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mardi 29 novembre 2011

Invest Haiti s’ouvre mardi, arrivée de Vicente Fox

Plus de 500 capitalistes étrangers sont attendus à ce forum économique de deux jours destiné à redynamiser l’économie en attirant de nouveaux investissements, selon les autorités L’ancien Président mexicain Vicente Fox se trouve depuis lundi à Port-au-Prince en vue de prendre part au deuxième forum économique baptisé Invest Haiti qui s’ouvre mardi au Karibe Convention Center en présence de plus de 500 investisseurs étrangers venus d’une trentaine de pays.
A son arrivée à l’aéroport international Toussaint Louverture, l’ex-dirigeant de droite s’est déclaré prêt à contribuer à la reconstruction d’Haïti à travers des initiatives visant à stimuler les investissements étrangers et à favoriser la relance de l’économie.
Le secrétaire exécutif du conseil consultatif présidentiel pour l’investissement, Karl Jean-Louis, également membre du cabinet particulier du Président Michel Martelly, a estimé que ce forum de deux jours donnera aux hommes d’affaires l’occasion d’identifier les opportunités qu’offre le marché haïtien.
Sous la présidence de Michel Martelly et en présence de l’ex-président américain Bill Clinton, co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), du président de la Banque interaméricaine de développement (BID), Luis Alberto Moreno, Invest Haiti abordera des thématiques telles les infrastructures, le tourisme et les nouvelles technologies de l’information et de la communication, a indiqué M. Jean-Louis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8304

Les jeunes écoliers interpellés devraient se présenter au tribunal ce lundi

Par Succès Estinvil et Jean Thony Lorthé Les jeunes interpellés vendredi dernier par des policiers affectés au Sous-commissariat du Canapé-Vert devraient répondre ce lundi aux questions du juge de paix du tribunal de la section Est de Port-au-Prince, Jean Claude Mondélus. Leurs parents devraient également s’y présenter. Ces jeunes écoliers, une dizaine environ, ont été appréhendés dans un club de danse à Bois-Verna. A combattre de telles pratiques, la Police Nationale d’Haïti se déclare déterminée.
A l’arrivée des policiers, une ambiance incandescente régnait au club. Les élèves buvaient de l’alcool, fumaient de la marijuana et de la cigarette. Qui pis est, les filles, debout sur la pointe des pieds, la tête renversée vers l’avant, soulevaient leurs jupes invitant les garçons à se coller à leurs fesses. Un responsable de la Police a même parlé d’ébats sexuels.
Ils étaient plusieurs centaines ces écoliers en uniforme ou en civil à prendre part à ce programme débridé baptisé « After School » vendredi dernier au club Stanley, situé à Bois-Verna (Centre de Port-au-Prince). Une trentaine d’être eux dont des mineurs en état d’ébriété ainsi que le propriétaire du club de danse Stanley Mattéis ont été interpellés puis remis en liberté. L’opération a été conduite par les agents du Sous-Commissariat du Canapé-Vert.
Les écoliers interpellés ont été remis à leurs parents le même jour en début de soirée. Cependant, ils étaient convoqués ce lundi par le juge de paix du tribunal de la section Est, Jean Claude Mondélus. Quoique relâché, le propriétaire du club doit également être entendu pour complicité.
La police n’est pas à son coup d’essai et n’entend pas baisser les bras, indique l’officier de police.
Au moment de l’opération, les agents de l’Ordre étaient accompagnés d’un juge paix. Ils en ont procédé à la fermeture du club où se pratiquaient toute sorte d’activités illicites. Ces pratiques qui touchent à la pudeur sont pourtant légion dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Beaucoup de parents s’en plaignent selon le responsable du sous-commissariat du canapé-vert, Sud-est Port-au-Prince.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=10697

