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jeudi 8 avril 2010

Haïti: Le Canada transforme ses promesses en engagements

Durant son séjour en Haïti, la ministre Oda a rencontré le président René Préval, le premier ministre Bellerive et d'autres membres du gouvernement haïtien, ainsi que des représentants de la communauté internationale. Elle a eu l'occasion d'expliquer les engagements du Canada pour appuyer le plan d'action national du gouvernement d'Haïti en matière de redressement et de développement. La ministre Oda a confirmé le soutien du Canada à la construction d'un hôpital provincial aux Gonaïves en cosignant un protocole d'entente totalisant 20 millions de dollars avec le premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive. Cet hôpital est hautement prioritaire pour le gouvernement d'Haïti, et la contribution du Canada constitue une étape importante vers le rétablissement des services de santé essentiels aux Gonaïves, conformément au plan d'action du gouvernement haïtien.
Le premier ministre d'Haïti, M. Jean-Max Bellerive, a ajouté : «Les Canadiens jouent un rôle essentiel en Haïti, et les engagements annoncés aujourd'hui témoignent de l'importance pour le gouvernement canadien de maintenir le lien profond qui unit nos pays. Le gouvernement d'Haïti est reconnaissant envers le Canada pour son soutien et ses efforts en vue de répondre aux divers besoins des Haïtiens et d'améliorer le sort des groupes les plus vulnérables».

La ministre Oda a aussi annoncé l'octroi d'un financement pour l'Académie nationale de police, qui sera située dans la ville de Ganthier, à proximité de la capitale Port-au-Prince. Ce projet, dont le budget s'élève à 18,1 millions de dollars, comprend non seulement la mise sur pied des infrastructures, mais aussi la fourniture de l'équipement nécessaire pour former les enquêteurs et les commissaires de la Police nationale d'Haïti.

Parallèlement à ce volet axé sur la construction, le Canada s'est engagé à verser 16,5 millions de dollars pour la formation initiale et le perfectionnement des hauts fonctionnaires de la Police nationale d'Haïti. De leur côté, les enquêteurs et les commissaires bénéficieront d'une formation en gestion, ce qui permettra à la Police nationale d'accroître sa capacité à assurer la sécurité du peuple haïtien.

De plus, la ministre Oda a annoncé que le Canada fera don de 65,15 millions de dollars à la Société canadienne de la Croix-Rouge, à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi qu'à des organisations non gouvernementales d'aide humanitaire.

«Par l'entremise de ce fonds, le gouvernement du Canada verse un dollar pour chaque dollar recueilli auprès des particuliers canadiens dans le cadre de levées de fonds tenues partout au pays, peu importe leurs montants, a déclaré la ministre Oda. L'aide humanitaire servira à construire des logements temporaires, à enlever les décombres, à fournir de l'eau potable et des services d'assainissement, à protéger les enfants et à offrir des services d'urgence en éducation, en plus de faciliter la logistique et la coordination de l'intervention internationale pour améliorer la qualité de vie des personnes les plus vulnérables».

40,92 millions de dollars sera versé à la Société canadienne de la Croix-Rouge et à la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour fournir des logements temporaires à 15 000 familles dans le besoin à Jacmel, à Léogâne et à Port-au-Prince.

6,58 millions de dollars sera versé au Programme des Nations Unies pour le développement afin qu'il puisse jouer un rôle essentiel dans la mise en place d'un site centralisé à Haïti, destiné à recevoir et à traiter d'énormes quantités de débris laissés par le séisme. On estime que ces débris totalisent 1,4 million de tonnes à Léogâne, 300 000 tonnes à Jacmel et 700 000 tonnes à Petit-Goâve.

4 millions de dollars sera versé au Programme alimentaire mondial afin de fournir du transport aérien et du soutien logistique essentiels pour permettre aux secours d'atteindre les endroits autrement inaccessibles et d'y réaliser des activités humanitaires.

750 000 dollars sera accordé au Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies afin qu'il puisse jouer un rôle prépondérant dans la coordination des activités de secours internationales et locales en vue d'assurer une réponse efficace aux besoins humanitaires.

2 millions de dollars sera attribué à Oxfam-Québec pour fournir des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement de base ainsi que des articles non alimentaires (comme des couvertures, des trousses d'hygiènes, du savon et des moustiquaires) afin de répondre aux besoins urgents d'environ 70 000 personnes vulnérables touchées par le séisme.

