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mercredi 4 novembre 2009

Affaire Amaral, Talon d’Achilles de Préval (mise-au-point pertinente)

Jeudi, 08 Octobre 2009 00:00

Radio TV Focus

Par Robert BENODIN RDNP NEWS

Qu'est-ce qui a porté Préval à prendre la décision de se débarrasser d'Amaral Duclona ? On était sur le point d'exiger du gouvernement de Préval qu'il remette Amaral Duclona à la Minustah. La protection qu'offrait le gouvernement à Amaral Duclona était perçue comme une insulte.

La pression diplomatique devenait de plus en plus sévère et insupportable pour Préval. C'est le ministre de l'intérieur qui a donné l'ordre à son chauffeur d'aller demander à Chavannes le responsable du bureau d'émigration de faire un passeport avec 2 visas dominicain et jamaïcain au nom de Jolicœur et de le remettre à Amaral Duclona.

Pour répondre aux insinuations du journaliste du journal Le Monde Jean Michel Caroit concernant l'identité d'Amaral Duclona, deux autorités dominicaines qui ont participé aux interrogatoires, ont affirmé, dans une entrevue à Radio Focus, qu'Amaral a reconnu et avoué formellement son identité. 

Amaral Duclona pour échapper aux poursuites de la Minustah et de la PNH se rendait au palais national pour se mettre à couvert. Préval a demandé aux petits personnels de ne pas en parler. Dès que la Minustah veut se lancer à la poursuite d'Amaral, la police est informée. Elle à son tour informe le palais. Le palais fait transporter Amaral dans des voitures du palais pour aller prendre refuge soit au palais ou chez Madame Marie-Claude Calvin la sœur de Préval. Amaral a échappé de justesse en plusieurs fois aux poursuites de la Minustah grâce à ces types d'interventions.

Amaral Duclona était l'enfant gâté de Préval. Il faisait à sa guise, au palais et à la résidence privée de Préval. Il était celui qui faisait relâcher les kidnappés importants dans lesquels Préval avait un certain intérêt. C'était lui qui dépêchait des gangs pour faire pression sur certaines zones et sur certaines personnes.

Il faut aussi le reconnaître que c'est par l'entremise d'Amara Duclona, Evens Ti Kouto, Sanba Boukman, René Monplezi, John Joel Joseph, Ti Elie, Ti Blanc,

Toutou, Bily, Kadafi, San kanson, etc. que Préval a pu être réélu pour son second mandat. Préval leur doit cette palme.

C'est Amaral qui a géré par téléphone les émeutes de la faim pour renverser Jacques Edouard Alexis. C'est lui qui pendant 3 jours, sous l'ordre du président Préval, a indiqué par téléphone aux émeutiers les maisons privées et de commerce à piller, du nombre des quelles, le local d'Air France. Il a une dent contre la France qu'il accusait d'être l'instigateur du renversement de son protecteur Jean Bertrand Aristide. Il était de faite, à partir du palais, le chef d'orchestre (by remote contrôle) des émeutes de la faim.

Accusé de l'assassinat du consul français, la France peut l'envoyer par devant le tribunal criminel international. S'il continue à chanter comme il le fait maintenant, pour Préval ainsi que pour tous ceux qui ont commandité des crimes qu'Amaral a commis et confessé, les conséquences peuvent être énormes.

Amaral a cité des noms de ceux pour qui il a commis ses crimes :

Jean Bertrand Aristide ; René Garcia Préval ; Jacques Edouard Alexis ; Patrick Elie ; Bob Manuel ; Marie-Claude Calvin (sœur de Préval) ; Jude Célestin ; Mario Andrésol ; Luc E. Joseph ; Paul Antoine Bien Aimé etc.

Amaral Duclona a été un vrai instrument des quatre gouvernements du régime lavalas.

Face à la réalité Amaral a été obligé de prendre conscience rapidement de ce qu'est la manière de penser et d'opérer de Préval, « Nager pou sôti », un individualisme viscéral, doublé d'une débrouillardise anarchique. Si Préval a pu se débarrasser d'Amaral, à qui il doit son second mandat, avec autant d'aisance et de cynisme, qui ne lâchera-t-il pas ?

L'ambassadeur d'Haïti en République dominicaine, Fritz Cinéas est allé demander aux autorités dominicaines de lui remettre le passeport d'Amaral Duclona. Les autorités dominicaines ont refusé. Ce passeport fait parti du corps du délit et du dossier.

