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jeudi 3 mars 2011

Los haitianos critican a los cascos azules, según Fondo Catalán Cooperación

Barcelona, 3 mar (EFE).- La opinión pública haitiana cree que la presencia de los cascos azules de la Misión de Estabilización de la ONU (MINUSTHA) es "contraproducente" porque "no están adaptados al contexto, no contribuyen a la estabilización del país y no crean infraestructuras", según un informe del Fondo Catalán de Cooperación al Desarrollo.
Un año después del terremoto que azotó Haití, el Fondo -formado por entidades locales catalanas que destinan parte de su presupuesto a cooperación- señala que la población tiene la percepción de que las cosas "están peor que el día después de la tragedia".
"El descontento de la gente es palpable. La sensación de pasividad por parte de las autoridades haitianas y de la MINUSTHA es una evidencia constatada", según el informe, que añade que "la cantidad de la ayuda movilizada no es proporcional a los resultados esperados".
La campaña impulsada por Fondo Catalán de Cooperación ha recaudado 560.645 euros en un año, la mayor parte procedente de los ayuntamientos catalanes.
Estas aportaciones han sido destinadas a "proyectos de reconstrucción identificados con la participación de los actores haitianos", para compensar "las estrategias de emergencia que ha ignorado a la sociedad haitiana", según el informe del Fondo Catalán de Cooperación.
Asimismo, "el Fondo Catalán se hace responsable del circuito de los recursos, desde la recepción en la cuenta del banco hasta la justificación final por parte de las entidades que ejecutaron los proyectos, y participa en el seguimiento y evaluación". EFE

Haïti : 165 hectares d’une réserve forestière partent en fumée

P-au-P, 3 mars 2011 [AlterPresse] --- 165 hectares de la réserve forestière Parc National La Visite ont été détruites dans un incendie au cours des derniers jours, selon les informations recueillies par AlterPresse auprès de l’ancien ministre de l’environnement Yves André Wainright, qui suit le dossier. Selon l’agronome, l’incendie a éclaté le samedi 26 février et n’a pu être maitrisé que le mardi 1er mars.
Le feu aurait pu avoir été allumé accidentellement, indique t-il.
Généralement les commerçantes de la région se déplacent tôt le matin et utilisent des morceaux de pin pour éclairer leur chemin. Or durant la période sèche actuelle les aiguilles de pins s’enflamment encore plus facilement, souligne-t-il.
Cependant la thèse d’un incendie déclenché par des individus qui veulent transformer des espaces de forêt en parcelles agricoles, n’est pas à écarter, estime t-il.
Les feux de forêt dans la région du Parc La Visite sont récurrents et surviennent pratiquement tous les ans.
Le parc ne dispose pas de gardes forestiers depuis plus d’un an. Cette semaine de nouveaux gardes forestiers devaient être installés, mais « cela reste très fragile », signale Wainright.
L’affaire « dépend de l’aide de la communauté internationale » et « n’est toujours pas prévue dans le budget de l’Etat », explique t-il.
Consacré en 1983, le Parc National La Visite occupe environ 5 000 hectares et abrite de multiples espèces de plantes et d’animaux dont certaines sont endémiques. [kft gp apr 03/03/2011 15 :20]http://www.alterpresse.org/spip.php?article10716
Commentaires:
Quelque chose de grave qui ne semble emmerder personne.
Il faut surtout ne pas oublier que ces hectares de forêts qui se brulent  font partie des 1.5% de la couverture végétale qui nous reste.
N'est-ce pas fabuleux!

Haïti: Une casque bleu fauchée par un camion

THE ASSOCIATED PRESS
Publié: 02 mars 2011 21:21
PORT-AU-PRINCE, Haiti - Une soldate des Forces de maintien de la paix des Nations unies en mission à Haïti est décédée à la suite d'un accident survenu dans une ville au nord de Port-au-Prince, a annoncé l'ONU mercredi.

Selon Vincenzo Pugliese, porte-parole de l'ONU, la jeune femme de 26 ans originaire du Népal se trouvait devant la base de son unité lorsqu'elle a été frappée par un camion. Après l'impact, le chauffeur a sauté du véhicule et a pris la fuite à pied.
L'ONU a identifié la victime comme étant Bhagawati Neupane et indiqué qu'elle était à Haïti depuis octobre 2010.
L'incident s'est produit mardi près de Mirebalais, une ville du plateau central haïtien.
Environ 1000 casques bleus népalais travaillent à Haïti.
http://www.journalmetro.com/monde/article/790843--haiti-une-casque-bleu-fauchee-par-un-camion