Loto : deux chèques de 3 000 € en faveur d'Haïti - Moréac

Jeudi dernier, Entraide solidarité Moréac, une association présidée par Liline Lamour, a remis les bénéfices du loto à deux associations : Aide aux enfants d'Haïti et Energie Morbihan solidarité développement. Ces deux associations ont reçu chacune un chèque de 3 000 €. « Je suis persuadée que ces dons seront bien utilisés », a affirmé Liline Lamour. Les dons précédents de 20 500 € à chacune des deux associations ont permis de grandes réalisations.
Aide aux enfants d'Haïti
Stéphane Allioux est le président. Les fonds récoltés permettent d'assurer un repas quotidien à 400 enfants dans les orphelinats de Saint-Michel, à Port-Aux-Princes et les Abricots à Castache, ainsi que la scolarisation de 1 500 enfants. Les fonds permettent d'assurer le salaire de 25 instituteurs. Les dons précédents ont servi à la construction de puits en eau potable, au dispensaire Saint-Victor, ainsi que la rémunération du docteur.

Energie Morbihan solidarité développement
Hubert Pasquier est le président. Les actions menées sur Haïti portent sur l'amélioration des conditions de vie dans les villes de Caracol et Gro-Morn, avec l'installation de lampadaires solaires, l'alimentation en énergie de diverses constructions, les forages pour la distribution de l'eau alimentés par des pompes solaires.
Le projet actuel porte sur la création de 45 écoles vertes en vue de la protection de l'environnement, avec le tri des déchets, la reforestation avec déjà 50 000 plants produits, des points lumineux dans chaque école, l'irrigation pour le développement des cultures en saison sèche. La formation locale est assurée pour l'entretien de ces installations.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Loto-deux-cheques-de-3-000-en-faveur-d-Haiti-_56140-avd-20111126-61755005_actuLocale.Htm

Haïtiens, VNU et Casques bleus ensemble pour une grande opération de nettoyage

Dans le cadre des activités relatives à la célébration du 10e anniversaire de l’Année Internationale des Volontaires (AIV+10), le dimanche 27 novembre a été retenu pour initier une journée de nettoyage et de recyclage des ordures à travers tout Haïti. Une initiative qui a réuni les Volontaires haïtiens, les Volontaires des Nations Unies (VNU), les Scouts d’Haïti, les Casques bleus de plusieurs bataillons de la MINUSTAH, mais aussi de simples citoyens.
Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC), la MINUSTAH, les agences de l’ONU, les mairies, le Service Métropolitain de Collecte de Résidus Solides (SMCRS), l’ambassade de France ou encore l’ONG Catholic Relief Service (CRS), ont appuyé l’initiative en fournissant des gants, des masques, des balais, des râteaux, des brouettes et des sacs poubelles aux Volontaires. L’entreprise privée haïtienne « Environmental Cleaning Solutions S.A » (ECSSA) sise à Tabarre a pour sa part apporté son aide dans le recyclage des déchets.
La rue principale du marché de Tabarre -commune de Port-au-Prince- a été envahie très tôt ce dimanche matin par une centaine de personnes dont une vingtaine de volontaires de la COHAIV (Coalition Haïtienne pour l’Année Internationale des Volontaires), 30 Volontaires des Nations Unies, et 25 Casques bleus philippins.
En moins de deux heures, les rues aux alentours du Marché de Tabarre étaient nettoyées, les caniveaux vidés et les détritus empilés dans gros sacs poubelles alignés le long du trottoir en attendant que les hommes du Contingent philippin (PHILCOY) acheminent vers la décharge de Truitier, non loin de Cité Soleil.
« L’environnement occupe une place importante dans la vie des citoyens, et cela ne se limite pas seulement à planter des arbres ». C’est pourquoi, explique Isabelle Blanc, chargée de projet et de plaidoyer au Programme des VNU, « les volontaires ont voulu marquer la journée en nettoyant et sensibilisant la population sur le recyclage des déchets ».
Activement impliqués dans cette action, Michel Lovin et Jean Vanel Tame, deux jeunes munis de brouettes, sont « des journaliers qui travaillent dans le pesage des peaux à proximité du marché de Tabarre». Visiblement séduits, ils promettent qu’«à partir d’aujourd’hui, nous allons changer de comportement et demander aux autres de ne plus rien jeter dans les rues ».
L’étal de Jackson, un vendeur de cannes à sucre, se trouve juste à côté d’un caniveau bouché, rempli de déchets. D’après lui, l’endroit n’avait pas été nettoyé « depuis longtemps ».
« La saleté dérange, mais quand tout sera nettoyé, ce sera bien », soupire-t-il.
Winchen Petitbois, scout depuis 2005, habite Tabarre 36. Il est venu prêter main forte à l’équipe qui ramasse les fatras. « En tant que scout, je suis habitué à nettoyer. Aujourd’hui, je suis fier parce que je le fais pour mon pays. J’ai l’habitude de me rendre sur ce marché, même si je ne le trouvais pas propre ». Pour sa camarade Fabiola Augustin, également scout, « nous voulons aider notre pays à avancer ».
Quant à Adama Asiatu Sheriff, VNU originaire de la Sierra Leone, elle dit sa fierté d’avoir contribué à cette initiative. De son côté, Timo Knoepfli, volontaire suisse, dit avoir « aimé travailler dans les rues aux côtés des Haïtiens ». «On remarque une grosse différence entre l’heure à laquelle nous avons commencé le travail et maintenant », se réjouit-il.
Outre Tabarre, les communes de Pétion-Ville et de Delmas ont été particulièrement ciblées, les Volontaires haïtiens et des Nations Unies ont été appuyés par les Casques bleus népalais et brésiliens, tandis que les Casques bleus Sri Lankais et Jordaniens prêtaient main forte aux volontaires dans les quartiers de Port-au-Prince, de Martissant et de Santo. Des opérations similaires ont eu lieu dans tous les autres départements d’Haïti.
On compte 300 VNU en Haïti et en tout 8.000 servent à travers le monde.
Rédaction : Habibatou Gologo
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=32880

