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lundi 9 septembre 2013

Construire à mains nues 18 kms de route

Nou Pou Nou/Développement communautaire
Le Nouvelliste | Publié le :06 septembre 2013
Valéry DAUDIER vdaudier@lenouvelliste.com
 Les paysans de la quatrième section communale de Grande-Rivière-du-Nord misent depuis toujours sur l'entraide traditionnelle pour résoudre leurs problèmes. Depuis quelques mois, ils ont même entamé un projet que d'aucuns jugent fou : construire à mains nues une route de 18 kilomètres reliant Grande-Rivière- du-Nord à Saint-Raphaël. Une idée qui a germé dans leur esprit après le calvaire vécu lors de l'épidémie de choléra qui a ravagé leur zone enclavée.
Dans les zones éloignées des centres urbains, les paysans ont conservé les formes anciennes de solidarité qui leur ont permis, oubliés pendant des siècles de tous les pouvoirs, de résoudre certains de leurs problèmes. Comme partout en Haïti, l'entraide la plus répandue a été la « Konbit ».
Si certaines communautés ont rompu avec cette forme de solidarité agissante, cela n'a pas été le cas des paysans de Gambade. Dépourvus d'outils agricoles modernes, manquant cruellement de moyens financiers pour améliorer la productivité de leurs terres, beaucoup de fils et de filles de cette section communale de quelque 5 600 habitants ont compris l'intérêt qu'il y avait à s'inspirer des pratiques anciennes.
« Tout ce que l'on fait, on le fait maintenant en konbit, affirme Elvina Marius, secrétaire générale de la Federasyon tèt kole pou devlope Gambade (FTKDG). Ce qu'on aurait pu faire en un an, on le fait en un mois. La konbit, c'est notre force de frappe ! »
Consciente de l'importance de ce type de mouvement associatif, six petites organisations de la section communale ont fusionné pour donner naissance à la FTKDG.
Justement en konbit, ses membres ont construit une maison qui sert de lieu de réunion pour la fédération.
Mais ce n'était que le début d'un commencement... Car tous avaient en tête la bonne cinquantaine de leurs proches ayant péri lors de l'épidémie de choléra de 2010. Des hommes et des femmes qui auraient pu être sauvés s'ils avaient pu être transportés rapidement dans un centre de réhydratation. Chose impossible à Gambade, perdue dans les mornes, sans route, sans centre de santé, sans électricité...
Depuis quelques mois, les habitants se relaient à tour de rôle chaque samedi pour travailler à la construction d'un chemin reliant Gambade à Saint-Raphaël. « Nous nous réunissons chaque vendredi pour prévoir quelque chose à manger pour le lendemain, explique Elvina Marius, une femme qui enseigne à l'école primaire de Gambade. On se cotise, chacun apporte ce qu'il a. »
Très tôt le samedi, ils sont quelques dizaines à traîner avec eux pelles, brouettes, pioches, machettes, piques...
Aucun engin de terrassement ne vient aider ces hommes et ces femmes qui suent pendant des heures sous le soleil, attaquant la terre avec leur seul courage.
Certes, la nouvelle voie ne pourra au début être empruntée par les voitures mais seulement par les motocyclettes et les bêtes de somme. N'empêche que le nouvel accès réduira considérablement le temps et l'argent nécessaires pour se déplacer dans la région.
« Pour se rendre à Saint-Raphaël en transport en commun, on est obligé de payer une course pour Cap-Haïtien puis une autre pour Saint-Raphaël avant de passer à nouveau par Grande-Rivière-du-Nord, explique Julien Wiler, un habitant de Gambade. On tourne en rond.»
Barbe et moustache blanches, Bertrand Clervilus, 42 ans, se dit lui aussi très motivé par le travail en équipe.
Selon lui, la politique politicienne est un frein au développement communautaire. C'est que les rapports entre les membres de la fédération et les CASEC ou ASEC ne sont guère cordiaux.