4,1 millions de dollars sera accordée à Aide à l'enfance-Canada pour offrir des services de protection et d'éducation afin de répondre aux besoins d'environ 42 560 enfants vulnérables.

6,8 millions de dollars sera versé à Vision mondiale pour fournir des articles non alimentaires (comme des trousses d'hygiène et des moustiquaires) et des abris semi-permanents afin de répondre aux besoins de plus de 55 000 personnes.

Le Canada offre un soutien de longue date à Haïti. Le gouvernement du Canada continuera à aider le peuple haïtien en participant activement à la reconstruction et au développement de son pays. Avant le séisme dévastateur qui a frappé Haïti, le Canada avait déjà engagé 555 millions de dollars de 2006 à 2011 pour y soutenir le développement, ce qui en faisait le deuxième plus important donateur d'aide bilatérale dans ce pays. Dans les jours suivant le séisme, le Canada a immédiatement offert 85 millions de dollars additionnels en aide humanitaire d'urgence.

En outre, lors de la Conférence internationale des donateurs tenue à New York le 31 mars dernier, le Canada a promis 400 millions de dollars additionnels pour les activités de secours, de redressement et de reconstruction en Haïti au cours des deux prochaines années.

N/ Radio Métropole Haïti
http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=1089893036601291753

Les richesses du sous-sol haïtien

Le directeur du Bureau des Mines et de l'Energie (BME), l'ingénieur Dieuseul Anglade, confirme l'existence de plusieurs gisements contenant des millions de tonnes de minerais dans le sous- sol haïtien. Participant à la rubrique le point sur radio Métropole l'ingénieur Dieuseul Anglade, a fait remarquer que ces gisements sont localisés un peu partout à travers le pays principalement au niveau du département du Nord.
Le plus important d'entre eux concentre 4 millions de tonnes d'une teneur de 2 grammes et demi d'or et 16 grammes d'argent par tonne, il se trouve à Grand bois. Ensuite vient celui de morne Bossa évalué a 1.5 millions de tonnes avec la même teneur. Un troisième, moins important se trouve à Roche plate, à Trou-du–nord, ses réserves sont estimées à plus de 500 mille tonnes.

Monsieur Anglade précise que tous ces gisements sont jugés rentables par l'état haïtien qui a déjà délivré des prospections à certaines entreprises.

Interrogé sur la présence du Pétrole dans le sous-sol, le directeur du Bureau des mines affirme que les recherches menées jusqu'à date n'ont pas permis de confirmer cette information.

Par contre, des indices prouvant l'existence du Nickel sont aussi présents dans le sous-sol haïtien.

Enfin, le responsable du bureau des mines dément les informations laissant croire qu'il existerait de l'iridium dans le pays.

EJ/Radio Métropole Haïti

La fondation Voila vole au secours des enfants victimes du séisme

Les responsable de la Compagnie de téléphonie Voila mobile ont fait don, à travers leur fondation, de plus d'un millions de gourdes à l'organisation non gouvernementale Save the children qui viendra en aide aux enfants victime du séisme du 12 janvier dernier. Selon le directeur général de la Compagnie, Robin Patberg ce geste s'inscrit dans le cadre des objectifs spécifiques de son entreprise qui consiste à apporter un soutien matériel et psychosocial aux enfants en les sensibilisant aux valeurs morales et citoyennes.
Pour sa part le représentant intérimaire de Save the children, Patrick Crump a salué l'initiative de la fondation Voila, il estime que ce don symbolise l'esprit généreux des haïtiens qui sont eux aussi des victimes.

Monsieur Crump affirme que l'organisation qu'il dirige est fière d'avoir la fondation Voila comme partenaire. Il a fait savoir que ces fonds décaissés par Voila serviront au renforcement de la capacité de certaines institutions scolaires touchées par le séisme du 12 janvier.

« Save the children compte venir en aide à plus de 250 établissements scolaires sérieusement endommagés à Port-au-Prince, Jacmel et Léogane », précise Monsieur Crump.

EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17464

Nouveau programme scolaire en Haïti

Depuis le 6 février, les écoliers de Port-au-Prince ont commencé à retourner progressivement en classe. Le ministère haïtien de l'Education nationale et de la Formation professionnelle, avec le soutien de l'UNESCO, ont définis un programme spécial afin de prendre en compte le traumatisme et les bouleversements subis à la fois par les enfants et les enseignants. Ce programme, concernera 600.000 élèves des niveaux primaire et secondaire. «Il s'agit de mettre d'avantage l'accent sur des objectifs essentiels », explique Jackson Pleteau, directeur de l'enseignement secondaire au ministère. «Pour cela, nous avons défini un socle de connaissances que les enfants doivent maîtriser pour passer d'une classe à l'autre. Nous envisageons aussi d'introduire certaines parties de l'enseignement l'année prochaine en classe supérieure».
En vertu de ce nouveau programme, l'instruction reprendra par étapes en commençant par des activités psychosociales, telles que le chant, la danse et l'expression créative pour aider les enfants à faire face à l'importante tension qu'ils ont subie à la suite du tremblement de terre. Ils recevront un enseignement sur le phénomène des séismes, avant de reprendre l'apprentissage classique par la suite.
Le ministère prévoit un programme condensé en 18 semaines afin de valider l'année scolaire qui s'achèvera en août. Ce programme adapté sera mis en ligne par l'UNESCO afin qu'il soit disponible pour tous les enseignants en Haïti.
N/ Radio Métropole Haïti

Haïti: Situation complexe à St-Louis de Gonzague

Au camp du collège St-Louis Gonzague, qui abrite plus de 10, 000 personnes. l'institution, n'a pas pu assurer la rentrée scolaire prévue le 5 avril dernier à cause de cette occupation. Des responsables indiquent que l'institution ne veut plus prendre de retard, qu'il faut évacuer et déplacer les sinistrés vers d'autres lieux. Rappelons qu'il ne s'agit pas d'une décision surprise et que les réfugiés de ce centre d'hébergement, sur les terrains privés de l'institution, sont au courant de cette position, qu'ils refusent pour la plupart d'entendre, depuis le 20 février dernier.
Toutefois, la tâche s'avère d'autant plus difficile que le camp est déjà fortement organisé. A St-Louis, Médecins Sans Frontières a installé un hôpital de campagne et des latrines. «Si les réfugiés sont déplacés, il faudra tout recommencer. Nous allons voir ce que fait le gouvernement et nous réagirons ensuite. Il n'est pas question de se préparer à un déplacement de St Louis» précise Salha Issoufou, le chef de mission MSF Haïti qui est formel «ce n'est pas dans notre nature d'aider les déplacements de population».

En partenariat avec l'OCHA (office de coordination des affaires humanitaires), le gouvernement haïtien vient de signer un décret qui définit deux sites de camps organisés pour accueillir les indésirables. Le premier, à Corail est situé à une vingtaine de kilomètres en périphérie de la ville sur 7.500 hectares est capable d'accueillir jusqu'à 250.000 personnes, il est constitué de tentes et d'abris en bois et en tôles, disposera d'une école, de multiples douches et sanitaires, ainsi que de plusieurs services (santé, assainissement, etc.) assurés par différentes ONG. Le deuxième n'est pas encore prêt.
Les départs seront volontaires, promet l'OCHA (comme pour le camp de Pétionville dont le déménagement devrait, en principe, commencer samedi prochain). Mais beaucoup de réfugiés ne sont pas prêts à l'entendre ainsi, ce départ vers un camp inconnu, le manque de garantie (?), effraient les réfugiés qui refusent de partir, bénéficiant, malgré les conditions de vie précaire, d'une meilleure qualité de vie que dans les bidonvilles et ils se sentent en sécurité dans le camp de St-Louis Gonzague.
N/ Radio Métropole Haïti