Wyclef Jean défend le travail de Yele Haïti

La vedette de hip-hop Wyclef Jean a réfuté lundi les allégations du New York Post selon lesquelles plus de la moitié de l'argent recueilli par sa fondation Yele Haïti n'aurait pas servi aux efforts humanitaires visant à reconstruire le pays. Le chanteur se dit fier du travail accompli par son organisation caritative pour venir en aide aux survivants du séisme en Haïti, survenu il y a près de deux ans.
L'ex-membre des Fugees soutient que les fonds amassés par l'organisme d'aide humanitaire ont notamment permis de reconstruire un orphelinat et d'instaurer un système de douches et de toilettes extérieures dans la capitale haïtienne.
Cette déclaration survient au lendemain d'un reportage publié par le New York Post, révélant que la fondation a récolté 16 millions de dollars en 2010, mais que seulement 5,1 millions de dollars auraient été utilisés pour fournir de la nourriture, de l'eau, des tentes, des vêtements et d'autres produits essentiels aux survivants du séisme.
Selon des informations obtenues par le quotidien, 1 million de dollars auraient également été versés à une firme floridienne pour qu'elle distribue de la nourriture, mais il semblerait que l'entreprise n'existe pas. Amisphere Farm Labor Inc. s'est enregistrée en 2008, mais n'a signé aucun papier financier lui permettant de faire affaire depuis, d'après le département d'État de la Floride.
Yele Haïti aurait également octroyé un demi-million de dollars à la compagnie Samosa SA, un fournisseur d'eau en vrac basé dans la capitale haïtienne Port-au-Prince. Une partie de la somme d'argent aurait toutefois servi à bâtir une maison pour les bénévoles de l'organisme humanitaire.
La fondation avait déjà fait l'objet de critiques en 2010 après des allégations selon lesquelles l'argent avait également servi au chanteur pour des fins promotionnelles, ce que Wyclef Jean avait réfuté.
La fondation Yele Haïti, qui a souvent travaillé en partenariat avec l'ONU et d'autres agences, a été créée il y a six ans afin d'amasser des fonds et d'attirer l'attention sur les problèmes qui affligent le pays. Au lendemain du séisme meurtrier du 12 janvier 2010, l'organisme avait déjà recueilli 9 millions de dollars américains.
Wyclef Jean a quitté la présidence de Yele Haïti à l'été 2010 et sa succession est assurée depuis par l'homme d'affaires Derek Q. Johnson.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2011/11/28/002-wyclef-jean-allegations-fondation-yele-haiti.shtml