« Ces derniers pensent que nous sommes d'éventuels candidats aux élections, de futurs adversaires, confie Clervilus. Quand nous entreprenons des petits travaux communautaires, ils nous ignorent. Pour la construction de la route par exemple, on n'a pas reçu d'eux une seule machette... Mais on ne compte pas sur eux. Notre motivation est d'achever la construction de la route. C'est notre rêve et nous y parviendrons !» Quand ? Ils ne le savent pas.
« Ça n'a aucune importance, disent à l'unisson les deux membres de la FTKDG. Nous ne nous donnons aucun délai. Notre objectif, c'est d'arriver à achever le travail. Car nous réalisons que notre destin dépend de nous. »
Il faut dire que les habitants de Gambade ont tiré leçon des catastrophes récurrentes - essentiellement des inondations - qui tombent périodiquement sur eux, comme la misère sur le pauvre monde. Ils ont compris qu'ils devaient se tenir ensemble pour régler les problèmes communs.
« On est obligés de s'organiser si on veut avancer, explique Elvina Marius. En fait, nous faisons du développement communautaire. Car ici, il n'y a rien. S'il y avait un lycée ou une école professionnelle, la zone pourrait garder ses jeunes. Il y a aussi la Grande-Rivière-du-Nord qui constitue une grave menace quand elle est en crue. C'est pour ça que nous avons décidé de nous prendre en main. Il y avait du bon dans la tradition haïtienne, vous savez... » Valéry DAUDIER
vdaudier@lenouvelliste.com
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120845

TROPICANA DECORE PAR LE PARLEMENT HAITIEN

Le Nouvelliste | Publié le : 06 septembre 2013
Les bureaux des deux chambres du Parlement ont organisé, vendredi, une cérémonie d'hommage en l'honneur de l'orchestre Tropicana d'Haïti à l'occasion de son 50e anniversaire. L'activité a été organisée en présence d'un public hétérogène composé, entre autres, de politiques, d'intellectuels et d'artistes.
« Un demi-siècle après, l'orchestre Tropicana continue de faire l'honneur de tous les Haïtiens, a psalmodié le sénateur Maxime Roumer, président de la commission Affaires sociales du Grand corps. C'est avec étonnement, respect et émotion que nous vous recevons en grande pompe ici. Tropic, poursuit celui qui s'identifie à un fan des premières heures de cette formation musicale, a réussi là où beaucoup de groupes musicaux ont échoué... »
« Au nom du groupe, je vous félicite et vous remercie pour cette initiative, a répondu, fier, Antoine Augustin, un cadre de l'orchestre fusée d'or internationale. La vie haïtienne aurait eu un vide sans Tropicana. Eduquer, instruire, amuser et plaire : c'est notre mission première... »
Pour le maestro-conseiller Octavius Charles, dit Ti Blan, « au-delà du symbolisme de cette cérémonie, il y a une dimension de reconnaissance sociale du travail réalisé par sa bande pendant un demi-siècle. Nous sommes là pour lutter contre la mélancolie, la solitude et la nostalgie ».
Le président de la Chambre des députés baptise la formation aux 50 bougies de patrimoine commun. « Tropicana, c'est l'orchestre de la communauté », a dit Jean-Tholbert Alexis, recommandant ainsi aux autres groupes de la nouvelle génération de suivre les traces de la formation capoise.
« Le Parlement vous salue avec honneur et référence, cher Tropicana, s'est réjoui le président du Sénat. C'est avec honneur que les mandataires du peuple vous ont reçu. Nous savons que la route a été longue, glissante, semée d'embûches. Mais vous êtes aujourd'hui «le chouchou, le boul pik » de toute la nation. Tropic, c'est un modèle de réussite. Après 50 ans de succès, l'institution revêt une dimension nationale...»
