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samedi 20 août 2011

Faire pousser 300.000 arbres à la mémoire des victimes du séisme

19 août 2011 Publié dans la catégorie : À La Une, Quoi de neuf ?
Le 9 avril dernier, la Fondation Seguin a lancé l’opération « 300.000 arbres à la mémoire des 300.000 victimes du 12 janvier 2010 ». Il s’agit du reboisement, par des paysans, du parc national La Visite, situé à quelque 40 km de Port-au-Prince. Une initiative inédite pour sensibiliser la population haïtienne par rapport à la déforestation de plus de 98% du territoire national.« L’idée de planter 300.000 arbres à la mémoire des 300.000 victimes rapproche chaque Haïtien ayant perdu un proche de ce programme. Chaque personne qui met en terre un arbre à la mémoire de son père, sa mère, sa sœur ou son ami, contribue également au reboisement du parc La Visite », a indiqué le Coordonnateur technique de la Fondation Seguin, l’ingénieur Philippe Léon.

Le choix de ce parc n’est pas anodin puisqu’il se trouve à Seguin, une localité qui a donné son nom à la fondation.
Comme l’explique M. Léon, 1.200 des 2.000 hectares du parc sont déboisés avec des effets néfastes qu’il faut stopper étant donné qu’Haïti est souvent touchée par des catastrophes naturelles.
Déjà en 2004, à cause de la déforestation du parc, les eaux de pluie avaient inondé les communes environnantes de Mapou et de Fonds-Verrettes, causant d’énormes dégâts matériels et des pertes en vies humaines.
Et c’est pour y remédier et permettre aux riverains de gagner de l’argent autrement que par la destruction de la flore et de la faune que le projet « 300.000 arbres », financé à hauteur de 411.000 dollars américains par l’USAID, a été lancé.
En effet, la mise en terre des 300.000 plantules est le résultat d’un processus auquel les paysans, en général des riverains du parc, sont associés. Ils bénéficient de deux types de contrats : le Cash for Work (argent contre travail) pour le court terme et le Payment for Ecosystem Services (paiement des services environnementaux) pour le long terme.
Chaque famille désigne une seule personne et 30 à 40% de femmes y prennent part. Ainsi, 350 personnes ont suivi une formation auprès des techniciens de la Fondation sur la manière de mettre en terre et de protéger les plantules.
Les paysans commencent d’abord par identifier, sélectionner et collecter les graines de pin qu’ils revendent à la Fondation laquelle a mis en place une banque de semences et un arboretum.
Ces graines sont ensuite acheminées vers trois pépinières où elles sont mises dans des sachets remplis de terre et de fumier avant d’être imbibées d’un liquide spécial visant à les protéger des parasites et autres bactéries. Enfin, elles sont couvertes de paille, « 3 semaines durant pour les protéger de la lumière du soleil », informe Emmanuel Benoît Dextra, chef forestier travaillant pour la Fondation Seguin.
M. Dextra explique qu’au bout d’un mois, après l’éclosion des bourgeons, les sachets sont transportés dans des serres et c’est par la suite que les plantules sont prêtes à être mises en terre. Pour cela, chaque jour, 2 équipes de 22 personnes sont mobilisées pour en planter environ 3.000.
Il est prévu de reboiser 36 hectares du parc La Visite avec essentiellement des pins (50%) et des feuillus (25%) destinés aux animaux. Le reste, des fruitiers (25%), est planté à l’extérieur.
« Je suis fier de participer à ce projet qui vise à reboiser le parc en mémoire des victimes du séisme. C’est un engagement qui vise à protéger le sol contre l’érosion et à protéger en même temps nos sources d’eau », s’est félicité Jean-Robert Louis, un des paysans bénéficiaires du projet.
A ce jour, un peu plus de 110.000 arbres ont été plantés. Pour les préserver et les protéger, notamment des animaux en liberté, des clôtures métalliques ont été érigées et des gardes forestiers, déployés par le Ministère de l’Environnement (MDE), y patrouillent également.
Le parc national La Visite créé 1983, l’un des 2 parcs nationaux du pays – le deuxième est le Parc Macaya -, est considéré comme le « château d’eau » de l’Ouest et du Sud-Est d’Haïti parce que les rivières de ces départements y prennent leur source.
La Fondation Seguin a vu le jour en 2004 à l’initiative d’un groupe d’entrepreneurs. Son principal objectif est de préserver, protéger et reconstruire le parc national La Visite. Elle a mis en place le programme « Ecole verte » destiné aux élèves afin de les initier, par des excursions, à l’éducation environnementale. Quelques-uns ont même été choisis pour participer au lancement du projet « 300.000 arbres ».

