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vendredi 15 avril 2011

Mueren 3 haitianos enfermos de cólera

Doris pantaleón, Santo Domingo Tres agricultores de nacionalidad haitiana fallecieron la última semana como consecuencia del cólera en la comunidad de Guaymate, La Romana, luego de haber sido atendido en un centro asistencial de la zona, con lo que suman 10 los fallecimientos en el país a causa de esa enfermedad.
De acuerdo a informaciones ofrecidas por el Ministerio de Salud Pública, los pacientes fueron atendidos en el hospital Arístides Fiallo Cabral, perteneciente al Instituto Dominicano de Seguros Sociales (IDSS) en la zona, donde luego de mejorar fueron dados de alta y posteriormente fallecieron en la casa.
Informó además que 18 nuevos casos de cólera se registraron en el país en la última semana, 20 menos que los presentados la semana anterior. No hay detalles de las edades y las condiciones en que llegaron los pacientes al hospital, ni si compartían una misma vivienda. No obstante Salud Pública informó que una vez fueron notificados los casos se hicieron las intervenciones necesarias para evitar la propagación de la enfermedad en la zona. El cólera es una enfermedad provocada por una bacteria que se encuentra en la materia fecal del paciente.
http://www.listindiario.com.do/la-republica/2011/4/9/184077/Mueren-3-haitianos-enfermos-de-colera

Anne Lescot clôture les Rencontres francophones - Verson

Depuis le 14 mars, l'espace Senghor est mobilisé dans le cadre de la 16 e édition des Rencontres francophones. Pour 2011, c'est Haïti qui est mis à l'honneur. Exposition, journée découverte, spectacle et rencontres d'auteurs ont permis au public de découvrir un programme riche et varié.

« Pour notre dernier rendez-vous qui se tiendra mercredi soir, lance Isabelle Lamy, directrice de l'espace, c'est Anne Lescot, anthropologue qui viendra répondre aux questions de notre animateur de nos soirées, Bernard Magnier. »
Anne Lescot est née en France d'un père Haïtien. Anthropologue, elle étudie le vodou pendant dix ans. Elle est réalisatrice de documentaires dont Des hommes et des dieux mais aussi Horizons lointains : Haïti. « Elle est également auteur du Guide de la Caraïbe culturelle en 2010. »
Enfin, en février 2010, elle co-fonde le Réseau culture Haïti dont elle est aujourd'hui déléguée. « C'est une véritable ambassadrice de la culture haïtienne. Lors de cette soirée, elle nous ouvrira les portes de l'imaginaire et de la création en Haïti. » Bien entendu, elle abordera très certainement les difficultés et les besoins actuels du secteur culturel un an après le séisme.
Mercredi 13 avril, dès 20 h 30. Rencontre sur la culture Haïtienne avec Anne Lescot. Soirée animée par Bernard Magnier à l'espace Senghor. Entrée libre.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Anne-Lescot-cloture-les-Rencontres-francophones-_14157-avd-20110413-60271233_actuLocale.Htm

France 2 à l'affût de Toussaint Louverture

La chaîne prépare un téléfilm sur le grand dirigeant de la Révolution haïtienne Le 4 avril dernier a débuté le tournage d'un nouveau téléfilm pour France 2 qui devrait s'achever d'ici le 17 juin prochain, en Martinique. Baptisée Toussaint Louverture, cette fiction, réalisée par Philippe Niang, raconte les aventures du personnage éponyme, figure historique dans le mouvement d'émancipation des esclaves en Amérique.

Grand dirigeant de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue, Toussaint Louverture a permis au pays de se libérer de ses chaînes, imposées par la Colonisation Française. Fort de caractère, pétri de convictions démocratiques, et empreint des valeurs et bienfaits tout neufs de la République naissante, rien n'aura été simple pour cet homme qui a dû prendre et assumer seul des décisions parfois difficiles, dans un contexte historique et politique ambigu... Dans le rôle titre, on retrouve Jimmy Jean-Louis (Heroes), entouré de comédiens talentueux tels que Gérard Jugnot (Les bronzés 3), Aïssa Maïga (Les Poupées russes), ou encore l'ex-Miss France Sonia Rolland (Léa Parker).
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/telefilm/60956/france-2-a-l-affut-de-toussaint-louverture.html

Toussaint Louverture : Jimmy Jean-Louis sera le Heroes de cette fiction signée France 2

France 2 vient de lancer le tournage d'une fiction sur Toussaint Louverture, le premier à avoir mené le combat pour l'indépendance d'Haïti et qui est à l'origine de l'abolition de l'esclavage dans tous les territoires français. La chaîne a d'ailleurs sorti les grands moyens avec un casting exceptionnel : Jimmy Jean-Louis , Arthur Jugnot , Sonia Rolland , Aïssa Maïga, Philippe Caroit et Hubert Koundé entre autres.

