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samedi 3 avril 2010

Il s’agirait d’un exemplaire imprimé spécialement pour le Gouverneur d’alors de la Jamaique
vendredi 2 avril 2010, Radio Kiskeya

Une étudiante de l’université Duke de Durham, en Caroline du Nord (Est des Etats-Unis), a retrouvé par hasard le seul exemplaire imprimé de la Déclaration d’Indépendance d’Haïti en 1804, a annoncé jeudi la direction de l’établissement citée par Associated Pres.
L’étudiante, Julia Gaffield, l’a découvert en février alors qu’elle examinait des documents aux Archives nationales britanniques à Londres.
L’indépendance d’Haïti, auparavant colonie française, a été proclamée le 1er janvier 1804 au terme d’une longue et héroique lutte menée par l’armée indigène.
Le pays n’aurait pas conservé une trace écrite de cette proclamation, selon l’université. Une copie fut imprimée dans les heures ayant suivi la proclamation pour le Gouverneur d’alors de la Jamaïque et c’est cet exemplaire, considéré comme unique par les historiens, que Julia Gaffield aurait retrouvé.
On n’avait pas encore enregistré vendredi de réaction à cette importante information de la Société Haitienne d’Histoire et de Géographie ainsi que du Muéee du Panthéon National d’Haiti (MUPANAH) qui, récemment, avait officiellement sollicité la conservation de pièces importantes du patrimoine culturel et historique national menacées dans les sièges d’institutions publiques détruits ou sérieusement affectés par le tremblement de terre du 12 janvier 2010. [jmd/Radio Kiskeya]

Evans Lescouflair, la FIFA et le gouvernement d'Haïti déconnectés de la réalité !


Evans Lescouflair, la FIFA et le gouvernement d'Haïti déconnectés de la réalité !
Quelques heures après le séisme qui a dévasté la ville, des centaines de sinistrés se sont installé sur la pelouse et les parkings du stade Sylvio Cator de Port au Prince. Aujourd'hui, près de 6000 personnes sont menacées d'expulsion par le gouvernement sans aucune proposition de relogement, le football, semble devenu soudain une priorité pour le gouvernement!
Des ONG ont installé un réservoir d'eau, ainsi que des latrines et des douches dans ce camps de fortune. Ici, les gens se sentent en sécurité, les lumières du stade restent allumées tard le soir et les tribunes les protègent partiellement des violences de la rue.
Cette vie précaire risque de disparaitre dans les jours ou les semaines à venir. Les rescapés ont appris avec stupeur, que la Fédération haïtienne de football, appuyée par la Fifa qui a débloqué 3,25 millions de dollars pour financer la reconstruction et la réhabilitation d'installations sportives dont le stade Sylvio Cator, ainsi que le gouvernement, ont demandé leur évacuation. «Il faut que le championnat reprenne, il faut remettre les jeunes au sport !», a justifié Evans Lescouflair, ministre de la Jeunesse et des Sports. Ou vont aller les sinistrés alors que les camps sont saturés et que les espaces aménagés manquent? «On réfléchit à une solution de relogement» a indiqué Evans Lescouflair sans grande conviction.
Le directeur de la division des associations nationales de la Fifa Thierry Regenass semble lui aussi déconnecté de la réalité «Les Haïtiens sont fous de foot, c'est même l'une des choses qui fonctionnent le mieux dans le pays. Le foot apporte de l'espoir et de la joie et permet aux Haïtiens de se changer les idées». Croit-il que se changer les idées va régler la situation des réfugiés du camps Sylvio Cator?
Les sinistrés ont une toute autre opinion et sont prêt à faire de la résistance «c'est bien de jouer au foot, ça calme les nerfs. Mais où je vais aller ? Sous les décombres de ma maison ?» dit l'un des sinistrés, certains expriment leur incompréhension «avant d'évacuer les gens, le gouvernement devrait commencer par reconstruire des logements» D'autres sont prêt à tout «Si la police est appelée pour nous déloger, il risque d'y avoir des émeutes», nous sommes des sinistrés mais nous ne pouvons pas partir tant que l'Etat ne nous aura pas trouvé un autre endroit avec un accès à l'eau et à l'électricité. Je suis prêt à mourir plutôt que de sortir d'ici pour aller nulle part».
Le Président de la FIFA Sepp Blatter avait adressé une lettre de soutien au président de la Fédération haïtienne de football après le séisme «Nos pensées tournent autour du nombre de victimes, morts ou blessés et leurs familles» avait-il écrit, sans doute aujourd'hui, pour lui, la FIFA, le Ministre Lescouflair et le gouvernement d'Haïti c'est de l'histoire ancienne, il faut tourner la page, et que l'arbitre siffle le début de la partie! Malheureusement pour eux, la violence au football si répandue en Europe entre les supporters, risque bien ici, d'éclater sur la pelouse du stade ou chacun se prépare au pire n'ayant plus rien à perdre.
N/ Radio Métropole Haïti