L'ancien chef de gang capturé par les autorités dominicaines n'est pas au bout de ses révélations. Maintenant qu'il est sûr qu'il ne sera pas extradé vers Haïti, il semble se sentir plus à l'aide pour faire des révélations sur ses opérations criminelles. À coup sûr les entités étrangères intéressées à connaître les secrets qui entouraient son existence, auraient voulu savoir davantage des collaborations dont il bénéficiait, surtout comment il avait pu, pendant plus de deux ans, se soustraire aux recherches de la Police et des forces de l'ONU.

Les derniers aveux d'Amaral Duclona portent davantage sur les derniers assassinats auxquels il a participé, ainsi que sur les moyens de s'abriter alors qu'il était être « activement recherché par la Police » .On estime que la liste des victimes de Duclona est extrêmement longue et que la MINUSTAH est devenue partie prenante dans son interrogation parce que, en sus du consul honoraire de France tué en mai 2005 et dont la mort lui est imputée, l'ancien chef de gang serait aussi l'auteur de l'assassinat d'un soldat onusien en Haïti.

C'est pourquoi des représentants de l'ONU, avec des collègues d'autres pays, accompagnés par des officiels du DNCD, l'organisme dominicain de lutte contre les stupéfiants, ont interrogé à plusieurs reprises Amaral Duclona. Les informations qu'il a données ont fait dresser les cheveux sur la tête de plus d'un.

Un des derniers assassinats à son actif

Dans l'objectif d'alléger ses peines au cas où si il serait éventuellement extradé vers la France, Amaral Duclona a fait des révélations extraordinaires aux agents français présents au cours de ses interrogations. Grâce à celles-ci on détient les premières informations concernant la disparition d'un officiel du gouvernement, en l'occurrence le directeur des marchés publics, Robert Marcello. En effet, selon des sources proches du DNCD, Duclona a révélé avoir lui-même kidnappé et exécuté M. Marcello, à l'instigation, dit-il, d'un autre fonctionnaire du gouvernement haïtien.

Il a laissé entendre que la victime avait des démêlés avec son collègue du Centre national des équipements (CNE), qui voulait s'en débarrasser. À en croire Duclona, Jude Célestin, qui convoitait le juteux contrat des réparations des infrastructures détruites par les ouragans et tempêtes de 2008, voulait se l'approprier sans appel d'offres.

Le chef de gang explique encore que Robert Marcello s'était opposé à ce que le contrat soit octroyé
à Célestin parce que cela empêcherait à l'État d'avoir la meilleure partie dans cette affaire. Comme de fait,
le CNE a pu décrocher le contrat sans avoir été obligé d'affronter des compétiteurs. À l'époque il
déclarait que le Parlement haïtien n'avait rien à y voir.

Le contrat recherché et obtenu par Jude Célestin lui a été donné par le président Préval, qui avait alors court-circuité les parlementaires dans la gestion des fonds destinés au financement des projets confiés au CNE. Il s'agit, on se rappelle, de 90 millions$ USD des 197 millions $USD tirés des fonds de « Pétrocaribe » qui, aujourd'hui, font l'objet d'un débat intense entre le Parlement et le gouvernement.

En effet, des parlementaires des deux Chambres étant montés au créneau contre ce qu'ils qualifient de décaissements sans justification de fonds provenant de Pétrocaribe, se voient remettre par le gouvernement Pierre-Louis des documents n'ayant aucun rapport avec les « œuvres» accomplies. Pour cette raison, certains parlementaires révoltés qualifient carrément de « vol » les 197 millions $ USD estimant que les explications fournies par l'équipe au pouvoir n'ont pas réussi à dissiper les doutes, ni à prouver que les fonds ont été dépensés régulièrement. Parfois Amaral Duclona couchait au Palais ?.

Au cours des dernières séances d'interrogation, Amaral Duclona a fait d'autres révélations qui sont des perles, indiquant que parfois, quand il courait le risque de se faire appréhender, il prenait logement au Palais national.
L'ancien homme fort de Cité Soleil a expliqué qu'il a passé la nuit au moins une trentaine de fois en la résidence officielle du chef de l'État. Il dit se rappeler une fois qu'il était vraiment sur le point d'être «happé » par les forces de l'ordre constamment à ses trousses. Il prétend avoir été sauvé de justesse grâce à l'arrivée d'un véhicule blindé venu expressément le chercher.

Dans ses aveux, l'ancien bandit laisse croire qu'il jouissait de relations privilégiées avec des personnalités de haut niveau du gouvernement. Il a précisé que sa qualité d'homme fort du mouvement Lavalas lui donnait accès  aux hautes autorités du pouvoir au sein même du  gouvernement Préval.

Hébergé par la sœur du président ? Les interrogateurs d'Amaral Duclona restent sceptiques quant à ses révélations, dont les unes sont plus spectaculaires que les autres. Par exemple, quand il avoue avoir été souvent hébergé par la sœur du président, Marie-Claude Calvin. L'ancien chef de criminels adonné l'impression qu'il était un habitué de la maison de Mme Calvin, soulignant qu'il y prenait souvent refuge et qu'il y a séjourné plus que partout ailleurs, expliquant au passage qu'il avait d'autres cachettes à la capitale.