Haiti-Élections : Michel Martelly en Floride pour 24 heures

P-au-P., 2 mars 2011 [AlterPresse]--- Le candidat à la présidence de la plateforme politique Repons Peyizan (Réponse des paysans), Joseph Michel Martelly, laisse Haiti ce mercredi 2 mars à destination de la Floride (Etats-Unis d’Amérique), pour une visite de 24 heures, afin de rencontrer les membres de cette communauté haïtienne de l’étranger dans le cadre de sa campagne. Le candidat Joseph Michel Martelly, qui a fait cette annonce lors d’une conférence de presse, peu de temps avant son départ, explique que sa campagne doit toucher toute les couches de la population haïtienne, peu importe l’endroit où elle se trouve.
Il qualifie de « nécessaires et indispensables » ses déplacements pour rencontrer les Haïtiens qui vivent en dehors du pays.
Ce voyage sera, dit-il, une occasion pour lui de collecter des fonds pour pouvoir poursuivre sa campagne qui, contrairement au premier tour des élections, « exige beaucoup plus de fonds ».
Le 28 février dernier, Joseph Michel Martelly a rencontré, en République Dominicaine, le président Léonel Fernandez pour discuter des sujets portant sur les relations entre les deux pays qui se partagent l’ile.
« Relations binationale, migration, renforcement de la commission bilatérale, trafic des enfants sur la frontière », sont, entre autres, les points qui ont été abordés entre Joseph Michel Martelly et Léonel Fernandez.
Il a, au cours de cette visite en République voisine, rencontré également des personnalités haïtiennes qui vivent en République Dominicaine.
Répondant aux questions des journalistes, Joseph Michel Martelly, d’un air confiant, a renouvelé sa détermination de travailler « durement » afin de remporter la victoire sur sa rivale, Mirlande Manigat.
Michel Martelly a, cependant, démenti les informations selon lesquelles il a eu une rencontre, la semaine dernière, avec le président de la République René Préval.
Toutefois, il a, sans révéler leur identité, avoué avoir fait des alliances avec certains candidats malheureux issus du premier tour des élections, des Partis, des Plateformes et des Organisations politique. [sfd gp apr 02/03/2011]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10714

La ministre Oda annonce que le Canada continuera d'aider Haïti Le 2 mars 2011

Ottawa (Ontario) ― L'honorable Beverley J. Oda, ministre de la Coopération internationale, a réitéré aujourd'hui l'engagement du Canada envers Haïti en annonçant le financement de 15 nouveaux projets de reconstruction et de redressement. L'Agence canadienne de développement international (ACDI) renforcera les secteurs du logement, de la préparation aux catastrophes, de l'éducation, de la santé et de l'agriculture en Haïti à l'aide de nouvelles mesures visant à améliorer les moyens de subsistance des Haïtiens. Ces mesures sont étroitement alignées sur les objectifs de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti. « Le Canada maintient son engagement envers les Haïtiens et les Canadiens qui ont clairement manifesté leur appui à l'égard du redressement d'Haïti. Le Canada tient sa promesse à l'endroit d'Haïti en ciblant son aide vers les secteurs qui comptent le plus pour le peuple, a déclaré la ministre Oda. En s'attaquant aux problèmes de logement, de santé et d'éducation, le Canada aura un impact immédiat sur la vie des Haïtiens. Notre soutien à l'agriculture et à la création d'emplois aidera Haïti à s'aider elle-même. »
Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, financera trois projets qui permettront d'améliorer la situation du logement pour les Haïtiens. En collaboration avec Développement et Paix, Habitat pour l'humanité Canada et le Comité Central Mennonite du Canada, 2 300 familles bénéficieront de logements neufs ou reconstruits.
Afin de permettre à Haïti de mieux se préparer à répondre aux catastrophes naturelles, le Canada appuiera le travail du Centre d'études et de coopération internationale (CECI) pour offrir des services de prévention des catastrophes à 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti, au profit de près de deux millions d'Haïtiens.
Le Canada appuiera également des projets d'amélioration de l'éducation, notamment la construction de deux écoles et la reconstruction d'autres écoles. Plus de 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. Grâce à cet appui, environ 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Le Canada travaillera de concert avec la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Terre Sans Frontières, l'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies et Vision mondiale Canada.
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies construira une école de formation professionnelle à la mémoire de Mark Gallagher, du Nouveau-Brunswick. Lors d'une mission avec la GRC, le sergent Gallagher est décédé lors du séisme en Haïti.
Grâce au travail d'Aide à l'enfance ― Canada, de la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, d'International Child Care Canada et de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, le Canada appuiera le système des soins de santé en Haïti, notamment en remettant en état deux hôpitaux et en collaborant avec quatre hôpitaux universitaires. Plus de 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. La capacité du système de soins de santé sera élargie pour permettre 9 900 consultations supplémentaires par an, la prestation de soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes et des tests du VIH à 9 550 femmes. De plus, en soutenant les centres hospitaliers universitaires, le Canada contribuera à donner à 360 diplômés en services cliniques, internes et résidents ainsi qu'à 160 autres professionnels de la santé les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence.
L'annonce d'aujourd'hui porte également sur trois projets de développement agricole dont sont responsables le Comité Central Mennonite du Canada, Hope International Development Agency et Oxfam-Québec. Ces projets permettront de revitaliser l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture, d'offrir aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction et de créer 1 300 emplois grâce à la remise en état de puits, de champs agricoles, de routes et de forêts.

L'annonce d'aujourd'hui se chiffre à 29,9 millions de dollars.
L'engagement actuel du gouvernement du Canada à l'endroit d'Haïti fait en sorte que ce pays est le principal bénéficiaire de l'aide canadienne au développement dans les Amériques. Cet engagement comprend notamment le soutien aux efforts de redressement et de reconstruction après le séisme ainsi que l'aide humanitaire et le soutien au développement à long terme.