Aliments : les prix du marché en Haïti

Comme l'a observé ces dernières semaines, FEWS NET informateurs clés, les prix des principaux aliments de base sont demeurés relativement stables au marché de Croix-des-Bossales marché à Port-au-Prince au cours de la semaine dernière. Le nombre de personnes achetant ou vendant des produits sur le marché est à peu près le même qu'avant le séisme du 12 Janvier. Toutefois, des dépôts de demi-gros à proximité sont presque vides, ce qui laisse à penser que les conditions de sécurité sont encore insuffisants ou que les importations de céréales commerciales sont plus basse que la normale. «La quantité de riz d'aide alimentaire vendu au marché Croix-des-Bossales a diminuée cette semaine par rapport à la semaine dernière et le prix a augmenté, passant de 115 gourdes à 125 gourdes par marmite de 6 lbs» précise FEW NET.
Dans Jacmel, le 5 avril, le riz importé Tchako se vendait 165 gourdes la marmite de 6 lbs, en baisse, cette même marmite de 6 lbs se vendait 185 gourdes le 1 er avril. De nombreux consommateurs préfèrent maintenant acheter moins cher les marques de riz importés, tels que Mega ou Madan Lolo qui se vendent 120 gourdes la marmite de 6 lbs le 5 avril.
N/ Radio Métropole Haïti

Le gouvernement garantit la gratuité des médicaments

Les autorités sanitaires haïtiennes annoncent une prorogation de trois mois du programme de distribution de médicaments gratuits pour les victimes du séisme du 12 janvier. Le ministre de la santé Alex Larsen assure que des stocks de médicaments offerts par des partenaires sont encore disponibles. Il explique que la gratuité des médicaments est indispensable pour des individus qui ne peuvent pas disposer des ressources financières en raison des lourdes pertes enregistrées lors du tremblement de terre. Le gouvernement haïtien bénéficie de l'appui des gouvernements brésilien, cubain et vénézuélien qui ont intensifié la coopération afin de prendre en charge des victimes du séisme.
L'annonce a été faite en marge d'une cérémonie religieuse spéciale à l'occasion de la journée mondiale de la santé. Le thème retenu permet d'analyser les conséquences de l'urbanisation sur la santé des individus insiste M. Larsen.
Attirant l'attention sur la nécessité de mettre en œuvre des moyens en vue de cicatriser les blessures du 12 janvier, le ministre de la santé a annoncé l'élaboration d'un plan intérimaire de santé qui permettra d'améliorer l'accès aux soins de santé. Entre autre le gouvernement devra renforcer les structures de santé affaiblies et rendre les soins accessibles aux populations regroupées dans les camps. Le ministre croit que la situation créée par le séisme interpelle sur la nécessité de renforcer le système sanitaire haïtien.
De son coté, la représentante de l'OMS/OPS Henriette Chamouillet a renouvelé sa détermination à appuyer les efforts des autorités haïtiennes visant à venir en aide aux victimes du tremblement de terre. Elle invite les autorités à examiner les inégalités dans les villes afin d'adopter des nouvelles dispositions. Les villes sont confrontées à des menaces importantes dont les maladies infectieuses et chroniques.
LLM / Radio Métropole Haïti

La commission intérimaire est le meilleur compromis possible affirme Didier Le Bret

L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, est le premier représentant de la communauté internationale à réagir aux critiques relatives à la création de la commission intérimaire de reconstruction d'Haïti (CIRH). Il assure que la commission ne consacre nullement une mise sous tutelle d'Haïti. La commission est le meilleur compromis possible insiste M. Le Bret pour qui les partenaires ont compris la nécessité de changer de stratégie de coopération après le 12 janvier.
Dans une interview à radio Métropole le diplomate français a soutenu que la formule adoptée permet de rassurer la communauté internationale qui ne saurait mettre en œuvre le plan d'action de reconstruction pour les haïtiens.
Rappelant le droit de veto du chef de l'Etat haïtien dans la réalisation des projets, Didier Le Bret souligne que le CIRH fonctionnera en tant que secrétariat d'état en partenariat avec des ministères.
Commentant la présence de représentants des donateurs au sein du conseil d'administration de la commission, le diplomate français explique qu'il s'agissait d'une condition pour obtenir d'avantage de ressources. Les gouvernements doivent tenir compte de l'opinion de leurs contribuables fait-il remarquer.
Tandis que certains acteurs estiment que les 18 mois sollicités pour la période d'urgence sont excessifs, l'ambassadeur de France assure qu'il s'agit d'un temps minimum pour la mise en œuvre des programmes. Il signale qu'on ne saurait évaluer le temps nécessaire au recrutement du personnel, à la coordination des activités avec les ministères et à la sélection des projets. 18 mois est un temps incompressible pour lancer véritablement les activités précise le diplomate.
De plus, M. Le Bret salue la générosité des donateurs qui promettent 1 milliard de dollars par an au cours des 10 prochaines années. L'aide de la communauté internationale est supérieure au budget d'Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17458