Toutefois, il n'est pas passé par quatre chemins pour faire comprendre que le refuge offert par la résidence de Marie-Claude Calvin était le plus sûr. Tout au long de son interrogatoire, Amaral Duclona, antérieurement à la déclaration faite par le procureur national en matière d'extradition selon laquelle le prisonnier sera remis aux Français et non au gouvernement Préval, se montrait particulièrement discret.

Il se contentait d'affirmer qu'il était l' «ami personnel du président Aristide » et qu'il avait beaucoup d'influence au sein de l'actuel gouvernement haïtien. Mais ensuite, lorsqu'il a appris que les autorités dominicaines n'allaient pas agréer la demande de son expulsion vers Haïti qu'avait formulée le gouvernement haïtien, il s'est montré «plus bavard » et « si plus osé ».

On prétend que les «bombes qu'il a lâchées, sous forme de révélations spectaculaires relatives à sa cachette et à ses plus récents crimes, ont fait suite aux déclarations de Me Gisela Cueto, procureur du District national de
Santo Domingo responsable des dossiers d'extradition.

Préval avait été prévenu. L'annonce adressée au gouvernement Préval par le procureur du district national de la République dominicaine informant les autorités haïtiennes qu'Amaral Duclona sera remis à la France et non à Haïti n'avait pas pris le président haïtien au dépourvu, puisqu'il était déjà informé de cette décision, environ une semaine plus tôt.

En effet, la semaine dernière, lors de la visite en Haïti des chanceliers français et brésilien, le chef d'État haïtien avait été informé par Celso Amorin alors présent au Palais national avec son collègue français Bernard Kouchner. Au moins deux diplomates ont indiqué que M. Amorin avait fait comprendre au président Préval que la France aurait la première l'occasion d'interroger et de faire passer en justice Amaral Duclona.

Ensuite, il avait précisé alors, il existe au moins un autre État dont des citoyen sont été victimes de kidnapping, d'invasion de résidence et de braquage par Amaral ou ses lieutenants, et qu'ils voudraient bien interroger l'ex-chef de gang. Ce n'est qu'après, explique-t-il, que pourrait venir le tour d'Haïti. Il semble que le chef de la diplomatie brésilienne a poliment fait une remontrance au président haïtien.

De fait, si Haïti voulait vraiment sévir contre ce criminel, il aurait été capturé parles forces de l'ordre dans son
pays depuis bien longtemps déjà et qu'il ne se retrouverait pas prisonnier en République dominicaine aujourd'hui. Les dernières révélations d'Amaral Duclona sont d'une gravité extrême.

Car, à l'entendre décrire ses activités criminelles et ses liaisons avec le pouvoir —ou des personnes importantes au sein du pouvoir —, il paraît dire qu'Aristide n'est pas son seul et unique « » et le personnage avec qui il entretient des relations privilégiées.



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AUTOUR DES REVELATIONS DE MARAL DUCLONA

