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lundi 2 avril 2012

Des stars de séries américaines affronteront, le 9 juin prochain, les joueurs du club de football de l'AS Eupen, lors d'un match d'exhibition, au profit d'Haïti, indique, dans un communiqué la société Chrysopee, organisatrice de l'événement.

Les acteurs Jimmy Jean-Louis (Heroes, Toussaint Louverture), Anthony Lapaglia (FBI Portés Disparus), Gilles Marini (Sex and the City) et Santiago Cabrera (Heroes, Merlin) chausseront leurs crampons le 9 juin prochain et en compagnie d'une délégation de jeunes footballeurs haïtiens, ils affronteront les joueurs de l'A.S Eupen. Les bénéfices de match d'exhibition seront remis à l'association Hollywood Unites For Haiti, présidée par l'acteur Jimmy Jean-Louis.
À l'issue de cette rencontre, une vente aux enchères d'oeuvres de 14 photojournalistes de renommée internationale aura lieu à l'hôtel Crowne Plaza de Liège lors d'une soirée de gala.
Fondée en 2008, l'association Hollywood Unites For Haiti, agit au quotidien auprès des jeunes Haïtiens défavorisés dans le but de retisser le lien social par le biais d'activités éducatives, sportives et culturelles. Les bénéfices générés par ces activités serviront à la construction d'une école primaire et un dispensaire dans la banlieue de Port-au-Prince.
L'événement sera organisé par la société liégeoise Chrysopee dont la finalité est l'amélioration des conditions de vie des personnes défavorisées dans le monde sur le principe du "Fair Business"

Haïti : Martelly impliqué dans un grave scandale de corruption, selon la presse dominicaine

Le président haïtien aurait reçu plus de 2,5 millions de dollars
Le Chef de l’État haïtien, Michel Martelly, serait impliqué dans un des cas les plus graves de corruption sur l’ile d’Haiti, rapporte l’agence dominicaine Espacinsular (partenaire d’AlterPresse) citant la télévision de la République voisine.

Martelly aurait reçu directement ou indirectement du sénateur dominicain Félix Bautista, propriétaire de plusieurs entreprises, un total de plus de 2, 5 millions de dollars US, révèle, durant le week-end, le programme « Nuria sur la 9 » conduit par la journaliste vedette Nuria Piera. Selon les documents présentés par la journaliste, les opérations effectuées portent les noms du président haïtien ainsi que d’intermédiaires dominicains.
Les transactions auraient commencé depuis la campagne électorale présidentielle de 2010 et se seraient poursuivies après l’élection de Martelly à la présidence. La candidate Mirlande Manigat, rivale malheureuse de Martelly, aurait, pour sa part, reçu 250.000 dollars. Tous deux ont été invités à prononcer des conférences à Santo Domingo par la FUNGLODE, une fondation créée par le président Leonel Fernández, qui considère le sénateur Bautista comme un fils.
Sur un ensemble de 500 millions de dollars US de contrats de reconstruction après le séisme du 12 janvier 2010, 338 millions ont été accordés à des compagnies appartenant à Felix Bautista et ses affiliés, dans des conditions jugées irrégulières par une commission d’enquête mise en place par le premier ministre (démissionnaire depuis le 24 février 2012) Garry Conille.

La presse dominicaine note que ces révélations se produisent moins d’un an après l’arrivée au pouvoir de Martelly (mai 2011), comparé à Abdalá Bucaram de l’Equateur, destitué par le parlement de son pays en février 1997, un peu plus d’un an de mandat, pour « incapacité mentale à exercer le pouvoir ».
Les confrères dominicains signalent également les relations difficiles de Martelly avec le parlement, qui enquête, entre autres, sur sa double nationalité et sa double identité présumées. Ce qui porte certains parlementaires à évoquer une possibilité de mise en accusation du chef de l’État, car la Constitution haïtienne interdit la double nationalité en ce qui concerne le président de la République. http://www.grioo.com/ar,haiti_martelly_implique_dans_un_grave_scandale_de_corruption
_selon_la_presse_dominicaine,22347.html