30 000 € pour aider Haïti à ramasser ses déchets

Fabienne RICHARD. Ouest-France Dans le département de Grand'Anse à Haïti tout reste à créer en matière d'assainissement et de collecte des déchets. Saint-Brieuc Agglomération donne un coup de pouce de 30 000 €.

Pourquoi ? Comment ?
En quoi consiste la démarche de coopération de l'agglomération de Saint-Brieuc avec Haïti ?
Plusieurs collectivités du grand Ouest se sont alliées pour aider à la reconstruction de l'État d'Haïti. L'agglomération de Saint-Brieuc a décidé de prêter main-forte à l'association des maires de Grand'Anse en matière d'eau et surtout d'assainissement. Grand'Anse est un département situé au sud-est d'Haïti dont le chef-lieu est Jérémie. Un département qui n'a pas vécu directement le séisme, mais a subi son contrecoup : l'arrivée de 200 000 réfugiés qui portent sa population à 700 000 habitants.

Quels sont les principaux problèmes à résoudre du département de Grand'Anse ?
Selon Claude Fignolé, président de l'association des maires de Grand'Anse, « toutes les communes sont confrontées aux mêmes problèmes d'accès à l'eau potable, d'absence d'assainissement et de collecte des déchets. Les communes ont bien deux ou trois personnes chargées de la voirie, mais qui ne sont pas opérationnelles faute de moyens. La ville de Jérémie par exemple (60 000 habitants) ne dispose de camions bennes que depuis peu. »

En quoi consistera l'aide de l'agglomération qui va se concentrer sur la ville de Donbon ?
« Cette petite ville de 1 000 habitants est située en bas d'une colline, explique Claude Fignolé. À chaque pluie, l'eau dévale la colline entraînant détritus et déchets végétaux sur son passage. Le drainage n'a pas suffi. Et à chaque pluie importante il y a une recrudescence des cas de choléra. » La ville de Saint-Brieuc apporte 30 000 € qui serviront à rémunérer 200 personnes pendant trois mois pour la collecte des déchets. Une façon d'apporter des emplois et de sensibiliser la population. Cette somme servira aussi à acheter du matériel ; pioches, balais, bennes...

Qu'est-ce qui sera fait pour aider Grand'Anse à mettre en place un système d'assainissement ?
Nantes Métropole va financer le recrutement par l'association des maires de Grand'Anse (Amaga) d'un ingénieur qui sera chargé de créer un système d'assainissement tout d'abord à Bonbon, puis de l'élargir aux autres communes. Saint-Brieuc Agglomération est également prête, si l'Amaga le demande, à envoyer un technicien là-bas afin de former les services de voirie.
http://www.saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_-30-000-pour-aider-Haiti-a-ramasser-ses-dechets_une-2048442_actu.Htm

Haïti/Economie: Un énième forum sur Haïti, pour quels résultats ?