DÉSORMAIS ASSURÉ QU'IL NE SERA PAS EXTRADÉ VERS HAÏTI
Amaral Duclona fait de nouvelles révélations
L'ancien chef de gang capturé par les autorités dominicaines n'est pas au bout de ses révélations. Maintenant qu'il est sûr qu'il ne sera pas extradé vers Haïti, il semble se sentir plus à l'aise pour faire des révélations sur ses opérations criminelles. À coup sûr les entités étrangères intéressées à connaître les secrets qui entouraient son existence, auraient voulu savoir davantage des collaborations dont il bénéficiait, surtout comment il avait pu, pendant plus de deux ans, se soustraire aux recherches de la Police et des forces de l'ONU. Les derniers aveux d'Amaral Duclona portent davantage sur les derniers assassinats auxquels il a participé, ainsi que sur les moyens de s'abriter alors qu'il était censé être « activement recherché par la Police».
On estime que la liste des victimes de Duclona est extrêmement longue et que la MINUSTAH est devenue partie prenante dans son interrogation parce que, en sus du consul honoraire de France tué en mai 2005 et dont la mort lui est imputée, l'ancien chef de gang serait aussi l'auteur de l'assassinat d'un soldat onusien en Haïti. C'est pourquoi des représentants de l'ONU, avec des collègues d'autres pays, accompagnés par des officiels du DNCD, l'organisme dominicain de lutte contre les stupéfiants, ont interrogé à plusieurs reprises Amaral Duclona. Les informations qu'il a données ont fait dresser les cheveux sur la tête de plus d'un.
Un des derniers assassinats à son actif
 Dans l'objectif d'alléger ses peines au cas où il serait éventuellement extradé vers la France, Amaral Duclona a fait des révélations extraordinaires aux agents français présents au cours de ses interrogations. Grâce à celles-ci on détient les premières informations concernant la disparition d'un officiel du gouvernement, en l'occurrence le directeur des marchés publics, Robert Marcello.
 En effet, selon des sources proches du DNCD, Duclona a révélé avoir  lui-même kidnappé et exécuté M. Marcello, à l'instigation, dit-il, d'un autre fonctionnaire du gouvernement haïtien. Il a laissé entendre que la victime avait des démêlés avec son collègue du Centre national des équipements (CNE), qui voulait s'en débarrasser.
À en croire Duclona, Jude Célestin, qui convoitait le juteux contrat des réparations des infrastructures détruites par les ouragans et tempêtes de 2008, voulait se l'approprier sans appel d'offres.
 Le chef de gang explique encore que Robert Marcello s'était opposé à ce que le contrat soit octroyé à Célestin parce que cela empêcherait à l'État d'avoir la meilleure partie dans cette affaire. Comme de fait, le CNE a pu décrocher le contrat sans avoir été obligé d'affronter des compétiteurs. À l'époque il déclarait que le Parlement haïtien n'avait rien à y voir.
 Le contrat recherché et obtenu par Jude Célestin lui a été donné par le président Préval, qui avait alors court-circuité les parlementaires dans la gestion des fonds destinés au financement des projets confiés au CNE. Il s'agit, on se rappelle, de 90 millions $ USD des 197 millions $ USD tirés des fonds de « Pétrocaribe » qui, aujourd'hui, font l'objet d'un débat intense entre le Parlement et le gouvernement.
En effet, des parlementaires des deux Chambres étant montés au créneau contre ce qu'ils qualifient de décaissements sans justification de fonds provenant de Pétrocaribe, se voient remettre par le gouvernement Pierre- Louis des documents n'ayant aucun rapport avec les «œuvres » accomplies. Pour cette raison, certains parlementaires révoltés qualifient carrément de « vol » les 197 millions $ USD estimant que les explications fournies par l'équipe au pouvoir n'ont pas réussi à dissiper les doutes, ni à prouver que les fonds ont été dépensés régulièrement.
Parfois Amaral Duclona couchait au Palais ?
Au cours des dernières séances d'interrogation, Amaral Duclona a fait d'autres révélations qui sont des perles, indiquant que parfois, quand il courait le risque de se faire appréhender, il prenait logement au Palais national.
L'ancien homme fort de Cité Soleil a expliqué qu'il a passé la nuit au moins une trentaine de fois en la résidence officielle du chef de l'État. Il dit se rappeler une fois qu'il était vraiment sur le point d'être «happé » par les forces de l'ordre constamment à ses trousses. Il prétend avoir été sauvé de justesse grâce à l'arrivée d'un véhicule blindé venu expressément le chercher.
Dans ses aveux, l'ancien bandit laisse croire qu'il jouissait de relations privilégiées avec des personnalités de haut niveau du gouvernement. Il a précisé que sa qualité d'homme fort du mouvement Lavalas lui donnait accès aux hautes autorités du pouvoir au sein même du le gouvernement Préval.
Hébergé par la sœur du président ?
Les interrogateurs d'Amaral Duclona restent sceptiques quant à ses révélations, dont les unes sont plus spectaculaires que les autres. Par exemple, quand il avoue avoir été souvent hébergé par la sœur du président, Marie- Claude Calvin.
L'ancien chef de criminels a donné l'impression qu'il était un habitué de la maison de Mme Calvin, soulignant qu'il y prenait souvent refuge et qu'il y a séjourné plus que partout ailleurs, expliquant au passage qu'il avait d'autres cachettes à la capitale. Toutefois, il n'est pas passé par quatre chemins pour faire comprendre que le refuge offert par la résidence de Marie-Claude Calvin était le plus sûr.
Tout au long de son interrogatoire, Amaral Duclona, antérieurement à la déclaration faite par le procureur national en matière d'extradition selon laquelle le prisonnier sera remis aux Français et non au gouvernement Préval, se montrait particulièrement discret. Il se contentait d'affirmer qu'il était l'«ami personnel du président Aristide » et qu'il avait beaucoup d'influence au sein de l'actuel gouvernement haïtien. Mais ensuite, lorsqu'il a appris que les autorités dominicaines n'allaient pas agréer la demande de son expulsion vers Haïti qu'avait formulée le gouvernement haïtien, il s'est montré «plus bavard » et « plus osé ».
On prétend que les «bombes» qu'il a lâchées, sous forme de révélations spectaculaires relatives à sa cachette et à ses plus récents crimes, ont fait suite aux déclarations de Me Gisela Cueto, procureur du District national de Santo Domingo responsable des dossiers d'extradition.
Préval avait été prévenu
L'annonce adressée au gouvernement Préval par le procureur du district national de la République dominicaine informant les autorités haïtiennes qu'Amaral Duclona sera remis à la France et non à Haïti n'avait pas pris le président haïtien au dépourvu, puisqu'il était déjà informé de cette décision, environ une semaine plus tôt.
En effet, la semaine dernière, lors de la visite en Haïti des chanceliers français et brésilien, le chef d'État haïtien avait été informé par Celso Amorin alors présent au Palais national avec son collègue français Bernard Kouchner.
Au moins deux diplomates ont indiqué que M. Amorin avait fait comprendre au président Préval que la France aurait la première l'occasion d'interroger et de faire passer en justice Amaral Duclona. Ensuite, avait-il précisé alors, il existe au moins un autre État dont des citoyens ont été victimes de kidnapping, d'invasion de résidence et de braquage par Amaral ou ses lieutenants, et qu'ils voudraient bien interroger l'ex-chef de gang. Ce n'est qu'après, explique-t-il, que pourrait venir le tour d'Haïti.
Il semble que le chef de la diplomatie brésilienne a poliment fait une remontrance au président haïtien. De fait, si Haïti voulait vraiment sévir contre ce criminel, il aurait été capturé par les forces de l'ordre dans son pays depuis bien longtemps déjà et qu'il ne se retrouverait pas prisonnier en République dominicaine aujourd'hui.
 Les dernières révélations d'Amaral Duclona sont d'une gravité extrême. Car, à l'entendre décrire ses activités criminelles et ses liaisons avec le pouvoir — ou des personnes importantes au sein du pouvoir —, il paraît dire qu'Aristide n'est pas son seul et unique « ami » et le personnage avec qui il entretient des relations privilégiées.
HAÏTI OBSERVATEUR  VOL. XXXX, No. 39,   30 sept. -  7 oct., 2009