Renseignements :
Justin Broekema
Attaché de presse
Cabinet de la ministre de la Coopération internationale
Téléphone : 819-953-6238

Bureau des relations avec les médias
Agence canadienne de développement international (ACDI)
Téléphone : 819-953-6534
Courriel : media@acdi-cida.gc.ca




Fiche d'information
L'Agence canadienne de développement international (ACDI) renforcera les secteurs du logement, de la préparation aux catastrophes, de l'éducation, de la santé et de l'agriculture en Haïti à l'aide de nouvelles mesures visant à améliorer les moyens de subsistance des Haïtiens.
Santé ― L'aide du Canada servira à remettre en état l'hôpital Cardinal-Léger, qui se trouve à Léogâne, et à faire en sorte que l'on y prodigue de nouveau des soins de santé. Pour ce faire, on rétablira les structures permanentes de l'hôpital ainsi que les systèmes et l'équipement endommagés. En travaillant avec la Fondation Jules et Paul-Émile Léger, le Canada, grâce à cette remise en état, donnera à l'hôpital la capacité annuelle suivante : 9 900 consultations, 180 opérations, 4 500 ordonnances, 9 375 analyses de laboratoire et 150 échographies. (799 437 $)
L'aide fournie par le Canada à International Child Care Canada (en anglais) permettra de reconstruire et d'agrandir l'hôpital Grace Children. L'hôpital est utilisé par des groupes vulnérables de la population, surtout des femmes et des enfants, qui vivent dans le quartier Delmas de Port-au-Prince. Actuellement, l'hôpital administre tous les vaccins à 1 700 enfants âgés d'un an, améliore l'alimentation de 1 007 enfants, fournit des soins prénataux et postnataux à 1 280 femmes, et offre des tests de dépistage du VIH à 9 550 femmes et leur partenaire. L'hôpital offre également des contraceptifs, des suppléments de vitamine A et des visites prénatales et postnatales. (795 000 $)
Le Canada appuiera Aide à l'enfance-Canada (en anglais) pour que l'association puisse mettre sur pied une capacité de soins de santé primaires à l'intention des enfants et de soins obstétricaux essentiels aux femmes enceintes dans tout le pays. Quelque 54 000 personnes qui devaient auparavant faire appel à des fournisseurs de soins de santé privés coûteux auront désormais accès à des services de soins de santé primaires complets et gratuits. (1 234 701 $)
Par ailleurs, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, avec l'appui du Canada, augmentera la capacité des services de santé maternelle et néonatale des cliniques de quatre universités (l'Université d'État d'Haïti, ainsi que les universités Notre Dame, Quisqueya et Lumière). Le but ultime est de renforcer la capacité des professionnels de la santé, y compris les nouveaux diplômés, les internes et les résidents, en obstétrique-gynécologie. Grâce à cette mesure, 360 diplômés, internes et résidents, et 160 autres professionnels de la santé acquerront les compétences nécessaires pour prodiguer des soins obstétricaux et néonataux d'urgence. (1 642 960 $)

Logement ― Parmi les trois projets figure un projet de Développement et Paix qui profitera à 1 700 familles et consistera à fournir des logements et un accès permanent à l'eau. Avec l'aide du Canada, le projet permettra à 40 équipes de construction de bâtir des maisons pouvant résister aux effets des séismes et des ouragans, ainsi que des latrines et des structures pour récolter l'eau de pluie. (4 998 612 $)
Grâce à l'appui du Canada, Habitat pour l'humanité Canada réparera 175 maisons et installera 100 appareils sanitaires pour venir en aide à quelque 500 familles à Simon Pele, quartier déshérité très peuplé de Port-au-Prince qui a été endommagé par le tremblement de terre. En outre, l'association y installera des cliniques de soins de santé primaires. Toujours grâce à l'aide fournie par le Canada, Habitat pour l'humanité Canada sensibilisera 10 000 résidents aux problèmes sanitaires les plus importants, vaccinera 100 femmes enceintes et 900 enfants, et offrira des fournitures médicales à 3 000 foyers et à deux écoles. (1 289 530 $)
Au moyen de l'aide canadienne, le Comité Central Mennonite (CCM) du Canada (en anglais) logera des familles vulnérables dans des maisons neuves, permanentes et solides. Le projet vise à construire 50 duplex pouvant résister aux intempéries pour 100 familles (soit environ 500 personnes). Le CCM du Canada créera aussi une coopérative agricole qui profitera à près de 1 500 membres. (1 424 811 $)


Éducation ― Avec l'aide du Canada, la Fondation Paul Gérin-Lajoie réparera ou remettra en état six écoles détruites ou endommagées. Grâce à l'accroissement de la capacité dans 21 autres écoles, on améliorera la formation des enseignants. (1 007 143 $)
Avec l'appui du Canada, Terre Sans Frontières remettra en état ou reconstruira quatre écoles et un centre de soins de santé dans les départements de l'Ouest et du Sud-Est, les régions les plus gravement touchées par le séisme. Quelque 1 600 élèves, dont 450 dans la vallée de Jacmel, pourront retourner à l'école en toute sécurité. En outre, 15 000 Haïtiens auront rapidement accès à de l'eau potable, et cinq microentreprises locales seront créées pour gérer l'approvisionnement en eau. (1 970 311 $)
Avec l'aide du Canada, Vision mondiale Canada remettra en état des écoles à Tabarre et à Croix-de-Bouquet pour aider à bâtir la capacité de l'administration et des écoles locales. Grâce à cette action, on estime que 50 000 enfants recevront chaque jour un repas à l'école. Vision mondiale Canada construira deux écoles et donnera des fournitures à 40 écoles, des latrines à 25 autres écoles et des meubles à 30 écoles. Le projet profitera directement à 560 845 personnes, dont 111 984 femmes et 335 300 enfants. (3 891 743 $)
L'Association québécoise pour l'Avancement des Nations Unies (AQANU), avec le soutien du Canada, créera une école technique entièrement fonctionnelle à la mémoire du sergent Mark Gallagher. Cette école offrira 15 programmes destinés aux 13 collectivités de Carrefour, une banlieue de Port-au-Prince. Elle permettra à 500 jeunes garçons et filles de contribuer en très peu de temps à la reconstruction du pays et au développement durable d'Haïti. Le bâtiment sera conforme aux normes antisismiques et sera accessible aux personnes handicapées. L'AQANU travaillera de concert avec les amis du sergent Mark Gallagher et les petites sœurs de Sainte-Thérèse. (789 134 $)

