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samedi 17 avril 2010

Clinton et Bush souhaitent que plus de produits textiles haïtiens s’exportent aux Etats-Unis

Dans une lettre conjointe adressée au Congrès, les deux ex-Présidents américains sollicitent l’octroi d’une série d’avantages économiques au pays dont la prorogation jusqu’à 2025 de la loi HOPE vendredi 16 avril 2010, Radio Kiskeya
Les anciens Présidents américains Bill Clinton et George W. Bush ont annoncé vendredi leur intention de favoriser une augmentation des exportations de vêtements fabriqués en Haïti vers le marché américain, dans une lettre conjointe adressée aux leaders démocrate et républicain du Congrès dont copie est parvenue à AP.
Chargés par l’administration Obama de recueillir des fonds en vue de la reconstruction du pays ravagé par le violent séisme du 12 janvier, MM. Clinton et Bush pressent les législateurs de faire passer le quota d’exportations sans frais de douane des produits haïtiens de 70 à 250 millions de mètres carrés.
Ils sont aussi invités à étendre la loi HOPE jusqu’à l’année 2025 alors que dans sa version actuelle cette loi préférentielle permet l’arrivée libre aux Etats-Unis jusqu’en 2018 de produits manufacturés et de pièces automobiles provenant d’Haïti.
Dans leur missive, les deux anciens chefs d’Etat soulignent à l’attention des congressmen qu’une extension de HOPE contribuera non seulement à la création de milliers d’emplois en Haïti, mais aussi à stimuler les activités des exportateurs américains de coton.
Malgré un certain dynamisme créé avant la catastrophe de janvier dans le secteur de la sous-traitance avec l’entrée en vigueur de HOPE I et HOPE II, les ouvriers de l’industrie du textile se plaignent du salaire minimum de 3,09 dollars par jour qui ne leur permet pas de répondre aux besoins de leurs familles.
Bill Clinton, également émissaire spécial de l’ONU pour Haïti, et George W. Bush avaient effectué le 22 mars dernier une visite conjointe à Port-au-Prince au cours de laquelle ils s’étaient engagés à sensibiliser davantage les citoyens américains à la cause haïtienne et à multiplier les efforts visant la relance de l’économie à travers la création de 100.000 emplois. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6705http://radiokiskeya.com/spip.php?article6705

Une commission co-présidée par Bill Clinton supervisera la reconstruction d'Haïti

Associated Press Le parlement haïtien a approuvé la création d'une commission co-présidée par l'ancien président américain Bill Clinton qui sera chargée de superviser l'utilisation des milliards de dollars fournis par la communauté internationale pour la reconstruction du pays après le séisme du 12 janvier, a annoncé vendredi le ministère haïtien de la Communication.
Le vote était très attendu par les donateurs internationaux qui souhaitent qu'une stricte supervision s'exerce sur les 5.3 milliards de dollars promis pour 2010-2011 lors de la conférence des Nations unies du 31 mars.

Treize sénateurs haïtiens ont approuvé jeudi un paquet de mesures législatives sur la reconstruction, a précisé la ministre de la Communication Marie-Laurence Jocelyn Lassègue. Un sénateur a voté contre, deux se sont abstenus et onze autres étaient absents.

Ce paquet de mesures avait été précédemment approuvé par la chambre basse du Parlement et devrait entrer en vigueur après approbation du président René Préval.

Le vote étend l'État d'urgence décrété après le séisme en Haïti de 18 mois supplémentaires. L'aide accordée pendant cette période sera supervisée par la Commission intérimaire de reconstruction d'Haïti co-présidée par Bill Clinton, émissaire spécial des Nations unies en Haïti, et par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive. Le président haïtien dispose du droit de veto sur les décisions de la commission.

La commission sera également composée de parlementaires haïtiens, de représentants des syndicats et du patronat, ainsi que de délégués des États-Unis, du Canada, du Brésil, de France, du Venezuela, de l'Union européenne, de la Banque de développement interaméricaine, de la Banque mondiale, des Nations unies et de la Communauté des Caraïbes.

Dans un récent rapport, le département d'État américain a affirmé que la corruption et la mauvaise gestion étaient «sévères (...) dans toutes les branches du gouvernement» haïtien.