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Atrocités contre les haïtiens en République Dominicaine : Lettre ouverte d’un groupe d’intellectuels et de professionnels haïtiens au président Leonel Fernandez

Au nombre des signataires : l'ancien premier ministre haïtien Rony Smarth, l'ex-ambassadeur d'Haïti à Santo Domingo Guy Alexandre, des écrivains et des historiens de renom
mardi 3 novembre 2009, Radio Kiskeya
Son Excellence Dr. Leonel Fernández Reyna Président de la République Dominicaine
Monsieur le Président,
Suite aux traitements inacceptables dont ont été victimes des ressortissants haïtiens en République Dominicaine et à la campagne de haine orchestrée dans la presse par des secteurs et des personnalités publiques que l'on présente comme vos alliés, nous, intellectuels haïtiens issus pour la plupart des milieux médiatiques, intellectuels, universitaires et des droits humains, vous interpellons publiquement. Nous sollicitons de votre part, Monsieur le Président, une réaction qui puisse préserver la tranquillité de nos compatriotes ainsi que des relations harmonieuses entre nos deux pays.
Les récents événements ne sont pas, comme on a l'habitude de les qualifier, des situations exagérées par des groupes qui veulent voir Haïti et la République Dominicaine continuer leur cheminement en s'ignorant mutuellement, affectés par des relations tendues et anormales. Il s'agit désormais d'un ensemble de faits étalés sur toute l'année 2008 et qui font encore des victimes dans les rangs de citoyens haïtiens.
Nous sommes conscients de l'obligation pour notre pays de réguler son flux migratoire vers la République Dominicaine afin de ne pas dépasser un seuil gérable par les autorités dominicaines. Cependant, au regard des conventions internationales régissant la migration, les étrangers ont le droit à la protection des États où ils vivent, indépendamment de leur statut. La main-d'œuvre haïtienne apporte une contribution significative à l'économie dominicaine, même si, par intérêt, certains groupes refusent de le reconnaître. En une semaine, il y a eu près de soixante titres concernant la présence haïtienne dans les médias dominicains. Ce qui est symptomatique d'un problème de fond. La société dominicaine aurait eu une perception plus juste et bien meilleure des travailleurs haïtiens, si l'État dominicain acceptait de reconnaître publiquement leur mérite.
Compte tenu de ce contexte alarmant qui se dessine, nous sommes hautement préoccupés par la menace qui pèse désormais sur tout haïtien installé en territoire dominicain ou y séjournant temporairement. L'histoire mouvementée de nos deux pays et les faits sanglants qui l'ont marquée légitiment notre inquiétude et nous autorisent à faire preuve de vigilance face à ces signaux comme les prémices d'événements de bien plus grande ampleur.
Nous vous interpellons, Monsieur le Président afin que vous mettiez en branle un train de mesures visant à apaiser les tensions actuelles et à favoriser une meilleure compréhension entre les Dominicains et les Haïtiens vivant en République Dominicaine et que ces derniers puissent dûment bénéficier de la sécurité, de la protection de l'État et de ses institutions. Nous vous convions enfin à réactiver avec l'Exécutif haïtien, les mécanismes binationaux de coopération pour poser, dans la sérénité, tous les problèmes et contentieux non vidés entre nos deux pays. Une telle action permettra d'éviter la reproduction d'actes malheureux renvoyant à un passé que les Haïtiens comme les Dominicains voudraient voir révolu. Tâchons de construire un présent et de préparer un avenir qui soit profitable aux deux peuples.
Recevez, Monsieur le Président, l'expression de nos plus cordiales salutations.
Hérold Jean-François, Yanick Lahens, Patrice Dumont, Marvel Dandin, Suzy Castor, Sabine Manigat, Michel Hector, Odette Roy Fombrun, Jean-Claude Bajeux, Rosny Smarth (ancien premier ministre), Guy Alexandre (ancien ambassadeur en R. Dominicaine), Guy Pierre, Arnold Antonin, Sylvie Bajeux Wadestrandt, Jesi Chancy Manigat, Roody Edmé, Claude Moïse, Richard Mathelier, Gusti Clara Gaillard, Tony Cantave, Evelyne Margron, Gotson Pierre, Lyonel Trouillot, Pierre Manigat, Dominique Mathon, Karine Bouchereau, Rose-Myrlie Joseph, Rachelle Doucet, Matari Pierre, Marc-Antoine Louis
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6299

