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mercredi 8 mai 2013

Haïti: audition d'Aristide sur un meurtre, ses partisans manifestent

L'ancien président d'Haïti Jean-Bertrand Aristide a été entendu mercredi pendant deux heures comme témoin dans l'enquête sur l'assassinat d'un journaliste en 2000, l'occasion pour ses partisans de manifester aux portes du tribunal.
Aristide n'a fait aucune déclaration à son arrivée ni à sa sortie du tribunal, où il a été entendu par le juge Ivikel Dabrésil, chargé d'enquêter sur le meurtre en avril 2000 du journaliste Jean Dominique.
Ses partisans massés sur l'avenue menant au Palais de justice l'ont acclamé à sa sortie tandis que plusieurs milliers d'autres militants ont manifesté dans les rues de Port-au-Prince en clamant "Aristide est le plus fort".
L'ancien président est toujours populaire dans les quartiers pauvres de Port-au-Prince.
"C'est un phénomène. Plus de vingt ans après son élection, il continue de mobiliser les foules", avait estimé avant l'audition un ancien sénateur Gérald Gilles, en signalant la présence de centaines de sympathisants d'Aristide près du tribunal.
"Nous nous préparons à aller aux élections. Cette convocation est une occasion de mobiliser nos militants", a expliqué le sénateur Francky Exius, présent au tribunal.
Des élections sénatoriales partielles et communales sont prévues d'ici la fin de l'année en Haïti mais aucune date officielle n'a encore été annoncée.

L'ancien président, dont l'audition constituait une rare sortie publique depuis son retour en Haïti en mars 2011, était accompagné au tribunal de parlementaires et d'anciens élus, tandis que d'importantes mesures de sécurités avaient été mises en place autour du bâtiment, situé dans le centre de Port-au-Prince.
La rencontre avec le juge était "très détendue" et "il n'y a pas de nouvelle convocation en perspective ni de confrontation", a rapporté l'un de ses avocats, Mario Joseph, après l'audition.
Jean Dominique, qui avait été exilé sous le gouvernement de l'ex-dictateur Jean-Claude Duvalier, a été abattu le 3 avril 2000 dans la cour de la station de Radio Haïti-Inter dont il était le propriétaire. Le gardien de la station avait été également tué par des inconnus armés.
Depuis 2000, pas moins de 12 juges se sont succédés dans l'instruction de cette affaire qui défraie la chronique en Haïti.
Un autre ancien président haïtien, René Préval, a été entendu en mars par la justice, qui a également interrogé un ancien ministre de l'Intérieur et d'anciens responsables de la police.
Jean-Bertrand Aristide a dirigé Haïti à deux reprises.
Une première fois entre 1991 et 1996, mais son mandat a été interrompu dès la première année par un coup d'état militaire. Après trois années d'exil aux Etats-Unis, il a été rétabli en 1994.
Il est ensuite revenu à la tête du pays en 2001 mais a été contraint de démissionner en 2004 avant de passer sept ans en exil en Afrique du sud.
Il est revenu en Haïti en mars 2011.
http://www.lepoint.fr/monde/haiti-audition-d-aristide-sur-un-meurtre-ses-partisans-manifestent-08-05-2013-1664866_24.php

ÉTATS-UNIS – Tavon White, le détenu qui a mis quatre gardiennes de prison enceintes

