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mardi 9 juin 2009

Lancement d'une campagne d'enregistrement sur les registres d'état civil de tous les enfants haïtiens

Plusieurs organisations regroupées au sein du Collectif d'alliés pour la réforme de l'État civil haïtien ont lancé une campagne afin d'exiger que toutes les dispositions soient prises pour enregistrer, sur les registres de l'État civil destinés à cette fin, tous les enfants haïtiens.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des activités devant marquer la Journée nationale de l'enfant, le 14 juin prochain. .
Les membres du collectif insistent sur cet « aspect fondamental » dans le respect des droits de l'enfant et invitent le Parlement haïtien à voter la loi qui permettra à l'Office national d'identification (Oni) de remplir pleinement sa mission en identifiant les enfants par un numéro qu'ils garderont toute la vie. .
À l'occasion de la Journée nationale de l'enfant, le Collectif lance un appel pressant à toutes les forces vives de la nation, principalement aux dirigeants, afin qu'ils créent les conditions nécessaires pour que tous les enfants haïtiens vivent comme les enfants des autres pays. .
Le collectif réunissant des organisations comme le GARR, le Mouvement des femmes haïtiennes pour le développement (Moufhed), la Fondation Maurice Sixto, la Fondation Zanmi timoun a aussi fait une série de recommandations aux autorités tel que l'enregistrement de tout les nouveau nés ceci, dans un délai n'excédant pas une année ; placer dans chaque section communale du pays un bureau d'État civil.
Enfin ils réclament l'uniformatisation tous les actes de naissance, sans aucune spécification.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15339

Les étudiants n'ont pas observé de pause dans leur mouvement de protestation

Les étudiants n'ont pas observé de pause dans leur mouvement de protestation
La tension a encore monté, ce mardi 9 juin 2009, dans l'aire du Champ de Mars (centre de la capitale) suite à un mouvement de protestation entamé depuis plusieurs jours par des étudiants de l'université d'état d Haïti.

. Des jets de pierre ont été lancés ce mardi encore causant des dommages à des véhicules, des barricades enflammées ont aussi été dressés sur la chaussée selon un reporter de radio Metropole sur place.

Cette situation a causé la paralysie des activités dans les zones limitrophes de plusieurs Facultés de l'Université d'État d'Haïti (UEH).

La police a réagi en lançant des gaz lacrymogènes et en tirant sporadiquement en l'air.

Les étudiants continuent d'exiger la promulgation de la nouvelle loi sur le salaire minimum et la libération de toutes les personnes arrêtés dans le cadre de ce mouvement.

RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15339

8 étudiants ont été remis en liberté par le Parquet

Lalue et les rues attenantes au Parquet de Port-au-Prince ont servi de cadre au déroulement de la 4 eme journée de manifestation des étudiants. Abandonnant momentanément les revendications liées au salaire minimum, les étudiants avaient concentré leurs efforts en vue de réclamer la libération de leurs camarades incarcérés depuis 4 jours.
A plusieurs reprises les étudiants massés devant le Parquet se sont affrontés aux agents de l'ordre déployés en nombre imposant. Aux jets de pierres des étudiants, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène. Tandis que les étudiants montaient la garde devant le Parquet, les avocats du rectorat, Aviol Fleurant, Monferrier Dorval et Eddy Michel s'évertuaient à présenter des arguments pour obtenir la libération des 24 personnes détenus.
Au bout d'une journée de négociations, les avocats du rectorat ont pu obtenir la libération de 8 étudiants de l'Université d'Etat d'Haïti. (UEH). Les 16 autres personnes, des lycéens et des étudiants d'universités privés, ont été transférées au Pénitencier National.
Le substitut du commissaire du gouvernement, Eddy Cherubin, a estimé que ces personnes ont été appréhendées en flagrant délit de destruction de biens d'autrui.
Les dossiers des 16 personnes, présentées comme des casseurs par des Parquet, ont été transmis au cabinet d'instruction.
Maître Aviol Fleurant conteste l'argumentaire du Parquet soulignant que rien ne prouve que ces personnes aient été appréhendées en flagrant délit. Aviol Fleurant a promis de lutter pour obtenir la libération des 16 personnes incarcérées depuis jeudi.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15338

Le processus de privatisation de la Téléco entre dans sa phase finale

La BRH à la recherche d’un opérateur doté de capacité technique et financière
Mardi 9 juin 2009, Radio Kiskeya

Le Gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH), Charles Castel, a annoncé lundi dans un communiqué le lancement de la deuxième phase du processus de « modernisation » de la Téléco, avec l’invitation lancée aux opérateurs stratégiques du secteur à participer à un appel d’offres y relatif.
Dénoncé généralement comme un programme de privatisation-liquidation des entreprises publiques par le secteur des mouvements sociaux haïtiens, la « modernisation », appliquée à la Téléco, vise la capitalisation et la restructuration de la compagnie par un partenariat avec un opérateur ayant la capacité technique et financière requise, précise le communiqué de la BRH.
Ce partenariat devrait permettre des services compétitifs de téléphonie fixe, de téléphonie mobile, d’Internet haut débit et de location de capacité haut débit.
Sont également visés : « l’amélioration de l’accès et de la qualité des services de télécommunications, le rétablissement de la compétitivité et de la rentabilité de la Téléco ».
La BRH, dont le Gouverneur est le président du Conseil d’Administration de la Téléco, assure que « l’appel d’offres international sera régi par les principes de transparence et d’équité, dans l’esprit des dispositions de la loi de modernisation des entreprises publiques (1996) ».
La Banque centrale met l’accent sur deux précédents cas de « modernisation » d’entreprises publiques qu’elle présente comme des « succès haïtiens ».
Le Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP) a reçu mandat de mettre en œuvre le projet, tandis que la International Finance Corporation (IFC), filiale de la Banque Mondiale, a été choisie comme conseiller technique et financier. [jmd/Radio Kiskeya]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5953