 

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Séance de ratification du premier ministre désigné Jean-Max Bellerive ce vendredi au Sénat

Constitution d'une commission sénatoriale de ratification

Le président du Sénat, Kelly Bastien, a annoncé mardi pour le vendredi 6 novembre la séance de ratification, au niveau de cette Chambre, du choix de M. Jean-Max Bellerive au poste de premier ministre.

Une commission de ratification chargée de l'analyse du dossier du premier ministre désigné a été constituée. Elle est composées des sénateurs Fritz Carlos Lebon (Sud, UNION), Laurent Féquière Mathurin (Sud-Est, LESPWA), Céméphise Gilles (Nord, LESPWA), Jean Willy Jean-Baptiste (Artibonite, AAA) et Mélius Hyppolite (Nord-Ouest, OPL).

Le premier ministre désigné doit effectuer le dépôt de ses pièces mercredi au Bureau du Sénat, annonce le sénateur Bastien. La commission de ratification devra présenter son rapport vendredi à l'assemblée parlementaire qui devra alors statuer définitivement sur l'accessibilité de M. Bellerive au poste de chef de gouvernement.

Dans un message adressé au président du Sénat, le chef de l'Etat, René Préval, a formellement sollicité l'inclusion de la ratification du premier ministre désigné au menu de la récente convocation à l'extraordinaire du Corps législatif. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6298



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La Chambre basse se prépare à ratifier le premier ministre désigné

Un député issu de l'OPL s'étonne de la célérité non coutumière du président Préval par rapport à ce dossier précis

Le député de Torbeck-Chantal (Sud), Guy Gérard Georges, annonce pour ce mercredi une probable séance à la Chambre basse en vue de la constitution d'une commission de ratification du choix de M. Jean-Max Bellerive comme premier ministre.

Le parlementaire a réclamé mardi une certaine célérité dans l'analyse du dossier que le concerné soumettra au bureau de la Chambre basse. Il souhaite que cela se fasse tout de même avec la même méticulosité dont avaient fait preuve des commissions similaires lors de l'analyse des dossiers de précédents candidats au poste de premier ministre.

Le député de Dame-Marie (Grande-Anse, Sud-Ouest, OPL), Arcluche Louis Jeune, a exprimé pour sa part son étonnement de constater l'empressement avec lequel les parlementaires s'occupent du dossier du premier ministre désigné. Il s'étonne davantage de la célérité mise par le président René Préval dans le même dossier, lui qui, ordinairement, prend son temps avant de se prononcer sur des questions cruciales.

Pour Arcluche Louis Jeune, il se pourrait que Bellerive reste seulement 4 mois au pouvoir. Car, personne ne sait qui détiendra la majorité parlementaire à l'issue des prochaines élections, a-t-il conclu. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6297



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Remous apparents au sein de la PNH alimentés par des informations jugées fausses par la Direction générale de l’institution

Explications et adoption de dispositions en vue d'y faire face

La Direction générale de la Police Nationale d'Haïti (PNH) est préoccupée par la circulation d'informations qu'elle juge fausses relatives à la restauration et aux prestations salariales des policiers, a appris Radio Kiskeya.