Un sondage réalisé cette semaine auprès de plus de 1700 Haïtiens par l'organisation humanitaire internationale Oxfam a montré que moins de 7% des personnes interrogées souhaitaient que leur gouvernement gère seul la reconstruction, tandis que 25% ont estimé qu'il pourrait le faire en partenariat avec les autorités locales et les organisations communautaires. Près de 40% des personnes interrogées ont dit souhaiter que le contrôle revienne à un gouvernement étranger.

La législature de l'actuel Parlement haïtien arrive à son terme le mois prochain. Les élections législatives, initialement prévues en février, ont été annulées compte tenu du séisme.

http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/16/01-4271408-une-commission-co-presidee-par-bill-clinton-supervisera-la-reconstruction-dhaiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

4 morts dans un crash d'hélicoptère en Haïti (MAJ 21:50)

Selon le consul d'Espagne en Haïti, Juan Pedro Perez Gomez, un hélicoptère de l'armée espagnole s'est écrasé ce vendredi, à Fond Verrettes, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Port-au-Prince, vers 10H30 locales (15H30 GMT). La cause de cet écrasement est est pour le moment inexpliqué.
Dès le signalement de la disparition de l'appareil espagnol, un hélicoptère chilien de la Minustah avait été envoyé sur zone mais n'avait pas pu se poser, nécessitant l'aide des Blackhawk américains. Trois autres appareils espagnols avaient quitté leur porte-hélicoptères qui mouille au large de Petit-Goâve (ouest de Port-au-Prince) pour participer aux recherches, a ajouté M. Ola-Davies porte-parole de la Mission de l'ONU de stabilisation dans le pays (Minustah).
Les quatre militaires espagnols à bord de l'hélicoptère sont morts, leur décès a été constaté par les équipages de deux hélicoptères américains Blackhawk qui ont été dépêchés sur les lieux où l'appareil s'est écrasé», a précisé M. Ola-Davies. Les dépouilles des soldats sont en train d'être récupérées et seront rapidement rapatriées en Espagne. Ces militaires ne faisaient pas partie des forces de l'ONU déployées en Haïti.
La Ministre de la Défense espagnole, Carme Chacon, devrait arriver samedi, accompagnée du Général Jose Julio Rodriguez, afin d'y recueillir des informations sur les circonstances du drame.
L'hélicoptère espagnol faisait partie d'un détachement d'environ 450 soldats envoyés en Haïti par Madrid, à bord du navire porte hélicoptères «Castilla» en mission de secours après le séisme du 12 janvier a précisé le numéro 2 de l'ambassade d'Espagne.
EJ/N/ Radio Métropole Haïti

Asha-Rose Migiro : «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction»

