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jeudi 8 octobre 2009

MASSIVE IMMIGRATION HAITIENNE DANS LA ZONE: Des haitiens s’installent dans les villages frontaliers

Adriana Peguro - 9/28/2009
Dans des dizaines de communautés, plus de 80% de la population est de nationalité haïtienne
Los Arroyos, Pedernales.- Ils arrivent en bandes sous l’ombre de la lune, certains meurent de faim et de soif  dans leur entêtement de s’établir en territoire dominicain, en traversant la cordillère du Bahoruco, raconte les gens. “Nous sommes venus ici à la recherche de la vie, parceuq e là-bas les temps sont durs. Ici nous trouvons du travail, nous trouvons de quoi manger et de quoi apporter à la famille là-bas” dit Monsieur Louis Sensili, qui avec un ami est parti d’Haïti à pied sans déjeuner  en route pour la République Dominicaine. Il raconta qu’il est très facile d’atteindre ce pays , parce que le voyage dure seulement dix heures et il ne rencontré jamais de problème pour rentrer ou sortir, pour cette raison il le fait fréquemment  avec la même liberté dont il jouit pour passer d’un endroit à un autre dans son  propre pays.
“Il s’agit d’une immigration pacifique d’haïtiens “ a alerté le sénateur pour laprovince de Pédernales, Dionis Sanchez, en précisant que cette province possède des dizaines de communautés avec plus de 80% des gens de nationalité haïtienne, parce que les anciens habitants dominicains ont émmigré vers d’autres contrées.
Parmi ces communautés on cite, Los Arroyos, Mencía, Aguas Negras, Las Mercedes, La Manigua, Los Altagracianos, Los Cayucos, Sitio Nuevo, Sitio Quemao, Zumbú, Los Mogotes et  La Seiba.
“Ce qui se passe c’est que les dominicains ont abandonné leurs maisons à la recherche de meilleurs horizons , et les haïtiens les ont occupées en quête du même trésor”, a-t-il expliqué. Mencia enclavée dans la chaîne de montagne du Bahoruco, il y a dix ans , était une communauté prospère à cause de sa production agricole, mais aujourd’hui à peine y vivent quelques dominicains.
Sanchez a souligné  qu’ici, les maisons construites par l’ex président Balaguer sont habitées en totalité par des haïtiens, parceque leurs propriétaires lesont laissées sueles et ceci a attiré des haïtiens qui eux aussi cherchent à sortir de la misère.
La mairesse de la communuaté, Adalgisa Matos, a dit être au courant de personnes qui ont vendu leurs maisons pour 5.000 pesos aux haïtiens.” Au niveau du chef lieu de la province il existe des qurtiers  ou habitent exclusivement des haïtiens.
Ici nous avons le camp d’aviation et d’autres qui se trouvent derrière le cimetière municipal” a-t-elle révélé.
Dans toutes les communautés établies dans les environs de la chaine du Bahoruco et autres zones rurales de Pedernales, il y a une massive présence, haïtienne assurent les dirigeants communautaires et les présidents des juntes de voisins.
JOrgilio Segura a signalé que la migration vers le territoire dominicain ne peut plus être détenu e se manifeste comme un e rivière en crue.
Malgré le fait que les dominicains soient partis, ils maintiennent la production de légumes et autres denrées agricoles , , il a expliqué que dans les montagnes de Pedernales il est fréquent rencontrer des cadavres d’haïtiens qui meurent probablement de faim, de fatique et de soif.” Ces gens sont désespérés et nos autorités restent les bras croisés. Les haïtiens nous ont chassés de nos villages. Maintenant ils possèdent les maisons qui étaient de notre propriété ainsi que les terres agricoles aussi, a-t-elle ajouté. Ler présence dans la zone est perçue  quand on se déplace dans ces communautés, car durant le trajet les seules personnes que le visiteur croise sont de nationalité haïtienne qui se déplacent à moto,  à pied  ou à cheval et en arriavnt c’est comme si l’on se trouavait à l’intérieur mêm d’Haïti.
Jorgilio Segura a signalé que dans les montagnes de Pedernales résident plus de 500.000 haïtiens, avec la majorité consacrée à la production agricole sous le régime de moitié. MONSIEUR Pedro Pascual, habitant las Mercedes, a informé aue l’exode des haïtiens vers cette zone de la République Dominicaine a augmenté durant les trois dernières années.
Les petits jardins et les produits
La production agricole de Pedernales est réalisée à 100% par la main d’oeuvre haïtienne, ont expliqué les autorités et les dirigenats de la zone. Mais la grande majorités des petites exploitations agricoles  a été cédées sous la formule de moitiés aux haïtiens. On leur a remis les terres et les semences, pour accomoder les propriétés; ils la cultivent mais au momento de la récolte , le produit rest pour deux.
Lee sous gérant des affaires de la Banque Agricole de BARAHONA Ramo Lazala a exppliqué que pour la región il y a une boure de crédit de 50.000.000 pour la production d’oignons, pommes de terres, haricots, légumes et fruits; comme de la production animale et d’avocats greffés.
ILS VIVENT COMME EN HAITI..l’HERITAGE
Les haïtiens ont apporté avec eux  leurs problèmes, parce au’ils vivent dans les mêmes conditions de pauvreté, misère, et cultura de leur pays. Les enfants restent nus toute la journée , sans chaussures, sales et affammés  et quand arrive la nuit, ils se couches dans une espèce de nids confectionnés de feuilles de bananes , quoique il y a d’autres dont les parents ont construit des Barabacoa (lit monté sur des pieux), pour que les insectes et autres animaux ne les attaquenet pas dans leur sommeil.
Ils cuisinent au feu de bois et habitent dans des maisonnettes faites de cartons.
Les petites filles jusqu’à six ans ne portent que des culottes tres sales et les garcons de cette âge sont otujours nus, même  qaund le froid est cruel. Avec les pieds nus ils passent la journée et quand arrive enfin quelque chose à manger, trrès peu ont accès à une cuillière, parce que rares sont les maisons qui disposent d’sutensils de cuisine. Cependant la plannification familiale est un sujet inconnu car le manqque de ressources empêche que les couples puissent l’utiliser pour freiner la rocreation. 

