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jeudi 26 mai 2011

Des ministres nient toute implication dans les fraudes électorales

Les membres de la commission sénatoriale d'enquête sur les fraudes électorales poursuivent inlassablement les auditions. Le ministre de l'intérieur et des collectivités territoriales, Paul Antoine Bien Aimé, a soutenu hier qu'il n'a joué aucun rôle dans la réalisation des élections. Il révèle que son ministère n'a à aucun moment interféré dans le fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), un organisme autonome. Le chef de la Police, Mario Andrésol, a nié toute implication dans les fraudes électorales. Il rappelle que les policiers n'étaient pas autorisés à pénétrer dans les centres de vote.
M. Andrésol ainsi que les ministres de l'intérieur Paul Antoine Bien Aimé et de la justice, Paul Denis, ont attiré l'attention sur les graves violences enregistrées lors des dernières élections. Le ministre Bien Aimé a souhaité que les acteurs politiques planchent sur les importantes ressources financières utilisées par des candidats et la machine électorale.
Les conseillers électoraux seront appelés à répondre aux questions de la commission en fin de semaine. Les conseillers qui répondront à la convocation devront réfuter les accusations de corruption formulées par des candidats et des organisations de défense des droits humains.
Entre temps la sérénité des membres de la commission sénatoriale est quelque peu perturbée par leur collègue Moise Jean Charles (Inité). Très remonté contre le chef du Parquet qui a émis un ordre d'interdiction de départ à l'encontre des conseillers électoraux, le sénateur Jean Charles veut convoquer le juge Auguste Haricydas.
Visiblement les violons ne s'accordent pas au grand corps, le sénateur Latortue soutient de son coté que le fonctionnement du Parquet est l'objet de la convocation.
LLM / radio Métropole Haïti

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