Préparation aux catastrophes ― Le Canada, par l'intermédiaire de l'ACDI, appuiera le travail du Centre d'étude et de coopération internationale (CECI) qui consistera à aider 21 des collectivités les plus pauvres d'Haïti à se préparer en prévision d'une catastrophe. Près de deux millions d'Haïtiens auront préparé des plans locaux de gestion des risques. (3 531 561 $)

Agriculture ― L'appui que le Canada donnera à la HOPE International Development Agency, en collaboration avec la Foundation for International Development Assistance (les deux sites sont en anglais), revitalisera l'agriculture en Haïti en formant 2 000 membres actuels et nouveaux de six coopératives de silos de stockage de cultures et de six coopératives d'agriculture. (882 720 $)
Le CCM du Canada, travaillant avec l'aide du Canada, vise à donner aux jeunes une formation professionnelle en agriculture et dans les métiers de la construction. Environ 125 étudiants seront formés à l'aide de méthodes pratiques de construction qui leur donneront l'occasion de mettre leurs connaissances en pratique et d'en faire profiter le reste de la collectivité. (689 845 $)
L'aide donnée par le Canada à Haïti permettra à Oxfam-Québec d'accroître la sécurité alimentaire et d'augmenter les revenus pour la population du district de Léogâne. L'aide fournie permettra de remettre en état des terres agricoles et des routes, de reconstruire des puits, de fournir des produits agricoles aux agriculteurs haïtiens, et de planter des arbres fruitiers et des forêts pour prévenir l'érosion. Toutes ces mesures créeront 1 300 emplois. (4 971 840 $)

Renseignements :
Justin Broekema
Attaché de presse
Cabinet de la ministre de la Coopération internationale
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http://www.acdi-cida.gc.ca/acdi-cida/ACDI-CIDA.nsf/fra/NAD-329207-JTN

Haut les chœurs créoles de Cuba

Par FRANÇOIS-XAVIER GOMEZ World. Composé de descendants d’esclaves haïtiens, l’ensemble vocal signé par le label de Peter Gabriel est en concert ce soir à Paris.
Le collectif a été créé sous le nom de Descendann
il y a une trentaine d'années à Camaguey, troisième ville de Cuba. -
Sven Creutzmann, Mambo photo
Les musiques de Cuba ont désormais une place de choix dans le concert des musiques du monde, mais l’île recèle encore des secrets bien gardés. L’apport des Haïtiens à son histoire culturelle est un chapitre méconnu, que la parution du CD du Creole Choir of Cuba révèle au grand jour. Le groupe n’est pas nouveau: il a été créé, sous le nom Desandann («descendants» en créole), il y a une trentaine d’années. Mais être produit et diffusé par Real World, le label de Peter Gabriel, assure une diffusion mondiale qu’il n’a jamais connue. «Pourtant, s’amuse la directrice du chœur, Emilia Diaz, nous n’avons jamais rencontré Peter Gabriel, même si nous avons enregistré dans ses studios. Nous savons juste qu’il a souhaité travailler avec nous après nous avoir découverts, il y quatre ans, lors du festival Womad en Angleterre.»
Tande la («Entendez-nous») est une réussite. Le chœur de dix voix, enrichi de tambours et, sur scène, de danses, est d’un très haut niveau dans le travail des harmonies. Il investit dans ses chansons de lutte, de souffrance et d’espoir une énergie et une force ravageuses.
COLONS. Desandann est né à Camaguey, la troisième ville de Cuba, au sein du chœur provincial. «Parmi les membres, retrace la fondatrice, nous étions plusieurs d’origine haïtienne à connaître des chants en créole, nous avons donc créé une formation consacrée à ce répertoire. Comme ce travail a suscité beaucoup d’intérêt, nous avons pris notre indépendance.» La tradition chorale est très vivace à Cuba. «Il y a au moins un chœur professionnel par province, explique Emilia Diaz, et souvent plusieurs. Les rencontres et festivals sont nombreux, et les chorales scolaires jouent un grand rôle dans la pédagogie musicale.»
La première vague d’immigration haïtienne à Cuba remonte au tout début de XIXe siècle : la révolution de Toussaint Louverture, puis la proclamation de la première République noire de la planète, en 1804, chassent les riches colons français vers l’île la plus proche, où ils emportent leurs biens, esclaves compris. Dans les années 20, quand Cuba se transforme en océan de canne à sucre pour satisfaire aux besoins du marché international, de nombreux Haïtiens sont recrutés. «Mes quatre grands-parents étaient haïtiens, explique Emilia Diaz. Les hommes coupaient la canne et, entre deux zafras[récoltes, ndlr], ils se déplaçaient vers l’est pour la cueillette du café. Ce cycle semi-nomade régissait leurs vies.»
«Ruines». Très vite, les Haïtiens, analphabètes dans leur quasi-totalité, se retrouvaient incapables de correspondre avec leurs familles restées au pays. Le lien avec la terre natale était coupé, mais la culture orale a préservé deux parts de l’héritage : le chant et la religion vaudoue. On ne peut parler de Haïti à Cuba sans mentionner le nom de Martha Jean-Claude (1919-2001), grande chanteuse persécutée par la dictature de Duvalier, qui trouva refuge à La Havane. «Nous avons souvent chanté avec elle, se souvient la directrice du chœur. C’est elle qui nous a emmenés pour la première fois à Haïti, par le biais de sa fondation, en 1996. Notre travail actuel de divulgation n’est rien d’autre que la prolongation du sien.»
Le groupe est retourné à plusieurs reprises sur la terre de ses ancêtres. La dernière fois, c’était il y a tout juste un an. «En apprenant les ravages du séisme, dont on a ressenti les secousses à Camaguey, nous avons voulu nous rendre sur place. Après avoir passé tant de moments heureux à Haïti, nous nous devions d’y aller aussi dans le malheur. Nous avons accompagné une mission d’aide médicale et passé un mois et demi au milieu des ruines, dormant sur le sol. Et tenté de distraire les victimes, de faire sourire ne serait-ce qu’un instant les enfants.» Ces derniers mois, le chœur créole aura passé peu de temps à la maison. La tournée actuelle a débuté en novembre à Singapour et s’achèvera en avril, en Nouvelle-Zélande. Six mois sur la route.
«C’est un peu long, admet Emilia, mais la chaleur du public, ces dernières semaines en Europe du Nord, nous a réchauffés, alors qu’il faisait si froid dehors. Nous sommes très émus de voir à quel point notre message touche des publics si différents. Nous avons une dette envers nos ancêtres. Ils ont connu toutes sortes de privations, d’humiliations. Ils ne possédaient rien mais ce qu’ils nous ont laissé, la langue et la culture créole, est un trésor que nous ne pouvons pas laisser disparaître. On ne le dit pas assez : Haïti est certes un des pays les plus pauvres de la planète, mais aussi un des plus riches culturellement. Où trouve-t-on autant de poètes, de peintres et de musiciens ?»
The Creole Choir of Cuba New Morning, 7-9, rue des Petites-Ecuries, 75010. Ce soir, 20 h 30. CD : Tande La (Real World/Harmonia Mundi).
http://next.liberation.fr/culture/01012323067-haut-les-ch-urs-creoles-de-cuba