A défaut de gouvernement, le Conseil Technique Présidentiel fait surface

A défaut de gouvernement, le CTP fait surface

A la tête du pays depuis 100 jours, et sans gouvernement, le président Michel J. Martelly présente la Cellule d'assistance technique, le Conseil technique présidentiel (CAT/CTP), une entité qui est chargée de réaliser la vision du président.
Haïti: Pas moins de 26 institutions publiques travaillent avec la Cellule d'assistance technique, le Conseil technique présidentiel (CTA/CTP) dans la collecte de données, pour matérialiser la vision du président haïtien Michel Joseph Martelly. Cette nouvelle structure qui s'apparente à un gouvernement doit notamment articuler la vision du président dans différents secteurs. Sans nommer les différentes personnalités qui en font déjà partie, le président s'est contenté d'introduire deux membres du CTP : Carl Jean-Louis et Phillipe Cantave.
« Nous avons une équipe de conseillers qui transforme cette vision en politique publique dans l'éducation, l'économie, la santé, les infrastructures...Nous devons faire découler une approche stratégique qui a été retenue dans la cellule technique présidentielle », a expliqué, jeudi 18 août, Philippe Cantave, membre de l'équipe présidentielle présenté comme spécialiste en suivi et évaluation.
« Tous les discours du président se résument à la création d'un état stratège qui se dote d'une planification et d'une approche de suivi et évaluation pour atteindre les résultats que l'Etat s'est fixé. En gardant à l'esprit que l'approche est participative, le CTP travaille avec différents acteurs : le gouvernement, le Parlement, la communauté internationale, les organisations de la société civile.
« Un tableau de bord, un baromètre, l'état de santé d'Haïti. Ce sera l'indicateur le plus sûr de nos progrès dans tous les domaines », a commenté Philippe Cantave, au sujet des travaux de cette nouvelle entité. Il a beaucoup insisté sur la recherche de résultats et leur quantification.
« S'il faut changer, s'il faut rompre avec les vieilles pratiques, l'ancien système, un cadre légal approprié s'impose naturellement. Notre équipe va mettre les bouchées doubles pour faire avancer le pays », a promis M. Cantave. Ces reformes, dit-il, dont le pays a tant besoin doivent être le résultat de l'usage des diagnostics réalisés dans tous les ministères et dans tous les domaines.
Phillipe Cantave se rend vite compte du grand rôle que pourrait jouer l'Office de management des ressources humaines (OMRH). Pour lui, cette entité doit être structurée et devenir un instrument important, un pilier de cette reforme institutionnelle tant attendue dans le pays confronté à des difficultés de toutes sortes, dans l'administration publique.
« Comme la présidence est responsable de la bonne marche des institutions, nous nous dotons d'instruments qui permettent de suivre de près la performance de l'action gouvernementale », a ajouté Carl Jean Louis, coordonnateur du programme des 100 jours du président Martelly. Il pense entre autres qu'il faut introduire dans le pays la culture de rendre compte.
Interrogé sur la durée, le mandat et les personnalités qui composent le CTP, Carl Jean Louis a affirmé que la durée n'est pas définie en tant qu'entité de la présidence. Il a toutefois fait savoir que l'équipe se renforce et compte 15 personnes actuellement. Il a souligné que les consultations se poursuivent avec les différents secteurs de la nation pour composer le CTP. Cette démarche est compatible avec la semaine de la gouvernance, a-t-il ajouté.
Dieudonné Joachim
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=96232

Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire : changer pour aider

Placée cette année sous le thème « Des hommes et des femmes au service de l’humanité », elle a été instituée il y a trois ans par l’Assemblée générale des Nations Unies à la suite de l’attentat meurtrier de Bagdad contre le siège de l’organisation. Au cours de cette attaque, 22 employés de l’ONU avaient perdu la vie dont l’Envoyé de l’ONU, Sergio Vieira de Mellio.

A ceux-ci, il faut ajouter les 102 employés de l’ONU morts en Haïti lors du séisme de 2010.
C’est pour leur rendre hommage, ainsi qu’à tous les autres qui ont perdu la vie ailleurs dans le monde, notamment en Haiti, en RDC, en Cote d’Ivoire ou en Afghanistan, que le Secrétaire général, Ban Ki-moon a déposé une gerbe à New York lors d’une cérémonie organisée à cet effet.
« Ces agents humanitaires bravent souvent le danger, loin de leur foyer. Ils travaillent de longues heures, dans les conditions les plus difficiles. Par leur action, ils sauvent des vies dans les situations de conflit et de catastrophes naturelles. Ils rapprochent aussi les peuples en nous rappelant que nous sommes une seule et même famille et que nous partageons les mêmes rêves et la même aspiration à un monde pacifique dans lequel nous pouvons tous vivre en toute sécurité et dans la dignité », a déclaré Ban Ki-moon dans son message.
Dans un entretien accordé ce matin à Jean Vénel Casséus de Radio Caraïbes, la porte-parole du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), Emmanuelle Schneider, a tenu à souligner que « la communauté humanitaire rend plus particulièrement hommage aux Haïtiens et Haïtiennes qui ont fait montre d’un esprit de solidarité formidable au lendemain du tremblement de terre et dans les épreuves qu’ils subissent au quotidien ».

Question : Qu’est-ce le concept de l’aide humanitaire ?
Emmanuelle Schneider : Le mandat des humanitaires est très clair. Nous venons en aide aux populations affectées pour alléger leurs souffrances. Donc, à partir du moment où une crise humanitaire se déclenche, nous intervenons sur la base des principes d’impartialité et de neutralité. Ces principes s’appliquent à toutes les situations de crise où qu’elles se trouvent. OCHA existe depuis 1974 et constitue un mécanisme de coordination. On s’est rendu compte, pendant le tremblement de terre quand il y a une multitude d’acteurs qui interviennent, que le manque de coordination peut faire échouer une opération. Donc, c’est un mécanisme de coordination de tous les acteurs qui travaillent au sein du système des Nations Unies. C’est également un mécanisme de mobilisation de fonds. Nous avons une structure qui s’appelle « l’Appel Humanitaire Consolidé » qui est un outil à l’intention de la communauté internationale pour demander des fonds aux gouvernements sur la base de projets qui leur sont soumis. Par exemple en Haïti, nous avons des organisations qui ont soumis des projets humanitaires dans le cadre de cet appel global humanitaire, et ensuite ces projets sont soumis au gouvernement qui décide.