Deux haïtiens portent la croix du Christ

Comme chaque année le choix des personnes chargées de porter la Croix entre le Colisée et le mont Palatin est révélateur : deux Haïtiens, deux Irakiens, une Vietnamienne, une Congolaise, deux frères de la custodie de Terre Sainte et un malade accompagné d'un brancardier, signe concret de la proximité du Pape avec ceux qui souffrent.
À Rome, le Vendredi Saint est marqué chaque année par deux temps forts présidés par le Pape : la célébration de la Passion du Seigneur en début de soirée dans la basilique Saint-Pierre puis, plus tard à partir de 21h15, le chemin de Croix au Colisée. La Via Crucis coïncide cette année avec l'anniversaire de la mort, il y a 5 ans jour pour jour, du pape Jean Paul II, décédé le 2 avril 2005.
Les méditations de la Via Crucis ont été écrites cette année par un ancien collaborateur de Jean-Paul II, le cardinal Camillo Ruini, qui a été pendant plusieurs années le vicaire du Pape pour le diocèse de Rome. Comme chaque année le choix des personnes chargées de porter la Croix entre le Colisée et le mont Palatin est révélateur : deux Haïtiens, deux Irakiens, une Vietnamienne, une Congolaise, deux frères de la custodie de Terre Sainte et un malade accompagné d'un brancardier, signe concret de la proximité du Pape avec ceux qui souffrent.
C'est le cardinal Agostino Vallini, vicaire du pape pour le diocèse de Rome, qui effectuera à pied ce traditionnel Chemin de croix qui débutera à 21h15. Benoît XVI, qui présidera la cérémonie depuis la terrasse du Mont Palatin, devrait récupérer la croix après la 14e et dernière station de cette cérémonie commémorant la Passion du Christ.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17416

ROME: Quête pour la reconstruction du séminaire de Port-au-Prince

Benoît XVI a célébré jeudi une messe dédié aux prêtres dans la basilique Saint-Pierre, «Comme prêtres, nous sommes appelés à être, dans la communion avec Jésus Christ, des hommes de paix, (...) à nous opposer à la violence et à avoir confiance au plus grand pouvoir de l'amour», a-t-il déclaré.
En fin d'après-midi, à 17h30, Benoît XVI présidera la messe, à la basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome, au cours de laquelle il lavera les pieds à 12 prêtres. Benoît XVI a lavé versé de l'eau sur les pieds de 12 prêtres, assis en rang.
Le souverain pontife a expliqué que Jésus, dans sa prière après avoir appelé les pieds de ses apôtres, «est toujours aussi un examen de conscience pour nous». et invité les personnes présentes à accomplir un acte de charité en faveur de la reconstruction du séminaire de Port-au-Prince détruit lors du tremblement de terre en Haïti du 12 janvier. Les sommes recueillies lors de cette quête ont été confiées au pape au moment de la présentation des offrandes.
N/ Radio Métropole Haïti

Américains et cubains discutent de la reconstruction en Haïti!

