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dimanche 25 septembre 2011

Les Marines uruguayens insistent à dire que ce ne fut qu’une « farce »

Ils ont été accusés d’abus sexuel par un jeune haïtien. Une cour militaire les a condamné avec des charges mineures mais la justice civile, mais la justice civile de son pays poursuit les investigations. Un avocat de al défense dit qu’on lui a fait des chatouilles.
Les avocats de al défense soutiennent qu’il n’y a pas lieu de les inculper aucun délit civil, même si la plainte a été présentée par le Ministère de la Justice Uruguayenne.
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso

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