Haiti-Jamaique/Football/ Mondial U17 : Encore des remous

P-au-P., 02 mars 2011 [AlterPresse]---La publication, le 24 février écoulé, du rapport de la mission d’investigation, envoyée à la Jamaïque par le gouvernement pour évaluer le traitement réservé à l’équipe nationale de football U17, n’a fait que soulever des remous. Peu de temps après le compte rendu fourni à la presse, le président de la Fédération Haïtienne de Football (FHF), le Dr. Yves Jean Bart, a pris le contre pied des affirmations des membres de la dite commission, en publiant ce qui est perçu comme un contre rapport décrivant la situation « exacte » que vivait la délégation haïtienne à la Jamaïque.
Dans ce rapport de huit pages, le président de la FHF, Yves Jean Bart, a révélé certains points qui, pour lui, demandent des éclaircissements.
Il a, dans son rapport, énuméré plusieurs moments forts : visite médicale continue et à répétition, follow up médical ou persécution discriminatoire, prisonniers à l’Hôpital ou dans un bordel, des mensonges pour amadouer, pour prouver le forfait commis contre la délégation haïtienne par les jamaïcains.
Contrairement à ce qu’à révélé la mission officielle, le président de la FHF a réitéré sa position face à ce qu’il appelle « un traitement humiliant et discriminatoire » infligé aux jeunes joueurs haïtiens de la part des autorités jamaïcaines.
Dans son rapport le Dr. Yves Jean Bart a qualifié d’ « inédit » une révision médicale qu’a subi tous les joueurs de la sélection nationale U 17 à leur arrivé et avant l’octroi des visas à l’aéroport.
« Le 1er Contact avec le sol jamaïcain fut avec une équipe du Ministère de la santé qui, dans une salle de l’aéroport et avant même que les visas furent octroyés, procéda à un examen interrogatoire médical copieux de chaque membre de la délégation ; les mêmes questions revinrent pour chacun des arrivants : aviez vous la diarrhée ? La fièvre ? Vous sentez vous bien ? Avez‐vous la migraine ? Aviez vous souffert de cholera ? », indique le rapport.
Le document précise que cet « interrogatoire » a été « suivi d’un bref examen physique et d’une évaluation de la température par le biais d’un thermomètre place sous les aisselles ».
Le président de la Fédération haïtienne de Football, Yves Jean Bart a déploré que, plus tard, quatre joueurs révélés atteints de la malaria ainsi que l’agent de liaison (un haïtien vivant en Jamaïque) furent invités à suivre l’équipe médicale à l’Hôpital.
« La souffrance allait être dure pour les joueurs qui venaient de disputer un match par presque 40 degrés à l’ombre (coup d’envoi à midi 30) », relève le président de la FHF.
« Estimant qu’ils avaient perdu trop de temps dans un Hôpital surchargé où l’on faisait peu cas de leurs problèmes et de leur statut alors que les règlements de la coupe du monde prévoient un traitement de la classe la plus élevée, Edson, l’agent de liaison et les 4 autres joueurs, fatigués par toute une journée d’attente, sans aucune nourriture, sur une chaise à la salle d’attente, décidèrent de regagner l’Hôtel », explique le responsable sportif.
Au-delà de son rapport, le Dr. Yves Jean Bart estime dans des interviews accordées aux médias que toute la vérité n’a pas été révélée dans le rapport de la commission d’investigation du gouvernement sur cette affaire. [sfd gp apr 02/03/2011 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article10712