Pour le sénateur Dieuseul Simon Desras, l'orchestre Tropicana est hors de portée «C'est un patrimoine national, un patrimoine mondial. Chapeau Tropic!» Visiblement en liesse, l'administrateur de Tropicana, Pierre Pelota, croit qu'une telle initiative témoigne la volonté des plus hautes instances de l'Etat de supporter la musique haïtienne.
« Sans nul doute, Tropicana est la Force. Nous marchons droit vers les 100 ans », a-t-il soufflé d'un air heureux.
A la fin de la cérémonie, les membres et fans de l'orchestre du maestro Ti blan ont chacun reçu une plaque Honneur et Mérite pour le travail accompli dans la communauté.
Parmi la brochette de personnalités qui y ont assisté se retrouvent Me Gérard Gourgues, le professeur Victor Benoit, les recteur et vice-recteur de l'Université d'Etat.
La bonne humeur était perceptible sur tous les visages.
Yvince Hilaire
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120966

« Energie pour l'union », PetroCaribe s'y met

XIe Conseil des ministres
Le Nouvelliste | Publi le :06 septembre 2013
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
Le ministre haïtien des Affaires étrangères a procédé vendredi à l'ouverture de la 2e réunion de la Zone économique PetroCaribe (ZEP) et au 11e Conseil des ministres du même nom. Des représentants d'une vingtaine de pays se sont penchés sur cinq thèmes de coopération qui seront présentés et validés ce samedi.
C'est sous les regards de Simon Bolivar et d'Alexandre Pétion, deux personnalités historiques qui ont scellé les relations entre le Venezuela et Haïti, que le chancelier haïtien, Pierre-Richard Casimir, a ouvert vendredi le XI e Conseil des ministres de PetroCaribe et la 2e réunion de travail de la Zone économique PetroCaribe. Une grande photo de ces deux hommes d'Etat domine la salle où se tient le Conseil.
La ZEP se veut une force sociale régionale avec pour slogan : « PetroCaribe, Energie pour l'union ». Certains pays membres ont déjà commencé les échanges commerciaux, nourriture contre le pétrole du Venezuela.
A l'hôtel Royal Oasis à Pétion-Ville, des représentants d'une vingtaine de pays membres ont poursuivi les discussions entamées en juin dernier au Nicaragua sur le transport et la communication, la chaîne de production, le tourisme, l'aspect social et culturel, le commerce et l'intégration.
Avec un long retard de démarrage dû au décalage entre les vols des participants, les discussions sur ces thèmes se sont déroulées loin des caméras des journalistes.
Les conclusions des séances de travail réalisées pour la première journée de cette réunion de travail sur la Zone économique PetroCaribe seront présentées samedi aux différents ministres des pays membres du programme.
A l'issue de la rencontre, ces ministres signeront une résolution qu'ils soumettront aux dirigeants de leurs pays respectifs en attendant le prochain Conseil qui devrait se tenir en décembre prochain.
Dans son discours de circonstance, le ministre haïtien des Affaires étrangères a indiqué que la tenue dans le pays de ce XIe Conseil des ministres de PetroCaribe témoigne de « l'étendue des progrès réalisés sous l'administration Martelly-Lamothe ».
Pierre-Richard Casimir, qui a salué la mémoire de Hugo Chavez, l'initiateur du programme PetroCaribe, a été chaleureusement applaudi par les participants.
Le secrétaire exécutif du PetroCaribe a, de son côté, salué la capacité dont le gouvernement haïtien, selon lui, a fait montre dans l'organisation de ce Conseil des ministres.
« Le programme PetroCaribe doit participer dans l'amélioration des conditions de vie des populations de la région, a déclaré Astrobal Chavez. Ce programme, a-t-il ajouté, est un acquis de développement qui doit nous permettre de donner d'excellents résultats... »
Dans une adresse écrite à l'attention des participants, le Premier ministre Laurent Lamothe a déclaré qu'«Haïti, qui a déjà accueilli plusieurs événements internationaux d'envergure au cours de l'année 2013, saura encore une fois se montrer à la hauteur de ce rendez-vous important».