Evaluation des 15 projets de la Banque mondiale en Haïti

Des projets totalisant 187 millions de dollars

La Banque mondiale annonce pour le 12 octobre prochain la revue des projets qu'elle finance en Haïti.

Ces projets, conçus sous forme de dons, sont au nombre de quinze (15) en 2009, au lieu de cinq (5) il y a 4 ans et correspondent à une enveloppe globale de 187 millions de dollars. Ils couvrent l'énergie et les transports, le développement communautaire en milieux rural et urbain, le développement humain incluant l'éducation et l'accès à l'eau potable et à l'assainissement en milieu rural, l'appui à la gouvernance économique, la prévention et la gestion des risques et désastres naturels.

La revue de ces projets que la Banque mondiale réalisera à Port-au-Prince de concert avec le gouvernement haïtien a pour but d'examiner la performance de ceux-ci et d'identifier les facteurs qui les empêchent d'atteindre leurs objectifs.

Un plan d'action conçu en juin dernier sera examiné et actualisé dans le sens de l'amélioration de la performance des projets, informe un communiqué de la Banque Mondiale. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6239



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Brève visite humanitaire jeudi en Haïti de Jimmy Carter

L'ancien numéro un américain s'apprête à parrainer une vaste campagne d'éradication, sur dix ans, de la malaria et de la filariose en Haïti et en République Dominicaine


L'ancien Président américain et Prix Nobel de la paix, Jimmy Carter, arrive jeudi à Port-au-Prince pour une visite de quelques heures dans le cadre d'une campagne visant à éradiquer pratiquement la malaria, au cours des dix prochaines années, en Haïti et en République Dominicaine où la maladie est à l'état endémique.

Selon un communiqué du ministère de la santé publique et de la population, outre la malaria, l'ex-chef de la Maison Blanche entend contribuer à travers le Centre Carter à l'élimination de la filariose lymphatique, autre pathologie qui affecte les deux pays de l'île d'Haïti ou Quisqueya.

Carter, qui a visité mercredi des villes situées des deux côtés de la frontière, a déclaré que la malaria peut être réduite en dix ans à hauteur de 99%.

Attendu à Port-au-Prince en compagnie de son épouse Rosalyn, l'ancien Président démocrate doit notamment avoir des discussions avec le Président René Préval avant une conférence de presse conjointe prévue jeudi après-midi au Palais National (siège de la Présidence). spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6240



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Une centaine de policiers dominicains bientôt déployés à la frontière

mercredi 7 octobre 2009, Radio Kiskeya

La police dominicaine va déployer pendant 15 jours 117 de ses agents à la frontière avec Haïti où ils auront à prendre part à la lutte contre le trafic d'êtres humains, de drogue, d'armes et la délinquance, tâche jusque là exclusivement confiée aux forces armées.

S'exprimant mercredi à Santo Domingo lors d'une conférence de presse relayée par l'Associated Press, le chef de la police, Rafael Guillermo Guzmàn Fermìn, a affirmé que la constitution de cette unité spécialisée représente un projet pilote qui sera suivi d'autres expériences du même type.

"L'objectif poursuivi est le renforcement de manière ferme et décisive de la sécurité à la frontière", a répété le commandant dominicain. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6241



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Haïti-Sculpture : Un sculpteur haïtien primé aux Jeux de la Francophonie

mercredi 7 octobre 2009

P-au-P., 06 oct. 09 [AlterPresse] --- Le sculpteur Jean Eddy Rémy, président de l'Association des Artistes et Artisans de Croix des Bouquets (ADAAC) a recu le prix de l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) aux Jeux de la Francophonie, qui se déroulent cette année à Beyrouth, capitale du Liban.

Jean Eddy Rémy, membre de la Fondation AfricAmerica, partage ce prix avec l'athlète rwandais Dieudonné Dissi.
Le Prix de l'APF est traditionnellement remis à un jeune athlète et à un jeune artiste qui se sont distingués dans leur discipline, représentent un espoir dans leur domaine et participent à la mise en œuvre des idéaux de la Francophonie.
Né en 1976 dans le village de Noailles, une ancienne propriété sucrière à Croix des Bouquets (périphérie nord), en autodidacte Rémy développe une écriture graphique de plus en plus personnelle, écrit la fondation AfricAméricA dans un communiqué transmis à AlterPresse.
De plus, au contact du Maître sculpteur et Designer togolais, Kossi Assou (Forum Transculturel 2006, Haiti, Ewole 2008 , Togo), Eddy Jean Rémy, a entamé une remise en question de la tradition du fer découpé. Son geste libéré du dessin, valorise désormais la tôle de récupération à l'état brut.
« Son dynamisme, son hyperactivité, sa capacité à créer des liens entre individus, communautés, cultures, pays, lui ont permis de dépasser la multitudes d'obstacles entravant la création haïtienne », selon AfricAmerica.
L'artiste a déjà exposé dans plusieurs pays de la Caraïbe, en Europe, aux Etats-Unis comme en Afrique. [gp apr 07/10/2009 04 :00]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8848#



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