Ces informations ont provoqué des remous au sein du personnel au point que la Direction générale de l'institution a dû apporter mardi certaines explications et adopter des dispositions en vue de calmer les esprits.

Il a été ainsi décidé de supprimer la restauration quotidienne du personnel en échange d'un frais fixe forfaitaire de 4 mille gourdes par mois. De l'Agent I au Directeur général, les policiers recevront à partir du 13 novembre 2009 une carte de débit qui leur permettra de bénéficier de ce frais.

Pour ce qui a trait au retard du payroll d'octobre, la Direction générale de la PNH précise qu'un tel problème est lié au retard traditionnel de préparation des chèques d'octobre, premier mois de l'année fiscale, au niveau du Ministère des Finances.

A propos des arriérés de salaire, la Direction générale de la PNH informe que ce dossier est en cours de liquidation au niveau du Ministère des finances, dans le cadre de l'exercice 2009-2010.

Un vent de scandale entoure le dossier de la restauration du personnel policier confiée à des traiteurs. En conclusion d'une enquête réalisée conjointement sur ce dossier par l'Inspection générale de la PNH et l'Inspection générale des Finances, ces deux entités avaient récemment recommandé l'approfondissement de l'investigation par d'autres instances de l'Etat. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6296

 



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René Préval pour l’extradition en France d’Amaral Duclona

Le chef de l'Etat a remis au procureur général de la République Dominicaine, Radhamés Jiménez Peña, des documents d'identité devant faciliter le départ de l'ex-chef de gang de la République Dominicaine où il est détenu

Le Président René Préval a reçu à Port-au-Prince le procureur général de la République Dominicaine, Radhamés Jiménez Peña, auquel il a remis des documents d'identité en vue de l'extradition vers la France de l'ancien chef de gang de Cité Soleil (banlieue nord de la capitale), Amaral Duclona, incarcéré en République Dominicaine.

Selon un communiqué du bureau du procureur général relayé mardi par EFE, le chef de l'Etat s'est montré intéressé à ce que le prévenu réponde par-devant la justice française des charges retenues contre lui notamment pour son implication présumée dans l'assassinat, le 31 mai 2005 à Port-au-Prince, du consul honoraire de France au Cap-Haïtien (274 km au nord de Port-au-Prince), Paul-Henri Mourral.

Le communiqué, qui ne précise pas la date de la rencontre entre MM. Préval et Peña, rappelle également qu'Amaral Duclona est accusé en Haïti d'avoir commis des crimes de sang, des enlèvements et des vols.

La Cour suprême de justice dominicaine (SCJ) doit se prononcer mercredi (4 novembre) sur la demande d'extradition française.

Outre le cas Mourral, Duclona, un fugitif déjà inculpé en Haïti, est accusé d'implication dans l'enlèvement suivi du meurtre en 2004 de Claude Bernard Lauture, un homme d'affaires français d'origine haïtienne.

Détenu à Santo Domingo, l'ex-seigneur de la guerre du quartier de Bélékou, à Cité Soleil, continue de nier son identité, se faisant passer pour Berthony Jolicœur.

Le 8 septembre dernier, la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD) avait procédé à son arrestation dans un quartier résidentiel du complexe touristique Casa de Campo, dans la province de La Romana (est de la République Dominicaine), où il menait une vie de pacha.

Les autorités haïtiennes n'ont soumis à leurs homologues dominicaines aucune demande d'extradition du présumé bandit qui avait activement fait campagne pour René Préval, réélu en 2006 à la Présidence d'Haïti (second et dernier mandat).

Durant la période de "l'Opération Bagdad" que les partisans lourdement armés de Jean-Bertrand Aristide avaient déclenchée, à la suite de sa chute en 2004, Amaral Duclona et d'autres redoutables chefs de gang tels Emmanuel Wilmé alias "Dread Wilmé" (décédé), Junior Acdhély surnommé Yoyo Piman (décédé), Evens Jeune dit "Ti Kouto" (décédé en prison), Bélony Pierre surnommé "Pasteur" (emprisonné), Alain Cadet alias "Pinochet" et Jean Oldy Torchon dit "Blade Nasson" avaient semé la terreur à Cité Soleil. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6295



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Le « Gouvernement de la Toussaint » pratiquement prêt à entrer en scène

Un quasi « Procureur de la République » pointe à l'horizon…

La prochaine équipe gouvernementale aurait déjà été constituée pendant le week-end de la Toussaint afin que le Premier Ministre désigné, Jean-Max Bellerive, puisse présenter sa déclaration de politique générale par-devant les deux Chambres du Parlement dès le milieu de la semaine.