Le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez a rencontré mercredi dernier à New York une haute responsable américaine pour discuter de la reconstruction en Haïti ont rapporté des médias locaux.
Le ministre a rencontré Cheryl Mills, chef du cabinet de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, lors de la conférence internationale des donateurs pour Haïti, organisée au siège de l'ONU le 31 mars 2010.


La rencontre, l'une des rencontres de plus haut niveau depuis plusieurs années entre les deux pays, s'est concentrée sur la reconstruction du système médical et sanitaire en Haïti, selon les informations rapportées.
M. Rodriguez a affirmé que Cuba pourrait fournir à Haïti des services médicaux d'une valeur de 690 millions de dollars, pour appuyer l'action des médecins cubains qui travaillent depuis plus d'une décennie dans le pays.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17414

«Nous ne pouvons pas être un peuple de mendiants»


Dans le cadre de la reconstruction du pays, des citoyens notamment des entrepreneurs, souhaitent prioriser le logement, le travail, la décentralisation et l'éducation. Des logements sociaux et des emplois c'est ce que réclame à court terme des résidents de Port-au-Prince.
«La reconstruction du pays, plus particulièrement des régions affectées par le tremblement de terre est aujourd'hui au centre de la plupart des conversations à Port-au-Prince qui est le plus touché par le séisme. Une tournée dans différents camps donne une idée de la priorité des gens, pour ces deux sans abris des logements sociaux est leurs premier besoin dans les cadre de cette reconstruction» :
«...les enfants ne sont pas habitués à vivre dans la situation actuelle...la première étape c'est de créer des conditions pour les gens qui ont perdus leur maison, qui ont leur maison endommagée, il faut créer des abris provisoire pour ces gens là»
Un point de vue diversement partagé par plusieurs qui estiment qu'il est temps d'abriter les sans domicile dans des endroits plus sécurisé.
«...il faut au moins donner aux gens un endroit pour habiter...»
«La priorité des priorité serait la reconstruction du palais parce que je pense qu'un président ne peut pas rester en dehors du palais national, ensuite aux sans abris il y a trop de personnes qui dorment sous les tentes le soir, ils méritent d'avoir un abris, il est temps que le gouvernement pense à établir les logements sociaux dans ce pays» «D'abords le relogement des gens qui sont sans logis c'est fondamental...»
Une autre catégorie de citoyens parle de création d'emploi, d'éducation et aussi de décentralisation pour refaire l'image du pays.
«...l'éducation d'abord, les emplois, le travail... c'est un pays où personne ne travaille maintenant... Nous sommes en chômage généralisé il faut travailler. Surtout une meilleure planification de l'environnement...»
«Il faut mettre des moyens dans les autres villes pour voir comment on peut avoir un pays demain. De la même façon qu'il y a une faculté de droit à Port-au-Prince il serait supposé y en avoir dans tous les autres départements, quand je dis département je veux dire dans toutes les grandes villes.»
«Moi je suis favorable à la création de site éducatif»
«Qu'est-ce que vous vous faites de c'est gens là en ville qui ont tous perdu? On a rien dit jusqu'à présent, c'est vraiment malheureux d'investir dans ce pays. C'est à partir de ce financement que les gens vont reconstruire leur business et tout et pour donner de l'emploi à d'autres personnes. Nous ne pouvons pas être un peuple de mendiants».
Cependant cette dame voit les choses toute autrement, elle préconise la reconstruction du pays par des étrangers.
«On va nous donner de l'argent... Que va t-on faire avec? Il faut laisser le soin de la reconstruction d'Haïti aux étrangers»
Radio Métropole : Alors c'est remettre Haïti aux étrangers?
«Je n'ai pas dit qu'il faut remettre Haïti aux étrangers, j'ai dit qu'il faut remettre la reconstruction d'Haïti aux étrangers, cette génération qui s'occupe d'Haïti en ce moment c'est une génération de corrompus».
Les logements sociaux, la création d'emplois, l'éducation, la décentralisation pourraient être à considérer comme les priorités par la plupart des gens interrogés dans la région métropolitaine mais pour le moment, les deux grandes priorités tournent autour du logement et de l'emploi.

Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17412

6000 pièces de vêtements pour Haïti attendent à Sherbrooke!

Pendant que les politiques promettent des milliards d'aide à Haïti, près de 7 tonnes de vêtement, dont la moitié pour vêtir des enfants, attendent sur des palettes à Sherbrooke prêtent à partir, faute de ressources financières pour acheminer ces marchandises vers Haïti en avion ou par bateau.
Valérie Labelle, parente avec des gens œuvrant au sein de l'organisme «Maison L'Arc-en-Ciel» en Haïti est à l'origine de cette initiative. Ces vêtements ont été accumulés et triés depuis plusieurs semaines, quatre palettes de linge ont été préparées par les gens de Récupex, une entreprise de récupération et de réinsertion sociale opérant à Sherbrooke au Québec.
Guy Rancourt, directeur général de Récupex, explique que «sur les 4 ballots de vêtements, deux sont destinés uniquement aux enfants, ce qui représente plus de 6000 pièces de vêtements».
Il n'en coûterait sans doute guère plus que l'équivalent de quelques chambres d'hôtel et autres bons repas de ces si nombreux représentants internationaux qui se pressent dans cette foire internationale d'aide humanitaire en faveur d'Haïti.. mais qui s'en souci?
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17411
Commentaires :
C’est justement l’attitude à ne pas adopter pour ne pas reproduire ce genre d’erreur. On a trop souvent le reflexe de récupérer des habits et des produits alimentaires dès qu’une grande catastrophe frappe un coin du monde. Et après, on se retrouve avec des tonnes de produits et on voudrait que les instances gouvernementales débourses des ressources qu’elles n’ont pas pour acheminer les produits des collectes non à propos. Souvent le prix du fret, est largement supérieur à la valeur absolue des produits recueillis. Il ya des gens qui se soucient du sort des haïtiens mais il faut surtout éviter de faire n’importe quoi

L'école sous la tente


L'appel au retour en classe, lancé par le Ministre de l'Education haïtien et soutenu par l'Unicef et ses partenaires, est le premier pas vers le retour à l'école de 700 000 élèves ces prochains mois. Ce chiffre doit encore augmenter avec le début de l'année scolaire en septembre.
«...Il y a une vraie soif d'apprendre chez les enfants et leurs familles, explique Françoise Gruloos-Ackermans. Les familles placent l'éducation au-dessus de tous les autres services et nous voulons soutenir cette passion pour l'apprentissage. »
L'Unicef et ses partenaires ont travaillé avec le gouvernement haïtien pour fournir 3 000 tentes qui serviront d'écoles, ainsi que du matériel scolaire et récréatif pour les élèves et les enseignants. Des fournitures scolaires pour les élèves dont les écoles ont été détruites ou qui ont dû se réfugier dans les camps après avoir perdu leurs maisons. Les enseignants et bénévoles ont suivi une initiation au soutien psycho-social et à la préparation aux catastrophes naturelles. Les nouveaux enseignants bénévoles ont aussi pu bénéficier de formations rapides à la pédagogie.
L'Unicef a fourni sept bureaux préfabriqués pour le Ministère de l'Education et travaille avec le Ministère et ses partenaires sur un modèle d'écoles résistantes aux séismes, utilisant des technologies de construction innovantes, dont les briques de terre comprimée, respectueuses de l'environnement.
Le gouvernement a aussi annoncé que l'année scolaire actuelle serait étendue jusqu'en août, pour que les enfants aient plus de temps pour rattraper les cours qu'ils ont manqués à cause du séisme.
N/ radio Métropole Haïti