La CIRH fait le point sur les progrès et les défis à relever

2 mars 2011 Après la session spéciale adressée aux deux candidats à l’élection présidentielle, la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH) a renoué, ce 28 février, avec les séances ordinaires. Cette rencontre de travail a été l’occasion non seulement d’approuver de nouveaux projets mais aussi de rappeler les priorités et les objectifs fixés dans le Plan Stratégique du gouvernement haïtien. Il a été aussi question de faire la lumière sur les progrès enregistrés ainsi que les obstacles à surmonter.
Cette cinquième session ordinaire, la première depuis le début de l’année, a vu la CIRH approuver 13 nouveaux projets pour un montant de 255 millions de dollars. Des projets qui touchent des domaines divers comme l’agriculture, le ramassage des décombres et la santé et qui font partie des huit priorités définies dans le Plan Stratégique du gouvernement haïtien.
Ces priorités, le directeur exécutif de la CIRH, Gabriel Verret, les a rappelées lors de la rencontre. L’une d’elle est la santé. Dans ce domaine, l’objectif est entre autres de construire 40 hôpitaux, 75 cliniques, d’accroitre l’efficacité des soins en renforçant ou en reconstruisant 4 facultés de médecine et 4 écoles de soins infirmiers. Il s’agit également de lancer de programmes de formation devant atteindre quelque 4000 agents paramédicaux.
Au niveau de l’éducation, la CIRH entendait reconstruire 250 structures temporaires afin de permettre le retour en classe des élèves en septembre dernier. Elle envisageait aussi de former plus de 5000 enseignants. En ce qui a trait à l’énergie, l’objectif est d’augmenter de 20% le nombre d’heures d’approvisionnement en électricité pour 30.000 ménages et d’étendre le réseau électrique en milieu rural afin d’atteindre 10.000 ménages.
La CIRH retient également, comme priorité, l’eau et d’assainissement. L’intervention dans ce domaine doit permettre à 50% de la population d’avoir accès à l’eau potable contre 2% actuellement. Quant à l’accès aux toilettes et aux latrines, la proportion devrait passer de 10% à 27%.
La commission se propose en outre de créer des emplois pour des centaines de milliers de personnes en dehors de la capitale. Pour y parvenir, l’accent est mis sur des secteurs comme la construction de routes, la gestion de bassins versants et l’agriculture. Les emplois pour les résidents de la capitale seront fournis par le biais de la construction de logements et du ramassage de déblais.
Autre priorité contenue dans le plan stratégique du Gouvernement, la construction de logements. Il est en effet question de relocaliser 400.000 personnes évoluant dans les camps, en juillet dernier. Ces personnes peuvent être dirigées vers des quartiers améliorés ou vers de « nouveaux centres de population ». Deux parcs industriels seront également créés avec le soutien des Etats-Unis.

De nouveaux projets approuvés
Dans le secteur de la santé, a été approuvée la construction de deux hôpitaux, respectivement pour des montants de 70 millions et 35 millions de dollars ; des projets entièrement financés par Médecins Sans Frontières (MSF) France.
En ce qui a trait au logement, la Commission a approuvé un projet de 30 millions de dollars, dans le cadre d’un programme d’appui à la relocalisation de la population. Ce programme aura un impact sur 1,5 millions d’Haïtiens dans les prochaines années. La Commission a par ailleurs approuvé un programme de 47 millions de dollars financé par le Fonds Clinton-Bush Haïti. Cette initiative permettra aux banques haïtiennes et à des institutions de micro-finance d’octroyer des prêts hypothécaires et des prêts destinés à la réhabilitation de logements.
Sur les 255 millions de dollars nécessaires pour exécuter les projets approuvés, 183 millions de dollars sont déjà disponibles. Par ailleurs, le Fonds pour la Reconstruction d’Haïti, une entité placée sous la responsabilité du ministre de l’Economie et des Finances, Ronald Beaudin, qui aide à financer la reconstruction post-séisme, mettra à disposition un montant supplémentaire de 62 millions de dollars.

Des défis et des progrès
L’une des priorités se révélant être un véritable défi est le ramassage des décombres. « Si ceux-ci ne sont pas enlevés, on ne pourra pas progresser dans la reconstruction des écoles, des hôpitaux et des infrastructures », a fait observer l’ex-président américain, Bill Clinton, qui co-préside la CIRH avec le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive. Tout en estimant qu’il est possible d’aller au-delà des objectifs de 4 millions de mètres cubes à enlever, grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de la Fondation Clinton, le co-président de la CIRH a néanmoins reconnu que « nous sommes en retard par rapport aux nouveaux objectifs que nous nous sommes fixés ».
Pour le Premier ministre haïtien, il y a des efforts à faire au niveau de la mise en application des projets. Un volet qui, souligne-t-il, est souvent du domaine des agences des Nations Unies et des organisations de la société civile. Il rappelle toutefois que dans certains cas, « les ministères ou la société civile haïtienne estiment que leur implication n’est pas suffisante ».
Un autre défi concerne les mécanismes pouvant permettre, dans le cadre des projets qui sont en cours, de parvenir à un recentrage des financements bilatéraux vers les priorités fixées par le gouvernement et acceptées par la Commission. Et se référant au ramassage des décombres, il a fait observer que « tout le monde a constaté que ce n’était pas forcément, pour certains bailleurs, le secteur d’intérêt majeur où il importe de mettre de l’argent car il s’agit de quelque chose qui va disparaitre et autour duquel on ne pourra pas faire de publicité ».
Par ailleurs, la réunion a été l’occasion d’évoquer les difficultés de communication qui existent entre le secrétariat de la CIRH et les ministères par rapport au contenu des réunions. « Il n’y aura pas d’appropriation du travail réalisé par la Commission si les ministères ne peuvent pas comprendre ce qui se fait à chaque réunion», a précisé M. Bellerive. Un autre type de difficultés est le manque d’empressement pour certains exécutants de projets, dont des ONG, d’en aviser la CIRH ; ce qui rend difficile le travail de coordination qui, cependant, est indispensable pour « éviter des duplications ». D’autres paramètres comme le délai de décaissement des fonds promis peuvent aussi influencer l’atteinte des objectifs visés.
Toutefois, nonobstant ces difficultés, les participants ont mis en exergue des points positifs. L’un d’entre eux est le renouvellement par le gouvernement canadien de ses engagements, dans la région de l’Artibonite, notamment dans le domaine de la santé. Une intervention qui permettra d’accroitre les soins primaires au niveau de 16 sites dudit département. Ces sites de santé générale fourniront aussi des soins maternels et pédiatriques. Le programme intègre par ailleurs la formation des professionnels de la santé.
Un autre point important est l’approbation par la Commission d’un projet majeur soutenu par le ministère des Travaux publics et visant à développer une stratégie globale dans le secteur de l’énergie. Ce projet devrait contribuer à améliorer très rapidement la gouvernance et la régulation de ce secteur afin de permettre non seulement de « soutenir le développement mais aussi, au niveau environnemental, de diminuer l’usage du charbon ».
Les deux co-présidents de la CIRH se sont montrés optimistes quant aux résultats de l’institution dont ils ont la charge. «Malgré les difficultés, nous avons atteint des objectifs qui étaient très importants parmi les huit priorités qui ont été déterminées », a déclaré M. Bellerive. Pour preuve, des projets sont en cours d’exécution ou sont à la phase d’étude. Un optimisme que partagent, selon eux, les bailleurs, pour qui des progrès ont été effectivement enregistrés.
Rédaction : Faustin caille
Edition : Uwolowulakana Ikavi
http://minustah.org/?p=29297
Commentaires:
C'est pour quand la phase exécutoire?
C'est pour quand la liste des défis relevés?