Par Succès Estinvil et Enock Arismat Le secrétaire Exécutif du conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l’investissement, très confiant, quant aux retombées du forum ‘’Invest In Haïti’’ qui démarre demain mardi à Port-au-Prince, à l’hôtel Karibe. Karl Jean Louis informe déjà qu’entre 5 et 10 entrepreneurs devraient annoncer officiellement au cours de ces assises leurs engagements à investir dans le pays. Les difficultés d’accès au crédit en Haïti ne poseront aucun problème à ces femmes et hommes d’affaires qui ont déjà identifié leurs sources de financement, a indiqué M. Jean Louis.
Un énième forum sur Haïti ! Mais pour quels résultats ? Si les retombées de ceux, organisés antérieurement ne sont nullement visibles, il en sera tout autrement pour celui, prévu pour mardi et mercredi prochains. En tout cas, de l’avis de Karl Jean Louis, un des organisateurs et secrétaire Exécutif du conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l’investissement. En effet, se félicite M. Jean Louis, plusieurs investisseurs étrangers devaient annoncer tout au long de ces assises leur intention d’implanter leurs entreprises dans le pays.
Ils seront environ 500 hommes et femmes d’Affaires, étrangers et haïtiens, à prendre part à ce forum Baptisé ‘’Invest in Haïti’’. Pour Karl Jean Louis, il ne faut pas se faire d’illusions : ces hommes et femmes d’Affaires ne vont pas tous investir, dans l’immédiat, en Haïti. D’ailleurs, précise-t-il, certains sont en quête d’informations et pourront à moyens et longs termes créer leurs entreprises dans le pays.
L’accès au crédit a toujours été un véritable handicap au développement économique et l’investissement dans le pays. Cela ne devrait cependant poser aucun problème aux potentiels investisseurs qui se sont déjà manifestés. Ils affirment que les fonds à investir sont disponibles, rapporte le secrétaire Exécutif du conseil Consultatif.
Les principaux secteurs ciblés à ce forum : l’agro-industrie, le textile, le tourisme, l’énergie entre autres. Karl Jean Louis explique les raisons liées à ces choix.
Les conditions favorables à l’investissement ne sont pas réunies dans le pays. Mais pourquoi ne pas créer ces conditions avant d’inviter les investisseurs en Haïti.
A souligner que des bailleurs participeront à ce forum de deux jours qui démarre ce mardi. A l’initiative de l’ancien président américain Bill Clinton, une assise similaire, réunissant 5oo entrepreneurs étrangers, avait été organisée, en octobre de l’année 2009.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=10693

Sophia Martelly , nouvelle présidente de la (CCM-Haïti).

La Première Dame de la République, Sophia Martelly, a été élue vendredi dernier présidente du Comité de coordination multisectorielle des projets du Fonds mondial en Haïti (CCM-Haïti). Cette nouvelle fonction permettra à la première dame de s'impliquer dans la lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.
Cette structure a également deux nouveaux vice-presidents. Il s'agit de : Edner Boucicaut et Esther Boucicault Stanislas, présidente de la Plateforme haïtienne des Associations de Personnes Vivant avec le VIH/SIDA.
Madame Martelly est ainsi devenue la principale responsable du CCM-Haïti qui regroupe divers secteurs de la société haïtienne.
A ce titre elle conduira les délégations du CCM-Haïti devant se rendre auprès du Fonds mondial et des autres partenaires ou des pouvoirs publics, et représentera l'institution auprès de la justice et des tiers, et dans tous les actes de la vie civile.
Notons que Comité de coordination multisectorielle des projets du Fonds mondial en Haïti (CCM-Haïti) a été mis en place en 2001 suite à une demande du Secrétaire général des Nations Unies de l'époque , Koffi Annan.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19995

WYCLEF JEAN AURAIT DETOURNE DE L'ARGENT

par Julienne Farine - L'ancien chanteur des Fugees a été accusé d'avoir gardé pour lui une partie des fonds récolté par sa fondation en faveur des rescapés du tremblement de terre d'Haïti.

Depuis dimanche et la parution d'un article dans le «New York Post», Wyclef Jean est sous le feu des critiques. Selon l'article du quotidien américain, l'argent récolté par son ancienne fondation ne serait pas allé en totalité aux victimes du tremblement de terre de janvier 2010 en Haïti.