Tavon White est l’un des leaders du gang américain, Black Guerilla Family. Détenu dans la prison de Baltimore, c’est lui qui faisait sa loi derrière les barreaux, allant même jusqu’à charmer les gardiennes, dont certaines attendant aujourd’hui un enfant.
 Quand on évoque les gangs aux Etats-Unis, on pense immédiatement aux Crips de Los Angeles et à leurs rivaux The Bloods mais l’un des gangs les plus dangereux au monde se nomme Black Guerilla Family. Ce gang fondé en prison par George Jackson en 1966 compte des milliers de membres.
Récemment, l’un des leaders de la Black Guerilla Family, Tavon White, avait une telle emprise sur les autorités officielles de la prison de Baltimore qu’il était autorisé à faire ses propres lois. Une liberté en prison qui lui a même permis de mettre enceinte quatre gardiennes. 
« C’est ma prison. Vous comprenez ça ? »
 Tavon White étant certainement doté d’un don de séduction, les gardiennes sont même allées jusqu’à se faire tatouer son nom dans leur cou.
Katera Stevenson, une des gardiennes de prison a avoué avoir eu des relations sexuelles avec Tavon White et s’être fait tatouer son nom sur son poignet, rapporte le Business Insider.
 « C’est ma prison. Vous comprenez ça ? Je suis très sérieux… C’est moi qui décide de tout et qui fais ma loi dans cette prison » a même déclaré le membre de la Black Guerilla Family.
Une loi dictée par les autres détenus membres de ce gang qui a été dénoncée après que des membres d’un autre gang, Aryan Brotherhood, ont été accusés d’avoir assassiné deux procureurs texans.
Des gardiens de prison corrompus.
 Le gang de la Black Guerilla Family est réputé pour ses ambitions marxistes et a notamment pour objectif la bonne santé et le bon conditionnement de ses membres détenus.
C’est ainsi que ce gang avait mis la main sur la prison de Baltimore. De ce fait, les détenus avaient presque tous les droits tant que les gardiens de prison étaient aux ordres du gang. Le site du Business Insider parle même de treize gardiens de prison qui étaient totalement corrompus.
Ces derniers étaient utilisés par la hiérarchie du gang pour faire rentrer des objets illicites tels que des téléphones portables, des médicaments ou bien encore de multiples objets de contrebande. Et, parmi ces gardiens de prison se trouvaient des gardiennes.
Celles-ci étaient chargées de prendre soin d’une vingtaine de détenus de la prison de Baltimore dont Tavon White.
http://direct.cd/2013/04/27/etats-unis-tavon-white-le-detenu-qui-mis-quatre-gardiennes-de-prison-enceintes.html