Beyonce a reversé l'argent de Kadhafi à Haïti, l'an dernier

Publié le 03.03.2011 Elle faisait partie des têtes d'affiche de la soirée du Nouvel An 2009 de Muatassim Kadhafi, le fils du libyen, sur l'île de St Barth.
Depuis que les révoltes font rage en Libye, des voix selèvent pour qu'elle rende son cachet, mais son agent affirme qu'elle l'a déjà fait depuis longtemps.
D'autres artistes, dont Usher, Nelly Furtado et Mariah Carey, qui se sont aussi produits pour la famille Kadhafi, sont harcelés pour rendre leur cachet.
Nelly Furtado a confié, lundi (28fev11), qu'elle était dégoûtée que le dictateur ne veuille pas céder sa place. Elle a donc décidé de faire don de son cachet de un million de dollars (environ 730 000 euros) à une oeuvre caritative.
L'agent de Beyonce a donc fait savoir qu'elle avait fait don de son cachet à des associations au profit d'Haïti, il y a déjà plus d'un an.
http://www.jetsetmagazine.net/potins,et,news/beyonce-a-reverse-largent-de-kadhafi-a-haiti-lan-dernier.18.4035.html

Beyoncé affirme avoir versé aux sinistrés d’Haïti le cachet reçu après un concert privé donné pour l’un des fils de Mouammar Kadhafi.

Le clan Kadhafi devient une source privilégiée de financement des bonnes œuvres. Sans le vouloir. Lundi dernier, Nelly Furtado annonçait qu’elle allait faire don à une oeuvre de charité du million de dollars qu’elle avait gagné en 2007 en récompense d’un concert privé donné pour des membres de la famille Kadhafi. Aujourd’hui, c’est Beyoncé qui annonce avoir fait de même. La presse américaine rapportait que la compagne de Jay-Z avait reçu en 2009 un cachet de deux millions de dollars pour avoir chanté lors d’une fête organisée par l’un des fils Kadhafi. Le porte-parole de l’ex-Destiny’s Child a confirmé hier que la star s’était bien produite pour l’entourage du dictateur libyen mais qu’elle avait immédiatement reversé l’argent à une bonne cause. « Tout l’argent reçu par Beyoncé, commission d’agent comprise, pour un concert donné dans le cadre d’une fête privée au Nikki Beach de Saint-Barthélémy, lors de la soirée du Nouvel an 2009, a été donné il y a plus d’un an à l’assistance humanitaire pour les sinistrés du tremblement de terre d’Haïti », a assuré le porte-parole de l’artiste à Usmagazine.com. Lorsqu’il est clairement apparu que le promoteur était lié à la famille Kadhafi, décision a été prise de donner le cachet à une oeuvre de charité. »
Beyoncé, c’est fait. Nelly Furtado, aussi. Mariah Carrey et Usher, qui ont également été grassement rémunérés par le clan Kadhafi pour des concerts privés, vont-ils suivre l’exemple de leurs camarades ? On serait tenté de dire qu’ils n’ont plus vraiment le choix. Plus que de sincérité de la démarche, c’est désormais une question d’image…
C.G.
http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/beyonce-a-rendu-l-argent-recu-de-kadhafi-397109