Juan Luis Guerra aimerait chanter en Haïti

Par Ynmaculada Cruz Hierro, 8/04/2010
Traduction Jojo Natif-Natal, pour Haïti Recto Verso
L’artiste s’estime heureux d’avoir servi de lien pour que des célébrités comme Juanes, Sanz, Bosé, Fonsi et Enrique chantent le dimanche 18 avril dans les enceintes du Stade Olympique.
Santo Domingo.-  Juan Luis Guerra aimerait bien chanter en Haïti. Ainsi s’est-il exprimé hier aucours d’une rencontre avec la presse durant laquelle en compagnie de Melba Segura de Grullon, il donna les détails du concert “un chant d’espoir pour Haïti ».
L’auteur compositeur a déclaré qu’il n’a jamais chanté en pays voisin, mais peut-être le jour de l’inauguration de l’hôpital, probablement il ira avec son groupe pour animer un concert.
En plus des détails qu’ils ont offerts sur le concert du dimanche 18 avril au stade Olympique, les organisateurs ont demandé à la presse de poser des questions uniquement en rapport avec l’évènement, mais ces consignes n’ont pas été respectées.
Un DVD en chemin.
Outre son nouveau disque, « Son de guerra » (Son de guerre) programmé pour le mois de juin, Juan Luis Guerra a confirmé la mise en circulation d’un DVD, filmé par son fils Juan Gabriel lors de sa dernière tournée, qui sortira en novembre prochain.
Pour lui, faire partie du projet en faveur d’Haïti reste une obligation, car il comprend que les artistes, les représentants des médias et ceux à qui Dieu a donné un don, doivent les utiliser à la disposition et au service de ceux qui en ont besoin.
L’interprète de « Bachata Rosa » a raconté qu’il a simplement servi de lien pour que ses amis artistes confirmassent leur présence au concert. « Le premier a appelé a été Juanes, qui m’a demandé comment je m’habille ?, après Alejandro Sansz, Miguel, Fonsi et Enrique ont appelé pour confirmer », a-t-il déclaré. Juan Luis a fait remarquer la qualité des artistes locaux qui y participeront : Maridalia, Johnny Ventura, Milly Quezada.
DETAILS DU MONYAGE ARTISTIQUE
Points de vente
Les billets sont en vente a Punto Expresso Orange, Uepa Ticets, Boletos Avanza des Supermarchés Nacional, Jumbo, Ferreteria Cuesta et a Solotickets.
Prix:
1000 pesos les gradins, 2.000 pesos la pelouse. Ticket VIP en vente à la Fondation Sur Futuro.
Pannelistes :
A cette rencontre avec la presse ont assisté l’ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Frits Cinéas ; le Président d’Orange Dominicaine, Jean Marc Harrion, Melba Segura de Grullon, présidente de la Fondation Sud Futur et Jean Luis Guerra, président de la Fondation Juan Luis Guerra.
Le spectacle aura une durée de trois heures et comme bouquets final tous les artistes présents chanteront ensemble.


Les autorités dominicaines récupèrent 20 enfants haïtiens sans papiers.