Philippe Niang est actuellement en tournage pour France 2. Son film, Toussaint Louverture, revient sur l'histoire de l'indépendance haïtienne à travers la vie de Toussaint Louverture, le meneur de l'insurrection haïtienne. Pour son film, Philippe Niang a vu les choses en grand en engageant une pléiade d'acteurs de renoms.
Parmi eux : Jimmy Jean-Louis, qui s'est fait connaître du grand public en incarnant René dit l'Haïtien dans la série Heroes . Dans cette fiction, l'acteur d'origine haïtienne jouera le rôle de Toussaint Louverture, celui qui est à l'initiative de l'indépendance haïtienne et à l'origine de l'abolition de l'esclavage dans tous les territoires français. Pour l'accompagner à l'écran : Aïssa Maïga que l'on a notamment pu voir dans Les poupées russes , Je vais bien ne t'en fait pas ou encore Prête moi ta main , Hubert Koundé qui jouait Cousin Hub' dans le film La Haine , Arthur Jugnot ( Monsieur Batignole , Les bronzés 3 ), l'ex-Miss France Sonia Rolland et Magloire Delcros-Varaud plus connu sous le nom de Magloire.
Mais aussi Pierre Cassignard , Eric Viellard , Philippe Caroit , Féodor Atkine , Ruddy Sylvaire, Thierry Desroses , Yann Ebongé , Valérie Mairesse et Stany Coppet.
En 1791, Toussaint Louverture prend la tête de la révolte des esclaves de l'île de Saint-Domingue, le nom donné à l'époque à l'île qui regroupe la République Dominicaine et Haïti. Lorsque les français donnent des garanties aux esclaves, il se rallie à la République française. Partout où il passe il affranchi tous ceux qui rejoignent la République, décision plus tard légitimé par la Convention qui en 1794 abolit l'esclavage dans tous les territoires de la République. En 1801, il proclame une constitution autonomiste qui lui donne les pleins pouvoirs à vie mais Napoléon Bonaparte, arrivé au pouvoir en France, le fait arrêté et envoyé au fort de Joux où il mourra en 1803. Napoléon rétabli alors l'esclavage dans les colonies ce qui entraîne une révolte qui conduira à la création de l'État d'Haïti.

http://tele.premiere.fr/News-Tele/Toussaint-Louverture-Jimmy-Jean-Louis-sera-le-Heroes-de-cette-fiction-signee-France-2/(gid)/2680684

Haïti : ne l'appelez plus "Sweet Micky"

L’ancien chanteur Michel Martelly a été élu à la présidence haïtienne en promettant le changement. Mais a-t-il les moyens de ses ambitions ?