Au moins 4 Ministres du Gouvernement démissionnaire devraient conserver leurs portefeuilles. Les Ministères concernés seraient ceux de la Santé, de l'Environnement, des Sports et de l'Intérieur. Un 5ème ministre démissionnaire devrait être permuté au Ministère de la Culture et de la Communication, selon des sources non officielles mais dignes de foi,

Tous les Ministres qui, à tort ou à raison, avaient la réputation d'être « très proches » de la Première Ministre Michèle Pierre Louis, ne devraient pas faire partie du prochain Gouvernement. De nouveaux titulaires sont donc annoncés pour les Ministères des Affaires étrangères, de la Culture et de la Justice.

Au niveau du Ministère de la Justice, une nouvelle Secrétairerie d'Etat chargée des relations avec les Parquets de la République devrait être créée à côté des Secrétaireries d'Etat à la Sécurité Publique et à la Réforme Judiciaire, ouvrant ainsi la voie à l'existence pour la première fois dans le système judiciaire haïtien d'un poste qui, selon la façon dont il est exercé, pourrait éventuellement être assimilé à celui de « Procureur de la République ».

Parmi les « nouveaux venus » au Cabinet ministériel devraient également figurer des Conseillers du Chef de l'Etat dont certains sont réputés être ses « amis proches ».

Les démarches entreprises avec célérité en vue de constituer le nouveau Gouvernement correspondraient à la préoccupation du Chef de l'Etat pour qu'il n'y ait pas de vide institutionnel après le « renversement inattendu » d'un Gouvernement qu'il félicitait il y a peu (le 17 octobre à Marchand-Dessalines) d'avoir instauré la stabilité dans le pays.

Cette célérité doit aussi être mise en rapport avec les exigences internationales pour qu'un nouveau gouvernement soit installé au plus vite afin que l'ensemble des dossiers de coopération en cours et les efforts en vue de diriger les investisseurs étrangers vers Haïti ne soient pas compromis. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6294



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33ème Conférence bi-annuelle du Comité des gouverneurs de Banques Centrales de la CARICOM tenue en Haïti

La 33ème conférence bi annuelle du comité des gouverneurs des banques centrales de la Communauté Caraïbe (CARICOM) s'est tenue le weekend dernier à Port au Prince .
Lors des assises les participants ont souligné que le processus de redémarrage économique sera plus lent que prévu en raison notamment de facteurs externes comme le chômage aux États Unis, la baisse des revenus engendrés par le secteur du tourisme ainsi que celle des transferts courants, rapporte un communiqué de la Banque de la République d'Haïti (BRH).
Ils ont aussi fait une évaluation de la situation économique régionale sévèrement frappée par la crise économique et financière mondiale et ont mis l'accent sur les efforts en cours en vue d'une véritable relance de l'économie des Etats membres, poursuit le communiqué de la banque des banques haïtiennes.
A l'issue de cette 33ème Conférence bi-annuelle du Comité des gouverneurs de Banques Centrales de la CARICOM, les responsables ont souligné la nécessité de poursuivre le processus de renforcement des normes prudentielles en vue de stabiliser et de sécuriser les marchés.
Ils recommandent de renforcer la coopération entre les institutions économiques et financières des pays membres ainsi que le flux d'informations intra-régional.

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16015



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Dossier Amaral Duclona : Le chef de l'Etat a remis des documents au procureur général de la République Dominicaine

La Cour suprême de justice dominicaine (SCJ) doit se prononcer le 4 novembre prochain sur la demande d'extradition faite par les autorités françaises du chef de gang Amaral Duclona . Les autorités haïtiennes donnent en ce sens carte blanche à leurs homologues dominicaines d'ailleurs aucune demande d'extradition du présumé bandit n'a été faite rapporte l'agence EFE
Le chef de l'Etat haïtien toujours selon EFE s'est montré intéressé à ce que le prévenu réponde par-devant la justice française des charges retenues contre lui.
Le correspondant de Radio Métropole Jean Michel Caroit citant un communiqué du procureur général de la République Dominicaine Radhamés Jiménez Peña confirme que ce dernier a été reçu en audience par Le Président René Préval à Port au Prince
Lors de cette rencontre les autorités haïtiennes ont remis des documents dont l'acte de naissance d'Amaral Duclona et des vidéos au procureur général de la République Dominicaine
Berthony Jolicœur est accusé notamment pour son implication présumée dans l'assassinat, le 31 mai 2005 à Port-au-Prince, du consul honoraire de France au Cap-Haïtien Paul-Henri Mourral.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16016



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