Sur les 16 millions de dollars récoltés par la fondation «Yele Haiti» (que le chanteur a quittée en août 2010), moins d'un tiers aurait été utilisé pour venir en aide aux Haïtiens. Un million aurait en outre été versé à une compagnie américaine basée en Floride et dont l'existence est fortement remise en question. Wyclef aurait gardé le reste de l'argent pour lui et ses proches.
Plusieurs antécédents
Ce n'est pas la première fois que la fondation du chanteur est critiquée pour sa gestion. En 2009, elle avait déjà essuyé une perte de 244'000 dollars. Juste après le tremblement de terre, plusieurs personnes avaient découvert que, 4 ans plus tôt, «Yele» avait versé 250'000 dollars à une télé haïtienne contrôlée par Wyclef Jean et son cousin.
«Rien n'est plus loin de la vérité»
Le 18 janvier 2010, le chanteur avait réfuté toutes les accusations. «Avons-nous fait des erreurs avant? Oui. Ai-je utilisé l'argent de «Yele» pour mon bénéfice personnel? Absolument pas. Les comptes de «Yele» sont ouverts et transparents.»
Suite à l'article du «New York Post», Wyclef Jean a, une fois de plus, nié toutes les accusations. «Le «Post» oublie de reconnaître que les décisions prises par la fondation étaient une réponse à l'une des pires catastrophes naturelles du monde. Il fallait une réponse humanitaire urgente.» Le chanteur conclut en affirmant que «rien n'est plus loin de la vérité» que les allégation du journal.

http://www.20min.ch/ro/entertainment/people/story/Wyclef-Jean-aurait-d-tourn--de-l-argent-11431366

Wyclef Jean accusé d'avoir détourné les fonds de son association

Le Nouvel Observateur
Le chanteur originaire d'Haïti aurait investi les millions récoltés après le tremblement de terre dans des contrats louches.
L'ancien membre des Fugees, Wyclef Jean est accusé d'avoir détourné de l'argent récolté pour son association, Yele Haïti, créée en 2005 avec son cousin Jerry Duplessis.
Dans les mois qui ont suivis le terrible tremblement de terre en Haïti du 12 janvier 2010, qui a fait plus de 200.000 victimes, une soirée de charité organisée par Wyclef a permis de récolter 16 millions de dollars. L'ancienne star du hip-hop avait également appelé ses abonnés Twitter à donner 5 dollars par personne pour sauver Haïti. Une avalanche de dons avait suivi.
Selon le "New York Post", une petite partie (moins d'un tiers) de la somme a effectivement été reversée aux sinistrés, tandis que d'autres sommes ont été utilisées pour payer des sociétés suspectes.
Trois propriétés en Floride
Yele Haïti aurait payé 5 prestataires différents, dont P&A Construction, dirigé par le beau frère de la star, Warnel Pierre. Wyclef a aussi versé des fonds à une prétendue entreprise de Miami, "Amisphere Farm Labor Inc" à hauteur d'un million de dollars en qualité de "distributeur alimentaire". Aucune trace de l'entreprise, selon le "New York Post". Par contre, un certain Pierre Amsterly, son ancien président, s'est offert trois jolies propriétés en Floride l'an dernier.
Samosa SA, une compagnie d'eau basée à Port-au-Prince, a également reçu une somme, utilisée pour la location d'une maison destinée aux bénévoles de Yele Haïti. Coût : 35.000 dollars mensuels.
Wyclef dément formellement
On parle aussi de détournement de fonds. Wyclef est visé par des rumeurs qui prétendent qu'il aurait utilisé l'argent de Yele Haïti à son compte. Il y a quatre ans, 250.000 dollars avaient été transférés à la chaîne de télévision haïtienne dont il est le patron.
Wyclef Jean dément formellement. Il n'a jamais, selon lui, utilisé l'argent et les livres de compte de son association sont ouverts et transparents. De plus, le chanteur n'est plus à la tête de l'association depuis l'été 2010. Derek Johnson, le nouveau directeur, assure de son côté que son association est "clean".
L'ancien Fugees voulait être candidat aux élections présidentielles qui ont vu élire le chanteur populaire Michel Martelly à la tête de l'état, en mars dernier. Sa candidature a été rejetée parce qu'il ne répondait pas aux critères d'éligibilité, n'étant pas résident d'Haïti depuis 5 ans.
Dans une vidéo du 14 octobre 2011, il expliquait à la "BBC" : "On peut faire beaucoup plus sans être président. Mais on ne peut pas rester assis à faire des chansons".
Haïti reste à reconstruire. Outre les décès causés par le séisme, près d'un million de personnes sont sans domicile et le pays est toujours en proie à une violente épidémie de choléra.
Aujourd'hui, il est toujours possible de faire un don en ligne ou par courrier, pour aider à la reconstruction de l'île.
Unicef
Unicef Urgence Haïti
BP 60
75 006 Paris