Question : Avez-vous déjà fait un bilan de l’aide humanitaire à Haïti depuis le 12 janvier 2010?
E.S. : Le bilan est fait régulièrement en vue d’évaluer ce qu’il reste à faire. Après le tremblement de terre, la destruction et les dommages ont été tellement énormes, qu’il était pratiquement impossible de faire mieux compte tenu des circonstances. Pendant les trois premiers mois, nous avons rempli notre mandat qui consistait à sauver des vies et à alléger la souffrance des rescapés. Nous avons fourni des abris à 1.5 million de personnes, de la nourriture et de l’eau quotidiennement, et aussi des soins médicaux aux personnes blessées. Donc, nous pouvons dire que nous avons rempli notre mandat qui consistait à sauver des vies et à alléger les souffrances, ajoute-t-elle.
A partir du mois d’avril, nous avons regardé notre présence sous un autre angle en nous demandant comment faire pour ramener ces gens chez eux. C’est là que les choses se compliquent. Comme vous le savez, Haïti souffre de structures assez faibles et la majorité des gens n’ont pas accès à l’eau potable. S’agit-il de reconstruire à l’identique ou d’envisager un pays plus stable où les besoins de base de la population seront satisfaits ? Donc, nous avons estimé que le pays ne peut pas être reconstruit de la même manière. Mais, pour reconstruire une capitale, ce travail ne peut pas se faire en un an. C’est impossible !

Question : Qu’est-ce qui explique qu’on soit encore dans l’humanitaire plus d’un an après le séisme?
E.S. : Le passage de l’humanitaire au développement se fait progressivement puisque la moitié des personnes qui vivaient dans les camps ont pu rentrer chez eux. Nous ne pouvons pas fermer les camps qui restent si nous n’avons pas des moyens d’hébergement pour les personnes qui y vivent. Nous espérons qu’avec le programme de reconstruction lancé par le Président Martelly, qui est très conscient du problème, nous serons en mesure de relocaliser une grande partie des habitants des camps.

Question : Est-ce que l’humanitaire crée la dépendance ?
E.S. : Il était très important de doter le pays des moyens de voler de ses propres ailes. Et pour cela, il est extrêmement important d’investir dans le tissu économique local. A titre d’exemple, lors de l’épidémie du choléra, « la première phase d’urgence étant passée, les acteurs présents dans le domaine de la santé renforcent les structures sanitaires en formant le personnel haïtien et en réhabilitant les hôpitaux. Et maintenant, les structures de traitement du choléra fonctionnent sous le contrôle des autorités haïtiennes. Et je pense que c’est un processus qui peut être répliqué dans tous les domaines en Haïti.

Question : Quelles sont les méthodes d’évaluation appliquées par OCHA ?
E.S. : Les agences d’aide humanitaire interviennent dans plusieurs secteurs vitaux en Haïti tels que la santé, l’éducation, le développement durable, les abris, la protection des enfants contre l’exploitation et bien d’autres activités. Le système des Nations Unies compte une centaine de partenaires (100 ONG) et 400 autres ONG sont officiellement enregistrés à intervenir dans le pays. Ce mécanisme de coordination repose sur des évaluations de terrain basées sur des indicateurs, des réunions intersectorielles, et avec le gouvernement, nous procédons à l’évaluation des capacités de réponse.
Parmi les activités de la Journée à Port-au-Prince et dans les régions, une conférence de presse-débat organisée par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au cours de laquelle des acteurs humanitaires ont témoigné de leur expérience, la projection du film Youthzones retraçant l’expérience de jeunes de pays ayant connu la guerre ou les catastrophes naturelles, dans les centres Multimédia de la MINUSTAH à Jacmel et aux Gonaïves. Un débat entre les jeunes invités à y assister et des représentants d’ONG internationales et locales a suivi cette projection.
En outre, l’émission de télévision Pote Kole produite par l’Unité Vidéo de la MINUSTAH a consacré son édition hebdomadaire à la production des portraits de trois acteurs humanitaires, qui travaillent en Haïti (Cette édition est diffusée sur 14 chaines de télévisions nationales et est accessible sur le site www.minustah.org.
Enfin, avec l’appui du Programme des Volontaires des Nations Unies, OCHA a organisé deux autres événements, l’un à Léôgane, en partenariat avec la radio communautaire Top Canal, qui consistait en un quizz humanitaire à l’issue duquel les gagnants ont reçu des présents symboliques, notamment des T-shirts à l’emblème de la Journée et des kits médicaux, et l’autre qui consistait en un match de football qui s’est tenu à Tabarre, avec l’appui de la Coordination socioculturelle de Tabarre (COSTA), de concert avec la Direction de la Protection civile (DPC) durant lequel des messages de sensibilisation concernant la journée et les risques liés aux catastrophes ont été lancés.
http://minustah.org/?p=31543

