrière le cimetière municipal" a-t-elle révélé.
Dans toutes les communautés établies dans les environs de la chaine du Bahoruco et autres zones rurales de Pedernales, il y a une présence haïtienne massive, assurent les dirigeants communautaires et les présidents des juntes de voisins.
Jorgillo Segura a souligné que l'immigration haïtienne en territoire dominicain ne peut être détenue et se manifeste comme une rivière en cru. Malgré l'exode des dominicains, les haïtiens maintiennent la production agricole.
Il assure que souvent dans les montagnes de pedernales on rencontre des cadavres d'Haïtiens, qui meurent probablement de faim, de soif et d'épuisement. « Ces gens sont désespérés et nos autorités se croisent les bras. Les haïtiens nous ont chassés de notre territoire. Aujourd'hui, ils possèdent les maisons qui nous appartenaient ainsi que les exploitations agricoles », a-t-il ajouté.
Leur présence dans la zone se fait sentir quand on parcourt ces communautés, sur le trajet en effet, les seules personnes que croise le visiteur sont de nationalité haïtienne ; se déplaçant à moto, a pieds ou à cheval, et en arrivant à destination c'est comme si on se retrouvait en territoire haïtien.
Jorgillio Segura croit que dans les antres des montagnes de Pedernales doivent résider plus de 500.000 haïtiens ; la grande majorité travaillant dans la production agricole selon le système de moitié..
Monsieur Pedro Pascual, habitant de la communauté Las Mercedes, a informé de son côté que l'exode des haïtiens vers la République Dominicaine a connu une certaine croissance durant ces trois dernières années.
 
Jorgilio Segura señaló que en las montañas de Pedernales deben haber más de 500 mil haitianos viviendo, la mayoría dedicada a la producción agrícola a media.
El señor Pedro Pascual, habitante de Las Mercedes, informó que el éxodo de haitianos hacia esa zona de República Dominicana se ha incrementado en los últimos tres años.
Les "jardins" et les produits
La production agricole de Pédernales  se base totalement sur la main d'œuvre haïtienne expliquent les dirigeants et les autorités de la région. Cependant, la majorité des jardins a été cédé aux haïtiens selon le système de moitié.
On donne la terre et les semences aux haïtiens  qui travaillent la terre et au moment de la récolte, le fruit du travail se partage en deux.
Le gérant adjoint de la Banque Agricole de Barahona, Ramon Lazala, a expliqué qu'une bourse de 50.000.000 de financement se trouve à la disposition  pour la production d'oignons, pommes de terre, haricots, fruits et légumes, avocat et la production animale.
ILS VIVENT COMME EN HAITI…L'HERITAGE
Les haïtiens ont amené avec eux  leurs problèmes, parce qu'ils vivent dans les mêmes conditions de pauvreté, misère, promiscuité et la culture de leur pays.
Les enfants déambulent nus de la tête aux pieds, sales, affamés et quand arrive la nuit, ils couchent dans des nattes ou dans une sorte de nid fait de feuilles de bananiers, quoiqu'il y en a dont les parents ont monté des lits sur des pieux pour qu'ils ne soient pas la cible de bestioles  quand ils dorment. 
Ils utilisent le bois pour cuisiner leurs aliments et habitent dans des maisonnettes en carton.
Les fillettes jusqu'à l'âge de six ans ne portent que des culottes très sales et les garçonnets de cet âge sont souvent nus, même dans le froid le plus cruel. Ils restent pieds nus toute la journée et quand arrive enfin quelque chose à manger, très peu ont l'accès à une cuillère, parce que rares sont les maisons qui disposent d'ustensiles de cuisine. Cependant, la Planification familiale est un sujet inconnu, car le manque de ressources ne permet pas aux couples de l'utiliser pour freiner la procréation.
Autorités et représentants de la communauté
Dionis Sanchez, Sénateur pour la Province de Pedernales
« Nous autres, nous n'avons pas les capacités, comme pays, d'assumer la responsabilité de prendre en charge une nation. Déjà, 30% des ressources consacrées aux soins de santé est absorbé par des citoyens haïtiens, pour cette raison il est indispensable que des pays plus puissants interviennent »
Adalgisa Matos, Maire de Pédernales
« Les dominicains sont entrain de partir d'ici. Ils nous laissent seuls, mais ils sont poussés par le besoin qui les oblige à abandonner leurs maisons et leurs propriétés ».
Ici les jeunes de la brousse n'ont pas d'avenir, s'ils ne partent pas faire des études à la Capitale ?
Jorgilio Segura, dirigeant communautaire
« Nous on est déjà dehors. Les haïtiens nous ont déjà chassés d'ici et je suis inquiet du laisser aller des autorités. Les haïtiens passent par là et peu à peu ont occupé nos montagnes et personne ne fait rien de rien »
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=116308
 


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