De retour de sa visite en Haïti, Asha-Rose Migiro, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies à déclaré: «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction [...] Haïti doit rester à la une de l'actualité car la communauté internationale doit continuer à l'accompagner sur le long chemin de la reconstruction».
Les premiers signes de retour à la vie normale apparaissent, comme ces enfants qui reprennent le chemin de l'école.  Mais si des millions de personnes ont trouvé refuge dans des camps et si la distribution de nourriture et d'eau potable est plus ou moins bien assurée, il n'en demeure pas moins que de nombreux problèmes subsistent.
«Le Président René Préval et son Gouvernement, sont conscients des défis et restent déterminés à les relever avec le soutien de la communauté internationale. Les institutions publiques doivent être remises en place, avant de pouvoir s'attaquer aux amendements nécessaires de la Constitution et à une mise à jour des cadres juridiques existants» a-t-elle précisé.
Parmi les mesures à prendre rapidement, la Vice-Secrétaire générale a parlé de la mise en application d'un code de construction pour garantir la résistance des nouveaux bâtiments aux séismes.  Les flux de l'aide internationale dépendent largement d'une telle mesure, a reconnu Mme Migiro, qui a aussi soulevé les problèmes liés aux cadastres et à la propriété foncière risquant de devenir un obstacle à la reconstruction.
«Pour prévenir le détournement de l'aide et une utilisation transparente et rationnelle, le pays est en train de mettre en place une Commission, dans laquelle siègera l'ancien Président américain et Envoyé spécial de l'ONU en Haïti, Bill Clinton». À ses côtés, le Premier Ministre haïtien, M. Jean-Max Bellerive siègera également à la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) «Une loi devrait suivre la mise en place de la Commission, il s'agit là, de dispositions importantes pour établir un climat de confiance et garantir les flux d'aide internationale dans la durée» a insisté la Vice-Secrétaire générale. 
Elle a reconnu la réalité de l'insécurité dans les camps et des cas de violences sexuelles qu'elle a expliqués en partie par la promiscuité  mais également par des problèmes systémiques existant auparavant.  Mme Migiro a attiré l'attention sur les patrouilles conjointes des Nations Unies et de la police nationale, tout en estimant qu'elles restent insuffisantes.
En attendant des structures plus solides, les femmes commencent à s'organiser, en formant leurs propres milices.  À plus long terme, il sera urgent de former la police et de mettre en place un cadre juridique pénalisant les violences sexuelles et garantissant l'émancipation des femmes à tous les niveaux,  a préconisé la Vice-Secrétaire générale. Le soutien technique que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) apporte sur place sera déterminant, a-t-elle ajouté.
Mme Migiro a rejeté les allégations selon lesquelles une partie du personnel de l'ONU vivrait dans «deux bateaux de croisière de luxe».  Après la destruction des locaux de l'ONU, a-t-elle rappelé, il fallait trouver une solution à court terme qui garantisse un minimum de confort.  «Ce n'est peut-être pas une solution idéale, mais il fallait assurer le maintien de l'ONU dans le pays», a-t-elle expliqué.
N/ Radio Métropole Haïti

Edmond Mulet croit que les élections consolideront la démocratie

Le représentant du secrétaire général de l'ONU, Edmond Mulet, réitère la détermination de la Minustah à œuvrer au succès du processus électoral lequel permettra de consolider la démocratie.
Se faisant le porte parole de la communauté internationale, le chef de la Minustah a expliqué qu'un gouvernement de transition après le 7 février 2011 contribuerait à plonger le pays dans une spirale d'instabilité.
M. Mulet donne l'assurance que les représentants de la communauté internationale apporteront leurs contributions aux efforts visant à organiser les joutes avant la fin de cette année.
Une mission technique de l'ONU dirigée par le juriste sénégalais El Hadj Mbodj, réalisera à partir de ce samedi 17 avril une évaluation du potentiel de l'organisme électoral. Au cours de leur visite de 15 jours, les experts analyseront les aspects techniques et financiers du système électoral haïtien.
Le chef de la Mission de l'Onu soutient qu'il faut a tout prix éviter une spirale d'instabilité au peuple qui a tant souffert pour l'instauration d'un gouvernement constitutionnel. Il prévient qu'un climat d'instabilité nuira au processus de reconstruction et aux efforts visant à attirer des investisseurs étrangers.
Le diplomate guatémaltèque se prononce également contre toute prorogation du mandat des élus. Le respect des échéances constitutionnelles est une priorité pour la communauté internationale déterminée à aider les acteurs, gouvernement, CEP et partis politiques, à organiser de bonnes élections.
LLM / Radio Métropole Haïti

Intensification du processus de relocalisation des sans abris

Le gouvernement haïtien, la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), l'organisation Internationale pour la migration (OIM) ainsi que d'autres ONG ont intensifié le processus de déplacement des sans abris dans les sites spontanés considérés comme vulnérables.
Alors que les fortes averses sont quasi quotidiennes, le processus de relocalisation au site de Corail Cesse Lesse prend sa vitesse de croisière grâce à l'appui logistique de la Mission de l'ONU.
4 jours après l'ouverture du site plus de 248 familles soient 896 personnes s'y sont installées. Les sans abris proviennent du camp de fortune du Golf de Pétion ville.
Un fonctionnaire de l'OIM, Bertrand Martin, assure que 95 familles ont abandonné la zone vulnérable au cours de la 4 eme journée du programme.
Les autorités haïtiennes et les responsables des ONG espèrent que plus de 1 000 familles abandonneront cette zone vulnérable dans les prochaines semaines.
Dans le même temps, l'OIM entend convaincre les sans abris regroupés dans la vallée de Bourdon à abandonner ce site qui est sujet à des glissements de terrains pendant les averses. L'OIM assure que le site choisi est meilleur. Le site de Tabarre Issa dispose de services sanitaires, d'écoles, d'un jardin communautaire et d'un terrain de foot ball. L'OIM espère que les 2 500 sans abris de la vallée de Bourdon opteront pour ce nouveau site.
D'autres camps de fortune à l'instar du Stade Silvio Cator doivent être remis en état. Les responsables du stade ont pu récemment non sans efforts convaincre les sinistrés d'abandonner la pelouse afin de favoriser la reprise des compétitions sportives.
LLM / Radio Métropole Haïti