Visages et témoignages de pèlerins

par Stéphane Laforge
Ce samedi, les pèlerins prennent le chemin du site de Cuatro Vientos pour vivre un week-end de communion en présence de Benoit XVI. Rencontre avec ces jeunes chrétiens avant la dernière étape des JMJ.
 Guyving, 40 ans, responsable de la pastorale
des jeunes à Port-au-Prince (Haïti);
Chedly, 37 ans, séminariste haïtien à Rennes
depuis un an.
Nous faisons partie d'un groupe de six Haïtiens venu dans le cadre d'un échange avec le diocèse de Saint-Brieuc. Les JMJ sont pour nous des moments d'engagement comme le thème du rassemblement* le dit d'ailleurs. Ce que nous avons vécu lors des catéchèses, lors des journées en diocèse, lors des rencontres, nous raffermit dans notre foi. A notre retour en Haïti, nous allons témoigner en actes de cette vitalité et de cette solidarité chrétienne, en organisant des rassemblements de jeunes, par exemple. Cette fraternité est un élan de cœur comme une démarche de foi. Notre présence est aussi un signe de vitalité. Les Haïtiens ont été traumatisés par le séisme, mais avant de passer à la reconstruction physique du pays, il fait commencer par la construction spirituelle et psychologique de l'homme. Dieu veut que nous soyons jeunes comme lui. A notre retour, nous témoignerons de l'éternelle jeunesse du Christ et nous prendrons part à la reconstruction humaine, spirituelle et psychologique d'Haïti.
http://www.eglise.catholique.fr/actualites-et-evenements/dossiers/jmj-madrid-2011/visages-et-temoignages-de-pelerins-20-aout-12410.html

La 4e Journée du livre haïtien ce samedi

Publié le 20 août 2011 Chantal Guy, La Presse
Pour ceux qui auraient envie d'un petit bain de culture haïtienne, rien de mieux que la 4e Journée du livre haïtien qui se tient ce samedi, au Bistro Bouk'entrain (6971, rue Saint-Denis).
Plusieurs écrivains de la communauté haïtienne seront sur place pour dédicacer leurs livres, dont Dany Laferrière, Stanley Péan, Rodney Saint-Éloi, Joël Desrosiers, Frantz Voltaire et Frantz Benjamin. Mais le grand invité de la journée est Gérald Bloncourt, militant contraint à l'exil en France en 1948, peintre, poète et photographe, ami de René Depestre et de Jacques Stephen Alexis.
À Paris, il a fréquenté André Breton, Jean Cocteau, Georges Brassens. Une vie bien remplie et engagée, puisqu'il aura travaillé longtemps comme reporter pour divers journaux, toujours dans le souci de la dignité des hommes.Cette journée, animée par Maguy Metellus, est aussi une fête, puisqu'elle se termine par une prestation musicale de Gifrants à 19h, et une dégustation de mets haïtiens accompagnés du fameux rhum Barbancourt ou de la Prestige, la bière d'Haïti.
Enfin, c'est aussi pour une bonne cause: une partie des profits de la vente de livres sera remise au Centre N A Rive, qui travaille à l'alphabétisation et à la francisation des nouveaux arrivants peu scolarisé d'Haïti, et qui est à la recherche d'un local.
http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/nouvelles/201108/20/01-4427562-la-4e-journee-du-livre-haitien-ce-samedi.php