Il a rappelé l'importance de cette réunion à partir de laquelle doivent se définir les grandes orientations de la Zone économique PetroCaribe.
« Nous sommes fiers d'être à la fois acteurs et témoins de la naissance de ce nouveau mécanisme de solidarité régionale, porteur de croissance économique et d'emplois afin de combattre l'exclusion qui frappe des millions de personnes dans notre région », a indiqué le chef du gouvernement absent à la première journée de travail.
Egalement absent à l'ouverture du Conseil, le président de la République, Michel Joseph Martelly, s'est félicité de la résolution des chefs d'Etat et de gouvernement quant à la mise en place de la Zone économique PetroCaribe, « qui est porteuse d'espoir et de retombées économiques et sociales pour les peuples de la région, notamment les couches les plus vulnérables ».
Contrairement aux deux précédentes réunions internationales qui se sont tenues dans le pays cette année, le président Michel Martelly s'est retiré pour laisser la place aux photos de Simon Bolivar et d'Alexandre Pétion, deux hommes d'Etat qui ont fait l'histoire.
Le gouvernement haïtien profite de ce Conseil des ministres étrangers pour mettre en vitrine quelque 166 projets financés grâce aux fonds PetroCaribe.
Dans un document préparé pour la circonstance, les autorités soulignent que plus de 300 kilomètres de routes ont été construits ou réhabilités, plus de 80 000 personnes ont bénéficié du programme d'alphabétisation, le programme d'assistance sociale « EDE PEP » a bénéficié à plus d'un million de personnes, la construction de plusieurs bâtiments de l'administration publique, la construction de logements sociaux, entre autres.
Les participants au 11e Conseil des ministres de PetroCaribe en profitent pour découvrir sur le lieu de l'événement les richesses culturelles haïtiennes à travers une exposition artisanale, une fresque peinte au cours de ces deux jours.
Ils découvriront également à une foire dans les jardins de l'hôtel Royal Oasis la diversité des productions agricoles haïtiennes et des produits comme le café, le sucre liquide (sirop de canne à sucre) et le cacao que le pays pourrait exporter vers le Venezuela en remboursement de sa dette, selon les autorités.
Un cocktail de bienvenue a été organisé à l'intention des invités au cours duquel ils ont assisté à une cérémonie vaudou (Samba Zao), des chants a capella (Twoupakapela), des musiques racines (Vodoula) et des shows de guitare avec le groupe Strings.
Robenson Geffrard, rgeffrard@lenouvelliste.com
La mise en oeuvre de l'accord PetroCaribe en Haïti, selon le BMPAD
Utilisation des fonds PetroCaribe La portion financée, générée à travers l'Accord PetroCaribe, est utilisée pour le financement de 186 projets de développement.
Les fonds prévus pour le financement des projets font partie intégrante du budget de la République d'Haïti.
Du montant de US$ 1 316 803 731.00 engagé pour le financement des projets, les fonds transférés au compte du Trésor public, au 31 juillet 2013, totalisent US$ 1 007 288 456.43
Le volume des achats et les flux du compte PetroCaribe De l'entrée en vigueur de l'Accord PetroCaribe au 31 juillet 2013, le montant total des importations d'environ 26 millions de barils de produits pétroliers pour le pays s'élève à US$ 2 757 646 238.60.
La portion cash à payer est de US$ 1 235 678 589.98.
Il a été versé à PDVSA Petroleo S.A. US$ 1 215 680 547.15.
La dette à long terme cumulée au 31 juillet 2013, devant être payée sur une période de 25 ans, se chiffrerait à US$ 1 521 967 648.62.
Cependant, à la suite du séisme dévastateur du 12 janvier 2010, la République bolivarienne du Vénézuela a annulé officiellement US$ 395 000 000.00 de la dette de la République d'Haïti.
Par conséquent, la dette effective d'Haïti au 31 juillet 2013 est de US$ 1 126 967 648.62.
