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lundi 15 août 2011

Les autorités policières font état d'une baisse de l'insécurité au Champ de Mars

Au champ de Mars la cohabitation est de plus en plus difficile entre les sinistrés regroupés dans les sites d'hébergement et les étudiants. Les criminels parviennent à tirer profit de cette situation et poursuivent leurs forfaits en dépit des interventions des forces de l'ordre. Le responsable du commissariat de Port-au-Prince, l'inspecteur divisionnaire Dupont Joseph, est formel. Il n'y a eu que des cas isolés de braquages dans la zone depuis le début du mois.
Entre juin et juillet 23 cas de vols à mains armées avaient été enregistrés, indique l'officier de police faisant remarquer que seuls 3 cas ont été signalés depuis le début du mois. Des interventions ayant permis le démantèlement de deux gangs sont à l' origine de cette amélioration.
Cependant les étudiants n'ont pas la même perception que les policiers. Ils continuent d'ériger des barricades de pneus enflammés et de lancer des jets de pierres pour dénoncer les agressions des bandits. Un étudiant, Philibert Sergo, avait été tué par des criminels en juillet dernier.
Au cours des derniers jours les pare-brises de deux véhicules de patrouilles de la police ont été casés par les étudiants protestataires. Cette situation complique la tache des agents de l'ordre, explique M. Dupont Joseph.
Toutefois les étudiants ne sont pas les seuls à se plaindre de la détérioration du climat sécuritaire. Les sinistrés sont également victimes des exactions des bandits.
Les criminels appréhendés sont remis en liberté rapidement déclare une femme ayant requis l'anonymat. Elle explique qu'elle ne peut dénoncer les bandits qui une fois libérés lancent des représailles. Une situation compliquée que le Maire de la capitale a promis de résorber de concert avec le support des autres organismes de l'Etat.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19375

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