L’évocation de son nom de scène – « Sweet Micky » – avait le don de l’énerver. Désormais, il faudra l’appeler « Monsieur le Président ». Avec 67 % des voix selon les résultats provisoires dévoilés le 4 avril, Michel Martelly, 50 ans, a écrasé sa rivale, l’universitaire Mirlande Manigat, au second tour de la présidentielle. Il succède ainsi au très effacé René Préval.
En quelques mois, Martelly, cette bête de scène capable de se trémousser habillée en femme ou d’exhiber ses fesses en public, a réussi une mutation à laquelle bien peu croyaient lorsqu’il s’est lancé dans la course à la présidence. C’était en juillet dernier. Partie au plus bas dans les sondages, la star du kompa, sorte de calypso haïtien, a progressivement grignoté du terrain sur ses adversaires à force de meetings à l’américaine, de formules qui font mouche dans un pays où les politiques ont longtemps déçu, d’un programme séduisant – l’éducation et la santé gratuites, la sécurité et la solidarité – et d’un « plan com’ » bien ficelé. Si, lors des meetings, il pouvait se lâcher, multipliant bons mots pas forcément très amènes à l’égard de ses concurrents, devant les caméras, Martelly se muait en homme d’État : costumes sobres, regard noir et discours sur mesure pour séduire les bailleurs.
« Micky est un animal politique. L’establishment n’a pas réalisé à quel point il était un phénomène », analyse l’éditorialiste de The Haitian Times, Gary Pierre-Pierre. Élu par les jeunes sur le thème du changement, porteur d’un véritable espoir pour les plus démunis, Martelly a souvent été comparé au Jean-Bertrand Aristide des années 1980, lorsque le curé enflammait les bidonvilles. À vrai dire, les deux hommes n’ont rien en commun. Issu de la bourgeoisie métisse, Martelly fut même l’un de ses opposants les plus farouches. Membre des milices du régime Duvalier durant sa jeunesse, il fraya, dans les années 1990, lorsque sa carrière de chanteur explosa, avec les auteurs du putsch de 1991 contre « Titid ». Aujourd’hui encore, il tient un discours conservateur et place le retour à l’ordre en tête de ses priorités. Durant sa campagne, il a été conseillé par l’agence Ostos & Sola, liée au Parti populaire espagnol (droite), et a été soutenu par un diplomate américain, Stanley Schager, proche des néo-duvaliéristes dans les années 1990.
Situation critique
Pourtant, il se présente désormais comme un homme neuf. Lors de sa première conférence de presse après l’annonce de sa victoire, il a assuré vouloir être « le président de tous les Haïtiens ». « Vous avez voté pour le changement de nos pratiques politiques, de nos choix économiques, de notre organisation sociale », a-t-il observé.
Réussira-t-il là où Aristide a échoué ? Déjà, certains observateurs craignent un retour à un régime autoritaire. Durant la campagne, Martelly n’a pas hésité à menacer des journalistes. Nerveux, il a eu du mal à se maîtriser face à la contradiction. Surtout, il hérite, plus d’un an après le séisme du 12 janvier 2010, d’une situation critique, à laquelle « viendront s’ajouter, s’est inquiété le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, le début de la saison des ouragans, le manque de compétences dans le secteur public et la désillusion de la population ».
Il aurait pu ajouter que Martelly devra cohabiter (dans un régime parlementaire) avec une Assemblée dominée par le parti de son prédécesseur, qu’il devra composer avec une communauté internationale omniprésente qui a pesé de tout son poids dans le processus électoral, et, surtout, qu’il aura à gérer la présence forcément pesante des « ex » revenus au pays : son ancien guide, Jean-Claude Duvalier, et son pire ennemi, Jean-Bertrand Aristide.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2622p022-023.xml0/president-sante-securite-educationhaiti-ne-l-appelez-plus-sweet-micky.html

Haïti: des victimes de la dictature déterminées à juger Duvalier

Des victimes du régime de l'ex-dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier, dont la journaliste Michèle Montas, ancienne porte-parole de l'ONU, ont de nouveau appelé jeudi la justice du pays à organiser le procès de l'ancien président de retour d'exil.

"Organiser un procès contre Duvalier, ce serait un signe de la fin de l'impunité en Haïti. Reconstruire Haïti, c'est reconstruire l'Etat donc un système judiciaire équitable", a déclaré Michèle Montas, expulsée d'Haïti sous Duvalier, lors d'une conférence de presse organisée à Port-au-Prince par Human Rights Watch (HRW). SUR LE MÊME SUJET
Duvalier déféré à la justice deux jours après son retour en HaïtiHaïti: Duvalier aspire à retrouver le pouvoir, mais son passé le poursuit
L'organisation de défense des droits de l'homme apporte un soutien technique dans la perspective de l'organisation d'un éventuel procès contre Duvalier.
"On est encore loin d'un procès, beaucoup de choses restent à faire, mais nous avançons", a estimé l'avocat international Reed Brody de HRW qui a commencé à réunir des preuves montrant la responsabilité personnelle de M. Duvalier dans les crimes commis sous son régime.
Une vingtaine de plaintes pour arrestations illégales, emprisonnements et tortures ont été déposées contre l'ex-dictateur également poursuivi pour crimes contre l'humanité, détournements de fonds et corruption.
"Notre démarche va au-delà de la vingtaine de plaintes déposées, c'est toute la société qui doit dire qu'elle ne veut plus vivre dans un système pareil", a lancé Robert Duval incarcéré sous le régime.
"Aujourd'hui encore, je ne peux pas dépasser ce qui m'est arrivé sous Duvalier. J'ai vu 180 personnes mourir dans la cellule où j'étais enfermé pendant 17 mois", a-t-il témoigné, estimant qu'il n'était pas trop tard pour juger l'ancien président.
Le juge chargé du dossier de M. Duvalier a récemment émis contre lui une ordonnance d'assignation à résidence limitant ses déplacements et ses visites, mais ses avocats ont fait appel de cette décision.
"Duvalier continue de circuler librement dans le pays, c'est une insulte contre toutes les victimes de son régime et de celui de son père", s'est insurgé Michèle Montas.
L'ancien dictateur est rentré en Haïti en janvier après 25 ans d'exil en France.
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/haiti-des-victimes-de-la-dictature-determinees-a-juger-duvalier-15-04-2011-1409072.php