Les fonds de PetroCaribe accusent au 31 juillet 2013 des soldes bancaires de US$ 59 563 655.95 sur le compte en dollars américains et de 5 207 698 182.15 sur le compte en gourdes.
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120971

La fondation Rose et Blanc encaisse un gros chèque grâce à Sweet Micky

 Le Nouvelliste | Publié le :06 septembre 2013
Gaëlle C. Alexis
273 000 dollars américains. C'est le montant remis à la Fondation Rose et Blanc mercredi soir. Le gala des 25 ans de SweetMicky à 300 dollars us le participant a été utile. Que les mauvaises langues qui disaient que le président ne voulait que remonter sur scène se taisent ! Enfants démunis et pauvres pourront bénéficier de beaucoup plus que d'habitude grâce à cette collecte.
Les productions Bellevue ont remis le chèque dans la soirée du mercredi à la présidente de la fondation, Sophia Martelly, et en ont profité pour remercier leurs partenaires, sponsors et la presse par un long cocktail au Palms Résidence, dans les hauteurs de Pétion-Ville.
Pour les fans de SweetMicky et pour les amis du président Martelly, la soirée du 10 août 2013 restera gravée dans leur mémoire pendant longtemps. Classé comme l'événement qu'il ne fallait pas manquer pour l'été, le gala de collecte de fonds organisé par Les Productions Bellevue présidé par Mick Avin a réussi un coup de maître en convertissant les 25 ans de SweetMicky en soirée caritative.
De plus, la fête était belle. Au Palms Résidence mercredi soir, les photos du gala qui défilent sur grand écran dans la salle de réception, prouvent la réussite de la fête du 10 août.
Personnalités politiques, responsables de médias ou directeurs d'entreprises se mêlent avec artistes et amis de SweetMicky.
Vers 8 h 30 pm, quand Sophia, Olivier et Michel Martelly font leur entrée, c'est par respect que l'assistance se lève. Détendu, sourire aux lèvres, chemise blanche qui relève son teint hâlé, président Martelly fait le tour de la salle et salue chaque personne sans distinction.
Tout de suite, Mick Avin prend la parole et fait les remerciements d'usage envers les sponsors, la presse, les artistes, son équipe organisatrice, mais surtout envers le président Martelly qui avait vite accepté de lui confier une si grande soirée.
« Merci de nous avoir fait confiance. Merci à chaque personne de mon staff qui a cru en une équipe si exigeante et qui, je le sais, ne paie pas toujours à temps », lit Mick Avin, président des productions Bellevue.
« Un grand merci au public en général et à toux ceux qui sont là ce soir. Sans vous, le gala n'aurait pas eu lieu », termine-t-il sous les applaudissements.
Ensuite la parole est donnée Sophia Martelly qui se dit « heureuse et fière » de recevoir ce chèque au nom de la Fondation Rose et Blanc. « Depuis cinq ans que la fondation existe officiellement, elle a toujours travaillé pour le bien-être d'autrui et c'est ce que nous allons continuer à faire », insiste-t-elle, le chèque de 273 000 dollars US en main.
Quand vint le tour du président Martelly, il remonte rapidement en arrière pour expliquer les débuts de la fondation, la passion de sa femme pour aider les autres et comment depuis les années 90, ils se mettent ensemble pour tendre la main à ceux qui sont dans le besoin.
« Je ne suis pas venu pour faire un long discours, mais je voulais dire merci aux productions Bellevue. Merci parce qu'ils s'impliquent dans la société et merci parce qu'ils m'ont redonné la chance de monter sur scène. J'espère ne pas attendre 25 autres années pour que cela se reproduise ! Bravo à toute l'équipe et à Mick Avin, initiateur de ce projet », lance le président Martelly avant de se remêler joyeusement à l'assistance.
En attendant les 30, 40 ou 50 ans de SweetMicky, devrait-on commencer à penser au bal de retour du groupe pour 2016 ?
Gaëlle C. Alexis
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120924