Etats-Unis – Les pédophiles réclament les mêmes droits que les homosexuels

Utilisant les mêmes tactiques que les défenseurs des droits des »gay », des pédophiles commencent à vouloir un statut similaire en alléguant que le désir d’enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels.
 Les opposants au mœurs homosexuels ont longtemps prétendu qu’une fois acceptée la reconnaissance de l’homosexualité comme simple »mode de vie » ou orientation sexuelle différente, logiquement plus rien ne serait interdit. Les partisans des »gay » se sont offensés d’une telle position en affirmant que cela n’arriverait jamais.
 Des psychiatres commencent pourtant à prendre parti pour une nouvelle définition de la pédophilie comme cela fut fait pour l’homosexualité il y a plusieurs années. En 1973 l’Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclassifié l’homosexualité de sa liste de désordres mentaux.
Un groupe de psychiatres avec le B4U-Act (voir ces liens) a organisé récemment un symposium proposant une nouvelle définition de la pédophilie dans le Manuel de Diagnostic et de Statistiques des Désordres Mentaux de l’AAP.
 Le B4U-Act appelle pédophiles »les gens attirés par des mineurs ». Le site web de l’organisation déclare que son but est »d’aider les professionnels de la santé mentale à en apprendre davantage sur l’attirance pour les mineurs et envisager les effets de la banalisation, de la stigmatisation et de la peur. »
En 1998 l’AAP a publié un rapport prétendant »que le potentiel négatif de relations sexuelles adulte-enfant était exagéré et qu’une majorité d’hommes et de femmes n’avait rapporté aucun effet sexuel négatif au travers d’expériences d’abus sexuels pendant l’enfance. »
 La pédophilie a déjà été octroyée d’un statut protégé par le gouvernement fédéral. La loi Matthew Shepard et James Byrd, Jr sur la prévention des crimes haineux répertorie »l’orientation sexuelle » comme une catégorie protégée ; elle n’en définit pas pour autant le terme.
 Les Républicains ont tenté d’ajouter un amendement spécifiant que »la pédophilie n’est pas considérée comme une orientation » ; l’amendement a cependant été rejeté par les Démocrates.
Le Républicain Alcee Hastings a exposé que tout mode de vie sexuel différent devrait être protégé par la loi. »Cette loi se réfère à notre résolution de mettre fin à la violence basée sur des préjugés et pour garantir que tout américain, quelle que soient sa race, couleur, religion, origine, sexe, orientation sexuelle, identité sexuelle ou handicap ou tous ces »philies » et fétichismes et »ismes » affichés, ne doit pas vivre dans la peur de qui il est.
Je presse mes collègues de voter en faveur de cette règle. »
 La Maison Blanche a appuyé la loi en disant que, »au fond, cela ne concerne pas que nos lois ; cela concerne qui nous sommes en tant qu’individu.
Cela concerne la valeur que nous nous accordons – si nous acceptons nos différences plutôt que de les autoriser à devenir une source d’animosité. » En début d’année, deux psychologues canadiens ont déclaré que la pédophilie est une orientation sexuelle exactement comme l’homosexualité ou l’hétérosexualité.
Van Gijseghem, psychologue et ancien professeur à l’université de Montréal, a déclaré aux membres du Parlement, »
Les pédophiles ne sont pas simplement des gens qui commettent un petit délit de temps en temps mais qui sont en proie à ce qui équivaut à une orientation sexuelle, exactement comme un autre individu peut être en proie à son hétérosexualité ou même son homosexualité. »
 Il continue en disant, »Les vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui revient au même que d’avoir une orientation sexuelle. On ne peut changer l’orientation sexuelle de cette personne. Elle peut, cependant, rester abstinente. »
Quand on lui a demandé s’il comparait les pédophiles et les homosexuels, Van Gijseghem a répondu, »Si, par exemple, nous vivions dans une société où l’hétérosexualité était proscrite ou interdite et qu’on vous dise que vous devez faire une thérapie pour changer votre orientation sexuelle, vous diriez probablement que c’est un peu dingue.
En d’autres mots, vous ne l’accepteriez pas du tout. J’utilise cette analogie pour dire qu’en effet les pédophiles ne changent pas leur orientation sexuelle. »
Le Dr Quinsey, professeur émérite de psychologie à l’université de Queen à Kingston dans l’Ontario, est tombé d’accord avec Van Gijseghem. Quinsey a dit que les intérêts sexuels des pédophiles vont vers les enfants et, »
Il n’y a aucune preuve que ce type de préférence puisse être changé par un traitement ou quoi que ce soit d’autre. » En juillet, Harvard Publications Médicales a dit, »
La pédophilie est une orientation sexuelle peu susceptible de changement. Un traitement vise à rendre quelqu’un capable de résister à agir selon ses pulsions sexuelles. »
 Linda Harvey, de Mission America, a dit que la pression en faveur de droits égaux pour les pédophiles va devenir de plus en plus courante car les groupes LGBT (lesbian, gay, bisexual, and transgender = lesbien, homosexuel, bisexuel et transsexuel) continuent leurs revendications. »
Tout cela fait partie d’un plan pour inciter à la sexualité des enfants de plus en plus jeunes ; pour les convaincre qu’une amitié normale est en réalité une attirance sexuelle. »
 Milton Diamond, professeur à l’université d’Hawaï et directeur du Centre Pacifique pour Sexe et Société, a déclaré que la pornographie infantile pourrait être bénéfique à la société parce que, »
Les délinquants sexuels potentiels usent de la pornographie infantile comme d’un substitut à des relations sexuelles pédophiles. »
 Diamond est un conférencier distingué pour l’institut de San Francisco pour Études Avancées de la Sexualité Humaine. Cet institut a plaidé ouvertement en faveur d’une abrogation de l’interdiction des homosexuels dans les forces armées. Il a établi sur son site une liste de  "droits sexuels basiques » qui inclut »le droit de s’engager dans des actes sexuels ou des activités d’une quelconque nature, si tant est qu’elles n’impliquent pas d’actes sans consentement, violence, contrainte, coercition ou tromperie. »
Un autre droit est »de vivre sans persécution, discrimination ou intervention sociale dans le comportement sexuel personnel » et »une liberté de pensée sexuelle, de fantasme ou de désir. »
L’organisation dit aussi que personne ne devrait être »désavantagé en raison de son âge. »
 Des lois sur la délinquance sexuelle protégeant les enfants ont été contestées dans plusieurs états dont la Californie, la Georgie et l’Iowa.
Les délinquants sexuels prétendent que les lois qui les empêchent de vivre près des écoles ou des parcs sont injustes car cela les pénalise pour la vie.
http://direct.cd/2013/04/29/etats-unis-les-pedophiles-reclament-les-memes-droits-les-homosexuels.html