Haïti-France: Un petit coup de main de la France

Les Gouvernements français et haïtien ont signés hier jeudi deux accords visant à renforcer les capacités d'Haïti à relancer son économie. Des accords d'un montant total de 5 millions 500 milles euros qui, selon le Ministre des finances Ronald Beaudin, permettront au Gouvernement de combler une partie de son déficit budgétaire.
Compte rendu de Esther Dorestal, journaliste à Radio Métropole:
Le gouvernement français maintient sa décision de supporter Haïti à travers la signature de deux accords totalisant 5 millions 500 milles euros, cet argent servira d'appui au budget de la république et à la restructuration de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH) entre autre. Selon Didier Le Bret l'Ambassadeur français accrédité à Port-au-Prince, «cet appui contribuera au renforcement des capacités de l'État et du secteur privé des affaires.
Didier Le Bret s'est réjoui que son pays soit le premier donateur direct depuis le 12 janvier. «La France était très engagée dans le combat, notamment auprès de nos partenaires, pour l'appui budgétaire direct. Pourquoi ? Parce que quand on veut être efficace il faut des «process» simple, alors l'appui budgétaire direct, c'est ce qu'il y a de plus simple, vous renforcez directement la capacité de l'État à pouvoir conduire des actions qu'il assume lui même et nous, ça ne nous gène pas que les 40 millions d'euros qu'on va attribuer au Trésor Public, donc à l'État haïtien, soit attribué pour des projets haïtiens. On ne revendique pas la paternité ni le drapeau sur chaque projet qui va sortir dans votre pays, parce que ce qui compte en final, c'est que vos compatriotes aient le sentiment, à juste titre, que l'État est aux commandes...»
De son coté, Ronald Beaudin, le grand argentier de la République, salue ces accords qui permettront au gouvernement de combler son déficit évalué à 300 millions de dollars. Il rappelle que grâce aux recettes de février et mars l'exécutif a recueilli 100 millions de dollars. Bien que la France vienne d'offrir 5 millions 500 milles euros, le gouvernement est encore à la recherche de quelque 150 millions de dollars en appui à son budget précise-t-il.
Dans le cadre des dispositions visant à relancer l'économie nationale le Ministre des finances annonce la reprise des prêts bancaires avec de nouvelles dispositions.
N/ Radio Métropole Haïti