Santiago, République Dominicaine, 7 Avril (EFE).- Les autorités dominicaines ont récupéré aujourd’hui une vingtaine d’enfants et d’adolescents haïtiens de deux à 14 ans qui ont été abandonnés dans les rues de la ville de Santiago, produit du trafic depuis Haïti. La Direction Nationale de Migration a déclaré que les mineurs demandaient l’aumône dans les rues et d’autres lavaient les vitres des voitures sous les feux des intersections de rues.
Les autorités auraient informé à l’agence de presse EFE que les enfants majeurs ont dit que leurs parents étaient vivants et que ce sont les parents eux-mêmes qui ont remis les enfants aux trafiquants, pour être transportés vers la République Dominicaine et en particulier vers Santiago.
Les mineurs, neuf filles et 11 garçons ont été conduits à un refuge selon les autorités de Migration.
Elles ont considéré inhumain et criminel le trafic d’enfant depuis Haïti, car ils sont abandonnés dans les rues par les trafiquants et qu’ils dorment sur des terrains vides, dans des maisons et des immeubles abandonnés, exposés à toute sorte d’abus.
Une source du bureau de Migration a déclaré à l’agence de presse EFE que fréquemment des enfants et des adolescents  sont récupérés des rues et sont hébergés dans des refuges, mais il faut trouver une solution au problème parce que ces mineurs doivent être  nourris, et soignés et ceci représente un coût élevé, ressources dont ne disposent pas les autorités.
Après le terrible tremblement de terre qui a touché profondément Haïti, la République Dominicaine a suspendu le rapatriement des haïtiens sans papiers et trois mois après la tragédie la mesure n’a pas été levée.
Selon les données des autorités migratoires de la zone nord, beaucoup de pères de familles  haïtiens sont entrain de remettre leurs enfants à des trafiquants de personnes qui leur font croire que les enfants seront accueillis dans des refuges et seront logés nourris et éduqués et d’autres bénéfices.
Cependant, les sources ont révélé qu’en réalité ces mineurs sont exploités dans les rues par ces mêmes trafiquants qui les obligent à mendier dans les rues puis prennent la majeur  partie de l’argent et chose de valeur que les enfants reçoivent des gens généreux.

Un Sénateur propose que le Parlement "disparaisse" pendant 18 mois

Selon Wencesclass Lambert, l’un des représentants du parti officiel Inite, cette formule aura la vertu de permettre aux parlementaires d’entériner le "projet de loi inconstitutionnel" sur la prolongation de 18 mois de l’état d’urgence en vue de donner les pleins pouvoirs nécessaires à la CIRH chargée d’assurer la reconstruction du pays ; l’ex-Premier ministre Rosny Smarth monte au créneau et dénonce "l’indécence" de l’Exécutif

Une mission d’appui de l’OEA aux élections attendue jeudi à Port-au-Prince

Conduite par le Secrétaire général adjoint, Albert Ramdin, la délégation se penchera avec différents interlocuteurs haïtiens sur l’organisation des prochaines élections maintenue par l’Exécutif malgré les effets dévastateurs du séisme
Le Secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats américains arrive jeudi à Port-au-Prince à la tête d’une mission destinée à relancer le processus électoral, de concert avec les autorités haïtiennes et des institutions nationales, dans la perspective des prochaines élections présidentielles, législatives et locales prévues en principe à la fin de l’année.
Dans un communiqué rendu public à Washington, l’OEA précise que la délégation composée de six membres vient en Haïti en réponse à une demande du Président René Préval.
Le chef de l’Etat, qui tient tout particulièrement à remettre le pouvoir à un successeur élu, le 7 février 2011, estime que les élections restent possibles malgré les énormes dégâts du séisme du 12 janvier à l’origine d’au moins 230.000 morts, selon des chiffres officiels.
"Dans cette conjoncture et au regard de l’énorme tâche de relèvement et de reconstruction que nous avons devant nous, il est très important d’aider Haïti à garantir la continuité des affaires de l’Etat et à préserver la légitimité des autorités émanant de la volonté de la population", soutient le communiqué de l’organisation hémisphérique.
Durant sa visite de 48 heures qui prendra fin samedi, la mission aura des discussions avec le Président Préval, le Premier ministre Jean-Max Bellerive, des ministres du gouvernement et le Conseil électoral provisoire.
Sont également prévues des rencontres avec les partis politiques, les organisations de la société civile et le secteur privé des affaires.
Albert Ramdin affirme que "ces consultations permettront à l’OEA de fournir une meilleure assistance dans la planification, la préparation des élections, conjointement avec les interlocuteurs internationaux importants".
Enfin, le dirigeant de l’OEA ajoute que d’autres thèmes de premier plan seront abordés au cours de la visite comme les opérations concernant l’établissement d’un registre d’état civil, le lancement d’un projet de modernisation cadastrale, les méthodes visant à faire progresser la bonne gouvernance ainsi que la création de programmes de renforcement institutionnel.
L’opposition démocratique conteste la légitimité de l’actuel Conseil électoral provisoire et accuse le régime du Président René Préval de vouloir organiser des "élections sur mesure" dans un contexte post-séisme marqué notamment par la difficulté de reconstituer le registre électoral national après la mort de plus de 200.000 personnes, dont de nombreux électeurs potentiels.
Le chef de l’Etat vit les derniers mois de son règne avant l’expiration, le 7 février 2011, de son second et denier quinquennat. spp/Radio Kiskeya