L'ONU a apporté le choléra en Haïti

Des scientifiques affirment que l'épidémie qui a dévasté le pays est partie d'un camp de la Minustah, mais l'ONU dément toujours.Déjà plus de 350 000 malades et 7 000 morts, mais aucune certitude. Les causes de l'épidémie de choléra qui sévit en Haïti depuis octobre 2010 sont toujours aussi polémiques. Si des recherches démontrent que la souche de la maladie a été apportée sur l'île par des hommes de l'ONU, l'organisation internationale refuse toujours d’endosser une quelconque responsabilité.
Pourtant, les faits sont là, rappelés par le New York Times. Après le tremblement de terre de 2010, le risque de propagation du choléra sur l'île était évalué comme très faible. Bien que les conditions d'hygiène soient très précaires, le pays avait jusque-là échappé à toutes les épidémies qui s'étaient déclarées dans la région. Que s'est-il donc passé fin 2010 ?
Le 8 octobre 2010, des centaines de soldats népalais opérant pour le compte de l'ONU sont arrivés en Haïti, alors qu'une vague de choléra sévissait dans leur pays. Ils ont installé leur camp en bordure d'une rivière, qu'ils auraient rapidement contaminée. La première victime du choléra serait morte, selon la rumeur, le 16 octobre, quelques heures après s'être baignée dans cette même rivière.
Des scientifiques qui ont étudié les souches des deux virus l'affirment : elles sont identiques. Les preuves seraient "irréfutables" pour le New York Times. Apparemment, pas suffisamment pour les Nations Unies, dont un responsable affirme encore que "l'épidémie ne peut être attribuée à une seule unique cause".
C'est justement là que le bât blesse : les Haïtiens souhaitent que l'organisation internationale accepte sa responsabilité et mette en place un système de compensation. Une véritable défiance vis-à-vis de l'ONU est née au sein de la population, qui s'étend à toutes les ONG et surtout empêche la lutte contre la maladie de se faire correctement.
Pourtant la situation est loin d'être sous contrôle : l'épidémie sévit encore, elle est toujours mortelle. D'après les Nations Unies, il faudrait 53,9 millions supplémentaires à l'aide internationale pour protéger les déplacés pendant la prochaine saison des pluies.
http://www.atlantico.fr/pepites/nations-unies-epidemie-cholera-haiti-323311.html

NOS BAS EN HAUT...LA RUBRIQUE DE CARLIE DE PORT-AU-PRINE...DE LA SECURITE ROUTIERE

Chez nous : les bas en haut....De la sécurité routière
Dimanche 1er Avril 2012
Ce fut un choc terrible de visualiser ces images de ce camion dont le conducteur aurait perdu le contrôle emportant sur des dizaines de mètres tout ce qui se trouvait sur son passage. Une course effrénée pour une descente aux enfers.
Ce soir là, on a compté 26 morts et des dizaines de blessés. Ce drame allait survenir 5 jours après la commémoration du deuxième anniversaire du séisme du 12 janvier. Il avait su mobiliser de grandes personnalités du pays dont le chef de l’état lui-même.
Dès le lendemain, les concernés étaient montés aux créneaux pour annoncer des mesures dans tous les sens afin d’éviter que de tels catastrophes continuent de semer le deuil dans nos familles. Un meilleur fonctionnement de la police routière, une rigueur au niveau du service d’inspection des véhicules, etc … era !
Ce sujet me vint à l’esprit quand ce samedi, sur la route de frères, bloquée comme pas possible, un de ces fameux camions qui assure le transport de matériaux pour la construction de cette nouvelle Haïti tant espérée, s’imposa à mon champ visuel. Celui là était dans un état de délabrement extrême, aucune des quatre roues qui roulaient en face de moi n’inspirait confiance, l’une d’entre elles exhibait des rubans de caoutchouc et visiblement le camion dandinait.
Lorsqu’il s’arrêtait, impossible de savoir si la file roulait encore ou s’il était tout simplement en panne. En le voyant, toute personne ayant vécu ailleurs que chez nous aurait compris qu’il était en remorque vers un lieu destiné à entasser ces véhicules qui ne sont plus en état de fonctionner.
Dans notre réalité à nous, il n’en est rien.
Cet engin lourd était bel et bien dans la file roulant sans un seul phare, au fond de moi-même, j’espérais que son propriétaire ait au moins la décence de le considérer comme un animal diurne.
Quand je pense que pas plus tard que la veille, un patient venu me voir en consultation s’est fait remorquer la voiture pour avoir stationné avec les 4 roues sur le trottoir, en bas de la clinique, je comprends bien que le service de la circulation existe et est belle et bien présente. Sauf que, ni mon patient ni moi-même n’avons constaté aucun panneau interdisant ou précisant le mode d’usage des trottoirs.
Par ailleurs, notre camion a calmement continué sa course. Sous le regard impassible de ces deux agents de la circulation qui essayaient comme ils pouvaient de débloquer la situation.
Protéger et servir, leur devise.
Pour ce camion, ils n’interviendront pas, et ce dernier continuera sa course jusqu’au prochain drame, et là on sortira le grand scenario.
De bas en haut !
CARLIE
Source :
http://www.afhes.org/nos-bas-en-haut/