Haïti-Carburant : Vox populi, les gens sur les nerfs

«Il ne faut pas paniquer» disait le Ministre Baudin sur les ondes de Radio Métropole ce matin, toutefois, la pénurie de carburant n'est pas sans conséquence sur la vie à Port-au-Prince. La rareté du carburant a de sérieuses répercussions et conséquences sur le fonctionnement des activités scolaires, des commerces et de l'administration publique dans la capitale.
C'est une situation qui tape sur les nerfs de tous le monde, automobilistes, commerçants et écoliers nous rapporte Jacques Bourdeau journaliste de Radio Métropole
Ce jeudi 15 avril l'embouteillage dans les pompes à essence était au rendez-vous, ce propriétaire de station d'essence se trouve lui aussi dans l'impossibilité d'expliquer les raisons de cette rareté de carburant:
«Commercialement ça n'a aucun sens, j'ai demandé du carburant, j'ai payé et il ne m'ont pas livré, hier il m'ont livré 1.000 gallons de 95, c'est celui-ci que je suis en train de vendre...»
Après quatre jours de rationnement dans le pays la circulation automobile fonctionne au ralenti, cette rareté de carburant a des répercussions plutôt grave sur le fonctionnement des établissements scolaires déplore ce responsable.
«Ce matin il était huit heures trente, nous étions obligés de recevoir les élèves qui arrivent en retard, moi j'ai du rester à l'école, j'ai dormi à l'école hier car je n'ai pas pu trouver d'essence pour mettre dans ma voiture et rentrer à la maison... Un pays ne peut pas fonctionner comme ça! Lundi dernier l'école a commencé à fonctionner avec environ 400 élèves et aujourd'hui nous en avons environ 200 parce que les élèves ne peuvent pas venir»
Les écoliers de leur côté ne sont pas épargnés par cette situation.
«Ce matin j'ai du payer un surplus, au lieu de 5 gourdes j'ai donné 10 gourdes, ça m'a vraiment couté cher»
«Un taxi de Croix-des-Bouquets à 10 gourdes m'a fait payer 20 gourdes»
«On arrive en retard parce qu'on ne peut pas trouver des taxis facilement»
Ce problème de rareté de carburant a frappé de plein fouet les commerces, en témoignent ces commerçants.
«J'ai un restaurant, puisqu'il n'y a pas grand monde qui circule, les gens ne viennent pas, ils restent chez eux, les appareils ne peuvent fonctionner car il n'y a pas de gaz, nous nous servons de gaz, nous avons des appareils modernes...»
«Nous sommes pratiquement dans le noir, nous ne pouvons pas trouver de carburant...»
Les employés de l'administration publique et privé sont aussi affectés par cette conjoncture.
«J'accompagne mes enfants à l'école pour huit heures vingt, après je vais au travail, si les enfants sont en retard moi aussi je serais en retard à mon travail...»
«Dans la rue, j'ai vu qu'il n'y avait presque pas de camionnette, les quelques camionnettes que l'on voit sont pleine à craquer, les prix de la course ont monté, pour ne pas dire les prix ont quadruplé, j'ai fait le trajet sur mes deux jambes et je suis arrivé en retard, ce qui était prévisible».
Une situation qui paralyse toutes les activités dans le pays et l'on se demande pourquoi on gère toujours l'urgence en Haïti et pourquoi l'on ne résout pas ce problème une fois pour toute puisque c'est une habitude acceptée tant par les autorités que par les propriétaires de pompes à essence.
N/ Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17553

Didier Le Bret salue l'approbation de la loi d'urgence par le Parlement

L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, salue le vote du projet de loi d'urgence par l'assemblée des sénateurs. Il assure que l'approbation des deux chambres permet de préserver l'intérêt supérieur de la nation.
Le diplomate français se réjouit que les sénateurs aient pu trouver un accord sur le projet de loi qui permettra de lancer le processus de reconstruction du pays. Qualifiant le vote d'historique, M. Le Bret a fait valoir que les élus ont compris l'obligation de résultats des autorités haïtiennes.
Il affiche son optimisme en ce qui a trait au succès du plan d'action pour le Relèvement et le Développement National élaboré par le gouvernement. Le diplomate français invite tous les acteurs à tirer les leçons des programmes antérieurs de la coopération internationale. Tout en reconnaissant le rôle important des ONG dans l'appui aux communautés, le diplomate français estime que le temps est venu pour l'Etat de reprendre ses prérogatives à travers le pays.
Commentant le plan d'action, M. Le Bret s'est réjoui de la vision juste des autorités haïtiennes. Le plan comporte des recommandations dans divers horizons, insiste t-il faisant remarquer que les lignes directrices sont identifiées pour les 10 prochaines années.
Réagissant à la controverse autour de la commission intérimaire, le diplomate français précise que cette structure ne remplacera pas le gouvernement.
Intervenant à la rubrique Le point sur le 100.1, l'ambassadeur de France a soutenu que l'appui dans le volet humain, et les contributions dans les secteurs socioéconomiques constituent les trois piliers de la coopération franco-haïtienne. La France veut renforcer les relations avec Haïti notamment dans le volet humain, explique M. Le Bret assurant qu'il s'agit de l'une des priorités du président Sarkozy.
En outre le gouvernement français apporte un appui budgétaire direct important à Haïti. L'appui budgétaire atteint 20 millions d'euros au cours de cette année.
LLM / Radio Métropole Haïti