Le moment est venu d'exprimer notre solidarité envers les Haïtiennes

Je n'oublierai jamais le moment où le séisme a frappé Dodoma, dans mon pays natal la Tanzanie, en 2002, lorsque j'étais membre du Parlement. N'ayant aucune idée de ce qu'il fallait faire dans ces cas-là, je suis sortie instinctivement en courant. Si j'ai eu de la chance que les secousses aient causé peu de dégâts, j'ai compris combien nous étions fragiles. Le séisme qui a dévasté Haïti a ravivé ces souvenirs avec force et mes pensées sont allées vers mes collègues ainsi que vers le peuple haïtien qui ont été profondément touchés. 
La tragédie a suscité un profond sentiment d'empathie et un prodigieux déferlement de dons dans le monde entier. Cet élan de solidarité est aussi un moment pour réfléchir à l'impact des catastrophes dans le monde, au rôle des Nations Unies et à notre responsabilité collective de non seulement répondre aux besoins immédiats mais aussi d'assurer un avenir durable aux survivants. 
Trop souvent, les femmes et les enfants sont les plus durement touchés. Pour rechercher un abri, les mères parcourent de longues distances en portant leur enfant dans les bras et des sacs sur la tête, ployant sous le poids du fardeau. Les familles sont déchirées. Les enfants, qui sont trop jeunes pour comprendre ce qui arrive, sont souvent séparés de leurs parents. 
Lorsque les femmes épuisées arrivent dans les camps installés par les organisations d'aide, elles font souvent face à la même division du travail qu'elles subissent depuis longtemps. Elles doivent pourvoir aux besoins de leur famille. 
Dans ces conditions particulièrement difficiles, elles peinent à trouver un abri, des vêtements et de la nourriture pour assurer les besoins de leur famille. Il leur faut souvent s'aventurer à l'extérieur du camp où elles sont exposées à de nouveaux risques, allant du vol aux sévices sexuels. Aucun survivant ne nous émeut peut-être autant que les mères qui sont affaiblies par les blessures liées à l'accouchement. Imaginez que vous attendez un enfant et que vous craignez non seulement pour votre vie mais aussi pour celle qui grandit en vous. 
Les histoires émouvantes de femmes enceintes dans les situations de catastrophes – qui accouchent dans des voitures, sous des tentes, sur un banc dans un square ou à même le sol, sans eau, sans soins médicaux – nous rappellent de manière poignante que le cycle de la vie ne ralentit pas ni ne s'arrête simplement parce qu'un séisme frappe. Il est inacceptable que la mère qui est source de vie se retrouve soudain dans le rôle de celle qui met la vie de son bébé en danger. 
Selon les estimations du Fonds des Nations Unies pour la population, 63 000 Haïtiennes accoucheront après le séisme. Nous faisons tout notre possible pour les protéger – et protéger la génération d'enfants qui naîtra et héritera de l'avenir du pays. Le Secrétaire général a fait preuve de qualités exceptionnelles de chef de file, mobilisant rapidement la famille des Nations Unies ainsi que la communauté internationale après le séisme afin d'aider le peuple haïtien pendant cette période difficile. 
Après une catastrophe, les souffrances sont immenses, mais il est possible de prévenir et d'atténuer leurs effets. Lors de la planification des opérations d'aide, nous devons prêter attention aux besoins des femmes et de leurs enfants. Pourquoi regroupons-nous les femmes et les enfants ? Parce que lorsqu'une mère souffre, ses enfants souffrent aussi.
Si une mère a faim, elle ne peut pas allaiter son bébé. Si elle n'a pas d'abri, ses enfants doivent dormir en plein air. Si elle doit aller chercher du bois ou de l'eau, ses enfants peuvent être exposés à la violence ou en être témoins et traumatisés. 
Nous ne pourrons peut-être jamais éradiquer les catastrophes naturelles, mais la mise en place de mesures de prévention efficaces et une attention particulière aux besoins des femmes et des enfants contribueront dans une large mesure à atténuer leurs conséquences. 
Si nous pouvons imaginer la peur que ressent une femme enceinte, nous pouvons aussi imaginer un monde où une planification minutieuse, une attention particulière aux besoins des femmes et la prise en charge des enfants permettront aux mères d'accoucher dans la plus grande sécurité possible, même dans des situations d'urgence. 
Si nous comprenons leurs besoins spécifiques, nous pouvons prendre des mesures pour y répondre. Il faut pour cela considérer la catastrophe sous tous ses aspects, offrir des mesures de prévention et répondre à la situation d'une manière aussi vaste que possible. Il est nécessaire d'adopter une perspective sexospécifique pendant la phase de planification. Durant les catastrophes, il faut non seulement fournir des vivres, mais aussi des soins médicaux, une éducation et préparer un avenir productif. 
Ce sont quelques éléments essentiels de la reconstruction que nous nous efforçons de mettre en œuvre en Haïti, dont le peuple a subi tant d'épreuves successives. Nous devons l'aider à rebâtir une société qui soit plus résiliente qu'avant le séisme. 
Asha-Rose Migiro 
Vice-Secrétaire générale des Nations Unies.

