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jeudi 2 décembre 2010

Michel Martelly prévient qu’on ne pourra pas lui voler sa "victoire"

Une dirigeante de Repons Peyizan incite les partisans du chanteur-candidat à occuper la rue systématiquement en vue de faire échouer le scénario qui viserait à imposer au pays l’héritier politique de René Préval, Jude Célestin Mercredi 1er décembre 2010,  Radio Kiskeya
Le chanteur Michel Martelly, l’un des prétendants à la succession de René Préval, a dénoncé mercredi un "complot" qui viserait à l’écarter de la course et appelé à la vigilance ses partisans dont des dizaines devaient gagner les rues dans l’après-midi afin de réclamer la "victoire" de leur leader.
Parlant d’une voix tonitruante et avec nervosité dans une déclaration préenregistrée, le candidat de Repons Peyizan (Réponse Paysanne), qui n’a identifié aucun secteur comme responsable des manoeuvres orchestrées contre lui, soutient que "le complot a été déjoué grâce à la mobilisation populaire", dimanche, le jour des élections.
Martelly, 49 ans, assure que rien ne pourra le faire reculer et promet à ses partisans de ne jamais les lâcher.
S’identifiant comme "Sweet Micky", un surnom qu’il tient de sa carrière artistique marquée par l’excentricité et dont il voulait se débarrasser, l’aspirant à la Présidence exhorte les siens à surveiller partout l’ennemi aux "sept têtes" dont il dit connaître les secrets.
Pour sa part, Evelyne César, qui se présente comme une conseillère politique de Michel Martelly, a explicitement demandé aux partisans et sympathisants de Repons Peyizan de maintenir la mobilisation de la rue pour mieux défendre le vote populaire. Il s’agit aussi, poursuit-elle, de contrer la stratégie du Conseil électoral accusé de préparer, avec le pouvoir, une "césarienne" pour accoucher de résultats favorables au candidat officiel, Jude Célestin.
Dans la foulée, quelques dizaines de personnes ont manifesté mercredi après-midi devant le siège du CEP dans le but d’exiger que la victoire aille au chanteur de Compas Direct.
Le calme est revenu dans les différentes villes d’Haïti où, depuis dimanche, des milliers de manifestants avaient, dans certains cas, violemment demandé l’annulation d’élections jugées frauduleuses et réclamé la victoire au nom de leur favori respectif, Michel Martelly et Mirlande Manigat.
Le CEP doit publier à compter du 7 décembre (mardi prochain) les résultats préliminaires des présidentielles et législatives qui risquent d’être très contestés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7283

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