Haïti: Martelly prêt à travailler avec quelqu'un ayant servi les Duvalier

PORT-AU-PRINCE - Michel Martelly, candidat à la présidence d'Haïti, a déclaré mercredi qu'il était "prêt" à travailler avec quelqu'un ayant servi la dictature des Duvalier, affirmant ne pas être un "président idéologique", dans un entretien accordé à l'AFP. "Je refuse d'identifier les gens à partir de leur idéologie ou de leur appartenance, mais sur la base de leur compétence. Même si quelqu'un avait servi le régime des Duvalier je suis prêt à travailler avec lui", a déclaré l'ancien chanteur populaire, qui affrontera le 20 mars l'ex-Première dame Mirlande Manigat au second tour de la présidentielle.
M. Martelly a refusé de se prononcer sur une éventuelle condamnation de l'ex-dictateur Jean-Claude Duvalier, estimant que la question relevait d'"une décision de justice basée sur ce qu'il a fait ou n'a pas fait". Rentré en Haïti le 16 janvier après 25 ans d'exil en France, Jean-Claude Duvalier est poursuivi pour corruption et pour crimes contre l'humanité.
"Je suis prêt à travailler avec tous les pays et à maintenir les accords de coopération que le gouvernement sortant a signés, si ces accords sont à l'avantage d'Haïti", a par ailleurs déclaré M. Martelly, qui a été reçu mardi par le président dominicain, Leonel Fernandez, une semaine après Mme Manigat.
Il a dit vouloir oeuvrer, une fois parvenu au pouvoir, à améliorer les relations avec le pays voisin et changer Haïti en impulsant un nouveau dynamisme à l'Etat qui, selon lui, doit cesser d'être au service d'un petit groupe avide de s'enrichir.
"Avec moi, l'Etat doit être au service du plus grand nombre. Son rôle principal sera de veiller à ce que les intérêts de la population ne soient pas lésés. Ce sera un changement radical", a soutenu M. Martelly, 50 ans.
Il a cependant assuré qu'il ne ferait pas de chasse aux sorcières et a offert aux fonctionnaires intègres de faire partie de son équipe.
"L'essentiel pour nous c'est de rassembler le plus de personnes. Tous ceux qui seront identifiés comme des fonctionnaires honnêtes, valables et qui ont été bloqués par le système ou par le manque de leadership, seront maintenus et auront la possibilité de participer à la nouvelle équipe", a assuré le candidat.
Critiqué pour avoir durant la campagne fustigé ceux qui ont amassé des diplômes sans pouvoir résoudre les problèmes du pays, M. Martelly a mis en avant son enthousiasme et son désir de changer son pays.
"J'accorde la priorité à l'éducation pour tous dans mon programme, on ne peut pas dire que je sois contre les intellectuels et les diplômés. Bien sûr on doit rechercher des diplômes, mais pour diriger il faut également une connaissance du terrain, un savoir-faire et surtout de la volonté", a-t-il affirmé.
M. Martelly a fait de très brèves études en construction et en communication aux Etats-Unis. Son adversaire Mirlande Manigat, 70 ans, enseignante de carrière, est diplômée de la Sorbonne et de Sciences-Po à Paris.
"Aucun homme ou aucune femme ne pourra seul refaire ce pays dans l'état où il est aujourd'hui, il faut plus qu'une équipe, il faut inclure toute la population", a affirmé M. Martelly qui, comme son adversaire, ne s'oppose pas au retour de l'ancien président Jean Bertrand Aristide ou à la présence de Jean-Claude Duvalier dans le pays.
Les résultats du second tour de la présidentielle haïtienne seront proclamés le 16 avril.
http://www.romandie.com/infos/news2/110303001656.kdbtj8fe.asp
Commentaires:
De la compétence au service de l'excellence pour le profit de tous!
Voilà un vrai logo présidentiel

Interview: Le candidat haïtien à la présidence Michel Martelly promet des mesures favorables aux investissements

Le candidat à la présidence haïtienne Michel Martelly a promis mardi de créer à Haïti un cadre légal stable pour les investisseurs étrangers afin de promouvoir l'économie du pays. La mise en oeuvre de normes légales intégrées sera la priorité à l'ordre du jour du gouvernement s'il gagne l'élection présidentielle le 20 mars prochain, a déclaré M. Martelly à Xinhua dans une interview.
"Avant la reconstruction, nous devons parler des normes", a-t-il indiqué.
"La République dominicaine jouera un rôle important dans le processus de reconstruction à Haïti grâce à ses investissements, qui bénéficient à ses sociétés et à celles provenant d'autres pays", a-t-il souligné.
Edmond Mulet, chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), a affirmé que la force internationale de maintien de la paix se retirerait progressivement d'Haïti en trois ans à partir de 2012.
Haiti dispose d'environ 10 000 policiers, qui sont épaulés par 11 797 casques bleus de la force internationale de la Minustah, qui compte parmi elle des soldats et des policiers.
M. Martelly a déclaré qu'il mettrait sur pied une force de sécurité afin de garantir l'application du cadre légal et aussi pour remplacer les troupes de l'Onu.
Cependant, le plus gros problème à résoudre à Haïti est l'économie, a souligné M. Martelly, exprimant par ailleurs son espoir de voir l'aide internationale continuer d'arriver dans le pays.
Haïti avait connu un climat politique relativement stable pendant quatre ans, mais cette stabilité a été détruite par le séisme de l'année dernière, a fait remarquer M. Martelly.
"Je promets d'éradiquer la corruption, de gouverner le pays avec transparence et de reconstruire la confiance entre les citoyens et le gouvernement si j'accède au pouvoir," a-t-il déclaré.
"Je représente le changement, une nouvelle voie qui est propre, franche et transparente. Je peux offrir au peuple le rêve qu'il cherche", a ajouté M. Martelly.
http://french.peopledaily.com.cn/International/7306436.html
Commentaires:
Le premier fléau auquel il faut s'attaquer c'est l'insécurité. Le blablabla-cliché parlant de mesure pour attirer les investisseurs sonne creux. Les premiers investisseurs qui doivent absolument revenir en Haïti sont les haïtiens de la diaspora qui doivent pouvoir revenir sans être inquiétés. Les touristes haïtiens de par leur retour massif programmé pourra en un sens attirer des investisseurs qui ne pensent qu'à gagner de l'argent et on en horreur l'action humanitaire.