Croix-Rouge française
Croix-Rouge française
"Séisme Haïti"
75 678 Paris Cedex 14

Fondation de France
chèques à l'ordre de la Fondation de France - Solidarité Haïti, adressés à :
Fondation de France
BP22
75 008 Paris
Fanny Abouaf - Le Nouvel Observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/people/20111128.OBS5514/wyclef-jean-accuse-d-avoir-detourne-les-fonds-de-son-association.html
Par Roody Edmé*

Spécial pour AlterPresse
Les 29 et 30 Novembre se tiendra à Port-au-Prince un sommet international sur l’investissement en Haïti. Une méga opération de marketing qui verra environ 400 hommes d’affaires d’ici et d’ ailleurs se réunir et discuter sur les opportunités d’investir dans notre pays.
Une véritable concentration de gens d’affaires de tous les horizons dans une capitale haïtienne qui cherche un second souffle, deux ans après avoir été pulvérisée par un terrible séisme. Il faut le reconnaitre, une certaine impatience de commencer pour de bon avec la reconstruction s’est traduite ces derniers jours par une série de rencontres autour de la problématique de l’ aide à Haïti et de son efficacité ; du deuxième sommet Haïti-Québec pour l’investissement ; et de séminaires sur le leadership qui ont attiré une bonne partie de la société civile au Karibe Convention Center la semaine dernière, sans parler de la grande réunion d’ appropriation des projets du nouveau Port-au-Prince.
Toute chose qui ressemble au démarrage d’une reconstruction annoncée, et qui pourrait signifier une sortie lente mais sûre de notre torpeur habituelle. Cependant, une hirondelle ne fait pas le printemps, et le landernau politique est connu pour ses ratages assurés des momentums les plus prometteurs. La Communauté internationale est, elle, coutumière des effets d’annonce qui n’accouchent même pas d’une souris. La machine étatique habituée à dysfonctionner ne peut s’accommoder sur le long terme d’un régime continu et ininterrompu de réformes. L’absence de consensus dans la société sur les fondamentaux de la reconstruction menacent à chaque prétexte d’aggraver les irritants qui sont autant de facteurs de blocage du démarrage espéré.
Le président de la république multiplie les initiatives unilatérales de dialogue qui pour l’ heure restent en surface et ne vont pas jusqu’aux tréfonds du mal haïtien générateur de crises saisonnières les unes plus convulsives que les autres.
Les partis politiques n’arrivent pas encore, en raison de leurs multiples faiblesses institutionnelles, à jouer leur rôle critique, hors de la démocratie « cathodique », et de levier du changement dans une société rongée par un déficit institutionnel croissant.
La logique de la confrontation l’emporte toujours sur les voies éclairées de la négociation et de la pacification au nom d’un intérêt commun qui tarde trop à se définir. A l’heure du sommet des affaires de l’hôtel Karibe, il serait tout indiqué pour les pouvoirs publics d’envoyer des signaux énergiques sur leur volonté d’assainir l’environnement politique et social de ce pays. Car la conjoncture est encore boueuse, et le monde des affaires, différent de celui de l’humanitaire, a une sainte horreur de l’enlisement.
Pour que les assises du Karibe ne soient pas une conférence de plus, des mesures que l’on attend depuis trop longtemps doivent suivre pour montrer que nous ne marronnons guère sur un dossier aussi vital que celui de la « Refondation ».

*Éducateur, éditorialiste
http://www.alterpresse.org/spip.php?article11966
Commenatires:
Les nouveaux départs chez nous ont toujours été des faux départs suivis d'une exclusion....Je vois pas pourquoi cela changerait actuellement. Je jubilerais si  à la fin je pouvais réaliser que j'avais tort.