Haïti: 58% de risque d'un ouragan majeur

Un refroidissement du Pacifique dû à l'affaiblissement du phénomène El Nino et de fortes chaleurs dans la région tropicale de l'Atlantique ont accru la probabilité que des ouragans majeurs frappent les Caraïbes cette année, ont prévenu mercredi des experts en météorologie de l'Université d'Etat du Colorado.
La possibilité qu'un ouragan avec des vents soufflant à plus de 178 kmh, frappe les Caraïbes, est de 58% contre 42% en moyenne. Or, Haïti, le pays le plus pauvre des Amériques, frappé par un puissant séisme le 12 janvier se trouve souvent sur l'axe des cyclones.

«L'affaiblissement attendu d'El Niño, associé à un fort réchauffement anormal de l'Atlantique au niveau des tropiques va créer les conditions pour la formation d'ouragans et leur intensification», mettent en garde ces experts.

Les prévisions de l'Université du Colorado pour l'ensemble de la saison cyclonique tablent sur la formation de 15 tempêtes tropicales et 8 ouragans, dont quatre seront des ouragans majeurs (de catégorie 3 ou plus sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte 5).
Alors qu'en 2009, la saison cyclonique avait été relativement calme dans l'Atlantique, 2008 restera dans les annales comme une des années les plus agitées dans la région. En l'espace de quelques semaines, quatre ouragans avaient frappé Haïti, touchant 800.000 personnes et provoquant la mort de plus de 800 personnes.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17456

Haïti: 8.000 sinistrés vont déménager dans un nouveau camp

L'ONU va engager samedi le transfert de 8.000 Haïtiens vivant sur le site du Club de Golf de Pétion-Ville considéré à haut risque vers un nouveau camp construit à 20 km au nord de Port-au-Prince et pouvant accueillir jusqu'à 250.000 personnes. Le nouveau camp, baptisé «Corail», sera installé sur un terrain de 7.500 hectares capable d'accueillir jusqu'à 250.000 personnes, a précisé Mme Hurtubise porte parole de l'OCHA, disant toutefois «douter» qu'autant de personnes choisissent de venir s'y installer.
Le nouveau camps, constitué de tentes et d'abris en bois et en tôles, disposera d'une école, de multiples douches et sanitaires, ainsi que de plusieurs services (santé, assainissement, etc.) assurés par différentes ONG.
Ce transfert est basé sur le volontariat, a tenu à préciser France Hurtubise, Les personnes concernées ont été choisies en priorité «parce que leurs tentes ou leurs bâches de plastique sont dans des endroits où il y a des risques de glissements de terrain ou d'inondations».
«Tout est en marche pour recevoir les premières personnes samedi» expliquant qu'en prévision de la saison des pluies imminente, l'ONU s'était fixé le 15 avril comme date butoir. La FAO envisage en outre de distribuer des graines pour que les sinistrés cultivent un potager, a précisé Mme Hurtubise.
Les Nations Unies ont identifié dans Port-au-Prince sept camps qui présentent de «hauts risques» pendant la saison des pluies et des ouragans.
N/ Radio Métropole Haïti
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