HAÏTI: Koubi! Koubi, pou-ou ka maché

Le geste est maladroit et la fillette s'agrippe mordicus à ses béquilles. «Koubi!», lui lance sa mère, essayant d'expliquer à la petite haïtienne de trois ans comment se servir de sa nouvelle prothèse. «Koubi! Koubi, pou-ou ka maché» (replie, replie le pied pour mieux marcher), répète la jeune mère. En vain... la fillette préfère aller s'assoir à cloche-pied.
Entre 2.000 et 4.000 Haïtiens auraient perdu un membre lors de la catastrophe du 12 janvier, selon le décompte d'Handicap International. «Dont un tiers d'enfants», précise Thomas Leblanc, orthoprothésiste dans un centre de rééducation ouvert par l'ONG Handicap International dans le quartier marchand de Port-de-Prince.
Le bilan pourrait s'avérer beaucoup plus lourd, le nombre important d'amputations, des trois premiers jours qui ont suivi le séisme n'ayant pas été comptabilisé. Face à l'ampleur des amputations, trois centres de fabrication de prothèses et de rééducation ont été ouverts dans le pays.
«On fabrique entre six et sept prothèses par jour», soit près d'une quarantaine par semaine, dit Albert Saint-Thomas, employé du centre de Handicap International «Les prothèses provisoires sont fabriquées beaucoup plus rapidement que des prothèses définitives et permettent de répondre à l'urgence et d'aider les patients à se remettre debout», précise-t-il. Un adulte doit porter deux ou trois prothèses temporaires, un enfant deux, avant d'avoir une prothèse définitive il s'agit donc d'un véritable suivi à long terme qui va nécessiter la formation de nombreux haïtiens, pour remplacer les expatriés dépêchés.
À lire également: http://metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17349
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17409

Il ne suffit pas de promettre des millards!


Philippe Mathieu, porte-parole d'Oxfam, s'est exprimé lors d'un point de presse à New-York «Plus de 5 milliards de dollars est un montant remarquablement généreux et nécessaire pour Haïti [...] ces promesses ne doivent pas être constituées d'argent recyclé pris au détriment d'autres crises humanitaires. Les pauvres et vulnérables ne devraient pas faire les frais de la crise.»
«La dernière fois que l'Amérique Centrale a été frappée par une catastrophe naturelle de cette envergure, l'ouragan Mitch en 1998, moins d'un tiers des milliards de dollars promis avaient finalement été versés. Plus récemment, en 2009, Haïti n'avait perçu que 5 % des 108 millions de dollars promis un an plus tôt. Il ne faut pas que cela se reproduise cette fois-ci [...] Presque tous les pays ont dépassé leurs obligations financières pour aider Haïti. Bientôt ces promesses vont devoir se transformer en progrès sur le terrain. Il ne suffit pas de se réunir et de promettre. Il faut tenir nos promesses».
«Les montants promis aujourd'hui doivent apporter un réel changement pour les dizaines de milliers de victimes, et cela au plus vite. Des mécanismes vont devoir être mis en place rapidement, pour que la société civile haïtienne, le secteur privé, et les autorités locales puissent avoir leur mot à dire et surveiller la bonne utilisation des fonds. Le gouvernement doit immédiatement commencer à informer la population des moyens disponibles pour se préparer, à l'approche de la saison des pluies, sans quoi les ONG et l'ONU devront le faire eux-mêmes».
Oxfam International a été créée en 1995 par un groupe d'organisations non gouvernementales indépendantes. Leur objectif était d'unir leurs efforts sur la scène internationale afin de maximiser l'impact de leurs actions visant à réduire la pauvreté et l'injustice.
Le nom Oxfam vient de «Oxford Committee for Relief Famine», une organisation fondée en Grande-Bretagne en 1942. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce groupe milita pour que des vivres soient envoyés, malgré le blocus naval des alliés, aux femmes et enfants qui mourraient de faim en Grèce, pays alors occupé par l'ennemi.
Oxfam International est non seulement en train de devenir l'un des leaders mondiaux en matière de mesures d'urgence, elle met également en œuvre des programmes de développement à long terme dans les communautés vulnérables. Nous faisons également partie d'un mouvement mondial faisant campagne avec d'autres pour mettre fin aux règles commerciales non équitables, exiger de meilleurs services de santé et d'éducation, et lutter contre le changement climatique.
Aujourd'hui, 14 organisations sont membres de la confédération Oxfam International. Elles sont situées en : Allemagne, Australie, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Hong-Kong, Irlande, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas et Québec.
N/ Radio Métropole Haïti