Des victimes de Duvalier se mobilisent au Canada

Publié le 15 avril 2011 à 07h14
Des centaines et des centaines de victimes de Jean-Claude Duvalier se sont exilées au Canada pendant le règne de l'ancien dictateur. Une association montréalaise les incite aujourd'hui à porter plainte pour crimes contre l'humanité.

Joseph Yves Médard a été emprisonné trois fois pendant le règne des Duvalier. Des séjours où il a été giflé, frappé, humilié. À trois reprises, ce cinéaste haïtien a été contraint de fuir son pays, craignant pour sa vie.
Aujourd'hui âgé de 73 ans, Joseph Yves Médard réclame que justice soit rendue. L'homme, qui vit depuis peu à Montréal, entend porter plainte contre l'ancien dictateur Jean-Claude Duvalier pour crimes contre l'humanité.
Il ne sera pas le seul Haïtien exilé au Canada à le faire. Hier, une association de Montréal a lancé un appel à la diaspora haïtienne pour recueillir des témoignages de victimes et de témoins des crimes commis sous le régime de «Bébé Doc» Duvalier, qui a dirigé Haïti de 1971 à 1986.
«Demander justice ne signifie pas vouloir une revanche, mais exiger que les responsables de crimes répondent de leurs actes, a dit l'écrivaine et journaliste haïtienne Jan J. Dominique, hier, lors d'une conférence de presse à Montréal. Demander justice est aussi un moyen de commencer un processus de guérison.»
Souvenirs douloureux
Lorsqu'il aborde son passé, Joseph Yves Médard peine à retenir ses larmes. Ce militant gauchiste pense à son jeune frère, contraint de s'exiler en Argentine. «Ma grand-mère et ma tante ont été frappées», a-t-il raconté, ému, en marge de la conférence de presse.
Le projet de recherche de témoignages est le fruit d'une collaboration entre le Comité contre l'impunité et pour la justice en Haïti (une nouvelle association de survivants située à Montréal), le Centre canadien pour la justice internationale et le Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal.
Le groupe travaille en collaboration avec deux organisations haïtiennes, qui souhaitent recueillir des plaintes et des preuves pour monter un dossier contre Jean-Claude Duvalier, retourné en Haïti en janvier après 25 ans d'exil.
Avec le soutien de l'association montréalaise, les victimes vivant au Canada pourront porter plainte au Cabinet du juge d'instruction en Haïti. Leurs témoignages serviront également à un projet de recherche sur ce que représente la justice aux yeux des survivants.
À ce jour, une vingtaine d'Haïtiens ont porté plainte contre l'ex-dictateur pour détention arbitraire, exil, destruction de propriété privée, torture et violation des droits. Les juges annonceront s'il y aura un procès au cours des prochains mois.
Les avocats de Jean-Claude Duvalier ont plaidé que leur client ne peut être inculpé de crimes contre l'humanité, car le délai de prescription de 10 ans est échu. Les associations de victimes contestent cette interprétation de la loi.
Jean-Claude Duvalier est déjà inculpé de corruption, de détournements de fonds et d'association de malfaiteurs par la justice haïtienne.
Les victimes et les témoins peuvent appeler au 514-343-6111 poste 3667 ou 4864 ou envoyer un courriel à melchiade.manirabona@umontreal.ca.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201104/15/01-4390078-des-victimes-de-duvalier-se-mobilisent-au-canada.php